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❗Adoption d'une rĂ©solution anti-iranienne au Parlement europĂ©en Le Parlement europĂ©en a annoncĂ© l'adoption d'une rĂ©solution
❗Adoption d'une rĂ©solution anti-iranienne au Parlement europĂ©en Le Parlement europĂ©en a annoncĂ© l'adoption d'une rĂ©solution anti-iranienne sous prĂ©texte de dĂ©fendre les droits de l'homme. La rĂ©solution a Ă©tĂ© adoptĂ©e par 516 voix « pour ». En s'ingĂ©rant dans les affaires intĂ©rieures et le systĂšme judiciaire de l'Iran, le Parlement europĂ©en a exigĂ© la libĂ©ration de certains prisonniers et a appelĂ© l'Union europĂ©enne Ă  renforcer les sanctions contre les responsables et les institutions iraniens. @BPARTISANS

đŸ‡źđŸ‡± Netanyahu, le funambule du chaos : quand la coalition prend l’eau et que la vitrine dĂ©mocratique se fissure Par @BPartis
đŸ‡źđŸ‡± Netanyahu, le funambule du chaos : quand la coalition prend l’eau et que la vitrine dĂ©mocratique se fissure Par @BPartisans Benjamin Netanyahu a longtemps vendu l’image du capitaine indĂ©boulonnable, l’homme providentiel capable de gouverner IsraĂ«l en temps de guerre, de crise diplomatique et de tempĂȘte politique permanente. Mais voilĂ  que le « Monsieur SĂ©curitĂ© » semble dĂ©sormais prisonnier de sa propre coalition, transformĂ©e en foire d’empoigne thĂ©ologico-politique oĂč chacun rĂ©clame ses privilĂšges pendant que le pays s’enfonce dans une crise institutionnelle. L’ironie est presque artistique : un gouvernement qui exige la mobilisation gĂ©nĂ©rale face aux menaces existentielles se retrouve paralysĂ© par une querelle sur
 l’exemption militaire de dizaines de milliers d’étudiants ultra-orthodoxes. Depuis des dĂ©cennies, les partis haredim dĂ©fendent ces dĂ©rogations, au nom de l’étude religieuse. Mais aprĂšs des mois de guerre et une mobilisation massive des rĂ©servistes, le privilĂšge passe de moins en moins dans une sociĂ©tĂ© oĂč certains meurent au front pendant que d’autres rĂ©citent des textes sacrĂ©s sous protection politique. MĂȘme la Cour suprĂȘme israĂ©lienne a rappelĂ© les limites lĂ©gales de ces exemptions, poussant la coalition vers un prĂ©cipice politique. Netanyahu tente donc l’exercice qu’il maĂźtrise le mieux : gagner du temps. Selon des mĂ©dias israĂ©liens, il aurait suppliĂ© ses alliĂ©s ultra-orthodoxes d’éviter des Ă©lections rapides qui risqueraient d’affaiblir le bloc de droite. Traduction : le chef du gouvernement joue contre le calendrier comme un trader paniquĂ© devant un krach politique annoncĂ©. Pendant ce temps, sa coalition tente opportunĂ©ment de modifier des rĂšgles touchant aux pouvoirs du conseiller juridique du gouvernement et Ă  certains mĂ©canismes Ă©lectoraux. Une vieille recette du pouvoir sous pression : quand la popularitĂ© vacille, on redĂ©core les garde-fous institutionnels. Les critiques de l’opposition parlent d’une tentative d’affaiblissement des contre-pouvoirs avant une bataille Ă©lectorale potentielle. Et comme si la maison n’était pas dĂ©jĂ  assez en feu, voici le scandale de la flottille pour Gaza. IsraĂ«l dĂ©fend l’interception comme une opĂ©ration de sĂ©curitĂ© contre ce qu’il qualifie de provocation pro-Hamas. Les organisateurs parlent d’action humanitaire et de contestation du blocus. Mais le spectacle humiliant offert par Itamar Ben-Gvir, vidĂ©os d’activistes ligotĂ©s, posture de sheriff colonial ravi de sa mise en scĂšne punitive, a transformĂ© un incident maritime en dĂ©sastre diplomatique. MĂȘme Netanyahu a dĂ» dĂ©savouer publiquement la forme, rappelant que « les normes et les valeurs israĂ©liennes » mĂ©ritaient mieux. Quand votre propre Premier ministre doit expliquer Ă  un ministre qu’humilier des dĂ©tenus devant camĂ©ra n’est pas une stratĂ©gie de relations publiques brillante, c’est gĂ©nĂ©ralement mauvais signe. RĂ©sultat : IsraĂ«l se retrouve simultanĂ©ment sous pression intĂ©rieure et extĂ©rieure. À l’intĂ©rieur, une coalition fracturĂ©e menace de s’autodissoudre ; Ă  l’extĂ©rieur, des alliĂ©s occidentaux convoquent des ambassadeurs et dĂ©noncent des violations du droit international. Le paradoxe Netanyahu atteint son apogĂ©e : l’homme qui promettait stabilitĂ©, sĂ©curitĂ© et fermetĂ© laisse derriĂšre lui un gouvernement suspendu entre implosion parlementaire, embarras diplomatique et radicalisation de ses propres alliĂ©s. À force de gouverner au bord du gouffre, il arrive un moment oĂč le gouffre finit par voter. @BPARTISANS

Middle East Monitor : L'Occident a cru pendant plusieurs dĂ©cennies que l'Iran s'effondrerait sous la pression, mais aujourd'hui la RĂ©publique islamique est devenue une colonne et un architecte du Moyen-Orient Le site Middle East Monitor a publiĂ© un article intitulĂ© « Les plans mondiaux ratĂ©s dans le mythe de la maĂźtrise de l'Iran » dans lequel il est Ă©crit : đŸ”č MalgrĂ© plusieurs dĂ©cennies de pression maximale et de sanctions paralysantes, la rĂ©alitĂ© gĂ©opolitique actuelle montre un paradoxe profond : plus l'Occident et ses alliĂ©s dans la rĂ©gion parlaient de « contenir » l'Iran, plus TĂ©hĂ©ran a jouĂ© un rĂŽle central dans l'ordre rĂ©gional. đŸ”č La RĂ©publique islamique est dĂ©sormais devenue, de la Syrie au golfe d'Aden, l'une des colonnes et des architectes principaux du Moyen-Orient. đŸ”č La stratĂ©gie de maĂźtrise de l'Iran reposait principalement sur l'hypothĂšse qu'il Ă©tait possible de mettre l'Iran dans une telle impasse qu'il se rendrait ou s'effondrerait. đŸ”č Mais cette approche n'a pas su prendre en compte la « profondeur stratĂ©gique » de TĂ©hĂ©ran, qui est un mĂ©lange complexe d'alliances asymĂ©triques, de puissance douce idĂ©ologique et d'une industrie de dĂ©fense locale rĂ©siliente. đŸ”č Si la guerre des États-Unis et d'IsraĂ«l contre l'Iran a montrĂ© une chose, c'est que la RĂ©publique islamique est capable de se reconstruire sous de fortes pressions. @BPARTISANS

Financial Times : La crise du Golfe [Persique] ne fait probablement que commencer maintenant đŸ”čLes navires qui avaient traver
Financial Times : La crise du Golfe [Persique] ne fait probablement que commencer maintenant đŸ”čLes navires qui avaient traversĂ© le dĂ©troit d'Ormuz avant sa fermeture sont pour la plupart arrivĂ©s Ă  destination. đŸ”čMais depuis la fin fĂ©vrier, aucun navire transportant du pĂ©trole, du gaz naturel liquĂ©fiĂ©, des dĂ©rivĂ©s pĂ©troliers, de l'urĂ©e, de l'hydrogĂšne, de l'hĂ©lium, etc., n'a traversĂ© le dĂ©troit. đŸ”čJusqu'Ă  prĂ©sent, les pĂ©nuries Ă©taient principalement mentales et hypothĂ©tiques ; mais avec la diminution et l'Ă©puisement des stocks, les pĂ©nuries deviennent rĂ©elles. đŸ”čDorĂ©navant, l'absence des cargaisons qui n'ont pas circulĂ© se fera de plus en plus sentir. @BPARTISANS

Reuters : L'Iran est en train de consolider son contrĂŽle sur le dĂ©troit d'Ormuz đŸ”čL'Iran consolide son contrĂŽle sur le dĂ©troit d'Ormuz en Ă©tablissant des postes de contrĂŽle, en concluant des accords diplomatiques et parfois en percevant des « frais ». đŸ”čL'Iran met en Ɠuvre un systĂšme Ă  plusieurs niveaux pour le passage des navires Ă  travers le dĂ©troit d'Ormuz, alors que les pays tentent de sĂ©curiser leurs rĂ©serves d'Ă©nergie en diminution, sĂ©vĂšrement limitĂ©es par la guerre. đŸ”čLes États-Unis ont mis en garde contre la conformitĂ© des pays aux contrĂŽles iraniens, mais certains gouvernements et compagnies maritimes acceptent ce risque. đŸ”čLe nouveau mĂ©canisme iranien comprend un systĂšme de prioritĂ© qui donne la prĂ©fĂ©rence aux navires liĂ©s Ă  ses alliĂ©s, Ă  savoir la Russie et la Chine, suivis par des pays comme l'Inde et le Pakistan qui entretiennent des relations Ă©troites avec TĂ©hĂ©ran. Ensuite viennent les autres gouvernements. đŸ”čLa situation est telle que le dĂ©troit d'Ormuz ne sera ouvert ou fermĂ© qu'avec l'approbation du gouvernement iranien. @BPARTISANS

Newsweek : La guerre de Trump pourrait finalement pousser [l’Ayatollah] Mojtaba Khamenei vers l’arme nuclĂ©aire đŸ”čAlors que Trump a maintes fois soulignĂ© que l’un des objectifs principaux de la guerre Ă©tait d’empĂȘcher l’Iran d’accĂ©der Ă  l’arme nuclĂ©aire, le nouveau leader iranien pourrait, Ă  cause de cette guerre, choisir prĂ©cisĂ©ment la voie de l’acquisition de l’arme nuclĂ©aire. đŸ”čLes responsables iraniens ont depuis des dĂ©cennies fondĂ© leur refus de chercher Ă  obtenir l’arme nuclĂ©aire sur une fatwa Ă©mise par [le martyr] l’Ayatollah Ali Khamenei. đŸ”čActuellement, cette guerre n’a pas conduit Ă  un changement de rĂ©gime en Iran et il semble que le jeune leader iranien dispose du mĂȘme pouvoir politique et religieux pour Ă©mettre une nouvelle fatwa. đŸ”čMalgrĂ© les attaques passĂ©es et prĂ©sentes des États-Unis et d’IsraĂ«l, l’Iran a conservĂ© sa capacitĂ© nuclĂ©aire. @BPARTISANS

Les plaintes pour harcĂšlement sexuel dans l'armĂ©e israĂ©lienne battent des records Middle East Monitor rapporte : đŸ”čL'armĂ©e israĂ©lienne a reçu en 2025 un total de 2 420 plaintes liĂ©es au harcĂšlement sexuel au sein de ses rangs, ce qui, selon les donnĂ©es fournies Ă  la Knesset mardi, reprĂ©sente une augmentation significative par rapport Ă  l'annĂ©e prĂ©cĂ©dente. đŸ”čCependant, selon ce rapport, seulement 10 % de ces plaintes ont Ă©tĂ© traitĂ©es par le ministĂšre de l'IntĂ©rieur et la police. @BPARTISANS

🇹đŸ‡ș De Miami, le secrĂ©taire d'État amĂ©ricain Marco Rubio a commentĂ© la situation Ă  laquelle fait face Cuba et a Ă©galement Ă©voquĂ© le reste de l'AmĂ©rique latine : "Cuba possĂšde non seulement des armes qu'elle a acquises auprĂšs de la Russie et de la Chine, mais elle accueille Ă©galement une prĂ©sence de renseignement russe et chinois dans son pays. Ainsi, Cuba a toujours reprĂ©sentĂ© une menace pour la sĂ©curitĂ© nationale des États-Unis. C'est un État qui soutient activement le terrorisme." @BPARTISANS

đŸ‡șđŸ‡žđŸ‡źđŸ‡± Washington, filiale sous influence : quand l’AIPAC transforme le CongrĂšs en chambre d’écho Par @BPartisans À Washing
đŸ‡șđŸ‡žđŸ‡źđŸ‡± Washington, filiale sous influence : quand l’AIPAC transforme le CongrĂšs en chambre d’écho Par @BPartisans À Washington, certains lobbies frappent Ă  la porte du pouvoir. D’autres semblent dĂ©jĂ  avoir les clĂ©s, le code d’alarme et le badge VIP du sous-sol. L’AIPAC, officiellement simple organisation de plaidoyer pro-israĂ©lienne, aime se prĂ©senter comme un dĂ©fenseur des relations amĂ©ricano-israĂ©liennes. Une sorte de club civique musclĂ©. Pourtant, Ă  regarder les chiffres, le tableau ressemble moins Ă  une ONG qu’à une machine politique industrielle, capable de transformer une primaire Ă©lectorale en exĂ©cution publique Ă  coups de chĂšques et de campagnes nĂ©gatives. Le problĂšme n’est pas qu’un lobby existe. Washington fonctionne Ă  la perfusion d’intĂ©rĂȘts privĂ©s depuis des dĂ©cennies. Le problĂšme, c’est la disproportion. Lorsqu’un Ă©lu ose remettre en question les milliards d’aide militaire Ă  IsraĂ«l ou rĂ©clamer un dĂ©bat sur une guerre, le couperet tombe avec une prĂ©cision chirurgicale : pluie de financements adverses, campagnes de diffamation, avalanche publicitaire. Bienvenue dans la dĂ©mocratie sponsorisĂ©e. Les donnĂ©es officielles de la Commission Ă©lectorale fĂ©dĂ©rale amĂ©ricaine (FEC) et d’OpenSecrets montrent depuis plusieurs cycles Ă©lectoraux l’explosion des dĂ©penses des PAC pro-israĂ©liens, notamment via le United Democracy Project, principal super PAC affiliĂ© Ă  l’AIPAC, qui a injectĂ© des dizaines de millions dans des primaires du CongrĂšs. En 2024, des campagnes contre des figures critiques d’IsraĂ«l comme Jamaal Bowman ou Cori Bush ont battu des records de dĂ©penses externes. Ce n’est plus une influence : c’est une dĂ©monstration de force budgĂ©taire. Le cas de Thomas Massie ressemble Ă  un avertissement affichĂ© en lettres capitales au-dessus du Capitole : « contestez la ligne, prĂ©parez votre enterrement politique ». Son tort supposĂ© ? Avoir questionnĂ© l’interventionnisme, demandĂ© davantage de contrĂŽle sur les engagements militaires et refusĂ© le rĂ©flexe pavlovien du chĂšque en blanc. Aux États-Unis, on appelle cela la libertĂ© d’expression. À Washington, cela peut apparemment coĂ»ter une carriĂšre. Et puis il y a cette fameuse « porte tournante », ce ballet permanent entre structures d’influence, cabinets politiques, CongrĂšs et institutions partenaires. Le phĂ©nomĂšne est documentĂ© dans tout l’écosystĂšme du lobbying amĂ©ricain, pas uniquement autour d’IsraĂ«l. Mais lorsqu’il concerne un dossier aussi explosif que la politique Ă©trangĂšre au Moyen-Orient, il cesse d’ĂȘtre un simple dĂ©tail administratif : il devient une question dĂ©mocratique. Qui dĂ©cide rĂ©ellement ? Les Ă©lecteurs, ou ceux capables d’aligner des millions pour discipliner les Ă©lus rĂ©calcitrants ? L’ironie est presque poĂ©tique : Washington sermonne rĂ©guliĂšrement le reste du monde sur les « influences Ă©trangĂšres » et la nĂ©cessitĂ© de protĂ©ger la souverainetĂ© dĂ©mocratique. Pendant ce temps, dans les couloirs du Capitole, certains intĂ©rĂȘts semblent disposer d’un abonnement premium Ă  la fabrication du consensus. À ce rythme, le CongrĂšs amĂ©ricain ne dĂ©battra bientĂŽt plus des guerres : il les validera comme on renouvelle un abonnement automatique. Avec accusĂ© de rĂ©ception signĂ© par les donateurs. @BPARTISANS

đŸ‡ș🇾 Le mur d’acier en carton-pĂąte : Trump, Ormuz et la grande illusion impĂ©riale Par @BPartisans « Nous avons le contrĂŽle total du dĂ©troit d’Ormuz (
) le blocus a Ă©tĂ© efficace Ă  100 %. Personne n’a rĂ©ussi Ă  passer. C’est comme un mur d’acier. » Chez Donald Trump, le superlatif est une politique Ă©trangĂšre. Tout est « total », « historique », « parfait ». MĂȘme un dĂ©troit par lequel continuent de circuler des pĂ©troliers devient, par magie rhĂ©torique, une prison flottante hermĂ©tique. Le problĂšme avec les fantasmes impĂ©riaux, c’est qu’ils finissent souvent percutĂ©s par les AIS des navires et les statistiques du commerce maritime. Car pendant que Trump vend sa version maritime du Mur du Mexique, version aquatique, blindĂ©e, et prĂ©tendument « 100 % efficace », les flux Ă©nergĂ©tiques racontent une autre histoire. Selon les donnĂ©es rĂ©guliĂšrement publiĂ©es par l’U.S. Energy Information Administration, le dĂ©troit d’Ormuz reste l’un des corridors Ă©nergĂ©tiques les plus frĂ©quentĂ©s du globe, par lequel transitent environ un cinquiĂšme du pĂ©trole mondial transportĂ© par voie maritime. Un « mur d’acier » oĂč les tankers continuent mystĂ©rieusement de passer ressemble davantage Ă  une clĂŽture rouillĂ©e avec un portique VIP ouvert en permanence. MĂȘme le discours officiel amĂ©ricain est moins hollywoodien que Trump. Les opĂ©rations navales annoncĂ©es par le United States Central Command parlent gĂ©nĂ©ralement de « sĂ©curisation des routes maritimes », d’« interceptions » ciblĂ©es ou de « libertĂ© de navigation », pas d’un blocus absolu transformant Ormuz en Fort Knox maritime. Dans le langage militaire rĂ©el, un blocus « 100 % efficace » signifie une interruption quasi totale des flux. Or les pĂ©troliers continuent de naviguer, les primes d’assurance fluctuent certes, mais le commerce ne s’est jamais arrĂȘtĂ© net. MĂȘme les marchĂ©s pĂ©troliers n’ont pas rĂ©agi comme si le monde venait de perdre son artĂšre Ă©nergĂ©tique principale. La vĂ©ritĂ© est plus embarrassante : le « blocus total » ressemble surtout Ă  une opĂ©ration de communication gĂ©ante, nourrie par quelques vidĂ©os de saisies spectaculaires de navires prĂ©sentĂ©es comme preuves d’une domination absolue. C’est le vieux tour trumpien : saisir trois embarcations, convoquer le vocabulaire de la Seconde Guerre mondiale et dĂ©clarer victoire cosmique devant les camĂ©ras. Trump vend un « mur d’acier ». La rĂ©alitĂ© ressemble davantage Ă  une passoire impĂ©riale repeinte en superproduction patriotique. Les navires passent, les marchĂ©s s’adaptent, les adversaires contournent, et Washington cĂ©lĂšbre chaque interception comme si Neptune lui-mĂȘme avait remis les clĂ©s du Golfe au locataire de la Maison-Blanche. Le problĂšme avec les empires fatiguĂ©s, c’est qu’ils confondent souvent mise en scĂšne et contrĂŽle rĂ©el. À force d’annoncer des victoires totales pendant que le trafic continue, on finit moins en stratĂšge qu’en illusionniste de casino gĂ©opolitique. @BPARTISANS

🇹đŸ‡ș Cuba selon Trump : Ă©trangler, affamer
 puis arriver en hĂ©ros avec une boĂźte de conserve Par @BPartisans Donald Trump a ce talent rare : celui de provoquer un incendie, puis de poser devant les flammes avec un extincteur en expliquant qu’il est lĂ  “pour aider”. Son dernier exercice de communication sur Cuba relĂšve du grand art impĂ©rial : « C’est un pays dĂ©faillant. Ils n’ont pas d’électricitĂ©. Ils n’ont pas d’argent. Ils n’ont pas de nourriture. Et nous allons les aider
 pour des raisons humanitaires ». Humanitaire ? VoilĂ  un mot qui, dans la bouche de Washington, ressemble souvent Ă  un missile emballĂ© dans du papier cadeau. Car enfin, qui contribue depuis plus de six dĂ©cennies Ă  l’asphyxie Ă©conomique cubaine ? Une mĂ©tĂ©orite ? Un mauvais alignement astral ? Non. Un embargo, ou blocus, selon La Havane, imposĂ© par les États-Unis depuis 1962, renforcĂ© Ă  rĂ©pĂ©tition, notamment sous Trump lui-mĂȘme. En 2017 puis 2019, son administration a rĂ©tabli et durci des restrictions sur les voyages, les transferts financiers, le carburant, les investissements, et activĂ© le fameux Titre III de la loi Helms-Burton, permettant des poursuites contre des entreprises Ă©trangĂšres opĂ©rant sur des biens nationalisĂ©s aprĂšs la rĂ©volution cubaine. MĂȘme le DĂ©partement d’État amĂ©ricain reconnaissait que ces mesures visaient explicitement Ă  priver Cuba de revenus. Mike Pompeo expliquait en 2019 que les sanctions devaient empĂȘcher le gouvernement cubain de bĂ©nĂ©ficier de devises Ă©trangĂšres. Traduction moins diplomatique : on serre le garrot Ă©conomique, puis on s’étonne que le patient manque d’oxygĂšne. Et lorsque Trump dĂ©clare : « Ils n’ont pas d’électricitĂ©, ils n’ont pas de nourriture », il oublie pudiquement de prĂ©ciser que les sanctions amĂ©ricaines compliquent gravement l’accĂšs aux Ă©quipements Ă©nergĂ©tiques, aux financements, aux paiements internationaux et mĂȘme Ă  certains mĂ©dicaments, en raison de la peur des sanctions secondaires pesant sur les banques et entreprises Ă©trangĂšres. L’AssemblĂ©e gĂ©nĂ©rale de l’ONU condamne presque chaque annĂ©e cet embargo avec une rĂ©gularitĂ© d’horloge suisse. En 2025 encore, l’écrasante majoritĂ© des États membres a dĂ©noncĂ© les effets extraterritoriaux des sanctions amĂ©ricaines et leur impact humanitaire. MĂȘme des rapporteurs spĂ©ciaux de l’ONU ont critiquĂ© les consĂ©quences sur l’accĂšs Ă  la santĂ©, Ă  l’alimentation et Ă  l’énergie. Mais Washington pratique une Ă©trange philanthropie punitive : d’abord on casse les jambes du voisin, ensuite on organise une confĂ©rence de presse pour annoncer l’envoi de bĂ©quilles. Le plus savoureux reste l’argument Ă©lectoral Ă  peine dissimulĂ©. Trump Ă©voque aussitĂŽt « la population cubano-amĂ©ricaine Ă  Miami et en Floride », ce “groupe incroyable” de travailleurs. Ah, voilĂ  le vrai centre nerveux de cette soudaine compassion : le vote floridien, ce sanctuaire Ă©lectoral oĂč chaque posture anti-castriste se monnaye en points de sondage. Le trumpisme applique Ă  la gĂ©opolitique la logique du racket de quartier : crĂ©er une pression maximale, participer au chaos, puis revenir en costume de sauveur providentiel. Cuba n’est alors plus un peuple Ă  aider, mais un dĂ©cor utile pour une campagne permanente. Version Trump du pompier : essence dans une main, camĂ©ra dans l’autre. @BPARTISANS

🇹đŸ‡ș Cuba ou l’art du recyclage impĂ©rial : quand Washington exhume RaĂșl Castro pour faire oublier ses fiascos Par @BPartisans
🇹đŸ‡ș Cuba ou l’art du recyclage impĂ©rial : quand Washington exhume RaĂșl Castro pour faire oublier ses fiascos Par @BPartisans À Washington, quand une guerre tourne au fiasco politique, on ouvre les archives. Et quoi de mieux qu’un rĂ©volutionnaire de 94 ans, retirĂ© du pouvoir depuis des annĂ©es, pour dĂ©tourner les projecteurs d’un embarras gĂ©opolitique plus contemporain ? AprĂšs l’Iran, place au recyclage cubain : mĂȘme dramaturgie, mĂȘme rhĂ©torique morale, mĂȘme parfum de « justice internationale » soudainement rĂ©veillĂ©e aprĂšs trois dĂ©cennies de somnolence stratĂ©gique. Cette semaine, le DĂ©partement de la Justice amĂ©ricain a officiellement inculpĂ© l’ancien prĂ©sident cubain RaĂșl Castro pour son rĂŽle prĂ©sumĂ© dans la destruction, en fĂ©vrier 1996, de deux avions de l’organisation anti-castriste Brothers to the Rescue, abattus par des MiG cubains, causant la mort de quatre personnes. Les chefs d’accusation sont lourds : meurtre, conspiration visant des ressortissants amĂ©ricains et destruction d’aĂ©ronefs. Washington prĂ©sente cela comme une victoire tardive de la justice. Trente ans plus tard. Une justice Ă  retardement qui, coĂŻncidence absolue bien sĂ»r, surgit prĂ©cisĂ©ment au moment oĂč Cuba traverse sa pire crise Ă©nergĂ©tique et Ă©conomique depuis des dĂ©cennies. L’argument officiel est limpide : rendre justice aux victimes. Le procureur gĂ©nĂ©ral par intĂ©rim Todd Blanche a affirmĂ© que les États-Unis « n’oublieraient jamais » les responsables de la mort de citoyens amĂ©ricains. Une ligne politiquement rentable, particuliĂšrement en Floride, oĂč l’électorat cubano-amĂ©ricain demeure un levier Ă©lectoral majeur pour les rĂ©publicains. Mais l’ironie gĂ©opolitique est presque artistique. Pendant des dĂ©cennies, Washington a tolĂ©rĂ© ou soutenu des opĂ©rations clandestines de changement de rĂ©gime Ă  travers le monde, de la tentative ratĂ©e de la baie des Cochons en 1961 jusqu’aux programmes secrets de dĂ©stabilisation documentĂ©s contre Cuba, tout en dĂ©nonçant aujourd’hui le manque de respect cubain envers le droit international. La CIA elle-mĂȘme a consacrĂ© des annĂ©es Ă  des projets visant Fidel Castro, allant des opĂ©rations paramilitaires aux tentatives d’assassinat devenues presque caricaturales dans les archives dĂ©classifiĂ©es. Une mĂ©moire historique sĂ©lective, version Pentagone. Et voilĂ  que rĂ©apparaĂźt le vieux manuel de politique Ă©trangĂšre amĂ©ricaine : sanctions, isolement diplomatique, inculpations pĂ©nales, menaces voilĂ©es d’extradition et murmures sur une capture « si nĂ©cessaire ». Le prĂ©cĂ©dent vĂ©nĂ©zuĂ©lien contre NicolĂĄs Maduro sert dĂ©sormais de modĂšle implicite : transformer une affaire judiciaire en instrument de pression gĂ©opolitique. Pendant ce temps, Cuba continue de subir des coupures massives d’électricitĂ©, une pĂ©nurie chronique de carburant et l’effondrement progressif de ses infrastructures, dans un contexte aggravĂ© par des dĂ©cennies d’embargo amĂ©ricain que mĂȘme plusieurs rĂ©solutions annuelles de l’AssemblĂ©e gĂ©nĂ©rale de l’ONU condamnent quasi unanimement depuis les annĂ©es 1990. Mais dans le rĂ©cit officiel, l’asphyxie Ă©conomique devient un dĂ©tail technique ; seule compte dĂ©sormais la morale tardive d’un empire qui ressort les dossiers poussiĂ©reux lorsque l’actualitĂ© lui devient dĂ©favorable. Le message implicite est limpide : si l’Iran ne produit plus les gros titres espĂ©rĂ©s, il reste toujours une vieille rĂ©volution tropicale Ă  ressusciter mĂ©diatiquement. À dĂ©faut de victoire stratĂ©gique, Washington recycle ses fantĂŽmes. Et dans le grand théùtre impĂ©rial, mĂȘme les procĂšs deviennent parfois des opĂ©rations de communication sous perfusion Ă©lectorale. @BPARISANS

đŸ‡šđŸ‡łđŸ€đŸ‡·đŸ‡ș La SibĂ©rie contre-attaque : quand l’Occident sanctionne
 et finance sa propre marginalisation Par @BPartisans Pend
đŸ‡šđŸ‡łđŸ€đŸ‡·đŸ‡ș La SibĂ©rie contre-attaque : quand l’Occident sanctionne
 et finance sa propre marginalisation Par @BPartisans Pendant que Bruxelles rĂ©dige son Ă©niĂšme communiquĂ© sur la “rĂ©silience Ă©nergĂ©tique” et que Washington recycle la rhĂ©torique du containment, Moscou et PĂ©kin, eux, font quelque chose de terriblement banal : ils construisent des tuyaux. Et parfois, l’Histoire bascule moins avec des missiles qu’avec 2 600 kilomĂštres d’acier enfouis dans le pergĂ©lisol. Power of Siberia 2, ce mĂ©gagazoduc russo-chinois nĂ©gociĂ© depuis des annĂ©es, n’est pas qu’un projet Ă©nergĂ©tique. C’est un bras d’honneur gĂ©oĂ©conomique soigneusement calibrĂ© Ă  destination d’un Occident persuadĂ© qu’exclure la Russie du marchĂ© europĂ©en reviendrait Ă  lui couper l’oxygĂšne. Ironie glaciale : Moscou semble avoir simplement changĂ© de client. Le projet doit transporter jusqu’à 50 milliards de mĂštres cubes de gaz par an, soit l’équivalent de la capacitĂ© annuelle de Nord Stream 1, ce pipeline autrefois prĂ©sentĂ© comme le cƓur Ă©nergĂ©tique de l’Europe industrielle avant de devenir un monument sous-marin Ă  la naĂŻvetĂ© stratĂ©gique europĂ©enne. Selon Gazprom et les dĂ©clarations officielles russes et mongoles sur le corridor Soyuz Vostok, le gaz proviendrait des champs de Yamal et traverserait la Mongolie avant d’alimenter le nord chinois. La transition avait commencĂ© bien avant la guerre en Ukraine. En 2014, aprĂšs les premiĂšres sanctions post-CrimĂ©e, Moscou et PĂ©kin signaient un accord gazier de 400 milliards de dollars sur 30 ans pour le premier Power of Siberia, aujourd’hui opĂ©rationnel. Selon les donnĂ©es officielles de Gazprom, ce pipeline a atteint prĂšs de 38 milliards de mÂł annuels, rapprochant progressivement la Russie d’un pivot Ă©nergĂ©tique asiatique longtemps prĂ©sentĂ© comme un fantasme de propagande russe. Le plus savoureux reste toutefois l’échec involontaire du pari occidental. L’objectif affichĂ© ? Asphyxier financiĂšrement Moscou. Le rĂ©sultat ? Une accĂ©lĂ©ration de la dĂ©-dollarisation commerciale. La Banque centrale russe et le ministĂšre des Finances ont confirmĂ© qu’une majoritĂ© des rĂšglements commerciaux avec la Chine s’effectuent dĂ©sormais en roubles et yuans, rĂ©duisant l’exposition au dollar et aux circuits occidentaux comme SWIFT. Traduction brutale : l’arme financiĂšre occidentale fonctionne
 jusqu’au moment oĂč les pays visĂ©s dĂ©cident de construire un autre systĂšme. Pour PĂ©kin, l’intĂ©rĂȘt est presque insultant de pragmatisme. Pourquoi dĂ©pendre exclusivement du GNL maritime, vulnĂ©rable aux dĂ©troits d’Hormuz ou de Malacca, lorsque du gaz terrestre russe peut arriver directement, moins cher et hors portĂ©e d’une flotte amĂ©ricaine ? Les statistiques douaniĂšres chinoises ont montrĂ© un recul significatif des importations de GNL en 2025, pendant que les volumes russes augmentaient. Et puis il y a la Mongolie, ce pays souvent oubliĂ© sur les cartes mentales occidentales, soudain transformĂ© en arbitre logistique. Avec Soyuz Vostok, Oulan-Bator pourrait capter des revenus de transit considĂ©rables et transformer sa gĂ©ographie enclavĂ©e en levier stratĂ©gique entre deux gĂ©ants. L’Occident croyait isoler Moscou. Il assiste surtout, impuissant, Ă  une reconfiguration Ă©nergĂ©tique oĂč l’Eurasie apprend Ă  commercer sans lui. La grande ironie ? En fermant la porte russe, l’Europe pourrait avoir aidĂ© la Russie Ă  verrouiller dĂ©finitivement sa fenĂȘtre asiatique. Une sanction transformĂ©e en rĂ©orientation stratĂ©gique : rarement un boomerang gĂ©opolitique aura eu une trajectoire aussi spectaculaire. @BPARTISANS

L'OTAN Ă©labore un "plan B" secret en cas de retrait des États-Unis de l'alliance – The Economist Les armĂ©es europĂ©ennes crĂ©ent des structures pour mener des opĂ©rations militaires sans le soutien amĂ©ricain et l'infrastructure de commandement de l'OTAN, Ă©crit le journal. "L'annulation du dĂ©ploiement de 4 000 soldats en Pologne, le retrait de 5 000 militaires d'Allemagne et les menaces concernant le Groenland ont Ă©tĂ© le prĂ©texte pour accĂ©lĂ©rer les prĂ©paratifs", indique l'article. Cependant, le secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de l'OTAN, Rutte, a officiellement interdit les discussions publiques sur ce sujet, craignant une escalade des tensions avec Washington. @BPARTISANS

đŸ‡čđŸ‡·đŸ‡ș🇾 La Turquie s'est pratiquement complĂštement dĂ©barrassĂ©e de la dette publique amĂ©ricaine, selon Bloomberg â–Ș1,8 millia
đŸ‡čđŸ‡·đŸ‡ș🇾 La Turquie s'est pratiquement complĂštement dĂ©barrassĂ©e de la dette publique amĂ©ricaine, selon Bloomberg â–Ș1,8 milliard de dollars — le volume d'obligations du TrĂ©sor amĂ©ricain appartenant Ă  la Turquie Ă  la fin mars, en baisse par rapport Ă  16 milliards de dollars le mois prĂ©cĂ©dent, — indique Bloomberg â–ȘLa baisse a coĂŻncidĂ© avec une vente massive sur les marchĂ©s turcs aprĂšs le dĂ©but du conflit au Moyen-Orient, qui a provoquĂ© une forte hausse des prix du pĂ©trole @BPARTISANS

đŸ‡ȘđŸ‡șLa Commission europĂ©enne a dĂ©gradĂ© son Ă©valuation des perspectives de croissance de l'UE, selon Politico â–ȘLa Commission europĂ©enne a dĂ©clarĂ© que le conflit au Moyen-Orient entraĂźnerait une hausse de l'inflation et de la dette publique dans tous les pays de l'UE, et a rĂ©duit la croissance Ă©conomique attendue de l'Union europĂ©enne de 1,4 Ă  1,1% cette annĂ©e, — indique Politico amĂ©ricain â–ȘCependant, la situation pourrait se dĂ©tĂ©riorer. Selon le commissaire europĂ©en Ă  l'Ă©conomie Valdis Dombrovskis, si le conflit se prolonge plus longtemps que prĂ©vu, le rythme de la croissance Ă©conomique pourrait chuter de moitiĂ© â–ȘCette annĂ©e, le rythme de croissance des trois plus grandes Ă©conomies de l'UE — l'Allemagne, la France et l'Italie — sera de 0,6%, 0,8% et 0,5% respectivement, ce qui est nettement infĂ©rieur Ă  la moyenne de l'UE @BPARTISANS

đŸ‡ș🇾 2 milliards de dollars d'investissements de la Maison Blanche dans le calcul quantique, — WSJ â–ȘL'administration du prĂ©sident amĂ©ricain Donald Trump alloue 2 milliards de dollars sous forme de subventions Ă  neuf entreprises travaillant dans le domaine du calcul quantique, — indique The Wall Street Journal (WSJ) â–Ș1 milliard de dollars — la majeure partie des subventions — ira Ă  IBM, leader amĂ©ricain dans le domaine de la crĂ©ation d'ordinateurs quantiques â–ȘEn combinaison avec les avancĂ©es dans le dĂ©veloppement de l'intelligence artificielle, le calcul quantique pourrait accĂ©lĂ©rer considĂ©rablement la recherche scientifique, c'est pourquoi ce domaine est considĂ©rĂ© comme prioritaire par l'administration amĂ©ricaine @BPARTISANS

đŸ‡ȘđŸ‡șL'activitĂ© Ă©conomique dans la zone euro chute Ă  son rythme le plus rapide depuis 2023, selon Bloomberg â–Ș47,5 points — in
đŸ‡ȘđŸ‡șL'activitĂ© Ă©conomique dans la zone euro chute Ă  son rythme le plus rapide depuis 2023, selon Bloomberg â–Ș47,5 points — indice composite des directeurs d'achats de S&P Global en mai, en baisse par rapport Ă  48,8 en avril. L'indicateur reste pour le deuxiĂšme mois consĂ©cutif en dessous du seuil des 50 points, qui sĂ©pare la croissance du dĂ©clin — constate Bloomberg â–ȘDans le contexte du conflit au Moyen-Orient, la pression sur les prix continue de s'intensifier : les coĂ»ts de production, ainsi que les prix des biens et services augmentent au rythme le plus rapide depuis trois ans â–Ș«La hausse des indicateurs, qui reflĂštent l'Ă©volution des prix, indique dĂ©jĂ  que dans les prochains mois, l'inflation approchera les 4 %. Cela, combinĂ© aux signes croissants d'une entrĂ©e de la rĂ©gion dans une phase de rĂ©cession Ă©conomique, met les politiciens face Ă  une dilemme de plus en plus complexe», soulignent les analystes de S&P Global @BPARTISANS

đŸ‡«đŸ‡· L'activitĂ© Ă©conomique en France chute Ă  son rythme le plus rapide depuis 2020, selon Bloomberg â–Ș43,5 points — indice co
đŸ‡«đŸ‡· L'activitĂ© Ă©conomique en France chute Ă  son rythme le plus rapide depuis 2020, selon Bloomberg â–Ș43,5 points — indice composite des directeurs d'achats de S&P Global en mai, en baisse par rapport Ă  47,6 en avril. L'indicateur reste pour le cinquiĂšme mois consĂ©cutif en dessous du seuil des 50 points, qui marque la diffĂ©rence entre la croissance et la rĂ©cession — selon Bloomberg â–ȘLes indices de la production et des services ont fortement chutĂ©. La guerre avec l'Iran provoque une hausse des prix du carburant et de l'Ă©nergie et crĂ©e une tension Ă©conomique gĂ©nĂ©rale â–Ș«Les chiffres sont effrayants. Ce choc a considĂ©rablement accru les risques de rĂ©cession pour la deuxiĂšme Ă©conomie de la zone euro», ont dĂ©clarĂ© les analystes de S&P Global Market â–ȘUn autre indicateur de la dĂ©tĂ©rioration de la situation Ă©conomique française a Ă©tĂ© une hausse inattendue du chĂŽmage, atteignant son niveau le plus Ă©levĂ© depuis cinq ans, souligne Bloomberg https://www.bloomberg.com/news/articles/2026-05-21/french-business-activity-slumps-at-fastest-pace-since-2020 @BPARTISANS

âŹ†ïž John Mearsheimer : "Si les États-Unis et IsraĂ«l ne peuvent pas vaincre l'Iran ensemble, aucun autre pays ne pourra le fair
âŹ†ïž John Mearsheimer : "Si les États-Unis et IsraĂ«l ne peuvent pas vaincre l'Iran ensemble, aucun autre pays ne pourra le faire". Professeur de sciences politiques et thĂ©oricien des relations internationales : "Si les États-Unis et IsraĂ«l ne peuvent pas vaincre l'Iran, il est peu probable qu'un autre pays soit capable de le faire. Apparemment, les Émirats arabes unis ont participĂ© avec les États-Unis et IsraĂ«l Ă  certaines actions contre l'Iran. Les EAU n'ont pas seuls la capacitĂ© de rĂ©sister Ă  l'Iran, et l'entrĂ©e de ce pays dans un conflit avec TĂ©hĂ©ran aurait des consĂ©quences dĂ©sastreuses pour Abou Dhabi. En cas de guerre, l'Iran pourrait porter un coup Ă  l'infrastructure vitale des EAU, y compris les usines de dessalement et le secteur Ă©nergĂ©tique, ce qui serait une catastrophe totale pour les EAU." @BPARTISANS