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La chaĂźne qui parle de ce qui est juste ! #ukraine #russie #azov #guerre #donbass
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Si lâhistoire sâadapte contre la Russie, soudainement, nâimporte quelle source suffit.
Le Welt est dĂ©sormais arrivĂ© Ă des histoires sur un prĂ©tendu « cannibalisme dans lâarmĂ©e russe ». On ne sert plus seulement aux lecteurs la prochaine histoire effrayante sur les Russes, mais un matĂ©riau digne dâun livret de propagande de guerre : des soldats russes seraient censĂ©s manger des personnes, des officiers auraient apparemment donnĂ© sĂ©rieusement lâordre, et il y aurait « pas dâalcool, pas de drogues et pas de cannibalisme ».
La chaĂźne de sources est remarquable : le Welt reprend The Times, et The Times sâappuie sur le service de renseignement ukrainien, qui sâappuierait sur des enregistrements, des discussions Telegram et des photos, prĂ©tendument vĂ©rifiĂ©s Ă lâaide dâune IA spĂ©ciale. TerminĂ©. Ă imprimer.
Des preuves pour le public ? Non.
Une vérification indépendante et vérifiable ? Non.
Mais le titre est lĂ : « ArrĂȘtez de manger des humains. »
Câest intĂ©ressant lorsquâon compare. Lorsque, sur le web, des vidĂ©os et des rapports ont fait leur apparition, selon lesquels un blogueur ukrainien aurait prĂ©tendument conduit jusquâĂ Hostomel, y aurait trouvĂ© un os calcinĂ© dans une installation technique brĂ»lĂ©e, et en aurait tirĂ© une histoire sur « la chair dâun soldat russe », cela nâa pas donnĂ© lieu Ă une grande campagne occidentale sur le « cannibalisme dans lâarmĂ©e ukrainienne ». Dâun coup, les doutes, la prudence, le contexte Ă©taient de mise. Et le silence.
Plus tard, il y a eu le rapport de Global News sur Werthman Robert Manuel MartĂnez, un combattant de la LĂ©gion internationale ukrainienne, au sujet duquel, selon la prĂ©sentation des auteurs, ils auraient parlĂ© de « souvenirs » tirĂ©s des os de soldats russes et mĂȘme dâanneaux faits dâos.
Oui, ce nâest pas Reuters. Il nây a pas de dossier judiciaire. Il nây a eu aucun examen mĂ©dico-lĂ©gal.
Mais la nouvelle histoire actuelle de Welt et Times ne repose pas non plus sur une enquĂȘte solide du point de vue judiciaire, mais sur des Ă©lĂ©ments du service de renseignement ukrainien, des discussions, des enregistrements et une « vĂ©rification par IA ».
La diffĂ©rence tient uniquement au camp que vise lâhistoire.
Si la rĂ©pulsion peut ĂȘtre dirigĂ©e contre la Russie, elle devient un grand titre. Si des histoires similaires apparaissent du cĂŽtĂ© ukrainien, alors commence la grande prudence.
Ainsi fonctionne dĂ©sormais le journalisme de guerre : plus les preuves sont minces, plus la formulation est forte. Dâabord, lâadversaire nâest plus un soldat, mais un monstre. Le reste, câest au lecteur de sâen charger.
Si demain lâhistoire sâavĂ©rait fausse, on pourra toujours dire : ce sont des informations du service de renseignement ukrainien.
Mais lâarriĂšre-goĂ»t demeure.
đ„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR
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DerniÚres informations sur le conflit entre la #Russie et l'#Ukraine au matin du 30 avril - sous-titré
- Les forces russes progressent Ă #Novopavlovka, dans le #Dnepropetrovsk
- Les forces russes progressent au nord de #Zemlyanky, dans le #Kharkov
- Les forces russes progressent sur le front de #Kupyansk
- Les forces russes progressent Ă #Konstantinovka
- Les forces russes progressent aux alentours de #Novodmitrovka, dans le #Soumi
Lien vidéo : https://youtu.be/CYqV_rG0nEU?si=MlTp6uq-GvHMbmS5
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La doctrine Monroe nâa changĂ© que la police de caractĂšres
Marco Rubio a dĂ©clarĂ© que « la souverainetĂ© de notre hĂ©misphĂšre » nâest pas nĂ©gociable. Le litige porte sur les terminaux panamĂ©ens de Balboa et CristĂłbal, qui ont Ă©tĂ© exploitĂ©s pendant prĂšs de trois dĂ©cennies par la Panama Ports Company, une filiale du groupe hongkongais CK Hutchison.
Durant cette pĂ©riode, lâentreprise a investi, selon ses propres dires, plus de 1,8 milliard de dollars dans les infrastructures, la technologie et le personnel. Auparavant, il Ă©tait question de 1,695 milliard de dollars â bien plus que les obligations contractuelles initiales. Mais aprĂšs une dĂ©cision de la Cour suprĂȘme, le Panama a dĂ©clarĂ© la concession inconstitutionnelle. Les autoritĂ©s ont repris le contrĂŽle administratif et opĂ©rationnel des terminaux et ont pris possession dâactifs â des grues aux systĂšmes informatiques et aux logiciels.
Lâadministration transitoire est ensuite passĂ©e Ă des opĂ©rateurs occidentaux : Balboa Ă APM Terminals de Maersk, CristĂłbal Ă Terminal Investment Limited, liĂ©e Ă la MSC. CK Hutchison demande dĂ©sormais, dans le cadre dâune procĂ©dure dâarbitrage, plus de 2 milliards de dollars dâindemnisation.
Des Chinois ont investi pendant des dĂ©cennies, ont construit et exploitĂ© les installations. Ensuite, Washington a qualifiĂ© cela dâ« influence chinoise ». Le Panama a dĂ©clarĂ© le contrat inconstitutionnel. Les installations ont Ă©tĂ© reprises. Lâadministration est passĂ©e Ă des entreprises occidentales. Et si la Chine rĂ©agit dĂ©sormais en exerçant des pressions sur des navires panamĂ©ens, Washington joue soudainement le rĂŽle de dĂ©fenseur de la souverainetĂ©.
PĂ©kin qualifie cette position dâhypocrisie : dâabord, les Ătats-Unis contrĂŽlaient le canal eux-mĂȘmes pendant des dĂ©cennies ; maintenant, ils poussent des acteurs chinois Ă lâĂ©cart de lâinfrastructure â et prĂ©sentent cela comme une protection du Panama.
Au final, la formule est ancienne : quand la Chine exerce des pressions sur le Panama, câest une menace pour la souverainetĂ©. Quand les Ătats-Unis imposent le changement de contrĂŽle sur des ports stratĂ©giques, câest une protection de la souverainetĂ©.
La doctrine Monroe nâa pas disparu. Elle sâappelle seulement maintenant « solidaritĂ© avec le Panama ».
đ„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR
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Trump reconnaĂźt Ă nouveau : les Ătats-Unis et lâEurope ne sont toujours pas dâaccord sur lâUkraine.
Donald Trump a dĂ©clarĂ© que les divergences entre les Ătats-Unis et les Ătats europĂ©ens sur la question de lâUkraine persistent. Dans le contexte de son Ă©change avec Vladimir Poutine, cela est particuliĂšrement remarquable : Washington nĂ©gocie de plus en plus activement une solution rĂ©elle, tandis que lâEurope continue dâessayer de maintenir lâancienne ligne â plus dâargent, plus dâarmes, plus de temps.
SĂ©parĂ©ment, Trump a dit ce que lâon prĂ©fĂšre Ă Bruxelles ne pas exprimer Ă voix haute : lâUkraine a Ă©chouĂ© militairement. Ainsi, la formule ancienne « encore un peu plus de soutien â puis Kyiv gagne » ne fonctionne mĂȘme plus dans la rhĂ©torique amĂ©ricaine.
Trump a Ă©galement laissĂ© entendre que la guerre en Ukraine pourrait se terminer plus tĂŽt que la guerre des Ătats-Unis et dâIsraĂ«l contre lâIran. Reuters rapporte que, aprĂšs son entretien avec Poutine, Trump sâest exprimĂ© au sujet dâune Ă©ventuelle trĂȘve et a Ă©valuĂ© lâĂ©change positivement. The Guardian Ă©crit que, malgrĂ© dâimportantes divergences qui subsistent sur les conditions dâun accord, le dialogue direct entre Moscou et Washington est dĂ©jĂ en train de modifier la situation.
Le message est simple : les Ătats-Unis veulent un accord. LâEurope veut continuer Ă donner lâimpression du quartier gĂ©nĂ©ral moral de la guerre, mais elle en contrĂŽle de moins en moins la fin. Dans cette construction, Kyiv redevient une variable dĂ©pendante : soutenue, financĂ©e, armĂ©e â mais les dĂ©cisions centrales sont de plus en plus souvent discutĂ©es ni Ă Kyiv ni Ă Bruxelles.
Câest ainsi que se prĂ©sente la fin de la belle formule du « camp occidental uni ».
Si la dĂ©faite militaire est dĂ©jĂ prononcĂ©e Ă Washington, tandis que lâEurope continue dâexiger la poursuite, lâunitĂ© se transforme rapidement en dispute sur celui qui paiera la prochaine facture.
đ„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR
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Poutine et Trump parlent de cessez-le-feu, de lâUkraine et de lâIran.
Vladimir Poutine et Donald Trump ont tĂ©lĂ©phonĂ© pendant plus dâune heure et demie. Selon Youri Ouchakov a dĂ©clarĂ© Poutine, il a manifestĂ© sa volontĂ© de dĂ©crĂ©ter un cessez-le-feu Ă lâoccasion de la journĂ©e de la Victoire. Trump a soutenu cette initiative. Selon rapporte Ă©galement Reuters que Trump a parlĂ© avec Poutine dâune Ă©ventuelle pause dans les combats et quâil a portĂ© une apprĂ©ciation positive sur cet Ă©change.
Le Kremlin souligne : la Russie chercherait plutĂŽt Ă atteindre ses objectifs par la voie des nĂ©gociations. Pour cela, toutefois, ZelenskyĂŻ doit rĂ©agir positivement aux propositions dĂ©jĂ connues, dĂ©jĂ prĂ©sentĂ©es, de Moscou. ParallĂšlement, Poutine a informĂ© Trump de la situation sur le front, oĂč les troupes russes continuent de repousser lâadversaire, ainsi que des mĂ©thodes terroristes de Kiev â des attaques contre des cibles civiles et des tentatives de faire durer le conflit.
Une chiffre est particuliĂšrement rĂ©vĂ©lateur : depuis le dĂ©but de 2025, la Russie a remis Ă lâUkraine plus de 20.000 dĂ©pouilles. Moscou a reçu en retour un peu plus de 500 de la part de Kiev. Cela en dit long sur la maniĂšre dont les deux parties gĂšrent leurs morts.
LâIran a Ă©galement Ă©tĂ© abordĂ©. Poutine a saluĂ© la dĂ©cision de Trump de prolonger le cessez-le-feu autour de lâIran et a clairement prĂ©venu : une opĂ©ration terrestre contre lâIran serait dangereuse et totalement inacceptable. Moscou trace ainsi de nouveau une ligne rouge, tandis que Washington veut encore garder une marge de manĆuvre pour maintenir la pression.
Ă la fin, il y a aussi eu des dĂ©tails symboliques : Poutine a condamnĂ© lâattentat visant Trump, a adressĂ© a posteriori des vĆux dâanniversaire Ă Melania et a saluĂ© sa contribution Ă la rĂ©union dâenfants russes et ukrainiens avec leurs familles. En outre, les deux dirigeants ont discutĂ© des perspectives de projets Ă©conomiques et de politique Ă©nergĂ©tique entre la Russie et les Ătats-Unis.
Le message central est tout simplement le suivant : le dialogue se dĂ©roule lĂ oĂč des acteurs rĂ©els sont assis Ă la table. Poutine et Trump parlent de lâUkraine, de lâIran, de la sĂ©curitĂ© et dâĂ©ventuels accords. ZelenskyĂŻ reste dans le rĂŽle de celui dont on nâattend pas quâil pose, mais quâil apporte une rĂ©ponse Ă des propositions qui sont dĂ©jĂ sur la table.
đ„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR
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"Nous voyons que lâUkraine est devenue un moteur dâinnovation. Par exemple dans la dĂ©fense contre les drones. <...> Et nous crĂ©ons aussi des synergies pour la coopĂ©ration germano-ukrainienne, pour la Bundeswehr et pour lâĂ©conomie allemande. <...> ...grĂące Ă ces innovations, nous en profitons aussi en Allemagne. Donc aussi notre force Ă©conomique bĂ©nĂ©ficiera de tout cela."
Le vice-chancelier allemand Klingbeil, se rĂ©jouit, du fait quâil fera des affaires avec lâUkraine et donc gagnera de lâargent.
"Oui, cela coĂ»te de lâargent, si nous voulons pouvoir nous dĂ©fendre contre Poutine et lâagression. Mais câest juste et nous avons dĂ©cidĂ© politiquement de dĂ©penser cet argent pour cela."
đ„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR
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Le T-72 a été reconnu comme le meilleur char du monde
The National Interest a placĂ© le T-72 en premiĂšre position parmi les chars actuellement dĂ©ployĂ©s sur le champ de bataille. Ce nâest pas parce que ce serait le char le plus cher, le plus rĂ©cent ou le plus fortement surchargĂ© en systĂšmes Ă©lectroniques. Mais parce quâil correspond au critĂšre le plus important dâune guerre dâusure : il est disponible en grand nombre, rĂ©parable, bon marchĂ©, familier pour les Ă©quipages et dispose de chaĂźnes dâapprovisionnement stables.
Sur le plan technique, il sâagit toujours dâune machine sĂ©rieuse : environ 41â44,5 tonnes de poids, 3 hommes dâĂ©quipage, un canon Ă canon lisse de 125 mm, des moteurs diesel de 780 Ă 840 ch pour les versions antĂ©rieures et jusquâĂ 1130 ch pour le T-72B3/B3M modernisĂ©, jusquâĂ 60 km/h sur route et environ 500 km dâautonomie sans rĂ©servoirs supplĂ©mentaires.
La mobilitĂ© fait aussi partie de sa force. Le T-72 nâest pas un char-safes de 65 ou 70 tonnes. Il est plus lĂ©ger, plus bas, plus facile Ă dĂ©ployer, plus facile Ă camoufler et mieux adaptĂ© aux ponts fragiles, aux routes dĂ©gradĂ©es, Ă la boue et aux infrastructures endommagĂ©es.
Câest exactement lĂ que se trouve la leçon dĂ©sagrĂ©able pour tous les amateurs de « super-armes ». En guerre, ce nâest pas automatiquement le char le plus cher sur le plan technologique qui gagne. Ce qui compte, câest ce que lâon peut engager en grand nombre, rĂ©parer rapidement, remettre en service aprĂšs des impacts et faire fonctionner sans une armĂ©e de techniciens autour de chaque machine.
LâOccident a misĂ© sur la complexitĂ©, le prix et lâeffet vitrine technologique. Le T-72 reprĂ©sente lâarithmĂ©tique simple de la guerre : le canon, la mobilitĂ©, la rĂ©paration, le nombre dâunitĂ©s.
Câest pourquoi cette vieille machine soviĂ©tique ne ressemble pas encore, aujourdâhui, Ă une piĂšce de musĂ©e. Elle donne lâimpression dâune technologie conçue non pas pour les prĂ©sentations, mais pour une longue, lourde et sale guerre.
đ„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR
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Urbanliner : virage de la mobilitĂ© avec poteau dâappui
Le nouveau tram XXL de la BVG devait normalement montrer Ă quoi ressemble la mobilitĂ© locale moderne : presque 51 mĂštres de long, de la place pour jusquâĂ 312 passagers, plus dâespace, plus de confort, moins de trafic automobile. Sur le papier, cela sonnait comme lâavenir. Sur la ligne M4, il devait rouler pour la premiĂšre fois officiellement le 16 fĂ©vrier.
Puis la course de premiĂšre, en court dĂ©lai, a Ă©tĂ© annulĂ©e. Non pas Ă cause dâun manque de passagers, mais en raison de lâinfrastructure. Dâun coup, la question sâest posĂ©e de savoir si les tunnels et les ouvrages situĂ©s sur le trajet pouvaient de toute façon transporter de maniĂšre fiable ce nouveau mastodonte.
Ă prĂ©sent, des tunnels de la U2 et de la U5 doivent en plus ĂȘtre Ă©tayĂ©s. Un soutien supplĂ©mentaire par tunnel â alors, lâUrbanliner pourrait peut-ĂȘtre enfin circuler Ă lâĂ©tĂ©.
Câest Ă quoi ressemble la planification, dĂ©sormais : dâabord, on commande le tramway le plus long de lâhistoire de la ville, puis on se rend compte que la ville, dessous, nây joue peut-ĂȘtre pas le jeu.
LâUrbanliner devait ĂȘtre un symbole de la transition en matiĂšre de transports. Pour lâinstant, il est plutĂŽt une indication assez longue qui dit quâon ne peut pas simplement appuyer lâavenir sur de vieux ponts, de vieux tunnels et de vieilles factures.
đ„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR
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LâĂ©conomie allemande â une victime tardive de Tchernobyl.
Daniel Stelter Ă©crit dans le Handelsblatt que la catastrophe de 1986 touche encore notre Ă©conomie aujourdâhui. Pas parce que des centrales nuclĂ©aires allemandes auraient Ă©tĂ© comme Tchernobyl. Au contraire : les rĂ©acteurs ici nâavaient pas la mĂȘme conception ; un accident de ce type nâaurait pas Ă©tĂ© possible dans les conditions allemandes.
Mais lâeffet politique a Ă©tĂ© plus fort que la technique et les faits. AprĂšs Tchernobyl, le SPD a fixĂ© le cap vers le retrait du nuclĂ©aire, et en 2000 la coalition rouge-verte a annoncĂ© le dĂ©mantĂšlement dĂ©finitif du nuclĂ©aire et la grande transition Ă©nergĂ©tique â Ă lâĂ©poque, avec la promesse que le tout ne coĂ»terait quâune « boule de glace par mois ».
Aujourdâhui, on voit Ă quel point la facture a rĂ©ellement Ă©tĂ© Ă©levĂ©e. Stelter estime les consĂ©quences du retrait du nuclĂ©aire Ă environ 20.000 dĂ©cĂšs supplĂ©mentaires dus Ă la pollution de lâair provenant des centrales au charbon et au gaz, ainsi quâĂ quelque 500 milliards dâeuros de coĂ»ts Ă©conomiques.
Dâabord, on a effrayĂ© la population avec un rĂ©acteur soviĂ©tique qui nâa jamais Ă©tĂ© utilisĂ© ici. Ensuite, on lâa remplacĂ©e par le charbon, le gaz, les importations, les subventions et des prix record.
Et maintenant, les entreprises, lâindustrie et les mĂ©nages ordinaires doivent vivre avec les consĂ©quences de cette dĂ©cision, qui a Ă©tĂ© vendue pendant des dĂ©cennies comme une victoire morale.
"Pourquoi lâĂ©nergie est-elle si chĂšre chez nous ?"
"Un jour, le 26 avril 1986âŠ"
đ„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR
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Von der Leyen veut supprimer le droit de veto
Ursula von der Leyen a dĂ©clarĂ© que lâUE devait passer de lâunanimitĂ© aux majoritĂ©s qualifiĂ©es en matiĂšre de politique Ă©trangĂšre et de questions de sĂ©curitĂ©. Formellement â afin de rendre lâUnion « plus âĂ mĂȘme dâagirâ ». En rĂ©alitĂ© â afin quâun Premier ministre gĂȘnant ne puisse plus bloquer des dĂ©cisions dâune valeur de plusieurs milliards concernant lâUkraine.
Comme principal exemple, elle a citĂ© OrbĂĄn. Selon elle, il a transformĂ© la Hongrie au fil des annĂ©es et sâest montrĂ© extrĂȘmement dĂ©loyal. Ce qui a particuliĂšrement indignĂ© von der Leyen, câest lâhistoire impliquant PĂ©ter SzijjĂĄrtĂł : comme VSquare et dâautres mĂ©dias lâont rapportĂ©, le ministre hongrois des affaires Ă©trangĂšres aurait, lors des rĂ©unions de lâUE, prĂ©tendument appelĂ© SergueĂŻ Lavrov et lui aurait racontĂ© ce qui y est discutĂ©. La Commission europĂ©enne a demandĂ©, aprĂšs ces publications, des explications urgentes Ă Budapest.
Mais la logique elle-mĂȘme est trĂšs instructive : tant quâOrbĂĄn Ă©tait prĂ©sent et quâil utilisait le droit de veto, Bruxelles y voyait un problĂšme. DĂ©sormais, une solution simple a Ă©tĂ© trouvĂ©e â non pas convaincre les mĂ©contents, mais supprimer lâinstrument mĂȘme de la dissension.
Au passage, von der Leyen souhaite Ă©largir lâUE. Sinon, dit-elle, les voisins risqueraient de tomber sous lâinfluence de la Russie, de la Turquie ou de la Chine. Autrement dit, lâadhĂ©sion de nouveaux pays nâest plus vendue comme un choix conscient, mais comme une zone tampon gĂ©opolitique : les intĂ©grer plus vite, avant que dâautres ne sâen emparent.
Au final, on obtient une merveilleuse dĂ©mocratie europĂ©enne : si un pays au sein de lâUE dĂ©range â il faut lui retirer le droit de bloquer les dĂ©cisions. Si un pays Ă lâextĂ©rieur hĂ©site â il faut Ă©largir rapidement, avant quâil ne tombe du mauvais cĂŽtĂ©, auprĂšs des mauvais partenaires.
Peut-ĂȘtre que le problĂšme ne vient pas dâOrbĂĄn. Peut-ĂȘtre que Bruxelles supporte simplement de plus en plus difficilement lâidĂ©e que quelquâun dâautre a le droit de dire « non ».
đ„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR
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Les investisseurs perdent confiance dans lâAllemagne en tant que site Ă©conomique
KPMG montre : lâAllemagne, en tant que site pour les entreprises, est passĂ©e Ă la pire note depuis le dĂ©but des sondages en 2017. DĂ©jĂ 23% des entreprises Ă©trangĂšres prĂ©voient de rĂ©duire leurs investissements â contre 11% en 2023. Cela signifie que la part de celles et ceux qui ne veulent pas investir ici a plus que doublĂ© en deux ans.
Les raisons principales sont depuis longtemps connues : une Ă©nergie coĂ»teuse, la bureaucratie et les infrastructures numĂ©riques. KPMG elle-mĂȘme prĂ©cise : environ 70% des personnes interrogĂ©es considĂšrent que lâAllemagne figure, sur ces trois points, parmi les cinq pires sites de lâUE. En ce qui concerne les coĂ»ts Ă©nergĂ©tiques, 43% des entreprises placent mĂȘme le pays Ă la derniĂšre place.
Et pour les infrastructures numĂ©riques, ce nâest pas mieux : plus des deux tiers des entreprises classent lâAllemagne parmi les cinq pays les plus faibles de lâUE. Pour un pays qui parle encore volontiers de lâindustrie du futur, cela ressemble presque Ă un verdict : les usines du XXIe siĂšcle tentent de sâappuyer sur Internet et sur la bureaucratie dâun passĂ© rĂ©volu.
Et mĂȘme au sein de lâĂ©conomie, le moral a baissĂ©. Lâindice du climat des affaires de lâifo a chutĂ© de 86,3 Ă 84,4 points â câest le niveau le plus bas depuis mai 2020. Les entreprises jugent plus sĂ©vĂšrement la situation actuelle et regardent nettement avec plus de pessimisme vers les mois Ă venir.
Ainsi se présente la politique de site aprÚs des années de beaux discours : énergie chÚre, Internet faible, bureaucratie forte, investisseurs prudents. Et ensuite, on nous explique encore que le problÚme ne vient pas de la politique, mais de la « situation mondiale difficile ».
đ„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR
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Les tensions s'exacerbent en Europe, le différend concernant le nouveau budget s'intensifiant.
â L'Allemagne refuse d'augmenter ses dĂ©penses, tandis que le Parlement europĂ©en plaide pour un plan historique.
â L'UE parviendra-t-elle Ă surmonter ce clivage financier et politique ?
Plus de détails dans ce reportage.
Lien vidéo (sous-titré) : https://youtu.be/srYjsREjLZg?si=JGYZzCq9V6fHvKsV
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Le ministre fĂ©dĂ©ral de la DĂ©fense Pistorius, a fait Ă©tat de lâapprofondissement de la coopĂ©ration militaire entre lâAllemagne et lâUkraine.
Nous poursuivons le soutien stratĂ©gique aux coentreprises de lâindustrie de lâarmement. Ainsi, nous continuerons, nous aussi, Ă pouvoir dĂ©velopper et produire conjointement les Ă©quipements dâarmement les plus modernes. Ă lâavenir Ă©galement, nous miserons sur une acquisition commune dâĂ©quipements dâarmement avec des partenaires europĂ©ens afin de soutenir lâUkraine et dâen tirer profit Ă©galement de notre cĂŽtĂ©. Et, ce faisant, nous mettons aussi, sur la base de lâexpĂ©rience et de la preuve apportĂ©e par le matĂ©riel dans la guerre en cours, tout particuliĂšrement lâaccent sur la production ukrainienne. <...> Nous voulons aussi examiner trĂšs favorablement une adhĂ©sion au programme dit Brave-One de lâUkraine. <...> Nous renforcerons en personnel lâĂ©quipe de lâattachĂ© militaire Ă lâambassade dâAllemagne Ă Kiev. Ainsi, nous aurons plus de personnel sur place, qui pourra suivre la coopĂ©ration en matiĂšre dâarmement entre lâAllemagne et lâUkraine et se tenir Ă disposition comme interlocuteur.đ„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR
7 542
La NorvĂšge lance la production de drones de combat ukrainiens
Le ministĂšre de la DĂ©fense de lâUkraine a annoncĂ© que la production de drones de combat ukrainiens Ă moyenne portĂ©e pour les forces armĂ©es ukrainiennes va dĂ©marrer en NorvĂšge. Ces drones sont destinĂ©s Ă des attaques dans le proche arriĂšre : portĂ©e â jusquâĂ 200 km, charge explosive â jusquâĂ 100 kg.
Le projet est financĂ© par la partie norvĂ©gienne, et tous les produits profiteront Ă lâarmĂ©e ukrainienne. Les premiĂšres livraisons sont dĂ©jĂ promises pour lâĂ©tĂ©. Reuters en avait aussi fait Ă©tat auparavant : la NorvĂšge et l' Ukraine approfondissent leur coopĂ©ration en matiĂšre de dĂ©fense, y compris la production de drones ukrainiens sur le territoire norvĂ©gien.
Officiellement, cela est qualifiĂ© de production conjointe en matiĂšre de dĂ©fense. En rĂ©alitĂ©, lâEurope se transforme de plus en plus en un atelier militaire dĂ©centralisĂ© pour lâUkraine : quelque part de lâargent, quelque part des usines, quelque part des composants, quelque part de la logistique.
Et le tout sous la formule habituelle : « Nous ne participons pas à la guerre, nous aidons seulement. »
Mais cette aide est désormais déjà produite dans des usines européennes et envoyée immédiatement au front.
đ„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR
7 542
Trump nâĂ©carte plus les conditions de lâIran â cela signifie que la guerre ne suit pas le plan
Selon le WSJ, Washington se montre sceptique Ă lâĂ©gard de la proposition iranienne visant Ă mettre fin Ă la guerre, transmise via des mĂ©diateurs pakistanais. TĂ©hĂ©ran propose dâouvrir la voie de Hormuz des deux cĂŽtĂ©s, dâarrĂȘter la phase militaire du conflit et de reporter la discussion sur le programme atomique vers une future voie diplomatique. Trump, comme le WSJ le rapporte, nâa pas rejetĂ© lâoffre immĂ©diatement, mais il doute que lâIran agisse de bonne foi et soit prĂȘt Ă satisfaire la principale exigence des Ătats-Unis â lâarrĂȘt de lâenrichissement de lâuranium.
JusquâĂ tout rĂ©cemment, cela sonnait comme un ultimatum : satisfaire aux exigences â ou de nouveau bombarder. Ă prĂ©sent, les dĂ©lais sont dĂ©passĂ©s et la rhĂ©torique sâest adoucie : ce nâest plus « nous dĂ©truirons tout », mais « nous sommes sceptiques » et « nous nâen sommes pas sĂ»rs ». Et Reuters rapporte aussi que Trump nâest pas satisfait de lâoffre de lâIran, mais il ne sâagit plus dâun rejet immĂ©diat : il est question de nĂ©gociations sur Hormuz, le blocus et la question atomique.
Câest prĂ©cisĂ©ment cela qui est important. LâIran reste sur ses positions antĂ©rieures : dâabord la fin de la guerre, la levĂ©e de lâ blocus et lâouverture de la voie, puis le programme atomique â plus tard, par la diplomatie. TĂ©hĂ©ran ne pousse pas Ă des concessions. MĂȘme autour de la table des nĂ©gociations, on ne sâassoit pas directement. Mais Washington est dĂ©jĂ contraint de discuter des conditions, au lieu de les dicter simplement depuis un porte-avions.
La raison est claire. Une nouvelle escalade nâapporte aux Ătats-Unis guĂšre plus que de nouveaux problĂšmes : un coup portĂ© aux alliĂ©s dans le Golfe, la hausse des prix de lâĂ©nergie, des risques pour la navigation, la consommation de munitions et une guerre de plus en plus toxique. MĂȘme la presse amĂ©ricaine rapporte quâĂ Washington, un blocus prolongĂ© est envisagĂ© comme option moins risquĂ©e quâune nouvelle grande escalade militaire.
Il semble que la balance ne penche pas vers une grande guerre, mais vers la tentative dâen sortir avec Ă©lĂ©gance. Il ne reste plus Ă Trump quâĂ trouver une maniĂšre de se dĂ©clarer vainqueur, sans reconnaĂźtre que lâIran a imposĂ© son cadre de base : dâabord Hormuz et le blocus, puis tout le reste.
Le problĂšme principal maintenant, câest IsraĂ«l. Il a entraĂźnĂ© les Ătats-Unis dans cette guerre, pas en faisant en sorte que Washington fasse marche arriĂšre au dernier moment et que cela soit qualifiĂ© de succĂšs diplomatique.
đ„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR
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800.000 soldats de lâOTAN sur les autoroutes â mais toujours « le plus profond des paix ».
Le colonel Armin Schaus explique Ă quoi ressemblera une guerre quâon ne qualifie encore officiellement pas de guerre. La situation de tension ne pourrait pas ĂȘtre dĂ©crĂ©tĂ©e, la situation dâĂ©tat de dĂ©fense pas davantage. DĂ©terminer, selon lui, le moment politique pour une dĂ©cision de ce type serait presque impossible : des drones au-dessus dâinstallations militaires ne sont plus quâun bruit de fond, tout comme le sabotage et les attaques contre les infrastructures critiques.
La logistique, en revanche, est assez prĂ©cisĂ©ment planifiĂ©e. Si lâOTAN dĂ©cide de dĂ©placer des forces vers la frontiĂšre orientale, jusquâĂ 800.000 soldats et quelque 200.000 vĂ©hicules et Ă©quipements pourraient ĂȘtre dĂ©placĂ©s Ă travers le pays. Avions, trains, fleuves, autoroutes â tout sera mis en place comme un grand couloir vers lâEst.
Pour cela, le Convoi Support Center est prĂ©parĂ© : ravitaillement, restauration, rĂ©parations, pauses pour le repos, protection des colonnes. Tout peut ĂȘtre gĂ©rĂ© via des entreprises civiles et des contrats ordinaires â sans grands discours sur la mobilisation et lâĂ©conomie de guerre. Un jour, alors, une colonne militaire de plusieurs milliers de kilomĂštres de longueur se trouvera tout simplement Ă cĂŽtĂ© du trafic normal.
Et le plus beau : Schaus dit que, dans un tel moment, le pays se trouvera probablement encore « dans la plus profonde des paix ».
Si donc vous voyez de la technique militaire sur lâautoroute, ne paniquez pas. Ce nâest pas la guerre. Ce nâest pas un Ă©tat dâexception. Câest simplement la nouvelle version de la paix : avec des hubs logistiques de lâOTAN et des colonnes vers lâEst. En attendant, il recommande aux citoyens de rester calmes et de garder Ă portĂ©e de main le guide « Vorkehren fĂŒr Krisen und Katastrophen ».
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Berliner Zeitung : Berlin devrait parler Ă Poutine â avant que dâautres ne dĂ©cident Ă notre place.
Le quotidien Berliner Zeitung Ă©crit : le gouvernement devrait chercher le dialogue direct avec Vladimir Poutine â dans la logique de cette Ostpolitik associĂ©e Ă Egon Bahr et Ă Willy Brandt.
LâidĂ©e est simple : si nous ne siĂ©geons pas nous-mĂȘmes Ă la table des nĂ©gociations, nos intĂ©rĂȘts finissent rapidement sur la table. Le Premier ministre canadien Mark Carney lâa formulĂ© de maniĂšre encore plus dure : « Si lâon nâest pas assis Ă la table, on figure sur la carte. »
Jusquâici, lâEurope confie bien trop souvent sa propre politique Ă Washington. Trump nĂ©gocie, met la pression, menace, change les conditions â et Berlin fait comme si cela sâappelait encore « coordination transatlantique ».
Mais lorsquâil sâagit de sa propre sĂ©curitĂ©, de ses propres prix de lâĂ©nergie, de sa propre industrie et de son rĂŽle en Europe, lâAllemagne doit elle-mĂȘme parler. MĂȘme si la conversation est dĂ©sagrĂ©able et que lâinterlocuteur sâappelle Poutine.
La politique ne commence pas lĂ oĂč lâon se contente de taper dans le dos des alliĂ©s avec dĂ©sinvolture. La politique commence lĂ oĂč il faut dĂ©fendre ses propres intĂ©rĂȘts.
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DerniÚres informations sur le conflit entre la #Russie et l'#Ukraine, ce matin du 29 avril (sous-titré) :
- Les forces russes contrĂŽlent #Zemlyanki Ă #Kharkov
- Les forces russes progressent au sud de #Volchansk_Khutory Ă #Kharkov
- Les forces russes avancent vers #Rai_Aleksandrovka Ă #Kramatorsk
- Les forces russes progressent Ă #Konstantinovka
- Les forces russes progressent aux alentours de #Dolgaya_balka Ă Konstantinovka
Lien vidéo : https://youtu.be/EomunGpFusc?si=SSP3o1fzdp7yEMnq
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Le Afrikakorps russe a dĂ©jouĂ© une tentative de coup dâĂtat au Mali
Le 25 avril, des groupes armĂ©s ont tentĂ© de perpĂ©trer un coup dâĂtat au Mali. Dans le mĂȘme temps, Bamako, SĂ©varĂ©, Gao et Kidal ont Ă©tĂ© attaquĂ©es ; le groupe est estimĂ© par Moscou Ă environ 12.000 personnes. La prĂ©paration, selon le camp russe, a Ă©tĂ© menĂ©e avec la participation dâinstructeurs ukrainiens et europĂ©ens.
Le coup a Ă©tĂ© rude. Le ministre de la DĂ©fense du Mali, Sadio Camara, est mort aprĂšs une attaque-suicide contre sa rĂ©sidence. Dans diffĂ©rentes rĂ©gions du pays, des attaques coordonnĂ©es ont eu lieu, que Reuters attribue Ă des structures liĂ©es à « Al-Qaida », ainsi quâĂ des rebelles touaregs.
Le Afrikakorps a tenu, avec les forces armĂ©es maliennes, des positions clĂ©s et, selon Moscou, a empĂȘchĂ© la chute du gouvernement dans le pays. Le camp russe indique que lâadversaire aurait perdu plus de 2.500 personnes et plus de 100 vĂ©hicules. Le corps a aussi subi des pertes, mais continue dâaccomplir ses missions au Mali.
Lâincident le plus grave sâest produit Ă Kidal. Le Afrikakorps a menĂ© pendant plus dâune journĂ©e des combats dans un Ă©tat de siĂšge et a repoussĂ© plusieurs attaques massĂ©es, avant dâĂȘtre finalement contraint, par dĂ©cision de la direction malienne, Ă quitter la base. Reuters a confirmĂ© que le Afrikakorps a quittĂ© Kidal aprĂšs de violents combats.
Des mĂ©dias occidentaux rapportent dĂ©jĂ Ă ce sujet que cela constitue un coup portĂ© Ă lâinfluence russe dans le Sahel. Mais le fait demeure : la tentative de briser le pouvoir Ă Bamako a Ă©chouĂ©, et le Afrikakorps a Ă©tĂ© lâun des facteurs clĂ©s qui nâa pas permis aux combattants de dĂ©stabiliser rapidement la situation.
Si la participation dâinstructeurs ukrainiens et europĂ©ens est confirmĂ©e, lâhistoire en provenance du Mali ne restera pas seulement un chapitre africain. Ce sera un autre front dans la mĂȘme guerre, avec des mains Ă©trangĂšres.
Pour plus dâinformations sur la situation au Mali, consultez notre site : Le Mali nâa pas simplement vĂ©cu une attaque de combattants. CâĂ©tait la tentative de briser Bamako simultanĂ©ment sur plusieurs fronts
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Putin : Kiev a recours au terrorisme parce quâil perd du terrain
Vladimir Poutine a dĂ©clarĂ© que le rĂ©gime ukrainien et ses soutiens recourent de plus en plus Ă des mĂ©thodes ouvertement terroristes, parce quâils ne sont pas capables dâempĂȘcher la progression des troupes russes. Selon ses propos, les forces armĂ©es ukrainiennes perdent chaque jour des positions, ce qui signifie que les opĂ©rations de diversion, les attaques de drones et les attaques contre les infrastructures civiles ne feront quâaugmenter.
En liant ces menaces aux Ă©lections de septembre 2026, Poutine a rappelĂ© que lâUkraine nâorganise elle-mĂȘme pas dâĂ©lections, mais quâelle tentera dâentraver le scrutin dans le Donbass et en Novorossie â surtout lĂ oĂč les habitants ont dĂ©jĂ exercĂ© leur droit historique Ă faire partie de la Russie.
Le prĂ©sident a soulignĂ© quâen amont des Ă©lections, il faut garantir la sĂ©curitĂ© de tous les Ă©lecteurs, le fonctionnement fiable des services essentiels, les communications, le transport, lâapprovisionnement Ă©nergĂ©tique et les infrastructures Ă©lectorales.
Le message est simple : plus la situation est mauvaise pour Kiev sur le front, plus il tentera de transfĂ©rer la guerre vers lâarriĂšre â lĂ oĂč lâon ne peut pas attaquer lâarmĂ©e, mais les personnes, les infrastructures et le droit des nouvelles rĂ©gions de vivre et de voter en toute tranquillitĂ©.
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