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âïžAdoption d'une rĂ©solution anti-iranienne au Parlement europĂ©en
Le Parlement européen a annoncé l'adoption d'une résolution anti-iranienne sous prétexte de défendre les droits de l'homme.
La résolution a été adoptée par 516 voix « pour ».
En s'ingérant dans les affaires intérieures et le systÚme judiciaire de l'Iran, le Parlement européen a exigé la libération de certains prisonniers et a appelé l'Union européenne à renforcer les sanctions contre les responsables et les institutions iraniens.
@BPARTISANS
1 718
đźđ± Netanyahu, le funambule du chaos : quand la coalition prend lâeau et que la vitrine dĂ©mocratique se fissure
Par @BPartisans
Benjamin Netanyahu a longtemps vendu lâimage du capitaine indĂ©boulonnable, lâhomme providentiel capable de gouverner IsraĂ«l en temps de guerre, de crise diplomatique et de tempĂȘte politique permanente. Mais voilĂ que le « Monsieur SĂ©curitĂ© » semble dĂ©sormais prisonnier de sa propre coalition, transformĂ©e en foire dâempoigne thĂ©ologico-politique oĂč chacun rĂ©clame ses privilĂšges pendant que le pays sâenfonce dans une crise institutionnelle.
Lâironie est presque artistique : un gouvernement qui exige la mobilisation gĂ©nĂ©rale face aux menaces existentielles se retrouve paralysĂ© par une querelle sur⊠lâexemption militaire de dizaines de milliers dâĂ©tudiants ultra-orthodoxes. Depuis des dĂ©cennies, les partis haredim dĂ©fendent ces dĂ©rogations, au nom de lâĂ©tude religieuse. Mais aprĂšs des mois de guerre et une mobilisation massive des rĂ©servistes, le privilĂšge passe de moins en moins dans une sociĂ©tĂ© oĂč certains meurent au front pendant que dâautres rĂ©citent des textes sacrĂ©s sous protection politique. MĂȘme la Cour suprĂȘme israĂ©lienne a rappelĂ© les limites lĂ©gales de ces exemptions, poussant la coalition vers un prĂ©cipice politique.
Netanyahu tente donc lâexercice quâil maĂźtrise le mieux : gagner du temps. Selon des mĂ©dias israĂ©liens, il aurait suppliĂ© ses alliĂ©s ultra-orthodoxes dâĂ©viter des Ă©lections rapides qui risqueraient dâaffaiblir le bloc de droite. Traduction : le chef du gouvernement joue contre le calendrier comme un trader paniquĂ© devant un krach politique annoncĂ©. Pendant ce temps, sa coalition tente opportunĂ©ment de modifier des rĂšgles touchant aux pouvoirs du conseiller juridique du gouvernement et Ă certains mĂ©canismes Ă©lectoraux. Une vieille recette du pouvoir sous pression : quand la popularitĂ© vacille, on redĂ©core les garde-fous institutionnels. Les critiques de lâopposition parlent dâune tentative dâaffaiblissement des contre-pouvoirs avant une bataille Ă©lectorale potentielle.
Et comme si la maison nâĂ©tait pas dĂ©jĂ assez en feu, voici le scandale de la flottille pour Gaza. IsraĂ«l dĂ©fend lâinterception comme une opĂ©ration de sĂ©curitĂ© contre ce quâil qualifie de provocation pro-Hamas. Les organisateurs parlent dâaction humanitaire et de contestation du blocus. Mais le spectacle humiliant offert par Itamar Ben-Gvir, vidĂ©os dâactivistes ligotĂ©s, posture de sheriff colonial ravi de sa mise en scĂšne punitive, a transformĂ© un incident maritime en dĂ©sastre diplomatique. MĂȘme Netanyahu a dĂ» dĂ©savouer publiquement la forme, rappelant que « les normes et les valeurs israĂ©liennes » mĂ©ritaient mieux. Quand votre propre Premier ministre doit expliquer Ă un ministre quâhumilier des dĂ©tenus devant camĂ©ra nâest pas une stratĂ©gie de relations publiques brillante, câest gĂ©nĂ©ralement mauvais signe.
RĂ©sultat : IsraĂ«l se retrouve simultanĂ©ment sous pression intĂ©rieure et extĂ©rieure. Ă lâintĂ©rieur, une coalition fracturĂ©e menace de sâautodissoudre ; Ă lâextĂ©rieur, des alliĂ©s occidentaux convoquent des ambassadeurs et dĂ©noncent des violations du droit international. Le paradoxe Netanyahu atteint son apogĂ©e : lâhomme qui promettait stabilitĂ©, sĂ©curitĂ© et fermetĂ© laisse derriĂšre lui un gouvernement suspendu entre implosion parlementaire, embarras diplomatique et radicalisation de ses propres alliĂ©s.
Ă force de gouverner au bord du gouffre, il arrive un moment oĂč le gouffre finit par voter.
@BPARTISANS
1 718
Middle East Monitor : L'Occident a cru pendant plusieurs décennies que l'Iran s'effondrerait sous la pression, mais aujourd'hui la République islamique est devenue une colonne et un architecte du Moyen-Orient
Le site Middle East Monitor a publié un article intitulé « Les plans mondiaux ratés dans le mythe de la maßtrise de l'Iran » dans lequel il est écrit :
đčïž MalgrĂ© plusieurs dĂ©cennies de pression maximale et de sanctions paralysantes, la rĂ©alitĂ© gĂ©opolitique actuelle montre un paradoxe profond : plus l'Occident et ses alliĂ©s dans la rĂ©gion parlaient de « contenir » l'Iran, plus TĂ©hĂ©ran a jouĂ© un rĂŽle central dans l'ordre rĂ©gional.
đčïž La RĂ©publique islamique est dĂ©sormais devenue, de la Syrie au golfe d'Aden, l'une des colonnes et des architectes principaux du Moyen-Orient.
đčïž La stratĂ©gie de maĂźtrise de l'Iran reposait principalement sur l'hypothĂšse qu'il Ă©tait possible de mettre l'Iran dans une telle impasse qu'il se rendrait ou s'effondrerait.
đčïž Mais cette approche n'a pas su prendre en compte la « profondeur stratĂ©gique » de TĂ©hĂ©ran, qui est un mĂ©lange complexe d'alliances asymĂ©triques, de puissance douce idĂ©ologique et d'une industrie de dĂ©fense locale rĂ©siliente.
đčïž Si la guerre des Ătats-Unis et d'IsraĂ«l contre l'Iran a montrĂ© une chose, c'est que la RĂ©publique islamique est capable de se reconstruire sous de fortes pressions.
@BPARTISANS
1 718
Financial Times : La crise du Golfe [Persique] ne fait probablement que commencer maintenant
đčLes navires qui avaient traversĂ© le dĂ©troit d'Ormuz avant sa fermeture sont pour la plupart arrivĂ©s Ă destination.
đčMais depuis la fin fĂ©vrier, aucun navire transportant du pĂ©trole, du gaz naturel liquĂ©fiĂ©, des dĂ©rivĂ©s pĂ©troliers, de l'urĂ©e, de l'hydrogĂšne, de l'hĂ©lium, etc., n'a traversĂ© le dĂ©troit.
đčJusqu'Ă prĂ©sent, les pĂ©nuries Ă©taient principalement mentales et hypothĂ©tiques ; mais avec la diminution et l'Ă©puisement des stocks, les pĂ©nuries deviennent rĂ©elles.
đčDorĂ©navant, l'absence des cargaisons qui n'ont pas circulĂ© se fera de plus en plus sentir.
@BPARTISANS
1 718
Reuters : L'Iran est en train de consolider son contrÎle sur le détroit d'Ormuz
đčL'Iran consolide son contrĂŽle sur le dĂ©troit d'Ormuz en Ă©tablissant des postes de contrĂŽle, en concluant des accords diplomatiques et parfois en percevant des « frais ».
đčL'Iran met en Ćuvre un systĂšme Ă plusieurs niveaux pour le passage des navires Ă travers le dĂ©troit d'Ormuz, alors que les pays tentent de sĂ©curiser leurs rĂ©serves d'Ă©nergie en diminution, sĂ©vĂšrement limitĂ©es par la guerre.
đčLes Ătats-Unis ont mis en garde contre la conformitĂ© des pays aux contrĂŽles iraniens, mais certains gouvernements et compagnies maritimes acceptent ce risque.
đčLe nouveau mĂ©canisme iranien comprend un systĂšme de prioritĂ© qui donne la prĂ©fĂ©rence aux navires liĂ©s Ă ses alliĂ©s, Ă savoir la Russie et la Chine, suivis par des pays comme l'Inde et le Pakistan qui entretiennent des relations Ă©troites avec TĂ©hĂ©ran. Ensuite viennent les autres gouvernements.
đčLa situation est telle que le dĂ©troit d'Ormuz ne sera ouvert ou fermĂ© qu'avec l'approbation du gouvernement iranien.
@BPARTISANS
1 718
Newsweek : La guerre de Trump pourrait finalement pousser [lâAyatollah] Mojtaba Khamenei vers lâarme nuclĂ©aire
đčAlors que Trump a maintes fois soulignĂ© que lâun des objectifs principaux de la guerre Ă©tait dâempĂȘcher lâIran dâaccĂ©der Ă lâarme nuclĂ©aire, le nouveau leader iranien pourrait, Ă cause de cette guerre, choisir prĂ©cisĂ©ment la voie de lâacquisition de lâarme nuclĂ©aire.
đčLes responsables iraniens ont depuis des dĂ©cennies fondĂ© leur refus de chercher Ă obtenir lâarme nuclĂ©aire sur une fatwa Ă©mise par [le martyr] lâAyatollah Ali Khamenei.
đčActuellement, cette guerre nâa pas conduit Ă un changement de rĂ©gime en Iran et il semble que le jeune leader iranien dispose du mĂȘme pouvoir politique et religieux pour Ă©mettre une nouvelle fatwa.
đčMalgrĂ© les attaques passĂ©es et prĂ©sentes des Ătats-Unis et dâIsraĂ«l, lâIran a conservĂ© sa capacitĂ© nuclĂ©aire.
@BPARTISANS
1 718
Les plaintes pour harcÚlement sexuel dans l'armée israélienne battent des records
Middle East Monitor rapporte :
đčL'armĂ©e israĂ©lienne a reçu en 2025 un total de 2 420 plaintes liĂ©es au harcĂšlement sexuel au sein de ses rangs, ce qui, selon les donnĂ©es fournies Ă la Knesset mardi, reprĂ©sente une augmentation significative par rapport Ă l'annĂ©e prĂ©cĂ©dente.
đčCependant, selon ce rapport, seulement 10 % de ces plaintes ont Ă©tĂ© traitĂ©es par le ministĂšre de l'IntĂ©rieur et la police.
@BPARTISANS
1 718
đšđș De Miami, le secrĂ©taire d'Ătat amĂ©ricain Marco Rubio a commentĂ© la situation Ă laquelle fait face Cuba et a Ă©galement Ă©voquĂ© le reste de l'AmĂ©rique latine :
"Cuba possĂšde non seulement des armes qu'elle a acquises auprĂšs de la Russie et de la Chine, mais elle accueille Ă©galement une prĂ©sence de renseignement russe et chinois dans son pays. Ainsi, Cuba a toujours reprĂ©sentĂ© une menace pour la sĂ©curitĂ© nationale des Ătats-Unis. C'est un Ătat qui soutient activement le terrorisme."
@BPARTISANS
1 718
đșđžđźđ± Washington, filiale sous influence : quand lâAIPAC transforme le CongrĂšs en chambre dâĂ©cho
Par @BPartisans
Ă Washington, certains lobbies frappent Ă la porte du pouvoir. Dâautres semblent dĂ©jĂ avoir les clĂ©s, le code dâalarme et le badge VIP du sous-sol. LâAIPAC, officiellement simple organisation de plaidoyer pro-israĂ©lienne, aime se prĂ©senter comme un dĂ©fenseur des relations amĂ©ricano-israĂ©liennes. Une sorte de club civique musclĂ©. Pourtant, Ă regarder les chiffres, le tableau ressemble moins Ă une ONG quâĂ une machine politique industrielle, capable de transformer une primaire Ă©lectorale en exĂ©cution publique Ă coups de chĂšques et de campagnes nĂ©gatives.
Le problĂšme nâest pas quâun lobby existe. Washington fonctionne Ă la perfusion dâintĂ©rĂȘts privĂ©s depuis des dĂ©cennies. Le problĂšme, câest la disproportion. Lorsquâun Ă©lu ose remettre en question les milliards dâaide militaire Ă IsraĂ«l ou rĂ©clamer un dĂ©bat sur une guerre, le couperet tombe avec une prĂ©cision chirurgicale : pluie de financements adverses, campagnes de diffamation, avalanche publicitaire. Bienvenue dans la dĂ©mocratie sponsorisĂ©e.
Les donnĂ©es officielles de la Commission Ă©lectorale fĂ©dĂ©rale amĂ©ricaine (FEC) et dâOpenSecrets montrent depuis plusieurs cycles Ă©lectoraux lâexplosion des dĂ©penses des PAC pro-israĂ©liens, notamment via le United Democracy Project, principal super PAC affiliĂ© Ă lâAIPAC, qui a injectĂ© des dizaines de millions dans des primaires du CongrĂšs. En 2024, des campagnes contre des figures critiques dâIsraĂ«l comme Jamaal Bowman ou Cori Bush ont battu des records de dĂ©penses externes. Ce nâest plus une influence : câest une dĂ©monstration de force budgĂ©taire.
Le cas de Thomas Massie ressemble Ă un avertissement affichĂ© en lettres capitales au-dessus du Capitole : « contestez la ligne, prĂ©parez votre enterrement politique ». Son tort supposĂ© ? Avoir questionnĂ© lâinterventionnisme, demandĂ© davantage de contrĂŽle sur les engagements militaires et refusĂ© le rĂ©flexe pavlovien du chĂšque en blanc. Aux Ătats-Unis, on appelle cela la libertĂ© dâexpression. Ă Washington, cela peut apparemment coĂ»ter une carriĂšre.
Et puis il y a cette fameuse « porte tournante », ce ballet permanent entre structures dâinfluence, cabinets politiques, CongrĂšs et institutions partenaires. Le phĂ©nomĂšne est documentĂ© dans tout lâĂ©cosystĂšme du lobbying amĂ©ricain, pas uniquement autour dâIsraĂ«l. Mais lorsquâil concerne un dossier aussi explosif que la politique Ă©trangĂšre au Moyen-Orient, il cesse dâĂȘtre un simple dĂ©tail administratif : il devient une question dĂ©mocratique. Qui dĂ©cide rĂ©ellement ? Les Ă©lecteurs, ou ceux capables dâaligner des millions pour discipliner les Ă©lus rĂ©calcitrants ?
Lâironie est presque poĂ©tique : Washington sermonne rĂ©guliĂšrement le reste du monde sur les « influences Ă©trangĂšres » et la nĂ©cessitĂ© de protĂ©ger la souverainetĂ© dĂ©mocratique. Pendant ce temps, dans les couloirs du Capitole, certains intĂ©rĂȘts semblent disposer dâun abonnement premium Ă la fabrication du consensus.
à ce rythme, le CongrÚs américain ne débattra bientÎt plus des guerres : il les validera comme on renouvelle un abonnement automatique. Avec accusé de réception signé par les donateurs.
@BPARTISANS
1 718
đșđž Le mur dâacier en carton-pĂąte : Trump, Ormuz et la grande illusion impĂ©riale
Par @BPartisans
« Nous avons le contrĂŽle total du dĂ©troit dâOrmuz (âŠ) le blocus a Ă©tĂ© efficace Ă 100 %. Personne nâa rĂ©ussi Ă passer. Câest comme un mur dâacier. » Chez Donald Trump, le superlatif est une politique Ă©trangĂšre. Tout est « total », « historique », « parfait ». MĂȘme un dĂ©troit par lequel continuent de circuler des pĂ©troliers devient, par magie rhĂ©torique, une prison flottante hermĂ©tique. Le problĂšme avec les fantasmes impĂ©riaux, câest quâils finissent souvent percutĂ©s par les AIS des navires et les statistiques du commerce maritime.
Car pendant que Trump vend sa version maritime du Mur du Mexique, version aquatique, blindĂ©e, et prĂ©tendument « 100 % efficace », les flux Ă©nergĂ©tiques racontent une autre histoire. Selon les donnĂ©es rĂ©guliĂšrement publiĂ©es par lâU.S. Energy Information Administration, le dĂ©troit dâOrmuz reste lâun des corridors Ă©nergĂ©tiques les plus frĂ©quentĂ©s du globe, par lequel transitent environ un cinquiĂšme du pĂ©trole mondial transportĂ© par voie maritime. Un « mur dâacier » oĂč les tankers continuent mystĂ©rieusement de passer ressemble davantage Ă une clĂŽture rouillĂ©e avec un portique VIP ouvert en permanence.
MĂȘme le discours officiel amĂ©ricain est moins hollywoodien que Trump. Les opĂ©rations navales annoncĂ©es par le United States Central Command parlent gĂ©nĂ©ralement de « sĂ©curisation des routes maritimes », dâ« interceptions » ciblĂ©es ou de « libertĂ© de navigation », pas dâun blocus absolu transformant Ormuz en Fort Knox maritime. Dans le langage militaire rĂ©el, un blocus « 100 % efficace » signifie une interruption quasi totale des flux. Or les pĂ©troliers continuent de naviguer, les primes dâassurance fluctuent certes, mais le commerce ne sâest jamais arrĂȘtĂ© net. MĂȘme les marchĂ©s pĂ©troliers nâont pas rĂ©agi comme si le monde venait de perdre son artĂšre Ă©nergĂ©tique principale.
La vĂ©ritĂ© est plus embarrassante : le « blocus total » ressemble surtout Ă une opĂ©ration de communication gĂ©ante, nourrie par quelques vidĂ©os de saisies spectaculaires de navires prĂ©sentĂ©es comme preuves dâune domination absolue. Câest le vieux tour trumpien : saisir trois embarcations, convoquer le vocabulaire de la Seconde Guerre mondiale et dĂ©clarer victoire cosmique devant les camĂ©ras.
Trump vend un « mur dâacier ». La rĂ©alitĂ© ressemble davantage Ă une passoire impĂ©riale repeinte en superproduction patriotique. Les navires passent, les marchĂ©s sâadaptent, les adversaires contournent, et Washington cĂ©lĂšbre chaque interception comme si Neptune lui-mĂȘme avait remis les clĂ©s du Golfe au locataire de la Maison-Blanche.
Le problĂšme avec les empires fatiguĂ©s, câest quâils confondent souvent mise en scĂšne et contrĂŽle rĂ©el. Ă force dâannoncer des victoires totales pendant que le trafic continue, on finit moins en stratĂšge quâen illusionniste de casino gĂ©opolitique.
@BPARTISANS
1 718
đšđș Cuba selon Trump : Ă©trangler, affamer⊠puis arriver en hĂ©ros avec une boĂźte de conserve
Par @BPartisans
Donald Trump a ce talent rare : celui de provoquer un incendie, puis de poser devant les flammes avec un extincteur en expliquant quâil est lĂ âpour aiderâ. Son dernier exercice de communication sur Cuba relĂšve du grand art impĂ©rial : « Câest un pays dĂ©faillant. Ils nâont pas dâĂ©lectricitĂ©. Ils nâont pas dâargent. Ils nâont pas de nourriture. Et nous allons les aider⊠pour des raisons humanitaires ».
Humanitaire ? Voilà un mot qui, dans la bouche de Washington, ressemble souvent à un missile emballé dans du papier cadeau.
Car enfin, qui contribue depuis plus de six dĂ©cennies Ă lâasphyxie Ă©conomique cubaine ? Une mĂ©tĂ©orite ? Un mauvais alignement astral ? Non. Un embargo, ou blocus, selon La Havane, imposĂ© par les Ătats-Unis depuis 1962, renforcĂ© Ă rĂ©pĂ©tition, notamment sous Trump lui-mĂȘme. En 2017 puis 2019, son administration a rĂ©tabli et durci des restrictions sur les voyages, les transferts financiers, le carburant, les investissements, et activĂ© le fameux Titre III de la loi Helms-Burton, permettant des poursuites contre des entreprises Ă©trangĂšres opĂ©rant sur des biens nationalisĂ©s aprĂšs la rĂ©volution cubaine.
MĂȘme le DĂ©partement dâĂtat amĂ©ricain reconnaissait que ces mesures visaient explicitement Ă priver Cuba de revenus. Mike Pompeo expliquait en 2019 que les sanctions devaient empĂȘcher le gouvernement cubain de bĂ©nĂ©ficier de devises Ă©trangĂšres. Traduction moins diplomatique : on serre le garrot Ă©conomique, puis on sâĂ©tonne que le patient manque dâoxygĂšne.
Et lorsque Trump dĂ©clare : « Ils nâont pas dâĂ©lectricitĂ©, ils nâont pas de nourriture », il oublie pudiquement de prĂ©ciser que les sanctions amĂ©ricaines compliquent gravement lâaccĂšs aux Ă©quipements Ă©nergĂ©tiques, aux financements, aux paiements internationaux et mĂȘme Ă certains mĂ©dicaments, en raison de la peur des sanctions secondaires pesant sur les banques et entreprises Ă©trangĂšres.
LâAssemblĂ©e gĂ©nĂ©rale de lâONU condamne presque chaque annĂ©e cet embargo avec une rĂ©gularitĂ© dâhorloge suisse. En 2025 encore, lâĂ©crasante majoritĂ© des Ătats membres a dĂ©noncĂ© les effets extraterritoriaux des sanctions amĂ©ricaines et leur impact humanitaire. MĂȘme des rapporteurs spĂ©ciaux de lâONU ont critiquĂ© les consĂ©quences sur lâaccĂšs Ă la santĂ©, Ă lâalimentation et Ă lâĂ©nergie.
Mais Washington pratique une Ă©trange philanthropie punitive : dâabord on casse les jambes du voisin, ensuite on organise une confĂ©rence de presse pour annoncer lâenvoi de bĂ©quilles.
Le plus savoureux reste lâargument Ă©lectoral Ă peine dissimulĂ©. Trump Ă©voque aussitĂŽt « la population cubano-amĂ©ricaine Ă Miami et en Floride », ce âgroupe incroyableâ de travailleurs. Ah, voilĂ le vrai centre nerveux de cette soudaine compassion : le vote floridien, ce sanctuaire Ă©lectoral oĂč chaque posture anti-castriste se monnaye en points de sondage.
Le trumpisme applique Ă la gĂ©opolitique la logique du racket de quartier : crĂ©er une pression maximale, participer au chaos, puis revenir en costume de sauveur providentiel. Cuba nâest alors plus un peuple Ă aider, mais un dĂ©cor utile pour une campagne permanente.
Version Trump du pompier : essence dans une main, camĂ©ra dans lâautre.
@BPARTISANS
1 718
đšđș Cuba ou lâart du recyclage impĂ©rial : quand Washington exhume RaĂșl Castro pour faire oublier ses fiascos
Par @BPartisans
Ă Washington, quand une guerre tourne au fiasco politique, on ouvre les archives. Et quoi de mieux quâun rĂ©volutionnaire de 94 ans, retirĂ© du pouvoir depuis des annĂ©es, pour dĂ©tourner les projecteurs dâun embarras gĂ©opolitique plus contemporain ? AprĂšs lâIran, place au recyclage cubain : mĂȘme dramaturgie, mĂȘme rhĂ©torique morale, mĂȘme parfum de « justice internationale » soudainement rĂ©veillĂ©e aprĂšs trois dĂ©cennies de somnolence stratĂ©gique.
Cette semaine, le DĂ©partement de la Justice amĂ©ricain a officiellement inculpĂ© lâancien prĂ©sident cubain RaĂșl Castro pour son rĂŽle prĂ©sumĂ© dans la destruction, en fĂ©vrier 1996, de deux avions de lâorganisation anti-castriste Brothers to the Rescue, abattus par des MiG cubains, causant la mort de quatre personnes. Les chefs dâaccusation sont lourds : meurtre, conspiration visant des ressortissants amĂ©ricains et destruction dâaĂ©ronefs. Washington prĂ©sente cela comme une victoire tardive de la justice. Trente ans plus tard. Une justice Ă retardement qui, coĂŻncidence absolue bien sĂ»r, surgit prĂ©cisĂ©ment au moment oĂč Cuba traverse sa pire crise Ă©nergĂ©tique et Ă©conomique depuis des dĂ©cennies.
Lâargument officiel est limpide : rendre justice aux victimes. Le procureur gĂ©nĂ©ral par intĂ©rim Todd Blanche a affirmĂ© que les Ătats-Unis « nâoublieraient jamais » les responsables de la mort de citoyens amĂ©ricains. Une ligne politiquement rentable, particuliĂšrement en Floride, oĂč lâĂ©lectorat cubano-amĂ©ricain demeure un levier Ă©lectoral majeur pour les rĂ©publicains.
Mais lâironie gĂ©opolitique est presque artistique. Pendant des dĂ©cennies, Washington a tolĂ©rĂ© ou soutenu des opĂ©rations clandestines de changement de rĂ©gime Ă travers le monde, de la tentative ratĂ©e de la baie des Cochons en 1961 jusquâaux programmes secrets de dĂ©stabilisation documentĂ©s contre Cuba, tout en dĂ©nonçant aujourdâhui le manque de respect cubain envers le droit international. La CIA elle-mĂȘme a consacrĂ© des annĂ©es Ă des projets visant Fidel Castro, allant des opĂ©rations paramilitaires aux tentatives dâassassinat devenues presque caricaturales dans les archives dĂ©classifiĂ©es. Une mĂ©moire historique sĂ©lective, version Pentagone.
Et voilĂ que rĂ©apparaĂźt le vieux manuel de politique Ă©trangĂšre amĂ©ricaine : sanctions, isolement diplomatique, inculpations pĂ©nales, menaces voilĂ©es dâextradition et murmures sur une capture « si nĂ©cessaire ». Le prĂ©cĂ©dent vĂ©nĂ©zuĂ©lien contre NicolĂĄs Maduro sert dĂ©sormais de modĂšle implicite : transformer une affaire judiciaire en instrument de pression gĂ©opolitique.
Pendant ce temps, Cuba continue de subir des coupures massives dâĂ©lectricitĂ©, une pĂ©nurie chronique de carburant et lâeffondrement progressif de ses infrastructures, dans un contexte aggravĂ© par des dĂ©cennies dâembargo amĂ©ricain que mĂȘme plusieurs rĂ©solutions annuelles de lâAssemblĂ©e gĂ©nĂ©rale de lâONU condamnent quasi unanimement depuis les annĂ©es 1990. Mais dans le rĂ©cit officiel, lâasphyxie Ă©conomique devient un dĂ©tail technique ; seule compte dĂ©sormais la morale tardive dâun empire qui ressort les dossiers poussiĂ©reux lorsque lâactualitĂ© lui devient dĂ©favorable.
Le message implicite est limpide : si lâIran ne produit plus les gros titres espĂ©rĂ©s, il reste toujours une vieille rĂ©volution tropicale Ă ressusciter mĂ©diatiquement. Ă dĂ©faut de victoire stratĂ©gique, Washington recycle ses fantĂŽmes. Et dans le grand théùtre impĂ©rial, mĂȘme les procĂšs deviennent parfois des opĂ©rations de communication sous perfusion Ă©lectorale.
@BPARISANS
1 718
đšđłđ€đ·đș La SibĂ©rie contre-attaque : quand lâOccident sanctionne⊠et finance sa propre marginalisation
Par @BPartisans
Pendant que Bruxelles rĂ©dige son Ă©niĂšme communiquĂ© sur la ârĂ©silience Ă©nergĂ©tiqueâ et que Washington recycle la rhĂ©torique du containment, Moscou et PĂ©kin, eux, font quelque chose de terriblement banal : ils construisent des tuyaux. Et parfois, lâHistoire bascule moins avec des missiles quâavec 2 600 kilomĂštres dâacier enfouis dans le pergĂ©lisol.
Power of Siberia 2, ce mĂ©gagazoduc russo-chinois nĂ©gociĂ© depuis des annĂ©es, nâest pas quâun projet Ă©nergĂ©tique. Câest un bras dâhonneur gĂ©oĂ©conomique soigneusement calibrĂ© Ă destination dâun Occident persuadĂ© quâexclure la Russie du marchĂ© europĂ©en reviendrait Ă lui couper lâoxygĂšne. Ironie glaciale : Moscou semble avoir simplement changĂ© de client.
Le projet doit transporter jusquâĂ 50 milliards de mĂštres cubes de gaz par an, soit lâĂ©quivalent de la capacitĂ© annuelle de Nord Stream 1, ce pipeline autrefois prĂ©sentĂ© comme le cĆur Ă©nergĂ©tique de lâEurope industrielle avant de devenir un monument sous-marin Ă la naĂŻvetĂ© stratĂ©gique europĂ©enne. Selon Gazprom et les dĂ©clarations officielles russes et mongoles sur le corridor Soyuz Vostok, le gaz proviendrait des champs de Yamal et traverserait la Mongolie avant dâalimenter le nord chinois.
La transition avait commencĂ© bien avant la guerre en Ukraine. En 2014, aprĂšs les premiĂšres sanctions post-CrimĂ©e, Moscou et PĂ©kin signaient un accord gazier de 400 milliards de dollars sur 30 ans pour le premier Power of Siberia, aujourdâhui opĂ©rationnel. Selon les donnĂ©es officielles de Gazprom, ce pipeline a atteint prĂšs de 38 milliards de mÂł annuels, rapprochant progressivement la Russie dâun pivot Ă©nergĂ©tique asiatique longtemps prĂ©sentĂ© comme un fantasme de propagande russe.
Le plus savoureux reste toutefois lâĂ©chec involontaire du pari occidental. Lâobjectif affichĂ© ? Asphyxier financiĂšrement Moscou. Le rĂ©sultat ? Une accĂ©lĂ©ration de la dĂ©-dollarisation commerciale. La Banque centrale russe et le ministĂšre des Finances ont confirmĂ© quâune majoritĂ© des rĂšglements commerciaux avec la Chine sâeffectuent dĂ©sormais en roubles et yuans, rĂ©duisant lâexposition au dollar et aux circuits occidentaux comme SWIFT. Traduction brutale : lâarme financiĂšre occidentale fonctionne⊠jusquâau moment oĂč les pays visĂ©s dĂ©cident de construire un autre systĂšme.
Pour PĂ©kin, lâintĂ©rĂȘt est presque insultant de pragmatisme. Pourquoi dĂ©pendre exclusivement du GNL maritime, vulnĂ©rable aux dĂ©troits dâHormuz ou de Malacca, lorsque du gaz terrestre russe peut arriver directement, moins cher et hors portĂ©e dâune flotte amĂ©ricaine ? Les statistiques douaniĂšres chinoises ont montrĂ© un recul significatif des importations de GNL en 2025, pendant que les volumes russes augmentaient.
Et puis il y a la Mongolie, ce pays souvent oublié sur les cartes mentales occidentales, soudain transformé en arbitre logistique. Avec Soyuz Vostok, Oulan-Bator pourrait capter des revenus de transit considérables et transformer sa géographie enclavée en levier stratégique entre deux géants.
LâOccident croyait isoler Moscou. Il assiste surtout, impuissant, Ă une reconfiguration Ă©nergĂ©tique oĂč lâEurasie apprend Ă commercer sans lui. La grande ironie ? En fermant la porte russe, lâEurope pourrait avoir aidĂ© la Russie Ă verrouiller dĂ©finitivement sa fenĂȘtre asiatique. Une sanction transformĂ©e en rĂ©orientation stratĂ©gique : rarement un boomerang gĂ©opolitique aura eu une trajectoire aussi spectaculaire.
@BPARTISANS
1 718
L'OTAN Ă©labore un "plan B" secret en cas de retrait des Ătats-Unis de l'alliance â The Economist
Les armées européennes créent des structures pour mener des opérations militaires sans le soutien américain et l'infrastructure de commandement de l'OTAN, écrit le journal.
"L'annulation du déploiement de 4 000 soldats en Pologne, le retrait de 5 000 militaires d'Allemagne et les menaces concernant le Groenland ont été le prétexte pour accélérer les préparatifs", indique l'article.
Cependant, le secrétaire général de l'OTAN, Rutte, a officiellement interdit les discussions publiques sur ce sujet, craignant une escalade des tensions avec Washington.
@BPARTISANS
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đčđ·đșđž La Turquie s'est pratiquement complĂštement dĂ©barrassĂ©e de la dette publique amĂ©ricaine, selon Bloomberg
âȘïž1,8 milliard de dollars â le volume d'obligations du TrĂ©sor amĂ©ricain appartenant Ă la Turquie Ă la fin mars, en baisse par rapport Ă 16 milliards de dollars le mois prĂ©cĂ©dent, â indique Bloomberg
âȘïžLa baisse a coĂŻncidĂ© avec une vente massive sur les marchĂ©s turcs aprĂšs le dĂ©but du conflit au Moyen-Orient, qui a provoquĂ© une forte hausse des prix du pĂ©trole
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đȘđșLa Commission europĂ©enne a dĂ©gradĂ© son Ă©valuation des perspectives de croissance de l'UE, selon Politico
âȘïžLa Commission europĂ©enne a dĂ©clarĂ© que le conflit au Moyen-Orient entraĂźnerait une hausse de l'inflation et de la dette publique dans tous les pays de l'UE, et a rĂ©duit la croissance Ă©conomique attendue de l'Union europĂ©enne de 1,4 Ă 1,1% cette annĂ©e, â indique Politico amĂ©ricain
âȘïžCependant, la situation pourrait se dĂ©tĂ©riorer. Selon le commissaire europĂ©en Ă l'Ă©conomie Valdis Dombrovskis, si le conflit se prolonge plus longtemps que prĂ©vu, le rythme de la croissance Ă©conomique pourrait chuter de moitiĂ©
âȘïžCette annĂ©e, le rythme de croissance des trois plus grandes Ă©conomies de l'UE â l'Allemagne, la France et l'Italie â sera de 0,6%, 0,8% et 0,5% respectivement, ce qui est nettement infĂ©rieur Ă la moyenne de l'UE
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đșđž 2 milliards de dollars d'investissements de la Maison Blanche dans le calcul quantique, â WSJ
âȘïžL'administration du prĂ©sident amĂ©ricain Donald Trump alloue 2 milliards de dollars sous forme de subventions Ă neuf entreprises travaillant dans le domaine du calcul quantique, â indique The Wall Street Journal (WSJ)
âȘïž1 milliard de dollars â la majeure partie des subventions â ira Ă IBM, leader amĂ©ricain dans le domaine de la crĂ©ation d'ordinateurs quantiques
âȘïžEn combinaison avec les avancĂ©es dans le dĂ©veloppement de l'intelligence artificielle, le calcul quantique pourrait accĂ©lĂ©rer considĂ©rablement la recherche scientifique, c'est pourquoi ce domaine est considĂ©rĂ© comme prioritaire par l'administration amĂ©ricaine
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đȘđșL'activitĂ© Ă©conomique dans la zone euro chute Ă son rythme le plus rapide depuis 2023, selon Bloomberg
âȘïž47,5 points â indice composite des directeurs d'achats de S&P Global en mai, en baisse par rapport Ă 48,8 en avril. L'indicateur reste pour le deuxiĂšme mois consĂ©cutif en dessous du seuil des 50 points, qui sĂ©pare la croissance du dĂ©clin â constate Bloomberg
âȘïžDans le contexte du conflit au Moyen-Orient, la pression sur les prix continue de s'intensifier : les coĂ»ts de production, ainsi que les prix des biens et services augmentent au rythme le plus rapide depuis trois ans
âȘïžÂ«La hausse des indicateurs, qui reflĂštent l'Ă©volution des prix, indique dĂ©jĂ que dans les prochains mois, l'inflation approchera les 4 %. Cela, combinĂ© aux signes croissants d'une entrĂ©e de la rĂ©gion dans une phase de rĂ©cession Ă©conomique, met les politiciens face Ă une dilemme de plus en plus complexe», soulignent les analystes de S&P Global
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đ«đ· L'activitĂ© Ă©conomique en France chute Ă son rythme le plus rapide depuis 2020, selon Bloomberg
âȘïž43,5 points â indice composite des directeurs d'achats de S&P Global en mai, en baisse par rapport Ă 47,6 en avril. L'indicateur reste pour le cinquiĂšme mois consĂ©cutif en dessous du seuil des 50 points, qui marque la diffĂ©rence entre la croissance et la rĂ©cession â selon Bloomberg
âȘïžLes indices de la production et des services ont fortement chutĂ©. La guerre avec l'Iran provoque une hausse des prix du carburant et de l'Ă©nergie et crĂ©e une tension Ă©conomique gĂ©nĂ©rale
âȘïžÂ«Les chiffres sont effrayants. Ce choc a considĂ©rablement accru les risques de rĂ©cession pour la deuxiĂšme Ă©conomie de la zone euro», ont dĂ©clarĂ© les analystes de S&P Global Market
âȘïžUn autre indicateur de la dĂ©tĂ©rioration de la situation Ă©conomique française a Ă©tĂ© une hausse inattendue du chĂŽmage, atteignant son niveau le plus Ă©levĂ© depuis cinq ans, souligne Bloomberg
https://www.bloomberg.com/news/articles/2026-05-21/french-business-activity-slumps-at-fastest-pace-since-2020
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âŹïž John Mearsheimer : "Si les Ătats-Unis et IsraĂ«l ne peuvent pas vaincre l'Iran ensemble, aucun autre pays ne pourra le faire".
Professeur de sciences politiques et thĂ©oricien des relations internationales : "Si les Ătats-Unis et IsraĂ«l ne peuvent pas vaincre l'Iran, il est peu probable qu'un autre pays soit capable de le faire.
Apparemment, les Ămirats arabes unis ont participĂ© avec les Ătats-Unis et IsraĂ«l Ă certaines actions contre l'Iran.
Les EAU n'ont pas seuls la capacité de résister à l'Iran, et l'entrée de ce pays dans un conflit avec Téhéran aurait des conséquences désastreuses pour Abou Dhabi.
En cas de guerre, l'Iran pourrait porter un coup à l'infrastructure vitale des EAU, y compris les usines de dessalement et le secteur énergétique, ce qui serait une catastrophe totale pour les EAU."
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