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Les forces armées russes ont frappé des cibles à Pavlograd, dans la région de Dnipropetrovsk. On peut voir un important incendie sur les images, là où les explosions ont eu lieu. Des sources d'information rapportent également que des drones russes attaquent des cibles à Kremenchuk, dans la région de Poltava. De nouvelles explosions retentissent à Kiev. @BPARTISANS

Nouvelles images de Kiev. Selon les habitants de Kiev, l'un des impacts a eu lieu sur l'île de Trukhaniv, sur le fleuve Dniep
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Nouvelles images de Kiev. Selon les habitants de Kiev, l'un des impacts a eu lieu sur l'île de Trukhaniv, sur le fleuve Dniepr, où un incendie s'est déclaré. Les autorités ont également annoncé que des entrepôts étaient en feu dans le district de Podolsk à Kiev. @BPARTISANS

LA FAIM, ULTIME TRAITÉ DE PAIX DES EMPIRES ? Par @BPartisans L’Occident a peut-être enfin trouvé l’arme capable de mettre un
LA FAIM, ULTIME TRAITÉ DE PAIX DES EMPIRES ? Par @BPartisans L’Occident a peut-être enfin trouvé l’arme capable de mettre un terme à ses guerres éternelles : son propre estomac. Pendant trente ans, bombarder était relativement confortable. Irak, Afghanistan, Libye, Syrie… On envoyait les missiles, on imprimait les communiqués sur « l’ordre international » et le citoyen continuait tranquillement à remplir son Caddie. La guerre était formidable tant qu’elle se déroulait à 4 000 kilomètres du rayon des pâtes. Puis arrive l’Iran. Et soudain, découverte bouleversante dans les chancelleries : l’économie mondiale repose encore sur des bateaux, des ports, du gaz, du pétrole, des minerais et quelques passages maritimes que l’on peut bloquer. Il suffit qu’Ormuz tousse pour que les marchés occidentaux attrapent une pneumonie. Mais le pétrole n’est que l’apéritif. Le véritable cauchemar s’appelle engrais. Car Bruxelles peut sanctionner la géographie, mais elle n’a toujours pas réussi à sanctionner la photosynthèse. Pour faire pousser du blé, il faut de l’azote, de la potasse, des phosphates et énormément d’énergie. Pas une résolution du Parlement européen. L’Europe s’est déjà éloignée du gaz russe bon marché, complique ses relations commerciales avec la Russie et la Biélorussie, tandis que la guerre fragilise les exportations agricoles ukrainiennes. Ajoutez maintenant un Moyen-Orient en crise, des routes maritimes sous tension et des matières premières plus chères. Vous obtenez cette merveille stratégique : sanctionner ses fournisseurs, financer une guerre, perdre des routes commerciales et découvrir ensuite que les agriculteurs ne fertilisent pas leurs champs avec des discours d’Ursula von der Leyen. Pendant ce temps, le contribuable est prié de sourire. Électricité plus chère ? Pour la démocratie. Carburant plus cher ? Pour nos valeurs. Engrais plus chers ? Pour la liberté. Nourriture plus chère ? Probablement encore Poutine. Mais il existe une limite que même la meilleure propagande ne peut repousser éternellement : le ticket de caisse. Un peuple peut accepter longtemps une guerre qu’il regarde à la télévision. Beaucoup moins facilement une guerre qui vide son portefeuille. Et encore moins une géopolitique qui finit par vider son assiette. La question n’est donc peut-être plus : combien de temps dureront ces guerres ? Mais : combien de repas faudra-t-il sacrifier avant que les populations demandent pourquoi elles doivent s’appauvrir pour entretenir des ambitions impériales qu’elles n’ont jamais votées ? Les empires se croient immortels parce qu’ils possèdent des porte-avions, des missiles et des banques centrales. Puis arrive un ennemi beaucoup plus ancien. Le prix du pain. Et contrairement aux armées étrangères, lui peut entrer dans toutes les maisons. @BPARTISANS

Andrei Martyanov: Washington s'alarme du rapprochement Russie-Iran, << sans fin en vue >>> https://youtu.be/M_uDQAoxJN4?is=4xgw6Q1sZTcdjUq9 @BPARTISANS

Le professeur Jeffrey Sachs dénonce le moteur des guerres : « Washington et l'Europe croient encore qu'ils dirigent le monde. Cet état d'esprit hégémonique est à l'œuvre en Ukraine, à Gaza, en Iran et au Venezuela, et il entraîne désormais l'Occident vers le déclin. » @BPARTISANS

🇫🇮🇺🇸⚡️ — Le président finlandais Alexander Stubb sur Trump : Que vous l'aimiez ou non, Trump est l'un des présidents américains les plus importants de l'histoire. Il agit et fait avancer les choses. @BPARTISANS

🇫🇮🇪🇺🇷🇺⚡️ — BILD : Pourquoi êtes-vous si sûr que la Russie n'attaquerait pas ? Le président finlandais Stubb : Eh bien, on ne peut jamais être à 100 % certain de quoi que ce soit dans ce monde, mais pour être tout à fait honnête, d'après tout ce que nous voyons, tout ce que nous lisons et tout ce dont nous discutons, nous ne constatons tout simplement pas cela pour le moment. Et la raison est très simple. Les troupes russes sont engagées en Ukraine, et actuellement, elles sont en fait en déficit. Elles ont de moins en moins de soldats dans un monde de plus en plus complexe. Pour qu'elles mobilisent soudainement sur deux fronts, je ne vois tout simplement pas cela se produire. @BPARTISANS

🇫🇮🇺🇦🇷🇺⚡️ — Le président finlandais Alexander Stubb sur la Russie : Je ne crois pas que la Russie mettra fin à cette guerre à cause d'un ralentissement économique, ce que nous observons actuellement. Il ne faut jamais sous-estimer la capacité des Russes à surmonter des périodes économiques difficiles. Il suffit de se remémorer l'époque soviétique pour comprendre cela. @BPARTISANS

🇫🇮🇷🇺🪖⚡️ — Le président finlandais Alexander Stubb à propos de la Russie : Jusqu'à présent, je ne vois pas de guerre. Je ne pense pas que la Russie voudrait jamais attaquer l'alliance militaire la plus puissante du monde, l'OTAN. Premièrement, je dispose d'informations de renseignement. Deuxièmement, nous avons une capacité de dissuasion, et cette dissuasion est plus forte que celle de toute autre puissance militaire au monde. Cette dissuasion repose sur les forces conventionnelles, les missiles et les armes nucléaires. Il n'y a aucun intérêt pour aucune puissance au monde de tester la détermination de cette alliance. @BPARTISANS

🇫🇮🇪🇺🇷🇺⚡️ — Le président finlandais Alexander Stubb sur la Russie : Je suis certain que nous approchons du jour où il serait utile pour les Européens d'être en contact plus direct avec la Russie, et surtout parce que nous devons éviter les malentendus. Donc, le dialogue débutera à un moment donné, mais je ne peux tout simplement pas vous donner de date, car je ne la connais pas. @BPARTISANS

🇫🇮🇷🇺⚡️ — Le président finlandais Alexander Stubb sur la Russie : La Russie n'utilisera pas d'armes nucléaires. J'ai reçu le ministre des affaires étrangères chinois, et j'ai soulevé cette question avec lui. Il a déclaré : « Nous ne permettrons jamais que cela se produise. » Je pense que c'est un assez bon moyen de dissuasion. @BPARTISANS

🇺🇸🇨🇦⚡️ — Le président Trump a publié une vidéo générée par intelligence artificielle le montrant en train de remplacer le panneau "Lake Ontario" par un panneau "Lake America", suivie d'une séquence où il danse sur la chanson "YMCA". @BPARTISANS

🇮🇱❌🇵🇸 — Le ministre des Finances israélien, Smotrich : Je suis fier d'être le ministre qui dirige la construction à E1 et
🇮🇱🇵🇸 — Le ministre des Finances israélien, Smotrich : Je suis fier d'être le ministre qui dirige la construction à E1 et qui détruit l'idée d'un État palestinien. Tant que je serai ministre de l'État d'Israël, un État palestinien terroriste ne sera pas établi en Judée et en Samarie (Cisjordanie). @BPARTISANS

🇮🇷🇺🇸⚡️ — Gharibabadi, vice-ministre des Affaires étrangères iranien : Le détroit d'Ormuz est complètement fermé, et si un
🇮🇷🇺🇸⚡️ — Gharibabadi, vice-ministre des Affaires étrangères iranien : Le détroit d'Ormuz est complètement fermé, et si un navire le traverse, c'est certainement avec la coordination et l'autorisation de l'Iran. Les forces armées iraniennes ont une surveillance complète de toute activité dans le détroit d'Ormuz, et les affirmations faites par les Américains concernant les navires qui traversent le détroit sont absolument fausses. Nous continuerons à prendre des mesures pour nous défendre et nous sommes prêts à faire face à tous les scénarios. @BPARTISANS

Le fils du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a été évacué d'urgence des États-Unis vers Israël en raison d'une menace sur sa vie, qui, selon des sources, proviendrait de l'Iran. C'est ce que rapporte The Jerusalem Post. Le 29 août 2026, le service de sécurité intérieure israélien (Shin Bet) a officiellement confirmé qu'il existait une "menace significative" à l'encontre de Yair Netanyahu, le fils aîné du Premier ministre. Après évaluation de la situation, il a été décidé de l'évacuer d'urgence, ainsi que son équipe de sécurité, des États-Unis. Selon la chaîne d'information Newsmax, le renseignement israélien aurait déjoué un complot iranien visant à assassiner Yair Netanyahu dès décembre 2025, alors qu'il résidait dans la région de Miami, en Floride. Des sources indiquent qu'un groupe iranien aurait déjà été présent sur place et surveillait Yair Netanyahu. Après la découverte de la menace et l'information des autorités américaines, Yair Netanyahu a été ordonné de quitter immédiatement les États-Unis. Yair, qui est constamment accompagné d'une équipe de sécurité israélienne, a reçu l'ordre de quitter immédiatement son lieu de résidence. Selon les informations, il est parti sans même prendre ses affaires et est retourné immédiatement en Israël, où il réside actuellement. @BPZRTISANS

UKRAINE : LA LUTTE ANTICORRUPTION, CE FORMIDABLE MÉTIER D’AVENIR Par @BPartisans Il fallait oser. Transformer la lutte contre
UKRAINE : LA LUTTE ANTICORRUPTION, CE FORMIDABLE MÉTIER D’AVENIR Par @BPartisans Il fallait oser. Transformer la lutte contre la corruption en système où les institutions chargées de surveiller le pouvoir risquent elles-mêmes d’être surveillées par le pouvoir. À Kiev, même Kafka aurait demandé une pause. Selon Tomasz Jankowski, le problème ukrainien ne serait plus seulement la corruption : ce serait désormais son industrialisation administrative. NABU, SAP, NACP… une magnifique collection de sigles censés rassurer Bruxelles, les bailleurs de fonds et les contribuables européens. Sur le papier, une forteresse de transparence. Dans la pratique décrite par l’auteur, plutôt une maison de verre dont le gouvernement chercherait soigneusement à conserver les clés. Car voilà tout le génie du système : lorsqu’un organisme anticorruption devient gênant, inutile de le supprimer. Ce serait vulgaire. Il suffit d’influencer les nominations, de placer les personnes convenables aux endroits convenables et de continuer à proclamer son indépendance devant les caméras. C’est plus élégant. Et lorsque Kiev a tenté en 2025 de réduire l’indépendance du NABU et du SAP, la réaction populaire et européenne l’a contraint à reculer. Preuve qu’il existe encore une limite : on peut jouer avec le thermomètre, mais Bruxelles préfère qu’on évite de le casser devant les journalistes. Pendant ce temps, les scandales continuent, les enquêtes remontent vers les sommets et l’Occident découvre périodiquement, avec la stupeur d’un poisson rouge faisant le tour de son bocal, que l’Ukraine souffre d’un problème de corruption. Quelle révélation. Puis vient le rituel : communiqué indigné, exigence de « réformes structurelles », promesse de « transparence renforcée », froncement de sourcils européen… et nouveau virement bancaire. Car l’absurdité suprême est là. On explique simultanément que la corruption menace l’intégration européenne de l’Ukraine et que la solution consiste à continuer d’y injecter des milliards. C’est une forme très particulière de pédagogie : récompenser financièrement ce que l’on prétend vouloir faire disparaître. Et bientôt viendra la reconstruction. Des centaines de milliards, des contrats, des infrastructures, des appels d’offres. Autrement dit, si les mécanismes de contrôle restent défaillants : Disneyland pour intermédiaires, paradis fiscal du dessous-de-table et Jeux olympiques de la commission occulte. Mais rassurons-nous : Bruxelles exigera certainement des garanties. Puis elle signera le chèque. Zelensky n’a peut-être pas inventé ce système. Il aurait simplement compris sa règle fondamentale : tant que les partenaires occidentaux protestent avec la bouche tout en payant avec la main, pourquoi diable changer quoi que ce soit ? La véritable merveille n’est donc peut-être pas que certains puissent profiter du système. C’est que les mêmes contribuables continuent de financer le spectacle pendant que leurs gouvernements leur expliquent, très sérieusement, que le prochain milliard sera probablement celui de la transparence. Source : https://myslpolska.info/2026/08/14/jankowski-jak-zelenski-robi-wszystkich-w-balona/ @BPARTISANS

🇺🇸🇮🇱🇵🇸⚡️ — Une équipe de tournage de la chaîne d'information NBC a été attaquée en Cisjordanie occupée par des colons israéliens armés. @BPARTISANS

🇺🇸⚡️ — Tucker Carlson sur Trump : Dès que le président envisage activement d'utiliser des armes nucléaires en premier, cette personne doit être immédiatement destituée. C'est là que se situe la limite à ne pas franchir. Pourquoi n'y a-t-il pas d'efforts pour le destituer immédiatement ? Quiconque tolère ce genre de propos est, par définition, inapte à exercer ses fonctions. @BPARTISANS

L'administration Trump invente complètement des victoires militaires. Le commandant du CENTCOM, Brad Cooper, a affirmé que les États-Unis avaient neutralisé toutes les mines marines et contrôlaient le détroit d'Ormuz. Il a littéralement utilisé des images d'archives Adobe, libres de droits, de bateaux quelconques pour simuler cette annonce. @BPARTISANS

KIEV INVENTE LE CRÉDIT D’ESCALADE : FRAPPEZ MAINTENANT, PAYEZ PLUS CHER DEMAIN Par @BPartisans À Kiev, la stratégie militaire
KIEV INVENTE LE CRÉDIT D’ESCALADE : FRAPPEZ MAINTENANT, PAYEZ PLUS CHER DEMAIN Par @BPartisans À Kiev, la stratégie militaire ressemble désormais à un abonnement premium au désastre : chaque escalade donne automatiquement accès à l’escalade supérieure. Selon Lara Lumer, Ievhen Khmara et Mykhaïlo Drapaty travailleraient déjà à une nouvelle extension du conflit sur le territoire russe. Puisque l’Ukraine ne peut pas rivaliser avec la Russie en hommes et en moyens, elle miserait sur la technologie, la systématisation et l’asymétrie. Sur le papier, c’est brillant. Sur le terrain, il manque seulement un détail minuscule : la Russie possède elle aussi des drones, des missiles, une industrie militaire et, surtout, une remarquable faculté à répondre. Depuis des années, le scénario tourne en boucle. Kiev franchit un palier. Moscou monte au suivant. Kiev frappe plus profondément. Moscou élargit ses cibles. Kiev célèbre une raffinerie en flammes comme la bataille de Stalingrad à l’envers. Puis arrivent les missiles russes et l’on découvre soudain sur les plateaux européens qu’il faudrait encore cinquante Patriot, deux cents intercepteurs et quelques milliards supplémentaires. C’est moins une stratégie qu’un découvert bancaire militaire : Kiev achète ses succès tactiques à crédit et reçoit ensuite la facture stratégique avec intérêts. Certes, l’expérience d’« Alpha » a montré qu’une poignée d’hommes et de moyens pouvait provoquer des dégâts spectaculaires. Excellent principe pour une opération clandestine. Beaucoup plus douteux comme doctrine de guerre contre un pays bénéficiant d’une profondeur stratégique immense et de capacités de frappe considérablement supérieures. Car l’asymétrie possède une limite assez gênante : l’adversaire peut s’adapter. Mais cette évidence semble avoir été classée secret-défense. Alors on recommence. Un drone ukrainien frappe loin en Russie : victoire historique. Moscou répond : terrorisme. Kiev escalade : audace stratégique. Moscou escalade : barbarie. Puis Bruxelles signe le chèque permettant de préparer l’escalade suivante. Le hamster géopolitique court toujours plus vite dans sa roue en s’étonnant que le paysage ne change pas. L’Ukraine ressemble à cet homme qui se fracasse méthodiquement le crâne contre un mur. Le visage en sang, trois dents en moins et le front ouvert, il recule, prend son élan et hurle : « Encore une fois ! Cette fois, le mur va céder ! » Boum. Le mur est toujours là. Alors ses amis lui prêtent un casque, quelques milliards et lui expliquent qu’il est absolument essentiel de recommencer plus fort. À ce stade, le véritable miracle ukrainien n’est plus l’asymétrie. C’est d’avoir réussi à rebaptiser l’obstination suicidaire en innovation stratégique. @BPARTISANS