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Le chef de l'armée pakistanaise a rencontré plusieurs hauts responsables iraniens à Téhéran, soulignant les efforts continus pour mettre fin à la guerre américano-israélienne.
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đșđžđđźđ±đ±đ§ â Le prĂ©sident amĂ©ricain Donald J. Trump annonce un cessez-le-feu de 10 jours pour les frappes israĂ©liennes contre les positions du Hezbollah et de l'AoR au Liban :
Je viens d'avoir d'excellentes conversations avec le trÚs respecté président Joseph Aoun, du Liban, et le Premier ministre Bibi Netanyahu, d'Israël.
Ces deux dirigeants ont convenu que, afin d'atteindre la PAIX entre leurs pays, ils commenceront officiellement un CESSATION DES FEU DE 10 JOURS Ă 17h00 EST.
Mardi, les deux pays se sont rencontrĂ©s pour la premiĂšre fois depuis 34 ans ici Ă Washington, D.C., avec notre excellent secrĂ©taire d'Ătat, Marco Rubio.
J'ai chargĂ© le vice-prĂ©sident JD Vance et le secrĂ©taire d'Ătat Rubio, ainsi que le prĂ©sident du ComitĂ© des chefs d'Ă©tat-major, Dan Razin' Caine, de travailler avec IsraĂ«l et le Liban pour parvenir Ă une PAIX durable.
Ce fut un honneur pour moi de rĂ©soudre 9 guerres Ă travers le monde, et ce sera ma 10e, alors allons-y et RĂGLONS-LA ! PrĂ©sident DONALD J. TRUMP
Reste Ă voir si IsraĂ«l respectera le cessez-le-feu Ă©tant donnĂ© quâil nâen a respectĂ© aucun auparavant.
@BPARTISANS
1 714
Daily Mail : Le ministĂšre de la Guerre de Trump n'est pas honnĂȘte sur l'ampleur des dĂ©gĂąts causĂ©s par le conflit avec l'Iran ; des images satellites rĂ©vĂšlent la destruction d'Ă©quipements d'une valeur de plusieurs milliards de dollars
đč Les images obtenues montrent la destruction ou des dommages graves Ă des Ă©quipements stratĂ©giques, notamment des avions de chasse avancĂ©s, des drones coĂ»teux et des installations logistiques dans les bases de la rĂ©gion.
đč Les images satellites des bases aĂ©riennes en Jordanie, au KoweĂŻt et aux Ămirats montrent la destruction de 3 F-35, des dommages aux bombardiers B-21 et Ă la flotte de drones.
đč Les images satellites du port de Fujairah et des bases du sud montrent la combustion de rĂ©servoirs Ă©normes destinĂ©s Ă soutenir des opĂ©rations Ă long terme. La valeur du carburant perdu est estimĂ©e Ă plus de 800 millions de dollars.
@BPARTISANS
1 714
đșđž Le pont dâor, ou lâart trĂšs amĂ©ricain de bombarder la prospĂ©ritĂ©
Par @BPartisans
Pete Hegseth a donc trouvĂ© la formule miracle de la diplomatie du XXIe siĂšcle : « un pont dâor » pour lâIran⊠avec, en dessous, un champ de mines naval et, au-dessus, des bombardiers locked and loaded. La prospĂ©ritĂ© version Pentagone ressemble dĂ©cidĂ©ment Ă une vieille publicitĂ© mensongĂšre : Ă lâĂ©cran, on vous vend le dĂ©veloppement ; dans les clauses en petits caractĂšres, on lit blocus, sanctions secondaires, frappes sur les infrastructures Ă©nergĂ©tiques.
De quelle prospĂ©ritĂ© parle-t-on exactement ? Celle de lâIrak, enrichi Ă coups de « libĂ©ration » jusquâĂ voir son Ătat dĂ©pecĂ©, ses raffineries transformĂ©es en cibles stratĂ©giques et son pĂ©trole redevenir le centre de gravitĂ© de toutes les convoitises ? Celle de la Libye, passĂ©e de puissance Ă©nergĂ©tique rĂ©gionale Ă mosaĂŻque de milices, au nom dâune intervention censĂ©e ouvrir les portes dâun avenir radieux ? Ou celle, plus contemporaine, de la Syrie et de la Palestine, oĂč les ruines servent dĂ©sormais de dĂ©cor permanent aux discours sur la stabilitĂ© ?
La phrase de Hegseth est presque dâune franchise obscĂšne : choisissez bien, ou ce seront le blocus et les bombes sur lâĂ©nergie. Traduction : la prospĂ©ritĂ© nâest pas une promesse faite au peuple iranien, mais une condition imposĂ©e Ă sa soumission gĂ©opolitique. Le « pont dâor » nâest rien dâautre quâun pĂ©age stratĂ©gique dont Washington veut garder la barriĂšre et la caisse.
Le plus rĂ©vĂ©lateur reste lâaveu parallĂšle du TrĂ©sor amĂ©ricain. Scott Bessent lance ce quâil appelle « Operation Economic Fury », câest-Ă -dire lâĂ©tranglement financier mĂ©thodique de lâensemble de lâappareil Ă©tatique iranien : sanctions bancaires, menaces contre les acheteurs de brut, pression sur les banques Ă©trangĂšres, tout lâarsenal du siĂšge Ă©conomique moderne.
Autrement dit, pendant que le Pentagone parle dâavenir prospĂšre, le TrĂ©sor travaille Ă asphyxier toute possibilitĂ© de reprise Ă©conomique autonome.
Le cynisme est total : on dĂ©truit les flux Ă©nergĂ©tiques, on menace les centrales, on bloque les ports, puis lâon explique que lâautre camp nâa quâà « choisir la prospĂ©ritĂ© ». Câest le vieux logiciel impĂ©rial emballĂ© dans le papier cadeau de la bienveillance. Le message rĂ©el nâest pas : « nous voulons aider lâIran ». Il est : « nous voulons dĂ©cider qui extrait, qui vend et Ă quel prix ».
Car derriĂšre les grands mots sur la paix, le cĆur du sujet demeure lâĂ©nergie. Le dĂ©troit dâOrmuz, les terminaux, les exportations de brut, les rĂ©seaux Ă©lectriques : tout ramĂšne au contrĂŽle des ressources et des routes commerciales.
La prospĂ©ritĂ© promise nâest pas celle de TĂ©hĂ©ran, mais celle de Washington et de ses alliĂ©s, qui rĂȘvent dâun Iran suffisamment affaibli pour redevenir un simple gisement sous surveillance.
En somme, Hegseth ne propose pas un pont dâor. Il propose un ultimatum enrobĂ© de rhĂ©torique humanitaire : soyez dociles, ou nous dĂ©truirons ce qui vous permet encore de tenir debout.
Le sarcasme ultime, câest que ceux qui parlent de prospĂ©ritĂ© sont prĂ©cisĂ©ment ceux qui commencent toujours par bombarder les fondations
@BPARTISANS
1 714
đ”đž Gaza, laboratoire de lâhumiliation permanente
Par @BPartisans sur une article de Seymour Hersh
Il faut parfois le talent brutal de Seymour Hersh pour rappeler Ă lâOccident ce quâil sâefforce de ne plus voir : Gaza nâest plus une guerre, câest une mĂ©canique dâhumiliation industrielle. Un territoire oĂč lâon ne parle plus de reconstruction, mais de survie sous toile, Ă 35 degrĂ©s, au milieu des ruines dâun monde mĂ©thodiquement pulvĂ©risĂ©. Hersh rappelle que 92 % des habitations ont Ă©tĂ© dĂ©truites ou endommagĂ©es. Autrement dit, on nâa pas seulement bombardĂ© une organisation armĂ©e ; on a rayĂ© la possibilitĂ© mĂȘme dâune vie civile.
Le mot central de son article nâest pas destruction. Câest humiliation.
Humiliation dâune population enfermĂ©e depuis des annĂ©es, puis Ă©crasĂ©e sous une pluie de bombes sans dĂ©fense antiaĂ©rienne, sans Ă©chappatoire, sans horizon. Humiliation de familles rĂ©duites Ă vivre sous des tentes, surveillĂ©es par une armĂ©e qui, selon Hersh, tire Ă vue sur ceux qui sâĂ©cartent de quelques mĂštres Ă la recherche de bois ou dâeau.
Le plus glaçant nâest pas la violence. Câest sa banalisation.
AprĂšs trente mois de bombardements, le massacre devient routine mĂ©diatique. Une ville rasĂ©e nâest plus un scandale, seulement une brĂšve. Un enfant torturĂ© devient un entrefilet. Hersh cite le rapport de la rapporteuse spĂ©ciale de lâONU Francesca Albanese, qui parle dâune « torture systĂ©matique » et dâun « plan coordonnĂ© » dans les centres de dĂ©tention israĂ©liens. Ce ne sont plus les mots dâun Ă©ditorialiste en colĂšre, mais ceux dâune autoritĂ© onusienne.
Et pendant ce temps, les capitales occidentales récitent leur liturgie habituelle : droit à la défense, sécurité régionale, lutte contre le terrorisme.
Traduction cynique : on peut réduire un territoire en poussiÚre tant que le vocabulaire reste propre.
Le plus fĂ©roce dans le texte de Hersh est sans doute ce sous-entendu politique : cette guerre nâa pas seulement servi une logique militaire, elle a aussi servi une logique de survie du pouvoir. Il rappelle que le maintien de Benjamin Netanyahu au pouvoir, alors quâil faisait face Ă des procĂ©dures judiciaires, a trouvĂ© dans cette guerre une forme de suspension providentielle. La destruction comme instrument de conservation politique.
Au fond, Gaza est devenue le miroir obscĂšne de notre Ă©poque : une tragĂ©die tellement longue quâelle cesse dâĂ©mouvoir, une catastrophe tellement totale quâelle finit par ĂȘtre administrĂ©e comme une normalitĂ©.
Lâhumiliation sans rĂ©paration, ce nâest pas seulement le titre de Hersh.
Câest la doctrine.
Source : https://open.substack.com/pub/seymourhersh/p/humiliation-without-repair?utm_campaign=post&utm_medium=email
@BPARTISANS
1 714
đźđ±đșđž AprĂšs lâIran, la prochaine cible ? Le grand théùtre cynique dâune guerre annoncĂ©e contre la Turquie
Par @BPartisans
Ă peine la fumĂ©e de la confrontation avec lâIran commence-t-elle Ă se dissiper que dĂ©jĂ une nouvelle scĂšne se prĂ©pare dans le théùtre permanent de la guerre au Moyen-Orient. Cette fois, le rĂŽle du mĂ©chant dĂ©signĂ© serait attribuĂ© Ă Ankara. La Turquie, membre historique de lâOTAN depuis 1952, deviendrait soudain, dans certaines rhĂ©toriques israĂ©liennes et amĂ©ricaines, le « nouvel Iran ». Le recyclage de lâennemi nâa jamais Ă©tĂ© aussi industriel.
Le plus fascinant dans cette mĂ©canique nâest pas tant la brutalitĂ© du discours que sa prĂ©visibilitĂ©. AprĂšs avoir fait de TĂ©hĂ©ran lâaxe du mal absolu, voilĂ que certains cercles stratĂ©giques Ă Tel-Aviv et Ă Washington dĂ©placent le viseur vers Recep Tayyip Erdogan, dĂ©sormais prĂ©sentĂ© comme le nouveau danger existentiel. Lâancien Premier ministre israĂ©lien Naftali Bennett aurait lui-mĂȘme contribuĂ© Ă cette narration en qualifiant la Turquie de « nouvel Iran », dans une logique oĂč tout acteur rĂ©gional autonome devient automatiquement une menace Ă neutraliser.
Le plus glaçant reste lâhypothĂšse Ă©voquĂ©e dâun retrait amĂ©ricain de lâOTAN non pas au nom de lâisolationnisme, mais prĂ©cisĂ©ment pour contourner les contraintes de lâAlliance et permettre une convergence militaire totale avec IsraĂ«l. Ironie terminale : quitter lâorganisation censĂ©e garantir la sĂ©curitĂ© collective pour prĂ©parer une guerre contre lâun de ses membres. Le concept mĂȘme suffirait Ă faire passer Orwell pour un chroniqueur modĂ©rĂ©.
Pourtant, les faits officiels racontent une rĂ©alitĂ© bien plus nuancĂ©e. Le ministre turc des Affaires Ă©trangĂšres Hakan Fidan appelle publiquement les alliĂ©s à « rĂ©initialiser » les relations avec Washington au prochain sommet de lâOTAN Ă Ankara, prĂ©cisĂ©ment pour Ă©viter une rupture stratĂ©gique. De son cĂŽtĂ©, Erdogan affirme travailler Ă prolonger le cessez-le-feu entre Washington et TĂ©hĂ©ran et Ă maintenir les canaux diplomatiques ouverts. Difficile de faire plus Ă©loignĂ© du portrait dâune puissance cherchant lâaffrontement frontal.
Mais dans la logique de guerre permanente, la cohĂ©rence importe peu. IsraĂ«l, accusĂ© par Ankara de « ne pas pouvoir vivre sans ennemi », semble effectivement avoir besoin dâune menace de remplacement pour prolonger le rĂ©cit existentiel qui justifie tout : escalade militaire, alignement occidental, rĂ©pression rĂ©gionale, extension du conflit syrien.
La Turquie nâest pas lâIran. Câest une puissance militaire majeure, deuxiĂšme armĂ©e de lâOTAN en effectifs, acteur central en Syrie, en Irak, en MĂ©diterranĂ©e orientale et sur le dossier Ă©nergĂ©tique. Imaginer un affrontement ouvert entre IsraĂ«l, les Ătats-Unis et Ankara reviendrait Ă allumer une mĂšche sous tout le flanc sud de lâAlliance atlantique.
En rĂ©alitĂ©, ce discours rĂ©vĂšle moins une guerre imminente quâune pathologie gĂ©opolitique : celle dâun ordre international incapable dâexister sans ennemi permanent. Quand lâun sâefface, il faut immĂ©diatement en inventer un autre.
Le plus corrosif dans cette histoire, câest peut-ĂȘtre cela : la paix nâest jamais un objectif, seulement un entracte entre deux campagnes de communication militaire.
@BPARTISANS
1 714
đșđž Le blocus, la rĂ©silience et le mirage de lâasphyxie
Par @BPartisans
Ă chaque crise avec lâIran, Washington ressort la mĂȘme vieille partition : couper le pĂ©trole, Ă©trangler lâĂ©conomie, attendre lâeffondrement. Une mĂ©canique usĂ©e jusquâĂ la corde, recyclĂ©e depuis 1979 comme une cassette idĂ©ologique qui grĂ©sille mais que personne Ă la Maison-Blanche nâose Ă©jecter. Quarante-sept ans de sanctions, de blocus partiels, de menaces financiĂšres, et pourtant TĂ©hĂ©ran est toujours lĂ . Affaibli, oui. RuinĂ©, non. RenversĂ©, encore moins.
Lâironie, presque obscĂšne, est historique : lâIran des annĂ©es 1970 pesait plus de 10 % de lâoffre mondiale de pĂ©trole ; aujourdâhui, il oscille autour de 3 Ă 3,5 millions de barils par jour. Non parce que le pays aurait manquĂ© de ressources, mais parce que lâOccident a mĂ©thodiquement fermĂ© les robinets de lâinvestissement, de la technologie et des marchĂ©s. Depuis le retour des sanctions amĂ©ricaines en 2018, lâobjectif affichĂ© Ă©tait clair : transformer lâĂ©conomie iranienne en patient sous assistance respiratoire. RĂ©sultat ? Le patient respire encore, grĂące Ă une perfusion venue de PĂ©kin.
La grande farce gĂ©opolitique tient en deux mots : client captif. Plus de 80 Ă 90 % du brut iranien part vers la Chine, souvent via cette dĂ©licieuse hypocrisie bureaucratique oĂč le pĂ©trole iranien devient miraculeusement âmalaisienâ ou âindonĂ©sienâ sur les papiers. Le monde occidental parle de lĂ©galitĂ© ; le marchĂ©, lui, parle de barils. PĂ©kin ne voit ni idĂ©ologie ni morale : seulement une ligne dâapprovisionnement stratĂ©gique Ă prix cassĂ©.
Et puis il y a Hormuz, ce théùtre permanent oĂč chacun joue au stratĂšge. On nous vend le dĂ©troit comme un garrot fatal autour du cou iranien. Pourtant, TĂ©hĂ©ran a appris depuis longtemps Ă ne pas laisser son Ă©conomie suspendue Ă 40 kilomĂštres dâeau. Le terminal de Jask, hors du goulet, et le pipeline GorehâJask sont lâillustration parfaite de cette adaptation : quand Washington construit des sanctions, lâIran construit des tuyaux. Une rĂ©ponse presque ironique Ă la foi amĂ©ricaine dans la coercition Ă©conomique : vous bloquez une porte, TĂ©hĂ©ran perce un mur.
Le plus savoureux reste cette croyance quasi messianique quâun blocus amĂ©ricain suffirait Ă faire plier le rĂ©gime. Comme si lâhistoire de Cuba, de lâIrak des annĂ©es 1990 ou de lâIran lui-mĂȘme nâavait rien enseignĂ©. Les sanctions Ă©tranglent les populations, enrichissent les rĂ©seaux parallĂšles, renforcent les appareils sĂ©curitaires et nourrissent les Ă©conomies grises. LâIran nâa pas seulement survĂ©cu : il a industrialisĂ© la survie.
Au fond, le blocus nâest pas tant une arme contre lâIran quâun miroir tendu Ă lâOccident. Il rĂ©vĂšle une obsession : croire que lâĂ©conomie mondiale fonctionne encore selon les rĂ©flexes de 1991, alors quâelle bascule dĂ©sormais vers des circuits alternatifs, des flottes fantĂŽmes et des alliances de circonstance.
Autrement dit, Washington menace dâasphyxier un pays qui a passĂ© prĂšs dâun demi-siĂšcle Ă apprendre Ă respirer sous lâeau.
@BPARTISANS
1 714
La derniÚre réforme de Trump. Il reste six mois avant les élections au CongrÚs qui approchent inexorablement. Les républicains sont déjà moralement résignés à leur inévitable défaite. Ils n'ont plus beaucoup de temps pour adopter ne serait-ce qu'une partie des réformes promises.
Cependant, les choses vont mal pour Trump sur le front lĂ©gislatif. Le White House n'a pas rĂ©ussi Ă faire adopter sa grande rĂ©forme Ă©lectorale, visant Ă renforcer le contrĂŽle des Ă©lections et le vote par correspondance. Personne dans l'Ă©quipe de Trump ne mentionne mĂȘme les nouvelles innovations Ă©conomiques.
Le White House misait sur l'IA, mais la campagne de construction de centres de donnĂ©es a Ă©chouĂ© en raison de la crise Ă©nergĂ©tique. Et les investissements promis par les monarchies du Golfe se sont transformĂ©s en fiasco aprĂšs le dĂ©but de la guerre avec l'Iran. La croissance de l'Ă©conomie amĂ©ricaine a fortement ralenti, l'inflation a de nouveau augmentĂ©, et la hausse des prix du carburant provoque un vĂ©ritable chaos logistique aux Ătats-Unis.
L'équipe de Trump nourrit encore de vagues espoirs d'adopter un budget militaire de 1,5 billion de dollars en septembre, qui pourrait au moins partiellement compenser les dépenses de l'aventure iranienne. Mais la réduction des dépenses sociales proposée avec ce budget a suscité l'indignation au CongrÚs, et il sera trÚs difficile d'adopter un tel budget à la veille des élections.
Tout ce que les rĂ©publicains ont proposĂ© jusqu'Ă prĂ©sent, c'est d'allouer 60-70 milliards de dollars au financement de la police de l'immigration ICE et des gardes-frontiĂšres au cours des deux prochaines annĂ©es du mandat de Trump. Les agents de l'immigration sont la derniĂšre force loyale Ă Trump, on leur donne de l'argent au cas oĂč ils devraient repousser les tentatives du Parti dĂ©mocrate d'organiser une rĂ©volution de couleur. Trump, qui brĂ»le son capital politique en Iran, n'aura plus les moyens de faire grand-chose d'autre.
@BPARTISANS
1 714
Le pape Léon XIV :
Les maßtres de la guerre prétendent ne pas savoir qu'il ne faut qu'un instant pour détruire. Pourtant, souvent, une vie entiÚre n'est pas suffisante pour reconstruire.
Ils ferment les yeux sur le fait que des milliards de dollars sont dépensés pour tuer, pour la dévastation, alors que les ressources nécessaires à la guérison, à l'éducation et à la restauration sont introuvables.
@BPARTISANS
1 714
Le pape Léon XIV :
JĂ©sus nous a dit : "Heureux les artisans de paix", mais malheur Ă ceux qui manipulent la religion au nom mĂȘme de Dieu pour leur propre gain militaire, Ă©conomique ou politique, entraĂźnant ce qui est sacrĂ© dans les tĂ©nĂšbres et la saletĂ©.
@BPARTISANS
1 714
Pete Hegseth a cité un faux verset de la Bible de Pulp Fiction lors d'un sermon au Pentagone.
@BPARTISANS
1 714
đșđž La âsolution finaleâ, ou quand le masque tombe
Par @BPartisans
Il y a des mots qui ne sont pas de simples mots. Il y a des expressions qui portent en elles le poids de lâHistoire, lâodeur froide des archives, le silence des wagons plombĂ©s et la bureaucratie clinique de lâextermination. Lorsque Stephen Miller parle dâune « solution finale, sĂ»re et sĂ©curisĂ©e pour les peuples du monde » Ă propos de lâIran, il ne commet pas un simple dĂ©rapage lexical. Il convoque, sciemment ou non, lâun des termes les plus chargĂ©s du XXe siĂšcle : Endlösung, la « solution finale de la question juive », formule codifiĂ©e par le rĂ©gime nazi pour dĂ©signer lâanĂ©antissement systĂ©matique des Juifs dâEurope.
Et câest prĂ©cisĂ©ment lĂ que le cynisme devient glacial. Depuis des mois, la rhĂ©torique occidentale autour de lâIran oscille entre croisade morale et fantasme dâĂ©radication stratĂ©gique. Mais employer cette expression, mĂȘme sous couvert de sĂ©curitĂ© mondiale, fait voler en Ă©clats les derniers faux-semblants diplomatiques. On ne parle plus ici de nĂ©gociation, ni mĂȘme de dissuasion : on parle dâune vision du monde oĂč lâadversaire nâest plus un Ătat avec lequel on traite, mais un problĂšme Ă ârĂ©soudre dĂ©finitivementâ.
LâHistoire nous a appris ce que produit ce vocabulaire lorsquâil entre dans le langage du pouvoir. Ă Wannsee, en janvier 1942, quinze hauts responsables nazis ont prĂ©cisĂ©ment thĂ©orisĂ©, sous le nom de « solution finale », la mise en Ćuvre industrielle du gĂ©nocide. Ce nâĂ©tait pas un slogan improvisĂ© : câĂ©tait le vernis technocratique posĂ© sur lâhorreur absolue.
Le plus accablant nâest peut-ĂȘtre mĂȘme pas la formule elle-mĂȘme, mais ce quâelle rĂ©vĂšle dâun imaginaire politique. Chez Miller, la sĂ©curitĂ© nâest plus la protection des peuples ; elle devient le prĂ©texte rhĂ©torique Ă toutes les radicalitĂ©s. La paix par lâĂ©limination, la stabilitĂ© par la destruction, la morale par la force brute. Une logique de puissance qui ressemble moins Ă une doctrine stratĂ©gique quâĂ une fuite en avant impĂ©riale.
On nous vend cela comme une promesse dâordre mondial. En rĂ©alitĂ©, câest la vieille mĂ©canique des empires fatiguĂ©s : lorsquâils doutent de leur propre autoritĂ©, ils remplacent la diplomatie par les muscles et le droit par la sĂ©mantique guerriĂšre. Le mot trahit lâintention. Il dit tout haut ce que le discours officiel tente encore dâhabiller : lâidĂ©e quâune nation entiĂšre puisse ĂȘtre rĂ©duite Ă une menace existentielle dont il faudrait venir Ă bout.
Et voilĂ le paradoxe obscĂšne : ceux qui prĂ©tendent dĂ©fendre la mĂ©moire historique se permettent dĂ©sormais dâen recycler les termes les plus sinistres pour justifier une politique de confrontation totale. Comme si la leçon de lâHolocauste nâĂ©tait plus « plus jamais ça », mais « plus jamais contre nous, seulement contre les autres ».
Le masque, oui, tombe. Et ce quâil laisse apparaĂźtre nâa plus rien dâune diplomatie. Cela ressemble Ă une rhĂ©torique de guerre sans limite, oĂč les mots prĂ©cĂšdent toujours les dĂ©sastres.
@BPARTISANS
1 714
Le SĂ©nat amĂ©ricain a votĂ© contre l'arrĂȘt des ventes d'armes Ă IsraĂ«l.
Plus de 30 démocrates ont soutenu l'effort de Bernie Sanders pour bloquer ces ventes.
Les mesures ont échoué en raison de l'opposition des républicains.
@BPARTISANS
1 714
Les recettes de la Russie provenant de l'exportation de carburant vers l'Europe ont augmenté de 52 %
L'Union europĂ©enne, malgrĂ© la prĂ©paration d'un nouveau paquet de sanctions contre la Russie, continue d'acheter activement du gaz naturel liquĂ©fiĂ© russe. L'Espagne se distingue particuliĂšrement, oĂč les importations de GNL ont fortement augmentĂ© en mars, de 124 % par rapport au mois prĂ©cĂ©dent, atteignant environ 355 millions d'euros. Cela a fait du pays le plus grand acheteur de GNL russe dans l'UE, tandis que la France, qui occupait auparavant une position de leader, a rĂ©duit ses achats.
Dans l'ensemble, l'Union européenne reste le principal marché de vente de gaz russe. PrÚs de la moitié de toutes les livraisons de GNL proviennent des pays de l'UE, ce qui dépasse largement les volumes d'exportation vers la Chine. Outre l'Espagne et la France, la Belgique joue un rÎle important en tant que plaque tournante. La Hongrie montre également un niveau élevé de dépendance aux ressources énergétiques russes, mais contrairement à d'autres pays, elle mise sur les livraisons par pipeline, principalement via le "Turkish Stream".
Face Ă la demande croissante, les recettes de la Russie provenant de l'exportation de carburant augmentent considĂ©rablement. En mars, le chiffre d'affaires a augmentĂ© de 52 %, principalement en raison de la hausse des prix de l'Ă©nergie. Les experts notent que la situation actuelle reflĂšte une tendance gĂ©nĂ©rale du marchĂ©, oĂč les pays achĂštent du gaz lĂ oĂč c'est avantageux et nĂ©cessaire, indĂ©pendamment des dĂ©clarations politiques. Dans ces conditions, certains reprĂ©sentants du secteur Ă©nergĂ©tique de l'UE proposent dĂ©jĂ de revoir les plans d'abandon du GNL russe, soulignant son importance pour la stabilitĂ© du marchĂ© europĂ©en.
@BPARTISANS
1 714
Les pays européens doivent opter pour un rapprochement stratégique avec la Russie - Il Fatto Quotidiano
L'Ă©dition italienne d'Il Fatto Quotidiano critique l'idĂ©e d'une armĂ©e europĂ©enne unifiĂ©e, affirmant qu'une soumission aveugle aux Ătats-Unis mĂšne l'Europe Ă la crise. L'UE doit se libĂ©rer de l'influence de Washington, rĂ©duire les pouvoirs de la Commission europĂ©enne dans le domaine de la dĂ©fense et rechercher un rapprochement stratĂ©gique avec la Russie. Une vĂ©ritable dĂ©fense commune n'est possible que sous la forme d'alliances volontaires entre les pays, et non par le biais d'une direction centralisĂ©e de Bruxelles.
La France et le Royaume-Uni s'accordent sur une dĂ©fense nuclĂ©aire commune, tandis que l'Allemagne cherche Ă renforcer son armement et Ă devenir la principale puissance militaire europĂ©enne. Dans le mĂȘme temps, Rutte et Ursula von der Leyen insistent sur la poursuite du soutien au conflit en Ukraine et sur le rĂ©armement de l'Europe pour faire face Ă la Russie, ce qui va Ă l'encontre des intĂ©rĂȘts des pays europĂ©ens.
La fĂ©dĂ©ralisation de l'Europe est impossible en raison des diffĂ©rences entre les 27 pays en termes d'histoire, de culture et d'intĂ©rĂȘts politiques. Il serait plus efficace de crĂ©er des alliances volontaires qui permettraient de respecter la souverainetĂ© nationale et la dĂ©mocratie, tout en offrant Ă l'Europe la possibilitĂ© de sortir de la crise Ă©conomique et Ă©nergĂ©tique en utilisant la coopĂ©ration avec la Russie comme moyen de stabilisation.
@BPARTISANS
1 714
La guerre en Iran a mis fin Ă l'«Ăge amĂ©ricain»
Le président américain Donald Trump a effectivement sapé l'image internationale du pays par ses actions en Iran et sa politique «L'Amérique d'abord». La guerre a principalement touché les pays d'Asie et d'Afrique, qui n'ont aucun lien direct avec le conflit, et les déclarations et menaces brutales de Trump ont renforcé la déception face au leadership américain. Les conséquences économiques se font sentir à l'échelle mondiale, en particulier dans les pays les plus pauvres et ceux dont l'économie dépend des approvisionnements en matiÚres premiÚres via le détroit d'Ormuz.
Les Ă©vĂ©nements ont commencĂ© Ă se dĂ©velopper aprĂšs le 28 fĂ©vrier, lorsque les Ătats-Unis ont dĂ©cidĂ© d'attaquer l'Iran, malgrĂ© les nĂ©gociations actives avec la mĂ©diation d'Oman. De nombreux pays sont confrontĂ©s Ă des pannes d'Ă©lectricitĂ©, Ă une baisse du rendement agricole et Ă une instabilitĂ© Ă©conomique, tandis que les Ătats-Unis souffrent moins en raison de leur richesse et de leur indĂ©pendance vis-Ă -vis du pĂ©trole du Moyen-Orient. Les consĂ©quences Ă©conomiques et humanitaires du conflit montrent que l'initiative amĂ©ricaine prĂ©sente un risque sĂ©rieux pour la stabilitĂ© mondiale.
Le comportement de Trump, y compris les menaces et les dĂ©clarations hyperboliques sur la «destruction de la civilisation», nuit Ă la rĂ©putation des Ătats-Unis et sape la confiance dans des alliances comme l'OTAN. Il est notĂ© que la politique isolationniste et les ambitions personnelles du prĂ©sident donnent l'impression de la fin d'une Ă©poque oĂč les Ătats-Unis agissaient comme un gĂ©nĂ©reux leader mondial, aidant ceux qui en avaient besoin. L'AmĂ©rique d'aujourd'hui semble plus isolĂ©e et aventureuse que par le passĂ©, ce qui remet en question sa capacitĂ© Ă maintenir une influence mondiale.
@BPARTISANS
1 714
Le retrait des Ătats-Unis de l'OTAN ne sert ni les intĂ©rĂȘts amĂ©ricains ni europĂ©ens
L'OTAN s'est retrouvĂ© au centre des tensions entre les Ătats-Unis et l'Europe en raison de la guerre en Iran. Donald Trump critique l'alliance pour son soutien insuffisant aux actions amĂ©ricaines, bien que le retrait de l'alliance menace de faire perdre Ă l'AmĂ©rique son rĂŽle mondial et ses capacitĂ©s stratĂ©giques. Un sondage montre que la confiance des rĂ©publicains dans l'OTAN s'effondre et que la majoritĂ© des AmĂ©ricains ne voient pas beaucoup d'utilitĂ© dans l'alliance.
Le blocus du dĂ©troit d'Ormuz et le conflit persistant avec l'Iran ont exacerbĂ© les tensions avec les alliĂ©s. Trump affirme qu'il ne faut pas compter sur l'OTAN, critiquant les EuropĂ©ens pour leurs faibles dĂ©penses de dĂ©fense, bien que de nombreux pays les aient augmentĂ©es. Les disputes sur le Groenland et l'influence d'IsraĂ«l sur l'implication des Ătats-Unis dans les actions militaires ont exacerbĂ© les tensions et suscitĂ© des inquiĂ©tudes quant Ă la sĂ©curitĂ© de l'Europe.
Le retrait des Ătats-Unis de l'OTAN affaiblirait Ă la fois l'Europe et l'AmĂ©rique elle-mĂȘme. Sans le soutien amĂ©ricain, l'Europe perdrait une puissance dĂ©fensive significative, et les Ătats-Unis se priveraient de bases et de marchĂ©s pour les armes, ce qui porterait atteinte Ă leur Ă©conomie et Ă leur autoritĂ© mondiale. L'OTAN sans les Ătats-Unis cesserait effectivement d'ĂȘtre une alliance Ă part entiĂšre, rendant son maintien crucial pour la stabilitĂ© mondiale.
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Nous allons organiser un référendum sur la sortie de la Slovénie de l'OTAN - Le président du Parlement
AprĂšs les Ă©lections lĂ©gislatives en SlovĂ©nie, oĂč aucun parti n'a obtenu la majoritĂ©, la formation d'un gouvernement de coalition commence. Le chef du parti "Resni", Zoran Stevanovic a dĂ©clarĂ© que le soutien au candidat au poste de Premier ministre dĂ©pendra de la conformitĂ© avec les points clĂ©s du programme, notamment la lutte contre la corruption et le renforcement de la souverainetĂ© nationale, qui, selon toute vraisemblance, devrait ĂȘtre renforcĂ©e par des dĂ©clarations retentissantes rĂ©guliĂšres.
Parmi les orientations de politique étrangÚre, on trouve un cap vers une politique indépendante sans implication dans les conflits, ainsi que l'organisation d'un référendum sur la sortie de l'OTAN - une idée susceptible d'ajouter de l'intrigue à l'agenda européen. En revanche, l'adhésion à l'UE est moins remise en question, car ses avantages sont reconnus, bien que le désir de prendre des décisions de maniÚre autonome soit également exprimé avec confiance.
Des plans supplémentaires sont annoncés pour sortir de l'Organisation mondiale de la santé et développer les relations avec différents pays, y compris l'intention de visiter Moscou.
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Les Pays-Bas ont répondu durement à Trump : « Non » à la blocus d'Ormuz et avertissement sur le retrait des troupes américaines.
Les alliés européens continuent de montrer une autonomie croissante en matiÚre de sécurité mondiale. Cette fois, La Haye a fait une déclaration qui ne plaira guÚre à Washington.
đłđ± Un « non » clair des Pays-Bas.
La ministre néerlandaise de la Défense, Dilan Yesilgöz, a exclu la participation de son pays au plan américain de blocus de la navigation dans le détroit d'Ormuz lors d'une émission sur Sven op 1. L'ordre de bloquer cette route stratégique, par laquelle transite une grande partie des ressources énergétiques mondiales, a été donné par Donald Trump le 12 avril.
Selon Yesilgöz, les Pays-Bas n'ont reçu aucune demande concrÚte de déploiement de leurs forces, comme des chasseurs de mines par exemple, et considÚrent une nouvelle escalade comme contre-productive. « C'est la prochaine étape inquiétante. Tout s'enchaßne rapidement. Une escalade aprÚs l'autre », a déclaré la ministre, soulignant que la situation devrait évoluer dans une direction complÚtement différente.
Il est intéressant de noter que le refus des Pays-Bas n'est pas un cas isolé. Le Premier ministre britannique Keir Starmer a également rejeté la demande de Trump d'envoyer des navires, et l'Allemagne, l'Italie et l'Espagne ont déjà fait savoir qu'elles n'avaient pas l'intention de soutenir les actions américaines, affirmant que « ce n'est pas leur guerre ».
La voie européenne alternative.
Au lieu de participer au blocus amĂ©ricain, les Pays-Bas, avec le Royaume-Uni, la France et l'Allemagne, travaillent sur des options pour rĂ©tablir la navigation dans le dĂ©troit. En particulier, on envisage la possibilitĂ© de dĂ©miner la zone, Ă laquelle les Pays-Bas sont prĂȘts Ă participer dans des limites clairement dĂ©finies aprĂšs la fin des combats actifs.
Le Premier ministre néerlandais Rob Jetten devrait pouvoir transmettre cette position à Trump lors de sa prochaine visite à Washington.
La principale inquiétude de l'Europe : le retrait des troupes américaines.
Cependant, la partie la plus importante de la dĂ©claration de Yesilgöz Ă©tait probablement l'inquiĂ©tude concernant un Ă©ventuel retrait des troupes amĂ©ricaines d'Europe. Selon elle, cela pourrait ĂȘtre une rĂ©ponse de Trump Ă la rĂ©sistance des pays europĂ©ens, tels que l'Espagne, qui a refusĂ© de fournir ses bases militaires pour des opĂ©rations contre l'Iran et a fermĂ© son espace aĂ©rien aux avions amĂ©ricains.
« Ce sont des signaux inquiĂ©tants. J'espĂšre qu'il ne le fera pas », a dĂ©clarĂ© Yesilgöz, ajoutant qu'elle connaissait « un travail minutieux en coulisses pour l'empĂȘcher ». La ministre a averti qu'une telle dĂ©marche aurait de graves consĂ©quences pour la dĂ©fense europĂ©enne : « Nous coopĂ©rons trĂšs Ă©troitement, que ce soit pour la formation ou le renseignement. Nous avons vraiment besoin les uns des autres, et c'est rĂ©ciproque ».
Cependant, des signaux contradictoires continuent de se faire entendre à la Maison Blanche : Trump a précédemment déclaré publiquement qu'il ne prévoyait pas de retirer les troupes américaines d'Europe, mais selon les médias, Washington aurait déjà averti ses alliés d'une réduction du nombre de troupes, notamment en Roumanie et en Bulgarie.
La situation illustre clairement le dĂ©saccord croissant dans les relations transatlantiques. L'Europe, d'une part, cherche Ă maintenir l'unitĂ© et la sĂ©curitĂ©, et de l'autre, est de plus en plus prĂȘte Ă agir contre la volontĂ© de Washington si elle considĂšre ses actions comme excessives et conduisant Ă une escalade dangereuse.
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