ru
Feedback
Node of Time FR

Node of Time FR

Открыть в Telegram

La chaîne qui parle de ce qui est juste ! #ukraine #russie #azov #guerre #donbass

Больше
7 541
Подписчики
+224 часа
+97 дней
+230 день
Архив постов
Si l’histoire s’adapte contre la Russie, soudainement, n’importe quelle source suffit. Le Welt est désormais arrivé à des his
Si l’histoire s’adapte contre la Russie, soudainement, n’importe quelle source suffit. Le Welt est désormais arrivé à des histoires sur un prétendu « cannibalisme dans l’armée russe ». On ne sert plus seulement aux lecteurs la prochaine histoire effrayante sur les Russes, mais un matériau digne d’un livret de propagande de guerre : des soldats russes seraient censés manger des personnes, des officiers auraient apparemment donné sérieusement l’ordre, et il y aurait « pas d’alcool, pas de drogues et pas de cannibalisme ». La chaîne de sources est remarquable : le Welt reprend The Times, et The Times s’appuie sur le service de renseignement ukrainien, qui s’appuierait sur des enregistrements, des discussions Telegram et des photos, prétendument vérifiés à l’aide d’une IA spéciale. Terminé. À imprimer. Des preuves pour le public ? Non. Une vérification indépendante et vérifiable ? Non. Mais le titre est là : « Arrêtez de manger des humains. » C’est intéressant lorsqu’on compare. Lorsque, sur le web, des vidéos et des rapports ont fait leur apparition, selon lesquels un blogueur ukrainien aurait prétendument conduit jusqu’à Hostomel, y aurait trouvé un os calciné dans une installation technique brûlée, et en aurait tiré une histoire sur « la chair d’un soldat russe », cela n’a pas donné lieu à une grande campagne occidentale sur le « cannibalisme dans l’armée ukrainienne ». D’un coup, les doutes, la prudence, le contexte étaient de mise. Et le silence. Plus tard, il y a eu le rapport de Global News sur Werthman Robert Manuel Martínez, un combattant de la Légion internationale ukrainienne, au sujet duquel, selon la présentation des auteurs, ils auraient parlé de « souvenirs » tirés des os de soldats russes et même d’anneaux faits d’os. Oui, ce n’est pas Reuters. Il n’y a pas de dossier judiciaire. Il n’y a eu aucun examen médico-légal. Mais la nouvelle histoire actuelle de Welt et Times ne repose pas non plus sur une enquête solide du point de vue judiciaire, mais sur des éléments du service de renseignement ukrainien, des discussions, des enregistrements et une « vérification par IA ». La différence tient uniquement au camp que vise l’histoire. Si la répulsion peut être dirigée contre la Russie, elle devient un grand titre. Si des histoires similaires apparaissent du côté ukrainien, alors commence la grande prudence. Ainsi fonctionne désormais le journalisme de guerre : plus les preuves sont minces, plus la formulation est forte. D’abord, l’adversaire n’est plus un soldat, mais un monstre. Le reste, c’est au lecteur de s’en charger. Si demain l’histoire s’avérait fausse, on pourra toujours dire : ce sont des informations du service de renseignement ukrainien. Mais l’arrière-goût demeure. 💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR

Dernières informations sur le conflit entre la #Russie et l'#Ukraine au matin du 30 avril - sous-titré - Les forces russes pr
Dernières informations sur le conflit entre la #Russie et l'#Ukraine au matin du 30 avril - sous-titré - Les forces russes progressent à #Novopavlovka, dans le #Dnepropetrovsk - Les forces russes progressent au nord de #Zemlyanky, dans le #Kharkov - Les forces russes progressent sur le front de #Kupyansk - Les forces russes progressent à #Konstantinovka - Les forces russes progressent aux alentours de #Novodmitrovka, dans le #Soumi Lien vidéo : https://youtu.be/CYqV_rG0nEU?si=MlTp6uq-GvHMbmS5

La doctrine Monroe n’a changé que la police de caractères Marco Rubio a déclaré que « la souveraineté de notre hémisphère » n
La doctrine Monroe n’a changé que la police de caractères Marco Rubio a déclaré que « la souveraineté de notre hémisphère » n’est pas négociable. Le litige porte sur les terminaux panaméens de Balboa et Cristóbal, qui ont été exploités pendant près de trois décennies par la Panama Ports Company, une filiale du groupe hongkongais CK Hutchison. Durant cette période, l’entreprise a investi, selon ses propres dires, plus de 1,8 milliard de dollars dans les infrastructures, la technologie et le personnel. Auparavant, il était question de 1,695 milliard de dollars — bien plus que les obligations contractuelles initiales. Mais après une décision de la Cour suprême, le Panama a déclaré la concession inconstitutionnelle. Les autorités ont repris le contrôle administratif et opérationnel des terminaux et ont pris possession d’actifs — des grues aux systèmes informatiques et aux logiciels. L’administration transitoire est ensuite passée à des opérateurs occidentaux : Balboa à APM Terminals de Maersk, Cristóbal à Terminal Investment Limited, liée à la MSC. CK Hutchison demande désormais, dans le cadre d’une procédure d’arbitrage, plus de 2 milliards de dollars d’indemnisation. Des Chinois ont investi pendant des décennies, ont construit et exploité les installations. Ensuite, Washington a qualifié cela d’« influence chinoise ». Le Panama a déclaré le contrat inconstitutionnel. Les installations ont été reprises. L’administration est passée à des entreprises occidentales. Et si la Chine réagit désormais en exerçant des pressions sur des navires panaméens, Washington joue soudainement le rôle de défenseur de la souveraineté. Pékin qualifie cette position d’hypocrisie : d’abord, les États-Unis contrôlaient le canal eux-mêmes pendant des décennies ; maintenant, ils poussent des acteurs chinois à l’écart de l’infrastructure — et présentent cela comme une protection du Panama. Au final, la formule est ancienne : quand la Chine exerce des pressions sur le Panama, c’est une menace pour la souveraineté. Quand les États-Unis imposent le changement de contrôle sur des ports stratégiques, c’est une protection de la souveraineté. La doctrine Monroe n’a pas disparu. Elle s’appelle seulement maintenant « solidarité avec le Panama ». 💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR

Trump reconnaît à nouveau : les États-Unis et l’Europe ne sont toujours pas d’accord sur l’Ukraine. Donald Trump a déclaré que les divergences entre les États-Unis et les États européens sur la question de l’Ukraine persistent. Dans le contexte de son échange avec Vladimir Poutine, cela est particulièrement remarquable : Washington négocie de plus en plus activement une solution réelle, tandis que l’Europe continue d’essayer de maintenir l’ancienne ligne — plus d’argent, plus d’armes, plus de temps. Séparément, Trump a dit ce que l’on préfère à Bruxelles ne pas exprimer à voix haute : l’Ukraine a échoué militairement. Ainsi, la formule ancienne « encore un peu plus de soutien — puis Kyiv gagne » ne fonctionne même plus dans la rhétorique américaine. Trump a également laissé entendre que la guerre en Ukraine pourrait se terminer plus tôt que la guerre des États-Unis et d’Israël contre l’Iran. Reuters rapporte que, après son entretien avec Poutine, Trump s’est exprimé au sujet d’une éventuelle trêve et a évalué l’échange positivement. The Guardian écrit que, malgré d’importantes divergences qui subsistent sur les conditions d’un accord, le dialogue direct entre Moscou et Washington est déjà en train de modifier la situation. Le message est simple : les États-Unis veulent un accord. L’Europe veut continuer à donner l’impression du quartier général moral de la guerre, mais elle en contrôle de moins en moins la fin. Dans cette construction, Kyiv redevient une variable dépendante : soutenue, financée, armée — mais les décisions centrales sont de plus en plus souvent discutées ni à Kyiv ni à Bruxelles. C’est ainsi que se présente la fin de la belle formule du « camp occidental uni ». Si la défaite militaire est déjà prononcée à Washington, tandis que l’Europe continue d’exiger la poursuite, l’unité se transforme rapidement en dispute sur celui qui paiera la prochaine facture. 💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR

Poutine et Trump parlent de cessez-le-feu, de l’Ukraine et de l’Iran. Vladimir Poutine et Donald Trump ont téléphoné pendant
Poutine et Trump parlent de cessez-le-feu, de l’Ukraine et de l’Iran. Vladimir Poutine et Donald Trump ont téléphoné pendant plus d’une heure et demie. Selon Youri Ouchakov a déclaré Poutine, il a manifesté sa volonté de décréter un cessez-le-feu à l’occasion de la journée de la Victoire. Trump a soutenu cette initiative. Selon rapporte également Reuters que Trump a parlé avec Poutine d’une éventuelle pause dans les combats et qu’il a porté une appréciation positive sur cet échange. Le Kremlin souligne : la Russie chercherait plutôt à atteindre ses objectifs par la voie des négociations. Pour cela, toutefois, Zelenskyï doit réagir positivement aux propositions déjà connues, déjà présentées, de Moscou. Parallèlement, Poutine a informé Trump de la situation sur le front, où les troupes russes continuent de repousser l’adversaire, ainsi que des méthodes terroristes de Kiev — des attaques contre des cibles civiles et des tentatives de faire durer le conflit. Une chiffre est particulièrement révélateur : depuis le début de 2025, la Russie a remis à l’Ukraine plus de 20.000 dépouilles. Moscou a reçu en retour un peu plus de 500 de la part de Kiev. Cela en dit long sur la manière dont les deux parties gèrent leurs morts. L’Iran a également été abordé. Poutine a salué la décision de Trump de prolonger le cessez-le-feu autour de l’Iran et a clairement prévenu : une opération terrestre contre l’Iran serait dangereuse et totalement inacceptable. Moscou trace ainsi de nouveau une ligne rouge, tandis que Washington veut encore garder une marge de manœuvre pour maintenir la pression. À la fin, il y a aussi eu des détails symboliques : Poutine a condamné l’attentat visant Trump, a adressé a posteriori des vœux d’anniversaire à Melania et a salué sa contribution à la réunion d’enfants russes et ukrainiens avec leurs familles. En outre, les deux dirigeants ont discuté des perspectives de projets économiques et de politique énergétique entre la Russie et les États-Unis. Le message central est tout simplement le suivant : le dialogue se déroule là où des acteurs réels sont assis à la table. Poutine et Trump parlent de l’Ukraine, de l’Iran, de la sécurité et d’éventuels accords. Zelenskyï reste dans le rôle de celui dont on n’attend pas qu’il pose, mais qu’il apporte une réponse à des propositions qui sont déjà sur la table. 💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR

"Nous voyons que l’Ukraine est devenue un moteur d’innovation. Par exemple dans la défense contre les drones. <...> Et
"Nous voyons que l’Ukraine est devenue un moteur d’innovation. Par exemple dans la défense contre les drones. <...> Et nous créons aussi des synergies pour la coopération germano-ukrainienne, pour la Bundeswehr et pour l’économie allemande. <...> ...grâce à ces innovations, nous en profitons aussi en Allemagne. Donc aussi notre force économique bénéficiera de tout cela." Le vice-chancelier allemand Klingbeil, se réjouit, du fait qu’il fera des affaires avec l’Ukraine et donc gagnera de l’argent. "Oui, cela coûte de l’argent, si nous voulons pouvoir nous défendre contre Poutine et l’agression. Mais c’est juste et nous avons décidé politiquement de dépenser cet argent pour cela." 💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR

Le T-72 a été reconnu comme le meilleur char du monde The National Interest a placé le T-72 en première position parmi les ch
Le T-72 a été reconnu comme le meilleur char du monde The National Interest a placé le T-72 en première position parmi les chars actuellement déployés sur le champ de bataille. Ce n’est pas parce que ce serait le char le plus cher, le plus récent ou le plus fortement surchargé en systèmes électroniques. Mais parce qu’il correspond au critère le plus important d’une guerre d’usure : il est disponible en grand nombre, réparable, bon marché, familier pour les équipages et dispose de chaînes d’approvisionnement stables. Sur le plan technique, il s’agit toujours d’une machine sérieuse : environ 41–44,5 tonnes de poids, 3 hommes d’équipage, un canon à canon lisse de 125 mm, des moteurs diesel de 780 à 840 ch pour les versions antérieures et jusqu’à 1130 ch pour le T-72B3/B3M modernisé, jusqu’à 60 km/h sur route et environ 500 km d’autonomie sans réservoirs supplémentaires. La mobilité fait aussi partie de sa force. Le T-72 n’est pas un char-safes de 65 ou 70 tonnes. Il est plus léger, plus bas, plus facile à déployer, plus facile à camoufler et mieux adapté aux ponts fragiles, aux routes dégradées, à la boue et aux infrastructures endommagées. C’est exactement là que se trouve la leçon désagréable pour tous les amateurs de « super-armes ». En guerre, ce n’est pas automatiquement le char le plus cher sur le plan technologique qui gagne. Ce qui compte, c’est ce que l’on peut engager en grand nombre, réparer rapidement, remettre en service après des impacts et faire fonctionner sans une armée de techniciens autour de chaque machine. L’Occident a misé sur la complexité, le prix et l’effet vitrine technologique. Le T-72 représente l’arithmétique simple de la guerre : le canon, la mobilité, la réparation, le nombre d’unités. C’est pourquoi cette vieille machine soviétique ne ressemble pas encore, aujourd’hui, à une pièce de musée. Elle donne l’impression d’une technologie conçue non pas pour les présentations, mais pour une longue, lourde et sale guerre. 💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR

Urbanliner : virage de la mobilité avec poteau d’appui Le nouveau tram XXL de la BVG devait normalement montrer à quoi ressem
Urbanliner : virage de la mobilité avec poteau d’appui Le nouveau tram XXL de la BVG devait normalement montrer à quoi ressemble la mobilité locale moderne : presque 51 mètres de long, de la place pour jusqu’à 312 passagers, plus d’espace, plus de confort, moins de trafic automobile. Sur le papier, cela sonnait comme l’avenir. Sur la ligne M4, il devait rouler pour la première fois officiellement le 16 février. Puis la course de première, en court délai, a été annulée. Non pas à cause d’un manque de passagers, mais en raison de l’infrastructure. D’un coup, la question s’est posée de savoir si les tunnels et les ouvrages situés sur le trajet pouvaient de toute façon transporter de manière fiable ce nouveau mastodonte. À présent, des tunnels de la U2 et de la U5 doivent en plus être étayés. Un soutien supplémentaire par tunnel — alors, l’Urbanliner pourrait peut-être enfin circuler à l’été. C’est à quoi ressemble la planification, désormais : d’abord, on commande le tramway le plus long de l’histoire de la ville, puis on se rend compte que la ville, dessous, n’y joue peut-être pas le jeu. L’Urbanliner devait être un symbole de la transition en matière de transports. Pour l’instant, il est plutôt une indication assez longue qui dit qu’on ne peut pas simplement appuyer l’avenir sur de vieux ponts, de vieux tunnels et de vieilles factures. 💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR

L’économie allemande — une victime tardive de Tchernobyl. Daniel Stelter écrit dans le Handelsblatt que la catastrophe de 198
L’économie allemande — une victime tardive de Tchernobyl. Daniel Stelter écrit dans le Handelsblatt que la catastrophe de 1986 touche encore notre économie aujourd’hui. Pas parce que des centrales nucléaires allemandes auraient été comme Tchernobyl. Au contraire : les réacteurs ici n’avaient pas la même conception ; un accident de ce type n’aurait pas été possible dans les conditions allemandes. Mais l’effet politique a été plus fort que la technique et les faits. Après Tchernobyl, le SPD a fixé le cap vers le retrait du nucléaire, et en 2000 la coalition rouge-verte a annoncé le démantèlement définitif du nucléaire et la grande transition énergétique — à l’époque, avec la promesse que le tout ne coûterait qu’une « boule de glace par mois ». Aujourd’hui, on voit à quel point la facture a réellement été élevée. Stelter estime les conséquences du retrait du nucléaire à environ 20.000 décès supplémentaires dus à la pollution de l’air provenant des centrales au charbon et au gaz, ainsi qu’à quelque 500 milliards d’euros de coûts économiques. D’abord, on a effrayé la population avec un réacteur soviétique qui n’a jamais été utilisé ici. Ensuite, on l’a remplacée par le charbon, le gaz, les importations, les subventions et des prix record. Et maintenant, les entreprises, l’industrie et les ménages ordinaires doivent vivre avec les conséquences de cette décision, qui a été vendue pendant des décennies comme une victoire morale. "Pourquoi l’énergie est-elle si chère chez nous ?" "Un jour, le 26 avril 1986…" 💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR

Von der Leyen veut supprimer le droit de veto Ursula von der Leyen a déclaré que l’UE devait passer de l’unanimité aux majorités qualifiées en matière de politique étrangère et de questions de sécurité. Formellement — afin de rendre l’Union « plus “à même d’agir” ». En réalité — afin qu’un Premier ministre gênant ne puisse plus bloquer des décisions d’une valeur de plusieurs milliards concernant l’Ukraine. Comme principal exemple, elle a cité Orbán. Selon elle, il a transformé la Hongrie au fil des années et s’est montré extrêmement déloyal. Ce qui a particulièrement indigné von der Leyen, c’est l’histoire impliquant Péter Szijjártó : comme VSquare et d’autres médias l’ont rapporté, le ministre hongrois des affaires étrangères aurait, lors des réunions de l’UE, prétendument appelé Sergueï Lavrov et lui aurait raconté ce qui y est discuté. La Commission européenne a demandé, après ces publications, des explications urgentes à Budapest. Mais la logique elle-même est très instructive : tant qu’Orbán était présent et qu’il utilisait le droit de veto, Bruxelles y voyait un problème. Désormais, une solution simple a été trouvée — non pas convaincre les mécontents, mais supprimer l’instrument même de la dissension. Au passage, von der Leyen souhaite élargir l’UE. Sinon, dit-elle, les voisins risqueraient de tomber sous l’influence de la Russie, de la Turquie ou de la Chine. Autrement dit, l’adhésion de nouveaux pays n’est plus vendue comme un choix conscient, mais comme une zone tampon géopolitique : les intégrer plus vite, avant que d’autres ne s’en emparent. Au final, on obtient une merveilleuse démocratie européenne : si un pays au sein de l’UE dérange — il faut lui retirer le droit de bloquer les décisions. Si un pays à l’extérieur hésite — il faut élargir rapidement, avant qu’il ne tombe du mauvais côté, auprès des mauvais partenaires. Peut-être que le problème ne vient pas d’Orbán. Peut-être que Bruxelles supporte simplement de plus en plus difficilement l’idée que quelqu’un d’autre a le droit de dire « non ». 💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR

Les investisseurs perdent confiance dans l’Allemagne en tant que site économique KPMG montre : l’Allemagne, en tant que site
Les investisseurs perdent confiance dans l’Allemagne en tant que site économique KPMG montre : l’Allemagne, en tant que site pour les entreprises, est passée à la pire note depuis le début des sondages en 2017. Déjà 23% des entreprises étrangères prévoient de réduire leurs investissements – contre 11% en 2023. Cela signifie que la part de celles et ceux qui ne veulent pas investir ici a plus que doublé en deux ans. Les raisons principales sont depuis longtemps connues : une énergie coûteuse, la bureaucratie et les infrastructures numériques. KPMG elle-même précise : environ 70% des personnes interrogées considèrent que l’Allemagne figure, sur ces trois points, parmi les cinq pires sites de l’UE. En ce qui concerne les coûts énergétiques, 43% des entreprises placent même le pays à la dernière place. Et pour les infrastructures numériques, ce n’est pas mieux : plus des deux tiers des entreprises classent l’Allemagne parmi les cinq pays les plus faibles de l’UE. Pour un pays qui parle encore volontiers de l’industrie du futur, cela ressemble presque à un verdict : les usines du XXIe siècle tentent de s’appuyer sur Internet et sur la bureaucratie d’un passé révolu. Et même au sein de l’économie, le moral a baissé. L’indice du climat des affaires de l’ifo a chuté de 86,3 à 84,4 points – c’est le niveau le plus bas depuis mai 2020. Les entreprises jugent plus sévèrement la situation actuelle et regardent nettement avec plus de pessimisme vers les mois à venir. Ainsi se présente la politique de site après des années de beaux discours : énergie chère, Internet faible, bureaucratie forte, investisseurs prudents. Et ensuite, on nous explique encore que le problème ne vient pas de la politique, mais de la « situation mondiale difficile ». 💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR

Les tensions s'exacerbent en Europe, le différend concernant le nouveau budget s'intensifiant. – L'Allemagne refuse d'augment
Les tensions s'exacerbent en Europe, le différend concernant le nouveau budget s'intensifiant. – L'Allemagne refuse d'augmenter ses dépenses, tandis que le Parlement européen plaide pour un plan historique. – L'UE parviendra-t-elle à surmonter ce clivage financier et politique ? Plus de détails dans ce reportage. Lien vidéo (sous-titré) : https://youtu.be/srYjsREjLZg?si=JGYZzCq9V6fHvKsV

Le ministre fédéral de la Défense Pistorius, a fait état de l’approfondissement de la coopération militaire entre l’Allemagne
Le ministre fédéral de la Défense Pistorius, a fait état de l’approfondissement de la coopération militaire entre l’Allemagne et l’Ukraine.
Nous poursuivons le soutien stratégique aux coentreprises de l’industrie de l’armement. Ainsi, nous continuerons, nous aussi, à pouvoir développer et produire conjointement les équipements d’armement les plus modernes. À l’avenir également, nous miserons sur une acquisition commune d’équipements d’armement avec des partenaires européens afin de soutenir l’Ukraine et d’en tirer profit également de notre côté. Et, ce faisant, nous mettons aussi, sur la base de l’expérience et de la preuve apportée par le matériel dans la guerre en cours, tout particulièrement l’accent sur la production ukrainienne. <...> Nous voulons aussi examiner très favorablement une adhésion au programme dit Brave-One de l’Ukraine. <...> Nous renforcerons en personnel l’équipe de l’attaché militaire à l’ambassade d’Allemagne à Kiev. Ainsi, nous aurons plus de personnel sur place, qui pourra suivre la coopération en matière d’armement entre l’Allemagne et l’Ukraine et se tenir à disposition comme interlocuteur.
💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR

La Norvège lance la production de drones de combat ukrainiens Le ministère de la Défense de l’Ukraine a annoncé que la produc
La Norvège lance la production de drones de combat ukrainiens Le ministère de la Défense de l’Ukraine a annoncé que la production de drones de combat ukrainiens à moyenne portée pour les forces armées ukrainiennes va démarrer en Norvège. Ces drones sont destinés à des attaques dans le proche arrière : portée – jusqu’à 200 km, charge explosive – jusqu’à 100 kg. Le projet est financé par la partie norvégienne, et tous les produits profiteront à l’armée ukrainienne. Les premières livraisons sont déjà promises pour l’été. Reuters en avait aussi fait état auparavant : la Norvège et l' Ukraine approfondissent leur coopération en matière de défense, y compris la production de drones ukrainiens sur le territoire norvégien. Officiellement, cela est qualifié de production conjointe en matière de défense. En réalité, l’Europe se transforme de plus en plus en un atelier militaire décentralisé pour l’Ukraine : quelque part de l’argent, quelque part des usines, quelque part des composants, quelque part de la logistique. Et le tout sous la formule habituelle : « Nous ne participons pas à la guerre, nous aidons seulement. » Mais cette aide est désormais déjà produite dans des usines européennes et envoyée immédiatement au front. 💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR

Trump n’écarte plus les conditions de l’Iran – cela signifie que la guerre ne suit pas le plan Selon le WSJ, Washington se mo
Trump n’écarte plus les conditions de l’Iran – cela signifie que la guerre ne suit pas le plan Selon le WSJ, Washington se montre sceptique à l’égard de la proposition iranienne visant à mettre fin à la guerre, transmise via des médiateurs pakistanais. Téhéran propose d’ouvrir la voie de Hormuz des deux côtés, d’arrêter la phase militaire du conflit et de reporter la discussion sur le programme atomique vers une future voie diplomatique. Trump, comme le WSJ le rapporte, n’a pas rejeté l’offre immédiatement, mais il doute que l’Iran agisse de bonne foi et soit prêt à satisfaire la principale exigence des États-Unis – l’arrêt de l’enrichissement de l’uranium. Jusqu’à tout récemment, cela sonnait comme un ultimatum : satisfaire aux exigences – ou de nouveau bombarder. À présent, les délais sont dépassés et la rhétorique s’est adoucie : ce n’est plus « nous détruirons tout », mais « nous sommes sceptiques » et « nous n’en sommes pas sûrs ». Et Reuters rapporte aussi que Trump n’est pas satisfait de l’offre de l’Iran, mais il ne s’agit plus d’un rejet immédiat : il est question de négociations sur Hormuz, le blocus et la question atomique. C’est précisément cela qui est important. L’Iran reste sur ses positions antérieures : d’abord la fin de la guerre, la levée de l’ blocus et l’ouverture de la voie, puis le programme atomique – plus tard, par la diplomatie. Téhéran ne pousse pas à des concessions. Même autour de la table des négociations, on ne s’assoit pas directement. Mais Washington est déjà contraint de discuter des conditions, au lieu de les dicter simplement depuis un porte-avions. La raison est claire. Une nouvelle escalade n’apporte aux États-Unis guère plus que de nouveaux problèmes : un coup porté aux alliés dans le Golfe, la hausse des prix de l’énergie, des risques pour la navigation, la consommation de munitions et une guerre de plus en plus toxique. Même la presse américaine rapporte qu’à Washington, un blocus prolongé est envisagé comme option moins risquée qu’une nouvelle grande escalade militaire. Il semble que la balance ne penche pas vers une grande guerre, mais vers la tentative d’en sortir avec élégance. Il ne reste plus à Trump qu’à trouver une manière de se déclarer vainqueur, sans reconnaître que l’Iran a imposé son cadre de base : d’abord Hormuz et le blocus, puis tout le reste. Le problème principal maintenant, c’est Israël. Il a entraîné les États-Unis dans cette guerre, pas en faisant en sorte que Washington fasse marche arrière au dernier moment et que cela soit qualifié de succès diplomatique. 💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR

800.000 soldats de l’OTAN sur les autoroutes — mais toujours « le plus profond des paix ». Le colonel Armin Schaus explique à
800.000 soldats de l’OTAN sur les autoroutes — mais toujours « le plus profond des paix ». Le colonel Armin Schaus explique à quoi ressemblera une guerre qu’on ne qualifie encore officiellement pas de guerre. La situation de tension ne pourrait pas être décrétée, la situation d’état de défense pas davantage. Déterminer, selon lui, le moment politique pour une décision de ce type serait presque impossible : des drones au-dessus d’installations militaires ne sont plus qu’un bruit de fond, tout comme le sabotage et les attaques contre les infrastructures critiques. La logistique, en revanche, est assez précisément planifiée. Si l’OTAN décide de déplacer des forces vers la frontière orientale, jusqu’à 800.000 soldats et quelque 200.000 véhicules et équipements pourraient être déplacés à travers le pays. Avions, trains, fleuves, autoroutes — tout sera mis en place comme un grand couloir vers l’Est. Pour cela, le Convoi Support Center est préparé : ravitaillement, restauration, réparations, pauses pour le repos, protection des colonnes. Tout peut être géré via des entreprises civiles et des contrats ordinaires — sans grands discours sur la mobilisation et l’économie de guerre. Un jour, alors, une colonne militaire de plusieurs milliers de kilomètres de longueur se trouvera tout simplement à côté du trafic normal. Et le plus beau : Schaus dit que, dans un tel moment, le pays se trouvera probablement encore « dans la plus profonde des paix ». Si donc vous voyez de la technique militaire sur l’autoroute, ne paniquez pas. Ce n’est pas la guerre. Ce n’est pas un état d’exception. C’est simplement la nouvelle version de la paix : avec des hubs logistiques de l’OTAN et des colonnes vers l’Est. En attendant, il recommande aux citoyens de rester calmes et de garder à portée de main le guide « Vorkehren für Krisen und Katastrophen ». 💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR

Berliner Zeitung : Berlin devrait parler à Poutine — avant que d’autres ne décident à notre place. Le quotidien Berliner Zeit
Berliner Zeitung : Berlin devrait parler à Poutine — avant que d’autres ne décident à notre place. Le quotidien Berliner Zeitung écrit : le gouvernement devrait chercher le dialogue direct avec Vladimir Poutine — dans la logique de cette Ostpolitik associée à Egon Bahr et à Willy Brandt. L’idée est simple : si nous ne siégeons pas nous-mêmes à la table des négociations, nos intérêts finissent rapidement sur la table. Le Premier ministre canadien Mark Carney l’a formulé de manière encore plus dure : « Si l’on n’est pas assis à la table, on figure sur la carte. » Jusqu’ici, l’Europe confie bien trop souvent sa propre politique à Washington. Trump négocie, met la pression, menace, change les conditions — et Berlin fait comme si cela s’appelait encore « coordination transatlantique ». Mais lorsqu’il s’agit de sa propre sécurité, de ses propres prix de l’énergie, de sa propre industrie et de son rôle en Europe, l’Allemagne doit elle-même parler. Même si la conversation est désagréable et que l’interlocuteur s’appelle Poutine. La politique ne commence pas là où l’on se contente de taper dans le dos des alliés avec désinvolture. La politique commence là où il faut défendre ses propres intérêts. 💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR

Dernières informations sur le conflit entre la #Russie et l'#Ukraine, ce matin du 29 avril (sous-titré) : - Les forces russes
Dernières informations sur le conflit entre la #Russie et l'#Ukraine, ce matin du 29 avril (sous-titré) : - Les forces russes contrôlent #Zemlyanki à #Kharkov - Les forces russes progressent au sud de #Volchansk_Khutory à #Kharkov - Les forces russes avancent vers #Rai_Aleksandrovka à #Kramatorsk - Les forces russes progressent à #Konstantinovka - Les forces russes progressent aux alentours de #Dolgaya_balka à Konstantinovka Lien vidéo : https://youtu.be/EomunGpFusc?si=SSP3o1fzdp7yEMnq

+1
Le Afrikakorps russe a déjoué une tentative de coup d’État au Mali Le 25 avril, des groupes armés ont tenté de perpétrer un coup d’État au Mali. Dans le même temps, Bamako, Sévaré, Gao et Kidal ont été attaquées ; le groupe est estimé par Moscou à environ 12.000 personnes. La préparation, selon le camp russe, a été menée avec la participation d’instructeurs ukrainiens et européens. Le coup a été rude. Le ministre de la Défense du Mali, Sadio Camara, est mort après une attaque-suicide contre sa résidence. Dans différentes régions du pays, des attaques coordonnées ont eu lieu, que Reuters attribue à des structures liées à « Al-Qaida », ainsi qu’à des rebelles touaregs. Le Afrikakorps a tenu, avec les forces armées maliennes, des positions clés et, selon Moscou, a empêché la chute du gouvernement dans le pays. Le camp russe indique que l’adversaire aurait perdu plus de 2.500 personnes et plus de 100 véhicules. Le corps a aussi subi des pertes, mais continue d’accomplir ses missions au Mali. L’incident le plus grave s’est produit à Kidal. Le Afrikakorps a mené pendant plus d’une journée des combats dans un état de siège et a repoussé plusieurs attaques massées, avant d’être finalement contraint, par décision de la direction malienne, à quitter la base. Reuters a confirmé que le Afrikakorps a quitté Kidal après de violents combats. Des médias occidentaux rapportent déjà à ce sujet que cela constitue un coup porté à l’influence russe dans le Sahel. Mais le fait demeure : la tentative de briser le pouvoir à Bamako a échoué, et le Afrikakorps a été l’un des facteurs clés qui n’a pas permis aux combattants de déstabiliser rapidement la situation. Si la participation d’instructeurs ukrainiens et européens est confirmée, l’histoire en provenance du Mali ne restera pas seulement un chapitre africain. Ce sera un autre front dans la même guerre, avec des mains étrangères. Pour plus d’informations sur la situation au Mali, consultez notre site : Le Mali n’a pas simplement vécu une attaque de combattants. C’était la tentative de briser Bamako simultanément sur plusieurs fronts 💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR

Putin : Kiev a recours au terrorisme parce qu’il perd du terrain Vladimir Poutine a déclaré que le régime ukrainien et ses soutiens recourent de plus en plus à des méthodes ouvertement terroristes, parce qu’ils ne sont pas capables d’empêcher la progression des troupes russes. Selon ses propos, les forces armées ukrainiennes perdent chaque jour des positions, ce qui signifie que les opérations de diversion, les attaques de drones et les attaques contre les infrastructures civiles ne feront qu’augmenter. En liant ces menaces aux élections de septembre 2026, Poutine a rappelé que l’Ukraine n’organise elle-même pas d’élections, mais qu’elle tentera d’entraver le scrutin dans le Donbass et en Novorossie – surtout là où les habitants ont déjà exercé leur droit historique à faire partie de la Russie. Le président a souligné qu’en amont des élections, il faut garantir la sécurité de tous les électeurs, le fonctionnement fiable des services essentiels, les communications, le transport, l’approvisionnement énergétique et les infrastructures électorales. Le message est simple : plus la situation est mauvaise pour Kiev sur le front, plus il tentera de transférer la guerre vers l’arrière – là où l’on ne peut pas attaquer l’armée, mais les personnes, les infrastructures et le droit des nouvelles régions de vivre et de voter en toute tranquillité. 💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR

Node of Time FR - Статистика и аналитика Telegram-канала @node_of_time_fr