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UKRAINE : LA CORRUPTION ÉTAIT TOLÉRABLE, JUSQU’À CE QU’ELLE DEVIENNE UTILE Par @BPartisans Quelle révélation ! Il y aurait de
UKRAINE : LA CORRUPTION ÉTAIT TOLÉRABLE, JUSQU’À CE QU’ELLE DEVIENNE UTILE Par @BPartisans Quelle révélation ! Il y aurait de la corruption au sommet de l’État ukrainien. Bruxelles est sous le choc. Après avoir déversé des milliards sur Kiev avec la rigueur comptable d’un casino clandestin, voilà que nos grands prêtres de la transparence découvrent qu’il aurait peut-être fallu regarder où passait l’argent. L’affaire Mudra ajoute désormais son parfum au vestiaire. Des enregistrements et documents judiciaires font apparaître le nom de Kyrylo Budanov, chef de l’administration présidentielle. Attention : être cité ne signifie évidemment pas être coupable. Mais politiquement, le vernis commence sérieusement à cloquer. Car la question intéressante n’est plus : « Y a-t-il de la corruption ? » La vraie question est : pourquoi devient-elle soudainement un problème ? Hypothèse n°1 : les caisses sont vides. Quand Bruxelles pouvait signer les chèques, la corruption était une regrettable « faiblesse institutionnelle ». Maintenant que croissance, déficits, dette et industrie commencent à sentir le sapin, elle pourrait devenir une formidable excuse pour fermer le robinet. Miracle sémantique : ce qu’on pardonnait à 100 milliards devient scandaleux quand on n’a plus les 101e. Hypothèse n°2 : on prépare le changement de figurants. Les prochaines élections européennes peuvent rendre le soutien illimité à Kiev beaucoup moins vendeur. Solution : jeter quelques têtes par-dessus bord, éventuellement Zelensky lui-même, installer une nouvelle devanture estampillée « renouveau démocratique », puis expliquer au contribuable que cette fois, promis-juré, son argent sera surveillé. Même spectacle. Nouvelle affiche. Hypothèse n°3 : NABU et SAPO mordent réellement. Possibilité moins romanesque : les institutions anticorruption ukrainiennes profitent simplement de leur marge de manœuvre pour ouvrir les placards. Et quand on ouvre suffisamment de placards dans un système politique, il arrive qu’un squelette vous tombe sur la tête. Hypothèse n°4 : on prépare l’après-guerre. La reconstruction ukrainienne pourrait représenter des centaines de milliards. Or même les philanthropes occidentaux préfèrent généralement savoir si leur argent finance un pont ou la troisième villa d’un intermédiaire miraculeusement devenu consultant. Pendant quatre ans, demander où allait l’argent vous faisait passer pour un suspect. Aujourd’hui, poser la même question devient de la bonne gouvernance. La corruption ukrainienne n’a peut-être pas soudainement empiré. Elle est peut-être simplement devenue politiquement plus utile dénoncée que dissimulée. À Bruxelles, même la vertu semble indexée sur la trésorerie. Source : https://www.zerohedge.com/geopolitical/zelenskys-top-aide-named-explosive-court-audio-mudra-corruption-case @BPARTISANS

STORM SHADOW : LONDRES JOUE À LA GUERRE, MAIS PRÉFÉRERAIT QUE MOSCOU JOUE À LA PAIX Par @BPartisans Il existe en Europe une c
STORM SHADOW : LONDRES JOUE À LA GUERRE, MAIS PRÉFÉRERAIT QUE MOSCOU JOUE À LA PAIX Par @BPartisans Il existe en Europe une conception fascinante de l’escalade : on peut monter l’escalier indéfiniment, à condition d’interdire à l’adversaire de monter derrière vous. Londres fournit des missiles longue portée, transmet désormais des technologies sensibles permettant leur assemblage en Ukraine, soutient Kiev dans sa capacité à frapper profondément le territoire russe… puis s’étonne que Moscou finisse par demander où s’arrête exactement l’Ukraine et où commence le Royaume-Uni. La réponse russe vient de tomber : les installations militaires britanniques, « en Ukraine et au-delà », pourraient devenir des cibles de représailles. Voilà qui gâche légèrement le merveilleux jeu européen de la guerre sans conséquences. Car le principe occidental ressemble désormais à ceci : lorsqu’un Storm Shadow frappe la Russie, c’est l’Ukraine. Lorsqu’il faut fournir le missile, ses composants, sa technologie et son soutien technique, c’est l’OTAN. Mais si Moscou envisage de rendre la politesse au fournisseur, alors soudain apparaît l’article 5, la démocratie menacée et le bouton panique. Le Storm Shadow n’est pourtant pas un pétard acheté au rayon jardinage. C’est un missile de croisière sophistiqué dont la planification de mission exige renseignements, programmation, données de ciblage et compétences techniques. Affirmer que chaque frappe implique nécessairement des militaires britanniques aux commandes reste à démontrer. Mais imaginer que l’utilisation de tels systèmes puisse être totalement déconnectée de l’écosystème technologique et informationnel occidental relève également d’une confortable fiction politique. C’est précisément cette zone grise que Moscou cherche maintenant à détruire. Le message n’a rien de particulièrement mystérieux : vous fournissez les moyens permettant de frapper notre territoire, vous participez à la chaîne qui rend ces frappes possibles, alors ne présumez pas éternellement que le drapeau ukrainien constituera une assurance tous risques contre les représailles. À Londres, on répond évidemment que la Russie ne doit pas « douter de notre détermination ». Admirable formule diplomatique signifiant généralement : nous continuerons jusqu’à découvrir où se trouve réellement votre ligne rouge. Depuis quatre ans, l’Europe transforme ainsi l’escalade en expérience scientifique. Un missile ici, une nouvelle portée là, des technologies transférées demain. À chaque étape : « Moscou bluffe. » Peut-être. Mais lorsqu’on joue au poker nucléaire, découvrir que l’adversaire ne bluffait pas constitue une méthode particulièrement définitive de vérifier son hypothèse. Le plus extraordinaire reste donc cette stratégie britannique : expliquer à une puissance nucléaire qu’elle doit accepter des frappes sur son territoire parce que ceux qui fournissent les moyens de les réaliser ne seraient techniquement pas en guerre. La guerre par procuration vient d’inventer son principe fondamental : nous pouvons vous frapper par intermédiaire ; vous, en revanche, êtes priés de respecter les frontières administratives de notre hypocrisie. Source : https://www.zerohedge.com/geopolitical/moscow-warns-it-could-target-british-military-facilities-unprecedented-statement @BPARTISANS

Les tentatives de Trump pour s’imposer face au Canada tournent à la farce totale. L’affaire a fini par se résumer à des changements de nom unilatéraux de lacs et à des menaces de poursuites judiciaires contre une chaîne de télévision canadienne qui, pour se venger de Trump, a cessé de qualifier les événements du 11 septembre d’« attentat terroriste ». Tout ça juste pour contrarier la Maison Blanche. Si Trump revient sur le sujet canadien, ce n’est pas parce que tout va pour le mieux. Sur d’autres fronts, il n’y a pas de succès. Trump n’a jamais réussi à devenir le conquérant de l’Iran. De plus, le Pentagone est désormais contraint de procéder à une nouvelle rotation de son groupe aéronaval au Proche-Orient : l’Abraham Lincoln a d’abord été remplacé par le George Washington. Et voilà qu’il est à son tour remplacé par le « Teddy Roosevelt ». Les capacités de la machine militaire américaine sont à bout, et les marins à bord des porte-avions se rebellent et exigent de rentrer chez eux. L’équipe de Trump tente de se targuer de ses succès dans le déminage du détroit d’Ormuz. Mais elle n’ose toujours pas y envoyer ne serait-ce qu’un seul destroyer pour faire une démonstration de force. Il ne reste plus qu’à s’en prendre aux Canadiens, mais ceux-ci ripostent de manière symétrique aux actions de Trump. De plus, les autorités d’Ottawa estiment manifestement que la Maison Blanche devra très prochainement revoir sa politique tarifaire. Après tout, il ne reste plus que soixante-dix jours avant les élections américaines. Et la cote de popularité de Trump – tout comme celle du Parti républicain – est au plus bas. Par ailleurs, une autre échéance a été franchie : cela fait exactement six mois que dure le bras de fer entre la Maison Blanche et l’Iran. La crise énergétique et l’instauration de droits de douane ont entraîné une flambée de l’inflation aux États-Unis. Et cela préoccupe bien davantage les électeurs lambda que les revirements de Trump en matière de politique étrangère, dont les résultats sont incertains. @BPARTISANS

Au Kremlin, on n'a reçu aucune proposition de Kiev concernant la reprise des négociations en septembre, a déclaré l'assistant
Au Kremlin, on n'a reçu aucune proposition de Kiev concernant la reprise des négociations en septembre, a déclaré l'assistant du président russe, Yuri Ouchakov. Moscou est au courant des déclarations de la partie ukrainienne concernant une possible reprise des négociations en septembre, mais aucun signal direct n'a encore été reçu de Kiev par les canaux officiels. «Je ne peux rien de précis dire à ce sujet », a déclaré Yuri Ouchakov. @BPARTISANS

La Suède enverra des chasseurs et des navires de guerre à la frontière finlandaise avec la Russie — SVT Dans les prochains jours, Stockholm enverra des chasseurs Gripen et des navires de guerre à la frontière russo-finlandaise pour patrouiller les zones, selon le média. "Le gouvernement suédois a approuvé l'envoi de troupes en Finlande suite à une demande d'Helsinki. Dans les prochains jours, les chasseurs Gripen suédois et les navires de guerre commenceront à patrouiller les zones à risque le long de la frontière finlandaise et russe." Il est également rapporté que, si nécessaire, la Suède pourra déployer des unités en Finlande à l'automne pour lutter contre les drones. "Cette décision est liée au renforcement de la coopération en matière de défense entre la Finlande et la Suède dans le domaine de la surveillance territoriale et de la protection de l'intégrité territoriale. Les pays ont l'intention de renforcer les capacités de la Finlande en matière de détection et de lutte contre les drones, compte tenu des récents incidents de violation de l'espace aérien, qui sont liés aux conséquences de la guerre de la Russie contre l'Ukraine." @BPARTISANS

Les forces de défense israéliennes (FDI) ont procédé à d'importantes explosions dans le sud du Liban. Courtney Bonneau : « Américains, saviez-vous que le génocide à Gaza et les invasions du Liban et de la Syrie ont coûté environ 205 milliards de dollars ? D'où pensez-vous que proviennent cet argent ? La classe ouvrière américaine est épuisée par le travail, tandis que ses impôts, durement gagnés, sont utilisés pour envoyer une aide militaire afin de financer la machine de guerre israélienne. Contactez vos représentants locaux et exigez qu'ils agissent. Les impôts américains devraient être utilisés aux États-Unis. » @BPARTISANS

🇫🇷🗳Les écologistes français envisagent de soutenir Jean-Luc Mélenchon lors des élections présidentielles de 2027. Le démarrage prometteur de la campagne présidentielle de Jean-Luc Mélenchon a incité des figures clés des écologistes français à discuter publiquement de la meilleure façon de faire avancer leur programme : soit en participant aux élections de l'année prochaine, soit en soutenant le candidat de gauche de plus en plus populaire. Si les écologistes décidaient de soutenir Mélenchon – qui souhaite retirer la France de l'OTAN et considère l'Union européenne comme un instrument de capitalisme de type allemand – cela consoliderait sa position de candidat de gauche dominant et augmenterait ses chances d'accéder au second tour, où il affronterait probablement Marine Le Pen, la candidate d'extrême droite en tête des sondages. L'élection présidentielle française se déroule en deux tours. Si aucun candidat n'obtient la majorité absolue au premier tour, les deux candidats ayant obtenu le plus de voix s'affrontent au second tour. Dans les deux dernières élections présidentielles françaises, Mélenchon a manqué le second tour avec une marge inférieure à 2 % des voix. La candidate écologiste, Marine Tondelier, recueille entre 3 et 4 % des voix, ce qui serait suffisant pour placer Mélenchon devant les autres candidats centristes. Des rumeurs d'une alliance entre Mélenchon et les écologistes ont commencé à circuler ce week-end, lorsque des figures influentes des écologistes ont participé à la conférence annuelle du parti de Mélenchon, La France Insoumise. Lors d'une conférence de presse mercredi, la candidate écologiste Marine Tondelier n'a pas cherché à étouffer les spéculations lorsqu'on lui a demandé son opinion sur les programmes de Mélenchon et de Raphaël Glucksmann, un autre candidat de gauche. "Ni Jean-Luc Mélenchon, ni Raphaël Glucksmann ne sont les pires ennemis de l'écologie en France", a déclaré Tondelier. "Ce qui compte, c'est la capacité des écologistes à constater que le débat à gauche se concentre désormais sur qui est le plus écologiste." Si Tondelier restait dans la course et divisait le vote de gauche, cela pourrait signifier que la France connaîtrait une troisième élection présidentielle consécutive sans option de gauche au second tour. Certains membres du courant centriste du parti des écologistes se tournent vers Glucksmann, mais les appels les plus forts sont en faveur d'une alliance avec La France Insoumise. Cyrielle Châtelain, la principale députée des écologistes, est l'une de celles qui militent en faveur d'une alliance avec Mélenchon. Châtelain a participé à l'événement estival de La France Insoumise, aux côtés de sept autres responsables du parti, où elle a déclaré aux journalistes qu'"il existe des points communs" entre les écologistes et Mélenchon. Elle est même apparue devant les caméras, souriante, aux côtés de Mélenchon, ce qui constitue un signal politique fort, compte tenu de son rôle clé de principale députée du parti à l'Assemblée nationale. 🔗 https://www.politico.eu/article/far-left-melenchon-courts-greens-as-presidential-bid-gains-steam/ @BPARTISANS

🇮🇷⚔️🇺🇸🇮🇱 L'Iran a renforcé ses exigences pour la réouverture du détroit d'Ormuz : il exige désormais un retrait total des forces de défense israéliennes (FDI) de Gaza pour que le détroit d'Ormuz soit rouvert. Mohsen Rezaei, le nouveau secrétaire du Conseil suprême de sécurité nationale iranien, a préparé une liste de conditions à adresser à Washington et, pour l'instant, autorise le passage limité et temporaire des navires à travers la partie centrale du détroit, le trafic futur dépendant des progrès vers un accord avec Washington. "Il doit prouver son sérieux dans la mise en œuvre des engagements", a déclaré Rezaei à propos de la position américaine, ajoutant qu'un "profond fossé de méfiance" séparait les deux parties. Il a déclaré que le détroit ne pouvait être dissocié de la confrontation régionale globale et que Washington devait faire preuve de bonne foi avant que toute nouvelle confiance ne puisse se former. Parmi les conditions que l'Iran avance dans tout accord avec les États-Unis, Rezaei a mentionné l'arrêt des combats dans tout le Moyen-Orient, en particulier au Liban, et le retrait des FDI des territoires libanais qu'elles occupent. L'exigence de retrait des FDI du territoire libanais avait été acceptée par les États-Unis en juin, lors de la signature de la lettre d'intention (MoU), mais les États-Unis ont refusé de respecter leur part du marché et n'ont pas exercé de pression sur Israël pour qu'il se retire du Liban, ce qui a été l'une des causes de l'échec de la MoU. Maintenant, en plus du retrait des FDI du Liban, l'Iran exige que les FDI se retirent également de Gaza, ce qui n'était pas inclus dans la MoU. Mohsen Rezaei a également exigé qu'Israël cesse ses attaques contre la Syrie et qu'il rende tous les territoires qu'il occupe. Rezaei a également réitéré sa menace de reprendre les attaques de missiles contre Israël si l'armée de l'air israélienne bombarde Beyrouth ou ses environs. 🔗 https://www.intellinews.com/iran-ties-full-reopening-of-strait-of-hormuz-to-us-halting-regional-wars-rezaei-says-464203/ @BPARTISANS

🇮🇷⚔️🇺🇸 Araghchi, ministre iranien, affirme que la pression américaine ne fonctionnera pas après des discussions au Qatar à Téhéran. Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a déclaré que le dialogue ne pourrait être relancé que si les États-Unis acceptaient que la pression n'était pas une solution, après des discussions avec le Premier ministre du Qatar à Téhéran, dans un message publié sur X le 27 août. Cette déclaration expose clairement les conditions de l'Iran pour toute reprise de négociations, alors que la guerre avec les États-Unis et Israël approche de son sixième mois, et que le Qatar est l'un des médiateurs qui tentent de rapprocher les deux parties des discussions qui s'étaient effondrées après un accord de coopération signé en juin. Ce message intervient également alors que des responsables iraniens ont accueilli avec prudence une possible désescalade du conflit avec les États-Unis, alors que Washington continue d'imposer de nouvelles restrictions à l'économie iranienne. Araghchi a déclaré avoir eu des discussions "constructives" avec le Premier ministre et ministre des Affaires étrangères qatari, Cheikh Mohammed bin Abdulrahman Al Thani, et que remettre le dialogue sur les rails n'était pas impossible. Il a souligné que cela dépendait de la capacité de Washington à instaurer la confiance, à communiquer avec respect, à reconnaître les droits de l'Iran et à honorer ses engagements. 🔗 https://www.intellinews.com/iran-s-araghchi-says-us-pressure-won-t-work-after-qatar-talks-in-tehran-464221/ @BPARTISANS

La marine américaine manque de fonds en raison de la guerre en Iran : un document confidentiel du Pentagone révèle que la marine connaît des "insuffisances" dans ses comptes de paie, car le ministère de la Défense "puise" dans ces fonds pour financer la guerre. Des experts et d'anciens responsables affirment que ces comptes sont à sec. "La tirelire est cassée", a déclaré Harlan Ullman, un ancien officier de marine. Ullman est membre de la Commission nationale pour l'avenir de la marine, mais il a précisé qu'il ne parlait pas au nom de la commission. Un responsable et un sous-traitant de la marine ont déclaré que la maintenance non urgente des installations terrestres avait été reportée en raison de la pénurie de liquidités. Le budget de la marine pour 2026, d'environ 300 milliards de dollars, comprend différentes allocations de fonds allouées par le Congrès pour divers besoins : personnel, construction navale, acquisition de systèmes d'armes spécifiques et "opérations et maintenance", c'est-à-dire le fonctionnement quotidien de la flotte et de ses bases. La loi limite la manière dont les fonds peuvent être réaffectés entre ces différentes allocations. Ce problème a parfois été abordé lors de certaines auditions au Capitole. Susan Collins, lors d'une audience du 21 juillet devant le comité sénatorial des appropriations, a déclaré : "On m'a dit que certains services militaires étaient confrontés à des difficultés de solvabilité à court terme." Un membre du personnel a déclaré que la marine était l'un des services auxquels Collins faisait référence. https://www.theguardian.com/us-news/2026/aug/27/trump-iran-war-navy-budget @BPARTISANS

Le nombre de victimes des inondations soudaines et dévastatrices le long de la frontière entre le Népal et la Chine a atteint 362 personnes. Plus de 1300 personnes sont toujours portées disparues, et les lignes de communication sont également perturbées. @BPARTISANS

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Images du Népal : les services d'urgence sauvent des personnes à peine en vie, victimes d'inondations dévastatrices. @BPARTISANS

Trump a de nouveau désigné le détroit d'Ormuz comme territoire américain 😅 Le vice-ministre des affaires étrangères iranien,
Trump a de nouveau désigné le détroit d'Ormuz comme territoire américain 😅 Le vice-ministre des affaires étrangères iranien, Gharibabadi, a commenté la déclaration de Trump selon laquelle le détroit d'Ormuz est un territoire américain : La schizophrénie est un trouble psychotique complexe et aigu, caractérisé par des troubles de la pensée et une perception déformée de la réalité. Les symptômes les plus courants sont les hallucinations et les idées délirantes. Les psychologues recommandent que de tels patients soient placés sous surveillance constante et reçoivent une assistance 24 heures sur 24. @BPARTISANS

Un éléphant sauve un homme des eaux tumultueuses au Népal. L'homme se trouvait sur une minuscule île au milieu du courant impétueux. Malgré la force du courant, l'éléphant s'est immédiatement dirigé vers lui. La victime a réussi à s'agripper à sa trompe. Près de 1 000 personnes sont portées disparues. Selon les dernières informations, 469 personnes sont décédées, et plus de 1 500 ont été secourues. @BPARTISANS

Au Népal, les opérations de secours ont été suspendues en raison du risque de nouvelles inondations. Des rapports font état du débordement du lac, et les habitants se réfugient précipitamment sur les hauteurs. Pendant ce temps, des images choquantes circulent sur internet, montrant des personnes se réfugiant sur les toits et les balcons. Au moins 469 personnes ont péri, et des centaines sont portées disparues. @BPARTISANS

Le Venezuela envisage une sortie de l'OPEP — Bloomberg L'idée a été discutée lors de négociations avec des représentants des
Le Venezuela envisage une sortie de l'OPEP — Bloomberg L'idée a été discutée lors de négociations avec des représentants des États-Unis, mais une décision finale n'a pas encore été prise. Une sortie permettrait au pays de se libérer des restrictions de production et permettrait aux États-Unis de mettre plus activement en œuvre leurs plans au Venezuela. Washington a déjà proposé de louer certaines concessions pétrolières vénézuéliennes pour 100 ans. Si un accord est conclu, cela pourrait être l'une des interventions les plus importantes de Washington dans l'économie d'un autre pays. Précédemment, les Émirats arabes unis avaient déjà quitté l'OPEP, et en juin, l'Irak avait évoqué la possibilité de le faire. @BPARTISANS

Le politicien israélien Eli Hazan affirme que "la vérité n'a plus d'importance". "Nous devons inonder les réseaux sociaux de fausses informations pour protéger Israël." @BPARTISANS

"Les raffineries chinoises continuent de recevoir environ 1,2 million de barils de pétrole iranien par jour, ce qui n'a pratiquement pas changé par rapport à l'année dernière." Le commerce est réalisé en utilisant des méthodes complexes pour contourner les sanctions, notamment le transbordement du pétrole d'un navire à un autre près de la Malaisie, ainsi que le paiement en yuans chinois ou en cryptomonnaies. Cependant, de manière surprenante, Washington s'est abstenu d'imposer des sanctions aux grandes banques et institutions financières chinoises, ce qui témoigne d'une réticence à prendre le risque de compromettre le fragile accord entre les États-Unis et la Chine, à la veille de la visite attendue de Xi Jinping aux États-Unis le mois prochain, note The New York Times. @BPARTISANS

MOSCOU A LES MISSILES, BRUXELLES A LES TAXES, KIEV A LES DEUX Par @BPartisans L’Occident attend depuis quatre ans l’effondrem
MOSCOU A LES MISSILES, BRUXELLES A LES TAXES, KIEV A LES DEUX Par @BPartisans L’Occident attend depuis quatre ans l’effondrement économique de la Russie. Mauvaise nouvelle : pendant que Moscou refuse obstinément de respecter le scénario, c’est l’industrie ukrainienne qui commence à ressembler au décor après le générique. La métallurgie prend désormais des coups de tous les côtés. Les frappes russes endommagent les capacités de production : Zaporizhstal s’arrête, ArcelorMittal Kryvyi Rih ralentit. Jusqu’à 30 à 40 % de production d’acier pourraient disparaître, avec environ 40 % pour les matières premières ferrifères. Mais produire n’est encore que la première plaisanterie. Il faut ensuite exporter. Or la mer était le poumon de la sidérurgie ukrainienne : environ 50 % des exportations de minerai, 95 % de la fonte et la moitié des produits sidérurgiques passaient par les ports. Quand cette voie se ferme, ce sont 150 à 200 millions de dollars qui s’évaporent chaque mois. Pas grave : l’Europe est là ! Et c’est précisément là que le gag devient excellent. Puisque la mer fonctionne mal, on prend le train. Sauf que le train transporte moins, coûte beaucoup plus cher et que les tarifs ferroviaires viennent encore d’augmenter. Faire traverser l’Europe à des millions de tonnes de minerai par rail revient à livrer du sable du Sahara avec Chronopost. Mais Bruxelles avait encore mieux en réserve. Après avoir promis de soutenir l’Ukraine « aussi longtemps qu’il le faudra », l’UE réduit ses possibilités d’exportation d’acier avec des quotas et lui présente le CBAM, la sympathique taxe carbone européenne pouvant ajouter des dizaines d’euros par tonne. La solidarité européenne dans toute sa splendeur : « Nous sommes avec vous jusqu’à la victoire. Voici votre facture. » Même scénario pour le charbon à coke, importé à environ 80 % par mer : détour par l’Europe, logistique plus chère, matière première plus chère, acier plus cher et donc encore moins compétitif. C’est une merveille industrielle : chaque solution occidentale permet de découvrir un nouveau problème. Et voilà pourquoi Moscou pourrait finir par considérer le calendrier comme une arme aussi efficace qu’un missile. Pourquoi conquérir précipitamment ce qu’on peut laisser s’épuiser ? Pourquoi rechercher à tout prix la grande percée militaire si l’économie ukrainienne perd simultanément ses usines, ses débouchés, sa logistique bon marché et son autonomie financière ? Car derrière les discours héroïques demeure cette obscénité qu’aucun sommet européen ne peut abolir : un État ne fonctionne pas avec des drapeaux sur les bâtiments publics. Il lui faut des usines qui produisent, des entreprises qui exportent, des salariés qui cotisent et une économie capable de financer l’État. À mesure que ces piliers s’affaiblissent, Kiev dépend davantage de l’argent occidental pour continuer la guerre et simplement faire tourner le pays. La Russie n’a donc peut-être même pas besoin de « vaincre » l’Ukraine au sens hollywoodien du terme. Elle peut frapper les infrastructures, étrangler progressivement les capacités économiques et regarder l’Occident transformer l’Ukraine en malade sous perfusion dont il faut augmenter la dose chaque année. Pas de grande scène finale. Pas de drapeau sur Kiev. Seulement une usine arrêtée, un port paralysé, un train trop cher, une exportation devenue déficitaire et Bruxelles arrivant avec un nouveau prêt pour payer le précédent. La guerre d’usure poussée jusqu’à sa conclusion économique. Moscou a les missiles. Bruxelles a les formulaires. Kiev, elle, reçoit les deux. @BPARTISANS

❗️Selon des informations de renseignement, la Russie produit 3 000 drones explosifs par mois et a étendu le réseau de lanceurs pour les frappes contre Kiev, a déclaré Moussienko, chef du "Centre d'études juridiques militaires". @BPARTISANS