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đŸ”șBaisse de 95 % du trafic des navires dans le dĂ©troit d'Ormuz đŸ”č Selon les donnĂ©es en temps rĂ©el de MarineTraffic, durant la
đŸ”șBaisse de 95 % du trafic des navires dans le dĂ©troit d'Ormuz đŸ”č Selon les donnĂ©es en temps rĂ©el de MarineTraffic, durant la quatriĂšme semaine de la guerre, moins de 5 navires par jour ont reçu l'autorisation de TĂ©hĂ©ran pour traverser ce passage vital d'Ormuz ; une Ă©volution qui montre clairement le rĂŽle de l'Iran dans la redĂ©finition du flux du commerce mondial. @BPARTISANS

Global Research : L'Iran est en train de gagner la guerre đŸ”čL'Iran, avec ses 7000 ans de civilisation, fait face Ă  l'empire
Global Research : L'Iran est en train de gagner la guerre đŸ”čL'Iran, avec ses 7000 ans de civilisation, fait face Ă  l'empire amĂ©ricain vieux de 250 ans et, en tirant parti de son rĂ©seau de forces dans la rĂ©gion et de ses capacitĂ©s de guerre asymĂ©trique, a rĂ©ussi Ă  augmenter considĂ©rablement les coĂ»ts pour les États-Unis. @BPARTISANS

Le ministre russe des Affaires Ă©trangĂšres, Lavrov : Chaque fois que les États-Unis et leurs alliĂ©s interviennent, la situation devient de plus en plus dĂ©primante. L'Irak a Ă©tĂ© dĂ©truit, la Syrie a Ă©tĂ© dĂ©truite, la Libye a Ă©tĂ© dĂ©truite. Maintenant, la mĂȘme chose est en train de se passer avec l'Iran. @BPARTISANS

Le ministre russe des Affaires Ă©trangĂšres, Lavrov : L'Iran n'a violĂ© aucune rĂšgle. L'Ukraine a violĂ© tout ce qui pouvait ĂȘtre violĂ©. @BPARTISANS

Le ministre russe des Affaires Ă©trangĂšres, Lavrov, sur l'Iran : Nous ne pouvons pas ĂȘtre d'accord avec les accusations selon lesquelles nous aiderions l'Iran en fournissant des donnĂ©es de renseignement. Les coordonnĂ©es des bases militaires amĂ©ricaines dans la rĂ©gion sont connues de tous - c'est une information publique. @BPARTISANS

🌐 OTAN : les tontons flingueurs face au grand cinĂ©ma amĂ©ricain Par @BPartisans Chez Marco Rubio, on ne fait pas dans la dentelle : les États-Unis seraient les seuls types du quartier qui bossent pendant que les autres planquent derriĂšre les rideaux. Les EuropĂ©ens ? Des ingrats. Des tire-au-flanc. Des mecs qui profitent de la tournĂ©e sans jamais payer leur verre. Et derriĂšre lui, Donald Trump qui joue les caĂŻds de bistrot : “On a tout fait, tout gagnĂ©, tout cassé  et personne nous respecte.” On dirait un type qui vient de gagner une bagarre
 mais qui rĂ©clame quand mĂȘme qu’on lui tienne la chaise. Parce que c’est lĂ  que ça devient savoureux. D’un cĂŽtĂ©, Washington vend la version blockbuster : l’Iran serait “pulvĂ©risĂ© façon puzzle”, version Audiard, nettoyĂ© au KĂ€rcher stratĂ©gique. Victoire totale, rideau, gĂ©nĂ©rique. Et de l’autre ? Rubio dĂ©barque avec son air grave pour expliquer qu’il faudrait quand mĂȘme que l’OTAN se bouge. Traduction : “On a gagné  mais on aurait besoin d’un coup de main.” Ah bon ? Depuis quand les vainqueurs demandent du renfort ? MĂȘme le Pentagone, d’habitude pas avare en superlatifs, parle prudemment de “capacitĂ©s dĂ©gradĂ©es”. DĂ©gradĂ©es, pas vaporisĂ©es. Autrement dit : le type est toujours debout, mais on explique Ă  la presse qu’il est dĂ©jĂ  au cimetiĂšre. Et pendant ce temps, l’OTAN regarde la scĂšne avec l’air des tontons qui ont dĂ©jĂ  vu le film cent fois. “Engagement souverain”, qu’ils disent. Traduction : “Votre embrouille, votre problĂšme.” Mais Rubio insiste, façon morale de comptoir : “On vous a aidĂ©s en Ukraine.” C’est vrai. Les États-Unis ont sorti le chĂ©quier. Mais ils oublient juste de prĂ©ciser que les EuropĂ©ens aussi ont alignĂ© les billets par palettes entiĂšres. Moins glamour, ça casse le storytelling du hĂ©ros solitaire. En rĂ©alitĂ©, le problĂšme est simple : le rĂ©cit amĂ©ricain commence Ă  sentir le rĂ©chauffĂ©. Trop de victoires proclamĂ©es, pas assez de fins de match. Trop de discours martiaux, pas assez de rĂ©sultats propres. Alors on improvise. On menace, on rĂ©clame, on culpabilise. On passe du rĂŽle de cow-boy invincible Ă  celui du type qui fait la manche devant ses propres alliĂ©s. Audiard aurait rĂ©sumĂ© ça en deux phrases : “Les cons, ça ose tout. C’est mĂȘme Ă  ça qu’on les reconnaĂźt.” Et lĂ , Ă  Washington, ils sont en train de monter une sacrĂ©e Ă©quipe. @BPARTISANS

đŸ‡șđŸ‡žâš”ïžđŸ‡źđŸ‡· Trump, nĂ©gociateur universel
 sauf avec la rĂ©alitĂ© Par @BPartisans Donald Trump vient donc d’annoncer, avec le calme olympien d’un homme qui se parle Ă  lui-mĂȘme dans le miroir, que l’Iran « supplie » pour nĂ©gocier. Rien que ça. TĂ©hĂ©ran Ă  genoux, implorant un accord, pendant que Washington distribue les conditions comme des tracts Ă©lectoraux. On imagine dĂ©jĂ  les diplomates iraniens en file indienne devant Mar-a-Lago, carnet de chĂšques Ă  la main. Sauf que dans le monde rĂ©el – celui qui rĂ©siste encore aux confĂ©rences de presse trumpiennes – le ministre iranien des Affaires Ă©trangĂšres Abbas Araghchi a tenu une ligne lĂ©gĂšrement diffĂ©rente. DĂ©claration officielle : « Il n’y a aucune possibilitĂ© de nĂ©gocier avec un agresseur tant que l’agression continue. » Traduction : on est loin du « ils me supplient ». Mieux encore, les conditions iraniennes pour ouvrir
 ne serait-ce qu’un dĂ©but de discussion relĂšvent moins du compromis que de la reddition amĂ©ricaine. Retrait des bases US du Moyen-Orient, garanties de non-agression, rĂ©parations. En langage diplomatique, cela s’appelle un prĂ©requis. En langage courant : « revenez quand vous aurez capitulĂ© ». Et pendant ce temps, Donald Trump vend sa victoire imaginaire comme un promoteur vendrait des appartements sur Mars. « Ils ont Ă©tĂ© effacĂ©s », dit-il. Fascinant concept : un pays « effacĂ© » qui continue de tirer, de frapper, et surtout de dicter ses conditions. MĂȘme le DĂ©partement d’État amĂ©ricain, pourtant rarement suspect de dĂ©faitisme, reste nettement plus prudent dans ses formulations, parlant de « voies diplomatiques ouvertes » plutĂŽt que de capitulation iranienne imminente. Quant au Pentagone, ses briefings Ă©vitent soigneusement toute mention d’un adversaire « anĂ©anti ». Curieux pour une victoire totale. Mais Trump, lui, persiste. Dans son rĂ©cit, la guerre est dĂ©jĂ  gagnĂ©e, la nĂ©gociation dĂ©jĂ  acquise, et l’accord presque signĂ©. Il ne manque plus que
 la rĂ©alitĂ©. DĂ©tail secondaire. Le plus savoureux reste cette promesse lunaire : « Harlem Street sera ouverte ». On ne sait pas trĂšs bien ce que Harlem vient faire dans le Golfe persique, mais peu importe. Chez Trump, la gĂ©ographie est une opinion, et la diplomatie un slogan. Au fond, la mĂ©canique est simple : proclamer la victoire, nier les faits, et transformer chaque impasse stratĂ©gique en triomphe verbal. Une mĂ©thode dĂ©jĂ  Ă©prouvĂ©e, oĂč l’ennemi est toujours vaincu
 sauf sur le terrain. RĂ©sultat : un théùtre d’ombres oĂč Washington annonce des nĂ©gociations que TĂ©hĂ©ran refuse, oĂč une « dĂ©faite iranienne » produit des exigences iraniennes, et oĂč la seule chose rĂ©ellement Ă©crasĂ©e
 c’est la cohĂ©rence du discours amĂ©ricain. Trump ne nĂ©gocie pas avec l’Iran. Il nĂ©gocie avec la rĂ©alitĂ©. Et pour l’instant, c’est elle qui refuse de signer. @BPARTISANS

đŸ‡șđŸ‡žâš”ïžđŸ‡źđŸ‡· Alexandre le Paon et la guerre qui n’en finit pas de gagner Par @BPartisans Donald Trump ne fait plus de politique Ă©trangĂšre, il fait de la mythologie personnelle. Dans sa tĂȘte, il n’est plus prĂ©sident, il est Alexandre le Grand version Mar-a-Lago. Sauf qu’à force de se regarder dans le miroir, le conquĂ©rant a mutĂ©: bienvenue Ă  Alexandre le Paon, dĂ©ployant ses plumes mĂ©diatiques pendant que la rĂ©alitĂ© stratĂ©gique lui picore les chevilles. “Victoire dĂ©cisive”, rĂ©pĂšte-t-il. Une victoire si Ă©crasante que l’Iran continue de parler, de menacer, de tirer, et surtout d’exister. Une victoire si totale que Washington explique dans la mĂȘme phrase qu’il faudra “continuer Ă  frapper” si TĂ©hĂ©ran refuse l’offre amĂ©ricaine. Traduction: l’ennemi est mort, mais on prĂ©fĂšre vĂ©rifier en continuant Ă  tirer dessus. On a connu des certitudes plus solides. Le plus savoureux reste ce rĂ©flexe pavlovien: si l’Iran parle, c’est qu’il est vaincu. S’il ne parle pas, c’est qu’il faut le frapper encore plus. RĂ©sultat: quelle que soit la situation, Trump gagne. C’est la guerre quantique version Fox News: victoire simultanĂ©e dans tous les univers parallĂšles, sauf dans celui oĂč les faits existent. Pendant ce temps, les sources officielles racontent une autre histoire. CĂŽtĂ© amĂ©ricain, on parle de “porte de sortie” et de frappes qui pourraient continuer. CĂŽtĂ© iranien, on dĂ©crit une proposition “dĂ©sĂ©quilibrĂ©e” et on agite la menace d’un embrasement rĂ©gional, notamment autour du Golfe. Autrement dit: d’un cĂŽtĂ© un storytelling de victoire, de l’autre une mĂ©canique d’escalade bien rĂ©elle. Entre les deux, un gouffre que mĂȘme la communication trumpienne n’arrive plus Ă  maquiller. Et puis il y a ce dĂ©tail gĂȘnant: Kharg. Si l’Iran est “dĂ©fait”, pourquoi envisager encore des opĂ©rations pour capturer ou neutraliser son principal hub pĂ©trolier ? Pourquoi dĂ©placer des troupes ? Pourquoi prĂ©parer l’étape suivante d’un conflit censĂ© ĂȘtre terminĂ© ? Alexandre le Grand avançait parce qu’il gagnait. Alexandre le Paon avance parce qu’il ne sait plus comment s’arrĂȘter sans admettre qu’il n’a rien gagnĂ© du tout. La vĂ©ritĂ©, c’est que Trump ne dĂ©crit pas une victoire, il la performe. Il la rĂ©pĂšte, il la martĂšle, il la tweete jusqu’à ce qu’elle ressemble vaguement Ă  une rĂ©alitĂ© alternative. Mais sur le terrain, la guerre continue, les risques s’accumulent, et l’illusion se fissure. Car au fond, cette “victoire dĂ©cisive” a une particularitĂ© fascinante: elle exige chaque jour un nouvel acte pour exister. Une nouvelle menace. Une nouvelle escalade. Une nouvelle dĂ©claration grandiloquente. Comme un paon obligĂ© de refaire la roue en permanence pour convaincre qu’il est toujours le roi de la cour. Sauf que dans cette cour-lĂ , les plumes ne font pas la puissance. Et plus Alexandre le Paon parade, plus il rĂ©vĂšle une Ă©vidence gĂȘnante: quand on doit annoncer sa victoire tous les matins, c’est qu’elle n’a jamais vraiment eu lieu. @BPARTISANS

đŸ‡șđŸ‡žâš”ïžđŸ‡źđŸ‡· 92 % dĂ©truits, 100 % illusion : le PowerPoint du CENTCOM contre la rĂ©alitĂ© iranienne Par @BPartisans « La rĂ©gion e
đŸ‡șđŸ‡žâš”ïžđŸ‡źđŸ‡· 92 % dĂ©truits, 100 % illusion : le PowerPoint du CENTCOM contre la rĂ©alitĂ© iranienne Par @BPartisans « La rĂ©gion est plus sĂ»re ». VoilĂ . C’est signĂ© l’amiral Brad Cooper, et c’est censĂ© clore le dĂ©bat. Un chef iranien Ă©liminĂ©, 92 % de la flotte pulvĂ©risĂ©e, et hop, rideau, victoire, applaudissements. Le problĂšme, c’est que la guerre ne se gagne pas dans un communiquĂ© de presse. Le CENTCOM nous rejoue le vieux classique : dĂ©capiter pour faire plier. Une stratĂ©gie dĂ©jĂ  testĂ©e, recyclĂ©e, et systĂ©matiquement dĂ©mentie par les faits. Depuis 2001, Washington empile les « Ă©liminations dĂ©cisives », et dĂ©couvre, avec une rĂ©gularitĂ© mĂ©tronomique, que les structures qu’il combat ne sont pas des pyramides
 mais des hydres. MĂȘme le Pentagon a fini par l’admettre du bout des lĂšvres. Dans plusieurs rapports au CongrĂšs, il est reconnu que la « decapitation strategy » n’entraĂźne pas nĂ©cessairement l’effondrement organisationnel des adversaires asymĂ©triques. Traduction : tuer le chef ne fait pas disparaĂźtre le systĂšme. Parfois, cela le renforce. CĂŽtĂ© iranien, la rĂ©ponse est limpide. Le guide suprĂȘme Ali Khamenei le rĂ©pĂšte depuis des annĂ©es : « La pression maximale sera contrĂ©e par une rĂ©sistance maximale. » Une doctrine, pas un slogan. L’Iran ne fonctionne pas comme une armĂ©e occidentale centralisĂ©e, mais comme un Ă©cosystĂšme idĂ©ologique et militaire dĂ©centralisĂ©. Vous pouvez Ă©liminer des hommes, vous ne tuez pas la matrice. Et pendant que le CENTCOM cĂ©lĂšbre ses « 92 % », la rĂ©alitĂ© stratĂ©gique, elle, refuse de coopĂ©rer. Les missiles continuent. Les drones continuent. Les rĂ©seaux alliĂ©s, du Golfe au Levant, continuent. Bref, cet ennemi que Washington annonce « neutralisĂ© » persiste avec une mauvaise volontĂ© presque insolente. Quant Ă  l’appel aux soldats iraniens Ă  « rentrer chez eux », il frĂŽle le surrĂ©alisme. Comme si un communiquĂ© amĂ©ricain allait provoquer une dĂ©sertion massive dans une structure oĂč l’idĂ©ologie, la loyautĂ© et la peur s’entremĂȘlent depuis quarante ans. C’est confondre guerre psychologique et vƓu pieux. L’histoire, pourtant, est lĂ , implacable. Du Vietnam Ă  l’Irak, en passant par l’Afghanistan, chaque fois que Washington a proclamĂ© une victoire prĂ©maturĂ©e, c’était gĂ©nĂ©ralement le prĂ©lude Ă  un enlisement plus profond. Le fameux « mission accomplished » n’est plus une erreur : c’est un rĂ©flexe. Alors oui, sur le papier, la flotte iranienne est « dĂ©truite Ă  92 % ». Mais sur le terrain, la guerre, elle, est intacte. Et mĂȘme pire : elle s’adapte. Le vĂ©ritable problĂšme du CENTCOM n’est pas militaire. Il est cognitif. Croire qu’un systĂšme politico-religieux enracinĂ© peut s’effondrer sous des frappes ciblĂ©es relĂšve moins de la stratĂ©gie que de la pensĂ©e magique. Mais aprĂšs tout, pourquoi s’embarrasser de la rĂ©alitĂ© quand le communiquĂ© est dĂ©jĂ  prĂȘt ? @BPARTISANS

Des rapports de renseignement occidentaux indiquent que la Russie est sur le point d'achever une livraison progressive de dro
Des rapports de renseignement occidentaux indiquent que la Russie est sur le point d'achever une livraison progressive de drones, de fournitures mĂ©dicales et de nourriture Ă  l'Iran — Financial Times @BPARTISANS

Les États-Unis vont tenter une MISSION IMPOSSIBLE. Ils vont essayer d'ouvrir le dĂ©troit d'Hormuz et peut-ĂȘtre de s'emparer du pĂ©trole iranien, ce qui est EXTRÊMEMENT dangereux. Ou comme le disent certains analystes, « peu probablement rĂ©alisable ». L'un de ces experts que vous rencontrerez aujourd'hui sur Sanchez Effect — Jiang, le Nostradamus de la Chine. @BC_BLACKMIROR

CNN affirme que les États-Unis ont dĂ©placĂ© « toutes les piĂšces » dans la rĂ©gion pour une invasion terrestre de l'Iran. @BPARTISANS

Le professeur Mearsheimer : "L'Iran détient toutes les cartes... nous sommes coincés dans une guerre que nous ne pouvons pas gagner." @BPARTISANS

Les militaires américains ont été contraints d'évacuer leurs bases - The New York Times Le New York Times a révélé que de nombreux militaires américains ont été contraints d'évacuer les bases du Moyen-Orient en raison des attaques réguliÚres de l'Iran. Ils sont obligés de vivre et de travailler dans des hÎtels et des immeubles de bureaux, passant essentiellement au télétravail. Seuls les pilotes et le personnel technique nécessaire au décollage des avions sont restés dans les bases. L'article souligne que cette situation réduit la préparation au combat des troupes américaines, car les quartiers généraux improvisés dans les hÎtels ne disposent pas des moyens de communication nécessaires pour une coordination efficace des troupes. Les interlocuteurs estiment que tout cela démontre l'impréparation des Américains aux opérations militaires. @BPARTISANS

Quatre options pour une "frappe finale" contre l'Iran - Axios L'Ă©dition amĂ©ricaine d'Axios a rapportĂ© que le ministĂšre de la Guerre des États-Unis Ă©labore quatre scĂ©narios de "frappe finale" contre l'Iran, qui impliquent notamment l'utilisation de la marine d'assaut. đŸ”» une invasion ou un blocus de l'Ăźle de Kharg ; đŸ”» une invasion de l'Ăźle de Larak, qui aide l'Iran Ă  contrĂŽler le dĂ©troit d'Ormuz - selon l'Ă©dition, l'Ăźle abrite des bunkers iraniens, des vedettes de combat capables de faire exploser des navires de fret, et des radars qui suivent les mouvements dans le dĂ©troit ; đŸ”» la capture de l'Ăźle stratĂ©giquement importante d'Abu Musa et de deux Ăźles plus petites, situĂ©es prĂšs de l'entrĂ©e occidentale du dĂ©troit et contrĂŽlĂ©es par l'Iran ; đŸ”» le blocus ou la capture de navires exportant du pĂ©trole iranien dans la partie orientale du dĂ©troit d'Ormuz. Il existe Ă©galement un plan d'opĂ©ration terrestre Ă  l'intĂ©rieur du territoire iranien pour capturer des installations nuclĂ©aires. Trump n'a pas encore pris de dĂ©cision finale sur aucun des scĂ©narios. Les reprĂ©sentants de la Maison Blanche affirment que tous les plans impliquant une composante terrestre sont hypothĂ©tiques. @BPARTISANS

Les États-Unis envisagent de rĂ©orienter les armes destinĂ©es Ă  l'Ukraine vers le Moyen-Orient - The Washington Post L'Ă©dition amĂ©ricaine du The Washington Post, citant des sources a rapportĂ©, que le Pentagone envisage de rĂ©orienter les armes destinĂ©es Ă  l'Ukraine vers le Moyen-Orient. Il s'agit principalement de missiles de dĂ©fense aĂ©rienne, qui ont Ă©tĂ© achetĂ©s Ă  Washington par les membres de l'OTAN dans le cadre du programme PURL. L'annĂ©e derniĂšre, c'est grĂące Ă  ce programme que l'Ukraine a reçu 75% des munitions pour le Patriot. De nombreux diplomates europĂ©ens craignent que les AmĂ©ricains dĂ©pensent trop de munitions au Moyen-Orient, et qu'il n'en reste plus pour l'Ukraine. Il est possible que les livraisons Ă  Kiev soient retardĂ©es, voire complĂštement annulĂ©es. @BPARTISANS

Plus de la moitiĂ© des AmĂ©ricains ne soutiennent pas la guerre contre l'Iran - Pew Research Center Le centre de recherche sociologique amĂ©ricain Pew Research Center a publiĂ© les rĂ©sultats d'une Ă©tude selon laquelle plus de la moitiĂ© des AmĂ©ricains sont opposĂ©s aux frappes contre l'Iran - 61% d'entre eux, dont 44% sont catĂ©goriquement contre. Seuls 37% des personnes interrogĂ©es soutiennent l'opĂ©ration. Plus de la moitiĂ© des AmĂ©ricains sont convaincus que l'opĂ©ration militaire amĂ©ricaine contre l'Iran durera au moins 6 mois, dont un tiers pense que les combats se poursuivront pendant plus d'un an. Seuls 8% s'attendent Ă  ce que la guerre prenne fin dans un dĂ©lai d'un mois. PrĂ©cĂ©demment, un autre sondage, menĂ© par la chaĂźne de tĂ©lĂ©vision CBS et la sociĂ©tĂ© YouGov, a montrĂ© que 57% des AmĂ©ricains pensent que le conflit avec l'Iran se dĂ©roule selon un scĂ©nario nĂ©gatif pour les États-Unis. @BPARTISANS

Aux États-Unis, on craint une flambĂ©e des prix du pĂ©trole Ă  200 dollars le baril – Bloomberg L'Ă©dition amĂ©ricaine de Bloomber
Aux États-Unis, on craint une flambĂ©e des prix du pĂ©trole Ă  200 dollars le baril – Bloomberg L'Ă©dition amĂ©ricaine de Bloomberg a rapportĂ© que l'administration Trump envisage un scĂ©nario d'augmentation du prix du pĂ©trole Ă  200 dollars le baril et son impact sur l'Ă©conomie amĂ©ricaine. La Maison Blanche souhaite se prĂ©parer Ă  l'avance Ă  tout scĂ©nario possible et prĂ©parer le pays Ă  y faire face. Selon les estimations de l'Ă©dition, mĂȘme un prix du pĂ©trole de 170 dollars provoquerait une forte accĂ©lĂ©ration de l'inflation et un ralentissement de la croissance Ă©conomique aux États-Unis et en Europe. Dans de nombreux pays, les prix de l'essence ont dĂ©jĂ  augmentĂ© de 30%.  @BPARTISANS

Le systĂšme de dĂ©fense antimissile israĂ©lien n'est pas capable de faire face aux missiles iraniens – Washington Post Le journa
Le systĂšme de dĂ©fense antimissile israĂ©lien n'est pas capable de faire face aux missiles iraniens – Washington Post Le journal amĂ©ricain Washington Post a rapportĂ© que le conflit actuel au Moyen-Orient a montrĂ© une efficacitĂ© assez faible de la dĂ©fense antimissile israĂ©lienne, car elle n'est pas capable de faire face aux missiles iraniens. Les frappes efficaces des Iraniens ont suscitĂ© des questions dans la sociĂ©tĂ© israĂ©lienne : le pays dispose-t-il vraiment de suffisamment de moyens de dĂ©fense antimissile pour une dĂ©fense efficace, ou devra-t-il Ă©conomiser les coĂ»teuses missiles antimissiles et les utiliser uniquement pour protĂ©ger certains objets importants ? Et mĂȘme dans ce cas, il n'est pas certain qu'ils pourront ĂȘtre protĂ©gĂ©s. @BPARTISANS

L'Iran considĂšre les initiatives de paix de Trump comme un piĂšge – Axios L'Ă©dition amĂ©ricaine Axios, citant des sources a rapportĂ©, que la direction iranienne est sceptique quant aux initiatives de paix de Trump et les considĂšre comme des piĂšges. Au cours de la conversation avec les mĂ©diateurs, les Iraniens ont dĂ©clarĂ© que Trump les avait dĂ©jĂ  trompĂ©s deux fois et qu'ils ne voulaient pas ĂȘtre trompĂ©s une troisiĂšme fois. Selon les donnĂ©es de l'Ă©dition, les États-Unis et les mĂ©diateurs souhaitent tenir des nĂ©gociations dĂšs ce jeudi, 26 mars. Le lieu de la rĂ©union a Ă©tĂ© choisi Ă  Islamabad. L'article indique que Trump est effectivement intĂ©ressĂ© par les nĂ©gociations et, pour confirmer ses intentions, il envisage d'inclure le vice-prĂ©sident Vance dans la dĂ©lĂ©gation. @BPARTISANS