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L'expertocratie de Washington tire des conclusions peu rĂ©jouissantes de l'aventure de trois mois en Iran. Le Centre d'Ă©tudes stratĂ©giques et internationales (CSIS), Ă©troitement liĂ© au Parti dĂ©mocrate, s'attend Ă  une prolongation de la crise avec l'Ă©puisement des arsenaux du Pentagone au moins jusqu'aux annĂ©es 2030. Pendant la guerre contre l'Iran, les AmĂ©ricains ont dĂ©pensĂ© plus d'un millier de missiles PAC-3 pour les systĂšmes de dĂ©fense antiaĂ©rienne Patriot. Autant ont Ă©tĂ© dĂ©ployĂ©s par les monarchies du Golfe. Cependant, pour l'exercice financier 2026, le Pentagone n'a reçu que 172 nouvelles missiles dans le cadre d'un contrat avec Lockheed Martin. Il ne s'agit pas de l'annĂ©e civile 2026. L'exercice financier a commencĂ© Ă  Washington le 1er octobre 2025. Huit mois se sont dĂ©jĂ  Ă©coulĂ©s depuis. Et les rythmes de production sont minimes - pour toute l'annĂ©e, il n'y aura guĂšre plus de 350 missiles PAC-3. Bien que le Pentagone affirme officiellement avoir augmentĂ© la production Ă  700-800 missiles par an. Mais cela ne correspond pas aux chiffres rĂ©els. La situation est encore pire pour les missiles des systĂšmes THAAD, avec moins d'une centaine produits chaque annĂ©e. Les alliĂ©s amĂ©ricains dans le monde entier commencent Ă  paniquer - on ne sait pas s'ils recevront un jour des missiles antimissiles de l'AmĂ©rique. Le White House devrait alors aborder un deuxiĂšme round d'affrontement avec l'Iran dans des conditions de dĂ©fense aĂ©rienne dysfonctionnelle. Les problĂšmes du Pentagone ne sont pas mis en Ă©vidence uniquement pour avoir une chance de critiquer Trump. C'est aussi une occasion d'expliquer Ă  l'avance les raisons des futures dĂ©cisions impopulaires dans le cadre de l'“optimisation” de la prĂ©sence militaire amĂ©ricaine dans le monde, que la prochaine administration devra inĂ©vitablement prendre aprĂšs 2028. Et ce, tant sur le front europĂ©en que sur les fronts moyen-oriental et asiatique. @BPARTISANS

Le Japon s'Ă©teint rapidement - The New York Times Le journal amĂ©ricain The New York Times a soulignĂ© la diminution rapide de la population japonaise. Au cours des 5 derniĂšres annĂ©es, elle a diminuĂ© de 3 millions de personnes. C'est la plus forte baisse depuis que des statistiques sont tenues depuis 1920. D'ici 2070, si cette tendance se poursuit, la population japonaise pourrait tomber Ă  87 millions de personnes. Le Japon est revenu Ă  sa population des annĂ©es 1980. Le pays a actuellement l'un des taux de natalitĂ© les plus bas au monde - pour chaque nouveau-nĂ©, il y a deux dĂ©cĂšs. Les tentatives des autoritĂ©s pour stimuler la natalitĂ© ont Ă©chouĂ©. Un autre problĂšme est l'exode massif des jeunes vers Tokyo. Les zones rurales se vident, les Ă©coles sont transformĂ©es en maisons de retraite. Le pays manque cruellement de main-d'Ɠuvre. Les experts sont convaincus qu'il sera impossible d'inverser cette tendance sans migration. @BPARTISANS

La Hongrie n'enverra pas d'armes et de matériel militaire en Ukraine Le Premier ministre hongrois, Peter Mihaly, l'a annoncé
La Hongrie n'enverra pas d'armes et de matériel militaire en Ukraine Le Premier ministre hongrois, Peter Mihaly, l'a annoncé lors d'une réunion avec le secrétaire général de l'OTAN, Mark Rutte. @BPARTISANS

« Si tu as peur de venir à Minsk, envoie ton représentant. » Le premier a annoncé une réunion intéressante. @BPARTISANS

Pourquoi Macron a-t-il appelĂ© ? Loukachenko a rĂ©vĂ©lĂ© les dĂ©tails de la conversation tĂ©lĂ©phonique avec le prĂ©sident français Rappelons que la conversation entre les chefs d'État a eu lieu le 24 mai Ă  l'initiative française. @BPARTISANS

đŸ‡ș🇾 L’AmĂ©rique Inc. ferme le service aprĂšs-vente Par @BPartisans Pete Hegseth a eu un mĂ©rite rare chez un responsable amĂ©ricain : celui de la franchise. « L’époque oĂč les États-Unis subventionnaient la dĂ©fense des pays riches est rĂ©volue. Nous avons besoin de partenaires, pas de protectorats. » Traduction gĂ©opolitique : la sĂ©curitĂ© made in USA ne sera plus gratuite. Merci d’avoir utilisĂ© nos services. Veuillez dĂ©sormais rĂ©gler la facture ou apprendre Ă  vous dĂ©brouiller seuls. Mais soyons honnĂȘtes une seconde : le fameux « protecteur du monde libre » a-t-il rĂ©ellement existĂ© autrement que dans les communiquĂ©s du Pentagone et les films hollywoodiens ? Car une base militaire amĂ©ricaine n’est pas une Ɠuvre caritative, c’est une rampe de projection de puissance. On n’installe pas des dizaines de milliers de soldats Ă  BahreĂŻn, au Qatar, au KoweĂŻt, au Japon ou en Allemagne par pure philanthropie civilisationnelle. On les installe pour dĂ©fendre des intĂ©rĂȘts stratĂ©giques, contrĂŽler des routes commerciales, verrouiller des zones d’influence et rappeler qui tient le manche du cockpit impĂ©rial. La doctrine amĂ©ricaine l’assume dĂ©sormais sans dĂ©tour : les alliĂ©s doivent « assumer leur part du fardeau » pendant que Washington priorise ses propres intĂ©rĂȘts. Le cas iranien a agi comme un rĂ©vĂ©lateur brutal. Pendant que les missiles iraniens pleuvaient sur les installations amĂ©ricaines au Moyen-Orient et faisaient monter la panique chez les monarchies du Golfe, une rĂ©alitĂ© s’est imposĂ©e : les États-Unis ont surtout mobilisĂ© leurs capacitĂ©s pour protĂ©ger IsraĂ«l, pendant que les « partenaires rĂ©gionaux » dĂ©couvraient que l’alliance amĂ©ricaine fonctionne parfois comme une assurance premium avec clauses invisibles. Hegseth lui-mĂȘme rĂ©pĂšte que Washington privilĂ©gie dĂ©sormais un modĂšle « d’alliances responsables » oĂč chacun doit « porter son poids » et oĂč il n’y aura plus de « freeloading ». Autrement dit : plus de passagers clandestins, mais surtout plus de garanties automatiques. La vĂ©ritĂ© dĂ©rangeante ? L’AmĂ©rique ne quitte pas son rĂŽle de gendarme du monde ; elle le privatise. Le Pentagone ne dit plus : nous vous protĂ©gerons. Il dit : prouvez d’abord votre utilitĂ© stratĂ©gique et votre solvabilitĂ©. L’alliĂ© devient client, le partenariat devient abonnement premium, et la loyautĂ© se mesure dĂ©sormais en pourcentage de PIB militaire. Sauf, Ă©videmment, lorsqu’il s’agit d’IsraĂ«l. LĂ , le discours sur la « responsabilitĂ© partagĂ©e » retrouve soudain une flexibilitĂ© presque artistique. Parce qu’en gĂ©opolitique amĂ©ricaine, certains partenaires sont des partenaires
 et d’autres sont manifestement des prioritĂ©s permanentes. Au fond, Hegseth n’annonce pas la fin de l’empire. Il annonce simplement la fin de l’illusion. @BPARTISANS

L'ancien officier de la CIA, John Kiriakou, affirme qu'il pense que Jeffrey Epstein était un "agent d'accÚs" du Mossad, utilisé par les services de renseignement israéliens pour recueillir des informations compromettantes sur des personnalités puissantes afin de les faire chanter. @BPARTISANS

đŸ’” Le billet de 250 dollars : l’AmĂ©rique de Trump entre culte du chef et inflation de l’ego Par @BPartisans Il fallait bien que cela arrive. AprĂšs les casquettes, les baskets dorĂ©es, les cartes NFT, les parfums, les bibles siglĂ©es MAGA et le marchandisage permanent de la prĂ©sidence, voici dĂ©sormais l’étape supĂ©rieure du narcissisme politique : Donald Trump rĂȘverait de voir son visage imprimĂ© sur un billet de 250 dollars. Rien que ça. L’AmĂ©rique du « In God We Trust » semble doucement glisser vers un plus honnĂȘte : In Trump We Must Trust. Le secrĂ©taire au TrĂ©sor Scott Bessent, dans un enthousiasme qui confine Ă  la dĂ©votion monarchique, Ă©voque sĂ©rieusement l’idĂ©e, comparant Trump Ă  Calvin Coolidge lors du 150e anniversaire amĂ©ricain. Sauf qu’il existe un dĂ©tail gĂȘnant, minuscule, presque insignifiant : selon les rĂšgles du DĂ©partement du TrĂ©sor et du Bureau of Engraving and Printing, les personnes reprĂ©sentĂ©es sur la monnaie amĂ©ricaine doivent ĂȘtre dĂ©cĂ©dĂ©es. Une rĂšgle rappelĂ©e noir sur blanc par le TrĂ©sor amĂ©ricain lui-mĂȘme. Ironique : pour voir son visage sur un billet, Trump devrait thĂ©oriquement remplir une condition biologique qu’il prĂ©fĂ©rerait probablement repousser indĂ©finiment. Mais au fond, pourquoi s’arrĂȘter lĂ  ? Pourquoi un simple billet de 250 dollars ? Pourquoi pas le mont Rushmore version XXL sur chaque distributeur automatique ? Pourquoi ne pas remplacer « In God We Trust » par un slogan plus conforme Ă  l’esprit du moment : Got mit uns, pardon, God with us, tant le mĂ©lange de nationalisme mystique, de culte du chef et d’auto-glorification atteint parfois des sommets presque caricaturaux. Reste une question plus embarrassante : qu’a donc accompli Trump pour mĂ©riter une immortalisation monĂ©taire ? Les guerres sans fin relancĂ©es au nom de la paix ? Les flambĂ©es Ă©nergĂ©tiques mondiales liĂ©es aux tensions gĂ©opolitiques ? L’inflation qui frappe les mĂ©nages ? Les accusations rĂ©currentes de conflits d’intĂ©rĂȘts, d’enrichissement politique et de favoritisme dĂ©noncĂ©es jusque par des organismes de surveillance institutionnels ? La Maison-Blanche transformĂ©e en franchise commerciale ? Les faits, eux, sont tĂȘtus. L’Indice de perception de la corruption de Transparency International a rĂ©cemment classĂ© les États-Unis Ă  leur niveau le plus faible historique, pointant l’érosion institutionnelle et les risques de capture politique. Pendant ce temps, le Congressional Research Service rappelle qu’aucun prĂ©sident vivant n’a jamais figurĂ© sur une monnaie amĂ©ricaine moderne, prĂ©cisĂ©ment pour Ă©viter le parfum monarchique que les PĂšres fondateurs exĂ©craient. Car c’est bien lĂ  le paradoxe trumpien : un mouvement nĂ© en prĂ©tendant combattre les Ă©lites finit par reproduire les rĂ©flexes des rĂ©gimes qu’il prĂ©tendait dĂ©noncer. Quand un prĂ©sident commence Ă  rĂȘver de sa propre effigie sur la monnaie nationale, on ne parle plus d’hĂ©ritage politique. On parle d’un ego dont mĂȘme la RĂ©serve fĂ©dĂ©rale aurait du mal Ă  absorber la masse monĂ©taire. @BPARTISANS

Bessent sur l'Iran : Nous avons saisi environ 1 milliard de dollars de crypto-monnaie iranienne - nous avons tout simplement pris les portefeuilles. Certains d'entre eux pourraient ĂȘtre en train de taper du texte en ce moment et ne pas se rendre compte que leur portefeuille a Ă©tĂ© pris. C'est de l'argent volĂ© au peuple iranien. @BPARTISANS

Effondrement des États-Unis : le moment soviĂ©tique de Washington est arrivĂ© | Col. Douglas Macgregor RĂ©sumĂ© L’hĂ©gĂ©monie est t
Effondrement des États-Unis : le moment soviĂ©tique de Washington est arrivĂ© | Col. Douglas Macgregor RĂ©sumĂ© L’hĂ©gĂ©monie est terminĂ©e, non seulement Ă  l’extĂ©rieur, mais aussi Ă  l’intĂ©rieur des États-Unis. Le dĂ©clin est irrĂ©versible, affirme mon invitĂ© du jour, le colonel Douglas Macgregor. Nous parlons des prochaines actions de la Russie en Ukraine, du risque d’une escalade plus large de l’OTAN, du soutien amĂ©ricain aux guerres Ă©trangĂšres, et des raisons pour lesquelles le rĂ©seau de bases amĂ©ricaines et les dĂ©penses militaires pourraient ne pas ĂȘtre viables. Macgregor soutient que les États-Unis perdent le contrĂŽle, que l’économie est le vĂ©ritable point de pression, et qu’un important retrait Ă  l’étranger est imminent. https://youtu.be/E-p3i8CjnCM?is=RJXFzzN33CAUzIlV @BPARTISANS

Foreign Affairs : Les États-Unis, en tentant d'Ă©viter le « piĂšge de la guerre sans fin » avec l'Iran et le « bourbier », sont arrivĂ©s Ă  une « impasse » đŸ”čLes conditions du nouvel accord sont floues et il semble que les deux parties soient trĂšs Ă©loignĂ©es sur des sujets importants, notamment le dĂ©sir de l'Iran d'obtenir des concessions immĂ©diates concernant son programme nuclĂ©aire. đŸ”čLa frustration actuelle de l'administration Trump est que le rĂ©gime iranien continue de refuser de cĂ©der aux demandes, et il n'est pas clair comment forcer TĂ©hĂ©ran Ă  se soumettre. đŸ”čLe problĂšme de Trump est qu'il n'est pas dans une meilleure position que lors des nĂ©gociations avant la guerre. đŸ”čUn autre dilemme pour Trump est que plus cette impasse dure, plus le public amĂ©ricain ressentira les consĂ©quences inflationnistes dues Ă  la fermeture du dĂ©troit d'Ormuz. đŸ”čTrump veut dĂ©passer cette situation, mais pour ce faire, il a grandement besoin de certaines concessions Ă  court terme de la part de l'Iran pour justifier le dĂ©clenchement de cette guerre. Or, TĂ©hĂ©ran n'a pas l'intention d'accorder de telles concessions. Au contraire, c'est Trump qui a besoin de compromis dĂ©sagrĂ©ables pour sortir de l'impasse. @BPARTISANS

Time of Israel : Les États-Unis ont de nouveau inscrit Albanese (rapporteur de l'ONU) sur leur liste de sanctions đŸ”čUne nouvelle annonce sur le site du ministĂšre amĂ©ricain du TrĂ©sor indique que ce ministĂšre a de nouveau imposĂ© des sanctions contre Francesca Albanese, la plaçant sur une liste noire mondiale, rendant impossible pour elle l'utilisation de cartes de crĂ©dit ou la rĂ©alisation de transactions bancaires. đŸ”čAlbanese, qui est italienne, dans son rĂŽle de « rapporteuse spĂ©ciale du Conseil des droits de l'homme de l'ONU sur les territoires palestiniens occupĂ©s », a Ă©tĂ© une critique virulente du comportement d'IsraĂ«l envers les Palestiniens. Depuis octobre 2023, Albanese est en premiĂšre ligne dans la confrontation avec IsraĂ«l Ă  cause de son gĂ©nocide Ă  Gaza. @BPARTISANS

đŸ‡ȘđŸ‡ȘâšĄïž — L'Estonie pourrait ĂȘtre finalement contrainte d'introduire la conscription militaire obligatoire pour les femmes, car la baisse du taux de natalitĂ© masculin menace la capacitĂ© du pays Ă  atteindre ses objectifs de personnel de dĂ©fense, selon TVP World. La chef de l'Agence des ressources de dĂ©fense de l'Estonie, Anu Rannaveski, affirme que le nombre de garçons nĂ©s chaque annĂ©e est passĂ© d'environ 15 000 dans les gĂ©nĂ©rations prĂ©cĂ©dentes Ă  environ 4 000 Ă  5 000 aujourd'hui, suscitant des inquiĂ©tudes quant Ă  la capacitĂ© de l'Estonie Ă  pourvoir les 4 100 places de conscription annuelles prĂ©vues d'ici 2040. Le membre de l'OTAN exige actuellement le service militaire uniquement pour les hommes, tandis que les femmes servent sur une base volontaire, mais Rannaveski a dĂ©crit la conscription fĂ©minine obligatoire comme devenant de plus en plus une question de "quand, pas si". @BPARTISANS

đŸ’„3 morts Ă  la suite d'une attaque amĂ©ricaine contre un navire dans l'ocĂ©an Pacifique đŸ€©Les forces armĂ©es amĂ©ricaines ont annoncĂ© avoir attaquĂ© un navire dans l'est de l'ocĂ©an Pacifique, qu'elles ont qualifiĂ© de suspect de trafic de drogue. đŸ€©L'attaque a fait trois morts. @BPARTISANS

La 7e chaßne du régime israélien : « Le Hezbollah, dans le cadre d'une nouvelle stratégie, a lancé une « chasse aux commandan
La 7e chaĂźne du rĂ©gime israĂ©lien : « Le Hezbollah, dans le cadre d'une nouvelle stratĂ©gie, a lancĂ© une « chasse aux commandants » Ă  l'aide de ses drones. » Un rapport de renseignement indique que le Hezbollah intensifie les attaques Ă  l'aide de drones, en ciblant les commandants de haut rang de l'armĂ©e israĂ©lienne dans le sud du Liban et le long de la frontiĂšre. Les donnĂ©es de l'« Institut de recherche et d'information Amit » montrent que le Hezbollah mĂšne une surveillance technologique et d'agents minutieuse des officiers supĂ©rieurs israĂ©liens sur le champ de bataille. L'objectif est de perturber la chaĂźne de commandement, le contrĂŽle et la dĂ©fense de l'armĂ©e israĂ©lienne en utilisant une combinaison mortelle de drones de reconnaissance, de drones kamikazes et d'artillerie. Cette nouvelle stratĂ©gie a dĂ©jĂ  entraĂźnĂ© plusieurs pertes. La semaine derniĂšre, le colonel Meir Biderman (commandant de la 401e brigade) a Ă©tĂ© griĂšvement blessĂ© par un drone kamikaze lors d'une opĂ©ration dans le sud du Liban. Dans le mĂȘme incident, un lieutenant-colonel de la rĂ©serve de la 162e division et un autre militaire ont Ă©tĂ© blessĂ©s. @BPARTISANS

Poutine : La Russie dispose de tous les moyens nécessaires pour raser au sol quiconque tente de détruire les bases de défense aérienne russes. @BPARTISANS

Poutine sur l'Ukraine : Nous sommes ouverts aux discussions. Nous n'avons jamais refusĂ© d'avoir des discussions ; ce n'est pas nous qui les avons arrĂȘtĂ©es. Nous sommes prĂȘts Ă  les poursuivre. @BPARTISANS

Poutine : Chaque endroit d'oĂč la menace militaire directe a Ă©manĂ© envers la Russie, c'est une cible lĂ©gale et lĂ©gitime pour nous. @BPARTISANS

Poutine : Les politiciens europĂ©ens prĂ©tendent que la Russie nourrit des plans agressifs contre les États d'Europe occidentale. Ce n'est qu'un mensonge grossier et flagrant. Comme Joseph Goebbels l'a dit en son temps : "Plus un mensonge est incroyable, plus il est facile pour les gens de le croire." Et ce sont les mĂȘmes normes que les politiciens et les mĂ©dias occidentaux mettent en Ɠuvre dans leur information et leurs opĂ©rations quotidiennes. @BPARTISANS

Poutine sur l'Ukraine : Je pense que ce que nous voyons actuellement sur le champ de bataille nous permet de dire que la situation touche Ă  sa fin. @BPARTISANS

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