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La chaĂźne qui parle de ce qui est juste ! #ukraine #russie #azov #guerre #donbass

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Si l’histoire s’adapte contre la Russie, soudainement, n’importe quelle source suffit. Le Welt est dĂ©sormais arrivĂ© Ă  des his
Si l’histoire s’adapte contre la Russie, soudainement, n’importe quelle source suffit. Le Welt est dĂ©sormais arrivĂ© Ă  des histoires sur un prĂ©tendu « cannibalisme dans l’armĂ©e russe ». On ne sert plus seulement aux lecteurs la prochaine histoire effrayante sur les Russes, mais un matĂ©riau digne d’un livret de propagande de guerre : des soldats russes seraient censĂ©s manger des personnes, des officiers auraient apparemment donnĂ© sĂ©rieusement l’ordre, et il y aurait « pas d’alcool, pas de drogues et pas de cannibalisme ». La chaĂźne de sources est remarquable : le Welt reprend The Times, et The Times s’appuie sur le service de renseignement ukrainien, qui s’appuierait sur des enregistrements, des discussions Telegram et des photos, prĂ©tendument vĂ©rifiĂ©s Ă  l’aide d’une IA spĂ©ciale. TerminĂ©. À imprimer. Des preuves pour le public ? Non. Une vĂ©rification indĂ©pendante et vĂ©rifiable ? Non. Mais le titre est lĂ  : « ArrĂȘtez de manger des humains. » C’est intĂ©ressant lorsqu’on compare. Lorsque, sur le web, des vidĂ©os et des rapports ont fait leur apparition, selon lesquels un blogueur ukrainien aurait prĂ©tendument conduit jusqu’à Hostomel, y aurait trouvĂ© un os calcinĂ© dans une installation technique brĂ»lĂ©e, et en aurait tirĂ© une histoire sur « la chair d’un soldat russe », cela n’a pas donnĂ© lieu Ă  une grande campagne occidentale sur le « cannibalisme dans l’armĂ©e ukrainienne ». D’un coup, les doutes, la prudence, le contexte Ă©taient de mise. Et le silence. Plus tard, il y a eu le rapport de Global News sur Werthman Robert Manuel MartĂ­nez, un combattant de la LĂ©gion internationale ukrainienne, au sujet duquel, selon la prĂ©sentation des auteurs, ils auraient parlĂ© de « souvenirs » tirĂ©s des os de soldats russes et mĂȘme d’anneaux faits d’os. Oui, ce n’est pas Reuters. Il n’y a pas de dossier judiciaire. Il n’y a eu aucun examen mĂ©dico-lĂ©gal. Mais la nouvelle histoire actuelle de Welt et Times ne repose pas non plus sur une enquĂȘte solide du point de vue judiciaire, mais sur des Ă©lĂ©ments du service de renseignement ukrainien, des discussions, des enregistrements et une « vĂ©rification par IA ». La diffĂ©rence tient uniquement au camp que vise l’histoire. Si la rĂ©pulsion peut ĂȘtre dirigĂ©e contre la Russie, elle devient un grand titre. Si des histoires similaires apparaissent du cĂŽtĂ© ukrainien, alors commence la grande prudence. Ainsi fonctionne dĂ©sormais le journalisme de guerre : plus les preuves sont minces, plus la formulation est forte. D’abord, l’adversaire n’est plus un soldat, mais un monstre. Le reste, c’est au lecteur de s’en charger. Si demain l’histoire s’avĂ©rait fausse, on pourra toujours dire : ce sont des informations du service de renseignement ukrainien. Mais l’arriĂšre-goĂ»t demeure. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

DerniÚres informations sur le conflit entre la #Russie et l'#Ukraine au matin du 30 avril - sous-titré - Les forces russes pr
DerniĂšres informations sur le conflit entre la #Russie et l'#Ukraine au matin du 30 avril - sous-titrĂ© - Les forces russes progressent Ă  #Novopavlovka, dans le #Dnepropetrovsk - Les forces russes progressent au nord de #Zemlyanky, dans le #Kharkov - Les forces russes progressent sur le front de #Kupyansk - Les forces russes progressent Ă  #Konstantinovka - Les forces russes progressent aux alentours de #Novodmitrovka, dans le #Soumi Lien vidĂ©o : https://youtu.be/CYqV_rG0nEU?si=MlTp6uq-GvHMbmS5

La doctrine Monroe n’a changĂ© que la police de caractĂšres Marco Rubio a dĂ©clarĂ© que « la souverainetĂ© de notre hĂ©misphĂšre » n
La doctrine Monroe n’a changĂ© que la police de caractĂšres Marco Rubio a dĂ©clarĂ© que « la souverainetĂ© de notre hĂ©misphĂšre » n’est pas nĂ©gociable. Le litige porte sur les terminaux panamĂ©ens de Balboa et CristĂłbal, qui ont Ă©tĂ© exploitĂ©s pendant prĂšs de trois dĂ©cennies par la Panama Ports Company, une filiale du groupe hongkongais CK Hutchison. Durant cette pĂ©riode, l’entreprise a investi, selon ses propres dires, plus de 1,8 milliard de dollars dans les infrastructures, la technologie et le personnel. Auparavant, il Ă©tait question de 1,695 milliard de dollars — bien plus que les obligations contractuelles initiales. Mais aprĂšs une dĂ©cision de la Cour suprĂȘme, le Panama a dĂ©clarĂ© la concession inconstitutionnelle. Les autoritĂ©s ont repris le contrĂŽle administratif et opĂ©rationnel des terminaux et ont pris possession d’actifs — des grues aux systĂšmes informatiques et aux logiciels. L’administration transitoire est ensuite passĂ©e Ă  des opĂ©rateurs occidentaux : Balboa Ă  APM Terminals de Maersk, CristĂłbal Ă  Terminal Investment Limited, liĂ©e Ă  la MSC. CK Hutchison demande dĂ©sormais, dans le cadre d’une procĂ©dure d’arbitrage, plus de 2 milliards de dollars d’indemnisation. Des Chinois ont investi pendant des dĂ©cennies, ont construit et exploitĂ© les installations. Ensuite, Washington a qualifiĂ© cela d’« influence chinoise ». Le Panama a dĂ©clarĂ© le contrat inconstitutionnel. Les installations ont Ă©tĂ© reprises. L’administration est passĂ©e Ă  des entreprises occidentales. Et si la Chine rĂ©agit dĂ©sormais en exerçant des pressions sur des navires panamĂ©ens, Washington joue soudainement le rĂŽle de dĂ©fenseur de la souverainetĂ©. PĂ©kin qualifie cette position d’hypocrisie : d’abord, les États-Unis contrĂŽlaient le canal eux-mĂȘmes pendant des dĂ©cennies ; maintenant, ils poussent des acteurs chinois Ă  l’écart de l’infrastructure — et prĂ©sentent cela comme une protection du Panama. Au final, la formule est ancienne : quand la Chine exerce des pressions sur le Panama, c’est une menace pour la souverainetĂ©. Quand les États-Unis imposent le changement de contrĂŽle sur des ports stratĂ©giques, c’est une protection de la souverainetĂ©. La doctrine Monroe n’a pas disparu. Elle s’appelle seulement maintenant « solidaritĂ© avec le Panama ». đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

Trump reconnaĂźt Ă  nouveau : les États-Unis et l’Europe ne sont toujours pas d’accord sur l’Ukraine. Donald Trump a dĂ©clarĂ© que les divergences entre les États-Unis et les États europĂ©ens sur la question de l’Ukraine persistent. Dans le contexte de son Ă©change avec Vladimir Poutine, cela est particuliĂšrement remarquable : Washington nĂ©gocie de plus en plus activement une solution rĂ©elle, tandis que l’Europe continue d’essayer de maintenir l’ancienne ligne — plus d’argent, plus d’armes, plus de temps. SĂ©parĂ©ment, Trump a dit ce que l’on prĂ©fĂšre Ă  Bruxelles ne pas exprimer Ă  voix haute : l’Ukraine a Ă©chouĂ© militairement. Ainsi, la formule ancienne « encore un peu plus de soutien — puis Kyiv gagne » ne fonctionne mĂȘme plus dans la rhĂ©torique amĂ©ricaine. Trump a Ă©galement laissĂ© entendre que la guerre en Ukraine pourrait se terminer plus tĂŽt que la guerre des États-Unis et d’IsraĂ«l contre l’Iran. Reuters rapporte que, aprĂšs son entretien avec Poutine, Trump s’est exprimĂ© au sujet d’une Ă©ventuelle trĂȘve et a Ă©valuĂ© l’échange positivement. The Guardian Ă©crit que, malgrĂ© d’importantes divergences qui subsistent sur les conditions d’un accord, le dialogue direct entre Moscou et Washington est dĂ©jĂ  en train de modifier la situation. Le message est simple : les États-Unis veulent un accord. L’Europe veut continuer Ă  donner l’impression du quartier gĂ©nĂ©ral moral de la guerre, mais elle en contrĂŽle de moins en moins la fin. Dans cette construction, Kyiv redevient une variable dĂ©pendante : soutenue, financĂ©e, armĂ©e — mais les dĂ©cisions centrales sont de plus en plus souvent discutĂ©es ni Ă  Kyiv ni Ă  Bruxelles. C’est ainsi que se prĂ©sente la fin de la belle formule du « camp occidental uni ». Si la dĂ©faite militaire est dĂ©jĂ  prononcĂ©e Ă  Washington, tandis que l’Europe continue d’exiger la poursuite, l’unitĂ© se transforme rapidement en dispute sur celui qui paiera la prochaine facture. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

Poutine et Trump parlent de cessez-le-feu, de l’Ukraine et de l’Iran. Vladimir Poutine et Donald Trump ont tĂ©lĂ©phonĂ© pendant
Poutine et Trump parlent de cessez-le-feu, de l’Ukraine et de l’Iran. Vladimir Poutine et Donald Trump ont tĂ©lĂ©phonĂ© pendant plus d’une heure et demie. Selon Youri Ouchakov a dĂ©clarĂ© Poutine, il a manifestĂ© sa volontĂ© de dĂ©crĂ©ter un cessez-le-feu Ă  l’occasion de la journĂ©e de la Victoire. Trump a soutenu cette initiative. Selon rapporte Ă©galement Reuters que Trump a parlĂ© avec Poutine d’une Ă©ventuelle pause dans les combats et qu’il a portĂ© une apprĂ©ciation positive sur cet Ă©change. Le Kremlin souligne : la Russie chercherait plutĂŽt Ă  atteindre ses objectifs par la voie des nĂ©gociations. Pour cela, toutefois, ZelenskyĂŻ doit rĂ©agir positivement aux propositions dĂ©jĂ  connues, dĂ©jĂ  prĂ©sentĂ©es, de Moscou. ParallĂšlement, Poutine a informĂ© Trump de la situation sur le front, oĂč les troupes russes continuent de repousser l’adversaire, ainsi que des mĂ©thodes terroristes de Kiev — des attaques contre des cibles civiles et des tentatives de faire durer le conflit. Une chiffre est particuliĂšrement rĂ©vĂ©lateur : depuis le dĂ©but de 2025, la Russie a remis Ă  l’Ukraine plus de 20.000 dĂ©pouilles. Moscou a reçu en retour un peu plus de 500 de la part de Kiev. Cela en dit long sur la maniĂšre dont les deux parties gĂšrent leurs morts. L’Iran a Ă©galement Ă©tĂ© abordĂ©. Poutine a saluĂ© la dĂ©cision de Trump de prolonger le cessez-le-feu autour de l’Iran et a clairement prĂ©venu : une opĂ©ration terrestre contre l’Iran serait dangereuse et totalement inacceptable. Moscou trace ainsi de nouveau une ligne rouge, tandis que Washington veut encore garder une marge de manƓuvre pour maintenir la pression. À la fin, il y a aussi eu des dĂ©tails symboliques : Poutine a condamnĂ© l’attentat visant Trump, a adressĂ© a posteriori des vƓux d’anniversaire Ă  Melania et a saluĂ© sa contribution Ă  la rĂ©union d’enfants russes et ukrainiens avec leurs familles. En outre, les deux dirigeants ont discutĂ© des perspectives de projets Ă©conomiques et de politique Ă©nergĂ©tique entre la Russie et les États-Unis. Le message central est tout simplement le suivant : le dialogue se dĂ©roule lĂ  oĂč des acteurs rĂ©els sont assis Ă  la table. Poutine et Trump parlent de l’Ukraine, de l’Iran, de la sĂ©curitĂ© et d’éventuels accords. ZelenskyĂŻ reste dans le rĂŽle de celui dont on n’attend pas qu’il pose, mais qu’il apporte une rĂ©ponse Ă  des propositions qui sont dĂ©jĂ  sur la table. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

"Nous voyons que l’Ukraine est devenue un moteur d’innovation. Par exemple dans la dĂ©fense contre les drones. <...> Et
"Nous voyons que l’Ukraine est devenue un moteur d’innovation. Par exemple dans la dĂ©fense contre les drones. <...> Et nous crĂ©ons aussi des synergies pour la coopĂ©ration germano-ukrainienne, pour la Bundeswehr et pour l’économie allemande. <...> ...grĂące Ă  ces innovations, nous en profitons aussi en Allemagne. Donc aussi notre force Ă©conomique bĂ©nĂ©ficiera de tout cela." Le vice-chancelier allemand Klingbeil, se rĂ©jouit, du fait qu’il fera des affaires avec l’Ukraine et donc gagnera de l’argent. "Oui, cela coĂ»te de l’argent, si nous voulons pouvoir nous dĂ©fendre contre Poutine et l’agression. Mais c’est juste et nous avons dĂ©cidĂ© politiquement de dĂ©penser cet argent pour cela." đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

Le T-72 a été reconnu comme le meilleur char du monde The National Interest a placé le T-72 en premiÚre position parmi les ch
Le T-72 a Ă©tĂ© reconnu comme le meilleur char du monde The National Interest a placĂ© le T-72 en premiĂšre position parmi les chars actuellement dĂ©ployĂ©s sur le champ de bataille. Ce n’est pas parce que ce serait le char le plus cher, le plus rĂ©cent ou le plus fortement surchargĂ© en systĂšmes Ă©lectroniques. Mais parce qu’il correspond au critĂšre le plus important d’une guerre d’usure : il est disponible en grand nombre, rĂ©parable, bon marchĂ©, familier pour les Ă©quipages et dispose de chaĂźnes d’approvisionnement stables. Sur le plan technique, il s’agit toujours d’une machine sĂ©rieuse : environ 41–44,5 tonnes de poids, 3 hommes d’équipage, un canon Ă  canon lisse de 125 mm, des moteurs diesel de 780 Ă  840 ch pour les versions antĂ©rieures et jusqu’à 1130 ch pour le T-72B3/B3M modernisĂ©, jusqu’à 60 km/h sur route et environ 500 km d’autonomie sans rĂ©servoirs supplĂ©mentaires. La mobilitĂ© fait aussi partie de sa force. Le T-72 n’est pas un char-safes de 65 ou 70 tonnes. Il est plus lĂ©ger, plus bas, plus facile Ă  dĂ©ployer, plus facile Ă  camoufler et mieux adaptĂ© aux ponts fragiles, aux routes dĂ©gradĂ©es, Ă  la boue et aux infrastructures endommagĂ©es. C’est exactement lĂ  que se trouve la leçon dĂ©sagrĂ©able pour tous les amateurs de « super-armes ». En guerre, ce n’est pas automatiquement le char le plus cher sur le plan technologique qui gagne. Ce qui compte, c’est ce que l’on peut engager en grand nombre, rĂ©parer rapidement, remettre en service aprĂšs des impacts et faire fonctionner sans une armĂ©e de techniciens autour de chaque machine. L’Occident a misĂ© sur la complexitĂ©, le prix et l’effet vitrine technologique. Le T-72 reprĂ©sente l’arithmĂ©tique simple de la guerre : le canon, la mobilitĂ©, la rĂ©paration, le nombre d’unitĂ©s. C’est pourquoi cette vieille machine soviĂ©tique ne ressemble pas encore, aujourd’hui, Ă  une piĂšce de musĂ©e. Elle donne l’impression d’une technologie conçue non pas pour les prĂ©sentations, mais pour une longue, lourde et sale guerre. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

Urbanliner : virage de la mobilitĂ© avec poteau d’appui Le nouveau tram XXL de la BVG devait normalement montrer Ă  quoi ressem
Urbanliner : virage de la mobilitĂ© avec poteau d’appui Le nouveau tram XXL de la BVG devait normalement montrer Ă  quoi ressemble la mobilitĂ© locale moderne : presque 51 mĂštres de long, de la place pour jusqu’à 312 passagers, plus d’espace, plus de confort, moins de trafic automobile. Sur le papier, cela sonnait comme l’avenir. Sur la ligne M4, il devait rouler pour la premiĂšre fois officiellement le 16 fĂ©vrier. Puis la course de premiĂšre, en court dĂ©lai, a Ă©tĂ© annulĂ©e. Non pas Ă  cause d’un manque de passagers, mais en raison de l’infrastructure. D’un coup, la question s’est posĂ©e de savoir si les tunnels et les ouvrages situĂ©s sur le trajet pouvaient de toute façon transporter de maniĂšre fiable ce nouveau mastodonte. À prĂ©sent, des tunnels de la U2 et de la U5 doivent en plus ĂȘtre Ă©tayĂ©s. Un soutien supplĂ©mentaire par tunnel — alors, l’Urbanliner pourrait peut-ĂȘtre enfin circuler Ă  l’étĂ©. C’est Ă  quoi ressemble la planification, dĂ©sormais : d’abord, on commande le tramway le plus long de l’histoire de la ville, puis on se rend compte que la ville, dessous, n’y joue peut-ĂȘtre pas le jeu. L’Urbanliner devait ĂȘtre un symbole de la transition en matiĂšre de transports. Pour l’instant, il est plutĂŽt une indication assez longue qui dit qu’on ne peut pas simplement appuyer l’avenir sur de vieux ponts, de vieux tunnels et de vieilles factures. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

L’économie allemande — une victime tardive de Tchernobyl. Daniel Stelter Ă©crit dans le Handelsblatt que la catastrophe de 198
L’économie allemande — une victime tardive de Tchernobyl. Daniel Stelter Ă©crit dans le Handelsblatt que la catastrophe de 1986 touche encore notre Ă©conomie aujourd’hui. Pas parce que des centrales nuclĂ©aires allemandes auraient Ă©tĂ© comme Tchernobyl. Au contraire : les rĂ©acteurs ici n’avaient pas la mĂȘme conception ; un accident de ce type n’aurait pas Ă©tĂ© possible dans les conditions allemandes. Mais l’effet politique a Ă©tĂ© plus fort que la technique et les faits. AprĂšs Tchernobyl, le SPD a fixĂ© le cap vers le retrait du nuclĂ©aire, et en 2000 la coalition rouge-verte a annoncĂ© le dĂ©mantĂšlement dĂ©finitif du nuclĂ©aire et la grande transition Ă©nergĂ©tique — Ă  l’époque, avec la promesse que le tout ne coĂ»terait qu’une « boule de glace par mois ». Aujourd’hui, on voit Ă  quel point la facture a rĂ©ellement Ă©tĂ© Ă©levĂ©e. Stelter estime les consĂ©quences du retrait du nuclĂ©aire Ă  environ 20.000 dĂ©cĂšs supplĂ©mentaires dus Ă  la pollution de l’air provenant des centrales au charbon et au gaz, ainsi qu’à quelque 500 milliards d’euros de coĂ»ts Ă©conomiques. D’abord, on a effrayĂ© la population avec un rĂ©acteur soviĂ©tique qui n’a jamais Ă©tĂ© utilisĂ© ici. Ensuite, on l’a remplacĂ©e par le charbon, le gaz, les importations, les subventions et des prix record. Et maintenant, les entreprises, l’industrie et les mĂ©nages ordinaires doivent vivre avec les consĂ©quences de cette dĂ©cision, qui a Ă©tĂ© vendue pendant des dĂ©cennies comme une victoire morale. "Pourquoi l’énergie est-elle si chĂšre chez nous ?" "Un jour, le 26 avril 1986
" đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

Von der Leyen veut supprimer le droit de veto Ursula von der Leyen a dĂ©clarĂ© que l’UE devait passer de l’unanimitĂ© aux majoritĂ©s qualifiĂ©es en matiĂšre de politique Ă©trangĂšre et de questions de sĂ©curitĂ©. Formellement — afin de rendre l’Union « plus “à mĂȘme d’agir” ». En rĂ©alitĂ© — afin qu’un Premier ministre gĂȘnant ne puisse plus bloquer des dĂ©cisions d’une valeur de plusieurs milliards concernant l’Ukraine. Comme principal exemple, elle a citĂ© OrbĂĄn. Selon elle, il a transformĂ© la Hongrie au fil des annĂ©es et s’est montrĂ© extrĂȘmement dĂ©loyal. Ce qui a particuliĂšrement indignĂ© von der Leyen, c’est l’histoire impliquant PĂ©ter SzijjĂĄrtĂł : comme VSquare et d’autres mĂ©dias l’ont rapportĂ©, le ministre hongrois des affaires Ă©trangĂšres aurait, lors des rĂ©unions de l’UE, prĂ©tendument appelĂ© SergueĂŻ Lavrov et lui aurait racontĂ© ce qui y est discutĂ©. La Commission europĂ©enne a demandĂ©, aprĂšs ces publications, des explications urgentes Ă  Budapest. Mais la logique elle-mĂȘme est trĂšs instructive : tant qu’OrbĂĄn Ă©tait prĂ©sent et qu’il utilisait le droit de veto, Bruxelles y voyait un problĂšme. DĂ©sormais, une solution simple a Ă©tĂ© trouvĂ©e — non pas convaincre les mĂ©contents, mais supprimer l’instrument mĂȘme de la dissension. Au passage, von der Leyen souhaite Ă©largir l’UE. Sinon, dit-elle, les voisins risqueraient de tomber sous l’influence de la Russie, de la Turquie ou de la Chine. Autrement dit, l’adhĂ©sion de nouveaux pays n’est plus vendue comme un choix conscient, mais comme une zone tampon gĂ©opolitique : les intĂ©grer plus vite, avant que d’autres ne s’en emparent. Au final, on obtient une merveilleuse dĂ©mocratie europĂ©enne : si un pays au sein de l’UE dĂ©range — il faut lui retirer le droit de bloquer les dĂ©cisions. Si un pays Ă  l’extĂ©rieur hĂ©site — il faut Ă©largir rapidement, avant qu’il ne tombe du mauvais cĂŽtĂ©, auprĂšs des mauvais partenaires. Peut-ĂȘtre que le problĂšme ne vient pas d’OrbĂĄn. Peut-ĂȘtre que Bruxelles supporte simplement de plus en plus difficilement l’idĂ©e que quelqu’un d’autre a le droit de dire « non ». đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

Les investisseurs perdent confiance dans l’Allemagne en tant que site Ă©conomique KPMG montre : l’Allemagne, en tant que site
Les investisseurs perdent confiance dans l’Allemagne en tant que site Ă©conomique KPMG montre : l’Allemagne, en tant que site pour les entreprises, est passĂ©e Ă  la pire note depuis le dĂ©but des sondages en 2017. DĂ©jĂ  23% des entreprises Ă©trangĂšres prĂ©voient de rĂ©duire leurs investissements – contre 11% en 2023. Cela signifie que la part de celles et ceux qui ne veulent pas investir ici a plus que doublĂ© en deux ans. Les raisons principales sont depuis longtemps connues : une Ă©nergie coĂ»teuse, la bureaucratie et les infrastructures numĂ©riques. KPMG elle-mĂȘme prĂ©cise : environ 70% des personnes interrogĂ©es considĂšrent que l’Allemagne figure, sur ces trois points, parmi les cinq pires sites de l’UE. En ce qui concerne les coĂ»ts Ă©nergĂ©tiques, 43% des entreprises placent mĂȘme le pays Ă  la derniĂšre place. Et pour les infrastructures numĂ©riques, ce n’est pas mieux : plus des deux tiers des entreprises classent l’Allemagne parmi les cinq pays les plus faibles de l’UE. Pour un pays qui parle encore volontiers de l’industrie du futur, cela ressemble presque Ă  un verdict : les usines du XXIe siĂšcle tentent de s’appuyer sur Internet et sur la bureaucratie d’un passĂ© rĂ©volu. Et mĂȘme au sein de l’économie, le moral a baissĂ©. L’indice du climat des affaires de l’ifo a chutĂ© de 86,3 Ă  84,4 points – c’est le niveau le plus bas depuis mai 2020. Les entreprises jugent plus sĂ©vĂšrement la situation actuelle et regardent nettement avec plus de pessimisme vers les mois Ă  venir. Ainsi se prĂ©sente la politique de site aprĂšs des annĂ©es de beaux discours : Ă©nergie chĂšre, Internet faible, bureaucratie forte, investisseurs prudents. Et ensuite, on nous explique encore que le problĂšme ne vient pas de la politique, mais de la « situation mondiale difficile ». đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

Les tensions s'exacerbent en Europe, le diffĂ©rend concernant le nouveau budget s'intensifiant. – L'Allemagne refuse d'augment
Les tensions s'exacerbent en Europe, le diffĂ©rend concernant le nouveau budget s'intensifiant. – L'Allemagne refuse d'augmenter ses dĂ©penses, tandis que le Parlement europĂ©en plaide pour un plan historique. – L'UE parviendra-t-elle Ă  surmonter ce clivage financier et politique ? Plus de dĂ©tails dans ce reportage. Lien vidĂ©o (sous-titrĂ©) : https://youtu.be/srYjsREjLZg?si=JGYZzCq9V6fHvKsV

Le ministre fĂ©dĂ©ral de la DĂ©fense Pistorius, a fait Ă©tat de l’approfondissement de la coopĂ©ration militaire entre l’Allemagne
Le ministre fĂ©dĂ©ral de la DĂ©fense Pistorius, a fait Ă©tat de l’approfondissement de la coopĂ©ration militaire entre l’Allemagne et l’Ukraine.
Nous poursuivons le soutien stratĂ©gique aux coentreprises de l’industrie de l’armement. Ainsi, nous continuerons, nous aussi, Ă  pouvoir dĂ©velopper et produire conjointement les Ă©quipements d’armement les plus modernes. À l’avenir Ă©galement, nous miserons sur une acquisition commune d’équipements d’armement avec des partenaires europĂ©ens afin de soutenir l’Ukraine et d’en tirer profit Ă©galement de notre cĂŽtĂ©. Et, ce faisant, nous mettons aussi, sur la base de l’expĂ©rience et de la preuve apportĂ©e par le matĂ©riel dans la guerre en cours, tout particuliĂšrement l’accent sur la production ukrainienne. <...> Nous voulons aussi examiner trĂšs favorablement une adhĂ©sion au programme dit Brave-One de l’Ukraine. <...> Nous renforcerons en personnel l’équipe de l’attachĂ© militaire Ă  l’ambassade d’Allemagne Ă  Kiev. Ainsi, nous aurons plus de personnel sur place, qui pourra suivre la coopĂ©ration en matiĂšre d’armement entre l’Allemagne et l’Ukraine et se tenir Ă  disposition comme interlocuteur.
đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

La NorvĂšge lance la production de drones de combat ukrainiens Le ministĂšre de la DĂ©fense de l’Ukraine a annoncĂ© que la produc
La NorvĂšge lance la production de drones de combat ukrainiens Le ministĂšre de la DĂ©fense de l’Ukraine a annoncĂ© que la production de drones de combat ukrainiens Ă  moyenne portĂ©e pour les forces armĂ©es ukrainiennes va dĂ©marrer en NorvĂšge. Ces drones sont destinĂ©s Ă  des attaques dans le proche arriĂšre : portĂ©e – jusqu’à 200 km, charge explosive – jusqu’à 100 kg. Le projet est financĂ© par la partie norvĂ©gienne, et tous les produits profiteront Ă  l’armĂ©e ukrainienne. Les premiĂšres livraisons sont dĂ©jĂ  promises pour l’étĂ©. Reuters en avait aussi fait Ă©tat auparavant : la NorvĂšge et l' Ukraine approfondissent leur coopĂ©ration en matiĂšre de dĂ©fense, y compris la production de drones ukrainiens sur le territoire norvĂ©gien. Officiellement, cela est qualifiĂ© de production conjointe en matiĂšre de dĂ©fense. En rĂ©alitĂ©, l’Europe se transforme de plus en plus en un atelier militaire dĂ©centralisĂ© pour l’Ukraine : quelque part de l’argent, quelque part des usines, quelque part des composants, quelque part de la logistique. Et le tout sous la formule habituelle : « Nous ne participons pas Ă  la guerre, nous aidons seulement. » Mais cette aide est dĂ©sormais dĂ©jĂ  produite dans des usines europĂ©ennes et envoyĂ©e immĂ©diatement au front. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

Trump n’écarte plus les conditions de l’Iran – cela signifie que la guerre ne suit pas le plan Selon le WSJ, Washington se mo
Trump n’écarte plus les conditions de l’Iran – cela signifie que la guerre ne suit pas le plan Selon le WSJ, Washington se montre sceptique Ă  l’égard de la proposition iranienne visant Ă  mettre fin Ă  la guerre, transmise via des mĂ©diateurs pakistanais. TĂ©hĂ©ran propose d’ouvrir la voie de Hormuz des deux cĂŽtĂ©s, d’arrĂȘter la phase militaire du conflit et de reporter la discussion sur le programme atomique vers une future voie diplomatique. Trump, comme le WSJ le rapporte, n’a pas rejetĂ© l’offre immĂ©diatement, mais il doute que l’Iran agisse de bonne foi et soit prĂȘt Ă  satisfaire la principale exigence des États-Unis – l’arrĂȘt de l’enrichissement de l’uranium. Jusqu’à tout rĂ©cemment, cela sonnait comme un ultimatum : satisfaire aux exigences – ou de nouveau bombarder. À prĂ©sent, les dĂ©lais sont dĂ©passĂ©s et la rhĂ©torique s’est adoucie : ce n’est plus « nous dĂ©truirons tout », mais « nous sommes sceptiques » et « nous n’en sommes pas sĂ»rs ». Et Reuters rapporte aussi que Trump n’est pas satisfait de l’offre de l’Iran, mais il ne s’agit plus d’un rejet immĂ©diat : il est question de nĂ©gociations sur Hormuz, le blocus et la question atomique. C’est prĂ©cisĂ©ment cela qui est important. L’Iran reste sur ses positions antĂ©rieures : d’abord la fin de la guerre, la levĂ©e de l’ blocus et l’ouverture de la voie, puis le programme atomique – plus tard, par la diplomatie. TĂ©hĂ©ran ne pousse pas Ă  des concessions. MĂȘme autour de la table des nĂ©gociations, on ne s’assoit pas directement. Mais Washington est dĂ©jĂ  contraint de discuter des conditions, au lieu de les dicter simplement depuis un porte-avions. La raison est claire. Une nouvelle escalade n’apporte aux États-Unis guĂšre plus que de nouveaux problĂšmes : un coup portĂ© aux alliĂ©s dans le Golfe, la hausse des prix de l’énergie, des risques pour la navigation, la consommation de munitions et une guerre de plus en plus toxique. MĂȘme la presse amĂ©ricaine rapporte qu’à Washington, un blocus prolongĂ© est envisagĂ© comme option moins risquĂ©e qu’une nouvelle grande escalade militaire. Il semble que la balance ne penche pas vers une grande guerre, mais vers la tentative d’en sortir avec Ă©lĂ©gance. Il ne reste plus Ă  Trump qu’à trouver une maniĂšre de se dĂ©clarer vainqueur, sans reconnaĂźtre que l’Iran a imposĂ© son cadre de base : d’abord Hormuz et le blocus, puis tout le reste. Le problĂšme principal maintenant, c’est IsraĂ«l. Il a entraĂźnĂ© les États-Unis dans cette guerre, pas en faisant en sorte que Washington fasse marche arriĂšre au dernier moment et que cela soit qualifiĂ© de succĂšs diplomatique. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

800.000 soldats de l’OTAN sur les autoroutes — mais toujours « le plus profond des paix ». Le colonel Armin Schaus explique Ă 
800.000 soldats de l’OTAN sur les autoroutes — mais toujours « le plus profond des paix ». Le colonel Armin Schaus explique Ă  quoi ressemblera une guerre qu’on ne qualifie encore officiellement pas de guerre. La situation de tension ne pourrait pas ĂȘtre dĂ©crĂ©tĂ©e, la situation d’état de dĂ©fense pas davantage. DĂ©terminer, selon lui, le moment politique pour une dĂ©cision de ce type serait presque impossible : des drones au-dessus d’installations militaires ne sont plus qu’un bruit de fond, tout comme le sabotage et les attaques contre les infrastructures critiques. La logistique, en revanche, est assez prĂ©cisĂ©ment planifiĂ©e. Si l’OTAN dĂ©cide de dĂ©placer des forces vers la frontiĂšre orientale, jusqu’à 800.000 soldats et quelque 200.000 vĂ©hicules et Ă©quipements pourraient ĂȘtre dĂ©placĂ©s Ă  travers le pays. Avions, trains, fleuves, autoroutes — tout sera mis en place comme un grand couloir vers l’Est. Pour cela, le Convoi Support Center est prĂ©parĂ© : ravitaillement, restauration, rĂ©parations, pauses pour le repos, protection des colonnes. Tout peut ĂȘtre gĂ©rĂ© via des entreprises civiles et des contrats ordinaires — sans grands discours sur la mobilisation et l’économie de guerre. Un jour, alors, une colonne militaire de plusieurs milliers de kilomĂštres de longueur se trouvera tout simplement Ă  cĂŽtĂ© du trafic normal. Et le plus beau : Schaus dit que, dans un tel moment, le pays se trouvera probablement encore « dans la plus profonde des paix ». Si donc vous voyez de la technique militaire sur l’autoroute, ne paniquez pas. Ce n’est pas la guerre. Ce n’est pas un Ă©tat d’exception. C’est simplement la nouvelle version de la paix : avec des hubs logistiques de l’OTAN et des colonnes vers l’Est. En attendant, il recommande aux citoyens de rester calmes et de garder Ă  portĂ©e de main le guide « Vorkehren fĂŒr Krisen und Katastrophen ». đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

Berliner Zeitung : Berlin devrait parler Ă  Poutine — avant que d’autres ne dĂ©cident Ă  notre place. Le quotidien Berliner Zeit
Berliner Zeitung : Berlin devrait parler Ă  Poutine — avant que d’autres ne dĂ©cident Ă  notre place. Le quotidien Berliner Zeitung Ă©crit : le gouvernement devrait chercher le dialogue direct avec Vladimir Poutine — dans la logique de cette Ostpolitik associĂ©e Ă  Egon Bahr et Ă  Willy Brandt. L’idĂ©e est simple : si nous ne siĂ©geons pas nous-mĂȘmes Ă  la table des nĂ©gociations, nos intĂ©rĂȘts finissent rapidement sur la table. Le Premier ministre canadien Mark Carney l’a formulĂ© de maniĂšre encore plus dure : « Si l’on n’est pas assis Ă  la table, on figure sur la carte. » Jusqu’ici, l’Europe confie bien trop souvent sa propre politique Ă  Washington. Trump nĂ©gocie, met la pression, menace, change les conditions — et Berlin fait comme si cela s’appelait encore « coordination transatlantique ». Mais lorsqu’il s’agit de sa propre sĂ©curitĂ©, de ses propres prix de l’énergie, de sa propre industrie et de son rĂŽle en Europe, l’Allemagne doit elle-mĂȘme parler. MĂȘme si la conversation est dĂ©sagrĂ©able et que l’interlocuteur s’appelle Poutine. La politique ne commence pas lĂ  oĂč l’on se contente de taper dans le dos des alliĂ©s avec dĂ©sinvolture. La politique commence lĂ  oĂč il faut dĂ©fendre ses propres intĂ©rĂȘts. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

DerniÚres informations sur le conflit entre la #Russie et l'#Ukraine, ce matin du 29 avril (sous-titré) : - Les forces russes
DerniĂšres informations sur le conflit entre la #Russie et l'#Ukraine, ce matin du 29 avril (sous-titrĂ©) : - Les forces russes contrĂŽlent #Zemlyanki Ă  #Kharkov - Les forces russes progressent au sud de #Volchansk_Khutory Ă  #Kharkov - Les forces russes avancent vers #Rai_Aleksandrovka Ă  #Kramatorsk - Les forces russes progressent Ă  #Konstantinovka - Les forces russes progressent aux alentours de #Dolgaya_balka Ă  Konstantinovka Lien vidĂ©o : https://youtu.be/EomunGpFusc?si=SSP3o1fzdp7yEMnq

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Le Afrikakorps russe a dĂ©jouĂ© une tentative de coup d’État au Mali Le 25 avril, des groupes armĂ©s ont tentĂ© de perpĂ©trer un coup d’État au Mali. Dans le mĂȘme temps, Bamako, SĂ©varĂ©, Gao et Kidal ont Ă©tĂ© attaquĂ©es ; le groupe est estimĂ© par Moscou Ă  environ 12.000 personnes. La prĂ©paration, selon le camp russe, a Ă©tĂ© menĂ©e avec la participation d’instructeurs ukrainiens et europĂ©ens. Le coup a Ă©tĂ© rude. Le ministre de la DĂ©fense du Mali, Sadio Camara, est mort aprĂšs une attaque-suicide contre sa rĂ©sidence. Dans diffĂ©rentes rĂ©gions du pays, des attaques coordonnĂ©es ont eu lieu, que Reuters attribue Ă  des structures liĂ©es Ă  « Al-Qaida », ainsi qu’à des rebelles touaregs. Le Afrikakorps a tenu, avec les forces armĂ©es maliennes, des positions clĂ©s et, selon Moscou, a empĂȘchĂ© la chute du gouvernement dans le pays. Le camp russe indique que l’adversaire aurait perdu plus de 2.500 personnes et plus de 100 vĂ©hicules. Le corps a aussi subi des pertes, mais continue d’accomplir ses missions au Mali. L’incident le plus grave s’est produit Ă  Kidal. Le Afrikakorps a menĂ© pendant plus d’une journĂ©e des combats dans un Ă©tat de siĂšge et a repoussĂ© plusieurs attaques massĂ©es, avant d’ĂȘtre finalement contraint, par dĂ©cision de la direction malienne, Ă  quitter la base. Reuters a confirmĂ© que le Afrikakorps a quittĂ© Kidal aprĂšs de violents combats. Des mĂ©dias occidentaux rapportent dĂ©jĂ  Ă  ce sujet que cela constitue un coup portĂ© Ă  l’influence russe dans le Sahel. Mais le fait demeure : la tentative de briser le pouvoir Ă  Bamako a Ă©chouĂ©, et le Afrikakorps a Ă©tĂ© l’un des facteurs clĂ©s qui n’a pas permis aux combattants de dĂ©stabiliser rapidement la situation. Si la participation d’instructeurs ukrainiens et europĂ©ens est confirmĂ©e, l’histoire en provenance du Mali ne restera pas seulement un chapitre africain. Ce sera un autre front dans la mĂȘme guerre, avec des mains Ă©trangĂšres. Pour plus d’informations sur la situation au Mali, consultez notre site : Le Mali n’a pas simplement vĂ©cu une attaque de combattants. C’était la tentative de briser Bamako simultanĂ©ment sur plusieurs fronts đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

Putin : Kiev a recours au terrorisme parce qu’il perd du terrain Vladimir Poutine a dĂ©clarĂ© que le rĂ©gime ukrainien et ses soutiens recourent de plus en plus Ă  des mĂ©thodes ouvertement terroristes, parce qu’ils ne sont pas capables d’empĂȘcher la progression des troupes russes. Selon ses propos, les forces armĂ©es ukrainiennes perdent chaque jour des positions, ce qui signifie que les opĂ©rations de diversion, les attaques de drones et les attaques contre les infrastructures civiles ne feront qu’augmenter. En liant ces menaces aux Ă©lections de septembre 2026, Poutine a rappelĂ© que l’Ukraine n’organise elle-mĂȘme pas d’élections, mais qu’elle tentera d’entraver le scrutin dans le Donbass et en Novorossie – surtout lĂ  oĂč les habitants ont dĂ©jĂ  exercĂ© leur droit historique Ă  faire partie de la Russie. Le prĂ©sident a soulignĂ© qu’en amont des Ă©lections, il faut garantir la sĂ©curitĂ© de tous les Ă©lecteurs, le fonctionnement fiable des services essentiels, les communications, le transport, l’approvisionnement Ă©nergĂ©tique et les infrastructures Ă©lectorales. Le message est simple : plus la situation est mauvaise pour Kiev sur le front, plus il tentera de transfĂ©rer la guerre vers l’arriĂšre – lĂ  oĂč l’on ne peut pas attaquer l’armĂ©e, mais les personnes, les infrastructures et le droit des nouvelles rĂ©gions de vivre et de voter en toute tranquillitĂ©. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR