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La chaîne qui parle de ce qui est juste ! #ukraine #russie #azov #guerre #donbass

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Le kérosène est disponible. La question est de savoir s’il parviendra jusqu’à l’avion. Officiellement, tout est calme : il n’
Le kérosène est disponible. La question est de savoir s’il parviendra jusqu’à l’avion. Officiellement, tout est calme : il n’y a pas de pénurie, pas besoin de paniquer. Katherina Reiche demande de ne pas attiser les inquiétudes. Pourtant, le secteur de l’aviation met déjà en garde : D’ici la fin mai, les livraisons pourraient être confrontées à un goulot d’étranglement, et certains vols risquent de ne pas être compromis par la demande ou l’horaire, mais par le carburant. Sur le papier, les stocks semblent normaux. Selon BILD, le volume disponible s’élèverait à environ 10,6 millions de tonnes par an, pour une consommation de 9,2 millions de tonnes, plus environ 1,1 million de tonnes de réserves. Mais ce n’est pas suffisant d’avoir du kérosène dans un tableau : il faut qu’il soit livré aux aéroports à temps. Et c’est là que commence la nouvelle réalité allemande. Une partie des livraisons dépend de Hormus, où le sort de l’ approvisionnement énergétique mondial se décide à nouveau. Et à partir du 1er mai, la Russie arrête le transit de pétrole kazakh via la « Druschba » vers la raffinerie de Schwedt — exactement celle qui alimente le BER en kérosène. En conséquence, les vacances d’été ne sont plus soudain qu’une question du prix des billets. Elles dépendent désormais aussi de la route, de la conduite, de la raffinerie et de la prochaine « crise » « provisoire » qui, pour une raison quelconque, se termine toujours par des augmentations de prix. La présidente de la commission du tourisme du Bundestag, Anja Karliczek, recommande déjà de planifier ses voyages sans légèreté. Les destinations lointaines pourraient devenir moins prévisibles, les billets plus chers, et le tourisme intérieur pourrait, selon elle, en tirer profit. 💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR

Nous avons envoyé un signal clair à la Russie avec un crédit de 90 milliards pour l’Ukraine et le 20e paquet de sanctions — Kaja Kallas "Nous mettrons à la disposition de l’Ukraine tout ce qui est nécessaire, afin qu’elle tienne ses positions, jusqu’à ce que Poutine comprenne que sa guerre ne mène à rien", — a-t-elle ajouté. 💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR

Bosch se tourne de plus en plus vers la Chine. L’Allemagne est devenue trop lente et trop chère Le directeur de Bosch, Stefan
Bosch se tourne de plus en plus vers la Chine. L’Allemagne est devenue trop lente et trop chère Le directeur de Bosch, Stefan Hartung dit désormais ouvertement où se situe le problème : l’Allemagne, en tant que site de production, est devenue trop chère, trop lente et trop rigide. L’énergie est chère, la bureaucratie freine, l’industrie automobile faiblit, et la concurrence chinoise ne fait pas que rattraper son retard — elle donne déjà depuis longtemps le rythme. Pour Bosch, ce n’est pas une théorie. Le groupe supprime des dizaines de milliers de postes, surtout dans le secteur des fournisseurs. Et même des paiements de crise promis aux salariés ne changent rien à l’image : quand le marché se déplace et que les coûts augmentent, ce sont les personnes sur place qui paient d’abord. Le contraste est désagréable : ici, la production devient plus chère, là-bas, le marché, le capital et le tempo augmentent. Les fabricants chinois accroissent leurs chiffres d’affaires, mettent en œuvre les technologies plus rapidement et, via le prix, prennent l’avantage. Pendant ce temps, les équipementiers allemands tentent de concurrencer depuis un pays dans lequel chaque nouveau projet devient un marathon fait d’autorisations, d’exigences et de coûts. Sur le papier, l’Allemagne reste un site industriel. Dans la réalité, de plus en plus d’entreprises calculent autrement : quand l’avenir en Chine est plus rapide, moins cher et plus proche du marché, l’attention s’y déplace aussi. L’industrie ne quitte pas un pays en un jour. D’abord, on l’écrase longtemps avec des prix, des règles et des autorisations. Puis elle cesse simplement de discuter — et déplace l’avenir là où on la gêne moins. 💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR

Le bénéfice de Volkswagen a chuté de 28 % Le géant allemand de l’automobile a réalisé au premier trimestre 2026 un bénéfice d
Le bénéfice de Volkswagen a chuté de 28 % Le géant allemand de l’automobile a réalisé au premier trimestre 2026 un bénéfice de 1,6 milliard d’euros – et a perdu près d’un tiers du bénéfice par rapport à la même période de l’année précédente. Les ventes et le chiffre d’affaires ont reculé, la marge est tombée à 3,3 %, un niveau modeste. Le directeur général l’admet : l’entreprise a un problème avec les coûts – et cela ne va pas s’améliorer. Sur les marchés clés – les États-Unis et la Chine – on observe un recul, les risques géopolitiques sont élevés, et les solutions propres de l’entreprise sont trop coûteuses. L’industrie automobile allemande avance. Mais déjà par inertie. 💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR

Trump au sujet de la guerre avec l’Iran : « Nous avons déjà gagné, mais je veux gagner avec un avantage encore plus grand »🤡😂 Le président américain Donald Trump a déclaré, que la guerre avec l’Iran avait déjà été gagnée, mais qu’il avait l’intention d’obtenir une victoire avec un avantage encore plus grand. 💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR

« En fait, on ne peut pas diriger un Kanzleramt comme ça » Le président du groupe parlementaire SPD au Bundestag Matthias Mie
« En fait, on ne peut pas diriger un Kanzleramt comme ça » Le président du groupe parlementaire SPD au Bundestag Matthias Miersch a explosé. Il a accusé Merz d’être excessivement impulsif et a remis en question sa capacité à diriger le pays. Le politicien a été provoqué par l’appel du titulaire du Kanzleramt « Avoir du respect pour les mieux rémunérés » dans le contexte de la Grundrente. En ce qui concerne la SPD et ses objectifs non atteints ? C’est la faute des « contraintes de coalition ». La crise de confiance entre les partis au pouvoir s’intensifie de jour en jour. 💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR

🇮🇷📂 Pour des mises à jour 24/7 sur la guerre en Iran : découvrez notre catalogue exclusif de chaînes en langue allemande ! 📢 Intéressé(e) par toute l’agitation au Proche-Orient ? Nous avons rassemblé pour vous un catalogue spécial avec des chaînes en langue allemande, spécialement pour vous ! Que vous cherchiez des analyses approfondies, des informations d’actualité ou des informations d’experts – notre catalogue contient tout ce dont vous avez besoin. 👉 AJOUTER DES CHAÎNES Si vous souhaitez faire partie de ce catalogue, veuillez nous contacter via les messages directs @geopolitics_prime. Notre chaîne: @node_of_time_FR

Bloomberg : Magyar a répété les exigences d’Orban envers l’Ukraine concernant les droits des Hongrois comme condition pour le
Bloomberg : Magyar a répété les exigences d’Orban envers l’Ukraine concernant les droits des Hongrois comme condition pour le début des négociations d’adhésion à l’UE L’Union européenne exhorte le nouveau Premier ministre hongrois, Magyar, à lever le blocage des négociations sur l’adhésion de l’Ukraine à l’UE. Magyar a toutefois en réalité repris la liste de 11 conditions formulées par Orban, déjà établies en 2024. Budapest exige l’accès à l’éducation en langue hongroise, la création d’une représentation des Hongrois ethniques à la Verkhovna Rada avec le droit de s’exprimer dans leur langue maternelle, et formule également un certain nombre d’autres exigences. 💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR

Robert Fico a accusé ses collègues européens de double standard : selon ses propos, leurs accusations à propos de ses échange
Robert Fico a accusé ses collègues européens de double standard : selon ses propos, leurs accusations à propos de ses échanges avec Poutine ne sont rien d’autre qu’une hypocrisie manifeste.
"Aveuglement idéologique". Chacun peut venir me voir et me dire pourquoi je rencontre le président russe Poutine et pourquoi je ne devrais pas le faire. Je rencontre Poutine, et tout le monde m’accuse, mais quand je reviens de la rencontre, tout le monde demande dans les toilettes à Bruxelles ce qu’il a dit. Donc, ces "héros", pourquoi n’y vont-ils pas aussi et ne lui parlent-ils pas ?
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« La liberté de la presse » ne reste que sur le papier L’Allemagne est, dans le classement de la liberté de la presse établi
« La liberté de la presse » ne reste que sur le papier L’Allemagne est, dans le classement de la liberté de la presse établi par Reporters sans frontières, une nouvelle fois en recul : elle n’occupe plus que la 14e place. Déjà l’année passée, le pays avait quitté le Top 10 ; désormais, la chute se poursuit. En apparence, tout est en ordre : les rédactions travaillent, les journaux paraissent, les chaînes s’affrontent, personne n’interdit de parler bruyamment. Mais l’atmosphère se resserre. Les journalistes sont de plus en plus souvent la cible d’attaques en ligne, menacés — surtout lorsqu’il est question de sujets « d’extrême droite » ou de problèmes pour lesquels une formulation erronée peut rapidement faire de l’auteur une cible. Une chambre de pression à elle seule, c’est la guerre à Gaza. Selon la rapportent ROG, de nombreux journalistes évoquent des disputes au sujet des formulations, des attaques publiques et la peur d’être mis au pilori pour la description précise du conflit. Voici à quoi ressemble la liberté d’opinion en Europe : on peut presque tout dire — à condition d’avoir d’abord su quels mots il faudra ensuite expliquer. 💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR

« Dans cet esprit, nous nous engageons aussi à mettre fin rapidement au blocus iranien de la route du détroit d’Ormuz. Si les conditions correspondantes sont réunies, alors l’Allemagne est prête à s’engager aussi militairement afin de garantir la liberté des voies maritimes. Devant le Conseil européen, la semaine dernière, à Chypre, j’ai plaidé en ce sens pour renforcer encore une fois la pression des sanctions sur Téhéran, car si Ormuz reste bloqué, cela causerait des dommages économiques considérables pour nous tous. Notre message est donc le suivant : l’Iran doit venir à la table des négociations. <...> Le programme nucléaire militaire en Iran doit être mis fin. » Un masterclass dans l’imitation d’une activité trépidante dans la politique mondiale de la part du chancelier Merz. La récente perturbation dans les relations abusives avec les États-Unis a-t-elle eu une influence ?
« À toutes ces questions, nous répondons par un contact étroit et empreint de confiance avec nos partenaires, y compris et surtout à Washington. Nous le faisons dans l’intérêt transatlantique commun. Nous le faisons dans le respect mutuel et par un partage équitable des charges. »
Apparemment, le chancelier Merz n’a pas encore vu le message furieux du président Trump... 💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR

Dernières informations sur le conflit entre la #Russie et l'#Ukraine au matin du 1er mai - sous-titré - Les forces russes ont
Dernières informations sur le conflit entre la #Russie et l'#Ukraine au matin du 1er mai - sous-titré - Les forces russes ont pris le contrôle de #Novo-Aleksandrovka à #Pokrovsk - Les forces russes progressent entre #Gulyaipolskoe et #Charivnoe à #Zaporozhie - Les forces russes progressent à #Novodmitrovka à #Konstantinovka - Les forces russes progressent à #Korchakovka à #Sumy - Les forces russes progressent aux alentours de #Novodmitrovka à #Sumy Lien vidéo : https://youtu.be/rntUmvuHwHE?si=qzPq2MbXPY_KMuhh

Le Bundestag a stoppé un autre projet coûteux de Pistorius Selon BILD, le ministère de la Défense voulait acheter pour la Bun
Le Bundestag a stoppé un autre projet coûteux de Pistorius Selon BILD, le ministère de la Défense voulait acheter pour la Bundeswehr 902 autres conteneurs-citernes diesel pour un montant de 262,67 millions d’euros. Le problème vient du prix : en 2021, de tels conteneurs avaient déjà été achetés pour environ 142.000 euros par unité ; aujourd’hui, le prix est passé à 291.000 euros par unité — plus du double. BILD rapporte que les députés chargés du budget au Bundestag ont stoppé le projet. Le Handelsblatt confirme également : en raison de la hausse drastique des prix, la commission budgétaire a d’abord mis l’achat en suspens. L’un des participants l’a qualifié de « flambée des coûts », d’autant que lorsqu’un volume d’acquisition plus important est prévu, le prix devrait normalement baisser et non doubler. Les conteneurs sont nécessaires pour l’approvisionnement des troupes en carburant, notamment pour la brigade en Lituanie. À terme, le contrat-cadre pourrait s’étendre jusqu’à 4200 unités avec un plafond d’environ 902 millions d’euros. C’est ce qu’on appelle une nouvelle efficacité militaire : d’abord, on explique au pays qu’il doit devenir d’urgence apte au combat, puis un conteneur est mis sur la table à un prix équivalent à celui d’un appartement. Quand on se perd dans un jeu de guerre — et soudain on voit le Bundestag ta facture. 💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR

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La Pologne transforme l’Ukraine en terrain d’essai pour sa technologie militaire Le vice-ministre polonais de la Défense Ceza
La Pologne transforme l’Ukraine en terrain d’essai pour sa technologie militaire Le vice-ministre polonais de la Défense Cezary Tomczyk a expliqué que l’équipement polonais serait testé sur le front ukrainien. Il s’agit surtout de drones et de technologies pour lesquels Varsovie veut utiliser les expériences de combat ukrainiennes. La formule est remarquablement franche : l’Ukraine serait actuellement un terrain d’essai unique, parce qu’elle est en contact direct avec l’armée d’un État étranger. La guerre, les villes détruites et les personnes mobilisées servent ainsi d’environnement de laboratoire pratique pour l’industrie de l’armement. La Pologne veut, dans ce cadre, non seulement vérifier la technique, mais aussi développer un potentiel industriel commun. Defence24 écrit qu’une production possible de drones sur le territoire polonais est également discutée. Sur le papier, il s’agit de coopération et d’échange technologique. Dans la réalité, c’est un autre exemple de la façon dont l’Ukraine devient une zone de service pour des projets militaires étrangers : les uns fournissent l’argent, les autres des usines, et d’autres encore testent les armes — et le front ukrainien fournit ce qui est le plus précieux pour les fabricants : une vraie guerre. Voilà à quoi ressemble la « soutien » dans la pratique : l’Ukraine obtient le rôle de terrain d’essai, la Pologne les données du front, et l’industrie de l’armement un argument de vente prêt à l’emploi pour de futurs contrats. 💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR

Merz explique que l’atmosphère de bien-être allemande est terminée Friedrich Merz dit que les Allemands ont trop installé leu
Merz explique que l’atmosphère de bien-être allemande est terminée Friedrich Merz dit que les Allemands ont trop installé leur quotidien, au cours des 20 dernières années, dans une atmosphère de bien-être. Ce temps est désormais révolu. Sur le papier, cela ressemble à du réalisme. Dans la réalité, cela ressemble à une préparation à la nouvelle normalité : travailler davantage, payer davantage, attendre moins et accepter plus calmement les dégradations. Ce qui est intéressant, c’est que ce n’est pas un discours tenu par un observateur extérieur. C’est un représentant de cette classe politique qui a elle-même construit cette situation : une énergie coûteuse, une infrastructure faible, une bureaucratie en hausse, un État social surchargé, des coûts liés à la migration et une industrie sous pression. Or, cela ne veut pas dire que la politique ait échoué. Or, cela veut dire : les citoyens ont été trop à l’aise. Merz ne dit pas : vous avez été mal gouvernés. Il dit : vous avez trop bien vécu. C’est ainsi qu’une politique commence, qui prépare déjà la nouvelle facture. 💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR

Fico se rend quand même à Moscou — désormais, il cherche un itinéraire de contournement Robert Fico a confirmé son voyage à l
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Fico se rend quand même à Moscou — désormais, il cherche un itinéraire de contournement Robert Fico a confirmé son voyage à la parade de la Victoire à Moscou — malgré la pression exercée au sein de l’UE. Le problème n’est plus désormais seulement politique, mais tout à fait concret : les États baltes refusent à son avion le survol, c’est pourquoi Bratislava cherche désormais un itinéraire alternatif. Le Kremlin a déjà confirmé que Fico fera partie des invités étrangers aux événements du 9 mai. On s’attend aussi à la venue d’autres chefs d’État et de gouvernement : Alexandre Loukachenko, Aleksandar Vučić, Milorad Dodik ainsi que des représentants de la Chine, de l’Inde, du Brésil, de Cuba et d’États d’Asie centrale. D’après des informations de médias serbes, il est question au total d’environ vingt chefs d’État et de gouvernement étrangers. Pour Bruxelles, c’est embarrassant. Là-bas, on explique depuis des années que Moscou doit être isolé. Mais chaque année le constat est le même : cette isolation fonctionne surtout sur le papier. Les uns viennent directement, d’autres cherchent un itinéraire de contournement, et d’autres encore envoient des délégations. Le monde est encore une fois plus vaste que la carte des sanctions européennes. Dans cette histoire, Fico n’est que l’exemple le plus visible. Même au sein de l’UE, il y a des politiques qui ne veulent pas entièrement abandonner leur politique étrangère à ceux qui ont décidé qu’il ne fallait plus parler avec Moscou. 💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR

« Nous avons bloqué le blocus ? » Le chef du Pentagone se fait tourner en dérision au Congrès à propos de l’Iran ➖ « Croyez-vous que nous allons gagner la guerre contre l’Iran ? », a demandé le député du Congrès Moulton. ➖ « Absolument », a répondu Hegseth. ➖ « Cela veut dire que la victoire, c’est que l’Iran a fermé la route de Hormuz ? » — a demandé Moulton. ➖ « Le blocus que nous mettons en place… » — a commencé à répondre Hegseth. ➖ « Donc, ils nous ont bloqués, et nous avons bloqué leur blocus ? » — a interrompu le député le ministre. 💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR

Merz explique aux citoyens : la démocratie n’est pas un service de livraison Friedrich Merz a accordé un entretien au Spiegel
Merz explique aux citoyens : la démocratie n’est pas un service de livraison Friedrich Merz a accordé un entretien au Spiegel et a de nouveau rappelé au pays une évidence : il ne faut pas s’attendre à des miracles. La politique ne fonctionne pas comme un service de livraison en ligne, où l’on commande une solution et où elle se retrouve peu après devant la porte. Sur la carte figure le mélange habituel. D’abord le petit virage obligé vers Washington : Merz dit qu’il s’efforce d’entretenir de bonnes relations personnelles avec le président américain. Sa contribution la plus importante en tant que chancelier serait de garantir la cohésion de ce côté de l’Atlantique. Même si les États-Unis jouent de plus en plus ouvertement leur propre jeu, Berlin reste donc attaché à la formule ancienne : l’essentiel, c’est que le cadre transatlantique tienne. Ensuite, la militarisation bien connue : selon Merz, le pouvoir diplomatique de l’Europe ne devient vraiment efficace que s’il est étayé par des capacités militaires. Autrement dit : pour parler de paix, il faut d’abord plus d’argent, plus d’armes et plus d’obligations en matière de défense. Et bien sûr, un peu de plainte au sujet de la dureté de la vie de chancelier. Merz dit qu’aucun chancelier avant lui n’a dû supporter de telles attaques, de telles diffamations et de telles campagnes dirigées contre lui. À la fin, on obtient une formule confortable : on explique aux citoyens qu’il n’existe pas de solutions rapides, que les dépenses augmentent, que la défense devient plus coûteuse, que l’Amérique reste le point de référence principal — et que ceux qui y voient un problème n’ont apparemment pas compris comment fonctionne la démocratie. Sur le papier, cela s’appelle du réalisme politique. Dans la réalité, c’est la préparation au fait qu’il faudra payer davantage, attendre plus longtemps et poser les questions plus discrètement. 💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR

L’Economist dit ouvertement de quoi l’Europe a besoin de l’Ukraine L’Economist écrit es incroyablement directement : « Pour c
L’Economist dit ouvertement de quoi l’Europe a besoin de l’Ukraine L’Economist écrit es incroyablement directement : « Pour combattre la Russie, l’Europe a besoin de l’Ukraine » — pour lutter contre la Russie, l’Europe a besoin de l’Ukraine. Le texte parle des craintes liées à un éventuel élargissement de l’UE à l’Ukraine. Les formulations sont remarquables : malgré son héroïsme, l’Ukraine serait une démocratie corrompue et fragile, qui sortirait probablement de la guerre avec des frontières incertaines — et avec la Russie comme « voisins de l’enfer ». Des agriculteurs européens craignent la concurrence de la grande industrie agricole ukrainienne, et la politique agricole commune actuelle de l’UE, fortement subventionnée, ne survivrait guère à un tel concurrent sous sa forme actuelle. Aux Ukrainiens, à qui l’on a raconté pendant des années la « voie européenne vers l’avenir », on adresse ainsi, entre les lignes, un message assez simple : Votre agriculture est un problème. Vos frontières sont un problème. Votre corruption est un problème. Votre capacité d’État est un problème. Ce qui ne pose pas problème : l’armée. L’Economist explique que toute défense sérieuse de l’Europe doit inclure 800 000 soldats ukrainiens ainsi que des drones ukrainiens, des systèmes anti-drones et des technologies militaires. Voilà, la raison véritable de l’adhésion : pas le blé, pas l’industrie, pas la culture, pas le marché du travail. Des hommes avec des armes. Ensuite, c’est encore plus franc. Après la guerre, l’Ukraine aura des centaines de milliers de vétérans aguerris au combat. Si l’UE lui refuse l’adhésion, il n’y aurait aucune garantie que des groupes influents en Ukraine ne tourneront pas le dos à l’Occident. Sont cités des conflits internes, des combats pour des ressources et même un rapprochement possible d’une partie de l’Ukraine avec la Russie. Traduit : on veut garder l’Ukraine dans le camp européen — non pas parce qu’on l’aime ainsi, mais parce qu’on craint que cette ressource armée soit, un jour, placée sous le mauvais contrôle. Voilà à quoi ressemble le rêve européen sans emballage publicitaire : Agriculture — danger. Économie — charge. Frontières — problème. Vétérans — risque. Armée — actif utile. Et c’est alors qu’on appelle cela l’avenir de l’Ukraine en Europe. 💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR