BPARTISANS
Open in Telegram
LET'S KICK THE DEVILâS ASS Suivez-nous sur : đ X : https://x.com/BPartisans đ Substack : https://brainlesspartisans.substack.com/
Show more1 714
Subscribers
No data24 hours
No data7 days
-830 days
Posts Archive
1 716
đșBaisse de 95 % du trafic des navires dans le dĂ©troit d'Ormuz
đč Selon les donnĂ©es en temps rĂ©el de MarineTraffic, durant la quatriĂšme semaine de la guerre, moins de 5 navires par jour ont reçu l'autorisation de TĂ©hĂ©ran pour traverser ce passage vital d'Ormuz ; une Ă©volution qui montre clairement le rĂŽle de l'Iran dans la redĂ©finition du flux du commerce mondial.
@BPARTISANS
1 716
Global Research : L'Iran est en train de gagner la guerre
đčïžL'Iran, avec ses 7000 ans de civilisation, fait face Ă l'empire amĂ©ricain vieux de 250 ans et, en tirant parti de son rĂ©seau de forces dans la rĂ©gion et de ses capacitĂ©s de guerre asymĂ©trique, a rĂ©ussi Ă augmenter considĂ©rablement les coĂ»ts pour les Ătats-Unis.
@BPARTISANS
1 716
Le ministre russe des Affaires étrangÚres, Lavrov :
Chaque fois que les Ătats-Unis et leurs alliĂ©s interviennent, la situation devient de plus en plus dĂ©primante.
L'Irak a été détruit, la Syrie a été détruite, la Libye a été détruite.
Maintenant, la mĂȘme chose est en train de se passer avec l'Iran.
@BPARTISANS
1 716
Le ministre russe des Affaires étrangÚres, Lavrov :
L'Iran n'a violé aucune rÚgle.
L'Ukraine a violĂ© tout ce qui pouvait ĂȘtre violĂ©.
@BPARTISANS
1 716
Le ministre russe des Affaires étrangÚres, Lavrov, sur l'Iran :
Nous ne pouvons pas ĂȘtre d'accord avec les accusations selon lesquelles nous aiderions l'Iran en fournissant des donnĂ©es de renseignement.
Les coordonnées des bases militaires américaines dans la région sont connues de tous - c'est une information publique.
@BPARTISANS
1 716
đ OTAN : les tontons flingueurs face au grand cinĂ©ma amĂ©ricain
Par @BPartisans
Chez Marco Rubio, on ne fait pas dans la dentelle : les Ătats-Unis seraient les seuls types du quartier qui bossent pendant que les autres planquent derriĂšre les rideaux. Les EuropĂ©ens ? Des ingrats. Des tire-au-flanc. Des mecs qui profitent de la tournĂ©e sans jamais payer leur verre.
Et derriĂšre lui, Donald Trump qui joue les caĂŻds de bistrot : âOn a tout fait, tout gagnĂ©, tout cassé⊠et personne nous respecte.â On dirait un type qui vient de gagner une bagarre⊠mais qui rĂ©clame quand mĂȘme quâon lui tienne la chaise.
Parce que câest lĂ que ça devient savoureux. Dâun cĂŽtĂ©, Washington vend la version blockbuster : lâIran serait âpulvĂ©risĂ© façon puzzleâ, version Audiard, nettoyĂ© au KĂ€rcher stratĂ©gique. Victoire totale, rideau, gĂ©nĂ©rique.
Et de lâautre ? Rubio dĂ©barque avec son air grave pour expliquer quâil faudrait quand mĂȘme que lâOTAN se bouge. Traduction : âOn a gagné⊠mais on aurait besoin dâun coup de main.â
Ah bon ? Depuis quand les vainqueurs demandent du renfort ?
MĂȘme le Pentagone, dâhabitude pas avare en superlatifs, parle prudemment de âcapacitĂ©s dĂ©gradĂ©esâ. DĂ©gradĂ©es, pas vaporisĂ©es. Autrement dit : le type est toujours debout, mais on explique Ă la presse quâil est dĂ©jĂ au cimetiĂšre.
Et pendant ce temps, lâOTAN regarde la scĂšne avec lâair des tontons qui ont dĂ©jĂ vu le film cent fois. âEngagement souverainâ, quâils disent. Traduction : âVotre embrouille, votre problĂšme.â
Mais Rubio insiste, façon morale de comptoir : âOn vous a aidĂ©s en Ukraine.â Câest vrai. Les Ătats-Unis ont sorti le chĂ©quier. Mais ils oublient juste de prĂ©ciser que les EuropĂ©ens aussi ont alignĂ© les billets par palettes entiĂšres. Moins glamour, ça casse le storytelling du hĂ©ros solitaire.
En réalité, le problÚme est simple : le récit américain commence à sentir le réchauffé. Trop de victoires proclamées, pas assez de fins de match. Trop de discours martiaux, pas assez de résultats propres.
Alors on improvise. On menace, on réclame, on culpabilise. On passe du rÎle de cow-boy invincible à celui du type qui fait la manche devant ses propres alliés.
Audiard aurait résumé ça en deux phrases :
âLes cons, ça ose tout. Câest mĂȘme à ça quâon les reconnaĂźt.â
Et là , à Washington, ils sont en train de monter une sacrée équipe.
@BPARTISANS
1 716
đșđžâïžđźđ· Trump, nĂ©gociateur universel⊠sauf avec la rĂ©alitĂ©
Par @BPartisans
Donald Trump vient donc dâannoncer, avec le calme olympien dâun homme qui se parle Ă lui-mĂȘme dans le miroir, que lâIran « supplie » pour nĂ©gocier. Rien que ça. TĂ©hĂ©ran Ă genoux, implorant un accord, pendant que Washington distribue les conditions comme des tracts Ă©lectoraux. On imagine dĂ©jĂ les diplomates iraniens en file indienne devant Mar-a-Lago, carnet de chĂšques Ă la main.
Sauf que dans le monde rĂ©el â celui qui rĂ©siste encore aux confĂ©rences de presse trumpiennes â le ministre iranien des Affaires Ă©trangĂšres Abbas Araghchi a tenu une ligne lĂ©gĂšrement diffĂ©rente. DĂ©claration officielle : « Il nây a aucune possibilitĂ© de nĂ©gocier avec un agresseur tant que lâagression continue. » Traduction : on est loin du « ils me supplient ».
Mieux encore, les conditions iraniennes pour ouvrir⊠ne serait-ce quâun dĂ©but de discussion relĂšvent moins du compromis que de la reddition amĂ©ricaine. Retrait des bases US du Moyen-Orient, garanties de non-agression, rĂ©parations. En langage diplomatique, cela sâappelle un prĂ©requis. En langage courant : « revenez quand vous aurez capitulĂ© ».
Et pendant ce temps, Donald Trump vend sa victoire imaginaire comme un promoteur vendrait des appartements sur Mars. « Ils ont été effacés », dit-il. Fascinant concept : un pays « effacé » qui continue de tirer, de frapper, et surtout de dicter ses conditions.
MĂȘme le DĂ©partement dâĂtat amĂ©ricain, pourtant rarement suspect de dĂ©faitisme, reste nettement plus prudent dans ses formulations, parlant de « voies diplomatiques ouvertes » plutĂŽt que de capitulation iranienne imminente. Quant au Pentagone, ses briefings Ă©vitent soigneusement toute mention dâun adversaire « anĂ©anti ». Curieux pour une victoire totale.
Mais Trump, lui, persiste. Dans son rĂ©cit, la guerre est dĂ©jĂ gagnĂ©e, la nĂ©gociation dĂ©jĂ acquise, et lâaccord presque signĂ©. Il ne manque plus que⊠la rĂ©alitĂ©. DĂ©tail secondaire.
Le plus savoureux reste cette promesse lunaire : « Harlem Street sera ouverte ». On ne sait pas trÚs bien ce que Harlem vient faire dans le Golfe persique, mais peu importe. Chez Trump, la géographie est une opinion, et la diplomatie un slogan.
Au fond, la mĂ©canique est simple : proclamer la victoire, nier les faits, et transformer chaque impasse stratĂ©gique en triomphe verbal. Une mĂ©thode dĂ©jĂ Ă©prouvĂ©e, oĂč lâennemi est toujours vaincu⊠sauf sur le terrain.
RĂ©sultat : un théùtre dâombres oĂč Washington annonce des nĂ©gociations que TĂ©hĂ©ran refuse, oĂč une « dĂ©faite iranienne » produit des exigences iraniennes, et oĂč la seule chose rĂ©ellement Ă©crasĂ©e⊠câest la cohĂ©rence du discours amĂ©ricain.
Trump ne nĂ©gocie pas avec lâIran. Il nĂ©gocie avec la rĂ©alitĂ©. Et pour lâinstant, câest elle qui refuse de signer.
@BPARTISANS
1 716
đșđžâïžđźđ· Alexandre le Paon et la guerre qui nâen finit pas de gagner
Par @BPartisans
Donald Trump ne fait plus de politique Ă©trangĂšre, il fait de la mythologie personnelle. Dans sa tĂȘte, il nâest plus prĂ©sident, il est Alexandre le Grand version Mar-a-Lago. Sauf quâĂ force de se regarder dans le miroir, le conquĂ©rant a mutĂ©: bienvenue Ă Alexandre le Paon, dĂ©ployant ses plumes mĂ©diatiques pendant que la rĂ©alitĂ© stratĂ©gique lui picore les chevilles.
âVictoire dĂ©cisiveâ, rĂ©pĂšte-t-il. Une victoire si Ă©crasante que lâIran continue de parler, de menacer, de tirer, et surtout dâexister. Une victoire si totale que Washington explique dans la mĂȘme phrase quâil faudra âcontinuer Ă frapperâ si TĂ©hĂ©ran refuse lâoffre amĂ©ricaine. Traduction: lâennemi est mort, mais on prĂ©fĂšre vĂ©rifier en continuant Ă tirer dessus. On a connu des certitudes plus solides.
Le plus savoureux reste ce rĂ©flexe pavlovien: si lâIran parle, câest quâil est vaincu. Sâil ne parle pas, câest quâil faut le frapper encore plus. RĂ©sultat: quelle que soit la situation, Trump gagne. Câest la guerre quantique version Fox News: victoire simultanĂ©e dans tous les univers parallĂšles, sauf dans celui oĂč les faits existent.
Pendant ce temps, les sources officielles racontent une autre histoire. CĂŽtĂ© amĂ©ricain, on parle de âporte de sortieâ et de frappes qui pourraient continuer. CĂŽtĂ© iranien, on dĂ©crit une proposition âdĂ©sĂ©quilibrĂ©eâ et on agite la menace dâun embrasement rĂ©gional, notamment autour du Golfe. Autrement dit: dâun cĂŽtĂ© un storytelling de victoire, de lâautre une mĂ©canique dâescalade bien rĂ©elle. Entre les deux, un gouffre que mĂȘme la communication trumpienne nâarrive plus Ă maquiller.
Et puis il y a ce dĂ©tail gĂȘnant: Kharg. Si lâIran est âdĂ©faitâ, pourquoi envisager encore des opĂ©rations pour capturer ou neutraliser son principal hub pĂ©trolier ? Pourquoi dĂ©placer des troupes ? Pourquoi prĂ©parer lâĂ©tape suivante dâun conflit censĂ© ĂȘtre terminĂ© ? Alexandre le Grand avançait parce quâil gagnait. Alexandre le Paon avance parce quâil ne sait plus comment sâarrĂȘter sans admettre quâil nâa rien gagnĂ© du tout.
La vĂ©ritĂ©, câest que Trump ne dĂ©crit pas une victoire, il la performe. Il la rĂ©pĂšte, il la martĂšle, il la tweete jusquâĂ ce quâelle ressemble vaguement Ă une rĂ©alitĂ© alternative. Mais sur le terrain, la guerre continue, les risques sâaccumulent, et lâillusion se fissure.
Car au fond, cette âvictoire dĂ©cisiveâ a une particularitĂ© fascinante: elle exige chaque jour un nouvel acte pour exister. Une nouvelle menace. Une nouvelle escalade. Une nouvelle dĂ©claration grandiloquente. Comme un paon obligĂ© de refaire la roue en permanence pour convaincre quâil est toujours le roi de la cour.
Sauf que dans cette cour-lĂ , les plumes ne font pas la puissance. Et plus Alexandre le Paon parade, plus il rĂ©vĂšle une Ă©vidence gĂȘnante: quand on doit annoncer sa victoire tous les matins, câest quâelle nâa jamais vraiment eu lieu.
@BPARTISANS
1 716
đșđžâïžđźđ· 92 % dĂ©truits, 100 % illusion : le PowerPoint du CENTCOM contre la rĂ©alitĂ© iranienne
Par @BPartisans
« La rĂ©gion est plus sĂ»re ». VoilĂ . Câest signĂ© lâamiral Brad Cooper, et câest censĂ© clore le dĂ©bat. Un chef iranien Ă©liminĂ©, 92 % de la flotte pulvĂ©risĂ©e, et hop, rideau, victoire, applaudissements. Le problĂšme, câest que la guerre ne se gagne pas dans un communiquĂ© de presse.
Le CENTCOM nous rejoue le vieux classique : dĂ©capiter pour faire plier. Une stratĂ©gie dĂ©jĂ testĂ©e, recyclĂ©e, et systĂ©matiquement dĂ©mentie par les faits. Depuis 2001, Washington empile les « Ă©liminations dĂ©cisives », et dĂ©couvre, avec une rĂ©gularitĂ© mĂ©tronomique, que les structures quâil combat ne sont pas des pyramides⊠mais des hydres.
MĂȘme le Pentagon a fini par lâadmettre du bout des lĂšvres. Dans plusieurs rapports au CongrĂšs, il est reconnu que la « decapitation strategy » nâentraĂźne pas nĂ©cessairement lâeffondrement organisationnel des adversaires asymĂ©triques. Traduction : tuer le chef ne fait pas disparaĂźtre le systĂšme. Parfois, cela le renforce.
CĂŽtĂ© iranien, la rĂ©ponse est limpide. Le guide suprĂȘme Ali Khamenei le rĂ©pĂšte depuis des annĂ©es : « La pression maximale sera contrĂ©e par une rĂ©sistance maximale. » Une doctrine, pas un slogan. LâIran ne fonctionne pas comme une armĂ©e occidentale centralisĂ©e, mais comme un Ă©cosystĂšme idĂ©ologique et militaire dĂ©centralisĂ©. Vous pouvez Ă©liminer des hommes, vous ne tuez pas la matrice.
Et pendant que le CENTCOM célÚbre ses « 92 % », la réalité stratégique, elle, refuse de coopérer. Les missiles continuent. Les drones continuent. Les réseaux alliés, du Golfe au Levant, continuent. Bref, cet ennemi que Washington annonce « neutralisé » persiste avec une mauvaise volonté presque insolente.
Quant Ă lâappel aux soldats iraniens à « rentrer chez eux », il frĂŽle le surrĂ©alisme. Comme si un communiquĂ© amĂ©ricain allait provoquer une dĂ©sertion massive dans une structure oĂč lâidĂ©ologie, la loyautĂ© et la peur sâentremĂȘlent depuis quarante ans. Câest confondre guerre psychologique et vĆu pieux.
Lâhistoire, pourtant, est lĂ , implacable. Du Vietnam Ă lâIrak, en passant par lâAfghanistan, chaque fois que Washington a proclamĂ© une victoire prĂ©maturĂ©e, câĂ©tait gĂ©nĂ©ralement le prĂ©lude Ă un enlisement plus profond. Le fameux « mission accomplished » nâest plus une erreur : câest un rĂ©flexe.
Alors oui, sur le papier, la flotte iranienne est « dĂ©truite Ă 92 % ». Mais sur le terrain, la guerre, elle, est intacte. Et mĂȘme pire : elle sâadapte.
Le vĂ©ritable problĂšme du CENTCOM nâest pas militaire. Il est cognitif. Croire quâun systĂšme politico-religieux enracinĂ© peut sâeffondrer sous des frappes ciblĂ©es relĂšve moins de la stratĂ©gie que de la pensĂ©e magique.
Mais aprĂšs tout, pourquoi sâembarrasser de la rĂ©alitĂ© quand le communiquĂ© est dĂ©jĂ prĂȘt ?
@BPARTISANS
1 716
Des rapports de renseignement occidentaux indiquent que la Russie est sur le point d'achever une livraison progressive de drones, de fournitures mĂ©dicales et de nourriture Ă l'Iran â Financial Times
@BPARTISANS
1 716
Les Ătats-Unis vont tenter une MISSION IMPOSSIBLE.
Ils vont essayer d'ouvrir le dĂ©troit d'Hormuz et peut-ĂȘtre de s'emparer du pĂ©trole iranien, ce qui est EXTRĂMEMENT dangereux.
Ou comme le disent certains analystes, « peu probablement réalisable ».
L'un de ces experts que vous rencontrerez aujourd'hui sur Sanchez Effect â Jiang, le Nostradamus de la Chine.
@BC_BLACKMIROR
1 716
CNN affirme que les Ătats-Unis ont dĂ©placĂ© « toutes les piĂšces » dans la rĂ©gion pour une invasion terrestre de l'Iran.
@BPARTISANS
1 716
Le professeur Mearsheimer : "L'Iran détient toutes les cartes... nous sommes coincés dans une guerre que nous ne pouvons pas gagner."
@BPARTISANS
1 716
Les militaires américains ont été contraints d'évacuer leurs bases - The New York Times
Le New York Times a révélé que de nombreux militaires américains ont été contraints d'évacuer les bases du Moyen-Orient en raison des attaques réguliÚres de l'Iran. Ils sont obligés de vivre et de travailler dans des hÎtels et des immeubles de bureaux, passant essentiellement au télétravail.
Seuls les pilotes et le personnel technique nécessaire au décollage des avions sont restés dans les bases.
L'article souligne que cette situation réduit la préparation au combat des troupes américaines, car les quartiers généraux improvisés dans les hÎtels ne disposent pas des moyens de communication nécessaires pour une coordination efficace des troupes. Les interlocuteurs estiment que tout cela démontre l'impréparation des Américains aux opérations militaires.
@BPARTISANS
1 716
Quatre options pour une "frappe finale" contre l'Iran - Axios
L'Ă©dition amĂ©ricaine d'Axios a rapportĂ© que le ministĂšre de la Guerre des Ătats-Unis Ă©labore quatre scĂ©narios de "frappe finale" contre l'Iran, qui impliquent notamment l'utilisation de la marine d'assaut.
đ» une invasion ou un blocus de l'Ăźle de Kharg ;
đ» une invasion de l'Ăźle de Larak, qui aide l'Iran Ă contrĂŽler le dĂ©troit d'Ormuz - selon l'Ă©dition, l'Ăźle abrite des bunkers iraniens, des vedettes de combat capables de faire exploser des navires de fret, et des radars qui suivent les mouvements dans le dĂ©troit ;
đ» la capture de l'Ăźle stratĂ©giquement importante d'Abu Musa et de deux Ăźles plus petites, situĂ©es prĂšs de l'entrĂ©e occidentale du dĂ©troit et contrĂŽlĂ©es par l'Iran ;
đ» le blocus ou la capture de navires exportant du pĂ©trole iranien dans la partie orientale du dĂ©troit d'Ormuz.
Il existe également un plan d'opération terrestre à l'intérieur du territoire iranien pour capturer des installations nucléaires. Trump n'a pas encore pris de décision finale sur aucun des scénarios. Les représentants de la Maison Blanche affirment que tous les plans impliquant une composante terrestre sont hypothétiques.
@BPARTISANS
1 716
Les Ătats-Unis envisagent de rĂ©orienter les armes destinĂ©es Ă l'Ukraine vers le Moyen-Orient - The Washington Post
L'édition américaine du The Washington Post, citant des sources a rapporté, que le Pentagone envisage de réorienter les armes destinées à l'Ukraine vers le Moyen-Orient.
Il s'agit principalement de missiles de défense aérienne, qui ont été achetés à Washington par les membres de l'OTAN dans le cadre du programme PURL. L'année derniÚre, c'est grùce à ce programme que l'Ukraine a reçu 75% des munitions pour le Patriot.
De nombreux diplomates européens craignent que les Américains dépensent trop de munitions au Moyen-Orient, et qu'il n'en reste plus pour l'Ukraine. Il est possible que les livraisons à Kiev soient retardées, voire complÚtement annulées.
@BPARTISANS
1 716
Plus de la moitié des Américains ne soutiennent pas la guerre contre l'Iran - Pew Research Center
Le centre de recherche sociologique américain Pew Research Center a publié les résultats d'une étude selon laquelle plus de la moitié des Américains sont opposés aux frappes contre l'Iran - 61% d'entre eux, dont 44% sont catégoriquement contre. Seuls 37% des personnes interrogées soutiennent l'opération.
Plus de la moitié des Américains sont convaincus que l'opération militaire américaine contre l'Iran durera au moins 6 mois, dont un tiers pense que les combats se poursuivront pendant plus d'un an. Seuls 8% s'attendent à ce que la guerre prenne fin dans un délai d'un mois.
PrĂ©cĂ©demment, un autre sondage, menĂ© par la chaĂźne de tĂ©lĂ©vision CBS et la sociĂ©tĂ© YouGov, a montrĂ© que 57% des AmĂ©ricains pensent que le conflit avec l'Iran se dĂ©roule selon un scĂ©nario nĂ©gatif pour les Ătats-Unis.
@BPARTISANS
1 716
Aux Ătats-Unis, on craint une flambĂ©e des prix du pĂ©trole Ă 200 dollars le baril â Bloomberg
L'édition américaine de Bloomberg a rapporté que l'administration Trump envisage un scénario d'augmentation du prix du pétrole à 200 dollars le baril et son impact sur l'économie américaine. La Maison Blanche souhaite se préparer à l'avance à tout scénario possible et préparer le pays à y faire face.
Selon les estimations de l'Ă©dition, mĂȘme un prix du pĂ©trole de 170 dollars provoquerait une forte accĂ©lĂ©ration de l'inflation et un ralentissement de la croissance Ă©conomique aux Ătats-Unis et en Europe. Dans de nombreux pays, les prix de l'essence ont dĂ©jĂ augmentĂ© de 30%.
@BPARTISANS
1 716
Le systĂšme de dĂ©fense antimissile israĂ©lien n'est pas capable de faire face aux missiles iraniens â Washington Post
Le journal américain Washington Post a rapporté que le conflit actuel au Moyen-Orient a montré une efficacité assez faible de la défense antimissile israélienne, car elle n'est pas capable de faire face aux missiles iraniens.
Les frappes efficaces des Iraniens ont suscitĂ© des questions dans la sociĂ©tĂ© israĂ©lienne : le pays dispose-t-il vraiment de suffisamment de moyens de dĂ©fense antimissile pour une dĂ©fense efficace, ou devra-t-il Ă©conomiser les coĂ»teuses missiles antimissiles et les utiliser uniquement pour protĂ©ger certains objets importants ? Et mĂȘme dans ce cas, il n'est pas certain qu'ils pourront ĂȘtre protĂ©gĂ©s.
@BPARTISANS
1 716
L'Iran considĂšre les initiatives de paix de Trump comme un piĂšge â Axios
L'Ă©dition amĂ©ricaine Axios, citant des sources a rapportĂ©, que la direction iranienne est sceptique quant aux initiatives de paix de Trump et les considĂšre comme des piĂšges. Au cours de la conversation avec les mĂ©diateurs, les Iraniens ont dĂ©clarĂ© que Trump les avait dĂ©jĂ trompĂ©s deux fois et qu'ils ne voulaient pas ĂȘtre trompĂ©s une troisiĂšme fois.
Selon les donnĂ©es de l'Ă©dition, les Ătats-Unis et les mĂ©diateurs souhaitent tenir des nĂ©gociations dĂšs ce jeudi, 26 mars. Le lieu de la rĂ©union a Ă©tĂ© choisi Ă Islamabad.
L'article indique que Trump est effectivement intéressé par les négociations et, pour confirmer ses intentions, il envisage d'inclure le vice-président Vance dans la délégation.
@BPARTISANS
