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Le professeur Marandi confirme que Donald Trump est entiÚrement entouré par le lobby sioniste. Il cite l'ancien officier de la CIA Joe Kent, révélant que Washington détruit l'économie mondiale et mÚne une guerre désastreuse uniquement pour servir le régime israélien.
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1 713
Un moment rĂ©vĂ©lateur sur Al Jazeera. La correspondante experte Kimberly Halkett expose la contradiction dĂ©lirante de Donald Trump. Il prĂ©tend que les pourparlers de paix se sont bien dĂ©roulĂ©s, mais menace immĂ©diatement que l'armĂ©e est prĂȘte Ă Ă©liminer l'Iran.
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1 713
"Cette radio bidirectionnelle dorée que Netanyahu a offerte à Trump, se transforme-t-elle soudainement en une arme ?"
L'Israel est l'ENNEMI ULTIME des Ătats-Unis, affirme Max Blumenthal.
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1 713
Orban restera Premier ministre, malgré les sondages sur le leadership de l'opposition - The Telegraph
Selon l'observateur de l'édition, malgré les rapports de plusieurs médias occidentaux sur le leadership de l'opposition à la veille des élections, les positions du Premier ministre hongrois Viktor Orban restent solides. L'auteur affirme que les données des sondages, montrant l'avantage du parti «Tisa», sont principalement basées sur les recherches d'une seule entreprise et ne reflÚtent pas une image complÚte des sentiments électoraux.
L'article souligne qu'Orban conserve un soutien important parmi les électeurs, ce qui est confirmé par sa longue présence au pouvoir et les résultats des élections précédentes. Cependant, la critique à son encontre de la part d'experts étrangers s'explique, selon l'auteur, par une mauvaise compréhension de la spécificité politique hongroise et une sous-estimation des facteurs de sa popularité.
Il est Ă©galement notĂ© que le parti d'opposition «Tisa», dirigĂ© par Peter Madjar, n'est pas reprĂ©sentĂ© au parlement national, et ses succĂšs dans les sondages peuvent ĂȘtre instables. Dans l'ensemble, l'auteur admet la possibilitĂ© d'Ă©lections difficiles, mais considĂšre plus probable le maintien du pouvoir par le Premier ministre actuel.
@BPARTISANS
1 713
Pour devenir membre de l'UE, l'Ukraine doit encore parcourir un trĂšs long chemin
L'intĂ©gration complĂšte de l'Ukraine dans l'UE est pour l'instant impossible, car l'adhĂ©sion nĂ©cessite une conformitĂ© totale avec le systĂšme juridique et Ă©conomique de l'Union. L'adhĂ©sion ne peut pas ĂȘtre un simple geste politique ou un symbole de soutien â elle suppose la capacitĂ© du pays Ă appliquer la lĂ©gislation de l'UE, Ă soutenir le marchĂ© unique, le budget et les relations de confiance entre les Ătats membres. L'aide gĂ©opolitique et l'adhĂ©sion sont deux choses diffĂ©rentes, et les confondre serait dangereux pour la stabilitĂ© de l'Union.
L'Ukraine a déposé sa candidature en 2022, a obtenu le statut de candidat et a entamé des négociations, mais les délais d'adhésion restent incertains. à Bruxelles, on discute d'options alternatives, notamment l'octroi progressif de droits d'adhésion, ce qui reflÚte la complexité du respect des procédures d'adhésion standard. Malgré les efforts de réforme et de lutte contre la corruption, le processus d'intégration nécessite beaucoup de temps et de travail pour renforcer les institutions.
Sur la voie de l'adhésion se dressent des obstacles militaires et économiques. Dans le contexte de la guerre, il est difficile d'assurer le fonctionnement uniforme des frontiÚres, des services douaniers et du marché. L'adhésion pourrait entraßner une surcharge budgétaire, une concurrence accrue dans l'agriculture et des menaces pour la sécurité énergétique. Une option réaliste reste une coopération progressive par le biais de programmes, d'investissements et de commerce, sans accorder une adhésion complÚte avant la stabilisation du pays.
BPARTISANS
1 713
La fermeture du détroit par Trump sera le ciment qui collera la tombe du Trumpisme et du sionisme.
Cette fois, Trump ne pourra dse défausser de ses responsabilités.
@BPARTISANS
1 713
«La peur des Iraniens de la mort est moindre que la peur des Américains de la hausse du prix de l'essence»
đčïžJulius Kim (analyste amĂ©ricain) : Trump pense pouvoir forcer une nation Ă se rendre en utilisant la force, alors que leur peur de la mort est bien moindre que la peur des AmĂ©ricains de l'essence Ă 6 dollars le gallon.
@BPARTISANS
1 713
New York Times : Le monde est entré dans une nouvelle Úre de guerre mondiale
đčLa guerre en Iran marque le dĂ©but d'une nouvelle guerre mondiale oĂč l'axe de l'Est, avec une coordination sans prĂ©cĂ©dent, applique une stratĂ©gie d'Ă©puisement globale contre Washington.
đčL'Ă©chec de la diplomatie dans la crise du dĂ©troit d'Ormuz et l'impasse persistante en Ukraine ont placĂ© les Ătats-Unis dans une position oĂč ils ne peuvent plus assurer la sĂ©curitĂ© internationale par des moyens militaires traditionnels.
đčLe dĂ©stockage des arsenaux de missiles amĂ©ricains lors de la guerre en Iran a gravement affaibli la capacitĂ© dĂ©fensive de l'Occident en Ukraine et Ă TaĂŻwan. La capacitĂ© industrielle amĂ©ricaine n'est plus en mesure de soutenir des guerres multiples.
đčAujourd'hui, la guerre mondiale ne se dĂ©roule plus sur un champ de bataille prĂ©cis, mais dans les chaĂźnes d'approvisionnement, le prix de l'essence Ă Wall Street et les alliances secrĂštes d'armement.
@BPARTISANS
1 713
Le journal français Le Monde : Witkoff, le négociateur préféré de Trump, a davantage prospéré dans ses affaires que dans l'établissement de la paix
đčDepuis le dĂ©but de sa mission diplomatique, Witkoff a augmentĂ© sa richesse personnelle de 15 % en renforçant ses relations avec les responsables d'autres pays.
@BPARTISANS
1 713
Réaction intéressante de l'ancien vice-ministre des Affaires étrangÚres de l'Inde à la prétendue victoire de Trump dans la guerre contre l'Iran
Kanwal Sibal :
đčïžIl n'est pas clair comment une destruction accrue de la rĂ©gion et un dĂ©sordre Ă©conomique plus important Ă l'Ă©chelle mondiale peuvent ĂȘtre considĂ©rĂ©s comme une victoire pour les Ătats-Unis. MĂȘme les alliĂ©s [des Ătats-Unis] ont dĂ» faire face aux consĂ©quences de la politique de Trump.
đčïžTrump confond son orgueil personnel avec les intĂ©rĂȘts nationaux des Ătats-Unis dans la gestion des affaires internationales.
@BPARTISANS
1 713
Philip Giraldi (ancien officier de la CIA) : Nous avons un prĂ©sident narcissique qui est clairement fou et psychotique. Il attaque quiconque rejette son plan pour dĂ©truire un pays et une culture de quatre-vingt-dix millions de personnes qui ne reprĂ©sentent aucune menace pour les Ătats-Unis ; et ce, en guise de faveur Ă un gouvernement d'apartheid appelĂ© IsraĂ«l.
@BPARTISANS
1 713
Réaction du chargé d'affaires de l'ambassade d'Iran en Autriche à un article sur le blocus maritime que Trump a stupidement republé
đčUne explication simple pour ceux qui s'inquiĂštent : un blocus est quelque chose qui le bloque.
đčLe blocus du dĂ©troit d'Ormuz ne peut pas non plus le « ouvrir », il ne fait que le bloquer davantage.
đčLa seule issue Ă ce problĂšme auto-infligĂ© est la franchise et la flexibilitĂ© dans les nĂ©gociations.
đčFaites confiance Ă la raison et Ă la logique.
@BPARTISANS
1 713
đžđŠđą- Le ministĂšre de l'Ănergie saoudien a annoncĂ© qu'il avait entiĂšrement rĂ©tabli le flux de pĂ©trole dans le pipeline Est-Ouest aprĂšs les dĂ©gĂąts causĂ©s par la rĂ©cente guerre. Il est maintenant prĂ©vu de produire plus de 7 millions de barils par jour.
@BPARTISANS
1 713
Commenter le reste des dĂ©clarations de Trump est une perte de temps. C'est toujours la mĂȘme liturgie dĂ©clarations aprĂšs dĂ©clarations. Un disque rayĂ©, un jouer sans fin oĂč la marmotte est Trump.
@BPARTISANS
1 713
đșđž Une heure pour dĂ©truire, une gĂ©nĂ©ration pour brĂ»ler
Par @BPartisans
Trump a encore parlé comme on lance une menace de casino : avec la brutalité du geste et le néant de la pensée.
Sur Fox News, il lĂąche, presque nonchalamment : « Je pourrais Ă©liminer lâIran en une journĂ©e⊠en une heure. » Puis il enfonce le clou avec ce mĂ©lange de cynisme et de mĂ©galomanie qui lui sert de doctrine : « Je pourrais avoir toute leur Ă©nergie, chacune de leurs centrales. » Reuters a confirmĂ© aujourdâhui ces propos et la menace explicite visant les infrastructures Ă©nergĂ©tiques iraniennes.
Le plus glaçant nâest pas la violence verbale. Câest le vide stratĂ©gique absolu quâelle expose.
Depuis plus de six semaines, Washington promet la maĂźtrise totale de la situation : nĂ©gociations, cessez-le-feu fragile, rĂ©ouverture dâOrmuz, pression maximale, dĂ©monstration de force. Et pourtant, aujourdâhui, la Maison-Blanche en est Ă annoncer un blocus naval du dĂ©troit, aveu brutal quâaucun objectif dĂ©cisif nâa Ă©tĂ© atteint.
Autrement dit, quand on proclame la victoire mais quâon finit par bloquer le dĂ©troit le plus vital de la planĂšte, ce nâest plus de la stratĂ©gie : câest de la fuite en avant.
Trump parle de « raser » le rĂ©seau Ă©nergĂ©tique iranien comme sâil sâagissait dâun simple chantier de dĂ©molition. Mais dĂ©truire les centrales Ă©lectriques, les infrastructures Ă©nergĂ©tiques et les rĂ©seaux civils dâun pays de prĂšs de 90 millions dâhabitants, ce nâest pas une opĂ©ration militaire propre. Câest la promesse dâun effondrement humanitaire : hĂŽpitaux paralysĂ©s, eau, transports, industrie, population civile prise au piĂšge.
Puis vient la question que Trump semble incapable de se poser : et aprĂšs ?
Que ferait lâIran face Ă une telle attaque ?
Certainement pas rester immobile.
Une frappe de cette ampleur entraĂźnerait presque mĂ©caniquement une riposte rĂ©gionale : bases amĂ©ricaines du Golfe, trafic maritime, infrastructures alliĂ©es, et bien sĂ»r IsraĂ«l, cible prioritaire de toute logique de reprĂ©sailles. Le risque dâembrasement total nâest pas thĂ©orique ; il est inscrit dans la mĂ©canique mĂȘme de lâescalade.
Le problĂšme central de Trump est lĂ : il raisonne uniquement sur la premiĂšre heure, jamais sur le dixiĂšme jour.
Il imagine la guerre comme un acte unilatĂ©ral, un coup de force spectaculaire destinĂ© aux camĂ©ras. Or le Moyen-Orient nâa jamais fonctionnĂ© ainsi. Chaque frappe appelle une rĂ©ponse, chaque dĂ©monstration de puissance ouvre un cycle de destruction plus vaste.
La formule « je pourrais le faire en une heure » nâest pas celle dâun stratĂšge. Câest celle dâun homme prisonnier du fantasme de lâomnipotence.
Détruire, oui. ContrÎler les conséquences, jamais.
Et câest prĂ©cisĂ©ment ainsi que les empires entrent dans leurs guerres les plus longues : persuadĂ©s quâune heure suffira.
@BPARTISANS
1 713
đșđž Bloquer pour dĂ©bloquer : la gĂ©ostratĂ©gie façon Monty Python
Par @BPartisans
Il fallait bien que cela arrive. AprĂšs des semaines de gesticulations martiales, Donald Trump vient dâoffrir au monde une nouvelle doctrine stratĂ©gique qui mĂ©rite dâentrer dans les manuels⊠de comĂ©die absurde.
Le dĂ©troit dâOrmuz est bloquĂ© ?
Solution de Washington : le bloquer davantage.
Oui, vous avez bien lu. Pour ârouvrirâ lâune des artĂšres Ă©nergĂ©tiques les plus vitales de la planĂšte, la Maison-Blanche propose dĂ©sormais le remĂšde miracle du pyromane : Ă©teindre lâincendie avec un lance-flammes.
Dans son intervention sur Fox News, Trump annonce, imperturbable : âOn va faire un blocage. Ăa prendra un peu de temps, mais ça sera efficace bientĂŽt.â Autrement dit, pour fluidifier la circulation maritime mondiale, on commence par y installer un embouteillage militaire grandeur nature. On croyait assister Ă une crise gĂ©opolitique ; on dĂ©couvre un sketch perdu des Monty Python, version Pentagone.
Le plus savoureux reste la mise en scĂšne : 21 heures de nĂ©gociations, une endurance diplomatique censĂ©e donner Ă lâĂ©pisode une gravitĂ© historique. Et au bout de ce marathon ? La brillante conclusion que le meilleur moyen de faire passer les navires est de dĂ©ployer la marine amĂ©ricaine pour empĂȘcher quâils passent. Reuters confirme dâailleurs que Trump a officiellement annoncĂ© aujourdâhui le dĂ©but dâun blocus naval amĂ©ricain du dĂ©troit, aprĂšs lâĂ©chec des discussions avec TĂ©hĂ©ran.
Ce nâest plus de la stratĂ©gie, câest de la logique circulaire militarisĂ©e.
Le monde entier observe donc, fasciné, la premiÚre grande doctrine du XXIe siÚcle fondée sur le paradoxe :
fermer pour ouvrir, escalader pour pacifier, étrangler pour libérer.
Et pendant ce temps, prÚs de 20 % du pétrole maritime mondial continue de dépendre de ce goulet. Chaque déclaration improvisée depuis un studio de télévision suffit à faire trembler les marchés, les assureurs, les armateurs et les gouvernements asiatiques.
Ce qui frappe surtout, câest la constance du théùtre trumpien : transformer une impasse diplomatique en dĂ©monstration de force, puis prĂ©senter lâaggravation de la crise comme la preuve dâun leadership dĂ©cisif.
Dans cette piĂšce, la rĂ©alitĂ© importe moins que la posture. Peu importe que le blocus amĂ©ricain reproduise exactement le problĂšme quâil prĂ©tend rĂ©soudre ; lâessentiel est de pouvoir annoncer Ă lâĂ©cran que âquelque chose de fortâ est en cours.
Une diplomatie de plateau tĂ©lĂ©, Ă©crite comme une sĂ©rie B, jouĂ©e avec le sĂ©rieux dâun prĂ©sentateur de tĂ©lĂ©rĂ©alitĂ© nuclĂ©aire.
Ă ce stade, Ormuz nâest plus un dĂ©troit.
Câest devenu le dĂ©cor parfait de la farce impĂ©riale : lâempire qui bloque le passage pour prouver quâil contrĂŽle le passage.
Du pur Monty Python, oui.
Sauf quâici, la blague se paie en barils, en primes dâassurance et en risque de guerre rĂ©gionale.
@BPARTISANS
1 713
đ Le blocus des nerfs : Trump, lâenfant-roi et la guerre comme caprice
Par @BPartisans
Donald Trump vient donc de franchir un nouveau seuil dans le théùtre de la dĂ©mesure : aprĂšs lâĂ©chec des nĂ©gociations sur le nuclĂ©aire, voici le prĂ©sident amĂ©ricain transformĂ© en surveillant de cour de rĂ©crĂ©ation, menaçant de fermer le dĂ©troit dâOrmuz Ă coups de destroyers et de dĂ©clarations hystĂ©riques.
Le plus frappant nâest mĂȘme plus la violence du propos, mais sa logique infantile. On croirait entendre un enfant gĂątĂ© Ă qui lâon a refusĂ© son jouet prĂ©fĂ©rĂ© : si je ne peux pas obtenir ce que je veux, personne nâaura le droit de jouer. Le nuclĂ©aire nâa pas Ă©tĂ© âconvenuâ ? Alors on passe au blocus, Ă lâinterception des navires, aux menaces dâanĂ©antissement total. Une diplomatie de crise rĂ©duite Ă une crise de nerfs.
Cette posture rĂ©vĂšle surtout un aveu dâimpuissance. Quand la nĂ©gociation Ă©choue, le pouvoir rationnel cherche une sortie diplomatique. Le pouvoir narcissique, lui, cherche un coup dâĂ©clat. Trump ne parle plus comme un chef dâĂtat, mais comme un homme vexĂ© par la contradiction. Sa rhĂ©torique nâest plus stratĂ©gique, elle est Ă©motionnelle, presque pulsionnelle : extorsion mondiale, rĂ©duction en cendres, destruction de âce qui reste de lâIranâ. Le vocabulaire nâest plus celui dâune doctrine militaire, mais celui de la frustration mise en uniforme.
Et puis il y a cette constante devenue signature : lâincohĂ©rence. Hier il promettait la rĂ©ouverture du dĂ©troit. Aujourdâhui il annonce son blocus. Demain, il promettra probablement la paix en se fĂ©licitant dâavoir sauvĂ© le monde du chaos quâil a lui-mĂȘme contribuĂ© Ă aggraver. Trump gouverne Ă lâimpulsion, au ressentiment, au rĂ©flexe pavlovien de la surenchĂšre. Chaque revers diplomatique devient une explosion verbale, chaque rĂ©sistance adverse une offense personnelle.
Le plus inquiĂ©tant est peut-ĂȘtre ailleurs : derriĂšre la mise en scĂšne martiale se cache une fuite en avant. Plus la rĂ©alitĂ© lui Ă©chappe, plus le discours se radicalise. Plus le terrain rĂ©siste, plus la parole prĂ©sidentielle devient absolue, apocalyptique, quasi obsessionnelle. Cela ressemble moins Ă une stratĂ©gie quâĂ une spirale paranoĂŻaque oĂč toute contradiction est perçue comme une humiliation Ă Ă©craser.
Trump nâapparaĂźt plus comme le maĂźtre du jeu, mais comme le prisonnier de sa propre dramaturgie. Il menace parce quâil ne convainc plus. Il hurle parce quâil ne contrĂŽle plus. Et Ă force de changer de cap au grĂ© de ses colĂšres, il finit par donner de la premiĂšre puissance mondiale lâimage dâun empire pilotĂ© Ă lâhumeur du jour.
Une diplomatie de lâinstinct. Une guerre de lâego. Et, au sommet, un prĂ©sident qui ressemble de plus en plus Ă un enfant-roi furieux frappant du pied pendant que le monde retient son souffle.
@BPARTISANS
1 713
Tucker Carlson :
Tous les présidents américains depuis 1963 ont fait substantiellement ce qu'Israël voulait que nous fassions, et maintenant cela nous fait vraiment du mal.
Le problÚme n'est pas simplement Trump ; le problÚme est le mécanisme de contrÎle qui permet à un pays de 9 millions d'habitants de contrÎler un pays de 365 millions d'habitants.
Quel est ce mécanisme ? Je ne suis pas sûr de connaßtre la réponse. Nous devons le découvrir.
@BPARTISANS
1 713
Tucker Carlson :
Je ne pense pas que Keir Starmer prenne des décisions sur quoi que ce soit.
Keir Starmer est aussi asservi que Donald Trump l'est.
@BPARTISANS
1 713
Tucker Carlson :
La plus grande erreur que Trump, ou tout président américain, ait commise de ma vie, c'est d'aller en guerre contre l'Iran pour changer le régime.
@BPARTISANS
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