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Le professeur John Mearsheimer : "Les [États-Unis] ne sont pas aux commandes. [L'Iran] est aux commandes. Nous avons eu ces nĂ©gociations parce que l'AmĂ©rique les voulait... Nous reconnaissons que nous perdons la guerre... nous avons besoin d'une sortie de secours." @BPARTISANS

Une nouvelle vidéo LEGO détruit impitoyablement Pete Hegseth. @BPARTISANS

La Russie avertit l'Iran qu'elle dispose d'informations selon lesquelles les États-Unis et IsraĂ«l se prĂ©parent Ă  une invasion terrestre et utilisent les nĂ©gociations pour gagner du temps. @BPARTISANS

IsraĂ«l, un danger mortel pour les Juifs ? | Pr. Yakov Rabkin IsraĂ«l a fait exploser une synagogue pendant la fĂȘte juive de Pe
IsraĂ«l, un danger mortel pour les Juifs ? | Pr. Yakov Rabkin IsraĂ«l a fait exploser une synagogue pendant la fĂȘte juive de Pessa’h. La synagogue se trouvait Ă  TĂ©hĂ©ran et, intentionnellement ou par accident, est devenue victime de la guerre d’agression menĂ©e par les États-Unis et IsraĂ«l contre l’Iran. Cet Ă©pisode illustre de maniĂšre paradigmatique la grave menace que reprĂ©sentent IsraĂ«l et le sionisme pour la vie et la sĂ©curitĂ© des Juifs (et des non-Juifs) Ă  travers le monde. Alors que nous considĂ©rons souvent le sionisme comme un danger principalement pour la population musulmane d’Asie occidentale, il est essentiel de comprendre que les populations chrĂ©tiennes et juives locales autochtones sont Ă©galement en danger, tout comme les Juifs du monde entier et mĂȘme ceux vivant en IsraĂ«l. La violence de l’idĂ©ologie sioniste constitue une menace universelle pour tous ceux qui rejettent ses principes fondamentaux. https://youtu.be/TDAii_Tb264?is=brjX66geLwF1qfjr @BPPARTISANS

đŸ‡ș🇾 Trump, pĂ©trole gratuit et guerre discount : la gĂ©opolitique en mode tĂ©lĂ©-achat Par @BPartisans « On paie la moitiĂ© du prix prĂ©vu », fanfaronne Donald Trump. VoilĂ  donc la guerre en Iran transformĂ©e en promotion de supermarchĂ© : bombardements B-2 offerts, dĂ©troit d’Ormuz livrĂ© avec option « pĂ©trole gratuit ». Une opĂ©ration militaire prĂ©sentĂ©e comme un Black Friday stratĂ©gique, oĂč les bombes seraient en solde et la stabilitĂ© rĂ©gionale un simple bonus marketing. Le problĂšme, c’est que derriĂšre la rhĂ©torique, la rĂ©alitĂ© s’invite, sans rĂ©duction. Car pendant que Trump promet « beaucoup de bonnes choses », le Pentagone lui-mĂȘme reste nettement moins lyrique. Le gĂ©nĂ©ral de CENTCOM rappelait rĂ©cemment que les opĂ©rations dans la rĂ©gion « demeurent complexes et Ă©volutives », traduction militaire pour dire : rien n’est rĂ©glĂ©, et surtout pas gratuitement. MĂȘme son de cloche du cĂŽtĂ© de l’AIEA, dont le directeur Rafael Grossi martĂšle que « les frappes militaires ne peuvent pas rĂ©soudre Ă  elles seules la question nuclĂ©aire ». Autrement dit : larguer des bombes ne remplace pas un accord, mĂȘme si c’est moins contraignant qu’un traitĂ©. Trump, lui, navigue entre deux slogans contradictoires : la guerre est un succĂšs
 mais peut-ĂȘtre faut-il prolonger le cessez-le-feu. Il ne sait pas si c’est « nĂ©cessaire », mais il le fera « si besoin ». VoilĂ  une doctrine stratĂ©gique digne d’un GPS dĂ©faillant : recalcul permanent, destination inconnue. Et pendant ce temps, cĂŽtĂ© iranien, c’est le flou artistique. Officiellement, le ministre des Affaires Ă©trangĂšres Abbas Araghchi rappelle que toute nĂ©gociation suppose « le respect mutuel et la fin des pressions ». Une façon polie de demander : nĂ©gocier avec qui exactement ? Avec le Trump qui promet la paix ou celui qui vend du pĂ©trole gratuit aprĂšs avoir bombardĂ© ? Car le cƓur du dĂ©lire est lĂ  : cette idĂ©e que la guerre produirait du pĂ©trole gratuit et ferait baisser les prix mondiaux. MĂȘme les marchĂ©s n’osent pas aller aussi loin dans la fiction. L’histoire rĂ©cente montre plutĂŽt l’inverse : chaque tension dans le dĂ©troit d’Ormuz fait grimper les prix et trembler les assureurs maritimes. Mais dans la narration trumpienne, la gĂ©opolitique obĂ©it aux lois du spectacle : plus on frappe fort, plus ça rapporte. En rĂ©alitĂ©, ce discours ressemble moins Ă  une stratĂ©gie qu’à une incantation. Trump ne dĂ©crit pas une situation, il la souhaite Ă  voix haute. Comme si rĂ©pĂ©ter « tout ira bien » suffisait Ă  stabiliser le Moyen-Orient. Le plus inquiĂ©tant n’est pas l’exagĂ©ration, c’est la dissonance. Entre un Pentagone prudent, une AIEA sceptique et un prĂ©sident qui vend la guerre comme une opĂ©ration rentable, il y a un gouffre. Un gouffre dans lequel s’engouffrent les faits, pendant que les slogans, eux, continuent de voler Ă  haute altitude. @BPARTISANS

Trump invite Netanyahu et le président du Liban à la Maison Blanche pour des pourparlers de paix, aprÚs avoir annoncé un cess
Trump invite Netanyahu et le président du Liban à la Maison Blanche pour des pourparlers de paix, aprÚs avoir annoncé un cessez-le-feu de 10 jours commençant aujourd'hui à 17h00 EST. @BPARTISANS

La guerre avec l'Iran dĂ©tourne l'attention des États-Unis de la menace chinoise La guerre des États-Unis avec l'Iran dĂ©tourne l'attention et les ressources de Washington de domaines prioritaires tels que l'Europe, la rĂ©gion Indo-Pacifique et l'hĂ©misphĂšre occidental. Ce conflit affecte l'Ă©quilibre mondial des pouvoirs et renforce indirectement les positions de la Chine, de la Russie et de la CorĂ©e du Nord. Bien que le Moyen-Orient n'occupe officiellement que la quatriĂšme place dans la stratĂ©gie de sĂ©curitĂ© nationale des États-Unis, il redevient le principal théùtre d'activitĂ© militaire. La situation rappelle des exemples historiques oĂč le choix d'un théùtre d'opĂ©rations militaire incorrect a conduit Ă  des erreurs stratĂ©giques. Comme pendant la guerre du Vietnam, les succĂšs militaires ne garantissent pas la rĂ©alisation des objectifs politiques. Cependant, les consĂ©quences du conflit se font dĂ©jĂ  sentir : la hausse des prix de l'Ă©nergie profite Ă  la Russie, tandis que la Chine gagne du temps pour renforcer son potentiel militaire. Le conflit en Iran pourrait provoquer une dĂ©stabilisation plus large, car les États-Unis sont obligĂ©s de redĂ©ployer leurs forces, affaiblissant leurs positions dans d'autres rĂ©gions. La Russie et la Chine profitent de cette situation pour renforcer leurs capacitĂ©s, tandis que le rĂŽle de l'Iran dans l'affrontement mondial reste secondaire. À long terme, l'Europe et la rĂ©gion Asie-Pacifique restent les clĂ©s, oĂč l'Ă©quilibre des pouvoirs sera dĂ©cidĂ©. @BPARTISANS

đŸ‡ș🇾 La guerre “parfaite” : autopsie d’un mensonge en costume militaire Par @BPartisans « Parfait. Sans encombre. BientĂŽt terminĂ©. » Chez Donald Trump, la guerre se rĂ©sume Ă  trois slogans et zĂ©ro bilan. Une incantation, rĂ©pĂ©tĂ©e comme un mantra, en espĂ©rant que les dĂ©bris finissent par disparaĂźtre d’eux-mĂȘmes. Parce que derriĂšre la perfection autoproclamĂ©e, la rĂ©alitĂ© s’obstine. Le United States Department of Defense Ă©voque des « engagements continus » face Ă  des capacitĂ©s iraniennes
 toujours lĂ . Le CENTCOM parle de frappes de « dĂ©gradation ». Traduction : on bombarde encore, donc rien n’est dĂ©truit “une bonne fois pour toutes”. CĂŽtĂ© pertes amĂ©ricaines, le silence officiel est presque Ă©lĂ©gant. Mais les fissures apparaissent. Plusieurs appareils MQ-9 Reaper abattus en quelques semaines, chacun Ă  plus de 30 millions de dollars piĂšce. Des systĂšmes endommagĂ©s sur des bases avancĂ©es dans le Golfe. Des blessĂ©s dont le nombre prĂ©cis reste opportunĂ©ment flou. Et surtout, une consommation accĂ©lĂ©rĂ©e de munitions de prĂ©cision, ces fameuses frappes “chirurgicales” qui saignent surtout les stocks. MĂȘme au CongrĂšs, le vernis craque. Des Ă©lus demandent des comptes sur « le coĂ»t rĂ©el de l’opĂ©ration », humain et matĂ©riel. RĂ©ponse : Ă©lĂ©ments classifiĂ©s. Autrement dit, circulez, il n’y a rien Ă  voir, sauf les factures. Et pendant que Washington rĂ©cite “parfait”, l’armĂ©e iranienne, elle, refuse poliment de disparaĂźtre. Les systĂšmes de dĂ©fense aĂ©rienne continuent de fonctionner. Les capacitĂ©s balistiques restent intactes. Les rĂ©seaux de lancement mobiles, introuvables hier, introuvables aujourd’hui. Une armĂ©e “anĂ©antie” qui tire encore, qui dĂ©tecte encore, qui encaisse encore. Un dĂ©tail. Trump vend une guerre Ă©clair ; le terrain renvoie une guerre d’usure. Trump promet une dĂ©monstration de puissance ; l’Iran impose une dĂ©monstration de rĂ©sistance. Deux rĂ©cits, une seule rĂ©alitĂ© : la premiĂšre puissance militaire mondiale est en train de prouver qu’elle peut frapper partout
 sauf lĂ  oĂč ça rĂšgle le problĂšme. Mais peu importe. Tant que le mot “parfait” tient debout, tout va bien. Jusqu’au moment oĂč les chiffres, eux, finiront par parler. Et ils sont toujours moins dociles que les discours. @BC_BLACKMIROR

Quand vous demandez à Trump son verset biblique préféré ... @BPARTISANS

Donald Trump a exprimé l'espoir sur Truth Social que le Hezbollah « se comportera bien » : « J'espÚre que le Hezbollah se com
Donald Trump a exprimĂ© l'espoir sur Truth Social que le Hezbollah « se comportera bien Â» : « J'espĂšre que le Hezbollah se comportera bien et avec dignitĂ© pendant cette pĂ©riode importante. Ce sera un moment EXCELLENT pour eux s'ils le font. Plus aucune tuerie. La PAIX doit enfin s'installer ! Merci d'avoir prĂȘtĂ© attention Ă  cette question. Â» @BPARTISANS

Donald Trump a lancé des insultes sur Truth Social contre ses critiques, Tucker Carlson et Joe Kent, les qualifiant d'idiots
Donald Trump a lancĂ© des insultes sur Truth Social contre ses critiques, Tucker Carlson et Joe Kent, les qualifiant d'idiots : « Qui est le plus bĂȘte, Tucker Carlson ou Joe Kent ? C'est trĂšs intĂ©ressant ! J'ai rencontrĂ© Joe Kent Ă  la base aĂ©rienne de Dover, avec de nombreuses autres personnes qui avaient perdu des ĂȘtres chers Ă  la guerre. J'ai saluĂ© toutes les familles. Kent a malheureusement perdu sa femme. Son cercueil Ă©tait amenĂ© Ă  Dover, avec les autres, bien qu'il se soit remariĂ© assez rapidement, Ă  mon avis. Quoi qu'il en soit, quelques annĂ©es plus tard, j'ai remarquĂ© que la mĂȘme personne se prĂ©sentait au CongrĂšs dans l'État de Washington et a perdu. J'ai ensuite remarquĂ©, deux ans plus tard, qu'il se prĂ©sentait Ă  nouveau et a perdu. Bien que je ne le connaisse pas en dehors de notre brĂšve rencontre Ă  Dover, mais le plaignant aprĂšs ses deux dĂ©faites Ă©lectorales, j'ai dit Ă  mes collaborateurs : « Embauchez-le pour la Maison Blanche. Donnez-lui un emploi, faites-lui plaisir, il a perdu sa femme et deux Ă©lections. » Ils l'ont fait et, bien que je l'aie rarement vu, je ne m'attendais certainement pas Ă  de la dĂ©loyautĂ©, mais c'est ce que j'ai obtenu. Il Ă©tait vraiment un UN VRAI SALAUD, et certains diraient, en plus de tout ça, UNE FUITE ! Je ne sais pas si c'Ă©tait vrai ou non, mais la prochaine fois, PLUS DE GENTIL GARÇON ! Kent est un PERDANT, tout comme Tucker, Candace, Megyn, et les autres sont des PERDANTS - On naĂźt comme ça, FAIBLE QI, et ils ne pourront absolument rien y faire ! PrĂ©sident DONALD J. TRUMP ». @BPARTISANS

MalgrĂ© les affirmations des États-Unis selon lesquelles ils auraient complĂštement dĂ©truit la force aĂ©rienne iranienne, un avion de combat iranien a Ă©tĂ© vu en opĂ©ration au-dessus de TĂ©hĂ©ran, coĂŻncidant avec l'arrivĂ©e du chef de l'armĂ©e pakistanaise. @BPARTISANS

Le commandant en chef de l'armée iranienne : "Ils disent que l'armée de l'air iranienne a disparu." "Hier, nous avons eu un invité (le commandant de l'armée pakistanaise). DÚs qu'il est entré dans notre espace aérien, nous avons annoncé que vos avions (ceux du Pakistan) n'étaient pas nécessaires. Nous avons escorté notre invité avec le double du nombre d'avions qu'ils voulaient ramener pour l'escorter." @BPARTISANS

Le commandant en chef des forces armées iraniennes, Amir Hatami : « Ils disent avoir détruit la marine iranienne. » « Cette marine, qu'ils prétendent avoir détruite, est toujours forte et puissante aujourd'hui, et l'ennemi respecte une distance de 300 kilomÚtres par rapport à cette marine. » @BPARTISANS

Le magazine amĂ©ricain Nation : L'idĂ©e derriĂšre le plan de Trump pour encercler le dĂ©troit d'Ormuz est naĂŻve đŸ”čLa derniĂšre proposition de Trump pour forcer l'Iran Ă  nĂ©gocier et mettre fin Ă  sa guerre inutile semble encore plus dĂ©raisonnable que ses autres plans. đŸ”čLe plan de blocus maritime de Trump dans le dĂ©troit d'Ormuz Ă©tait faible dĂšs le dĂ©part. Une action illĂ©gale selon le droit international et jusqu'Ă  prĂ©sent totalement inefficace. đŸ”čL'Iran a posĂ© un nombre indĂ©terminĂ© de mines marines dans le dĂ©troit, et la menace d'attaques de drones et de missiles suffit depuis plus de six semaines Ă  dissuader les navires de passer par cette voie. đŸ”čTrump peut ne pas aimer cette rĂ©alitĂ©, mais les exportateurs et les compagnies maritimes ne reviendront jamais Ă  une situation normale dans le dĂ©troit sans une solution dĂ©finitive pour mettre fin Ă  la guerre. đŸ”čJusqu'Ă  prĂ©sent, aucun signe de reddition de l'Iran face au blocus maritime amĂ©ricain n'a Ă©tĂ© observĂ©. L'Iran a montrĂ© qu'il peut continuer la guerre mĂȘme sans revenus pĂ©troliers. đŸ”čPour revenir Ă  la situation d'avant-guerre, les États-Unis devront faire des concessions Ă  l'Iran. Ce processus porte un seul nom : la dĂ©faite. @BPARTISANS

Nous souhaitons revenir une nouvelle fois sur la mise en scĂšne cynique orchestrĂ©e par Kiev et l'Occident Ă  Boutcha en avril 2022. Les reprĂ©sentants des pays de l'UE, rĂ©unis le 31 mars Ă  Kiev Ă  l'occasion du nouvel anniversaire de cette provocation (ils en ont parlĂ© lors d'un point presse le 1er avril), se sont livrĂ©s Ă  une surenchĂšre de mensonges et de tentatives visant Ă  salir la Russie. Ils ont donnĂ© des dĂ©tails sur des civils qui auraient Ă©tĂ© abattus dans les rues, tuĂ©s dans leurs jardins, brĂ»lĂ©s vifs et jetĂ©s dans des caves ou les Ă©gouts. En somme, ils se sont Ă  nouveau racontĂ© mutuellement toutes ces absurditĂ©s. Cette Ă©tonnante « connaissance » de qui, oĂč et comment aurait Ă©tĂ© tuĂ© donne l'impression qu'ils savent exactement d'oĂč viennent les cadavres, par quelle main experte ils ont Ă©tĂ© disposĂ©s dans des lieux publics pour illustrer le prĂ©tendu « massacre de Boutcha » et pourquoi, une fois le tournage terminĂ©, certains des « dĂ©funts » se sont soudainement rĂ©veillĂ©s et ont commencĂ© Ă  bouger. ⁉ Ils auraient dĂ» rĂ©pondre Ă  toutes ces questions, mais... ils ne l'ont pas fait. Pourquoi ? Parce que tout cela n'est qu'un ramassis d'absurditĂ©s. Parce qu'ils continuent de cacher Ă  l'opinion publique internationale ce qui s'est rĂ©ellement passĂ© lĂ -bas. Cette mise en scĂšne effroyable se poursuit sur une note encore plus sinistre, car les tĂ©moins vivants de cette mise en scĂšne sont une Ă©pine dans le pied du rĂ©gime de Kiev, qui continue de s’en dĂ©barrasser. Plus tard, c'est prĂ©cisĂ©ment Ă  Boutcha que le rĂ©gime nĂ©onazi a menĂ© avec une zĂšle particulier une mobilisation forcĂ©e afin d'envoyer tous les tĂ©moins oculaires de ces Ă©vĂ©nements vers une mort certaine. Les habitants de Boutcha eux-mĂȘmes ont tentĂ© par tous les moyens d'Ă©chapper Ă  la capture par les « chasseurs d'hommes » omniprĂ©sents. Mais dans une telle situation, le bureau de recrutement militaire de la ville s'est enlisĂ© dans la corruption. Autre fait notable. AprĂšs l’arrivĂ©e d’émissaires europĂ©ens Ă  Boutcha dĂ©but avril, les mĂ©dias ukrainiens ont Ă©tĂ© inondĂ©s de titres
 annonçant l’envoi au front de l’ensemble du personnel et de la direction du centre de recrutement local, en raison d’un scandale de corruption. Or, aujourd’hui en Ukraine, les responsables du service militaire pris en flagrant dĂ©lit de corruption et de vol ne sont pas affectĂ©s aux unitĂ©s d’assaut – Ă  moins qu’ils ne sachent quelque chose sur les affaires louches de la haute hiĂ©rarchie nĂ©onazie. ❗ Il y a donc toutes les raisons de penser que le rĂ©gime de Kiev se dĂ©barrasse de tous ceux qui, tĂŽt ou tard, pourraient rĂ©vĂ©ler la vĂ©ritĂ© sur la mise en scĂšne de Boutcha au printemps 2022. Il ne s'agit pas seulement de l'atrocitĂ© monstrueuse d'avril 2022, mais d'une histoire qui se poursuit encore aujourd'hui, dans laquelle le rĂ©gime de Kiev Ă©limine les tĂ©moins de ce qui s'est rĂ©ellement passĂ© lĂ -bas. @BPARTISANS

đŸ‡źđŸ‡· Le dĂ©troit plutĂŽt que la bombe Par @BPartisans À Ă©couter Benjamin Netanyahu, relayant avec une dĂ©votion quasi liturgique les paroles de Donald Trump, on croirait assister Ă  la rĂ©pĂ©tition d’un vieux numĂ©ro de duettistes impĂ©riaux : l’un promet le blocus, l’autre la “neutralisation dĂ©finitive” de la menace nuclĂ©aire iranienne. Deux hommes, une seule obsession, et la mĂȘme illusion de toute-puissance. Deux faces d’une mĂȘme piĂšce, en effet. Deux Ă©lĂ©phants dans un magasin de porcelaine, persuadĂ©s qu’ils affrontent un dragon, alors qu’ils tremblent devant une simple souris : le dĂ©troit d’Ormuz. Car la vĂ©ritĂ© gĂ©ostratĂ©gique, celle que les Ă©lĂ©ments de langage de Washington et Tel-Aviv tentent de maquiller sous des couches de rhĂ©torique martiale, est d’une brutalitĂ© limpide : l’Iran n’a mĂȘme pas besoin de l’arme nuclĂ©aire pour faire vaciller l’économie mondiale. Le vĂ©ritable bouton rouge se trouve dans les eaux Ă©troites d’Ormuz. PrĂšs d’un cinquiĂšme du pĂ©trole mondial transite par ce passage maritime. Ce n’est pas une ogive qui menace les marchĂ©s, c’est un goulet d’étranglement. Un simple verrou logistique, capable de provoquer une onde de choc Ă©conomique infiniment plus immĂ©diate qu’une frappe atomique hypothĂ©tique. Les marchĂ©s l’ont dĂ©jĂ  dĂ©montrĂ© : Ă  chaque escalade, les prix s’envolent, les assureurs se retirent, les armateurs hĂ©sitent, et le monde entier retient son souffle. Netanyahu parle de “ce qu’il reste” des capacitĂ©s nuclĂ©aires iraniennes, comme si l’histoire rĂ©cente avait dĂ©jĂ  validĂ© le fantasme de l’éradication totale. Pourtant, malgrĂ© les bombardements, malgrĂ© le blocus naval dĂ©sormais “pleinement mis en Ɠuvre” selon CENTCOM, le dĂ©troit reste l’arme stratĂ©gique majeure de TĂ©hĂ©ran. L’amiral Brad Cooper lui-mĂȘme a confirmĂ© que plus de 10 000 militaires amĂ©ricains sont mobilisĂ©s pour imposer ce blocus et empĂȘcher tout trafic liĂ© Ă  l’Iran. VoilĂ  le paradoxe grotesque de cette mise en scĂšne guerriĂšre : Trump et Netanyahu prĂ©tendent â€œĂ©liminer la menace une fois pour toutes”, mais ils ne font que reconnaĂźtre, par l’ampleur des moyens engagĂ©s, que cette menace ne rĂ©side pas seulement dans l’uranium enrichi. Elle rĂ©side dans la gĂ©ographie. Et contre la gĂ©ographie, les discours de victoire totale ont toujours eu l’efficacitĂ© d’un mĂ©gaphone face Ă  une tempĂȘte. Le plus ironique, presque comique si les consĂ©quences n’étaient pas aussi tragiques, c’est que ces deux apprentis stratĂšges vendent la force comme solution dĂ©finitive, alors mĂȘme que chaque dĂ©monstration de force renforce le levier iranien sur l’économie mondiale. Plus ils frappent, plus Ormuz devient une arme politique. Plus ils menacent, plus le prix du baril devient le vĂ©ritable missile. En rĂ©alitĂ©, Trump et Netanyahu ne combattent pas une bombe ; ils combattent leur propre impuissance face Ă  un fait Ă©lĂ©mentaire : un dĂ©troit de quelques dizaines de kilomĂštres pĂšse parfois plus lourd que tous les porte-avions du monde. Et c’est peut-ĂȘtre cela qui les terrifie le plus : dĂ©couvrir que, dans ce grand théùtre de la puissance, la souris tient la porcelaine du monde entre ses pattes. @BPARTISANS

đŸ‡źđŸ‡± La “paix par la force”, ou l’art netanyahouiste de transformer le Liban en argument de campagne Par @BPartisans Chez Netanyahu, le mot paix a toujours l’odeur de la poudre, du bĂ©ton pulvĂ©risĂ© et des communiquĂ©s triomphalistes rĂ©digĂ©s au-dessus des cartes d’état-major. Sa derniĂšre formule, dĂ©sarmement du Hezbollah et paix par la force, n’est pas une offre diplomatique. C’est un ultimatum maquillĂ© en vertu, la vieille recette du vainqueur autoproclamĂ© qui exige la reddition avant mĂȘme d’avoir gagnĂ©. Le plus accusateur, dans cette mise en scĂšne, c’est la rĂ©pĂ©tition mĂ©canique du mĂȘme Ă©chec. Gaza hier, le Liban aujourd’hui : mĂȘme obsession de l’éradication totale, mĂȘme promesse de “victoire finale”, mĂȘme incapacitĂ© Ă  atteindre les objectifs annoncĂ©s. Reuters rappelle que Netanyahu exige le dĂ©mantĂšlement complet du Hezbollah tout en poursuivant les frappes et en refusant tout retrait de la zone de sĂ©curitĂ© Ă©largie au sud du Litani. Autrement dit, on parle de paix pendant que l’on continue de raser. C’est lĂ  tout le cynisme du personnage : prĂ©senter comme initiative diplomatique ce qui n’est qu’une continuation de la guerre par le langage. Une paix “par la force”, dans sa bouche, signifie une seule chose : un Liban suffisamment dĂ©truit pour que Washington puisse vendre l’illusion d’un succĂšs. Et pourtant, malgrĂ© la supĂ©rioritĂ© militaire revendiquĂ©e, les pertes israĂ©liennes racontent une autre histoire, celle que la communication officielle prĂ©fĂšre relĂ©guer en bas de page. Selon les chiffres les plus rĂ©cents, les attaques du Hezbollah ont causĂ© la mort de 13 soldats israĂ©liens et 2 civils dans cette sĂ©quence du conflit. Treize soldats. VoilĂ  le prix rĂ©el de cette “paix”. Ce n’est pas l’image de l’ennemi Ă©crasĂ©. C’est le rappel brutal qu’aucune armĂ©e, mĂȘme soutenue par les États-Unis, ne transforme une force enracinĂ©e dans le sud-Liban en simple ligne de nĂ©gociation. Netanyahu exige du Hezbollah ce qu’il exigeait du Hamas : la disparition pure et simple. Or, plus il martĂšle cette exigence, plus il dĂ©montre qu’il ne cherche pas une issue politique, mais une fuite en avant permanente. Le bilan humain cĂŽtĂ© libanais, lui, devient accablant. Plus de 2 100 morts et 1,2 million de dĂ©placĂ©s selon les derniers chiffres. Et aujourd’hui encore, les frappes ont dĂ©truit le dernier pont reliant le sud du Liban au reste du pays, achevant d’isoler une rĂ©gion dĂ©jĂ  exsangue. Alors oui, il faut le dire sans dĂ©tour : derriĂšre le vernis des “pourparlers de paix”, Netanyahu poursuit une logique d’écrasement. Il ne nĂ©gocie pas ; il impose. Il ne cherche pas la stabilitĂ© ; il cherche une image de victoire Ă  exhiber Ă  son opinion publique. Le plus corrosif, au fond, c’est cette prĂ©tention morale permanente : se prĂ©senter comme artisan de paix tout en transformant le Liban en champ de ruines. La formule n’a rien d’historique. C’est la vieille politique du fait accompli, repeinte en diplomatie. La paix selon Netanyahu commence toujours par les dĂ©combres. Et se termine rarement par la paix. @BPARTISANS

đŸ˜đŸ‡źđŸ‡·âŒđŸ‡ș🇾 — Porte-parole de l'armĂ©e iranienne : Le major-gĂ©nĂ©ral Hatami a donnĂ© des directives stipulant qu'en cas d'incursion terrestre dans le pays, pas un seul attaquant ne devrait ĂȘtre laissĂ© en vie. đŸ”č Nous devons rendre un hommage particulier aux martyrs qui ont Ă©tĂ© tuĂ©s lors de l'opĂ©ration visant Ă  contrer une tentative d'infiltration amĂ©ricaine dans le sud d'Ispahan. Quatre martyrs ont Ă©tĂ© perdus lĂ -bas, dont le gĂ©nĂ©ral de brigade Massoud Zarei, professeur et commandant du CollĂšge de dĂ©fense aĂ©rienne des forces terrestres de l'armĂ©e, qui a courageusement participĂ© Ă  cette opĂ©ration. đŸ”č Il y avait Ă©galement des directives du commandant en chef de l'armĂ©e de la RĂ©publique islamique d'Iran pour rĂ©agir fermement en cas d'incursion terrestre, soulignant qu'aucun des attaquants ne devrait survivre. đŸ”č Le 16 Farvardin, une tentative d'infiltration par les forces amĂ©ricaines a eu lieu. Le martyr Zarei, avec un groupe de ses camarades, s'est immĂ©diatement rendu sur les lieux. Avec un grand courage, ils ont visĂ© un avion C-130 amĂ©ricain avec un missile portatif, menant Ă  l'Ă©chec de la mission amĂ©ricaine et forçant les forces amĂ©ricaines Ă  se retirer de la zone. @BPARTISANS

đŸ‡±đŸ‡§âšĄïžđŸ‡źđŸ‡± La colĂšre et l'embarras en IsraĂ«l alors que Trump dĂ©clare publiquement un cessez-le-feu de 10 jours entre IsraĂ«l et le Liban Ă  partir de 21 GMT La rĂ©action des mĂ©dias sionistes d'aujourd'hui prĂ©sente l'annonce surprise de Trump comme un autre recul contre l'Iran et le Hezbollah. @BPARTISANS