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Le journal Le Monde France : Les cris de Trump ne calment plus les marchĂ©s financiers đŸ”čAvec la poursuite de la guerre contre
Le journal Le Monde France : Les cris de Trump ne calment plus les marchĂ©s financiers đŸ”čAvec la poursuite de la guerre contre l'Iran, les dĂ©clarations contradictoires et ambiguĂ«s de Trump ont progressivement perdu leur crĂ©dibilitĂ© auprĂšs des marchĂ©s financiers. đŸ”čLes investisseurs se concentrent dĂ©sormais davantage sur les rĂ©alitĂ©s du terrain que sur ses messages. đŸ”čLes analystes affirment que plus la guerre dure, moins Trump aura la capacitĂ© d'apaiser les marchĂ©s par ses paroles. @BPARTISANS

Sputnik : Les États-Unis auront Ă©puisĂ© tous leurs missiles Tomahawk dans quelques mois đŸ”čSeulement dans les premiĂšres semaine
Sputnik : Les États-Unis auront Ă©puisĂ© tous leurs missiles Tomahawk dans quelques mois đŸ”čSeulement dans les premiĂšres semaines de la guerre, plus de 850 missiles ont Ă©tĂ© tirĂ©s, ce qui a suscitĂ© de sĂ©rieuses inquiĂ©tudes au Pentagone. đŸ”čLes responsables ont averti que si cette tendance se poursuit, les rĂ©serves de ces missiles clĂ©s pourraient fortement diminuer, voire atteindre un niveau critique. @BPARTISANS

Le sénateur américain Lindsey Graham : "Je viens d'avoir une trÚs bonne discussion avec @POTUS au sujet de sa récente déclara
Le sĂ©nateur amĂ©ricain Lindsey Graham : "Je viens d'avoir une trĂšs bonne discussion avec @POTUS au sujet de sa rĂ©cente dĂ©claration concernant les consĂ©quences pour l'Iran s'il n'accepte pas un accord de paix acceptable. Je soutiens les efforts diplomatiques visant Ă  mettre fin au conflit, conformĂ©ment Ă  nos objectifs militaires, mais il faut ĂȘtre deux pour danser le tango. La nĂ©cessitĂ© d'une action militaire se mesure en semaines et non en mois, et l'opĂ©ration Epic Fury est bien en avance sur son rythme. J'ai toujours espĂ©rĂ© qu'en neutralisant l'Iran, principal État parrain du terrorisme, nous ouvririons la voie Ă  la paix, permettant Ă  l'Arabie saoudite et Ă  IsraĂ«l de normaliser leurs relations et mettant ainsi fin au conflit israĂ©lo-arabe. Si cet accord de normalisation historique entre l'Arabie saoudite et IsraĂ«l se concrĂ©tise, ce sera grĂące au leadership audacieux et dĂ©cisif du prĂ©sident Trump face Ă  la menace iranienne, afin que l'Iran ne puisse plus faire obstacle Ă  la paix comme il l'a fait le 7 octobre 2023. Continuez ainsi, Monsieur le PrĂ©sident. Mettez fin Ă  la guerre et poursuivez les efforts en vue d'un accord de paix historique" @BPARTISANS

Israël suspend ses achats d'équipements de défense auprÚs de la France en raison d'un revirement « hostile » concernant le Li
Israël suspend ses achats d'équipements de défense auprÚs de la France en raison d'un revirement « hostile » concernant le Liban Le ministre israélien de la Défense, Israel Katz, a ordonné la suspension de tout nouvel achat d'équipements de défense auprÚs de la France, jugée « hostile », ce qui aggrave une fracture grandissante sur les questions de Gaza et du Liban, alors que les tensions militaires se répercutent sur les relations en matiÚre d'armement et mettent en évidence une rupture de confiance entre les deux alliés. @BPARTISANS

Le CGRI dĂ©clare qu'il rĂ©pondra Ă  tout assassinat en ciblant une entreprise liĂ©e aux États-Unis. La dĂ©claration conseille aux
Le CGRI dĂ©clare qu'il rĂ©pondra Ă  tout assassinat en ciblant une entreprise liĂ©e aux États-Unis. La dĂ©claration conseille aux employĂ©s de quitter ces lieux de travail et appelle les rĂ©sidents voisins dans un rayon de 1 km Ă  se dĂ©placer vers des zones plus sĂ»res. Les entreprises Ă©numĂ©rĂ©es comprennent Cisco, HP, Intel, Oracle, Microsoft, Apple, Google, Meta, IBM, Dell, Nvidia, JPMorgan Chase, Tesla, General Electric, Boeing et autres. La dĂ©claration indique que cela prendrait effet Ă  partir de 20h00 heure de TĂ©hĂ©ran le 1er avril. @BPARTISANS

Le prĂ©sident iranien Pazheshkian a dĂ©clarĂ© que TĂ©hĂ©ran est prĂȘt Ă  mettre fin Ă  la guerre si ses conditions sont remplies, not
Le prĂ©sident iranien Pazheshkian a dĂ©clarĂ© que TĂ©hĂ©ran est prĂȘt Ă  mettre fin Ă  la guerre si ses conditions sont remplies, notamment si des garanties sont donnĂ©es que de telles agressions ne se reproduiront plus. @BPARTISANS

đŸ‡ș🇾 Hegseth ou la guerre racontĂ©e comme une rĂ©clame de victoire Par @BPartisans Pete Hegseth a cette qualitĂ© rare : il rĂ©ussit Ă  rĂ©citer la propagande avec l’assurance d’un homme persuadĂ© que le rĂ©el finira bien par se conformer Ă  ses Ă©lĂ©ments de langage. « Les derniers renseignements du CENTCOM sont clairs. Nos frappes nuisent au moral de l’armĂ©e iranienne, entraĂźnant des dĂ©sertions gĂ©nĂ©ralisĂ©es
 » La phrase est magnifique. Tout y est : la certitude, la dramatisation, la victoire suggĂ©rĂ©e, et surtout cette vieille habitude amĂ©ricaine de prendre le conditionnel pour un fait Ă©tabli. Oui, Hegseth a bien affirmĂ© officiellement que les frappes amĂ©ricaines provoquaient des « dĂ©sertions gĂ©nĂ©ralisĂ©es », des « pĂ©nuries de personnel clĂ© » et des « frustrations parmi les hauts dirigeants ». À ce niveau, on ne parle plus de communication de guerre, mais d’un art presque théùtral : celui de raconter la victoire avant mĂȘme que le terrain n’ait eu l’élĂ©gance de la confirmer. Hegseth ne parle pas comme un responsable militaire. Il parle comme le vendeur d’un produit dont il faut absolument convaincre le client, mĂȘme lorsque l’emballage commence Ă  se dĂ©coller. Le plus savoureux, c’est ce ton professoral, presque paternel, avec lequel il annonce que l’armĂ©e iranienne serait moralement Ă  l’agonie. Comme si, depuis Washington, on disposait d’un thermomĂštre Ă©motionnel branchĂ© directement sur les casernes de Tabriz, les Ă©tats-majors de TĂ©hĂ©ran et les bunkers des Gardiens de la rĂ©volution. À l’entendre, les officiers iraniens abandonneraient leurs postes en masse, les cadres clĂ©s se feraient rares, et les dirigeants seraient plongĂ©s dans une profonde frustration. Autrement dit, le Pentagone ne se contente plus de frapper des positions : il semble dĂ©sormais sonder les Ă©tats d’ñme. Le CENTCOM, officiellement, demeure le commandement stratĂ©gique amĂ©ricain pour le Moyen-Orient. Mais dans la bouche de Hegseth, il devient presque une machine Ă  produire des scĂ©narios psychologiques sur mesure. Le problĂšme, Ă©videmment, c’est l’absence de matiĂšre. Aucun chiffre prĂ©cis. Aucune source indĂ©pendante. Aucune preuve tangible. Seulement une dĂ©claration martiale livrĂ©e avec cette assurance si caractĂ©ristique des administrations qui commencent Ă  sentir le sol se dĂ©rober sous leurs certitudes. Car l’histoire rĂ©cente a une mĂ©moire cruelle. On nous a dĂ©jĂ  expliquĂ© que Saddam Ă©tait au bord de l’effondrement. On nous a dĂ©jĂ  promis la victoire rapide Ă  Kaboul. On nous a dĂ©jĂ  vendu des opĂ©rations dĂ©cisives en sĂ©rie. À chaque fois, le rĂ©cit prĂ©cĂšde les faits. À chaque fois, le rĂ©el finit par gifler la narration. Et Hegseth, dans ce rĂŽle, semble presque caricatural. Il incarne cette AmĂ©rique qui continue de croire que la rĂ©pĂ©tition d’un message lui confĂšre une valeur de vĂ©ritĂ©. Plus il affirme que l’Iran vacille, plus il donne l’impression que c’est Washington qui cherche Ă  se rassurer. Quand une guerre va bien, on montre les rĂ©sultats. Quand elle commence Ă  inquiĂ©ter, on produit des formules. DĂ©sertions gĂ©nĂ©ralisĂ©es. Frustrations des dirigeants. Moral en chute. Ce vocabulaire n’est pas tant celui du renseignement que celui d’un rĂ©cit destinĂ© aux Ă©crans, aux alliĂ©s nerveux, aux marchĂ©s inquiets et Ă  une opinion publique qu’il faut maintenir sous perfusion d’optimisme. Le plus ironique, c’est que cette surenchĂšre finit par trahir exactement ce qu’elle voulait dissimuler : la fĂ©brilitĂ©. À force de dĂ©crire un Iran au bord de la rupture, Hegseth finit surtout par exposer l’angoisse amĂ©ricaine d’un conflit qui refuse obstinĂ©ment de se transformer en victoire propre, rapide et tĂ©lĂ©gĂ©nique. En somme, ce n’est peut-ĂȘtre pas TĂ©hĂ©ran qui est frustrĂ©. C’est Washington, qui dĂ©couvre une fois encore que les guerres ne se gagnent pas en confĂ©rence de presse. Et Hegseth, lui, continue de vendre la victoire comme on Ă©coule un produit dĂ©fectueux : avec le sourire, beaucoup d’assurance, et un mĂ©pris presque touchant pour le rĂ©el. @BPARTISANS

đŸ‡ș🇾 La diplomatie de la fessĂ©e : Hegseth, Trump et le théùtre du pĂšre fouettard Par @BPartisans À Washington, la diplomatie n’est plus une affaire de chancelleries, de notes verbales ou de canaux discrets. Non. Elle s’est transformĂ©e en scĂšne de comĂ©die familiale, avec Pete Hegseth dans le rĂŽle du pĂšre autoritaire, Donald Trump dans celui du patriarche capricieux, et l’Iran sommĂ© de jouer l’enfant turbulent priĂ© de “se tenir sage”. « Si l’Iran est sage, ils feront un marchĂ©. » Tout est lĂ . Le vocabulaire n’est plus celui d’une superpuissance, mais celui d’un maĂźtre d’école en colĂšre. Le monde entier est renvoyĂ© Ă  une garderie gĂ©opolitique oĂč Washington distribue bons points, punitions et menaces de claques militaires. Le grotesque atteint mĂȘme un niveau presque baroque lorsque Hegseth ajoute que « Trump ne bluffe pas et ne recule pas », avant de prĂ©ciser que, faute d’accord, « le DĂ©partement de la guerre continuera avec encore plus d’intensitĂ© ». Autrement dit : signez ce que nous exigeons, ou nous bombarderons davantage. VoilĂ  donc la grande architecture diplomatique de Washington en 2026 : le chantage Ă©levĂ© au rang de doctrine. Le plus savoureux, c’est l’écart abyssal entre le rĂ©cit amĂ©ricain et la rĂ©alitĂ© que TĂ©hĂ©ran martĂšle quotidiennement. Pendant que les confĂ©rences de presse amĂ©ricaines vendent le feuilleton d’une nĂ©gociation “rĂ©elle”, “active”, “qui gagne en intensitĂ©â€, les autoritĂ©s iraniennes rĂ©pĂštent exactement l’inverse : aucune nĂ©gociation n’est en cours avec les États-Unis, seulement des messages Ă©changĂ©s via des intermĂ©diaires, sans statut de pourparlers formels. C’est lĂ  que le ton paternaliste devient involontairement comique. Washington annonce une table des nĂ©gociations. TĂ©hĂ©ran rĂ©pond qu’il n’y a mĂȘme pas de table. Washington parle d’un accord imminent. L’Iran rĂ©pond qu’il n’y a aucun contact de cette nature. On ne parle plus de diplomatie, mais de fiction stratĂ©gique. Une nĂ©gociation invisible, sans interlocuteur assumĂ©, sans cadre officiel, sans reconnaissance mutuelle, mais rĂ©pĂ©tĂ©e en boucle devant les camĂ©ras amĂ©ricaines comme si le simple fait de la prononcer suffisait Ă  la matĂ©rialiser. Le problĂšme de cette posture de “Papa gronde son enfant” est qu’elle rĂ©vĂšle moins la puissance que la fĂ©brilitĂ©. Une puissance sĂ»re d’elle n’a pas besoin de parler comme un pĂšre humiliĂ©. Elle agit, ou elle nĂ©gocie rĂ©ellement. Quand le discours se rĂ©sume Ă  : “sois sage, accepte nos conditions, sinon on frappe plus fort”, c’est souvent le symptĂŽme d’une stratĂ©gie Ă  bout de souffle. Plus la voix monte, plus le vide derriĂšre les mots devient audible. Le plus ironique reste cette illusion impĂ©riale persistante : Washington continue de croire que son ton suffit Ă  produire l’obĂ©issance. Comme si le monde fonctionnait encore Ă  la simple injonction. Comme si l’Iran, aprĂšs des semaines de conflit et de dĂ©mentis publics, allait soudain se comporter comme le fils repentant venant demander pardon au patriarche amĂ©ricain. Le rĂ©el, lui, raconte autre chose. Chaque dĂ©menti iranien transforme la confĂ©rence de presse du Pentagone en sĂ©ance d’autosuggestion. On ne dĂ©crit plus une rĂ©alitĂ©. On tente de l’inventer. En vĂ©ritĂ©, ce ton paternaliste n’est pas celui d’un empire triomphant. C’est celui d’un empire irritĂ© de constater que le reste du monde ne tremble plus au simple froncement de sourcils. Et c’est prĂ©cisĂ©ment ce qui rend la scĂšne si dĂ©licieusement satirique : plus Washington parle comme un pĂšre, plus il donne l’image d’un parent qui a dĂ©jĂ  perdu toute autoritĂ©. Le grotesque n’est pas dans la rĂ©sistance iranienne. Le grotesque, c’est cette AmĂ©rique qui continue de menacer plus fort Ă  mesure que sa capacitĂ© Ă  imposer le rĂ©cit s’effrite. Le sermon remplace la stratĂ©gie. La posture remplace la crĂ©dibilitĂ©. La fessĂ©e verbale remplace la diplomatie. Et le monde regarde ce vieux théùtre impĂ©rial en comprenant parfaitement ce qu’il signifie : quand l’empire hausse le ton, c’est souvent qu’il commence Ă  douter de sa propre voix. @BPARTISANS

Trump : Le pays de France n'a pas autorisé les avions en route vers Israël, chargés de fournitures militaires, à survoler le
Trump : Le pays de France n'a pas autorisĂ© les avions en route vers IsraĂ«l, chargĂ©s de fournitures militaires, Ă  survoler le territoire français. La France a Ă©tĂ© TRÈS PEU COOPÉRATIVE en ce qui concerne le "Boucher de l'Iran", qui a Ă©tĂ© Ă©liminĂ© avec succĂšs ! Les États-Unis vont SE SOUVIENDRONT !!! @BPARTISANS

Trump : Tous ces pays qui ne peuvent pas obtenir de carburant pour avions en raison du détroit d'Ormuz, comme le Royaume-Uni,
Trump : Tous ces pays qui ne peuvent pas obtenir de carburant pour avions en raison du dĂ©troit d'Ormuz, comme le Royaume-Uni, qui a refusĂ© de s'impliquer dans la « dĂ©capitation » de l'Iran, j'ai une suggestion pour vous : NumĂ©ro 1, achetez aux États-Unis, nous en avons beaucoup, et NumĂ©ro 2, rassemblez un peu de courage retardĂ©, allez au dĂ©troit, et prenez-le simplement. Vous allez devoir commencer Ă  apprendre Ă  vous battre pour vous-mĂȘmes, les États-Unis ne seront plus lĂ  pour vous aider, tout comme vous n'Ă©tiez pas lĂ  pour nous. L'Iran a Ă©tĂ©, essentiellement, dĂ©cimĂ©. La partie difficile est terminĂ©e. Allez obtenir votre propre pĂ©trole! @BPARTISANS

SĂ©nateur amĂ©ricain : Si le YĂ©men bloque aussi le canal de Suez, la situation deviendra grave đŸ”čChris Murphy : L'incompĂ©tence
SĂ©nateur amĂ©ricain : Si le YĂ©men bloque aussi le canal de Suez, la situation deviendra grave đŸ”čChris Murphy : L'incompĂ©tence de Trump dans la guerre contre l'Iran est dĂ©jĂ  choquante. đŸ”čEn raison de la fermeture du dĂ©troit d'Ormuz par l'Iran, l'Ă©conomie mondiale est en train de s'effondrer. đŸ”čImaginez si un autre alliĂ© de l'Iran, les YĂ©mĂ©nites, bloquaient effectivement le canal de Suez, la situation serait bien pire. @BPARTISANS

đŸ§© Ormuz : les pyromanes en costume dĂ©couvrent que le feu brĂ»le Par @BPartisans Ils voulaient une guerre Ă©clair. Ils ont obte
đŸ§© Ormuz : les pyromanes en costume dĂ©couvrent que le feu brĂ»le Par @BPartisans Ils voulaient une guerre Ă©clair. Ils ont obtenu un Ă©tranglement mondial. VoilĂ , en une phrase, le bilan clinique du duo Trump–Netanyahu : une opĂ©ration vendue comme une dĂ©monstration de puissance, transformĂ©e en crise Ă©nergĂ©tique planĂ©taire. Foreign Policy rĂ©sume le fiasco avec une cruautĂ© presque dĂ©licieuse : « La guerre en Iran a Ă©chappĂ© Ă  ses auteurs ». Autrement dit, ceux qui se rĂȘvaient en stratĂšges de l’Histoire dĂ©couvrent qu’ils n’étaient, au fond, que les stagiaires du chaos. Pendant un mois, Washington et Tel-Aviv ont vendu au monde le conte pour adultes du « coup dĂ©cisif ». Quelques frappes, quelques rodomontades martiales, quelques confĂ©rences de presse saturĂ©es de postures viriles, et TĂ©hĂ©ran devait s’effondrer comme un dĂ©cor en carton-pĂąte. Le dĂ©cor, finalement, c’est l’économie mondiale qui l’a pris en pleine figure. Le dĂ©troit d’Ormuz, cette artĂšre par laquelle transite une part critique du pĂ©trole et du gaz mondiaux, est devenu le symbole d’une vĂ©ritĂ© que les apprentis CĂ©sar de 2026 refusent d’admettre : la force ne remplace pas l’intelligence stratĂ©gique. Le plus savoureux reste la rĂ©action de Trump. AprĂšs avoir contribuĂ© Ă  transformer le Golfe en champ de mines gĂ©opolitique, le prĂ©sident amĂ©ricain a trouvĂ© une formule digne d’un empereur de tĂ©lĂ©rĂ©alitĂ© : les alliĂ©s n’ont qu’à aller Ă  Ormuz et « just TAKE it ». Prenez-le. Comme on prend un paquet de cĂ©rĂ©ales sur une Ă©tagĂšre. VoilĂ  donc le niveau intellectuel de la doctrine occidentale : dĂ©clencher la guerre, provoquer la fermeture du dĂ©troit, puis expliquer au reste du monde qu’il suffisait d’« aller le prendre ». C’est NapolĂ©on réécrit par un promoteur immobilier sous amphĂ©tamines. Le plus glaçant n’est pas le ridicule ; c’est la constance du cynisme. Trump menace dĂ©sormais de « obliterate » les infrastructures Ă©nergĂ©tiques iraniennes : centrales, rĂ©seaux Ă©lectriques, terminaux pĂ©troliers, installations de dessalement. En langage brut : frapper l’eau, l’électricitĂ©, la survie civile. Puis les mĂȘmes chancelleries occidentales viennent ensuite faire la leçon au monde sur le droit international, la proportionnalitĂ© et les valeurs. Il faut admirer cette capacitĂ© quasi artistique Ă  incendier la maison puis Ă  se prĂ©senter en pompier. Le papier de Foreign Policy touche juste : cette guerre n’est plus pilotĂ©e, elle dĂ©rive. Les marchĂ©s tanguent. Les tankers s’accumulent. Les primes d’assurance explosent. Les alliĂ©s europĂ©ens, eux, regardent la scĂšne avec cette expression dĂ©sormais familiĂšre : celle du passager d’un bus dont le chauffeur vient d’annoncer qu’il n’a jamais appris Ă  freiner. À force de prĂ©senter chaque escalade comme « la derniĂšre », Washington et Tel-Aviv ont produit exactement ce qu’ils prĂ©tendaient Ă©viter : un conflit auto-entretenu, rĂ©gionalisĂ©, contagieux. Le plus corrosif dans toute cette affaire, c’est peut-ĂȘtre la mise en scĂšne morale. On parle de libertĂ© de navigation, de sĂ©curitĂ© internationale, de dĂ©fense de l’ordre mondial. En rĂ©alitĂ©, on assiste Ă  la dĂ©monstration la plus nue de la vieille arrogance impĂ©riale : nous frappons, donc le monde doit s’adapter. Mais Ormuz n’obĂ©it ni aux communiquĂ©s de la Maison-Blanche ni aux discours martiaux de Netanyahu. Le rĂ©el, lui, ne nĂ©gocie pas avec la propagande. Et le rĂ©el prĂ©sente toujours la facture. Cette fois, elle sera payĂ©e Ă  la pompe, dans les chaĂźnes logistiques, dans l’inflation, dans les marchĂ©s, et surtout dans le discrĂ©dit croissant d’une puissance qui confond encore domination et maĂźtrise. Les pyromanes adorent inaugurer les casernes. Ormuz, aujourd’hui, est leur miroir. Et le reflet est d’une laideur splendide. Source : https://foreignpolicy.com/2026/03/30/iran-war-trump-israel-escalation-hormuz/ @BPARTISANS

Le gĂ©nĂ©ral de brigade Ă  la retraite de l'armĂ©e amĂ©ricaine, Steve Anderson : Le prĂ©sident et ses conseillers sont au milieu de la plus grande catastrophe gĂ©opolitique de l'histoire de notre pays. Ils ont complĂštement mal gĂ©rĂ© cette guerre. MĂȘme parler de dĂ©ployer des troupes sur le terrain Ă  quelque titre que ce soit — que ce soit sur l'Ăźle de Kharg, le dĂ©troit d'Hormuz, ou, Dieu nous en prĂ©serve, s'ils essaient d'aller Ă  Ispahan ou Ă  Fordow pour rĂ©cupĂ©rer du matĂ©riel nuclĂ©aire — serait un dĂ©sastre absolu. Quand j'Ă©tais cadet Ă  West Point il y a 50 ans, nous Ă©tudiions Sun Tzu. L'une des choses qu'il disait Ă©tait : "Connaissez l'ennemi comme vous-mĂȘme." Nous ne connaissons pas cet ennemi. Les Gardiens de la RĂ©volution iraniens sont des fanatiques religieux engagĂ©s, et il n'y a pas de fanatique comme un fanatique religieux. Ils ne se battent pas pour l'Iran. Ils se battent pour Allah. Ils se battent pour l'Islam. C'est une situation de "tuer ou ĂȘtre tuĂ©". Ils vont faire tout ce qui est possible pour nous battre et pour nous surpasser en endurance. Si nous pensons que nous allons prendre l'Ăźle de Kharg et rĂ©duire leurs revenus — et qu'ils s'en soucient — c'est ridicule. @BPARTISANS

đŸ‡źđŸ‡±đŸ‡ȘđŸ‡ș L’Europe, ce “Satan de taille moyenne” : la rhĂ©torique de l’écrasement comme aveu de faiblesse Par @BPartisans Il fallait l’oser. Benjamin Netanyahu l’a fait. Dans une sortie oĂč la diplomatie a dĂ©finitivement cĂ©dĂ© la place au catĂ©chisme de guerre, le Premier ministre israĂ©lien a reprochĂ© Ă  ses homologues europĂ©ens leur « faiblesse remarquable », osant reprendre la vieille imagerie du « Grand Satan », du « petit Satan » et de cette Europe relĂ©guĂ©e au rang de « Satan de taille moyenne », coincĂ©e entre Washington et JĂ©rusalem. Le propos est rĂ©vĂ©lateur. Lorsqu’un dirigeant commence Ă  classer ses alliĂ©s selon une taxonomie dĂ©monologique, il ne parle plus de stratĂ©gie, il parle de soumission. DerriĂšre le vocabulaire religieux et civilisationnel, le message est limpide : tout partenaire qui refuse de s’aligner sur l’escalade contre l’Iran devient suspect, presque complice de l’ennemi. La vieille mĂ©canique netanyahouiste est connue : rĂ©duire toute nuance Ă  une faiblesse, toute rĂ©serve Ă  une trahison, tout refus d’entrer en guerre Ă  une capitulation morale. L’Europe, en refusant pour partie d’ouvrir ses bases, ses couloirs aĂ©riens ou son soutien politique Ă  une guerre rĂ©gionale qui menace dĂ©sormais l’économie mondiale, devient Ă  son tour la cible du rĂ©quisitoire. Reuters et plusieurs sources de ce jour rapportent d’ailleurs la frustration israĂ©lo-amĂ©ricaine face au refus de certains pays europĂ©ens, notamment la France et l’Italie, de faciliter certaines opĂ©rations. Mais il y a, dans cette rhĂ©torique glaciale, quelque chose de plus profond : l’obsession de l’écrasement. Chez Netanyahu, la contradiction n’est jamais un dĂ©bat, c’est une menace Ă  neutraliser. L’opposant n’est pas un interlocuteur, c’est un obstacle. Le mot d’ordre implicite n’est plus convaincre, mais plier. Cette logique n’est pas nouvelle. Depuis des annĂ©es, toute voix critique, qu’elle vienne de l’ONU, de certaines chancelleries europĂ©ennes, des ONG internationales ou mĂȘme d’anciens responsables israĂ©liens, est aussitĂŽt rangĂ©e dans le camp des naĂŻfs, des faibles ou des ennemis objectifs. La dialectique est d’une brutalitĂ© presque mĂ©canique : si vous n’ĂȘtes pas avec moi, vous ĂȘtes du cĂŽtĂ© de ceux qu’il faut Ă©craser. Et c’est lĂ  que le vernis craque. Car ce discours d’airain masque une fragilitĂ© politique bien rĂ©elle. MĂȘme en pleine guerre, les difficultĂ©s intĂ©rieures de Netanyahu restent entiĂšres : pressions budgĂ©taires, coalition sous tension, absence d’élan politique dĂ©cisif malgrĂ© l’offensive, et procĂšs pour corruption toujours en arriĂšre-plan. Reuters soulignait encore il y a quelques jours que la guerre n’avait pas produit le rebond politique espĂ©rĂ©. Autrement dit, plus la rĂ©alitĂ© rĂ©siste, plus le langage se durcit. Plus l’Europe refuse d’embarquer, plus elle devient un bouc Ă©missaire commode. Le plus glaçant n’est pas la formule du « Satan de taille moyenne ». C’est ce qu’elle rĂ©vĂšle : une vision du monde oĂč l’alliĂ© n’a de valeur que tant qu’il obĂ©it. Le dĂ©saccord n’est plus permis, il doit ĂȘtre puni symboliquement, politiquement, peut-ĂȘtre demain Ă©conomiquement. Dans cette mise en scĂšne, Netanyahu ne parle plus en chef de gouvernement d’un État alliĂ© de l’Europe. Il parle en procureur d’un bloc occidental sommĂ© de marcher au pas. Et lorsque certains EuropĂ©ens refusent obstinĂ©ment de transformer le continent en arriĂšre-base d’un conflit avec l’Iran, ils deviennent Ă  ses yeux non des partenaires prudents, mais des faibles Ă  humilier. La formule, au fond, en dit plus sur son auteur que sur l’Europe : quand tout le monde autour de vous devient un dĂ©mon, c’est souvent que votre propre pouvoir ne tient plus que par la guerre permanente. @BPARTISANS

đŸ‡źđŸ‡±âœïž Les chrĂ©tiens selon Netanyahu : protĂ©gĂ©s en discours, empĂȘchĂ©s en pratique Par @BPartisans Il faut reconnaĂźtre Ă  Benjamin Netanyahu un talent rare : celui de soutenir une affirmation avec un aplomb si parfait qu’elle en devient presque une Ɠuvre de fiction. Le Premier ministre israĂ©lien ose dĂ©sormais se poser en protecteur suprĂȘme des chrĂ©tiens d’Orient, affirmant qu’IsraĂ«l serait « le seul pays au Moyen-Orient » Ă  les dĂ©fendre, du Nigeria Ă  la Syrie. Rien que cela. On croirait entendre un empereur romain se proclamant gardien des catacombes pendant qu’il y met le feu. Le problĂšme, c’est que le vernis craque. Et il craque bruyamment. Il y a Ă  peine quelques jours, pour la premiĂšre fois depuis des siĂšcles, les autoritĂ©s israĂ©liennes ont empĂȘchĂ© le cardinal Pierbattista Pizzaballa, patriarche latin de JĂ©rusalem, d’accĂ©der au Saint-SĂ©pulcre pour la messe des Rameaux. Oui, le cƓur spirituel du christianisme. Oui, Ă  JĂ©rusalem. Oui, sous l’autoritĂ© du gouvernement qui prĂ©tend dĂ©fendre les chrĂ©tiens. Le Patriarcat latin a qualifiĂ© l’incident de « grave prĂ©cĂ©dent ». Devant le tollĂ© international, Netanyahu a fini par reculer. Trop tard : le symbole Ă©tait dĂ©jĂ  lĂ , brutal, humiliant, rĂ©vĂ©lateur. VoilĂ  toute la mĂ©canique du mensonge netanyahouesque : provoquer, restreindre, humilier, puis se prĂ©senter ensuite en sauveur aprĂšs avoir allumĂ© lui-mĂȘme l’incendie. Et ce n’est pas un accident isolĂ©. Depuis plusieurs annĂ©es, les incidents antichrĂ©tiens en IsraĂ«l et Ă  JĂ©rusalem-Est se multiplient : prĂȘtres insultĂ©s, crachats sur le clergĂ©, vandalisme contre des Ă©glises et cimetiĂšres, agressions verbales et physiques par des extrĂ©mistes ultranationalistes. MĂȘme des organismes israĂ©liens comme le Rossing Center ont documentĂ© la hausse des violences visant les communautĂ©s chrĂ©tiennes. Mais l’hypocrisie atteint un autre niveau quand Netanyahu parle du Liban. Parler de « protection des chrĂ©tiens » alors que le sud du Liban, historiquement peuplĂ© de communautĂ©s maronites et grecques-catholiques, subit frappes, destructions et dĂ©placements forcĂ©s relĂšve d’un cynisme presque clinique. Les dĂ©clarations rĂ©centes de responsables israĂ©liens Ă©voquant la destruction des villages frontaliers libanais rappellent dangereusement une logique de table rase. L’assassinat rĂ©cent du prĂȘtre maronite Pierre al-Rahi Ă  Al-Qlayaa, touchĂ© lors d’un bombardement israĂ©lien, vient pulvĂ©riser le rĂ©cit du « protecteur des chrĂ©tiens ». On ne protĂšge pas une communautĂ© en transformant ses villages en zones de feu. Historiquement, cette rhĂ©torique n’est pas nouvelle. Depuis l’invasion du Liban en 1982, IsraĂ«l a souvent instrumentalisĂ© la question chrĂ©tienne pour justifier certaines opĂ©rations, tout en laissant derriĂšre lui un pays fracturĂ©, milices, exodes et ruines. La mĂ©moire du siĂšge de Beyrouth et des massacres de Sabra et Chatila continue de hanter toute prĂ©tention morale venant de Tel-Aviv. Netanyahu vend donc au monde un rĂ©cit inversĂ© : celui de l’État qui empĂȘcherait une messe puis se proclamerait gardien de la foi ; celui qui bombarde le Liban puis se drape dans la dĂ©fense des maronites ; celui qui laisse prospĂ©rer les extrĂ©mistes crachant sur les prĂȘtres tout en dĂ©nonçant la « diffamation ». Le problĂšme des menteurs pathologiques, c’est qu’ils finissent toujours par ĂȘtre trahis par le rĂ©el. Et le rĂ©el, ces jours-ci, porte une soutane bloquĂ©e Ă  la porte du Saint-SĂ©pulcre. Le masque tombe. Le vernis craque. Et derriĂšre le vernis, il ne reste plus qu’un vieux pouvoir usĂ©, qui confond propagande et vĂ©ritĂ©, communication et histoire, rĂ©cit et rĂ©alitĂ©. Une fois encore, ce ne sont pas les mots qui condamnent Netanyahu. Ce sont les faits. @BPARTISANS

Le professeur de l'Université de Chicago, John Mearsheimer, sur la guerre avec l'Iran : "Trump ne peut pas s'en retirer. Il est coincé, il cherche un moyen de gagner. Le problÚme est qu'il ne peut pas régler ça. L'escalade n'est pas une stratégie. Les Iraniens peuvent nous surpasser en endurance." @BPARTISANS

Haaretz : Les États-Unis et IsraĂ«l sont coincĂ©s entre une attaque terrestre ou un cessez-le-feu et ne peuvent pas prendre leu
Haaretz : Les États-Unis et IsraĂ«l sont coincĂ©s entre une attaque terrestre ou un cessez-le-feu et ne peuvent pas prendre leur dĂ©cision finale đŸ”čL'alliance entre les États-Unis et IsraĂ«l est victime d'une « paralysie stratĂ©gique ». Alors que les frappes aĂ©riennes n'ont pas rĂ©ussi Ă  briser la volontĂ© de TĂ©hĂ©ran, l'option d'une attaque terrestre semble pratiquement impossible en raison du risque de pertes massives et de l'effondrement Ă©conomique mondial. đŸ”čCette « hĂ©sitation et confusion » ne profite qu'Ă  l'Iran ; car TĂ©hĂ©ran, avec une patience stratĂ©gique, attend que les pressions internes et la peur de la rĂ©cession Ă©conomique forcent Washington Ă  reculer sur ses objectifs initiaux. @BPARTISANS

Bloomberg : Les pertes des pays arabes dues Ă  la guerre en Iran pourraient atteindre 200 milliards de dollars đŸ”č Les estimati
Bloomberg : Les pertes des pays arabes dues Ă  la guerre en Iran pourraient atteindre 200 milliards de dollars đŸ”č Les estimations des organismes affiliĂ©s aux Nations Unies indiquent que la guerre en Iran inflige un coup dur Ă  l'Ă©conomie des pays arabes. đŸ”č Cette guerre, en perturbant les exportations d'Ă©nergie, le commerce maritime, le transport aĂ©rien et les chaĂźnes d'approvisionnement, a fortement rĂ©duit l'activitĂ© Ă©conomique de la rĂ©gion et a causĂ© en peu de temps des pertes de plusieurs dizaines de milliards de dollars. @BPARTISANS

Le docteur Phil Bevin affirme que la confrontation militaire entre les États-Unis et l'Iran pourrait dĂ©clencher une guerre mondiale : « Un conflit qui pourrait s'Ă©tendre Ă  l'Asie occidentale et potentiellement se transformer en un conflit mondial. » @BPARTISANS

Des scÚnes de soldats israéliens morts et blessés arrivant à l'hÎpital Rambam à Haïfa hier, en raison des attaques du Hezbollah dans le sud du Liban. @BPARTISANS