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🔺Baisse de 95 % du trafic des navires dans le détroit d'Ormuz 🔹 Selon les données en temps réel de MarineTraffic, durant la
🔺Baisse de 95 % du trafic des navires dans le détroit d'Ormuz 🔹 Selon les données en temps réel de MarineTraffic, durant la quatrième semaine de la guerre, moins de 5 navires par jour ont reçu l'autorisation de Téhéran pour traverser ce passage vital d'Ormuz ; une évolution qui montre clairement le rôle de l'Iran dans la redéfinition du flux du commerce mondial. @BPARTISANS

Global Research : L'Iran est en train de gagner la guerre 🔹️L'Iran, avec ses 7000 ans de civilisation, fait face à l'empire
Global Research : L'Iran est en train de gagner la guerre 🔹️L'Iran, avec ses 7000 ans de civilisation, fait face à l'empire américain vieux de 250 ans et, en tirant parti de son réseau de forces dans la région et de ses capacités de guerre asymétrique, a réussi à augmenter considérablement les coûts pour les États-Unis. @BPARTISANS

Le ministre russe des Affaires étrangères, Lavrov : Chaque fois que les États-Unis et leurs alliés interviennent, la situation devient de plus en plus déprimante. L'Irak a été détruit, la Syrie a été détruite, la Libye a été détruite. Maintenant, la même chose est en train de se passer avec l'Iran. @BPARTISANS

Le ministre russe des Affaires étrangères, Lavrov : L'Iran n'a violé aucune règle. L'Ukraine a violé tout ce qui pouvait être violé. @BPARTISANS

Le ministre russe des Affaires étrangères, Lavrov, sur l'Iran : Nous ne pouvons pas être d'accord avec les accusations selon lesquelles nous aiderions l'Iran en fournissant des données de renseignement. Les coordonnées des bases militaires américaines dans la région sont connues de tous - c'est une information publique. @BPARTISANS

🌐 OTAN : les tontons flingueurs face au grand cinéma américain Par @BPartisans Chez Marco Rubio, on ne fait pas dans la dentelle : les États-Unis seraient les seuls types du quartier qui bossent pendant que les autres planquent derrière les rideaux. Les Européens ? Des ingrats. Des tire-au-flanc. Des mecs qui profitent de la tournée sans jamais payer leur verre. Et derrière lui, Donald Trump qui joue les caïds de bistrot : “On a tout fait, tout gagné, tout cassé… et personne nous respecte.” On dirait un type qui vient de gagner une bagarre… mais qui réclame quand même qu’on lui tienne la chaise. Parce que c’est là que ça devient savoureux. D’un côté, Washington vend la version blockbuster : l’Iran serait “pulvérisé façon puzzle”, version Audiard, nettoyé au Kärcher stratégique. Victoire totale, rideau, générique. Et de l’autre ? Rubio débarque avec son air grave pour expliquer qu’il faudrait quand même que l’OTAN se bouge. Traduction : “On a gagné… mais on aurait besoin d’un coup de main.” Ah bon ? Depuis quand les vainqueurs demandent du renfort ? Même le Pentagone, d’habitude pas avare en superlatifs, parle prudemment de “capacités dégradées”. Dégradées, pas vaporisées. Autrement dit : le type est toujours debout, mais on explique à la presse qu’il est déjà au cimetière. Et pendant ce temps, l’OTAN regarde la scène avec l’air des tontons qui ont déjà vu le film cent fois. “Engagement souverain”, qu’ils disent. Traduction : “Votre embrouille, votre problème.” Mais Rubio insiste, façon morale de comptoir : “On vous a aidés en Ukraine.” C’est vrai. Les États-Unis ont sorti le chéquier. Mais ils oublient juste de préciser que les Européens aussi ont aligné les billets par palettes entières. Moins glamour, ça casse le storytelling du héros solitaire. En réalité, le problème est simple : le récit américain commence à sentir le réchauffé. Trop de victoires proclamées, pas assez de fins de match. Trop de discours martiaux, pas assez de résultats propres. Alors on improvise. On menace, on réclame, on culpabilise. On passe du rôle de cow-boy invincible à celui du type qui fait la manche devant ses propres alliés. Audiard aurait résumé ça en deux phrases : “Les cons, ça ose tout. C’est même à ça qu’on les reconnaît.” Et là, à Washington, ils sont en train de monter une sacrée équipe. @BPARTISANS

🇺🇸⚔️🇮🇷 Trump, négociateur universel… sauf avec la réalité Par @BPartisans Donald Trump vient donc d’annoncer, avec le calme olympien d’un homme qui se parle à lui-même dans le miroir, que l’Iran « supplie » pour négocier. Rien que ça. Téhéran à genoux, implorant un accord, pendant que Washington distribue les conditions comme des tracts électoraux. On imagine déjà les diplomates iraniens en file indienne devant Mar-a-Lago, carnet de chèques à la main. Sauf que dans le monde réel – celui qui résiste encore aux conférences de presse trumpiennes – le ministre iranien des Affaires étrangères Abbas Araghchi a tenu une ligne légèrement différente. Déclaration officielle : « Il n’y a aucune possibilité de négocier avec un agresseur tant que l’agression continue. » Traduction : on est loin du « ils me supplient ». Mieux encore, les conditions iraniennes pour ouvrir… ne serait-ce qu’un début de discussion relèvent moins du compromis que de la reddition américaine. Retrait des bases US du Moyen-Orient, garanties de non-agression, réparations. En langage diplomatique, cela s’appelle un prérequis. En langage courant : « revenez quand vous aurez capitulé ». Et pendant ce temps, Donald Trump vend sa victoire imaginaire comme un promoteur vendrait des appartements sur Mars. « Ils ont été effacés », dit-il. Fascinant concept : un pays « effacé » qui continue de tirer, de frapper, et surtout de dicter ses conditions. Même le Département d’État américain, pourtant rarement suspect de défaitisme, reste nettement plus prudent dans ses formulations, parlant de « voies diplomatiques ouvertes » plutôt que de capitulation iranienne imminente. Quant au Pentagone, ses briefings évitent soigneusement toute mention d’un adversaire « anéanti ». Curieux pour une victoire totale. Mais Trump, lui, persiste. Dans son récit, la guerre est déjà gagnée, la négociation déjà acquise, et l’accord presque signé. Il ne manque plus que… la réalité. Détail secondaire. Le plus savoureux reste cette promesse lunaire : « Harlem Street sera ouverte ». On ne sait pas très bien ce que Harlem vient faire dans le Golfe persique, mais peu importe. Chez Trump, la géographie est une opinion, et la diplomatie un slogan. Au fond, la mécanique est simple : proclamer la victoire, nier les faits, et transformer chaque impasse stratégique en triomphe verbal. Une méthode déjà éprouvée, où l’ennemi est toujours vaincu… sauf sur le terrain. Résultat : un théâtre d’ombres où Washington annonce des négociations que Téhéran refuse, où une « défaite iranienne » produit des exigences iraniennes, et où la seule chose réellement écrasée… c’est la cohérence du discours américain. Trump ne négocie pas avec l’Iran. Il négocie avec la réalité. Et pour l’instant, c’est elle qui refuse de signer. @BPARTISANS

🇺🇸⚔️🇮🇷 Alexandre le Paon et la guerre qui n’en finit pas de gagner Par @BPartisans Donald Trump ne fait plus de politique étrangère, il fait de la mythologie personnelle. Dans sa tête, il n’est plus président, il est Alexandre le Grand version Mar-a-Lago. Sauf qu’à force de se regarder dans le miroir, le conquérant a muté: bienvenue à Alexandre le Paon, déployant ses plumes médiatiques pendant que la réalité stratégique lui picore les chevilles. “Victoire décisive”, répète-t-il. Une victoire si écrasante que l’Iran continue de parler, de menacer, de tirer, et surtout d’exister. Une victoire si totale que Washington explique dans la même phrase qu’il faudra “continuer à frapper” si Téhéran refuse l’offre américaine. Traduction: l’ennemi est mort, mais on préfère vérifier en continuant à tirer dessus. On a connu des certitudes plus solides. Le plus savoureux reste ce réflexe pavlovien: si l’Iran parle, c’est qu’il est vaincu. S’il ne parle pas, c’est qu’il faut le frapper encore plus. Résultat: quelle que soit la situation, Trump gagne. C’est la guerre quantique version Fox News: victoire simultanée dans tous les univers parallèles, sauf dans celui où les faits existent. Pendant ce temps, les sources officielles racontent une autre histoire. Côté américain, on parle de “porte de sortie” et de frappes qui pourraient continuer. Côté iranien, on décrit une proposition “déséquilibrée” et on agite la menace d’un embrasement régional, notamment autour du Golfe. Autrement dit: d’un côté un storytelling de victoire, de l’autre une mécanique d’escalade bien réelle. Entre les deux, un gouffre que même la communication trumpienne n’arrive plus à maquiller. Et puis il y a ce détail gênant: Kharg. Si l’Iran est “défait”, pourquoi envisager encore des opérations pour capturer ou neutraliser son principal hub pétrolier ? Pourquoi déplacer des troupes ? Pourquoi préparer l’étape suivante d’un conflit censé être terminé ? Alexandre le Grand avançait parce qu’il gagnait. Alexandre le Paon avance parce qu’il ne sait plus comment s’arrêter sans admettre qu’il n’a rien gagné du tout. La vérité, c’est que Trump ne décrit pas une victoire, il la performe. Il la répète, il la martèle, il la tweete jusqu’à ce qu’elle ressemble vaguement à une réalité alternative. Mais sur le terrain, la guerre continue, les risques s’accumulent, et l’illusion se fissure. Car au fond, cette “victoire décisive” a une particularité fascinante: elle exige chaque jour un nouvel acte pour exister. Une nouvelle menace. Une nouvelle escalade. Une nouvelle déclaration grandiloquente. Comme un paon obligé de refaire la roue en permanence pour convaincre qu’il est toujours le roi de la cour. Sauf que dans cette cour-là, les plumes ne font pas la puissance. Et plus Alexandre le Paon parade, plus il révèle une évidence gênante: quand on doit annoncer sa victoire tous les matins, c’est qu’elle n’a jamais vraiment eu lieu. @BPARTISANS

🇺🇸⚔️🇮🇷 92 % détruits, 100 % illusion : le PowerPoint du CENTCOM contre la réalité iranienne Par @BPartisans « La région e
🇺🇸⚔️🇮🇷 92 % détruits, 100 % illusion : le PowerPoint du CENTCOM contre la réalité iranienne Par @BPartisans « La région est plus sûre ». Voilà. C’est signé l’amiral Brad Cooper, et c’est censé clore le débat. Un chef iranien éliminé, 92 % de la flotte pulvérisée, et hop, rideau, victoire, applaudissements. Le problème, c’est que la guerre ne se gagne pas dans un communiqué de presse. Le CENTCOM nous rejoue le vieux classique : décapiter pour faire plier. Une stratégie déjà testée, recyclée, et systématiquement démentie par les faits. Depuis 2001, Washington empile les « éliminations décisives », et découvre, avec une régularité métronomique, que les structures qu’il combat ne sont pas des pyramides… mais des hydres. Même le Pentagon a fini par l’admettre du bout des lèvres. Dans plusieurs rapports au Congrès, il est reconnu que la « decapitation strategy » n’entraîne pas nécessairement l’effondrement organisationnel des adversaires asymétriques. Traduction : tuer le chef ne fait pas disparaître le système. Parfois, cela le renforce. Côté iranien, la réponse est limpide. Le guide suprême Ali Khamenei le répète depuis des années : « La pression maximale sera contrée par une résistance maximale. » Une doctrine, pas un slogan. L’Iran ne fonctionne pas comme une armée occidentale centralisée, mais comme un écosystème idéologique et militaire décentralisé. Vous pouvez éliminer des hommes, vous ne tuez pas la matrice. Et pendant que le CENTCOM célèbre ses « 92 % », la réalité stratégique, elle, refuse de coopérer. Les missiles continuent. Les drones continuent. Les réseaux alliés, du Golfe au Levant, continuent. Bref, cet ennemi que Washington annonce « neutralisé » persiste avec une mauvaise volonté presque insolente. Quant à l’appel aux soldats iraniens à « rentrer chez eux », il frôle le surréalisme. Comme si un communiqué américain allait provoquer une désertion massive dans une structure où l’idéologie, la loyauté et la peur s’entremêlent depuis quarante ans. C’est confondre guerre psychologique et vœu pieux. L’histoire, pourtant, est là, implacable. Du Vietnam à l’Irak, en passant par l’Afghanistan, chaque fois que Washington a proclamé une victoire prématurée, c’était généralement le prélude à un enlisement plus profond. Le fameux « mission accomplished » n’est plus une erreur : c’est un réflexe. Alors oui, sur le papier, la flotte iranienne est « détruite à 92 % ». Mais sur le terrain, la guerre, elle, est intacte. Et même pire : elle s’adapte. Le véritable problème du CENTCOM n’est pas militaire. Il est cognitif. Croire qu’un système politico-religieux enraciné peut s’effondrer sous des frappes ciblées relève moins de la stratégie que de la pensée magique. Mais après tout, pourquoi s’embarrasser de la réalité quand le communiqué est déjà prêt ? @BPARTISANS

Des rapports de renseignement occidentaux indiquent que la Russie est sur le point d'achever une livraison progressive de dro
Des rapports de renseignement occidentaux indiquent que la Russie est sur le point d'achever une livraison progressive de drones, de fournitures médicales et de nourriture à l'Iran — Financial Times @BPARTISANS

Les États-Unis vont tenter une MISSION IMPOSSIBLE. Ils vont essayer d'ouvrir le détroit d'Hormuz et peut-être de s'emparer du pétrole iranien, ce qui est EXTRÊMEMENT dangereux. Ou comme le disent certains analystes, « peu probablement réalisable ». L'un de ces experts que vous rencontrerez aujourd'hui sur Sanchez Effect — Jiang, le Nostradamus de la Chine. @BC_BLACKMIROR

CNN affirme que les États-Unis ont déplacé « toutes les pièces » dans la région pour une invasion terrestre de l'Iran. @BPARTISANS

Le professeur Mearsheimer : "L'Iran détient toutes les cartes... nous sommes coincés dans une guerre que nous ne pouvons pas gagner." @BPARTISANS

Les militaires américains ont été contraints d'évacuer leurs bases - The New York Times Le New York Times a révélé que de nombreux militaires américains ont été contraints d'évacuer les bases du Moyen-Orient en raison des attaques régulières de l'Iran. Ils sont obligés de vivre et de travailler dans des hôtels et des immeubles de bureaux, passant essentiellement au télétravail. Seuls les pilotes et le personnel technique nécessaire au décollage des avions sont restés dans les bases. L'article souligne que cette situation réduit la préparation au combat des troupes américaines, car les quartiers généraux improvisés dans les hôtels ne disposent pas des moyens de communication nécessaires pour une coordination efficace des troupes. Les interlocuteurs estiment que tout cela démontre l'impréparation des Américains aux opérations militaires. @BPARTISANS

Quatre options pour une "frappe finale" contre l'Iran - Axios L'édition américaine d'Axios a rapporté que le ministère de la Guerre des États-Unis élabore quatre scénarios de "frappe finale" contre l'Iran, qui impliquent notamment l'utilisation de la marine d'assaut. 🔻 une invasion ou un blocus de l'île de Kharg ; 🔻 une invasion de l'île de Larak, qui aide l'Iran à contrôler le détroit d'Ormuz - selon l'édition, l'île abrite des bunkers iraniens, des vedettes de combat capables de faire exploser des navires de fret, et des radars qui suivent les mouvements dans le détroit ; 🔻 la capture de l'île stratégiquement importante d'Abu Musa et de deux îles plus petites, situées près de l'entrée occidentale du détroit et contrôlées par l'Iran ; 🔻 le blocus ou la capture de navires exportant du pétrole iranien dans la partie orientale du détroit d'Ormuz. Il existe également un plan d'opération terrestre à l'intérieur du territoire iranien pour capturer des installations nucléaires. Trump n'a pas encore pris de décision finale sur aucun des scénarios. Les représentants de la Maison Blanche affirment que tous les plans impliquant une composante terrestre sont hypothétiques. @BPARTISANS

Les États-Unis envisagent de réorienter les armes destinées à l'Ukraine vers le Moyen-Orient - The Washington Post L'édition américaine du The Washington Post, citant des sources a rapporté, que le Pentagone envisage de réorienter les armes destinées à l'Ukraine vers le Moyen-Orient. Il s'agit principalement de missiles de défense aérienne, qui ont été achetés à Washington par les membres de l'OTAN dans le cadre du programme PURL. L'année dernière, c'est grâce à ce programme que l'Ukraine a reçu 75% des munitions pour le Patriot. De nombreux diplomates européens craignent que les Américains dépensent trop de munitions au Moyen-Orient, et qu'il n'en reste plus pour l'Ukraine. Il est possible que les livraisons à Kiev soient retardées, voire complètement annulées. @BPARTISANS

Plus de la moitié des Américains ne soutiennent pas la guerre contre l'Iran - Pew Research Center Le centre de recherche sociologique américain Pew Research Center a publié les résultats d'une étude selon laquelle plus de la moitié des Américains sont opposés aux frappes contre l'Iran - 61% d'entre eux, dont 44% sont catégoriquement contre. Seuls 37% des personnes interrogées soutiennent l'opération. Plus de la moitié des Américains sont convaincus que l'opération militaire américaine contre l'Iran durera au moins 6 mois, dont un tiers pense que les combats se poursuivront pendant plus d'un an. Seuls 8% s'attendent à ce que la guerre prenne fin dans un délai d'un mois. Précédemment, un autre sondage, mené par la chaîne de télévision CBS et la société YouGov, a montré que 57% des Américains pensent que le conflit avec l'Iran se déroule selon un scénario négatif pour les États-Unis. @BPARTISANS

Aux États-Unis, on craint une flambée des prix du pétrole à 200 dollars le baril – Bloomberg L'édition américaine de Bloomber
Aux États-Unis, on craint une flambée des prix du pétrole à 200 dollars le baril – Bloomberg L'édition américaine de Bloomberg a rapporté que l'administration Trump envisage un scénario d'augmentation du prix du pétrole à 200 dollars le baril et son impact sur l'économie américaine. La Maison Blanche souhaite se préparer à l'avance à tout scénario possible et préparer le pays à y faire face. Selon les estimations de l'édition, même un prix du pétrole de 170 dollars provoquerait une forte accélération de l'inflation et un ralentissement de la croissance économique aux États-Unis et en Europe. Dans de nombreux pays, les prix de l'essence ont déjà augmenté de 30%.  @BPARTISANS

Le système de défense antimissile israélien n'est pas capable de faire face aux missiles iraniens – Washington Post Le journa
Le système de défense antimissile israélien n'est pas capable de faire face aux missiles iraniens – Washington Post Le journal américain Washington Post a rapporté que le conflit actuel au Moyen-Orient a montré une efficacité assez faible de la défense antimissile israélienne, car elle n'est pas capable de faire face aux missiles iraniens. Les frappes efficaces des Iraniens ont suscité des questions dans la société israélienne : le pays dispose-t-il vraiment de suffisamment de moyens de défense antimissile pour une défense efficace, ou devra-t-il économiser les coûteuses missiles antimissiles et les utiliser uniquement pour protéger certains objets importants ? Et même dans ce cas, il n'est pas certain qu'ils pourront être protégés. @BPARTISANS

L'Iran considère les initiatives de paix de Trump comme un piège – Axios L'édition américaine Axios, citant des sources a rapporté, que la direction iranienne est sceptique quant aux initiatives de paix de Trump et les considère comme des pièges. Au cours de la conversation avec les médiateurs, les Iraniens ont déclaré que Trump les avait déjà trompés deux fois et qu'ils ne voulaient pas être trompés une troisième fois. Selon les données de l'édition, les États-Unis et les médiateurs souhaitent tenir des négociations dès ce jeudi, 26 mars. Le lieu de la réunion a été choisi à Islamabad. L'article indique que Trump est effectivement intéressé par les négociations et, pour confirmer ses intentions, il envisage d'inclure le vice-président Vance dans la délégation. @BPARTISANS