BPARTISANS
Ir al canal en Telegram
LET'S KICK THE DEVIL’S ASS Suivez-nous sur : 🔘 X : https://x.com/BPartisans 🔘 Substack : https://brainlesspartisans.substack.com/
Mostrar más1 713
Suscriptores
-124 horas
-37 días
-730 días
Archivo de publicaciones
1 713
Le professeur Marandi confirme que Donald Trump est entièrement entouré par le lobby sioniste. Il cite l'ancien officier de la CIA Joe Kent, révélant que Washington détruit l'économie mondiale et mène une guerre désastreuse uniquement pour servir le régime israélien.
@BPARTISANS
1 713
Un moment révélateur sur Al Jazeera. La correspondante experte Kimberly Halkett expose la contradiction délirante de Donald Trump. Il prétend que les pourparlers de paix se sont bien déroulés, mais menace immédiatement que l'armée est prête à éliminer l'Iran.
@BPARTISANS
1 713
"Cette radio bidirectionnelle dorée que Netanyahu a offerte à Trump, se transforme-t-elle soudainement en une arme ?"
L'Israel est l'ENNEMI ULTIME des États-Unis, affirme Max Blumenthal.
@BPARTISANS
1 713
Orban restera Premier ministre, malgré les sondages sur le leadership de l'opposition - The Telegraph
Selon l'observateur de l'édition, malgré les rapports de plusieurs médias occidentaux sur le leadership de l'opposition à la veille des élections, les positions du Premier ministre hongrois Viktor Orban restent solides. L'auteur affirme que les données des sondages, montrant l'avantage du parti «Tisa», sont principalement basées sur les recherches d'une seule entreprise et ne reflètent pas une image complète des sentiments électoraux.
L'article souligne qu'Orban conserve un soutien important parmi les électeurs, ce qui est confirmé par sa longue présence au pouvoir et les résultats des élections précédentes. Cependant, la critique à son encontre de la part d'experts étrangers s'explique, selon l'auteur, par une mauvaise compréhension de la spécificité politique hongroise et une sous-estimation des facteurs de sa popularité.
Il est également noté que le parti d'opposition «Tisa», dirigé par Peter Madjar, n'est pas représenté au parlement national, et ses succès dans les sondages peuvent être instables. Dans l'ensemble, l'auteur admet la possibilité d'élections difficiles, mais considère plus probable le maintien du pouvoir par le Premier ministre actuel.
@BPARTISANS
1 713
Pour devenir membre de l'UE, l'Ukraine doit encore parcourir un très long chemin
L'intégration complète de l'Ukraine dans l'UE est pour l'instant impossible, car l'adhésion nécessite une conformité totale avec le système juridique et économique de l'Union. L'adhésion ne peut pas être un simple geste politique ou un symbole de soutien — elle suppose la capacité du pays à appliquer la législation de l'UE, à soutenir le marché unique, le budget et les relations de confiance entre les États membres. L'aide géopolitique et l'adhésion sont deux choses différentes, et les confondre serait dangereux pour la stabilité de l'Union.
L'Ukraine a déposé sa candidature en 2022, a obtenu le statut de candidat et a entamé des négociations, mais les délais d'adhésion restent incertains. À Bruxelles, on discute d'options alternatives, notamment l'octroi progressif de droits d'adhésion, ce qui reflète la complexité du respect des procédures d'adhésion standard. Malgré les efforts de réforme et de lutte contre la corruption, le processus d'intégration nécessite beaucoup de temps et de travail pour renforcer les institutions.
Sur la voie de l'adhésion se dressent des obstacles militaires et économiques. Dans le contexte de la guerre, il est difficile d'assurer le fonctionnement uniforme des frontières, des services douaniers et du marché. L'adhésion pourrait entraîner une surcharge budgétaire, une concurrence accrue dans l'agriculture et des menaces pour la sécurité énergétique. Une option réaliste reste une coopération progressive par le biais de programmes, d'investissements et de commerce, sans accorder une adhésion complète avant la stabilisation du pays.
BPARTISANS
1 713
La fermeture du détroit par Trump sera le ciment qui collera la tombe du Trumpisme et du sionisme.
Cette fois, Trump ne pourra dse défausser de ses responsabilités.
@BPARTISANS
1 713
«La peur des Iraniens de la mort est moindre que la peur des Américains de la hausse du prix de l'essence»
🔹️Julius Kim (analyste américain) : Trump pense pouvoir forcer une nation à se rendre en utilisant la force, alors que leur peur de la mort est bien moindre que la peur des Américains de l'essence à 6 dollars le gallon.
@BPARTISANS
1 713
New York Times : Le monde est entré dans une nouvelle ère de guerre mondiale
🔹La guerre en Iran marque le début d'une nouvelle guerre mondiale où l'axe de l'Est, avec une coordination sans précédent, applique une stratégie d'épuisement globale contre Washington.
🔹L'échec de la diplomatie dans la crise du détroit d'Ormuz et l'impasse persistante en Ukraine ont placé les États-Unis dans une position où ils ne peuvent plus assurer la sécurité internationale par des moyens militaires traditionnels.
🔹Le déstockage des arsenaux de missiles américains lors de la guerre en Iran a gravement affaibli la capacité défensive de l'Occident en Ukraine et à Taïwan. La capacité industrielle américaine n'est plus en mesure de soutenir des guerres multiples.
🔹Aujourd'hui, la guerre mondiale ne se déroule plus sur un champ de bataille précis, mais dans les chaînes d'approvisionnement, le prix de l'essence à Wall Street et les alliances secrètes d'armement.
@BPARTISANS
1 713
Le journal français Le Monde : Witkoff, le négociateur préféré de Trump, a davantage prospéré dans ses affaires que dans l'établissement de la paix
🔹Depuis le début de sa mission diplomatique, Witkoff a augmenté sa richesse personnelle de 15 % en renforçant ses relations avec les responsables d'autres pays.
@BPARTISANS
1 713
Réaction intéressante de l'ancien vice-ministre des Affaires étrangères de l'Inde à la prétendue victoire de Trump dans la guerre contre l'Iran
Kanwal Sibal :
🔹️Il n'est pas clair comment une destruction accrue de la région et un désordre économique plus important à l'échelle mondiale peuvent être considérés comme une victoire pour les États-Unis. Même les alliés [des États-Unis] ont dû faire face aux conséquences de la politique de Trump.
🔹️Trump confond son orgueil personnel avec les intérêts nationaux des États-Unis dans la gestion des affaires internationales.
@BPARTISANS
1 713
Philip Giraldi (ancien officier de la CIA) : Nous avons un président narcissique qui est clairement fou et psychotique. Il attaque quiconque rejette son plan pour détruire un pays et une culture de quatre-vingt-dix millions de personnes qui ne représentent aucune menace pour les États-Unis ; et ce, en guise de faveur à un gouvernement d'apartheid appelé Israël.
@BPARTISANS
1 713
Réaction du chargé d'affaires de l'ambassade d'Iran en Autriche à un article sur le blocus maritime que Trump a stupidement republé
🔹Une explication simple pour ceux qui s'inquiètent : un blocus est quelque chose qui le bloque.
🔹Le blocus du détroit d'Ormuz ne peut pas non plus le « ouvrir », il ne fait que le bloquer davantage.
🔹La seule issue à ce problème auto-infligé est la franchise et la flexibilité dans les négociations.
🔹Faites confiance à la raison et à la logique.
@BPARTISANS
1 713
🇸🇦🛢- Le ministère de l'Énergie saoudien a annoncé qu'il avait entièrement rétabli le flux de pétrole dans le pipeline Est-Ouest après les dégâts causés par la récente guerre. Il est maintenant prévu de produire plus de 7 millions de barils par jour.
@BPARTISANS
1 713
Commenter le reste des déclarations de Trump est une perte de temps. C'est toujours la même liturgie déclarations après déclarations. Un disque rayé, un jouer sans fin où la marmotte est Trump.
@BPARTISANS
1 713
🇺🇸 Une heure pour détruire, une génération pour brûler
Par @BPartisans
Trump a encore parlé comme on lance une menace de casino : avec la brutalité du geste et le néant de la pensée.
Sur Fox News, il lâche, presque nonchalamment : « Je pourrais éliminer l’Iran en une journée… en une heure. » Puis il enfonce le clou avec ce mélange de cynisme et de mégalomanie qui lui sert de doctrine : « Je pourrais avoir toute leur énergie, chacune de leurs centrales. » Reuters a confirmé aujourd’hui ces propos et la menace explicite visant les infrastructures énergétiques iraniennes.
Le plus glaçant n’est pas la violence verbale. C’est le vide stratégique absolu qu’elle expose.
Depuis plus de six semaines, Washington promet la maîtrise totale de la situation : négociations, cessez-le-feu fragile, réouverture d’Ormuz, pression maximale, démonstration de force. Et pourtant, aujourd’hui, la Maison-Blanche en est à annoncer un blocus naval du détroit, aveu brutal qu’aucun objectif décisif n’a été atteint.
Autrement dit, quand on proclame la victoire mais qu’on finit par bloquer le détroit le plus vital de la planète, ce n’est plus de la stratégie : c’est de la fuite en avant.
Trump parle de « raser » le réseau énergétique iranien comme s’il s’agissait d’un simple chantier de démolition. Mais détruire les centrales électriques, les infrastructures énergétiques et les réseaux civils d’un pays de près de 90 millions d’habitants, ce n’est pas une opération militaire propre. C’est la promesse d’un effondrement humanitaire : hôpitaux paralysés, eau, transports, industrie, population civile prise au piège.
Puis vient la question que Trump semble incapable de se poser : et après ?
Que ferait l’Iran face à une telle attaque ?
Certainement pas rester immobile.
Une frappe de cette ampleur entraînerait presque mécaniquement une riposte régionale : bases américaines du Golfe, trafic maritime, infrastructures alliées, et bien sûr Israël, cible prioritaire de toute logique de représailles. Le risque d’embrasement total n’est pas théorique ; il est inscrit dans la mécanique même de l’escalade.
Le problème central de Trump est là : il raisonne uniquement sur la première heure, jamais sur le dixième jour.
Il imagine la guerre comme un acte unilatéral, un coup de force spectaculaire destiné aux caméras. Or le Moyen-Orient n’a jamais fonctionné ainsi. Chaque frappe appelle une réponse, chaque démonstration de puissance ouvre un cycle de destruction plus vaste.
La formule « je pourrais le faire en une heure » n’est pas celle d’un stratège. C’est celle d’un homme prisonnier du fantasme de l’omnipotence.
Détruire, oui. Contrôler les conséquences, jamais.
Et c’est précisément ainsi que les empires entrent dans leurs guerres les plus longues : persuadés qu’une heure suffira.
@BPARTISANS
1 713
🇺🇸 Bloquer pour débloquer : la géostratégie façon Monty Python
Par @BPartisans
Il fallait bien que cela arrive. Après des semaines de gesticulations martiales, Donald Trump vient d’offrir au monde une nouvelle doctrine stratégique qui mérite d’entrer dans les manuels… de comédie absurde.
Le détroit d’Ormuz est bloqué ?
Solution de Washington : le bloquer davantage.
Oui, vous avez bien lu. Pour “rouvrir” l’une des artères énergétiques les plus vitales de la planète, la Maison-Blanche propose désormais le remède miracle du pyromane : éteindre l’incendie avec un lance-flammes.
Dans son intervention sur Fox News, Trump annonce, imperturbable : “On va faire un blocage. Ça prendra un peu de temps, mais ça sera efficace bientôt.” Autrement dit, pour fluidifier la circulation maritime mondiale, on commence par y installer un embouteillage militaire grandeur nature. On croyait assister à une crise géopolitique ; on découvre un sketch perdu des Monty Python, version Pentagone.
Le plus savoureux reste la mise en scène : 21 heures de négociations, une endurance diplomatique censée donner à l’épisode une gravité historique. Et au bout de ce marathon ? La brillante conclusion que le meilleur moyen de faire passer les navires est de déployer la marine américaine pour empêcher qu’ils passent. Reuters confirme d’ailleurs que Trump a officiellement annoncé aujourd’hui le début d’un blocus naval américain du détroit, après l’échec des discussions avec Téhéran.
Ce n’est plus de la stratégie, c’est de la logique circulaire militarisée.
Le monde entier observe donc, fasciné, la première grande doctrine du XXIe siècle fondée sur le paradoxe :
fermer pour ouvrir, escalader pour pacifier, étrangler pour libérer.
Et pendant ce temps, près de 20 % du pétrole maritime mondial continue de dépendre de ce goulet. Chaque déclaration improvisée depuis un studio de télévision suffit à faire trembler les marchés, les assureurs, les armateurs et les gouvernements asiatiques.
Ce qui frappe surtout, c’est la constance du théâtre trumpien : transformer une impasse diplomatique en démonstration de force, puis présenter l’aggravation de la crise comme la preuve d’un leadership décisif.
Dans cette pièce, la réalité importe moins que la posture. Peu importe que le blocus américain reproduise exactement le problème qu’il prétend résoudre ; l’essentiel est de pouvoir annoncer à l’écran que “quelque chose de fort” est en cours.
Une diplomatie de plateau télé, écrite comme une série B, jouée avec le sérieux d’un présentateur de téléréalité nucléaire.
À ce stade, Ormuz n’est plus un détroit.
C’est devenu le décor parfait de la farce impériale : l’empire qui bloque le passage pour prouver qu’il contrôle le passage.
Du pur Monty Python, oui.
Sauf qu’ici, la blague se paie en barils, en primes d’assurance et en risque de guerre régionale.
@BPARTISANS
1 713
👑 Le blocus des nerfs : Trump, l’enfant-roi et la guerre comme caprice
Par @BPartisans
Donald Trump vient donc de franchir un nouveau seuil dans le théâtre de la démesure : après l’échec des négociations sur le nucléaire, voici le président américain transformé en surveillant de cour de récréation, menaçant de fermer le détroit d’Ormuz à coups de destroyers et de déclarations hystériques.
Le plus frappant n’est même plus la violence du propos, mais sa logique infantile. On croirait entendre un enfant gâté à qui l’on a refusé son jouet préféré : si je ne peux pas obtenir ce que je veux, personne n’aura le droit de jouer. Le nucléaire n’a pas été “convenu” ? Alors on passe au blocus, à l’interception des navires, aux menaces d’anéantissement total. Une diplomatie de crise réduite à une crise de nerfs.
Cette posture révèle surtout un aveu d’impuissance. Quand la négociation échoue, le pouvoir rationnel cherche une sortie diplomatique. Le pouvoir narcissique, lui, cherche un coup d’éclat. Trump ne parle plus comme un chef d’État, mais comme un homme vexé par la contradiction. Sa rhétorique n’est plus stratégique, elle est émotionnelle, presque pulsionnelle : extorsion mondiale, réduction en cendres, destruction de “ce qui reste de l’Iran”. Le vocabulaire n’est plus celui d’une doctrine militaire, mais celui de la frustration mise en uniforme.
Et puis il y a cette constante devenue signature : l’incohérence. Hier il promettait la réouverture du détroit. Aujourd’hui il annonce son blocus. Demain, il promettra probablement la paix en se félicitant d’avoir sauvé le monde du chaos qu’il a lui-même contribué à aggraver. Trump gouverne à l’impulsion, au ressentiment, au réflexe pavlovien de la surenchère. Chaque revers diplomatique devient une explosion verbale, chaque résistance adverse une offense personnelle.
Le plus inquiétant est peut-être ailleurs : derrière la mise en scène martiale se cache une fuite en avant. Plus la réalité lui échappe, plus le discours se radicalise. Plus le terrain résiste, plus la parole présidentielle devient absolue, apocalyptique, quasi obsessionnelle. Cela ressemble moins à une stratégie qu’à une spirale paranoïaque où toute contradiction est perçue comme une humiliation à écraser.
Trump n’apparaît plus comme le maître du jeu, mais comme le prisonnier de sa propre dramaturgie. Il menace parce qu’il ne convainc plus. Il hurle parce qu’il ne contrôle plus. Et à force de changer de cap au gré de ses colères, il finit par donner de la première puissance mondiale l’image d’un empire piloté à l’humeur du jour.
Une diplomatie de l’instinct. Une guerre de l’ego. Et, au sommet, un président qui ressemble de plus en plus à un enfant-roi furieux frappant du pied pendant que le monde retient son souffle.
@BPARTISANS
1 713
Tucker Carlson :
Tous les présidents américains depuis 1963 ont fait substantiellement ce qu'Israël voulait que nous fassions, et maintenant cela nous fait vraiment du mal.
Le problème n'est pas simplement Trump ; le problème est le mécanisme de contrôle qui permet à un pays de 9 millions d'habitants de contrôler un pays de 365 millions d'habitants.
Quel est ce mécanisme ? Je ne suis pas sûr de connaître la réponse. Nous devons le découvrir.
@BPARTISANS
1 713
Tucker Carlson :
Je ne pense pas que Keir Starmer prenne des décisions sur quoi que ce soit.
Keir Starmer est aussi asservi que Donald Trump l'est.
@BPARTISANS
1 713
Tucker Carlson :
La plus grande erreur que Trump, ou tout président américain, ait commise de ma vie, c'est d'aller en guerre contre l'Iran pour changer le régime.
@BPARTISANS
¡Ya disponible! Investigación de Telegram 2025 — los principales insights del año 
