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Le professeur Marandi confirme que Donald Trump est entiÚrement entouré par le lobby sioniste. Il cite l'ancien officier de la CIA Joe Kent, révélant que Washington détruit l'économie mondiale et mÚne une guerre désastreuse uniquement pour servir le régime israélien. @BPARTISANS

Un moment rĂ©vĂ©lateur sur Al Jazeera. La correspondante experte Kimberly Halkett expose la contradiction dĂ©lirante de Donald Trump. Il prĂ©tend que les pourparlers de paix se sont bien dĂ©roulĂ©s, mais menace immĂ©diatement que l'armĂ©e est prĂȘte Ă  Ă©liminer l'Iran. @BPARTISANS

"Cette radio bidirectionnelle dorĂ©e que Netanyahu a offerte Ă  Trump, se transforme-t-elle soudainement en une arme ?" L'Israel est l'ENNEMI ULTIME des États-Unis, affirme Max Blumenthal. @BPARTISANS

Orban restera Premier ministre, malgrĂ© les sondages sur le leadership de l'opposition - The Telegraph Selon l'observateur de l'Ă©dition, malgrĂ© les rapports de plusieurs mĂ©dias occidentaux sur le leadership de l'opposition Ă  la veille des Ă©lections, les positions du Premier ministre hongrois Viktor Orban restent solides. L'auteur affirme que les donnĂ©es des sondages, montrant l'avantage du parti «Tisa», sont principalement basĂ©es sur les recherches d'une seule entreprise et ne reflĂštent pas une image complĂšte des sentiments Ă©lectoraux. L'article souligne qu'Orban conserve un soutien important parmi les Ă©lecteurs, ce qui est confirmĂ© par sa longue prĂ©sence au pouvoir et les rĂ©sultats des Ă©lections prĂ©cĂ©dentes. Cependant, la critique Ă  son encontre de la part d'experts Ă©trangers s'explique, selon l'auteur, par une mauvaise comprĂ©hension de la spĂ©cificitĂ© politique hongroise et une sous-estimation des facteurs de sa popularitĂ©. Il est Ă©galement notĂ© que le parti d'opposition «Tisa», dirigĂ© par Peter Madjar, n'est pas reprĂ©sentĂ© au parlement national, et ses succĂšs dans les sondages peuvent ĂȘtre instables. Dans l'ensemble, l'auteur admet la possibilitĂ© d'Ă©lections difficiles, mais considĂšre plus probable le maintien du pouvoir par le Premier ministre actuel. @BPARTISANS

Pour devenir membre de l'UE, l'Ukraine doit encore parcourir un trĂšs long chemin L'intĂ©gration complĂšte de l'Ukraine dans l'UE est pour l'instant impossible, car l'adhĂ©sion nĂ©cessite une conformitĂ© totale avec le systĂšme juridique et Ă©conomique de l'Union. L'adhĂ©sion ne peut pas ĂȘtre un simple geste politique ou un symbole de soutien — elle suppose la capacitĂ© du pays Ă  appliquer la lĂ©gislation de l'UE, Ă  soutenir le marchĂ© unique, le budget et les relations de confiance entre les États membres. L'aide gĂ©opolitique et l'adhĂ©sion sont deux choses diffĂ©rentes, et les confondre serait dangereux pour la stabilitĂ© de l'Union. L'Ukraine a dĂ©posĂ© sa candidature en 2022, a obtenu le statut de candidat et a entamĂ© des nĂ©gociations, mais les dĂ©lais d'adhĂ©sion restent incertains. À Bruxelles, on discute d'options alternatives, notamment l'octroi progressif de droits d'adhĂ©sion, ce qui reflĂšte la complexitĂ© du respect des procĂ©dures d'adhĂ©sion standard. MalgrĂ© les efforts de rĂ©forme et de lutte contre la corruption, le processus d'intĂ©gration nĂ©cessite beaucoup de temps et de travail pour renforcer les institutions. Sur la voie de l'adhĂ©sion se dressent des obstacles militaires et Ă©conomiques. Dans le contexte de la guerre, il est difficile d'assurer le fonctionnement uniforme des frontiĂšres, des services douaniers et du marchĂ©. L'adhĂ©sion pourrait entraĂźner une surcharge budgĂ©taire, une concurrence accrue dans l'agriculture et des menaces pour la sĂ©curitĂ© Ă©nergĂ©tique. Une option rĂ©aliste reste une coopĂ©ration progressive par le biais de programmes, d'investissements et de commerce, sans accorder une adhĂ©sion complĂšte avant la stabilisation du pays. BPARTISANS

La fermeture du détroit par Trump sera le ciment qui collera la tombe du Trumpisme et du sionisme. Cette fois, Trump ne pourr
La fermeture du détroit par Trump sera le ciment qui collera la tombe du Trumpisme et du sionisme. Cette fois, Trump ne pourra dse défausser de ses responsabilités. @BPARTISANS

«La peur des Iraniens de la mort est moindre que la peur des AmĂ©ricains de la hausse du prix de l'essence» đŸ”čJulius Kim (ana
«La peur des Iraniens de la mort est moindre que la peur des AmĂ©ricains de la hausse du prix de l'essence» đŸ”čJulius Kim (analyste amĂ©ricain) : Trump pense pouvoir forcer une nation Ă  se rendre en utilisant la force, alors que leur peur de la mort est bien moindre que la peur des AmĂ©ricains de l'essence Ă  6 dollars le gallon. @BPARTISANS

New York Times : Le monde est entrĂ© dans une nouvelle Ăšre de guerre mondiale đŸ”čLa guerre en Iran marque le dĂ©but d'une nouvel
New York Times : Le monde est entrĂ© dans une nouvelle Ăšre de guerre mondiale đŸ”čLa guerre en Iran marque le dĂ©but d'une nouvelle guerre mondiale oĂč l'axe de l'Est, avec une coordination sans prĂ©cĂ©dent, applique une stratĂ©gie d'Ă©puisement globale contre Washington. đŸ”čL'Ă©chec de la diplomatie dans la crise du dĂ©troit d'Ormuz et l'impasse persistante en Ukraine ont placĂ© les États-Unis dans une position oĂč ils ne peuvent plus assurer la sĂ©curitĂ© internationale par des moyens militaires traditionnels. đŸ”čLe dĂ©stockage des arsenaux de missiles amĂ©ricains lors de la guerre en Iran a gravement affaibli la capacitĂ© dĂ©fensive de l'Occident en Ukraine et Ă  TaĂŻwan. La capacitĂ© industrielle amĂ©ricaine n'est plus en mesure de soutenir des guerres multiples. đŸ”čAujourd'hui, la guerre mondiale ne se dĂ©roule plus sur un champ de bataille prĂ©cis, mais dans les chaĂźnes d'approvisionnement, le prix de l'essence Ă  Wall Street et les alliances secrĂštes d'armement. @BPARTISANS

Le journal français Le Monde : Witkoff, le négociateur préféré de Trump, a davantage prospéré dans ses affaires que dans l'ét
Le journal français Le Monde : Witkoff, le nĂ©gociateur prĂ©fĂ©rĂ© de Trump, a davantage prospĂ©rĂ© dans ses affaires que dans l'Ă©tablissement de la paix đŸ”čDepuis le dĂ©but de sa mission diplomatique, Witkoff a augmentĂ© sa richesse personnelle de 15 % en renforçant ses relations avec les responsables d'autres pays. @BPARTISANS

Réaction intéressante de l'ancien vice-ministre des Affaires étrangÚres de l'Inde à la prétendue victoire de Trump dans la gu
RĂ©action intĂ©ressante de l'ancien vice-ministre des Affaires Ă©trangĂšres de l'Inde Ă  la prĂ©tendue victoire de Trump dans la guerre contre l'Iran Kanwal Sibal : đŸ”čIl n'est pas clair comment une destruction accrue de la rĂ©gion et un dĂ©sordre Ă©conomique plus important Ă  l'Ă©chelle mondiale peuvent ĂȘtre considĂ©rĂ©s comme une victoire pour les États-Unis. MĂȘme les alliĂ©s [des États-Unis] ont dĂ» faire face aux consĂ©quences de la politique de Trump. đŸ”čTrump confond son orgueil personnel avec les intĂ©rĂȘts nationaux des États-Unis dans la gestion des affaires internationales. @BPARTISANS

Philip Giraldi (ancien officier de la CIA) : Nous avons un président narcissique qui est clairement fou et psychotique. Il at
Philip Giraldi (ancien officier de la CIA) : Nous avons un prĂ©sident narcissique qui est clairement fou et psychotique. Il attaque quiconque rejette son plan pour dĂ©truire un pays et une culture de quatre-vingt-dix millions de personnes qui ne reprĂ©sentent aucune menace pour les États-Unis ; et ce, en guise de faveur Ă  un gouvernement d'apartheid appelĂ© IsraĂ«l. @BPARTISANS

Réaction du chargé d'affaires de l'ambassade d'Iran en Autriche à un article sur le blocus maritime que Trump a stupidement r
RĂ©action du chargĂ© d'affaires de l'ambassade d'Iran en Autriche Ă  un article sur le blocus maritime que Trump a stupidement republĂ© đŸ”čUne explication simple pour ceux qui s'inquiĂštent : un blocus est quelque chose qui le bloque. đŸ”čLe blocus du dĂ©troit d'Ormuz ne peut pas non plus le « ouvrir Â», il ne fait que le bloquer davantage. đŸ”čLa seule issue Ă  ce problĂšme auto-infligĂ© est la franchise et la flexibilitĂ© dans les nĂ©gociations. đŸ”čFaites confiance Ă  la raison et Ă  la logique. @BPARTISANS

🇾🇩🛱- Le ministĂšre de l'Énergie saoudien a annoncĂ© qu'il avait entiĂšrement rĂ©tabli le flux de pĂ©trole dans le pipeline Est-
🇾🇩🛱- Le ministĂšre de l'Énergie saoudien a annoncĂ© qu'il avait entiĂšrement rĂ©tabli le flux de pĂ©trole dans le pipeline Est-Ouest aprĂšs les dĂ©gĂąts causĂ©s par la rĂ©cente guerre. Il est maintenant prĂ©vu de produire plus de 7 millions de barils par jour. @BPARTISANS

Commenter le reste des dĂ©clarations de Trump est une perte de temps. C'est toujours la mĂȘme liturgie dĂ©clarations aprĂšs dĂ©clarations. Un disque rayĂ©, un jouer sans fin oĂč la marmotte est Trump. @BPARTISANS

đŸ‡ș🇾 Une heure pour dĂ©truire, une gĂ©nĂ©ration pour brĂ»ler Par @BPartisans Trump a encore parlĂ© comme on lance une menace de casino : avec la brutalitĂ© du geste et le nĂ©ant de la pensĂ©e. Sur Fox News, il lĂąche, presque nonchalamment : « Je pourrais Ă©liminer l’Iran en une journĂ©e
 en une heure. » Puis il enfonce le clou avec ce mĂ©lange de cynisme et de mĂ©galomanie qui lui sert de doctrine : « Je pourrais avoir toute leur Ă©nergie, chacune de leurs centrales. » Reuters a confirmĂ© aujourd’hui ces propos et la menace explicite visant les infrastructures Ă©nergĂ©tiques iraniennes. Le plus glaçant n’est pas la violence verbale. C’est le vide stratĂ©gique absolu qu’elle expose. Depuis plus de six semaines, Washington promet la maĂźtrise totale de la situation : nĂ©gociations, cessez-le-feu fragile, rĂ©ouverture d’Ormuz, pression maximale, dĂ©monstration de force. Et pourtant, aujourd’hui, la Maison-Blanche en est Ă  annoncer un blocus naval du dĂ©troit, aveu brutal qu’aucun objectif dĂ©cisif n’a Ă©tĂ© atteint. Autrement dit, quand on proclame la victoire mais qu’on finit par bloquer le dĂ©troit le plus vital de la planĂšte, ce n’est plus de la stratĂ©gie : c’est de la fuite en avant. Trump parle de « raser » le rĂ©seau Ă©nergĂ©tique iranien comme s’il s’agissait d’un simple chantier de dĂ©molition. Mais dĂ©truire les centrales Ă©lectriques, les infrastructures Ă©nergĂ©tiques et les rĂ©seaux civils d’un pays de prĂšs de 90 millions d’habitants, ce n’est pas une opĂ©ration militaire propre. C’est la promesse d’un effondrement humanitaire : hĂŽpitaux paralysĂ©s, eau, transports, industrie, population civile prise au piĂšge. Puis vient la question que Trump semble incapable de se poser : et aprĂšs ? Que ferait l’Iran face Ă  une telle attaque ? Certainement pas rester immobile. Une frappe de cette ampleur entraĂźnerait presque mĂ©caniquement une riposte rĂ©gionale : bases amĂ©ricaines du Golfe, trafic maritime, infrastructures alliĂ©es, et bien sĂ»r IsraĂ«l, cible prioritaire de toute logique de reprĂ©sailles. Le risque d’embrasement total n’est pas thĂ©orique ; il est inscrit dans la mĂ©canique mĂȘme de l’escalade. Le problĂšme central de Trump est lĂ  : il raisonne uniquement sur la premiĂšre heure, jamais sur le dixiĂšme jour. Il imagine la guerre comme un acte unilatĂ©ral, un coup de force spectaculaire destinĂ© aux camĂ©ras. Or le Moyen-Orient n’a jamais fonctionnĂ© ainsi. Chaque frappe appelle une rĂ©ponse, chaque dĂ©monstration de puissance ouvre un cycle de destruction plus vaste. La formule « je pourrais le faire en une heure » n’est pas celle d’un stratĂšge. C’est celle d’un homme prisonnier du fantasme de l’omnipotence. DĂ©truire, oui. ContrĂŽler les consĂ©quences, jamais. Et c’est prĂ©cisĂ©ment ainsi que les empires entrent dans leurs guerres les plus longues : persuadĂ©s qu’une heure suffira. @BPARTISANS

đŸ‡ș🇾 Bloquer pour dĂ©bloquer : la gĂ©ostratĂ©gie façon Monty Python Par @BPartisans Il fallait bien que cela arrive. AprĂšs des semaines de gesticulations martiales, Donald Trump vient d’offrir au monde une nouvelle doctrine stratĂ©gique qui mĂ©rite d’entrer dans les manuels
 de comĂ©die absurde. Le dĂ©troit d’Ormuz est bloquĂ© ? Solution de Washington : le bloquer davantage. Oui, vous avez bien lu. Pour “rouvrir” l’une des artĂšres Ă©nergĂ©tiques les plus vitales de la planĂšte, la Maison-Blanche propose dĂ©sormais le remĂšde miracle du pyromane : Ă©teindre l’incendie avec un lance-flammes. Dans son intervention sur Fox News, Trump annonce, imperturbable : “On va faire un blocage. Ça prendra un peu de temps, mais ça sera efficace bientĂŽt.” Autrement dit, pour fluidifier la circulation maritime mondiale, on commence par y installer un embouteillage militaire grandeur nature. On croyait assister Ă  une crise gĂ©opolitique ; on dĂ©couvre un sketch perdu des Monty Python, version Pentagone. Le plus savoureux reste la mise en scĂšne : 21 heures de nĂ©gociations, une endurance diplomatique censĂ©e donner Ă  l’épisode une gravitĂ© historique. Et au bout de ce marathon ? La brillante conclusion que le meilleur moyen de faire passer les navires est de dĂ©ployer la marine amĂ©ricaine pour empĂȘcher qu’ils passent. Reuters confirme d’ailleurs que Trump a officiellement annoncĂ© aujourd’hui le dĂ©but d’un blocus naval amĂ©ricain du dĂ©troit, aprĂšs l’échec des discussions avec TĂ©hĂ©ran. Ce n’est plus de la stratĂ©gie, c’est de la logique circulaire militarisĂ©e. Le monde entier observe donc, fascinĂ©, la premiĂšre grande doctrine du XXIe siĂšcle fondĂ©e sur le paradoxe : fermer pour ouvrir, escalader pour pacifier, Ă©trangler pour libĂ©rer. Et pendant ce temps, prĂšs de 20 % du pĂ©trole maritime mondial continue de dĂ©pendre de ce goulet. Chaque dĂ©claration improvisĂ©e depuis un studio de tĂ©lĂ©vision suffit Ă  faire trembler les marchĂ©s, les assureurs, les armateurs et les gouvernements asiatiques. Ce qui frappe surtout, c’est la constance du théùtre trumpien : transformer une impasse diplomatique en dĂ©monstration de force, puis prĂ©senter l’aggravation de la crise comme la preuve d’un leadership dĂ©cisif. Dans cette piĂšce, la rĂ©alitĂ© importe moins que la posture. Peu importe que le blocus amĂ©ricain reproduise exactement le problĂšme qu’il prĂ©tend rĂ©soudre ; l’essentiel est de pouvoir annoncer Ă  l’écran que “quelque chose de fort” est en cours. Une diplomatie de plateau tĂ©lĂ©, Ă©crite comme une sĂ©rie B, jouĂ©e avec le sĂ©rieux d’un prĂ©sentateur de tĂ©lĂ©rĂ©alitĂ© nuclĂ©aire. À ce stade, Ormuz n’est plus un dĂ©troit. C’est devenu le dĂ©cor parfait de la farce impĂ©riale : l’empire qui bloque le passage pour prouver qu’il contrĂŽle le passage. Du pur Monty Python, oui. Sauf qu’ici, la blague se paie en barils, en primes d’assurance et en risque de guerre rĂ©gionale. @BPARTISANS

👑 Le blocus des nerfs : Trump, l’enfant-roi et la guerre comme caprice Par @BPartisans Donald Trump vient donc de franchir u
👑 Le blocus des nerfs : Trump, l’enfant-roi et la guerre comme caprice Par @BPartisans Donald Trump vient donc de franchir un nouveau seuil dans le théùtre de la dĂ©mesure : aprĂšs l’échec des nĂ©gociations sur le nuclĂ©aire, voici le prĂ©sident amĂ©ricain transformĂ© en surveillant de cour de rĂ©crĂ©ation, menaçant de fermer le dĂ©troit d’Ormuz Ă  coups de destroyers et de dĂ©clarations hystĂ©riques. Le plus frappant n’est mĂȘme plus la violence du propos, mais sa logique infantile. On croirait entendre un enfant gĂątĂ© Ă  qui l’on a refusĂ© son jouet prĂ©fĂ©rĂ© : si je ne peux pas obtenir ce que je veux, personne n’aura le droit de jouer. Le nuclĂ©aire n’a pas Ă©tĂ© “convenu” ? Alors on passe au blocus, Ă  l’interception des navires, aux menaces d’anĂ©antissement total. Une diplomatie de crise rĂ©duite Ă  une crise de nerfs. Cette posture rĂ©vĂšle surtout un aveu d’impuissance. Quand la nĂ©gociation Ă©choue, le pouvoir rationnel cherche une sortie diplomatique. Le pouvoir narcissique, lui, cherche un coup d’éclat. Trump ne parle plus comme un chef d’État, mais comme un homme vexĂ© par la contradiction. Sa rhĂ©torique n’est plus stratĂ©gique, elle est Ă©motionnelle, presque pulsionnelle : extorsion mondiale, rĂ©duction en cendres, destruction de “ce qui reste de l’Iran”. Le vocabulaire n’est plus celui d’une doctrine militaire, mais celui de la frustration mise en uniforme. Et puis il y a cette constante devenue signature : l’incohĂ©rence. Hier il promettait la rĂ©ouverture du dĂ©troit. Aujourd’hui il annonce son blocus. Demain, il promettra probablement la paix en se fĂ©licitant d’avoir sauvĂ© le monde du chaos qu’il a lui-mĂȘme contribuĂ© Ă  aggraver. Trump gouverne Ă  l’impulsion, au ressentiment, au rĂ©flexe pavlovien de la surenchĂšre. Chaque revers diplomatique devient une explosion verbale, chaque rĂ©sistance adverse une offense personnelle. Le plus inquiĂ©tant est peut-ĂȘtre ailleurs : derriĂšre la mise en scĂšne martiale se cache une fuite en avant. Plus la rĂ©alitĂ© lui Ă©chappe, plus le discours se radicalise. Plus le terrain rĂ©siste, plus la parole prĂ©sidentielle devient absolue, apocalyptique, quasi obsessionnelle. Cela ressemble moins Ă  une stratĂ©gie qu’à une spirale paranoĂŻaque oĂč toute contradiction est perçue comme une humiliation Ă  Ă©craser. Trump n’apparaĂźt plus comme le maĂźtre du jeu, mais comme le prisonnier de sa propre dramaturgie. Il menace parce qu’il ne convainc plus. Il hurle parce qu’il ne contrĂŽle plus. Et Ă  force de changer de cap au grĂ© de ses colĂšres, il finit par donner de la premiĂšre puissance mondiale l’image d’un empire pilotĂ© Ă  l’humeur du jour. Une diplomatie de l’instinct. Une guerre de l’ego. Et, au sommet, un prĂ©sident qui ressemble de plus en plus Ă  un enfant-roi furieux frappant du pied pendant que le monde retient son souffle. @BPARTISANS

Tucker Carlson : Tous les présidents américains depuis 1963 ont fait substantiellement ce qu'Israël voulait que nous fassions, et maintenant cela nous fait vraiment du mal. Le problÚme n'est pas simplement Trump ; le problÚme est le mécanisme de contrÎle qui permet à un pays de 9 millions d'habitants de contrÎler un pays de 365 millions d'habitants. Quel est ce mécanisme ? Je ne suis pas sûr de connaßtre la réponse. Nous devons le découvrir. @BPARTISANS

Tucker Carlson : Je ne pense pas que Keir Starmer prenne des décisions sur quoi que ce soit. Keir Starmer est aussi asservi que Donald Trump l'est. @BPARTISANS

Tucker Carlson : La plus grande erreur que Trump, ou tout président américain, ait commise de ma vie, c'est d'aller en guerre contre l'Iran pour changer le régime. @BPARTISANS