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Le chef de l'armée pakistanaise a rencontré plusieurs hauts responsables iraniens à Téhéran, soulignant les efforts continus pour mettre fin à la guerre américano-israélienne. @BPARTISANS

đŸ‡șđŸ‡žđŸ•ŠđŸ‡źđŸ‡±đŸ‡±đŸ‡§ — Le prĂ©sident amĂ©ricain Donald J. Trump annonce un cessez-le-feu de 10 jours pour les frappes israĂ©liennes co
đŸ‡șđŸ‡žđŸ•ŠđŸ‡źđŸ‡±đŸ‡±đŸ‡§ — Le prĂ©sident amĂ©ricain Donald J. Trump annonce un cessez-le-feu de 10 jours pour les frappes israĂ©liennes contre les positions du Hezbollah et de l'AoR au Liban : Je viens d'avoir d'excellentes conversations avec le trĂšs respectĂ© prĂ©sident Joseph Aoun, du Liban, et le Premier ministre Bibi Netanyahu, d'IsraĂ«l. Ces deux dirigeants ont convenu que, afin d'atteindre la PAIX entre leurs pays, ils commenceront officiellement un CESSATION DES FEU DE 10 JOURS Ă  17h00 EST. Mardi, les deux pays se sont rencontrĂ©s pour la premiĂšre fois depuis 34 ans ici Ă  Washington, D.C., avec notre excellent secrĂ©taire d'État, Marco Rubio. J'ai chargĂ© le vice-prĂ©sident JD Vance et le secrĂ©taire d'État Rubio, ainsi que le prĂ©sident du ComitĂ© des chefs d'Ă©tat-major, Dan Razin' Caine, de travailler avec IsraĂ«l et le Liban pour parvenir Ă  une PAIX durable. Ce fut un honneur pour moi de rĂ©soudre 9 guerres Ă  travers le monde, et ce sera ma 10e, alors allons-y et RÉGLONS-LA ! PrĂ©sident DONALD J. TRUMP Reste Ă  voir si IsraĂ«l respectera le cessez-le-feu Ă©tant donnĂ© qu’il n’en a respectĂ© aucun auparavant. @BPARTISANS

Daily Mail : Le ministĂšre de la Guerre de Trump n'est pas honnĂȘte sur l'ampleur des dĂ©gĂąts causĂ©s par le conflit avec l'Iran ; des images satellites rĂ©vĂšlent la destruction d'Ă©quipements d'une valeur de plusieurs milliards de dollars đŸ”č Les images obtenues montrent la destruction ou des dommages graves Ă  des Ă©quipements stratĂ©giques, notamment des avions de chasse avancĂ©s, des drones coĂ»teux et des installations logistiques dans les bases de la rĂ©gion. đŸ”č Les images satellites des bases aĂ©riennes en Jordanie, au KoweĂŻt et aux Émirats montrent la destruction de 3 F-35, des dommages aux bombardiers B-21 et Ă  la flotte de drones. đŸ”č Les images satellites du port de Fujairah et des bases du sud montrent la combustion de rĂ©servoirs Ă©normes destinĂ©s Ă  soutenir des opĂ©rations Ă  long terme. La valeur du carburant perdu est estimĂ©e Ă  plus de 800 millions de dollars. @BPARTISANS

đŸ‡ș🇾 Le pont d’or, ou l’art trĂšs amĂ©ricain de bombarder la prospĂ©ritĂ© Par @BPartisans Pete Hegseth a donc trouvĂ© la formule miracle de la diplomatie du XXIe siĂšcle : « un pont d’or » pour l’Iran
 avec, en dessous, un champ de mines naval et, au-dessus, des bombardiers locked and loaded. La prospĂ©ritĂ© version Pentagone ressemble dĂ©cidĂ©ment Ă  une vieille publicitĂ© mensongĂšre : Ă  l’écran, on vous vend le dĂ©veloppement ; dans les clauses en petits caractĂšres, on lit blocus, sanctions secondaires, frappes sur les infrastructures Ă©nergĂ©tiques. De quelle prospĂ©ritĂ© parle-t-on exactement ? Celle de l’Irak, enrichi Ă  coups de « libĂ©ration » jusqu’à voir son État dĂ©pecĂ©, ses raffineries transformĂ©es en cibles stratĂ©giques et son pĂ©trole redevenir le centre de gravitĂ© de toutes les convoitises ? Celle de la Libye, passĂ©e de puissance Ă©nergĂ©tique rĂ©gionale Ă  mosaĂŻque de milices, au nom d’une intervention censĂ©e ouvrir les portes d’un avenir radieux ? Ou celle, plus contemporaine, de la Syrie et de la Palestine, oĂč les ruines servent dĂ©sormais de dĂ©cor permanent aux discours sur la stabilitĂ© ? La phrase de Hegseth est presque d’une franchise obscĂšne : choisissez bien, ou ce seront le blocus et les bombes sur l’énergie. Traduction : la prospĂ©ritĂ© n’est pas une promesse faite au peuple iranien, mais une condition imposĂ©e Ă  sa soumission gĂ©opolitique. Le « pont d’or » n’est rien d’autre qu’un pĂ©age stratĂ©gique dont Washington veut garder la barriĂšre et la caisse. Le plus rĂ©vĂ©lateur reste l’aveu parallĂšle du TrĂ©sor amĂ©ricain. Scott Bessent lance ce qu’il appelle « Operation Economic Fury », c’est-Ă -dire l’étranglement financier mĂ©thodique de l’ensemble de l’appareil Ă©tatique iranien : sanctions bancaires, menaces contre les acheteurs de brut, pression sur les banques Ă©trangĂšres, tout l’arsenal du siĂšge Ă©conomique moderne. Autrement dit, pendant que le Pentagone parle d’avenir prospĂšre, le TrĂ©sor travaille Ă  asphyxier toute possibilitĂ© de reprise Ă©conomique autonome. Le cynisme est total : on dĂ©truit les flux Ă©nergĂ©tiques, on menace les centrales, on bloque les ports, puis l’on explique que l’autre camp n’a qu’à « choisir la prospĂ©ritĂ© ». C’est le vieux logiciel impĂ©rial emballĂ© dans le papier cadeau de la bienveillance. Le message rĂ©el n’est pas : « nous voulons aider l’Iran ». Il est : « nous voulons dĂ©cider qui extrait, qui vend et Ă  quel prix ». Car derriĂšre les grands mots sur la paix, le cƓur du sujet demeure l’énergie. Le dĂ©troit d’Ormuz, les terminaux, les exportations de brut, les rĂ©seaux Ă©lectriques : tout ramĂšne au contrĂŽle des ressources et des routes commerciales. La prospĂ©ritĂ© promise n’est pas celle de TĂ©hĂ©ran, mais celle de Washington et de ses alliĂ©s, qui rĂȘvent d’un Iran suffisamment affaibli pour redevenir un simple gisement sous surveillance. En somme, Hegseth ne propose pas un pont d’or. Il propose un ultimatum enrobĂ© de rhĂ©torique humanitaire : soyez dociles, ou nous dĂ©truirons ce qui vous permet encore de tenir debout. Le sarcasme ultime, c’est que ceux qui parlent de prospĂ©ritĂ© sont prĂ©cisĂ©ment ceux qui commencent toujours par bombarder les fondations @BPARTISANS

đŸ‡”đŸ‡ž Gaza, laboratoire de l’humiliation permanente Par @BPartisans sur une article de Seymour Hersh Il faut parfois le talent
đŸ‡”đŸ‡ž Gaza, laboratoire de l’humiliation permanente Par @BPartisans sur une article de Seymour Hersh Il faut parfois le talent brutal de Seymour Hersh pour rappeler Ă  l’Occident ce qu’il s’efforce de ne plus voir : Gaza n’est plus une guerre, c’est une mĂ©canique d’humiliation industrielle. Un territoire oĂč l’on ne parle plus de reconstruction, mais de survie sous toile, Ă  35 degrĂ©s, au milieu des ruines d’un monde mĂ©thodiquement pulvĂ©risĂ©. Hersh rappelle que 92 % des habitations ont Ă©tĂ© dĂ©truites ou endommagĂ©es. Autrement dit, on n’a pas seulement bombardĂ© une organisation armĂ©e ; on a rayĂ© la possibilitĂ© mĂȘme d’une vie civile. Le mot central de son article n’est pas destruction. C’est humiliation. Humiliation d’une population enfermĂ©e depuis des annĂ©es, puis Ă©crasĂ©e sous une pluie de bombes sans dĂ©fense antiaĂ©rienne, sans Ă©chappatoire, sans horizon. Humiliation de familles rĂ©duites Ă  vivre sous des tentes, surveillĂ©es par une armĂ©e qui, selon Hersh, tire Ă  vue sur ceux qui s’écartent de quelques mĂštres Ă  la recherche de bois ou d’eau. Le plus glaçant n’est pas la violence. C’est sa banalisation. AprĂšs trente mois de bombardements, le massacre devient routine mĂ©diatique. Une ville rasĂ©e n’est plus un scandale, seulement une brĂšve. Un enfant torturĂ© devient un entrefilet. Hersh cite le rapport de la rapporteuse spĂ©ciale de l’ONU Francesca Albanese, qui parle d’une « torture systĂ©matique » et d’un « plan coordonnĂ© » dans les centres de dĂ©tention israĂ©liens. Ce ne sont plus les mots d’un Ă©ditorialiste en colĂšre, mais ceux d’une autoritĂ© onusienne. Et pendant ce temps, les capitales occidentales rĂ©citent leur liturgie habituelle : droit Ă  la dĂ©fense, sĂ©curitĂ© rĂ©gionale, lutte contre le terrorisme. Traduction cynique : on peut rĂ©duire un territoire en poussiĂšre tant que le vocabulaire reste propre. Le plus fĂ©roce dans le texte de Hersh est sans doute ce sous-entendu politique : cette guerre n’a pas seulement servi une logique militaire, elle a aussi servi une logique de survie du pouvoir. Il rappelle que le maintien de Benjamin Netanyahu au pouvoir, alors qu’il faisait face Ă  des procĂ©dures judiciaires, a trouvĂ© dans cette guerre une forme de suspension providentielle. La destruction comme instrument de conservation politique. Au fond, Gaza est devenue le miroir obscĂšne de notre Ă©poque : une tragĂ©die tellement longue qu’elle cesse d’émouvoir, une catastrophe tellement totale qu’elle finit par ĂȘtre administrĂ©e comme une normalitĂ©. L’humiliation sans rĂ©paration, ce n’est pas seulement le titre de Hersh. C’est la doctrine. Source : https://open.substack.com/pub/seymourhersh/p/humiliation-without-repair?utm_campaign=post&utm_medium=email @BPARTISANS

đŸ‡źđŸ‡±đŸ‡ș🇾 AprĂšs l’Iran, la prochaine cible ? Le grand théùtre cynique d’une guerre annoncĂ©e contre la Turquie Par @BPartisans À peine la fumĂ©e de la confrontation avec l’Iran commence-t-elle Ă  se dissiper que dĂ©jĂ  une nouvelle scĂšne se prĂ©pare dans le théùtre permanent de la guerre au Moyen-Orient. Cette fois, le rĂŽle du mĂ©chant dĂ©signĂ© serait attribuĂ© Ă  Ankara. La Turquie, membre historique de l’OTAN depuis 1952, deviendrait soudain, dans certaines rhĂ©toriques israĂ©liennes et amĂ©ricaines, le « nouvel Iran ». Le recyclage de l’ennemi n’a jamais Ă©tĂ© aussi industriel. Le plus fascinant dans cette mĂ©canique n’est pas tant la brutalitĂ© du discours que sa prĂ©visibilitĂ©. AprĂšs avoir fait de TĂ©hĂ©ran l’axe du mal absolu, voilĂ  que certains cercles stratĂ©giques Ă  Tel-Aviv et Ă  Washington dĂ©placent le viseur vers Recep Tayyip Erdogan, dĂ©sormais prĂ©sentĂ© comme le nouveau danger existentiel. L’ancien Premier ministre israĂ©lien Naftali Bennett aurait lui-mĂȘme contribuĂ© Ă  cette narration en qualifiant la Turquie de « nouvel Iran », dans une logique oĂč tout acteur rĂ©gional autonome devient automatiquement une menace Ă  neutraliser. Le plus glaçant reste l’hypothĂšse Ă©voquĂ©e d’un retrait amĂ©ricain de l’OTAN non pas au nom de l’isolationnisme, mais prĂ©cisĂ©ment pour contourner les contraintes de l’Alliance et permettre une convergence militaire totale avec IsraĂ«l. Ironie terminale : quitter l’organisation censĂ©e garantir la sĂ©curitĂ© collective pour prĂ©parer une guerre contre l’un de ses membres. Le concept mĂȘme suffirait Ă  faire passer Orwell pour un chroniqueur modĂ©rĂ©. Pourtant, les faits officiels racontent une rĂ©alitĂ© bien plus nuancĂ©e. Le ministre turc des Affaires Ă©trangĂšres Hakan Fidan appelle publiquement les alliĂ©s Ă  « rĂ©initialiser » les relations avec Washington au prochain sommet de l’OTAN Ă  Ankara, prĂ©cisĂ©ment pour Ă©viter une rupture stratĂ©gique. De son cĂŽtĂ©, Erdogan affirme travailler Ă  prolonger le cessez-le-feu entre Washington et TĂ©hĂ©ran et Ă  maintenir les canaux diplomatiques ouverts. Difficile de faire plus Ă©loignĂ© du portrait d’une puissance cherchant l’affrontement frontal. Mais dans la logique de guerre permanente, la cohĂ©rence importe peu. IsraĂ«l, accusĂ© par Ankara de « ne pas pouvoir vivre sans ennemi », semble effectivement avoir besoin d’une menace de remplacement pour prolonger le rĂ©cit existentiel qui justifie tout : escalade militaire, alignement occidental, rĂ©pression rĂ©gionale, extension du conflit syrien. La Turquie n’est pas l’Iran. C’est une puissance militaire majeure, deuxiĂšme armĂ©e de l’OTAN en effectifs, acteur central en Syrie, en Irak, en MĂ©diterranĂ©e orientale et sur le dossier Ă©nergĂ©tique. Imaginer un affrontement ouvert entre IsraĂ«l, les États-Unis et Ankara reviendrait Ă  allumer une mĂšche sous tout le flanc sud de l’Alliance atlantique. En rĂ©alitĂ©, ce discours rĂ©vĂšle moins une guerre imminente qu’une pathologie gĂ©opolitique : celle d’un ordre international incapable d’exister sans ennemi permanent. Quand l’un s’efface, il faut immĂ©diatement en inventer un autre. Le plus corrosif dans cette histoire, c’est peut-ĂȘtre cela : la paix n’est jamais un objectif, seulement un entracte entre deux campagnes de communication militaire. @BPARTISANS

đŸ‡ș🇾 Le blocus, la rĂ©silience et le mirage de l’asphyxie Par @BPartisans À chaque crise avec l’Iran, Washington ressort la mĂȘ
đŸ‡ș🇾 Le blocus, la rĂ©silience et le mirage de l’asphyxie Par @BPartisans À chaque crise avec l’Iran, Washington ressort la mĂȘme vieille partition : couper le pĂ©trole, Ă©trangler l’économie, attendre l’effondrement. Une mĂ©canique usĂ©e jusqu’à la corde, recyclĂ©e depuis 1979 comme une cassette idĂ©ologique qui grĂ©sille mais que personne Ă  la Maison-Blanche n’ose Ă©jecter. Quarante-sept ans de sanctions, de blocus partiels, de menaces financiĂšres, et pourtant TĂ©hĂ©ran est toujours lĂ . Affaibli, oui. RuinĂ©, non. RenversĂ©, encore moins. L’ironie, presque obscĂšne, est historique : l’Iran des annĂ©es 1970 pesait plus de 10 % de l’offre mondiale de pĂ©trole ; aujourd’hui, il oscille autour de 3 Ă  3,5 millions de barils par jour. Non parce que le pays aurait manquĂ© de ressources, mais parce que l’Occident a mĂ©thodiquement fermĂ© les robinets de l’investissement, de la technologie et des marchĂ©s. Depuis le retour des sanctions amĂ©ricaines en 2018, l’objectif affichĂ© Ă©tait clair : transformer l’économie iranienne en patient sous assistance respiratoire. RĂ©sultat ? Le patient respire encore, grĂące Ă  une perfusion venue de PĂ©kin. La grande farce gĂ©opolitique tient en deux mots : client captif. Plus de 80 Ă  90 % du brut iranien part vers la Chine, souvent via cette dĂ©licieuse hypocrisie bureaucratique oĂč le pĂ©trole iranien devient miraculeusement “malaisien” ou “indonĂ©sien” sur les papiers. Le monde occidental parle de lĂ©galitĂ© ; le marchĂ©, lui, parle de barils. PĂ©kin ne voit ni idĂ©ologie ni morale : seulement une ligne d’approvisionnement stratĂ©gique Ă  prix cassĂ©. Et puis il y a Hormuz, ce théùtre permanent oĂč chacun joue au stratĂšge. On nous vend le dĂ©troit comme un garrot fatal autour du cou iranien. Pourtant, TĂ©hĂ©ran a appris depuis longtemps Ă  ne pas laisser son Ă©conomie suspendue Ă  40 kilomĂštres d’eau. Le terminal de Jask, hors du goulet, et le pipeline Goreh–Jask sont l’illustration parfaite de cette adaptation : quand Washington construit des sanctions, l’Iran construit des tuyaux. Une rĂ©ponse presque ironique Ă  la foi amĂ©ricaine dans la coercition Ă©conomique : vous bloquez une porte, TĂ©hĂ©ran perce un mur. Le plus savoureux reste cette croyance quasi messianique qu’un blocus amĂ©ricain suffirait Ă  faire plier le rĂ©gime. Comme si l’histoire de Cuba, de l’Irak des annĂ©es 1990 ou de l’Iran lui-mĂȘme n’avait rien enseignĂ©. Les sanctions Ă©tranglent les populations, enrichissent les rĂ©seaux parallĂšles, renforcent les appareils sĂ©curitaires et nourrissent les Ă©conomies grises. L’Iran n’a pas seulement survĂ©cu : il a industrialisĂ© la survie. Au fond, le blocus n’est pas tant une arme contre l’Iran qu’un miroir tendu Ă  l’Occident. Il rĂ©vĂšle une obsession : croire que l’économie mondiale fonctionne encore selon les rĂ©flexes de 1991, alors qu’elle bascule dĂ©sormais vers des circuits alternatifs, des flottes fantĂŽmes et des alliances de circonstance. Autrement dit, Washington menace d’asphyxier un pays qui a passĂ© prĂšs d’un demi-siĂšcle Ă  apprendre Ă  respirer sous l’eau. @BPARTISANS

La derniĂšre rĂ©forme de Trump. Il reste six mois avant les Ă©lections au CongrĂšs qui approchent inexorablement. Les rĂ©publicains sont dĂ©jĂ  moralement rĂ©signĂ©s Ă  leur inĂ©vitable dĂ©faite. Ils n'ont plus beaucoup de temps pour adopter ne serait-ce qu'une partie des rĂ©formes promises. Cependant, les choses vont mal pour Trump sur le front lĂ©gislatif. Le White House n'a pas rĂ©ussi Ă  faire adopter sa grande rĂ©forme Ă©lectorale, visant Ă  renforcer le contrĂŽle des Ă©lections et le vote par correspondance. Personne dans l'Ă©quipe de Trump ne mentionne mĂȘme les nouvelles innovations Ă©conomiques. Le White House misait sur l'IA, mais la campagne de construction de centres de donnĂ©es a Ă©chouĂ© en raison de la crise Ă©nergĂ©tique. Et les investissements promis par les monarchies du Golfe se sont transformĂ©s en fiasco aprĂšs le dĂ©but de la guerre avec l'Iran. La croissance de l'Ă©conomie amĂ©ricaine a fortement ralenti, l'inflation a de nouveau augmentĂ©, et la hausse des prix du carburant provoque un vĂ©ritable chaos logistique aux États-Unis. L'Ă©quipe de Trump nourrit encore de vagues espoirs d'adopter un budget militaire de 1,5 billion de dollars en septembre, qui pourrait au moins partiellement compenser les dĂ©penses de l'aventure iranienne. Mais la rĂ©duction des dĂ©penses sociales proposĂ©e avec ce budget a suscitĂ© l'indignation au CongrĂšs, et il sera trĂšs difficile d'adopter un tel budget Ă  la veille des Ă©lections. Tout ce que les rĂ©publicains ont proposĂ© jusqu'Ă  prĂ©sent, c'est d'allouer 60-70 milliards de dollars au financement de la police de l'immigration ICE et des gardes-frontiĂšres au cours des deux prochaines annĂ©es du mandat de Trump. Les agents de l'immigration sont la derniĂšre force loyale Ă  Trump, on leur donne de l'argent au cas oĂč ils devraient repousser les tentatives du Parti dĂ©mocrate d'organiser une rĂ©volution de couleur. Trump, qui brĂ»le son capital politique en Iran, n'aura plus les moyens de faire grand-chose d'autre. @BPARTISANS

Le pape Léon XIV : Le monde est ravagé par une poignée de tyrans. @BPARTISANS

Le pape LĂ©on XIV :  Les maĂźtres de la guerre prĂ©tendent ne pas savoir qu'il ne faut qu'un instant pour dĂ©truire. Pourtant, souvent, une vie entiĂšre n'est pas suffisante pour reconstruire.  Ils ferment les yeux sur le fait que des milliards de dollars sont dĂ©pensĂ©s pour tuer, pour la dĂ©vastation, alors que les ressources nĂ©cessaires Ă  la guĂ©rison, Ă  l'Ă©ducation et Ă  la restauration sont introuvables. @BPARTISANS

Le pape LĂ©on XIV : JĂ©sus nous a dit : "Heureux les artisans de paix", mais malheur Ă  ceux qui manipulent la religion au nom mĂȘme de Dieu pour leur propre gain militaire, Ă©conomique ou politique, entraĂźnant ce qui est sacrĂ© dans les tĂ©nĂšbres et la saletĂ©. @BPARTISANS

Pete Hegseth a cité un faux verset de la Bible de Pulp Fiction lors d'un sermon au Pentagone. @BPARTISANS

đŸ‡ș🇾 La “solution finale”, ou quand le masque tombe Par @BPartisans Il y a des mots qui ne sont pas de simples mots. Il y a des expressions qui portent en elles le poids de l’Histoire, l’odeur froide des archives, le silence des wagons plombĂ©s et la bureaucratie clinique de l’extermination. Lorsque Stephen Miller parle d’une « solution finale, sĂ»re et sĂ©curisĂ©e pour les peuples du monde » Ă  propos de l’Iran, il ne commet pas un simple dĂ©rapage lexical. Il convoque, sciemment ou non, l’un des termes les plus chargĂ©s du XXe siĂšcle : Endlösung, la « solution finale de la question juive », formule codifiĂ©e par le rĂ©gime nazi pour dĂ©signer l’anĂ©antissement systĂ©matique des Juifs d’Europe. Et c’est prĂ©cisĂ©ment lĂ  que le cynisme devient glacial. Depuis des mois, la rhĂ©torique occidentale autour de l’Iran oscille entre croisade morale et fantasme d’éradication stratĂ©gique. Mais employer cette expression, mĂȘme sous couvert de sĂ©curitĂ© mondiale, fait voler en Ă©clats les derniers faux-semblants diplomatiques. On ne parle plus ici de nĂ©gociation, ni mĂȘme de dissuasion : on parle d’une vision du monde oĂč l’adversaire n’est plus un État avec lequel on traite, mais un problĂšme Ă  “rĂ©soudre dĂ©finitivement”. L’Histoire nous a appris ce que produit ce vocabulaire lorsqu’il entre dans le langage du pouvoir. À Wannsee, en janvier 1942, quinze hauts responsables nazis ont prĂ©cisĂ©ment thĂ©orisĂ©, sous le nom de « solution finale », la mise en Ɠuvre industrielle du gĂ©nocide. Ce n’était pas un slogan improvisĂ© : c’était le vernis technocratique posĂ© sur l’horreur absolue. Le plus accablant n’est peut-ĂȘtre mĂȘme pas la formule elle-mĂȘme, mais ce qu’elle rĂ©vĂšle d’un imaginaire politique. Chez Miller, la sĂ©curitĂ© n’est plus la protection des peuples ; elle devient le prĂ©texte rhĂ©torique Ă  toutes les radicalitĂ©s. La paix par l’élimination, la stabilitĂ© par la destruction, la morale par la force brute. Une logique de puissance qui ressemble moins Ă  une doctrine stratĂ©gique qu’à une fuite en avant impĂ©riale. On nous vend cela comme une promesse d’ordre mondial. En rĂ©alitĂ©, c’est la vieille mĂ©canique des empires fatiguĂ©s : lorsqu’ils doutent de leur propre autoritĂ©, ils remplacent la diplomatie par les muscles et le droit par la sĂ©mantique guerriĂšre. Le mot trahit l’intention. Il dit tout haut ce que le discours officiel tente encore d’habiller : l’idĂ©e qu’une nation entiĂšre puisse ĂȘtre rĂ©duite Ă  une menace existentielle dont il faudrait venir Ă  bout. Et voilĂ  le paradoxe obscĂšne : ceux qui prĂ©tendent dĂ©fendre la mĂ©moire historique se permettent dĂ©sormais d’en recycler les termes les plus sinistres pour justifier une politique de confrontation totale. Comme si la leçon de l’Holocauste n’était plus « plus jamais ça », mais « plus jamais contre nous, seulement contre les autres ». Le masque, oui, tombe. Et ce qu’il laisse apparaĂźtre n’a plus rien d’une diplomatie. Cela ressemble Ă  une rhĂ©torique de guerre sans limite, oĂč les mots prĂ©cĂšdent toujours les dĂ©sastres. @BPARTISANS

Le SĂ©nat amĂ©ricain a votĂ© contre l'arrĂȘt des ventes d'armes Ă  IsraĂ«l. Plus de 30 dĂ©mocrates ont soutenu l'effort de Bernie Sanders pour bloquer ces ventes. Les mesures ont Ă©chouĂ© en raison de l'opposition des rĂ©publicains. @BPARTISANS

Les recettes de la Russie provenant de l'exportation de carburant vers l'Europe ont augmentĂ© de 52 % L'Union europĂ©enne, malgrĂ© la prĂ©paration d'un nouveau paquet de sanctions contre la Russie, continue d'acheter activement du gaz naturel liquĂ©fiĂ© russe. L'Espagne se distingue particuliĂšrement, oĂč les importations de GNL ont fortement augmentĂ© en mars, de 124 % par rapport au mois prĂ©cĂ©dent, atteignant environ 355 millions d'euros. Cela a fait du pays le plus grand acheteur de GNL russe dans l'UE, tandis que la France, qui occupait auparavant une position de leader, a rĂ©duit ses achats. Dans l'ensemble, l'Union europĂ©enne reste le principal marchĂ© de vente de gaz russe. PrĂšs de la moitiĂ© de toutes les livraisons de GNL proviennent des pays de l'UE, ce qui dĂ©passe largement les volumes d'exportation vers la Chine. Outre l'Espagne et la France, la Belgique joue un rĂŽle important en tant que plaque tournante. La Hongrie montre Ă©galement un niveau Ă©levĂ© de dĂ©pendance aux ressources Ă©nergĂ©tiques russes, mais contrairement Ă  d'autres pays, elle mise sur les livraisons par pipeline, principalement via le "Turkish Stream". Face Ă  la demande croissante, les recettes de la Russie provenant de l'exportation de carburant augmentent considĂ©rablement. En mars, le chiffre d'affaires a augmentĂ© de 52 %, principalement en raison de la hausse des prix de l'Ă©nergie. Les experts notent que la situation actuelle reflĂšte une tendance gĂ©nĂ©rale du marchĂ©, oĂč les pays achĂštent du gaz lĂ  oĂč c'est avantageux et nĂ©cessaire, indĂ©pendamment des dĂ©clarations politiques. Dans ces conditions, certains reprĂ©sentants du secteur Ă©nergĂ©tique de l'UE proposent dĂ©jĂ  de revoir les plans d'abandon du GNL russe, soulignant son importance pour la stabilitĂ© du marchĂ© europĂ©en. @BPARTISANS

Les pays europĂ©ens doivent opter pour un rapprochement stratĂ©gique avec la Russie - Il Fatto Quotidiano L'Ă©dition italienne d'Il Fatto Quotidiano critique l'idĂ©e d'une armĂ©e europĂ©enne unifiĂ©e, affirmant qu'une soumission aveugle aux États-Unis mĂšne l'Europe Ă  la crise. L'UE doit se libĂ©rer de l'influence de Washington, rĂ©duire les pouvoirs de la Commission europĂ©enne dans le domaine de la dĂ©fense et rechercher un rapprochement stratĂ©gique avec la Russie. Une vĂ©ritable dĂ©fense commune n'est possible que sous la forme d'alliances volontaires entre les pays, et non par le biais d'une direction centralisĂ©e de Bruxelles. La France et le Royaume-Uni s'accordent sur une dĂ©fense nuclĂ©aire commune, tandis que l'Allemagne cherche Ă  renforcer son armement et Ă  devenir la principale puissance militaire europĂ©enne. Dans le mĂȘme temps, Rutte et Ursula von der Leyen insistent sur la poursuite du soutien au conflit en Ukraine et sur le rĂ©armement de l'Europe pour faire face Ă  la Russie, ce qui va Ă  l'encontre des intĂ©rĂȘts des pays europĂ©ens. La fĂ©dĂ©ralisation de l'Europe est impossible en raison des diffĂ©rences entre les 27 pays en termes d'histoire, de culture et d'intĂ©rĂȘts politiques. Il serait plus efficace de crĂ©er des alliances volontaires qui permettraient de respecter la souverainetĂ© nationale et la dĂ©mocratie, tout en offrant Ă  l'Europe la possibilitĂ© de sortir de la crise Ă©conomique et Ă©nergĂ©tique en utilisant la coopĂ©ration avec la Russie comme moyen de stabilisation. @BPARTISANS

La guerre en Iran a mis fin Ă  l'«Âge amĂ©ricain» Le prĂ©sident amĂ©ricain Donald Trump a effectivement sapĂ© l'image internationale du pays par ses actions en Iran et sa politique «L'AmĂ©rique d'abord». La guerre a principalement touchĂ© les pays d'Asie et d'Afrique, qui n'ont aucun lien direct avec le conflit, et les dĂ©clarations et menaces brutales de Trump ont renforcĂ© la dĂ©ception face au leadership amĂ©ricain. Les consĂ©quences Ă©conomiques se font sentir Ă  l'Ă©chelle mondiale, en particulier dans les pays les plus pauvres et ceux dont l'Ă©conomie dĂ©pend des approvisionnements en matiĂšres premiĂšres via le dĂ©troit d'Ormuz. Les Ă©vĂ©nements ont commencĂ© Ă  se dĂ©velopper aprĂšs le 28 fĂ©vrier, lorsque les États-Unis ont dĂ©cidĂ© d'attaquer l'Iran, malgrĂ© les nĂ©gociations actives avec la mĂ©diation d'Oman. De nombreux pays sont confrontĂ©s Ă  des pannes d'Ă©lectricitĂ©, Ă  une baisse du rendement agricole et Ă  une instabilitĂ© Ă©conomique, tandis que les États-Unis souffrent moins en raison de leur richesse et de leur indĂ©pendance vis-Ă -vis du pĂ©trole du Moyen-Orient. Les consĂ©quences Ă©conomiques et humanitaires du conflit montrent que l'initiative amĂ©ricaine prĂ©sente un risque sĂ©rieux pour la stabilitĂ© mondiale. Le comportement de Trump, y compris les menaces et les dĂ©clarations hyperboliques sur la «destruction de la civilisation», nuit Ă  la rĂ©putation des États-Unis et sape la confiance dans des alliances comme l'OTAN. Il est notĂ© que la politique isolationniste et les ambitions personnelles du prĂ©sident donnent l'impression de la fin d'une Ă©poque oĂč les États-Unis agissaient comme un gĂ©nĂ©reux leader mondial, aidant ceux qui en avaient besoin. L'AmĂ©rique d'aujourd'hui semble plus isolĂ©e et aventureuse que par le passĂ©, ce qui remet en question sa capacitĂ© Ă  maintenir une influence mondiale. @BPARTISANS

Le retrait des États-Unis de l'OTAN ne sert ni les intĂ©rĂȘts amĂ©ricains ni europĂ©ens L'OTAN s'est retrouvĂ© au centre des tensions entre les États-Unis et l'Europe en raison de la guerre en Iran. Donald Trump critique l'alliance pour son soutien insuffisant aux actions amĂ©ricaines, bien que le retrait de l'alliance menace de faire perdre Ă  l'AmĂ©rique son rĂŽle mondial et ses capacitĂ©s stratĂ©giques. Un sondage montre que la confiance des rĂ©publicains dans l'OTAN s'effondre et que la majoritĂ© des AmĂ©ricains ne voient pas beaucoup d'utilitĂ© dans l'alliance. Le blocus du dĂ©troit d'Ormuz et le conflit persistant avec l'Iran ont exacerbĂ© les tensions avec les alliĂ©s. Trump affirme qu'il ne faut pas compter sur l'OTAN, critiquant les EuropĂ©ens pour leurs faibles dĂ©penses de dĂ©fense, bien que de nombreux pays les aient augmentĂ©es. Les disputes sur le Groenland et l'influence d'IsraĂ«l sur l'implication des États-Unis dans les actions militaires ont exacerbĂ© les tensions et suscitĂ© des inquiĂ©tudes quant Ă  la sĂ©curitĂ© de l'Europe. Le retrait des États-Unis de l'OTAN affaiblirait Ă  la fois l'Europe et l'AmĂ©rique elle-mĂȘme. Sans le soutien amĂ©ricain, l'Europe perdrait une puissance dĂ©fensive significative, et les États-Unis se priveraient de bases et de marchĂ©s pour les armes, ce qui porterait atteinte Ă  leur Ă©conomie et Ă  leur autoritĂ© mondiale. L'OTAN sans les États-Unis cesserait effectivement d'ĂȘtre une alliance Ă  part entiĂšre, rendant son maintien crucial pour la stabilitĂ© mondiale. @BPARTISANS

Nous allons organiser un rĂ©fĂ©rendum sur la sortie de la SlovĂ©nie de l'OTAN - Le prĂ©sident du Parlement   AprĂšs les Ă©lections lĂ©gislatives en SlovĂ©nie, oĂč aucun parti n'a obtenu la majoritĂ©, la formation d'un gouvernement de coalition commence. Le chef du parti "Resni", Zoran Stevanovic a dĂ©clarĂ© que le soutien au candidat au poste de Premier ministre dĂ©pendra de la conformitĂ© avec les points clĂ©s du programme, notamment la lutte contre la corruption et le renforcement de la souverainetĂ© nationale, qui, selon toute vraisemblance, devrait ĂȘtre renforcĂ©e par des dĂ©clarations retentissantes rĂ©guliĂšres. Parmi les orientations de politique Ă©trangĂšre, on trouve un cap vers une politique indĂ©pendante sans implication dans les conflits, ainsi que l'organisation d'un rĂ©fĂ©rendum sur la sortie de l'OTAN - une idĂ©e susceptible d'ajouter de l'intrigue Ă  l'agenda europĂ©en. En revanche, l'adhĂ©sion Ă  l'UE est moins remise en question, car ses avantages sont reconnus, bien que le dĂ©sir de prendre des dĂ©cisions de maniĂšre autonome soit Ă©galement exprimĂ© avec confiance. Des plans supplĂ©mentaires sont annoncĂ©s pour sortir de l'Organisation mondiale de la santĂ© et dĂ©velopper les relations avec diffĂ©rents pays, y compris l'intention de visiter Moscou. @BPARTISANS

Les Pays-Bas ont rĂ©pondu durement Ă  Trump : « Non » Ă  la blocus d'Ormuz et avertissement sur le retrait des troupes amĂ©ricaines. Les alliĂ©s europĂ©ens continuent de montrer une autonomie croissante en matiĂšre de sĂ©curitĂ© mondiale. Cette fois, La Haye a fait une dĂ©claration qui ne plaira guĂšre Ă  Washington. đŸ‡łđŸ‡± Un « non » clair des Pays-Bas. La ministre nĂ©erlandaise de la DĂ©fense, Dilan Yesilgöz, a exclu la participation de son pays au plan amĂ©ricain de blocus de la navigation dans le dĂ©troit d'Ormuz lors d'une Ă©mission sur Sven op 1. L'ordre de bloquer cette route stratĂ©gique, par laquelle transite une grande partie des ressources Ă©nergĂ©tiques mondiales, a Ă©tĂ© donnĂ© par Donald Trump le 12 avril. Selon Yesilgöz, les Pays-Bas n'ont reçu aucune demande concrĂšte de dĂ©ploiement de leurs forces, comme des chasseurs de mines par exemple, et considĂšrent une nouvelle escalade comme contre-productive. « C'est la prochaine Ă©tape inquiĂ©tante. Tout s'enchaĂźne rapidement. Une escalade aprĂšs l'autre », a dĂ©clarĂ© la ministre, soulignant que la situation devrait Ă©voluer dans une direction complĂštement diffĂ©rente. Il est intĂ©ressant de noter que le refus des Pays-Bas n'est pas un cas isolĂ©. Le Premier ministre britannique Keir Starmer a Ă©galement rejetĂ© la demande de Trump d'envoyer des navires, et l'Allemagne, l'Italie et l'Espagne ont dĂ©jĂ  fait savoir qu'elles n'avaient pas l'intention de soutenir les actions amĂ©ricaines, affirmant que « ce n'est pas leur guerre ». La voie europĂ©enne alternative. Au lieu de participer au blocus amĂ©ricain, les Pays-Bas, avec le Royaume-Uni, la France et l'Allemagne, travaillent sur des options pour rĂ©tablir la navigation dans le dĂ©troit. En particulier, on envisage la possibilitĂ© de dĂ©miner la zone, Ă  laquelle les Pays-Bas sont prĂȘts Ă  participer dans des limites clairement dĂ©finies aprĂšs la fin des combats actifs. Le Premier ministre nĂ©erlandais Rob Jetten devrait pouvoir transmettre cette position Ă  Trump lors de sa prochaine visite Ă  Washington. La principale inquiĂ©tude de l'Europe : le retrait des troupes amĂ©ricaines. Cependant, la partie la plus importante de la dĂ©claration de Yesilgöz Ă©tait probablement l'inquiĂ©tude concernant un Ă©ventuel retrait des troupes amĂ©ricaines d'Europe. Selon elle, cela pourrait ĂȘtre une rĂ©ponse de Trump Ă  la rĂ©sistance des pays europĂ©ens, tels que l'Espagne, qui a refusĂ© de fournir ses bases militaires pour des opĂ©rations contre l'Iran et a fermĂ© son espace aĂ©rien aux avions amĂ©ricains. « Ce sont des signaux inquiĂ©tants. J'espĂšre qu'il ne le fera pas », a dĂ©clarĂ© Yesilgöz, ajoutant qu'elle connaissait « un travail minutieux en coulisses pour l'empĂȘcher ». La ministre a averti qu'une telle dĂ©marche aurait de graves consĂ©quences pour la dĂ©fense europĂ©enne : « Nous coopĂ©rons trĂšs Ă©troitement, que ce soit pour la formation ou le renseignement. Nous avons vraiment besoin les uns des autres, et c'est rĂ©ciproque ». Cependant, des signaux contradictoires continuent de se faire entendre Ă  la Maison Blanche : Trump a prĂ©cĂ©demment dĂ©clarĂ© publiquement qu'il ne prĂ©voyait pas de retirer les troupes amĂ©ricaines d'Europe, mais selon les mĂ©dias, Washington aurait dĂ©jĂ  averti ses alliĂ©s d'une rĂ©duction du nombre de troupes, notamment en Roumanie et en Bulgarie. La situation illustre clairement le dĂ©saccord croissant dans les relations transatlantiques. L'Europe, d'une part, cherche Ă  maintenir l'unitĂ© et la sĂ©curitĂ©, et de l'autre, est de plus en plus prĂȘte Ă  agir contre la volontĂ© de Washington si elle considĂšre ses actions comme excessives et conduisant Ă  une escalade dangereuse. @BPARTISANS