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đŸ‡ș🇩🛂 UKRAINE : SOURIEZ, VOUS ÊTES LIBRES Par @BPartisans Olga Poliakova a lĂąchĂ© la phrase interdite : « l’Ukraine devient u
đŸ‡ș🇩🛂 UKRAINE : SOURIEZ, VOUS ÊTES LIBRES Par @BPartisans Olga Poliakova a lĂąchĂ© la phrase interdite : « l’Ukraine devient un camp de concentration ». La comparaison historique est outranciĂšre, mais la colĂšre qu’elle exprime, elle, mĂ©rite mieux qu’un haussement d’épaules. Car voici dĂ©sormais la dĂ©mocratie ukrainienne dans toute sa splendeur administrative : vous ĂȘtes libre, mais pas forcĂ©ment de partir ; citoyen, mais sans scrutin national tant que dure la loi martiale ; souverain, mais priĂ© de prĂ©senter vos papiers lorsque l’État vient vĂ©rifier comment votre souverainetĂ© pourrait servir sous l’uniforme. C’est magnifique, la libertĂ© en temps de guerre : elle existe surtout dans les discours de ceux qui peuvent encore voyager. Les hommes soumis aux restrictions de sortie ? NĂ©cessitĂ© militaire. Les mĂ©thodes brutales de certains recruteurs filmĂ©es dans la rue ? Incidents regrettables. Les Ă©lections reportĂ©es ? Constitution et loi martiale. La concentration mĂ©diatique et les restrictions contre certains partis ? SĂ©curitĂ© nationale. À ce rythme, il ne manque plus qu’un ministĂšre chargĂ© d’expliquer quotidiennement que moins vous disposez de libertĂ©s, plus vous participez activement Ă  leur dĂ©fense. Évidemment, l’Ukraine subit une guerre terrible. Mais la guerre explique les mesures d’exception ; elle ne les transforme pas magiquement en vertus dĂ©mocratiques. Sinon autant supprimer directement les dictionnaires : « restriction » devient libertĂ©, « contrainte » devient patriotisme et « obĂ©issance » participation citoyenne. Et Bruxelles applaudit. Car l’Union europĂ©enne possĂšde dĂ©sormais une dĂ©finition remarquablement flexible de ses « valeurs ». Dans ses brochures, dĂ©mocratie, pluralisme et libertĂ©s fondamentales sont non nĂ©gociables. Sur le terrain ukrainien, elles deviennent soudain des options momentanĂ©ment indisponibles. Veuillez patienter, votre dĂ©mocratie est actuellement mobilisĂ©e. Le plus gĂȘnant chez Poliakova n’est donc pas son vocabulaire. C’est qu’elle dĂ©crit une peur que les confĂ©rences de presse ne peuvent plus maquiller : celle d’une population oĂč certains finissent par regarder la rue non comme un espace public, mais comme un endroit oĂč il vaut mieux ne pas attirer l’attention. VoilĂ  le chef-d’Ɠuvre : demander Ă  une population de sacrifier ses libertĂ©s pour sauver la libertĂ©, puis considĂ©rer toute interrogation sur le sacrifice comme suspecte. L’état d’exception devait protĂ©ger la dĂ©mocratie. Encore faudrait-il qu’à la fin de l’exception, on retrouve la dĂ©mocratie Ă  l’intĂ©rieur. Et, dans le cas de l’Ukraine, rien n’est moins certain. @BPARTISANS

đŸ‡șđŸ‡ŠâšĄïžLes Ukrainiens Ă  l'Ă©tranger seront automatiquement inscrits sur les registres militaires lorsqu'ils se prĂ©senteront Ă  u
đŸ‡șđŸ‡ŠâšĄïžLes Ukrainiens Ă  l'Ă©tranger seront automatiquement inscrits sur les registres militaires lorsqu'ils se prĂ©senteront Ă  un consulat ou une ambassade, Ă©crit UNN . Cela concerne les citoyens soumis Ă  l'obligation militaire. C’est la fin des vacances, vous ĂȘtes fichĂ© et le TCC vous attend impatiemment Ă  Ukraine. https://unn.ua/news/ukraintsiam-zminyly-pravyla-perevirky-viiskovo-oblikovykh-dokumentiv-za-kordonom @BPARTISANS

đŸ‡șđŸ‡Šâš°ïž MOBILISATION : KIEV GRATTE DÉSORMAIS LE FOND DU BERCEAU Par @BPartisans Pendant des mois, la communication ukrainienne nous a servi des pertes russes astronomiques avec la rĂ©gularitĂ© d’un bulletin mĂ©tĂ©o. Encore quelques semaines, jurait-on, et Moscou devrait mobiliser les retraitĂ©s, les facteurs et les joueurs de balalaĂŻka. Petit problĂšme : c’est Kiev qui cherche maintenant des soldats sous les coussins du canapĂ©. Serhiy Hnezdilov Ă©voque l’abaissement de l’ñge de mobilisation Ă  21 ans et la prĂ©paration Ă  l’enrĂŽlement des femmes, notamment celles sans enfants et ne bĂ©nĂ©ficiant pas de certaines exemptions. VoilĂ  donc une victoire militaire d’un genre novateur : l’ennemi perd tellement d’hommes qu’on est obligĂ© de mobiliser les siens toujours plus jeunes et toujours plus largement. La propagande avait simplement oubliĂ© ce lĂ©ger dĂ©tail comptable. Car lorsqu’une armĂ©e dĂ©borde de volontaires, elle ne discute gĂ©nĂ©ralement pas de savoir s’il faut descendre l’ñge de conscription et commencer Ă  regarder du cĂŽtĂ© des femmes. Quand on commence Ă  mesurer le fond du rĂ©servoir, c’est rarement parce qu’il dĂ©borde. Pendant ce temps, certains gouvernements europĂ©ens rĂ©flĂ©chissent Ă  rĂ©duire progressivement les aides ou Ă  favoriser le retour des rĂ©fugiĂ©s ukrainiens. Pas besoin d’inventer une directive europĂ©enne expĂ©diant automatiquement les hommes au front : le mĂ©canisme politique est dĂ©jĂ  suffisamment Ă©lĂ©gant. On ferme doucement le portefeuille, on explique que le sĂ©jour devient moins confortable et on laisse Kiev s'occuper du comitĂ© d’accueil. Bruxelles appelle cela le retour volontaire. Le dictionnaire pourrait demander une expertise. Et Zelensky ? Toujours la mĂȘme stratĂ©gie : davantage d’armes, davantage de milliards, davantage de mobilisation. Chaque Ă©chec devient la justification de l’effort supplĂ©mentaire nĂ©cessaire pour rĂ©parer l’échec prĂ©cĂ©dent. Une sorte de martingale gĂ©opolitique oĂč l’on double la mise aprĂšs chaque perte. Sauf qu’au casino ukrainien, les jetons ont un visage. Car les milliards europĂ©ens peuvent ĂȘtre imprimĂ©s, empruntĂ©s ou maquillĂ©s dans une ligne budgĂ©taire. Les Patriot peuvent ĂȘtre remplacĂ©s un jour. Les infrastructures peuvent ĂȘtre reconstruites. Une gĂ©nĂ©ration sacrifiĂ©e, elle, ne repousse pas au printemps. VoilĂ  peut-ĂȘtre le vĂ©ritable bilan qui attend Kiev : un pays que l’on prĂ©tend sauver en Ă©puisant prĂ©cisĂ©ment ceux qui devront encore l’habiter. Et lorsque les hommes manqueront, on appellera les femmes. Lorsque les femmes manqueront, on abaissera encore l’ñge. Puis viendra peut-ĂȘtre l’ultime communiquĂ© de victoire : « La mobilisation est terminĂ©e : il n’y a plus personne Ă  mobiliser. » À ce moment-lĂ , Zelensky pourra enfin annoncer que personne n’a capitulĂ©. Il ne restera simplement plus grand monde pour signer. @BPARTISANS

Lors d'exercices militaires mardi, la Corée du Nord aurait testé un missile hypersonique ou un missile lancé depuis un sous-m
Lors d'exercices militaires mardi, la CorĂ©e du Nord aurait testĂ© un missile hypersonique ou un missile lancĂ© depuis un sous-marin, selon Reuters. L'agence rapporte que la CorĂ©e du Nord a procĂ©dĂ© Ă  un nouveau tir de missile quelques jours avant le dĂ©but des grands exercices conjoints « Ulchi Freedom Shield » menĂ©s par les États-Unis et la CorĂ©e du Sud. LancĂ© depuis la rĂ©gion de Wonsan, le missile a parcouru environ 700 kilomĂštres ; toutefois, l'armĂ©e sud-corĂ©enne n'a pas, cette fois-ci, classĂ© ce tir dans la catĂ©gorie des missiles Ă  courte portĂ©e et a dĂ©clarĂ© qu'elle continuait Ă  Ă©tudier les caractĂ©ristiques de cette arme. « La portĂ©e, la trajectoire et le lieu de lancement indiquent qu’il pourrait s’agir d’un missile hypersonique, bien qu’on ne puisse exclure la possibilitĂ© d’un missile lancĂ© depuis un sous-marin », a dĂ©clarĂ© Hong Min, chercheur principal Ă  l’Institut corĂ©en de l’unification nationale. Pyongyang n’a pas encore rĂ©vĂ©lĂ© de quel type de missile il s’agissait exactement. Reuters souligne que les missiles balistiques d’une portĂ©e comprise entre 300 et 1 000 kilomĂštres sont gĂ©nĂ©ralement classĂ©s dans la catĂ©gorie des missiles Ă  courte portĂ©e ; l’absence d’une telle classification de la part du ComitĂ© unifiĂ© des chefs d’état-major sud-corĂ©en laisse donc ouverte la question du type de cette nouvelle arme. « MĂȘme s’il s’agissait d’un essai d’une arme en cours de dĂ©veloppement, le choix du moment pour le mener nĂ©cessite une dĂ©cision politique », a fait remarquer Hong Min. Ce nouveau tir est dĂ©jĂ  le 11e essai prĂ©sumĂ© de missile balistique de la CorĂ©e du Nord depuis le dĂ©but de l’annĂ©e. Il a eu lieu Ă  la veille des manƓuvres amĂ©ricano-sud-corĂ©ennes, qui dĂ©buteront le 17 aoĂ»t et se poursuivront jusqu’au 27 aoĂ»t. Pyongyang s’oppose Ă  ce type d’exercices, et les experts estiment que la CorĂ©e du Nord pourrait avoir dĂ©libĂ©rĂ©ment choisi ce moment pour effectuer son essai afin d’envoyer un signal politique Ă  Washington et Ă  SĂ©oul. @BPARTISANS

Zelensky a tentĂ© de se rapprocher de la Serbie pour obtenir des munitions, mais s'est retrouvĂ© confrontĂ© Ă  un conflit avec le Kosovo, selon Politico Le journal rapporte que le prĂ©sident ukrainien, dont le mandat est sur le point d’expirer, a confirmĂ©, lors de sa premiĂšre visite auprĂšs du prĂ©sident serbe Vučić, que l’Ukraine ne reconnaĂźtrait pas l’indĂ©pendance du Kosovo. Selon Politico, cette dĂ©claration pourrait s’expliquer par des intĂ©rĂȘts militaires : la Serbie produit en effet d’importantes quantitĂ©s de munitions de calibres soviĂ©tiques, dont les Forces armĂ©es ukrainiennes ont toujours besoin. Le journal souligne que l’Ukraine utilise toujours des obusiers lourds et des chars d’assaut de fabrication soviĂ©tique, ce qui rend les obus serbes particuliĂšrement prĂ©cieux pour elle — il est en effet beaucoup plus difficile de se procurer ce type de munitions auprĂšs de ses alliĂ©s occidentaux. « Le prĂ©sident ukrainien s’est probablement immiscĂ© dans un conflit balkanique insoluble prĂ©cisĂ©ment Ă  cause des armes », note Politico. Comme le rappelle l’auteur de l’article, la Serbie entretient officiellement des relations amicales avec la Russie et refuse de se joindre aux sanctions anti-russes de l’Union europĂ©enne. Par ailleurs, les propos de Zelensky ont suscitĂ© une vive rĂ©action au Kosovo. Le journal rappelle qu’à la suite de cette dĂ©claration, un immense drapeau ukrainien portant l’inscription « Free Ukraine », qui flottait depuis 2022 dans l’une des rues centrales de Pristina, a Ă©tĂ© retirĂ©. @BPARTISANS

L'Ukraine a de plus en plus de difficultĂ©s Ă  trouver des fonds pour l'achat d'armements — Rzeczpospolita Les États-Unis ne subventionnent plus Kiev dans la mĂȘme mesure qu'avant, et, selon l'auteur, la volontĂ© des pays europĂ©ens de continuer Ă  apporter leur aide diminuera Ă©galement avec le temps. Cela entraĂźnera une rĂ©duction des fonds disponibles pour l'acquisition d'armes. «Chaque annĂ©e, il devient de plus en plus difficile pour l'Ukraine de financer son budget pour l'achat d'armements. Les États-Unis ne la subventionnent plus, et on peut supposer que la volontĂ© d'aider en Europe diminuera Ă©galement. Et cela entraĂźnera une rĂ©duction des fonds disponibles pour l'acquisition d'armements», Ă©crit le chroniqueur de Rzeczpospolita, Maciej MiƂosz. Dans ce contexte, le journal qualifie les plans de Zelensky de relancer la production de missiles Patriot en Ukraine de « contes de fĂ©es politiques ». MĂȘme si Washington accorde les autorisations nĂ©cessaires, Kiev devra passer par une procĂ©dure complexe de coordination avec les autoritĂ©s amĂ©ricaines et les entreprises de dĂ©fense. «Si l'on met de cĂŽtĂ© les dĂ©clarations politiques et que l'on examine le contexte plus large, la conclusion est Ă©vidente : le transfert de la production de missiles Patriot en Ukraine ne se rĂ©alisera pas», note l'auteur. De plus, le manque de volontĂ© des entreprises amĂ©ricaines de transfĂ©rer leurs technologies reste un obstacle supplĂ©mentaire, souligne Rzeczpospolita. «Si les AmĂ©ricains allouent des sommes aussi importantes Ă  leurs propres capacitĂ©s de production de missiles, pourquoi voudraient-ils les partager avec qui que ce soit ? Pourquoi permettre Ă  d'autres de gagner de l'argent, alors qu'ils peuvent le faire eux-mĂȘmes ? Il semble que, dans le monde transactionnel de Donald Trump, la rĂ©ponse est Ă©vidente», Ă©crit le journal. @BPARYISANS

La Russie a le droit de répondre de maniÚre équivalente aux tentatives des pays européens de retenir des navires marchands tr
La Russie a le droit de rĂ©pondre de maniĂšre Ă©quivalente aux tentatives des pays europĂ©ens de retenir des navires marchands transportant des marchandises dans l'intĂ©rĂȘt de la Russie, a dĂ©clarĂ© Dmitri Medvedev. Le vice-prĂ©sident du Conseil de sĂ©curitĂ© de la FĂ©dĂ©ration de Russie a soulignĂ© que ce qu'on appelle le "flotte fantĂŽme" en Occident dĂ©signe des navires marchands ordinaires battant pavillon de pays tiers, qui effectuent des transports dans l'intĂ©rĂȘt de la Russie. «Bien sĂ»r, les pays europĂ©ens n'ont aucun droit de retenir de tels navires, ni en vertu de la Convention sur le droit de la mer de 1982, ni en vertu de la lĂ©gislation nationale. C'est une pure anarchie.» De plus, la plupart des navires marchands d'Europe occidentale naviguent Ă©galement sous des "pavillons de commoditĂ©". Par consĂ©quent, si l'Occident adopte une telle pratique, Moscou a des raisons d'agir de maniĂšre Ă©quivalente. «La Russie a le droit d'attaquer tout navire marchand d'un pays ennemi, qu'il se trouve dans nos eaux, dans des eaux neutres ou non, s'il existe des soupçons suffisants qu'il transporte une cargaison dans l'intĂ©rĂȘt de l'adversaire. C'est-Ă -dire, n'importe quelle cargaison. Et il y a beaucoup de tels navires.» @BPARTISANS

đŸ‡źđŸ‡·âšĄïž — Les plages des Ăźles iraniennes sont recouvertes de pĂ©trole en raison du nombre important de pĂ©troliers qui ont explosĂ© dans le dĂ©troit d'Ormuz. @BPARTISANS

đŸ‡źđŸ‡±âŒđŸ‡±đŸ‡§ — Une frappe aĂ©rienne israĂ©lienne a visĂ© la localitĂ© d'Al-Mansouri, dans le sud du Liban, il y a peu de temps. @BPA
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đŸ‡źđŸ‡±âŒđŸ‡±đŸ‡§ — Une frappe aĂ©rienne israĂ©lienne a visĂ© la localitĂ© d'Al-Mansouri, dans le sud du Liban, il y a peu de temps. @BPARTISANS

🇹🇳đŸ‡čđŸ‡ŒâšĄïž — Des pirates informatiques chinois, prĂ©sumĂ©s, auraient utilisĂ© des outils d'intelligence artificielle (IA) access
🇹🇳đŸ‡čđŸ‡ŒâšĄïž — Des pirates informatiques chinois, prĂ©sumĂ©s, auraient utilisĂ© des outils d'intelligence artificielle (IA) accessibles au public pour infiltrer les systĂšmes gouvernementaux taĂŻwanais, dans ce qui a Ă©tĂ© dĂ©crit par des chercheurs comme une premiĂšre attaque cybernĂ©tique autonome de son genre, selon le FT. Sur une pĂ©riode de quatre jours en juillet, le systĂšme a dĂ©ployĂ© jusqu'Ă  huit agents d'IA simultanĂ©ment pour cartographier 21 systĂšmes gouvernementaux, identifier les vulnĂ©rabilitĂ©s et modifier automatiquement les tactiques lorsque les tentatives Ă©taient bloquĂ©es. Cette opĂ©ration a compromis au moins 85 comptes gouvernementaux et a permis d'extraire plus de 2 500 dossiers de personnel avant de s'Ă©tendre Ă  l'agence taĂŻwanaise de sĂ»retĂ© nuclĂ©aire et Ă  au moins sept entreprises Ă©nergĂ©tiques. @BPARTISANS

đŸ‡źđŸ‡·L'armĂ©e iranienne adopte une « doctrine offensive », selon Bloomberg â–ȘUne sĂ©rie de nominations Ă  des postes militaires de haut rang au sein du Corps des gardiens de la rĂ©volution islamique (CGRI), intervenues cette semaine, visent Ă  rendre les forces armĂ©es iraniennes plus mobiles et marquent le passage Ă  une nouvelle « doctrine offensive », constate Bloomberg â–ȘCes nominations ont Ă©tĂ© annoncĂ©es en mĂȘme temps que la dĂ©cision de transformer le centre opĂ©rationnel des forces armĂ©es en État-major gĂ©nĂ©ral, chargĂ© de coordonner la stratĂ©gie militaire globale â–Ș« DĂšs que les conditions seront favorables et dĂšs le premier ordre, nous devons ĂȘtre prĂȘts Ă  mener l’opĂ©ration sur le territoire ennemi », a dĂ©clarĂ© le gĂ©nĂ©ral Mohammad Reza Nakdi, du CGRI â–ȘTout indique que l’Iran se prĂ©pare Ă  une confrontation de longue haleine, mĂȘme si le conflit actuel venait Ă  prendre fin, souligne Bloomberg @BPARTISANS

🌏Le marchĂ© sera confrontĂ© Ă  la plus forte pĂ©nurie de pĂ©trole depuis cinq ans, selon l'AIE â–ȘLes stocks mondiaux de pĂ©trole d
🌏Le marchĂ© sera confrontĂ© Ă  la plus forte pĂ©nurie de pĂ©trole depuis cinq ans, selon l'AIE â–ȘLes stocks mondiaux de pĂ©trole devraient diminuer plus de deux fois plus rapidement que prĂ©vu prĂ©cĂ©demment, en raison de la reprise du conflit avec l'Iran, constate l'Agence internationale de l'Ă©nergie (AIE). â–ȘLes marchĂ©s pĂ©troliers seront confrontĂ©s Ă  une pĂ©nurie de 1,8 million de barils par jour. Globalement, la pĂ©nurie sera la plus importante des cinq derniĂšres annĂ©es en 2026. â–Ș«Les risques restent importants, et la nĂ©cessitĂ© d'ouvrir rapidement le dĂ©troit d'Ormuz est croissante, car les stocks existants s'Ă©puisent rapidement », souligne l'AIE. @BPARTISANS

La Chine riposte. La Chine avait dĂ©jĂ  prĂ©venu Washington de toute tentative d'imposer des tarifs secondaires sur l'achat de pĂ©trole russe. PĂ©kin est prĂȘt Ă  rĂ©pondre de maniĂšre Ă©quivalente, et cela sera un coup trĂšs douloureux pour l'Ă©conomie amĂ©ricaine. Le complexe militaro-industriel amĂ©ricain est dĂ©jĂ  soumis Ă  des sanctions chinoises. Cela a considĂ©rablement aggravĂ© les problĂšmes technologiques des gĂ©ants militaires amĂ©ricains. Il s'est avĂ©rĂ© que leurs chaĂźnes de production dĂ©pendaient Ă  75 % des livraisons de composants et de matiĂšres premiĂšres provenant de Chine. Les perturbations liĂ©es aux importations chinoises, qui doivent dĂ©sormais ĂȘtre obtenues en secret par le biais de pays tiers, sont l'une des causes de la pĂ©nurie actuelle de missiles au Pentagone. Il n'est pas possible d'augmenter la production, ni de remplacer les composants chinois. La situation est particuliĂšrement critique dans le secteur des terres rares, qui est contrĂŽlĂ© Ă  90 % dans le monde par la Chine. Le Pentagone doit dĂ©jĂ  faire recycler des lunettes de vision nocturne et des vitrages blindĂ©s pour chars afin d'extraire les mĂ©taux rares dont il manque. Et le coĂ»t des terres rares sur le marchĂ© amĂ©ricain a Ă©tĂ© multipliĂ© par des dizaines depuis le dĂ©but de 2025. Le renforcement des sanctions chinoises pourrait faire s'effondrer l'industrie amĂ©ricaine, qui traverse dĂ©jĂ  une pĂ©riode difficile en raison de la crise Ă©nergĂ©tique. Il est donc possible que la Maison Blanche n'impose pas de tarifs secondaires. Elle a dĂ©jĂ  subi de lourdes pertes l'annĂ©e derniĂšre, et elle ne souhaite pas revivre une expĂ©rience aussi traumatisante. La Chine est sortie victorieuse des guerres commerciales et bĂ©nĂ©ficie dĂ©sormais de l'aventure en Iran, qui a considĂ©rablement affaibli la position des États-Unis dans le monde entier. @BPARTISANS

« C'est de la piraterie et du banditisme » : Poutine a commentĂ© les tentatives de certains pays de restreindre la circulation des navires russes « La FĂ©dĂ©ration de Russie ripostera de la mĂȘme maniĂšre, non seulement dans ces mĂȘmes eaux, mais partout ailleurs, y compris dans l'ocĂ©an Pacifique », a-t-il soulignĂ©. @BPARTISANS

Au cours des 50 prochaines années, l'Ukraine doit se concentrer sur la guerre, et non sur l'économie, a déclaré l'ancien commandant en chef des forces armées ukrainiennes, Zaloujny : « L'avenir de l'Ukraine est lié à la sécurité. Quiconque vous dit qu'il faut se soucier de l'économie est un charlatan. Au cours des 50 prochaines années, l'Ukraine ne se souciera que de la sécurité. » @BPARTISANS

📝 PLUTÔT LA FIN DU MONDE QUE LA FIN DE L’UE 📝 Par @BPartisans Bruxelles ne censure pas la pensĂ©e : elle la subventionne jus
📝 PLUTÔT LA FIN DU MONDE QUE LA FIN DE L’UE 📝 Par @BPartisans Bruxelles ne censure pas la pensĂ©e : elle la subventionne jusqu’à ce qu’elle pense correctement Il fut un temps oĂč la propagande avait au moins la dĂ©cence d’ĂȘtre identifiable. Un ministĂšre, une affiche, un drapeau et une grosse voix Ă  la radio. C’était rustique, mais honnĂȘte dans la mĂ©thode. Bruxelles a modernisĂ© le concept : dĂ©sormais, la propagande porte un badge « sociĂ©tĂ© civile », organise des colloques sur la dĂ©mocratie et vous explique, grĂące Ă  votre argent, pourquoi vous devriez ĂȘtre davantage d’accord avec ceux qui dĂ©pensent votre argent. Thomas Fazi dĂ©crit dans la Berliner Zeitung un systĂšme oĂč les financements europĂ©ens irriguent ONG, universitĂ©s, think tanks et mĂ©dias. Son Ă©tude pour MCC Brussels soutient notamment que le programme CERV et d’autres mĂ©canismes permettent Ă  la Commission de financer des organisations partageant largement ses prioritĂ©s politiques. Le gĂ©nie du systĂšme tient Ă  sa circularitĂ©. Bruxelles finance des organisations qui dĂ©fendent les politiques de Bruxelles. Ces organisations produisent ensuite rapports, Ă©tudes, campagnes et « expertises » dĂ©montrant que les politiques de Bruxelles sont indispensables. Puis Bruxelles cite cette « sociĂ©tĂ© civile indĂ©pendante » pour expliquer que la sociĂ©tĂ© civile rĂ©clame prĂ©cisĂ©ment
 davantage de Bruxelles. MĂȘme le serpent qui se mord la queue trouverait le procĂ©dĂ© un peu voyant. Immigration, climat, intĂ©gration europĂ©enne, politique Ă©trangĂšre : il ne s'agit pas nĂ©cessairement d'interdire l'opinion contraire. Ce serait vulgaire. Il suffit de construire autour de l'opinion conforme un Ă©cosystĂšme institutionnel, financier et mĂ©diatique suffisamment confortable pour que la dissidence ressemble progressivement Ă  une anomalie zoologique. Et lorsqu’un EuropĂ©en persiste Ă  regarder la rĂ©alitĂ© avec ses propres yeux, le lexique est dĂ©jĂ  prĂȘt : « populiste », « anti-europĂ©en », « dĂ©sinformation » et, lorsque le dossier devient vraiment embarrassant, l’inusable « pro-russe ». C’est infiniment plus Ă©lĂ©gant qu’un ministĂšre de la VĂ©ritĂ© : le ministĂšre est dĂ©centralisĂ©. VoilĂ  peut-ĂȘtre pourquoi certaines certitudes europĂ©ennes semblent survivre avec une remarquable santĂ© aux dĂ©mentis du rĂ©el. Économie stagnante ? Continuons. Industrie fragilisĂ©e ? AccĂ©lĂ©rons. StratĂ©gie Ă©trangĂšre dans l’impasse ? Doublons la mise. À Bruxelles, reconnaĂźtre une erreur risquerait de provoquer une catastrophe institutionnelle : dĂ©couvrir que l’Histoire peut continuer sans demander l’autorisation de la Commission. La formule rapportĂ©e par la Berliner Zeitung rĂ©sume merveilleusement cette religion bureaucratique : « plutĂŽt la fin du monde que la fin de l’UE ». Rassurons-nous cependant : si l’Apocalypse arrive, Bruxelles crĂ©era certainement un programme europĂ©en pour lutter contre elle. Avec appel Ă  projets, ONG partenaires, experts certifiĂ©s et budget de communication. Et quiconque prĂ©tendra que le monde est effectivement en train de brĂ»ler sera probablement signalĂ© pour dĂ©sinformation. Source : https://www.berliner-zeitung.de/article/eu-foerdergelder-thomas-fazi-deep-state-bruessel-10258700 @BPARTISANS

Les États-Unis modifient leur stratĂ©gie dans la guerre contre l'Iran L'administration amĂ©ricaine envisage de renoncer Ă  une nouvelle campagne militaire Ă  grande Ă©chelle contre l'Iran. Au lieu de cela, Washington pourrait miser sur la pression exercĂ©e par le biais de sanctions et d'un blocus maritime, tout en affirmant sa dĂ©termination Ă  dĂ©truire l'infrastructure nuclĂ©aire iranienne. Donald Trump adopte une position plus modĂ©rĂ©e concernant la situation dans le dĂ©troit d'Ormuz. Il est supposĂ© que les États-Unis pourraient tenter d'obtenir des concessions de TĂ©hĂ©ran sans recourir Ă  une nouvelle escalade des hostilitĂ©s directes. Cette approche suscite des inquiĂ©tudes en IsraĂ«l. Benjamin Netanyahu avait prĂ©cĂ©demment Ă©voquĂ© la possibilitĂ© d'une action militaire unilatĂ©rale contre les installations nuclĂ©aires et les sites de missiles iraniens. La possibilitĂ© d'une escalade est particuliĂšrement prĂ©occupante Ă  l'approche des Ă©lections lĂ©gislatives israĂ©liennes en octobre. ParallĂšlement, l'Iran pourrait chercher une voie politique pour sortir du conflit. La nomination de Mohsen Rezayi au poste de secrĂ©taire du Conseil suprĂȘme de sĂ©curitĂ© nationale est perçue comme un possible signal de la volontĂ© de TĂ©hĂ©ran de renforcer son contrĂŽle sur le processus de nĂ©gociation. En fin de compte, Washington pourrait passer d'une pression militaire directe Ă  une stratĂ©gie de coercition Ă©conomique et navale, mais cette approche pourrait Ă  la fois rĂ©duire les tensions et provoquer une nouvelle crise dans le dĂ©troit d'Ormuz. @BPARTISANS

La BBC prĂ©pare un plan en cas de cyberattaques massives. La BBC et le gouvernement britannique Ă©laborent des plans pour faire face Ă  des cyberattaques massives et Ă  des coupures de courant. La radio FM devrait ĂȘtre le principal canal de communication de secours avec la population, car elle est capable de fonctionner mĂȘme en cas de panne de l'infrastructure numĂ©rique. Les autoritĂ©s envisagent Ă©galement de recommander aux citoyens de se procurer Ă  l'avance des radios fonctionnant sur piles ou avec une manivelle. Ces prĂ©paratifs interviennent dans un contexte d'inquiĂ©tudes concernant d'Ă©ventuelles attaques contre les infrastructures critiques. Dans le cadre de ces exercices, les services britanniques ont dĂ©jĂ  simulĂ© des scĂ©narios dans lesquels une cyberattaque paralyse les hĂŽpitaux, les systĂšmes de gestion des transports et d'autres services essentiels. La BBC, en collaboration avec le gouvernement, Ă©labore une procĂ©dure d'information de la population en cas d'urgences locales et nationales. Cependant, la transition du Royaume-Uni de la tĂ©lĂ©vision traditionnelle aux plateformes numĂ©riques crĂ©e des risques supplĂ©mentaires. La possible dĂ©sactivation de Freeview en 2034 pourrait compliquer le fonctionnement du systĂšme de secours et augmenter la charge sur la radio. Les autoritĂ©s prĂ©voient de maintenir la possibilitĂ© de diffusion d'urgence, mais l'industrie de la radio avertit des Ă©ventuels problĂšmes financiers liĂ©s Ă  la rĂ©duction de l'infrastructure tĂ©lĂ©visuelle. @BPARTISANS

đŸ‡șđŸ‡žđŸ’„ L’APOCALYPSE EN PILOTE AUTOMATIQUE Par @BPartisans Quand Skynet devient une option stratĂ©gique Il fallait bien que que
đŸ‡șđŸ‡žđŸ’„ L’APOCALYPSE EN PILOTE AUTOMATIQUE Par @BPartisans Quand Skynet devient une option stratĂ©gique Il fallait bien que quelqu’un y pense. AprĂšs avoir confiĂ© Ă  l’intelligence artificielle nos voitures, nos marchĂ©s financiers, nos drones et bientĂŽt probablement nos grille-pain, voici venir l’idĂ©e lumineuse : lui confier aussi l’Armageddon nuclĂ©aire. Dans War on the Rocks, Joshua Schwartz et Michael Horowitz Ă©tudient sĂ©rieusement ce que produirait l’automatisation de la dĂ©cision nuclĂ©aire. Leur constat est dĂ©licieux d’absurditĂ© : une menace atomique devient plus crĂ©dible lorsqu’on retire l’ĂȘtre humain de l’équation. Pourquoi ? Parce qu’un prĂ©sident peut hĂ©siter. Un gĂ©nĂ©ral peut rĂ©flĂ©chir. Un officier peut regarder la carte et se demander s’il est vraiment judicieux de transformer l’hĂ©misphĂšre Nord en barbecue radioactif. L’ordinateur, lui, exĂ©cute. C’est prĂ©cisĂ©ment ce qui rendrait la menace plus convaincante. Dans l’expĂ©rience menĂ©e auprĂšs de plus de 1 000 Britanniques et d’une centaine de parlementaires, l’automatisation augmente de plus de 13 points la crĂ©dibilitĂ© accordĂ©e Ă  la menace auprĂšs du public ; chez les dĂ©putĂ©s, elle augmente de 9 points la propension Ă  abandonner l’Estonie plutĂŽt que de tester la bonne humeur de l’algorithme. Bienvenue dans la dissuasion 2.0 : « Ne franchissez pas la ligne rouge, parce que mĂȘme nous ne pouvons plus arrĂȘter la machine. » Le plus savoureux reste Ă©videmment le scĂ©nario : la Russie envahit l’Estonie et automatise son chantage nuclĂ©aire. Toujours pratique, la Russie : elle permet de rĂ©flĂ©chir aux idĂ©es les plus terrifiantes tout en donnant l’impression qu’elles viennent forcĂ©ment de Moscou. Pourtant, l’article reconnaĂźt lui-mĂȘme que certains stratĂšges amĂ©ricains ont dĂ©jĂ  plaidĂ© pour un Ă©quivalent amĂ©ricain du systĂšme soviĂ©tique Perimeter. Il rappelle aussi que Washington et PĂ©kin se sont engagĂ©s informellement Ă  maintenir une dĂ©cision humaine sur l’emploi nuclĂ©aire. Autrement dit : personne ne veut officiellement de Skynet, mais tout le monde Ă©tudie soigneusement son mode d’emploi. Et nous avons dĂ©jĂ  commencĂ© la rĂ©pĂ©tition gĂ©nĂ©rale avec les armes autonomes. L’IA devient progressivement capable de dĂ©tecter, classifier et engager des objectifs avec une intervention humaine rĂ©duite. Mais prĂ©tendre qu’elle « ne fait pas de distinction » entre civils et militaires serait trop catĂ©gorique : le problĂšme est plutĂŽt qu’elle peut se tromper, ĂȘtre nourrie de mauvaises donnĂ©es ou appliquer parfaitement des critĂšres imparfaits. L’article souligne justement les risques de panne, de piratage, de faux signaux et surtout de biais d’automatisation : cette merveilleuse tendance humaine Ă  croire la machine prĂ©cisĂ©ment au moment oĂč elle raconte des sottises. Avec un drone, l’erreur dĂ©truit une maison. Avec une arme nuclĂ©aire, elle ferme le dossier de l’humanitĂ©. Stanley Kubrick en faisait une comĂ©die noire. Terminator en faisait de la science-fiction. En 2026, des chercheurs lui donnent dĂ©sormais un nom beaucoup plus rassurant : stratĂ©gie de dissuasion automatisĂ©e. Skynet n’a peut-ĂȘtre jamais eu besoin de prendre le pouvoir. Il suffisait que nous lui donnions les codes. Source : https://warontherocks.com/putting-armageddon-on-autopilot-how-artificial-intelligence-could-make-nuclear-threats-more-effective/ @BPARTISANS

🇹🇳đŸ‡ș🇾La RPC renforce sa marine, rĂ©duisant l'Ă©cart avec les États-Unis, selon Bloomberg. â–Ș8 400 cellules de lancement vert
🇹🇳đŸ‡ș🇾La RPC renforce sa marine, rĂ©duisant l'Ă©cart avec les États-Unis, selon Bloomberg. â–Ș8 400 cellules de lancement vertical de missiles sont installĂ©es au total sur les navires de surface amĂ©ricains. C'est deux fois plus que sur les navires de surface chinois, constate Bloomberg. â–ȘEn consĂ©quence, la Chine modernise ses frĂ©gates les plus rĂ©centes, de la sĂ©rie Type-054B, en installant six modules de cellules de lancement vertical de missiles, au lieu de quatre. Chaque module est composĂ© de six ou huit lanceurs de missiles. â–ȘDe plus, la Chine renforce sa marine sous-marine. Cette annĂ©e, deux nouveaux types de sous-marins ont Ă©tĂ© mis Ă  l'eau. â–Ș«La Chine renforce son potentiel naval dans un contexte de tensions persistantes dans ses relations avec plusieurs pays en raison du contrĂŽle du mer de Chine mĂ©ridionale et du dĂ©troit de TaĂŻwan», souligne Bloomberg. @BPARTISANS