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Des images montrent un missile israélien frappant un bâtiment à Beyrouth, au Liban. @BPARTISANS

🇺🇸 Trump, pyromane impérial : la guerre qui dévore son propre mythe Par @BPartisans Donald Trump avait vendu à son électora
🇺🇸 Trump, pyromane impérial : la guerre qui dévore son propre mythe Par @BPartisans Donald Trump avait vendu à son électorat la paix musclée, le génie transactionnel, la fin des guerres inutiles. Il livre aujourd’hui exactement l’inverse : une guerre mal pensée, mal vendue, mal maîtrisée, devenue le tombeau de sa propre mythologie politique. Le Guardian ne prend même plus de gants : Trump est enlisé, brouillon, contradictoire, et chaque déclaration ajoute à la confusion générale. C’est toute la farce trumpienne condensée en une crise : l’homme qui promettait de ne jamais reproduire l’Irak rejoue l’Irak avec la même arrogance, mais en version plus théâtrale. Il fallait voir le scénario vendu au public : quelques frappes “décisives”, une démonstration de force calibrée pour les chaînes d’info, une capitulation iranienne supposée immédiate, et Trump revenant triomphalement devant ses drapeaux comme un César orange sous perfusion de sondages. La réalité, elle, s’est chargée de gifler le storytelling. Le détroit d’Ormuz reste l’épicentre du chaos énergétique mondial. Chaque tanker bloqué rappelle que la géopolitique ne se gouverne pas avec des slogans de meeting. Trump voulait un coup d’éclat ; il a fabriqué une crise pétrolière, une crise diplomatique et potentiellement une crise constitutionnelle. Car derrière la posture martiale, la question juridique est accablante. Le War Powers Resolution Act de 1973 impose au président de consulter le Congrès pour toute opération militaire prolongée. Or plus le conflit s’étire, plus l’ombre de l’illégalité institutionnelle s’épaissit. Le Guardian parle même d’une guerre qui menace de devenir la “nouvelle normalité”, autrement dit la banalisation de l’intervention préventive. À l’échelle internationale, le tableau est encore plus sévère : l’article 2(4) de la Charte des Nations unies prohibe le recours à la force contre la souveraineté d’un État, sauf légitime défense immédiate ou mandat du Conseil de sécurité. Autrement dit, sous le vernis rhétorique de la sécurité, le droit ressemble surtout à une victime collatérale. Mais le plus fascinant n’est pas la guerre. C’est la psychologie du personnage. Trump ne conduit pas une stratégie ; il gère une mise en scène narcissique. Chaque frappe est un décor. Chaque menace un slogan. Chaque mort une ligne de communication. Le Guardian souligne son incapacité à articuler des objectifs clairs. Voilà le cœur du désastre : il ne sait pas comment gagner parce qu’il ne sait pas pourquoi il a commencé. On retrouve ici la pathologie politique du trumpisme : agir d’abord, justifier ensuite, puis accuser les autres du chaos créé. Les Européens rechignent, les alliés du Golfe calculent leurs risques, les marchés sanctionnent, et Washington découvre qu’on ne renverse pas un équilibre régional avec des effets de manche. Trump se voyait Alexandre le Grand. Il finit en bateleur de casino, lançant des allumettes sur un baril de Brent en espérant que les électeurs applaudissent les flammes. Le plus cruel pour lui ? Cette guerre n’expose pas la faiblesse de l’Iran. Elle expose la sienne. Non pas celle de l’armée américaine, mais celle d’un homme dont tout le capital politique reposait sur une imposture : celle du chef supposément imprévisible mais toujours victorieux. Aujourd’hui, le masque tombe. Il n’est plus l’anti-système. Il en est la caricature la plus brutale : un président qui dénonçait les guerres éternelles et qui, par vanité, s’est lui-même offert la sienne. Source : https://www.theguardian.com/commentisfree/2026/mar/30/trump-iran-war @BPARTISANS

🔺Sénateur américain : Avant que les coûts ne deviennent encore plus élevés, nous devons mettre fin à la guerre avec l'Iran 🔹Adam Schiff : Le Pentagone a proposé un budget supplémentaire de 200 milliards de dollars pour financer la guerre contre l'Iran. Savez-vous ce que cela signifie pour votre famille ? Cela signifie que chaque famille américaine devra payer 1400 dollars, et ce n'est que le coût initial pour commencer ce projet de budget supplémentaire. 🔹De plus, vous devrez payer des frais supplémentaires à la pompe à essence et ailleurs, et pour quoi ? Une nouvelle flambée spectaculaire du prix de l'essence ? Une augmentation des pertes parmi les forces militaires et de nouvelles pressions sur leurs familles ? 🔹Il est temps de mettre fin à cette guerre avant que les coûts ne dépassent encore plus. @BPARTISANS

Le ministre des Affaires étrangères de l'Iran, Abbas Araghchi : L'Iran respecte le Royaume d'Arabie saoudite et le considère
Le ministre des Affaires étrangères de l'Iran, Abbas Araghchi : L'Iran respecte le Royaume d'Arabie saoudite et le considère comme une nation fraternelle. Nos opérations visent les agresseurs ennemis qui n'ont aucun respect pour les Arabes ou les Iraniens, et ne peuvent pas non plus assurer la sécurité. Regardez simplement ce que nous avons fait à leur commandement aérien. Il est grand temps d'expulser les forces américaines. @BPARTISANS

🔺Les données du site GasBuddy montrent que le prix de l'essence aux États-Unis a dépassé pour la première fois la barre des
🔺Les données du site GasBuddy montrent que le prix de l'essence aux États-Unis a dépassé pour la première fois la barre des 4 dollars américains par gallon depuis août 2022 @BPARTISANS

Laura Ingraham, animatrice célèbre de Fox News, chaîne soutenant Trump : "Nous avons encore beaucoup de questions. Par exemple, le président a-t-il été pleinement informé dès le départ des risques de tout cela ? Et a-t-il pu tout comprendre et saisir à quel point cela pouvait devenir compliqué - y compris la possibilité de pertes ou d'autres dommages ? Ou lui a-t-on dit que cette opération serait relativement rapide ?" @BPARTISANS

🌐 L’humanité en liquidation : chronique d’un ordre moral en ruines Par @BPartisans Il y a des expressions qui claquent comme
🌐 L’humanité en liquidation : chronique d’un ordre moral en ruines Par @BPartisans Il y a des expressions qui claquent comme des verdicts. Al Jazeera parle d’une « guerre contre l’humanité ». Non pas une guerre pour la sécurité, pour la démocratie, pour l’équilibre régional, ces emballages rhétoriques usés jusqu’à la corde, mais une guerre dont l’humanité elle-même devient la variable sacrifiable. C’est brutal, c’est froid, et c’est précisément ce qui rend la formule si juste. Le plus saisissant dans l’article, c’est la continuité qu’il établit : Gaza n’était pas une exception, mais un précédent. Ce qui s’y est joué, destruction méthodique d’infrastructures civiles, normalisation du siège, banalisation de la souffrance des populations, s’est exporté comme un modèle opérationnel. Le théâtre change, la mécanique reste la même : Liban, Iran, mer Rouge, Golfe. La guerre se déplace comme une franchise internationale du chaos. Washington et Tel-Aviv vendent la même marchandise politique : la violence présentée comme nécessité morale. Plus les frappes s’étendent, plus le discours se pare de vertu. On ne détruit plus, on « sécurise ». On ne frappe plus, on « prévient ». On ne tue plus, on « neutralise ». Le vocabulaire occidental a élevé l’euphémisme au rang d’art stratégique. Pourtant, le droit international humanitaire reste limpide. Le Comité international de la Croix-Rouge rappelle une règle d’une simplicité presque enfantine : « Vous n'attaquez pas les civils ». On ne cible pas les civils. On limite au maximum l’impact sur les populations, les enfants, les personnels médicaux, les travailleurs humanitaires. Voilà la théorie. La pratique, elle, ressemble de plus en plus à une note de bas de page oubliée sous les chenilles des blindés et les sillages des missiles. Et c’est ici que la satire rejoint le réel sans presque avoir besoin de forcer le trait. Les grandes capitales occidentales continuent de parler d’« ordre international fondé sur des règles ». Admirable formule. Sauf qu’à force d’exceptions, elle ressemble surtout à un club privé où les règles s’appliquent aux faibles et les dérogations aux puissants. Quand l’adversaire frappe, c’est une barbarie. Quand l’allié frappe, c’est une nécessité. Quand les civils meurent chez les autres, c’est un crime. Quand ils meurent sous vos bombes, c’est une regrettable complexité opérationnelle. La morale à géométrie variable n’est plus une hypocrisie : c’est devenu un système de gouvernance. Le plus froid, le plus corrosif, c’est la manière dont cette guerre révèle la nudité du rapport de force. L’article d’Al Jazeera insiste sur cette extension de la brutalité et de l’illégalité. Il n’y a même plus l’effort de préserver les apparences. L’empire ne s’excuse plus ; il assume la verticalité de sa puissance. Pendant ce temps, les marchés de l’énergie flambent, les industriels de l’armement prospèrent, les indices boursiers des fabricants de missiles sourient, et les populations civiles comptent les ruines. C’est peut-être cela, le véritable visage de l’époque : une géopolitique qui parle de valeurs universelles tout en administrant le monde à coups d’exceptions permanentes. L’humanité n’est plus le sujet du discours. Elle en est devenue le coût. Et dans cette comptabilité glaciale, les morts civils ne sont plus des vies, mais des statistiques annexées à des conférences de presse où l’on disserte gravement sur la « stabilité régionale ». L’histoire retiendra peut-être moins les slogans que cette vérité nue : quand le droit ne sert plus qu’à habiller la force, ce n’est plus un ordre, c’est une mise en scène. Source : https://www.aljazeera.com/opinions/2026/3/29/the-us-israeli-war-on-humanity @BPARTISANS

🇺🇸 Trump, l’empire du miroir : quand l’ego met le Moyen-Orient à feu Par @BPartisans Il existe des chefs d’État qui pensent
🇺🇸 Trump, l’empire du miroir : quand l’ego met le Moyen-Orient à feu Par @BPartisans Il existe des chefs d’État qui pensent la guerre comme un dernier recours. Et puis il y a Donald Trump, qui la pense comme un décor. Un fond de scène. Un projecteur braqué sur lui-même. L’article de Foreign Policy résume brutalement ce que la propagande de la Maison-Blanche tente encore de maquiller : la guerre contre l’Iran tourne au piège politique pour Washington. La victoire annoncée n’est plus qu’un slogan fatigué récité devant des caméras. Trump ne gouverne pas un conflit, il met en scène son reflet. Chaque missile est un accessoire. Chaque porte-avions une extension narcissique. Chaque conférence de presse une séance d’autocélébration. Le drame n’est pas seulement militaire, il est psychologique : le président semble incapable d’accepter qu’un rapport de force ne se plie pas à la volonté du showman. Le trumpisme repose sur une fiction simple : la réalité finira toujours par se soumettre au récit. Or cette fois, le réel résiste. Le Golfe s’embrase, le détroit d'Ormuz demeure sous tension permanente, le Liban redevient le terrain classique des guerres par procuration, et les marchés énergétiques mondiaux réagissent comme à chaque fois que Washington décide de jouer aux apprentis sorciers dans la région. Le plus corrosif, c’est ce contraste entre le ton martial et la fébrilité du pouvoir. Plus Trump hausse la voix, plus transparaît la panique derrière la posture. Les menaces d’“anéantissement”, les ultimatums jetés aux alliés, les injonctions lancées aux monarchies du Golfe relèvent moins de la stratégie que du réflexe d’un homme qui refuse de voir son récit s’effondrer. Le personnage se voulait César. Il révèle Néron. Un Néron médiatique, obsédé par l’image, persuadé que le bruit vaut l’autorité. La guerre devient alors un outil de conservation de soi : sauver la stature, sauver la légende, sauver l’illusion de l’homme fort. Peu importe le coût régional, peu importe les risques d’escalade, peu importe les lignes rouges internationales. Le centre du dispositif, ce n’est pas la sécurité américaine. C’est l’ego présidentiel. Et c’est là toute la tragédie grotesque du trumpisme : ce mouvement qui promettait la fin des aventures extérieures accouche d’un nouveau bourbier moyen-oriental. Ceux qui vendaient “America First” livrent désormais “America Trapped”. Encore une fois. L’histoire bégaie, mais en version téléréalité. L’Irak avait ses mensonges stratégiques. L’Afghanistan avait son enlisement bureaucratique. La guerre version Trump ajoute une dimension nouvelle : la vanité comme doctrine. Chaque déclaration ressemble à un casting de virilité politique. Chaque phrase transpire la nécessité maladive de paraître dominant. On ne parle plus de diplomatie, mais de psychologie de comptoir appliquée aux relations internationales. Le monde entier paie aujourd’hui le prix d’un tempérament incapable de distinguer puissance et posture. Trump voulait prouver que l’Amérique reste l’alpha du système international. Il démontre surtout qu’un empire qui agit sous l’emprise de l’ego finit par transformer chaque crise en miroir. Et dans ce miroir, ce n’est plus la puissance qui apparaît. C’est la fragilité. La fragilité d’un pouvoir qui crie plus fort à mesure qu’il contrôle moins. La fragilité d’un président qui confond autorité et intimidation. La fragilité, enfin, d’un empire qui s’imaginait maître du jeu et découvre que le Moyen-Orient dévore toujours ceux qui viennent y chercher une victoire de communication. Trump voulait entrer dans l’Histoire en conquérant. Il pourrait bien y entrer en pyromane narcissique ayant confondu le monde avec son plateau télé. @BPARTISANS

Trump est persuadé que la guerre avec l'Iran va bientôt se terminer et que le détroit d'Ormuz s'ouvrira « automatiquement ».
Trump est persuadé que la guerre avec l'Iran va bientôt se terminer et que le détroit d'Ormuz s'ouvrira « automatiquement ». Mais même dans son administration, on reconnaît que les pays du Golfe persique ne sont pas pressés d'assumer cette mission. @BPARTISANS

La Pologne n'enverra pas sa batterie Patriot au Moyen-Orient, a déclaré le ministre de la Défense nationale, Vladislav Kosini
La Pologne n'enverra pas sa batterie Patriot au Moyen-Orient, a déclaré le ministre de la Défense nationale, Vladislav Kosiniak-Kamysz. «Nos batteries Patriot et leur armement sont utilisés pour protéger l'espace aérien polonais et le flanc oriental de l'OTAN. À cet égard, rien n'a changé et nous n'avons pas l'intention de les redéployer ailleurs! Nos alliés connaissent et comprennent l'importance de nos missions. La sécurité de la Pologne est notre priorité absolue». @BPARTISANS

L'UE est irritée par le fait que l'Ukraine bloque l'inspection de l'oléoduc "Druzhba", rapporte Euractiv. Selon le journal, un groupe d'inspection européen, composé d'experts nationaux et coordonné par la Commission européenne, est en Ukraine depuis plusieurs semaines et attend l'autorisation de Kiev pour se rendre sur le lieu de la dernière attaque contre l'oléoduc. Cependant, l'autorisation n'a pas encore été accordée. Dans les milieux diplomatiques, les actions de l'Ukraine sont qualifiées d'"inintelligentes", "incompréhensibles" et "énigmatiques", souligne le journal. "Nous n'avons pas une idée claire du jeu que joue l'Ukraine ici", a déclaré à l'édition un diplomate de l'UE. Dans ce contexte, la Hongrie a bloqué un crédit de 90 milliards d'euros à l'Ukraine, que les dirigeants de l'UE avaient convenu en décembre. À Bruxelles, on a précédemment critiqué Viktor Orban pour avoir fait échouer les accords, mais maintenant, comme le note Euractiv, la patience s'épuise également à l'égard de Kiev. @BPARTISANS

La balle qui a tué Charlie Kirk ne correspond pas au fusil du suspect. Les avocats de Tyler Robinson, âgé de 22 ans, accusé du meurtre du commentateur conservateur Charlie Kirk, ont déclaré dans un nouveau document judiciaire que la balle extraite lors de l'autopsie n'est pas identifiable avec le fusil prétendument utilisé par le suspect. Robinson est accusé de meurtre au premier degré (avec une possible condamnation à mort) pour avoir tiré sur Kirk le 10 septembre 2025 sur le campus de l'Université de Utah Valley. Selon les enquêteurs, il a fait le trajet de trois heures pour commettre le crime, puis a avoué à son père, qui l'a dénoncé à la police. Cependant, la défense affirme que les experts de l'ATF (Bureau de l'alcool, du tabac, des armes à feu et des explosifs) n'ont pas réussi à relier la balle au fusil de Robinson. Les avocats ont l'intention de présenter le témoignage de l'expert de l'ATF comme une preuve exonérante et demandent le report des audiences préliminaires d'au moins six mois. La pétition mentionne également les difficultés d'analyse des rapports ADN du FBI et de l'ATF : certaines preuves contiennent un mélange d'ADN de plusieurs personnes, ce qui nécessite l'intervention d'experts supplémentaires (généticiens, biologistes, statisticiens). La défense a reçu environ 20 000 fichiers de preuves et affirme qu'elle a besoin de centaines d'heures pour les étudier. Le procureur prévoit de présenter lors des audiences des rapports balistiques et ADN, des données des réseaux sociaux, des témoignages des parents et du voisin de Robinson, ainsi que des preuves sur le lieu du crime. Auparavant, la police avait lié Robinson au fusil de son grand-père, qu'il aurait laissé sur les lieux du crime. Dans sa correspondance avec son colocataire, le suspect parlait de plans pour récupérer l'arme et s'inquiétait des empreintes digitales. La prochaine audience du tribunal est fixée au 17 avril. La veuve de Kirk, Erika, a appelé à la transparence totale du procès et a publiquement pardonné à l'accusé. La défense note cependant une forte médiatisation de l'affaire, y compris les déclarations du président Trump sur le souhait d'une condamnation à mort. Un rebondissement très intéressant. Surtout dans le contexte de la conviction d'une partie importante des militants MAGA qu'il y a une piste "israélienne" dans le meurtre de Kirk. Ils ont maintenant davantage d'arguments. @BPARTISANS

Bloomberg : L'Iran appelle le groupe houthi yéménite à se préparer à d'éventuelles attaques contre la navigation maritime en
Bloomberg : L'Iran appelle le groupe houthi yéménite à se préparer à d'éventuelles attaques contre la navigation maritime en mer Rouge, si les États-Unis intensifient leur conflit avec Téhéran. Pour l'instant, les responsables américains et saoudiens estiment que le groupe est contenu. Cependant, plus le conflit se prolonge, plus il est probable que les Houthis commencent à attaquer les principales routes maritimes. Les dirigeants des Houthis basés au Yémen envisagent des actions plus agressives après le lancement de missiles balistiques contre Israël, bien qu'il existe des désaccords au sein du groupe sur le niveau d'agressivité à adopter. La décision des Houthis d'attaquer la mer Rouge dépendra de divers facteurs, notamment de la guerre des États-Unis et d'Israël contre l'Iran et des propres calculs stratégiques du groupe, car une éventuelle campagne contre les navires dans cette région risquerait de perturber davantage les marchés énergétiques mondiaux. Les États-Unis ont commencé à poursuivre les Houthis en janvier 2025, leur infligeant de lourds dommages. Cependant, cela a été une opération coûteuse pour Washington, et le président américain Donald Trump a accepté un cessez-le-feu avec eux en mai de la même année. Même face à la pression de l'Iran, les Houthis devront justifier leur entrée en guerre à un moment où l'économie des zones qu'ils contrôlent est dans un état très lamentable. Selon l'ONU, environ la moitié de la population du Yémen souffre de faim aiguë. L'une des factions extrémistes souhaite mener des attaques de plus grande envergure, tandis que d'autres, plus modérées, s'opposent à cette stratégie. La décision de lancer une attaque contre Israël ce week-end était un compromis entre les différentes factions, ont déclaré des responsables. Le gouvernement israélien n'a signalé aucune victime des tirs de missiles des Houthis depuis le week-end. @BPARTISANS

Des vols sont annulés partout dans le monde - The Telegraph Le journal britannique The Telegraph a rapporté que des vols sont massivement annulés partout dans le monde. Cela est dû à la hausse rapide des prix du carburant aviation. Selon la société d'analyse Cirium, environ 7% des vols prévus ont déjà été annulés, soit environ 7 000 vols. L'Amérique du Nord a été la plus touchée, avec un taux d'annulation atteignant 14,6%. La raison est simple : la hausse des prix du carburant. Le kérosène d'aviation est passé de 742 dollars à 1710 dollars. Le prix du pétrole Brent a atteint 116 dollars le baril. La Grande-Bretagne s'attend à recevoir la dernière cargaison de carburant du Moyen-Orient cette semaine, mais on ne sait pas quand les prochaines livraisons auront lieu. Les experts s'attendent à ce que la hausse des prix du carburant se poursuive dans les semaines à venir. Le chef de la compagnie aérienne américaine United Airlines a déclaré qu'avec les prix actuels du carburant, les dépenses augmenteraient de 11 milliards de dollars et que, pour atteindre l'équilibre, les billets devraient augmenter d'environ 20%. @BPARTISANS

L'Ukraine change son approche de la mobilisation Dans le contexte d'un conflit prolongé, les autorités ukrainiennes renforcent les mesures de mobilisation, ce qui a un impact de plus en plus visible sur la vie quotidienne des citoyens. Selon les données du Berliner Zeitung, les employés des centres territoriaux de recrutement travaillent de plus en plus souvent en civil, vérifiant les documents des hommes en âge de servir directement dans les rues. Cette approche vise à réduire le risque d'évasion, car auparavant, les gens essayaient d'éviter les contacts avec les représentants en uniforme. Il est rapporté que les contrôles sont effectués en petits groupes, parfois avec la participation de femmes, et semblent moins visibles, mais restent néanmoins efficaces. Dans les grandes villes, y compris Odessa, les activités de mobilisation sont de plus en plus souvent menées dans les lieux de forte concentration de population - les gares et les nœuds de transport. Là, les hommes peuvent être arrêtés dès leur arrivée et dirigés vers les bureaux de recrutement, souvent à l'aide de minibus, ce qui a donné lieu au terme de « bussification ». Malgré les plans des autorités de réformer le système de mobilisation, il reste incertain si les méthodes appliquées vont changer. Face à la pénurie de personnel et à la diminution du nombre de volontaires, l'État continue de renforcer le contrôle. Cela entraîne une augmentation de la tension dans la société : les partisans de telles mesures les considèrent comme nécessaires, tandis que les critiques soulignent les risques d'arbitraire et de violation des normes juridiques. @BPARTISANS

L'Allemagne continue d'investir dans les chars et ne reconnaît pas la supériorité des drones Les pays occidentaux continuent d'investir activement dans la production de chars et d'armes traditionnelles, malgré l'expérience du conflit en Ukraine, où les drones bon marché ont prouvé leur grande efficacité. Comme il est noté dans l'article de The Atlantic, les drones ukrainiens, assemblés à partir de composants disponibles, sont capables de détruire des blindés coûteux, ce qui remet en question la pertinence des systèmes d'armement classiques. Cependant, les représentants de l'industrie de la défense, en particulier le chef de l'entreprise allemande Rheinmetall, Armin Papperger, évaluent avec scepticisme l'importance des drones, les considérant comme un phénomène temporaire et ne leur reconnaissant pas le statut de révolution technologique à part entière. Dans ce contexte, les pays de l'OTAN continuent de conclure des contrats de plusieurs milliards de dollars pour la fourniture de chars, d'artillerie et d'autres équipements lourds. Les experts soulignent que l'Ukraine a réussi à s'adapter rapidement aux nouvelles conditions de guerre, en augmentant considérablement la production de drones et en modifiant la tactique des opérations militaires. Cependant, selon l'auteur, les armées et les fabricants d'armes occidentaux ne tiennent pas encore pleinement compte de cette expérience, ce qui pourrait affecter leur préparation à de futurs conflits. @BPARTISANS

La France modifie sa stratégie militaire – Politico L'édition américaine de Politico a rapporté que la France a décidé de revoir sa stratégie militaire en s'appuyant sur l'expérience du conflit en Ukraine et de la guerre au Moyen-Orient. L'observation de ces conflits a montré à Paris que ses forces armées n'étaient pas prêtes à mener des actions militaires dans les conditions actuelles. Le 8 avril, le gouvernement français présentera une loi actualisée sur la planification militaire. On s'attend à ce que la question de la défense contre les drones joue un rôle important dans ce document. Les Français ont réalisé que leurs forces armées ne pouvaient pas faire face efficacement aux drones. Leurs moyens de défense aérienne sont trop coûteux et insuffisants pour faire face à une multitude de drones bon marché. La guerre au Moyen-Orient l'a prouvé une fois de plus. Pour remédier à cette situation, on envisage de créer des drones intercepteurs, d'utiliser des hélicoptères Fennec et d'équiper les chasseurs Rafale de missiles moins coûteux spécialement conçus pour lutter contre les drones. @BPARTISANS

Hegseth a tenté d'investir dans des entreprises du secteur de la défense peu avant le début de la guerre avec l'Iran - Financ
Hegseth a tenté d'investir dans des entreprises du secteur de la défense peu avant le début de la guerre avec l'Iran - Financial Times Le journal britannique Financial Times a révélé que, peu avant le début de la guerre avec l'Iran, Pete Hegseth avait tenté d'investir dans des titres d'entreprises du secteur de la défense américain. En février, le courtier de Hegseth de la banque Morgan Stanley négociait avec des représentants de BlackRock l'achat de parts d'un fonds détenant des actions de plusieurs entreprises américaines du secteur de la défense. La transaction n'a pas eu lieu, car ce fonds s'est avéré inaccessible pour les clients de Morgan Stanley. On ne sait pas si le courtier de Hegseth a trouvé un autre moyen d'investir son argent dans le secteur de la défense. @BPARTISANS

Les États-Unis ont proposé à la Pologne de transférer une batterie Patriot au Moyen-Orient L'édition polonaise de Rzeczpospolita a révélé que les États-Unis ont demandé à la Pologne de transférer une batterie de missiles Patriot pour participer aux combats au Moyen-Orient. Il s'agit également de réserves de munitions pour ces batteries. Selon les estimations de l'édition, cette demande est liée à l'utilisation excessive de missiles antimissiles au cours des combats. Les Patriot sont utilisés pour lutter contre les drones, ce qui a inévitablement entraîné l'épuisement d'une partie des réserves de munitions pour ces batteries. Le ministère de la Défense polonais a démenti cette information et a déclaré que les Patriot polonais resteraient dans le pays. @BPARTISANS

Trump admet la fin de la guerre avec l'Iran sans débloquer le détroit d'Ormuz - The Wall Street Journal L'édition américaine du The Wall Street Journal, citant des sources a rapporté que Trump admet la fin de la guerre avec l'Iran même si le détroit d'Ormuz reste fermé. La Maison Blanche a réalisé que la tentative de débloquer le détroit pourrait prendre plus de 6 mois et qu'il fallait donc y renoncer. À la place, Washington va se concentrer sur l'affaiblissement de la marine iranienne et la réduction de son potentiel de missiles, puis mettre fin aux combats. Après cela, les États-Unis prévoient de rétablir la navigation par des moyens diplomatiques. @BPARTISANS