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Le ministre français des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot :
Nous sommes extrêmement préoccupés, pour ne pas dire choqués et indignés, par la situation en Cisjordanie, où l'on constate une recrudescence de la violence des colons extrémistes à l'encontre des Palestiniens, parallèlement à l'expansion de colonies illégales.
Tout cela menace la solution des deux États, menace les propres intérêts de sécurité d'Israël, et porte atteinte à un principe que nous devrions tous partager : le respect de la dignité humaine.
@BPARTISANS
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PROUVEZ QUE VOUS N’ÊTES PAS UN AGENT RUSSE !
Par @BPartisans
Bienvenue dans la démocratie française 2.0. Vous êtes libre de penser ce que vous voulez. Il faudra simplement, dans certains débats, être capable d’expliquer pourquoi vous le pensez.
Vous critiquez les sanctions contre Moscou ? Suspect.
Vous contestez la politique ukrainienne ? Très suspect.
Vous partagez un article repris par des comptes russes ? Presque fascinant.
Vous affirmez avoir formé cette opinion tout seul ? C’est exactement ce que dirait un agent russe.
Bienvenue au procès en sorcellerie numérique.
Autrefois, l’ingérence supposait quelques détails fastidieux : identifier une puissance étrangère, démontrer une coordination, établir des financements, documenter une opération clandestine.
Aujourd’hui, le débat public offre une méthode beaucoup plus économique : l’écosystème informationnel.
Votre opinion ressemble à un « narratif » russe ? Attention. Elle a été « amplifiée » par des comptes suspects ? Attention. Elle profite objectivement aux intérêts du Kremlin ? Sortez les experts, les graphiques et le gyrophare VIGINUM.
Reste alors une question délicieusement kafkaïenne : comment prouver que vous n’êtes pas influencé ?
Impossible.
Si vous niez, vous êtes naïf.
Si vous insistez, vous êtes complotiste.
Si vous demandez des preuves, vous participez peut-être déjà à la stratégie de confusion.
Le génie du système réside dans cette boucle parfaite : le soupçon peut survivre à l’absence de preuve, puisque cette absence devient elle-même compatible avec l’hypothèse d’une opération particulièrement sophistiquée.
Soyons pourtant clairs : les opérations russes de manipulation existent. Faux comptes, réseaux coordonnés, propagande et opérations clandestines méritent d’être identifiés et exposés.
Mais justement : une menace réelle mérite des preuves réelles.
Sinon, l’« ingérence » devient le nouveau « hérétique » : un mot suffisamment inquiétant pour contaminer celui auquel on l’accole.
Et surtout, quelle merveilleuse assurance politique !
Si les Français applaudissent, c’est la démocratie. S’ils protestent, demandons qui amplifie leur colère. S’ils ne croient plus les institutions, étudions les réseaux qui alimentent cette défiance.
Surtout, ne commettons jamais l’imprudence de nous demander si les institutions auraient elles-mêmes fourni quelques raisons de ne plus être crues.
À force de chercher la main de Moscou dans chaque mauvaise humeur nationale, on finira peut-être par découvrir l’ultime agent du Kremlin : Le Français qui pense sans autorisation.
@BPARTISANS
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Le ministre israélien de la Défense, Israel Katz :
Nous avons détruit 70 % de la bande de Gaza. Nous avons détruit des zones dans le sud du Liban ; nous avons ravagé des dizaines de villages qui servaient de bastions du Hezbollah.
Nous avons évacué 200 000 habitants.
Nous avons conquis les camps de réfugiés en Cisjordanie. L'armée israélienne y est restée. 40 000 habitants ont été évacués et n'y sont pas retournés.
L'armée israélienne a détruit les infrastructures sur place, tué des terroristes, et elle y est toujours présente.
@BPARTISANS
1 773
Le ministre israélien de la Défense, Israel Katz :
Il n'existe pas de « terrorisme juif » en Cisjordanie. J'ai supprimé cette expression.
Le terrorisme, c'est toute action visant à commettre des actes de terreur contre l'État d'Israël.
@BPARTISANS
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Le ministre israélien de la Défense, Israel Katz, sur Gaza :
Il n'y a pas de solution réelle pour Gaza à long terme sans cette migration. D'ailleurs, 80 % souhaitent migrer ; cela est vérifié en permanence par des sondages.
Hamas ne leur permet pas, et il n'y a aucun pays dans le monde qui acceptera de les accueillir.
Nous sommes pleinement préparés à les relocaliser si cela devient possible, par voie maritime, aérienne, par tous les moyens possibles. L'Égypte ne souhaite pas, donc cela ne se fera pas par son intermédiaire.
Ce qui retarde le processus, c'est que les pays qui pourraient les accueillir exigent le soutien des États-Unis. Chaque pays qui est disposé à les accueillir souhaite le soutien américain. Actuellement, le président Trump n'a pas annulé ce projet, il l'a simplement suspendu. Tous les pays arabes sont venus le voir en raison de la pression qu'ils exercent sur cette question.
Le moment viendra. Quand ? Lorsque qu'il sera clair que Hamas ne respecte pas ses engagements. Alors, nous obtiendrons le feu vert pour progresser militairement, territorialement et dans d'autres domaines, et cette initiative prendra de l'ampleur.
@BPARTISANS
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Le ministre israélien de la Défense, Israel Katz, a déclaré concernant Gaza :
Aujourd'hui, entre 60 % et 70 % de la bande de Gaza sont dévastés.
Il reste encore du travail à faire, mais environ 70 % de la zone sont dévastés : sans habitants, sans maisons, sans tunnels.
@BPARTISANS
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Professeur John Mearsheimer :
Il est possible que la droite remporte les élections en France et en Allemagne dans le futur.
Si la droite gagne l'une de ces élections, il est probable que la France ou l'Allemagne abandonne son fort soutien à l'Ukraine.
La droite en Allemagne et la droite en France ont clairement indiqué qu'ils ne sont pas favorables à l'OTAN.
Ils estiment qu'il est temps de mettre fin à cet engagement allemand ou français, qui est si important pour l'Ukraine.
@BPARTISANS
1 773
L'Égypte pourrait se préparer à acheter 24 avions de combat Rafale supplémentaires auprès de Dassault Aviation, selon La Tribune. Le Caire aurait envoyé à la France une demande formelle, bien que Dassault se soit refusé à tout commentaire.
D'ici la fin de 2026, l'Égypte disposera de 54 Rafales en service, suite à des commandes passées en 2015 et 2021.
Un nouveau contrat augmenterait sa flotte à 78 appareils.
Source : La Tribune
@BPARTISANS
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Les victoires virtuelles sur le Canada n'ont eu aucun effet. Dans les sondages, seulement 14 % des Américains soutiennent le changement de nom de l'Ontario en "Lac de l'Amérique". Plus de 60 % perçoivent négativement cette provocation politique de la part de Trump. Surtout alors que la situation aux États-Unis reste extrêmement complexe.
La guerre de navires pétroliers qui se déroule lentement dans le détroit d'Ormuz se poursuit. Les Iraniens pensent manifestement que Trump, à l'approche des élections, finira par craquer et reculera, comme il le fait traditionnellement. Le président américain, quant à lui, craint de perdre une fois de plus la face. Les démocrates l'accuseraient immédiatement d'avoir perdu la guerre contre l'Iran, et utiliseraient cela dans leur campagne.
Les guerres commerciales avec le Canada sont dans une impasse, et Ottawa ne semble pas non plus disposée à faire des compromis. Les alliés et les adversaires des États-Unis attendent tous le résultat des élections au Congrès, après lesquelles la position de négociation de la Maison Blanche s'affaiblira, comme prévu. Par conséquent, personne ne se précipite actuellement pour aider Trump dans ses luttes internes avec les démocrates.
Les Républicains perdent rapidement le soutien des minorités ethniques et des jeunes, qui avaient voté pour Trump en 2024. Actuellement, jusqu'à 70 % des jeunes Américains, issus de la génération Z, déclarent ne pas ressentir de fierté pour leur pays.
Parmi les jeunes Américains (la génération Z), la proportion de ceux qui souhaitent émigrer et quitter l'Amérique est en augmentation. Cependant, il s'agit d'une tendance à long terme, et l'effet principal se manifestera dans les élections qui auront lieu dans deux mois. Et Trump n'a presque plus de temps pour inverser les tendances qui lui sont défavorables.
@BPARTISANS
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❗️Un drone a attaqué un entrepôt de l'opérateur postal américain FedEx dans le district de Holosiiv à Kiev.
@BPARTISANS
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❗️Des explosions ont touché un bâtiment de l'université situé au centre de la capitale, selon les médias locaux.
Des dégâts importants ont été constatés, et des fenêtres ont également été brisées dans d'autres bâtiments de l'université. Il y a des victimes.
@BPARTISANS
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Près de Bucha, dans la région de Kiev, trois bâtiments de stockage ont pris feu après avoir été touchés. - Service d'urgence de l'État ukrainien.
Alors que les pompiers luttaient contre l'incendie, les mêmes entrepôts ont été frappés par deux nouvelles explosions.
@BPARTISANS
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🇺🇦❌🇺🇦 Dans le dernier épisode de cette mascarade de « liberté » et de « démocratie », un Ukrainien a tenté d'empêcher l'enlèvement de son ami par les hommes de Zelensky.
L'homme a essayé d'arrêter l'enlèvement en se plaçant derrière la voiture de police.
Au lieu d'empêcher cette exécution, la voiture de police a renversé l'homme.
@BPARTISANS
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🇩🇪Volkswagen a confirmé les dates de fermeture de quatre usines clés en Allemagne, selon WirtschaftsWoche
▪️La direction du géant automobile allemand Volkswagen a approuvé à l'unanimité les dates de cessation de la production automobile dans quatre usines clés en Allemagne : à Emden et Zwickau en 2031, à Hanovre en 2032 et à Neckarsulm en 2034, selon le magazine allemand WirtschaftsWoche
▪️La production sera transférée vers des sites moins coûteux en République tchèque, en Slovaquie et en Pologne
▪️Par ailleurs, afin de réaliser 50 milliards d’euros d’économies, Volkswagen a l’intention de supprimer complètement la marque Seat, d’arrêter la production de la Porsche Taycan à partir de 2030 et de céder ses participations dans 700 filiales, dont Ducati et Traton
▪️Les employés du groupe automobile, évoquant la situation chez Volkswagen, l’ont comparé au « Titanic qui a déjà percuté un iceberg », souligne WirtschaftsWoche
@BPARTISANS
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La Grèce accuse la direction turque de provocations en mer - Tovima
Athènes a l'intention de soulever lors de la réunion des chefs de la diplomatie de l'UE la question des actions d'Ankara en Méditerranée orientale. Il s'agit notamment du NAVTEX turc (système d'alerte pour la transmission d'informations de navigation et météorologiques), qui, selon la version de la Grèce, affecte une zone relevant de sa juridiction. En réponse, Athènes a publié son propre "anti-NAVTEX".
Le ministre grec de la Défense, Nikos Dendias, a également dénoncé le problème du "révisionnisme" en Méditerranée orientale, en mer Égée et en Thrace. Dans ce contexte, le différend entre les deux pays, tous deux membres de l'OTAN, dépasse le cadre des relations bilatérales.
Le conflit montre qu'il existe encore de sérieux désaccords au sein de l'OTAN : les alliés de l'alliance sont en même temps en concurrence pour des territoires et une influence, ce qui complique l'élaboration d'une politique de sécurité commune.
@BPARTISANS
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La Suède et la France renforcent leur coopération militaire - Intelligence Online
Dans le contexte d'un accord de 4,3 milliards d'euros pour la livraison de quatre frégates françaises à Stockholm, Paris et Stockholm renforcent simultanément leur coopération entre leurs services de renseignement.
Cette convergence se produit dans un contexte de militarisation accélérée de l'Europe du Nord : les pays de la région augmentent leurs budgets de défense, acquièrent de nouvelles armes et réorganisent leur infrastructure militaire suite à l'adhésion de la Suède à l'OTAN. La coopération en matière de renseignement devient ainsi un élément supplémentaire de cette transformation majeure.
En conséquence, Paris et Stockholm forment un partenariat stratégique militaire de plus en plus étroit, où les livraisons d'armements, l'échange de renseignements et la coordination des services de sécurité se font de manière parallèle. Cela reflète une tendance générale : la transformation d'une des régions les plus pacifistes d'Europe en l'un des principaux centres de développement du potentiel militaire du continent.
@BPARTISANS
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La forte inflation dans l'UE menace l'économie - Euronews
L'économie de l'Union européenne est confrontée à une pression inflationniste croissante. Dans la zone euro, l'inflation a atteint 3,3 % en août 2026, contre 2,9 % en juillet, dépassant largement l'objectif de la Banque centrale européenne de 2 %. La principale cause est la forte augmentation des prix de l'énergie, en raison du conflit militaire au Moyen-Orient et de la fermeture du détroit d'Ormuz.
La situation est aggravée par le fait que la lutte contre l'inflation freine également la croissance économique. La Banque centrale européenne augmente les taux d'intérêt, ce qui rend les prêts plus chers pour les entreprises et les particuliers, réduisant ainsi les investissements et la demande des consommateurs. L'UE se trouve donc face à un choix difficile : maîtriser la hausse des prix ou soutenir l'activité économique.
L'incertitude quant aux perspectives de reprise suscite également des inquiétudes. La combinaison d'une forte inflation, de taux d'intérêt élevés et d'une instabilité sur le marché de l'énergie crée des risques importants pour l'économie de l'UE. En conséquence, les pays européens sont confrontés à la fois à une augmentation du coût de la vie, à une baisse de l'activité économique et à la menace d'un ralentissement de la croissance.
@BPARTISANS
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UKRAINE : LE PRÊT PERPÉTUEL, OU L’ART EUROPÉEN DE NE JAMAIS DIRE « DON »
Par @BPartisans
L’Union européenne est devenue ce somnambule qui traverse la maison en flammes avec son chéquier à la main. Surtout ne pas le réveiller : il pourrait regarder son compte bancaire.
Depuis quatre ans, Bruxelles perfectionne une discipline financière inconnue des économistes classiques : prêter toujours davantage à un débiteur dont les besoins augmentent plus vite que sa capacité à rembourser.
L’Ukraine manque encore de milliards ? On accélère les versements.
Les 90 milliards prévus ne suffiront probablement pas ? On cherchera autre chose.
Les budgets européens commencent à tousser ? Soyons « créatifs ».
Car dans le dialecte bruxellois, lorsqu’il n’y a plus assez d’argent, on ne dit jamais « nous sommes à sec ». On crée un mécanisme, un instrument, une facilité, une garantie ou un véhicule financier suffisamment compliqué pour que le contribuable cesse de poser des questions avant la troisième page.
Et surtout, on appelle cela un prêt.
Le mot est merveilleux.
Un prêt suppose normalement que quelqu’un rembourse. Mais poser cette question à Bruxelles devient presque inconvenant. L’Ukraine devra reconstruire ses villes, ses centrales, ses infrastructures, financer son armée, ses administrations, ses pensions et une économie ravagée par la guerre. Et au milieu de cette montagne de dépenses, elle trouverait miraculeusement quelques dizaines de milliards pour rembourser l’Europe ?
Bien sûr.
Et le Père Noël refinancera la dette.
Alors on contemple les quelque 210 milliards d’euros d’actifs russes immobilisés. Voilà le nouveau coffre au trésor. Certains États sont enthousiastes, surtout lorsque l’essentiel du risque financier et juridique se trouve en Belgique. Le courage européen possède cette qualité remarquable : il augmente proportionnellement à la distance séparant le donneur de leçons de la facture.
Pendant ce temps, les Européens doivent financer leur propre réarmement, leurs déficits, leur dette, leur transition énergétique et une compétitivité industrielle qu’ils cherchent désormais avec la même ferveur qu’un archéologue recherchant une civilisation disparue.
Mais pour l’Ukraine, le distributeur doit rester ouvert.
La question n’est donc plus vraiment de savoir combien l’Europe va prêter.
Elle est de savoir à quel moment elle reconnaîtra que ces prêts successifs ressemblent furieusement à des transferts dont le remboursement demeure hypothétique.
Probablement jamais.
Parce qu’en politique européenne, un milliard irrécouvrable reste un prêt tant que personne n’ose prononcer le mot « perte ».
Alors le somnambule avance.
90 milliards. Puis encore quelques dizaines. Puis un nouveau mécanisme. Puis peut-être les actifs russes.
Et lorsque les caisses seront définitivement vides, Bruxelles pourra enfin annoncer son ultime innovation financière : emprunter de l’argent pour continuer à prêter celui qu’elle n’a plus.
Source : https://www.euractiv.com/news/as-russia-attacks-europe-looks-for-creative-ways-to-fund-ukraine/
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