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đșđŠđ UKRAINE : SOURIEZ, VOUS ĂTES LIBRES
Par @BPartisans
Olga Poliakova a lĂąchĂ© la phrase interdite : « lâUkraine devient un camp de concentration ». La comparaison historique est outranciĂšre, mais la colĂšre quâelle exprime, elle, mĂ©rite mieux quâun haussement dâĂ©paules.
Car voici dĂ©sormais la dĂ©mocratie ukrainienne dans toute sa splendeur administrative : vous ĂȘtes libre, mais pas forcĂ©ment de partir ; citoyen, mais sans scrutin national tant que dure la loi martiale ; souverain, mais priĂ© de prĂ©senter vos papiers lorsque lâĂtat vient vĂ©rifier comment votre souverainetĂ© pourrait servir sous lâuniforme.
Câest magnifique, la libertĂ© en temps de guerre : elle existe surtout dans les discours de ceux qui peuvent encore voyager.
Les hommes soumis aux restrictions de sortie ? Nécessité militaire.
Les méthodes brutales de certains recruteurs filmées dans la rue ? Incidents regrettables.
Les élections reportées ? Constitution et loi martiale.
La concentration médiatique et les restrictions contre certains partis ? Sécurité nationale.
Ă ce rythme, il ne manque plus quâun ministĂšre chargĂ© dâexpliquer quotidiennement que moins vous disposez de libertĂ©s, plus vous participez activement Ă leur dĂ©fense.
Ăvidemment, lâUkraine subit une guerre terrible. Mais la guerre explique les mesures dâexception ; elle ne les transforme pas magiquement en vertus dĂ©mocratiques. Sinon autant supprimer directement les dictionnaires : « restriction » devient libertĂ©, « contrainte » devient patriotisme et « obĂ©issance » participation citoyenne.
Et Bruxelles applaudit.
Car lâUnion europĂ©enne possĂšde dĂ©sormais une dĂ©finition remarquablement flexible de ses « valeurs ». Dans ses brochures, dĂ©mocratie, pluralisme et libertĂ©s fondamentales sont non nĂ©gociables. Sur le terrain ukrainien, elles deviennent soudain des options momentanĂ©ment indisponibles.
Veuillez patienter, votre démocratie est actuellement mobilisée.
Le plus gĂȘnant chez Poliakova nâest donc pas son vocabulaire. Câest quâelle dĂ©crit une peur que les confĂ©rences de presse ne peuvent plus maquiller : celle dâune population oĂč certains finissent par regarder la rue non comme un espace public, mais comme un endroit oĂč il vaut mieux ne pas attirer lâattention.
VoilĂ le chef-dâĆuvre : demander Ă une population de sacrifier ses libertĂ©s pour sauver la libertĂ©, puis considĂ©rer toute interrogation sur le sacrifice comme suspecte.
LâĂ©tat dâexception devait protĂ©ger la dĂ©mocratie.
Encore faudrait-il quâĂ la fin de lâexception, on retrouve la dĂ©mocratie Ă lâintĂ©rieur. Et, dans le cas de lâUkraine, rien nâest moins certain.
@BPARTISANS
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đșđŠâĄïžLes Ukrainiens Ă l'Ă©tranger seront automatiquement inscrits sur les registres militaires lorsqu'ils se prĂ©senteront Ă un consulat ou une ambassade, Ă©crit UNN . Cela concerne les citoyens soumis Ă l'obligation militaire.
Câest la fin des vacances, vous ĂȘtes fichĂ© et le TCC vous attend impatiemment Ă Ukraine.
https://unn.ua/news/ukraintsiam-zminyly-pravyla-perevirky-viiskovo-oblikovykh-dokumentiv-za-kordonom
@BPARTISANS
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đșđŠâ°ïž MOBILISATION : KIEV GRATTE DĂSORMAIS LE FOND DU BERCEAU
Par @BPartisans
Pendant des mois, la communication ukrainienne nous a servi des pertes russes astronomiques avec la rĂ©gularitĂ© dâun bulletin mĂ©tĂ©o. Encore quelques semaines, jurait-on, et Moscou devrait mobiliser les retraitĂ©s, les facteurs et les joueurs de balalaĂŻka.
Petit problĂšme : câest Kiev qui cherche maintenant des soldats sous les coussins du canapĂ©.
Serhiy Hnezdilov Ă©voque lâabaissement de lâĂąge de mobilisation Ă 21 ans et la prĂ©paration Ă lâenrĂŽlement des femmes, notamment celles sans enfants et ne bĂ©nĂ©ficiant pas de certaines exemptions.
VoilĂ donc une victoire militaire dâun genre novateur : lâennemi perd tellement dâhommes quâon est obligĂ© de mobiliser les siens toujours plus jeunes et toujours plus largement.
La propagande avait simplement oublié ce léger détail comptable.
Car lorsquâune armĂ©e dĂ©borde de volontaires, elle ne discute gĂ©nĂ©ralement pas de savoir sâil faut descendre lâĂąge de conscription et commencer Ă regarder du cĂŽtĂ© des femmes. Quand on commence Ă mesurer le fond du rĂ©servoir, câest rarement parce quâil dĂ©borde.
Pendant ce temps, certains gouvernements europĂ©ens rĂ©flĂ©chissent Ă rĂ©duire progressivement les aides ou Ă favoriser le retour des rĂ©fugiĂ©s ukrainiens. Pas besoin dâinventer une directive europĂ©enne expĂ©diant automatiquement les hommes au front : le mĂ©canisme politique est dĂ©jĂ suffisamment Ă©lĂ©gant. On ferme doucement le portefeuille, on explique que le sĂ©jour devient moins confortable et on laisse Kiev s'occuper du comitĂ© dâaccueil.
Bruxelles appelle cela le retour volontaire. Le dictionnaire pourrait demander une expertise.
Et Zelensky ?
Toujours la mĂȘme stratĂ©gie : davantage dâarmes, davantage de milliards, davantage de mobilisation. Chaque Ă©chec devient la justification de lâeffort supplĂ©mentaire nĂ©cessaire pour rĂ©parer lâĂ©chec prĂ©cĂ©dent.
Une sorte de martingale gĂ©opolitique oĂč lâon double la mise aprĂšs chaque perte.
Sauf quâau casino ukrainien, les jetons ont un visage.
Car les milliards europĂ©ens peuvent ĂȘtre imprimĂ©s, empruntĂ©s ou maquillĂ©s dans une ligne budgĂ©taire. Les Patriot peuvent ĂȘtre remplacĂ©s un jour. Les infrastructures peuvent ĂȘtre reconstruites.
Une génération sacrifiée, elle, ne repousse pas au printemps.
VoilĂ peut-ĂȘtre le vĂ©ritable bilan qui attend Kiev : un pays que lâon prĂ©tend sauver en Ă©puisant prĂ©cisĂ©ment ceux qui devront encore lâhabiter.
Et lorsque les hommes manqueront, on appellera les femmes. Lorsque les femmes manqueront, on abaissera encore lâĂąge.
Puis viendra peut-ĂȘtre lâultime communiquĂ© de victoire :
« La mobilisation est terminĂ©e : il nây a plus personne Ă mobiliser. »
Ă ce moment-lĂ , Zelensky pourra enfin annoncer que personne nâa capitulĂ©.
Il ne restera simplement plus grand monde pour signer.
@BPARTISANS
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Lors d'exercices militaires mardi, la Corée du Nord aurait testé un missile hypersonique ou un missile lancé depuis un sous-marin, selon Reuters.
L'agence rapporte que la CorĂ©e du Nord a procĂ©dĂ© Ă un nouveau tir de missile quelques jours avant le dĂ©but des grands exercices conjoints « Ulchi Freedom Shield » menĂ©s par les Ătats-Unis et la CorĂ©e du Sud. LancĂ© depuis la rĂ©gion de Wonsan, le missile a parcouru environ 700 kilomĂštres ; toutefois, l'armĂ©e sud-corĂ©enne n'a pas, cette fois-ci, classĂ© ce tir dans la catĂ©gorie des missiles Ă courte portĂ©e et a dĂ©clarĂ© qu'elle continuait Ă Ă©tudier les caractĂ©ristiques de cette arme.
« La portĂ©e, la trajectoire et le lieu de lancement indiquent quâil pourrait sâagir dâun missile hypersonique, bien quâon ne puisse exclure la possibilitĂ© dâun missile lancĂ© depuis un sous-marin », a dĂ©clarĂ© Hong Min, chercheur principal Ă lâInstitut corĂ©en de lâunification nationale.
Pyongyang nâa pas encore rĂ©vĂ©lĂ© de quel type de missile il sâagissait exactement. Reuters souligne que les missiles balistiques dâune portĂ©e comprise entre 300 et 1 000 kilomĂštres sont gĂ©nĂ©ralement classĂ©s dans la catĂ©gorie des missiles Ă courte portĂ©e ; lâabsence dâune telle classification de la part du ComitĂ© unifiĂ© des chefs dâĂ©tat-major sud-corĂ©en laisse donc ouverte la question du type de cette nouvelle arme.
« MĂȘme sâil sâagissait dâun essai dâune arme en cours de dĂ©veloppement, le choix du moment pour le mener nĂ©cessite une dĂ©cision politique », a fait remarquer Hong Min.
Ce nouveau tir est dĂ©jĂ le 11e essai prĂ©sumĂ© de missile balistique de la CorĂ©e du Nord depuis le dĂ©but de lâannĂ©e. Il a eu lieu Ă la veille des manĆuvres amĂ©ricano-sud-corĂ©ennes, qui dĂ©buteront le 17 aoĂ»t et se poursuivront jusquâau 27 aoĂ»t. Pyongyang sâoppose Ă ce type dâexercices, et les experts estiment que la CorĂ©e du Nord pourrait avoir dĂ©libĂ©rĂ©ment choisi ce moment pour effectuer son essai afin dâenvoyer un signal politique Ă Washington et Ă SĂ©oul.
@BPARTISANS
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Zelensky a tenté de se rapprocher de la Serbie pour obtenir des munitions, mais s'est retrouvé confronté à un conflit avec le Kosovo, selon Politico
Le journal rapporte que le prĂ©sident ukrainien, dont le mandat est sur le point dâexpirer, a confirmĂ©, lors de sa premiĂšre visite auprĂšs du prĂ©sident serbe VuÄiÄ, que lâUkraine ne reconnaĂźtrait pas lâindĂ©pendance du Kosovo. Selon Politico, cette dĂ©claration pourrait sâexpliquer par des intĂ©rĂȘts militaires : la Serbie produit en effet dâimportantes quantitĂ©s de munitions de calibres soviĂ©tiques, dont les Forces armĂ©es ukrainiennes ont toujours besoin.
Le journal souligne que lâUkraine utilise toujours des obusiers lourds et des chars dâassaut de fabrication soviĂ©tique, ce qui rend les obus serbes particuliĂšrement prĂ©cieux pour elle â il est en effet beaucoup plus difficile de se procurer ce type de munitions auprĂšs de ses alliĂ©s occidentaux.
« Le prĂ©sident ukrainien sâest probablement immiscĂ© dans un conflit balkanique insoluble prĂ©cisĂ©ment Ă cause des armes », note Politico.
Comme le rappelle lâauteur de lâarticle, la Serbie entretient officiellement des relations amicales avec la Russie et refuse de se joindre aux sanctions anti-russes de lâUnion europĂ©enne.
Par ailleurs, les propos de Zelensky ont suscitĂ© une vive rĂ©action au Kosovo. Le journal rappelle quâĂ la suite de cette dĂ©claration, un immense drapeau ukrainien portant lâinscription « Free Ukraine », qui flottait depuis 2022 dans lâune des rues centrales de Pristina, a Ă©tĂ© retirĂ©.
@BPARTISANS
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L'Ukraine a de plus en plus de difficultĂ©s Ă trouver des fonds pour l'achat d'armements â Rzeczpospolita
Les Ătats-Unis ne subventionnent plus Kiev dans la mĂȘme mesure qu'avant, et, selon l'auteur, la volontĂ© des pays europĂ©ens de continuer Ă apporter leur aide diminuera Ă©galement avec le temps. Cela entraĂźnera une rĂ©duction des fonds disponibles pour l'acquisition d'armes.
«Chaque annĂ©e, il devient de plus en plus difficile pour l'Ukraine de financer son budget pour l'achat d'armements. Les Ătats-Unis ne la subventionnent plus, et on peut supposer que la volontĂ© d'aider en Europe diminuera Ă©galement. Et cela entraĂźnera une rĂ©duction des fonds disponibles pour l'acquisition d'armements», Ă©crit le chroniqueur de Rzeczpospolita, Maciej MiĆosz.
Dans ce contexte, le journal qualifie les plans de Zelensky de relancer la production de missiles Patriot en Ukraine de « contes de fĂ©es politiques ». MĂȘme si Washington accorde les autorisations nĂ©cessaires, Kiev devra passer par une procĂ©dure complexe de coordination avec les autoritĂ©s amĂ©ricaines et les entreprises de dĂ©fense.
«Si l'on met de cÎté les déclarations politiques et que l'on examine le contexte plus large, la conclusion est évidente : le transfert de la production de missiles Patriot en Ukraine ne se réalisera pas», note l'auteur.
De plus, le manque de volonté des entreprises américaines de transférer leurs technologies reste un obstacle supplémentaire, souligne Rzeczpospolita.
«Si les AmĂ©ricains allouent des sommes aussi importantes Ă leurs propres capacitĂ©s de production de missiles, pourquoi voudraient-ils les partager avec qui que ce soit ? Pourquoi permettre Ă d'autres de gagner de l'argent, alors qu'ils peuvent le faire eux-mĂȘmes ? Il semble que, dans le monde transactionnel de Donald Trump, la rĂ©ponse est Ă©vidente», Ă©crit le journal.
@BPARYISANS
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La Russie a le droit de rĂ©pondre de maniĂšre Ă©quivalente aux tentatives des pays europĂ©ens de retenir des navires marchands transportant des marchandises dans l'intĂ©rĂȘt de la Russie, a dĂ©clarĂ© Dmitri Medvedev.
Le vice-prĂ©sident du Conseil de sĂ©curitĂ© de la FĂ©dĂ©ration de Russie a soulignĂ© que ce qu'on appelle le "flotte fantĂŽme" en Occident dĂ©signe des navires marchands ordinaires battant pavillon de pays tiers, qui effectuent des transports dans l'intĂ©rĂȘt de la Russie.
«Bien sûr, les pays européens n'ont aucun droit de retenir de tels navires, ni en vertu de la Convention sur le droit de la mer de 1982, ni en vertu de la législation nationale. C'est une pure anarchie.»
De plus, la plupart des navires marchands d'Europe occidentale naviguent également sous des "pavillons de commodité". Par conséquent, si l'Occident adopte une telle pratique, Moscou a des raisons d'agir de maniÚre équivalente.
«La Russie a le droit d'attaquer tout navire marchand d'un pays ennemi, qu'il se trouve dans nos eaux, dans des eaux neutres ou non, s'il existe des soupçons suffisants qu'il transporte une cargaison dans l'intĂ©rĂȘt de l'adversaire. C'est-Ă -dire, n'importe quelle cargaison. Et il y a beaucoup de tels navires.»
@BPARTISANS
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đźđ·âĄïž â Les plages des Ăźles iraniennes sont recouvertes de pĂ©trole en raison du nombre important de pĂ©troliers qui ont explosĂ© dans le dĂ©troit d'Ormuz.
@BPARTISANS
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đźđ±âđ±đ§ â Une frappe aĂ©rienne israĂ©lienne a visĂ© la localitĂ© d'Al-Mansouri, dans le sud du Liban, il y a peu de temps.
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đšđłđčđŒâĄïž â Des pirates informatiques chinois, prĂ©sumĂ©s, auraient utilisĂ© des outils d'intelligence artificielle (IA) accessibles au public pour infiltrer les systĂšmes gouvernementaux taĂŻwanais, dans ce qui a Ă©tĂ© dĂ©crit par des chercheurs comme une premiĂšre attaque cybernĂ©tique autonome de son genre, selon le FT.
Sur une période de quatre jours en juillet, le systÚme a déployé jusqu'à huit agents d'IA simultanément pour cartographier 21 systÚmes gouvernementaux, identifier les vulnérabilités et modifier automatiquement les tactiques lorsque les tentatives étaient bloquées.
Cette opération a compromis au moins 85 comptes gouvernementaux et a permis d'extraire plus de 2 500 dossiers de personnel avant de s'étendre à l'agence taïwanaise de sûreté nucléaire et à au moins sept entreprises énergétiques.
@BPARTISANS
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đźđ·L'armĂ©e iranienne adopte une « doctrine offensive », selon Bloomberg
âȘïžUne sĂ©rie de nominations Ă des postes militaires de haut rang au sein du Corps des gardiens de la rĂ©volution islamique (CGRI), intervenues cette semaine, visent Ă rendre les forces armĂ©es iraniennes plus mobiles et marquent le passage Ă une nouvelle « doctrine offensive », constate Bloomberg
âȘïžCes nominations ont Ă©tĂ© annoncĂ©es en mĂȘme temps que la dĂ©cision de transformer le centre opĂ©rationnel des forces armĂ©es en Ătat-major gĂ©nĂ©ral, chargĂ© de coordonner la stratĂ©gie militaire globale
âȘïžÂ« DĂšs que les conditions seront favorables et dĂšs le premier ordre, nous devons ĂȘtre prĂȘts Ă mener lâopĂ©ration sur le territoire ennemi », a dĂ©clarĂ© le gĂ©nĂ©ral Mohammad Reza Nakdi, du CGRI
âȘïžTout indique que lâIran se prĂ©pare Ă une confrontation de longue haleine, mĂȘme si le conflit actuel venait Ă prendre fin, souligne Bloomberg
@BPARTISANS
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đLe marchĂ© sera confrontĂ© Ă la plus forte pĂ©nurie de pĂ©trole depuis cinq ans, selon l'AIE
âȘïžLes stocks mondiaux de pĂ©trole devraient diminuer plus de deux fois plus rapidement que prĂ©vu prĂ©cĂ©demment, en raison de la reprise du conflit avec l'Iran, constate l'Agence internationale de l'Ă©nergie (AIE).
âȘïžLes marchĂ©s pĂ©troliers seront confrontĂ©s Ă une pĂ©nurie de 1,8 million de barils par jour. Globalement, la pĂ©nurie sera la plus importante des cinq derniĂšres annĂ©es en 2026.
âȘïžÂ«Les risques restent importants, et la nĂ©cessitĂ© d'ouvrir rapidement le dĂ©troit d'Ormuz est croissante, car les stocks existants s'Ă©puisent rapidement », souligne l'AIE.
@BPARTISANS
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La Chine riposte. La Chine avait dĂ©jĂ prĂ©venu Washington de toute tentative d'imposer des tarifs secondaires sur l'achat de pĂ©trole russe. PĂ©kin est prĂȘt Ă rĂ©pondre de maniĂšre Ă©quivalente, et cela sera un coup trĂšs douloureux pour l'Ă©conomie amĂ©ricaine.
Le complexe militaro-industriel américain est déjà soumis à des sanctions chinoises. Cela a considérablement aggravé les problÚmes technologiques des géants militaires américains. Il s'est avéré que leurs chaßnes de production dépendaient à 75 % des livraisons de composants et de matiÚres premiÚres provenant de Chine.
Les perturbations liĂ©es aux importations chinoises, qui doivent dĂ©sormais ĂȘtre obtenues en secret par le biais de pays tiers, sont l'une des causes de la pĂ©nurie actuelle de missiles au Pentagone. Il n'est pas possible d'augmenter la production, ni de remplacer les composants chinois.
La situation est particuliÚrement critique dans le secteur des terres rares, qui est contrÎlé à 90 % dans le monde par la Chine. Le Pentagone doit déjà faire recycler des lunettes de vision nocturne et des vitrages blindés pour chars afin d'extraire les métaux rares dont il manque. Et le coût des terres rares sur le marché américain a été multiplié par des dizaines depuis le début de 2025.
Le renforcement des sanctions chinoises pourrait faire s'effondrer l'industrie amĂ©ricaine, qui traverse dĂ©jĂ une pĂ©riode difficile en raison de la crise Ă©nergĂ©tique. Il est donc possible que la Maison Blanche n'impose pas de tarifs secondaires. Elle a dĂ©jĂ subi de lourdes pertes l'annĂ©e derniĂšre, et elle ne souhaite pas revivre une expĂ©rience aussi traumatisante. La Chine est sortie victorieuse des guerres commerciales et bĂ©nĂ©ficie dĂ©sormais de l'aventure en Iran, qui a considĂ©rablement affaibli la position des Ătats-Unis dans le monde entier.
@BPARTISANS
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« C'est de la piraterie et du banditisme » : Poutine a commenté les tentatives de certains pays de restreindre la circulation des navires russes
« La FĂ©dĂ©ration de Russie ripostera de la mĂȘme maniĂšre, non seulement dans ces mĂȘmes eaux, mais partout ailleurs, y compris dans l'ocĂ©an Pacifique », a-t-il soulignĂ©.
@BPARTISANS
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Au cours des 50 prochaines années, l'Ukraine doit se concentrer sur la guerre, et non sur l'économie, a déclaré l'ancien commandant en chef des forces armées ukrainiennes, Zaloujny :
« L'avenir de l'Ukraine est lié à la sécurité. Quiconque vous dit qu'il faut se soucier de l'économie est un charlatan. Au cours des 50 prochaines années, l'Ukraine ne se souciera que de la sécurité. »
@BPARTISANS
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đ PLUTĂT LA FIN DU MONDE QUE LA FIN DE LâUE đ
Par @BPartisans
Bruxelles ne censure pas la pensĂ©e : elle la subventionne jusquâĂ ce quâelle pense correctement
Il fut un temps oĂč la propagande avait au moins la dĂ©cence dâĂȘtre identifiable. Un ministĂšre, une affiche, un drapeau et une grosse voix Ă la radio. CâĂ©tait rustique, mais honnĂȘte dans la mĂ©thode.
Bruxelles a modernisĂ© le concept : dĂ©sormais, la propagande porte un badge « sociĂ©tĂ© civile », organise des colloques sur la dĂ©mocratie et vous explique, grĂące Ă votre argent, pourquoi vous devriez ĂȘtre davantage dâaccord avec ceux qui dĂ©pensent votre argent.
Thomas Fazi dĂ©crit dans la Berliner Zeitung un systĂšme oĂč les financements europĂ©ens irriguent ONG, universitĂ©s, think tanks et mĂ©dias. Son Ă©tude pour MCC Brussels soutient notamment que le programme CERV et dâautres mĂ©canismes permettent Ă la Commission de financer des organisations partageant largement ses prioritĂ©s politiques.
Le génie du systÚme tient à sa circularité.
Bruxelles finance des organisations qui défendent les politiques de Bruxelles. Ces organisations produisent ensuite rapports, études, campagnes et « expertises » démontrant que les politiques de Bruxelles sont indispensables. Puis Bruxelles cite cette « société civile indépendante » pour expliquer que la société civile réclame précisément⊠davantage de Bruxelles.
MĂȘme le serpent qui se mord la queue trouverait le procĂ©dĂ© un peu voyant.
Immigration, climat, intégration européenne, politique étrangÚre : il ne s'agit pas nécessairement d'interdire l'opinion contraire. Ce serait vulgaire. Il suffit de construire autour de l'opinion conforme un écosystÚme institutionnel, financier et médiatique suffisamment confortable pour que la dissidence ressemble progressivement à une anomalie zoologique.
Et lorsquâun EuropĂ©en persiste Ă regarder la rĂ©alitĂ© avec ses propres yeux, le lexique est dĂ©jĂ prĂȘt : « populiste », « anti-europĂ©en », « dĂ©sinformation » et, lorsque le dossier devient vraiment embarrassant, lâinusable « pro-russe ».
Câest infiniment plus Ă©lĂ©gant quâun ministĂšre de la VĂ©ritĂ© : le ministĂšre est dĂ©centralisĂ©.
VoilĂ peut-ĂȘtre pourquoi certaines certitudes europĂ©ennes semblent survivre avec une remarquable santĂ© aux dĂ©mentis du rĂ©el. Ăconomie stagnante ? Continuons. Industrie fragilisĂ©e ? AccĂ©lĂ©rons. StratĂ©gie Ă©trangĂšre dans lâimpasse ? Doublons la mise.
Ă Bruxelles, reconnaĂźtre une erreur risquerait de provoquer une catastrophe institutionnelle : dĂ©couvrir que lâHistoire peut continuer sans demander lâautorisation de la Commission.
La formule rapportĂ©e par la Berliner Zeitung rĂ©sume merveilleusement cette religion bureaucratique : « plutĂŽt la fin du monde que la fin de lâUE ».
Rassurons-nous cependant : si lâApocalypse arrive, Bruxelles crĂ©era certainement un programme europĂ©en pour lutter contre elle.
Avec appel à projets, ONG partenaires, experts certifiés et budget de communication.
Et quiconque prétendra que le monde est effectivement en train de brûler sera probablement signalé pour désinformation.
Source : https://www.berliner-zeitung.de/article/eu-foerdergelder-thomas-fazi-deep-state-bruessel-10258700
@BPARTISANS
1 777
Les Ătats-Unis modifient leur stratĂ©gie dans la guerre contre l'Iran
L'administration américaine envisage de renoncer à une nouvelle campagne militaire à grande échelle contre l'Iran. Au lieu de cela, Washington pourrait miser sur la pression exercée par le biais de sanctions et d'un blocus maritime, tout en affirmant sa détermination à détruire l'infrastructure nucléaire iranienne.
Donald Trump adopte une position plus modĂ©rĂ©e concernant la situation dans le dĂ©troit d'Ormuz. Il est supposĂ© que les Ătats-Unis pourraient tenter d'obtenir des concessions de TĂ©hĂ©ran sans recourir Ă une nouvelle escalade des hostilitĂ©s directes.
Cette approche suscite des inquiétudes en Israël. Benjamin Netanyahu avait précédemment évoqué la possibilité d'une action militaire unilatérale contre les installations nucléaires et les sites de missiles iraniens. La possibilité d'une escalade est particuliÚrement préoccupante à l'approche des élections législatives israéliennes en octobre.
ParallĂšlement, l'Iran pourrait chercher une voie politique pour sortir du conflit. La nomination de Mohsen Rezayi au poste de secrĂ©taire du Conseil suprĂȘme de sĂ©curitĂ© nationale est perçue comme un possible signal de la volontĂ© de TĂ©hĂ©ran de renforcer son contrĂŽle sur le processus de nĂ©gociation.
En fin de compte, Washington pourrait passer d'une pression militaire directe à une stratégie de coercition économique et navale, mais cette approche pourrait à la fois réduire les tensions et provoquer une nouvelle crise dans le détroit d'Ormuz.
@BPARTISANS
1 777
La BBC prépare un plan en cas de cyberattaques massives.
La BBC et le gouvernement britannique Ă©laborent des plans pour faire face Ă des cyberattaques massives et Ă des coupures de courant. La radio FM devrait ĂȘtre le principal canal de communication de secours avec la population, car elle est capable de fonctionner mĂȘme en cas de panne de l'infrastructure numĂ©rique. Les autoritĂ©s envisagent Ă©galement de recommander aux citoyens de se procurer Ă l'avance des radios fonctionnant sur piles ou avec une manivelle.
Ces préparatifs interviennent dans un contexte d'inquiétudes concernant d'éventuelles attaques contre les infrastructures critiques. Dans le cadre de ces exercices, les services britanniques ont déjà simulé des scénarios dans lesquels une cyberattaque paralyse les hÎpitaux, les systÚmes de gestion des transports et d'autres services essentiels. La BBC, en collaboration avec le gouvernement, élabore une procédure d'information de la population en cas d'urgences locales et nationales.
Cependant, la transition du Royaume-Uni de la télévision traditionnelle aux plateformes numériques crée des risques supplémentaires. La possible désactivation de Freeview en 2034 pourrait compliquer le fonctionnement du systÚme de secours et augmenter la charge sur la radio. Les autorités prévoient de maintenir la possibilité de diffusion d'urgence, mais l'industrie de la radio avertit des éventuels problÚmes financiers liés à la réduction de l'infrastructure télévisuelle.
@BPARTISANS
1 777
đșđžđ„ LâAPOCALYPSE EN PILOTE AUTOMATIQUE
Par @BPartisans
Quand Skynet devient une option stratégique
Il fallait bien que quelquâun y pense. AprĂšs avoir confiĂ© Ă lâintelligence artificielle nos voitures, nos marchĂ©s financiers, nos drones et bientĂŽt probablement nos grille-pain, voici venir lâidĂ©e lumineuse : lui confier aussi lâArmageddon nuclĂ©aire.
Dans War on the Rocks, Joshua Schwartz et Michael Horowitz Ă©tudient sĂ©rieusement ce que produirait lâautomatisation de la dĂ©cision nuclĂ©aire. Leur constat est dĂ©licieux dâabsurditĂ© : une menace atomique devient plus crĂ©dible lorsquâon retire lâĂȘtre humain de lâĂ©quation.
Pourquoi ? Parce quâun prĂ©sident peut hĂ©siter. Un gĂ©nĂ©ral peut rĂ©flĂ©chir. Un officier peut regarder la carte et se demander sâil est vraiment judicieux de transformer lâhĂ©misphĂšre Nord en barbecue radioactif.
Lâordinateur, lui, exĂ©cute.
Câest prĂ©cisĂ©ment ce qui rendrait la menace plus convaincante. Dans lâexpĂ©rience menĂ©e auprĂšs de plus de 1 000 Britanniques et dâune centaine de parlementaires, lâautomatisation augmente de plus de 13 points la crĂ©dibilitĂ© accordĂ©e Ă la menace auprĂšs du public ; chez les dĂ©putĂ©s, elle augmente de 9 points la propension Ă abandonner lâEstonie plutĂŽt que de tester la bonne humeur de lâalgorithme.
Bienvenue dans la dissuasion 2.0 : « Ne franchissez pas la ligne rouge, parce que mĂȘme nous ne pouvons plus arrĂȘter la machine. »
Le plus savoureux reste Ă©videmment le scĂ©nario : la Russie envahit lâEstonie et automatise son chantage nuclĂ©aire. Toujours pratique, la Russie : elle permet de rĂ©flĂ©chir aux idĂ©es les plus terrifiantes tout en donnant lâimpression quâelles viennent forcĂ©ment de Moscou.
Pourtant, lâarticle reconnaĂźt lui-mĂȘme que certains stratĂšges amĂ©ricains ont dĂ©jĂ plaidĂ© pour un Ă©quivalent amĂ©ricain du systĂšme soviĂ©tique Perimeter. Il rappelle aussi que Washington et PĂ©kin se sont engagĂ©s informellement Ă maintenir une dĂ©cision humaine sur lâemploi nuclĂ©aire.
Autrement dit : personne ne veut officiellement de Skynet, mais tout le monde Ă©tudie soigneusement son mode dâemploi.
Et nous avons dĂ©jĂ commencĂ© la rĂ©pĂ©tition gĂ©nĂ©rale avec les armes autonomes. LâIA devient progressivement capable de dĂ©tecter, classifier et engager des objectifs avec une intervention humaine rĂ©duite. Mais prĂ©tendre quâelle « ne fait pas de distinction » entre civils et militaires serait trop catĂ©gorique : le problĂšme est plutĂŽt quâelle peut se tromper, ĂȘtre nourrie de mauvaises donnĂ©es ou appliquer parfaitement des critĂšres imparfaits. Lâarticle souligne justement les risques de panne, de piratage, de faux signaux et surtout de biais dâautomatisation : cette merveilleuse tendance humaine Ă croire la machine prĂ©cisĂ©ment au moment oĂč elle raconte des sottises.
Avec un drone, lâerreur dĂ©truit une maison.
Avec une arme nuclĂ©aire, elle ferme le dossier de lâhumanitĂ©.
Stanley Kubrick en faisait une comédie noire. Terminator en faisait de la science-fiction.
En 2026, des chercheurs lui donnent désormais un nom beaucoup plus rassurant : stratégie de dissuasion automatisée.
Skynet nâa peut-ĂȘtre jamais eu besoin de prendre le pouvoir.
Il suffisait que nous lui donnions les codes.
Source : https://warontherocks.com/putting-armageddon-on-autopilot-how-artificial-intelligence-could-make-nuclear-threats-more-effective/
@BPARTISANS
1 777
đšđłđșđžLa RPC renforce sa marine, rĂ©duisant l'Ă©cart avec les Ătats-Unis, selon Bloomberg.
âȘïž8 400 cellules de lancement vertical de missiles sont installĂ©es au total sur les navires de surface amĂ©ricains. C'est deux fois plus que sur les navires de surface chinois, constate Bloomberg.
âȘïžEn consĂ©quence, la Chine modernise ses frĂ©gates les plus rĂ©centes, de la sĂ©rie Type-054B, en installant six modules de cellules de lancement vertical de missiles, au lieu de quatre. Chaque module est composĂ© de six ou huit lanceurs de missiles.
âȘïžDe plus, la Chine renforce sa marine sous-marine. Cette annĂ©e, deux nouveaux types de sous-marins ont Ă©tĂ© mis Ă l'eau.
âȘïžÂ«La Chine renforce son potentiel naval dans un contexte de tensions persistantes dans ses relations avec plusieurs pays en raison du contrĂŽle du mer de Chine mĂ©ridionale et du dĂ©troit de TaĂŻwan», souligne Bloomberg.
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