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Dynamiques de conflit

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Canal offrant une analyse de fond sur les enjeux stratĂ©giques et les luttes d’influence actuelles.

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Monnaie et histoire On le sait peu mais le Brésil a été un empire. Pierre II, de la maison de Bragance, fut le second (et don
Monnaie et histoire On le sait peu mais le BrĂ©sil a Ă©tĂ© un empire. Pierre II, de la maison de Bragance, fut le second (et donc dernier) empereur du BrĂ©sil, et son enfance aura Ă©tĂ© marquĂ© par le dĂ©part prĂ©cipitĂ© de son pĂšre Pierre Ier vers l’Europe, en 1831, oĂč il entend reprendre le contrĂŽle du Portugal. Le futur Pierre II a alors 5 ans, et doit apprendre son mĂ©tier de monarque. Il rĂšgnera un total de 58 ans sur cet immense pays, se faisant remarquer par son sens aigu du devoir envers son peuple. (...)Il favorisera le dĂ©veloppement Ă©conomique de son pays, et sortira victorieux de 3 guerres internationales. (*la guerre de la Plata, la guerre d'Uruguay et la guerre de la Triple Alliance contre le Paraguay.) Il militera pour l’éducation, la diffusion de la culture et des sciences et obtiendra ainsi le respect et l’admiration de savants et Ă©crivains tels que Darwin, Hugo, Nietzche. Mais son rĂŽle de monarque lui pĂšsera toute sa vie. Aussi, lorsqu’un coup d’État soutenu uniquement par un groupe de chefs militaires le renverse en 1889, il ne cherche pas Ă  revenir au pouvoir. L’empire du BrĂ©sil a vĂ©cu, et son dernier empereur s’exile en Europe oĂč il meurt Ă  Paris, en 1891, Ă  l’ñge de 66 ans et 3 jours. Cette piĂšce de 5000 Reis date de 1856. Cela fait une quinzaine d’annĂ©es que Pierre II rĂšgne sur le seul Ă©tat lusophone d’AmĂ©rique, créé Ă  partir des colonies portugaises, et qui gagna une famille rĂ©gnante en raison de l’exil des souverains du Portugal lors des guerres napolĂ©oniennes. Les armoiries de l’empire du BrĂ©sil rappellent les deux principales cultures du pays : le cafĂ© (Ă  gauche) et le tabac (Ă  droite). Le cercle d’étoile reprĂ©sente les provinces qui composaient alors le pays, au nombre de 20 (27 de nos jours en incluant le district fĂ©dĂ©ral). L’emblĂšme central est la sphĂšre armillaire qui rappelle le drapeau du Portugal, et la croix de l’ordre du Christ, puissant symbole, lĂ  encore, du Portugal, dont le BrĂ©sil est issu. " Source đŸ‘‰đŸ»lien âžĄïžJe rajouterai quelques dĂ©tails Ă  ce post đŸ‘‡đŸ» Le renversement de l'empereur Pierre II en 1889 reste entourĂ© de nombreuses spĂ©culations. Certaines thĂšses ont Ă©voquĂ© une influence britannique, en raison du poids Ă©conomique du Royaume-Uni au BrĂ©sil, ou une inspiration amĂ©ricaine liĂ©e au modĂšle rĂ©publicain des États-Unis. Cependant, les historiens n'ont trouvĂ© aucune preuve d'une implication dĂ©cisive d'une puissance Ă©trangĂšre. En revanche, ils reconnaissent l'influence d'une idĂ©ologie Ă©trangĂšre, le positivisme français d'Auguste Comte, une doctrine qui prĂŽnait l'organisation rationnelle de la sociĂ©tĂ© par la science, l'ordre et le progrĂšs, et qui inspira une partie des officiers et des Ă©lites rĂ©publicaines brĂ©siliennes. Le consensus actuel est que la chute de l'Empire fut avant tout le rĂ©sultat d'un coup d'État intĂ©rieur, menĂ© par une partie de l'armĂ©e et soutenu par des Ă©lites politiques et Ă©conomiques mĂ©contentes. Les grands propriĂ©taires terriens reprochaient notamment Ă  la monarchie l'abolition de l'esclavage sans indemnisation, tandis qu'une partie des officiers estimait que l'Empire ne reconnaissait ni leur rĂŽle ni leurs ambitions politiques. FatiguĂ© et refusant toute guerre civile, Pierre II choisit de ne pas rĂ©sister et partit en exil, mettant fin sans affrontement majeur aux 67 annĂ©es de l'Empire du BrĂ©sil.

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Rediffusion de la partie 1 et partie 2 du Webinaire : Les 10 Principes Fondamentaux de la Guerre de l'Information Avec la par
Rediffusion de la partie 1 et partie 2 du Webinaire : Les 10 Principes Fondamentaux de la Guerre de l'Information Avec la participation de : Jean-Claude Gallet, futur directeur de l'EGE Christian Harbulot, directeur de l'EGE et du CR451 Arnaud de Morgny, directeur adjoint du CR451 Nicolas Moinet, professeur Ă  l'IAE de Poitiers et chercheur associĂ© Ă  l'IRSEM Eric Alexandre, chercheur associĂ© CR451 AurĂ©lie Poquet, chercheure associĂ©e CR451 François Soulard, chercheur associĂ© CR451 Webinaire 1/2 đŸ‘‰đŸ»lien Webinaire 2/2 đŸ‘‰đŸ» lien
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Les Armées confient à Greenerwave une nouvelle génération d'antennes satellitaires. La Direction Générale de l'Armement a ret
Les ArmĂ©es confient Ă  Greenerwave une nouvelle gĂ©nĂ©ration d'antennes satellitaires. La Direction GĂ©nĂ©rale de l'Armement a retenu la sociĂ©tĂ© française Greenerwave pour dĂ©velopper une nouvelle gĂ©nĂ©ration de terminaux satellitaires intelligents, au titre de l'accord-cadre CamĂ©lĂ©on conclu en lien avec Airbus Defence and Space et Thales. 🔍 D'une durĂ©e maximale de sept ans et plafonnĂ© Ă  120 millions d'euros, le marchĂ© couvre l'ensemble du processus, de l'Ă©tude de dĂ©finition Ă  l'industrialisation et Ă  la production, avec l'objectif de fabriquer Ă  moindre coĂ»t suffisamment de terminaux SATCOM pour les forces françaises et de les rendre polyvalents afin qu'ils remplacent plusieurs systĂšmes. La solution repose sur une technologie de surfaces intelligentes reconfigurables : le terminal, orientable Ă©lectroniquement et sans composants Ă©lectroniques complexes, dirige les ondes tout en restant lĂ©ger et sobre en Ă©nergie. đŸ›°ïž Les satellites gĂ©ostationnaires de la constellation Syracuse IV ne suffisent plus face aux exigences de dĂ©bit et de latence du combat collaboratif, ce qui pousse les armĂ©es vers l'orbite basse, en attendant le programme IRIS2 dont le calendrier reste incertain. Cette commande consolide une brique souveraine française souvent nĂ©gligĂ©e, celle des moyens de rĂ©ception, lĂ  oĂč l'accĂšs Ă  l'orbite basse dĂ©pend encore largement d'opĂ©rateurs Ă©trangers comme Starlink d'Elon Musk, qui concentre l'essentiel des satellites concernĂ©s. Source đŸ‘‰đŸ» Lien1 lien2
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"đ’đžÌđ«đąđž : 𝐈𝐀 & 𝐂𝐹𝐧𝐬𝐜𝐱𝐞𝐧𝐜𝐞 Nous ne saurons jamais si une IA est consciente. Ok ma phrase est un peu trop asse
"đ’đžÌđ«đąđž : 𝐈𝐀 & 𝐂𝐹𝐧𝐬𝐜𝐱𝐞𝐧𝐜𝐞 Nous ne saurons jamais si une IA est consciente. Ok ma phrase est un peu trop assertive. Disons que la question de la conscience n'est pas un problĂšme technique. C'est un problĂšme philosophique que nous n'avons pas rĂ©solu pour nous-mĂȘmes non plus. Ce qui rend la recherche lĂ©gĂšrement circulaire. ÉpistĂ©mologiquement, la conscience est une expĂ©rience Ă  la premiĂšre personne, totalement privĂ©e. Personnellement je suis convaincu d'ĂȘtre conscient, mais je ne peux que dĂ©duire que vous l'ĂȘtes par analogie avec mon propre comportement. Face Ă  une IA, cette analogie s'effondre. Comme le discute Murray Shanahan dans un article que j'ai dĂ©jĂ  citĂ©, les grands modĂšles de langage ne sont pas des individus. Ce sont des moteurs de jeu de rĂŽle probabilistes. Un LLM joue simultanĂ©ment des milliers de rĂŽles narratifs extraits de ses donnĂ©es d'entraĂźnement. Quand un chatbot vous Ă©crit "je ressens de la tristesse" (je vous accorderai que ce n'est pas souvent le cas, mais accordez moi cette largesse en retours pour illustrer mon propos), il ne dĂ©crit pas un Ă©tat interne. Il calcule la suite statistiquement la plus probable d'une sĂ©quence de mots dans un contexte prĂ©cis. Attribuer une conscience Ă  une entitĂ© qui est la synthĂšse statistique de toutes les consciences humaines numĂ©risĂ©es pourrait simplement ĂȘtre une erreur de catĂ©gorisation. Par "erreur de catĂ©gorisation", nous pouvons entendre le fait de supposer une conscience lĂ  oĂč il n'y en a pas, mais Ă©galement, chercher Ă  catĂ©goriser le concept de "conscience" comme "conscience humaine", et mĂȘme plus fondamentalement la catĂ©goriser comme devant correspondre Ă  "notre conscience Ă  nous". Mais celĂ  ne nous avance pas plus... On en revient au "problĂšme difficile" de la conscience (Chalmers, 1995) : Mais alors comment la matiĂšre physique engendre-t-elle l'expĂ©rience subjective ? Et pour rĂ©pondre Ă  cette question on peut soit reprendre ce poste depuis le dĂ©but, soit prendre un chemin de traverse en se disant : La question "l'IA est-elle consciente ?" est peut-ĂȘtre fondamentalement vide de sens. A la fin de ce post, vous n'avez toujours aucune preuve que je sois conscient pas plus que je n'en ai pour vous. Nous nous accordons sur cette attribution mutuelle. Donc, la seule question empiriquement mesurable est : Ă  partir de quand serons-nous cognitivement incapables de ne pas la traiter comme telle ? Ce qui est, Ă  la rĂ©flexion, une question bien plus impactante pour nos sociĂ©tĂ©s que la premiĂšre". Post, psychologie sociales et cognitives
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Une sĂ©rie que j aime suivre : "IA et Conscience", du chercheur en psychologie sociales et cognitives , N. Spatola. J'ai constatĂ© que ça vous plaisez bien aussi ...đŸ‘‡đŸ»
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Surchauffe du réseau électrique : IA, centres de données et crise énergétique américaine du 4 juillet Alors que PJM flirte av
Surchauffe du rĂ©seau Ă©lectrique : IA, centres de donnĂ©es et crise Ă©nergĂ©tique amĂ©ricaine du 4 juillet Alors que PJM flirte avec une demande record, la combinaison explosive de phĂ©nomĂšnes mĂ©tĂ©orologiques extrĂȘmes et d'expansion technologique met le rĂ©seau Ă©lectrique amĂ©ricain Ă  l'Ă©preuve ultime. PJM, la plus grande organisation rĂ©gionale de transport (RTO) des États-Unis, qui coordonne le transport de l'Ă©lectricitĂ© en gros dans tout ou partie de 13 États de l'Est et du District de Columbia, a ordonnĂ© des mesures d'urgence pour rĂ©pondre Ă  la demande , coupant ainsi l'alimentation Ă©lectrique de nombreux clients. L'Ă©tĂ© est arrivĂ© aux États-Unis, et avec lui, des problĂšmes surgissent pour le rĂ©seau Ă©lectrique interconnectĂ©, notamment dans l'est du pays. Dans cette rĂ©gion, PJM dessert prĂšs de 67 millions de personnes, soit Ă  peu prĂšs la population d'une grande Ă©conomie europĂ©enne comme la France. La situation prĂ©vue pour le 3 juillet a incitĂ© l'entreprise Ă  mettre en Ɠuvre une sĂ©rie de procĂ©dures visant Ă  gĂ©rer la demande et Ă  maximiser l'offre, notamment en faisant appel Ă  des mesures d'urgence pour rĂ©pondre Ă  la demande. Une information particuliĂšrement prĂ©occupante communiquĂ©e par PJM est que l'avertissement a prĂ©parĂ© certains « propriĂ©taires de rĂ©seaux de transport et services publics Ă  la possibilitĂ© de rĂ©duire la consommation des centres de donnĂ©es et autres charges importantes dans leurs rĂ©gions et de les transfĂ©rer vers une production de secours ». Au final, la rĂ©duction de la production n'a pas Ă©tĂ© mise en Ɠuvre, mais cela en dit long sur les prĂ©occupations relatives Ă  la sĂ©curitĂ© de l'approvisionnement en Ă©lectricitĂ© soulevĂ©es par de nombreuses voix aux États-Unis concernant les tensions structurelles sur le rĂ©seau Ă©lectrique face Ă  la demande croissante d'Ă©nergie provenant des centres de donnĂ©es et de l'IA . Ce type de mesure, une option de dernier recours pour les opĂ©rateurs du secteur de l'Ă©nergie, devient effectivement une rĂ©alitĂ© dans un monde oĂč les acteurs du secteur Ă©nergĂ©tique sont contraints dans leurs actions. Le dilemme des politiques centrĂ©es sur l'État, les dĂ©fis du changement climatique, les progrĂšs technologiques parallĂšles de l'IA et l'Ă©lectrification de la demande Ă©nergĂ©tique crĂ©ent de nouveaux dĂ©fis explosifs pour les dĂ©cideurs politiques en matiĂšre d'Ă©nergie, dĂ©fis auxquels ils doivent faire face dĂšs aujourd'hui pour Ă©viter des consĂ©quences prĂ©occupantes Ă  court terme. (...)les perspectives Ă  long terme sont particuliĂšrement prĂ©occupantes. Les derniĂšres prĂ©visions annuelles de PJM concernant la charge Ă  long terme anticipent une croissance de la demande d'Ă©lectricitĂ© pouvant atteindre 30 GW entre 2025 et 2030, du seul fait des centres de donnĂ©es.(...) Source đŸ‘‰đŸ» Lien
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La nouvelle géographie du nucléaire : pourquoi les petits réacteurs modulaires (SMR) deviennent des instruments de la diploma
La nouvelle gĂ©ographie du nuclĂ©aire : pourquoi les petits rĂ©acteurs modulaires (SMR) deviennent des instruments de la diplomatie de l'Ă©nergie nuclĂ©aire : Les États-Unis (28 annonces de sites) demeurent le leader mondial du dĂ©veloppement des petits rĂ©acteurs modulaires (SMR), suivis par le Canada (9), le Royaume-Uni (7), la Russie (5) et la Chine (4), tandis que la France, la Pologne et la Finlande continuent d'accĂ©lĂ©rer leurs propres programmes. Des acteurs Ă©mergents tels que l' IndonĂ©sie, la Roumanie, l' Argentine, l' Arabie saoudite et l'Ukraine entrent Ă©galement dans l'Ă©quation stratĂ©gique. Les SMR, qui produisent gĂ©nĂ©ralement jusqu'Ă  300 MWe, ne sont pas simplement des centrales nuclĂ©aires de plus petite taille. Ils reprĂ©sentent un changement profond dans la relation entre Ă©nergie, souverainetĂ© et infrastructures. Leur architecture modulaire permet un dĂ©ploiement dans des corridors industriels isolĂ©s, des rĂ©gions miniĂšres, des installations militaires et au sein de l'Ă©cosystĂšme en pleine expansion de l'IA et des centres de donnĂ©es. * Nous assistons Ă  l'Ă©mergence d'une nouvelle forme de #compĂ©tition #stratĂ©gique. đŸ‡ș🇾 Washington mise sur les technologies de rĂ©acteurs avancĂ©s dans le cadre d'un renouveau industriel et technologique plus large. 🇬🇧 Londres associe sĂ©curitĂ© Ă©nergĂ©tique et politique industrielle via le programme SMR de Rolls-Royce. 🇹🇳 PĂ©kin intĂšgre les SMR dans une stratĂ©gie Ă©tatique Ă  long terme plus vaste, axĂ©e sur la rĂ©silience Ă©nergĂ©tique et le leadership technologique. đŸ‡·đŸ‡ș Moscou continue de capitaliser sur son expĂ©rience opĂ©rationnelle, notamment avec les centrales nuclĂ©aires flottantes et une diplomatie du rĂ©acteur tournĂ©e vers l'exportation. Les implications vont bien au-delĂ  de la production d'Ă©lectricitĂ©. Les SMR deviennent des atouts gĂ©opolitiques : ‱ Ils rĂ©duisent la dĂ©pendance Ă  l'Ă©gard de corridors Ă©nergĂ©tiques vulnĂ©rables. ‱ Ils soutiennent la souverainetĂ© numĂ©rique en alimentant les infrastructures d'IA. ‱ Ils renforcent les industries critiques dans des territoires isolĂ©s. ‱ Ils crĂ©ent de nouveaux rĂ©seaux de partenariats technologiques et d'alignement rĂ©glementaire. (Reuters) * La prochaine Ăšre d'influence pourrait ne pas ĂȘtre dĂ©finie uniquement par les gazoducs, les ports ou les cĂąbles sous-marins. Elle pourrait Ă©galement ĂȘtre façonnĂ©e par ceux qui exportent des normes, des modĂšles de financement, des cycles du combustible et la confiance dans des Ă©cosystĂšmes nuclĂ©aires avancĂ©s. Au XXIe siĂšcle, la sĂ©curitĂ© Ă©nergĂ©tique est de plus en plus indissociable de la souverainetĂ© technologique, et les petits rĂ©acteurs modulaires s'imposent rapidement comme l'un de ses instruments les plus sophistiquĂ©s. via Visual Capitalist : Ce graphique, rĂ©alisĂ© en partenariat avec le National Public Utilities Council, montre quels pays construisent le plus grand nombre de petits rĂ©acteurs modulaires face Ă  la flambĂ©e de la demande en Ă©lectricitĂ© Source +lien 1.
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Monaco, l’attentat qui transporte la guerre des oligarques au cƓur de l’Europe L’explosion survenue Ă  Monaco dans la soirĂ©e d
Monaco, l’attentat qui transporte la guerre des oligarques au cƓur de l’Europe L’explosion survenue Ă  Monaco dans la soirĂ©e du 29 juin 2026 n’est pas seulement un fait divers sanglant. C’est un fait politique. Un engin explosif placĂ© Ă  l’entrĂ©e d’un immeuble rĂ©sidentiel, un homme filmĂ© par les camĂ©ras alors qu’il dĂ©pose un colis ou un sac Ă  dos, trois personnes blessĂ©es, parmi lesquelles l’entrepreneur ukrainien Vadym Yermolaiev, puis une fuite vers la France : la scĂšne rĂ©unit tous les Ă©lĂ©ments d’une action ciblĂ©e, prĂ©parĂ©e, construite pour frapper une personne prĂ©cise et envoyer un message bien plus large que le rayon de l’explosion. Le parquet de Monaco a ouvert une enquĂȘte pour tentative d’assassinat, et non pour terrorisme. La distinction est essentielle. Dans les premiĂšres heures, le mot « attentat » a circulĂ© avec insistance, notamment parce que l’engin aurait Ă©tĂ© prĂ©parĂ© avec des Ă©lĂ©ments mĂ©talliques destinĂ©s Ă  accroĂźtre sa capacitĂ© meurtriĂšre. Toutefois, les enquĂȘteurs n’ont pas retenu, du moins Ă  ce stade, la qualification terroriste et travaillent sur l’hypothĂšse d’une attaque dĂ©libĂ©rĂ©e visant une cible dĂ©terminĂ©e. Reuters rapporte que la police monĂ©gasque et la police française ont lancĂ© une chasse Ă  l’homme aprĂšs l’explosion, tandis que le procureur StĂ©phane Thibault a indiquĂ© que le suspect aurait fui Ă  pied vers la France. Ce dĂ©tail en dit long. Monaco est un micro-État extrĂȘmement riche et trĂšs surveillĂ©, mais gĂ©ographiquement permĂ©able. Il suffit de traverser une rue pour se retrouver Ă  Beausoleil, en territoire français. C’est prĂ©cisĂ©ment cette continuitĂ© urbaine entre la PrincipautĂ© et la France qui joue un rĂŽle central dans l’enquĂȘte : l’auteur prĂ©sumĂ© aurait exploitĂ© la proximitĂ© de la frontiĂšre pour sortir rapidement de la juridiction monĂ©gasque et imposer une coopĂ©ration immĂ©diate avec Paris.(...) La victime la plus connue est Vadym Yermolaiev, entrepreneur originaire de Dnipro, dĂ©jĂ  citĂ© parmi les hommes d’affaires les plus riches d’Ukraine. Il a fondĂ© le groupe Alef et a Ă©tĂ© actif surtout dans l’immobilier et le commerce. Selon Reuters, il aurait obtenu la citoyennetĂ© chypriote en 2019 et vivrait Ă  Monaco au moins depuis 2021. En 2023, il a Ă©tĂ© visĂ© par des sanctions ukrainiennes, que plusieurs mĂ©dias ukrainiens relient Ă  de prĂ©sumĂ©es activitĂ©s Ă©conomiques en CrimĂ©e occupĂ©e par la Russie.(...) Politiquement, le profil de Yermolaiev est explosif. Ce n’est pas un simple rĂ©sident fortunĂ©. C’est un entrepreneur ukrainien sanctionnĂ© par son propre pays, naturalisĂ© chypriote, rĂ©sident Ă  Monaco, associĂ© par les mĂ©dias Ă  des intĂ©rĂȘts Ă©conomiques controversĂ©s et insĂ©rĂ© dans cette diaspora de riches Ukrainiens qui, depuis le dĂ©but de la guerre, attire beaucoup d’attention. Le Guardian rappelle que Monaco est devenu un refuge pour plusieurs Ukrainiens fortunĂ©s, parfois dĂ©signĂ©s de maniĂšre critique par les mĂ©dias indĂ©pendants ukrainiens comme faisant partie du prĂ©tendu « bataillon Monaco ».(...) La guerre en Ukraine a produit des millions de rĂ©fugiĂ©s ordinaires, mais aussi une autre migration : entrepreneurs, oligarques, hommes d’affaires, intermĂ©diaires, patrimoines mobiles, familles protĂ©gĂ©es, capitaux en fuite. Certains ont quittĂ© le pays pour des raisons lĂ©gitimes de sĂ©curitĂ©. D’autres sont passĂ©s sous surveillance pour des rapports Ă©conomiques opaques, des fidĂ©litĂ©s ambiguĂ«s, des intĂ©rĂȘts dans les territoires occupĂ©s, des citoyennetĂ©s multiples, des sociĂ©tĂ©s enregistrĂ©es Ă  l’étranger.(...) Lire la suite đŸ‘‰đŸ» Lien
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La technologie avance plus vite que le récit qui doit la faire accepter Les entreprises produisent des technologies plus rapi
La technologie avance plus vite que le rĂ©cit qui doit la faire accepter Les entreprises produisent des technologies plus rapidement que la sociĂ©tĂ© ne les accepte. Pour les dirigeants, la stratĂ©gie de rĂ©cit devient une condition de croissance. L’intelligence artificielle s’installe dans les outils de travail, la relation client, la production de contenus, la recherche mĂ©dicale. Le spatial redevient un terrain de souverainetĂ©, de dĂ©fense et de connectivitĂ©. La healthtech promet de fluidifier l’accĂšs aux soins et d’allĂ©ger la charge des soignants. Dans chacun de ces secteurs, la mĂȘme question revient, lancinante : au bĂ©nĂ©fice de qui ce progrĂšs se dĂ©ploie-t-il, sous quel contrĂŽle, avec quelles limites ? Les dirigeants auraient tort d’y voir une simple rĂ©sistance culturelle Ă  la nouveautĂ©. Une demande de refonte du contrat social se forme autour des ruptures technologiques les plus importantes. 1/ L’IA en offre l’exemple le plus visible. Paradoxalement, son usage progresse fortement, mais l’adhĂ©sion rĂ©elle est plus que fragile. Elle soulĂšve mĂȘme des mouvements organisĂ©s de rĂ©sistance par endroits, avec un potentiel de contagion. Aux États-Unis, cette tension se lit dĂ©sormais chez les jeunes diplĂŽmĂ©s. Des patrons de la tech sont huĂ©s dans les universitĂ©s dĂšs qu’ils Ă©voquent les promesses de l’IA. Des travaux rĂ©cents dĂ©crivent aussi une forme d’”AI shame” : les Ă©tudiants utilisent ces outils, mais les dissimulent souvent, par peur d’ĂȘtre perçus comme paresseux, dĂ©pendants ou malhonnĂȘtes. Ces phĂ©nomĂšnes rĂ©vĂšlent le dĂ©calage entre le rĂ©cit d’opportunitĂ© portĂ© par la Silicon Valley et l’expĂ©rience d’une gĂ©nĂ©ration qui arrive sur le marchĂ© du travail avec le sentiment que les rĂšgles ont changĂ© trop vite. Pour les entreprises, c’est un signal : une technologie peut ĂȘtre adoptĂ©e massivement tout en abĂźmant le rĂ©cit de la promesse sociale qu’elle prĂ©tend servir.(...) Cette bataille du rĂ©cit devient d’autant plus critique que les coĂ»ts de dĂ©veloppement explosent. Data centers, puissance de calcul, constellations satellitaires, essais cliniques, infrastructures cloud, cybersĂ©curitĂ© : les promesses de ces technologies reposent sur des investissements colossaux. Tant que le consensus social tient, ces dĂ©penses peuvent ĂȘtre perçues comme le prix de l’avance stratĂ©gique. Quand il se fissure, elles deviennent un motif de doute aussi pour les investisseurs : bulle, surinvestissement, promesse trop lointaine, retour sur capital incertain.(...) Source đŸ‘‰đŸ» Lien
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Thùse. Le manque de croissance en France n’est pas technique, il est culturel En vingt-cinq ans, aucune PME française n’est d
ThĂšse. Le manque de croissance en France n’est pas technique, il est culturel En vingt-cinq ans, aucune PME française n’est devenue l’une des plus grandes entreprises cotĂ©es du pays. C’est le message du dernier rapport McKinsey prĂ©sentĂ© aux Rencontres d’Aix et rapportĂ© par Le Figaro, et il est d’autant plus frappant qu’il n’a pas d’équivalent ailleurs : sur la mĂȘme pĂ©riode, 5 % des plus grandes entreprises italiennes, 10 % des allemandes et 17 % des amĂ©ricaines Ă©taient encore des PME au dĂ©but des annĂ©es 2000. La France ne compte par ailleurs quasiment aucun de ces «disrupteurs», ces jeunes entreprises qui percent et changent brusquement d’échelle. Elle ne fait pas simplement moins bien que ses voisins, elle fait autre chose : elle ne produit pas ce passage de la petite Ă  la grande taille que les autres Ă©conomies produisent rĂ©guliĂšrement. Elle semble bloquĂ©e. Le rapport explique ce blocage par les facteurs habituels : sous-investissement dans le numĂ©rique, fragmentation du marchĂ© europĂ©en, concentration des gains de productivitĂ© sur une poignĂ©e de champions, absence dans les nouveaux secteurs technologiques. Il se situe dans la droite ligne du rapport Draghi. Ces explications sont justes, mais elles ont un dĂ©faut commun. Ce sont des explications de moyens, et elles sont europĂ©ennes : elles valent pour la France comme pour l’Allemagne et l’Italie. Or ces deux derniers rĂ©ussissent Ă  faire passer leurs PME au rang de grandes entreprises. Un facteur partagĂ© ne peut pas rendre compte d’un Ă©cart. Et parce que ces explications sont des explications de moyens, elles appellent des remĂšdes de moyens, investir davantage, consolider les secteurs fragmentĂ©s, qui sont sans doute utiles mais qui ne touchent pas Ă  la vĂ©ritable source du blocage.(...)  La France a dĂ©veloppĂ© un modĂšle mental hostile Ă  la croissance, qui tient la grande taille pour suspecte et la petite pour vertueuse, et qui dĂ©termine silencieusement les arbitrages : prĂ©fĂ©rer le contrĂŽle Ă  l’expansion, la conformitĂ© Ă  la norme Ă  la conquĂȘte de marchĂ©. Ce modĂšle est ancrĂ© au plus de notre culture, (...) Or l’absence de croissance a des coĂ»ts considĂ©rables. Le premier est la perte de souverainetĂ©, dont l’agriculture fournit l’illustration la plus nette. Les Pays-Bas, treize fois plus petits que la France, sont devenus l’un des tout premiers exportateurs agricoles mondiaux en traitant l’agriculture comme une industrie technologique Ă  mettre Ă  l’échelle, quand la France, qui figurait il y a quinze ans parmi les premiers, a reculĂ© rang aprĂšs rang jusqu’à menacer de voir sa balance alimentaire devenir dĂ©ficitaire. Le mĂȘme mĂ©canisme opĂšre dans l’industrie : l’Europe ne pĂšse que 8 % des dix-huit secteurs d’avenir identifiĂ©s par le rapport McKinsey, et les trois premiers dĂ©ficits commerciaux français, l’énergie, l’automobile et les produits informatiques et Ă©lectroniques, sont prĂ©cisĂ©ment les domaines oĂč aucun acteur national n’a atteint l’échelle. Sans champions, et donc sans croissance, on dĂ©pend du cloud, des puces, des mĂ©dicaments, de l’IA et de l’énergie des autres, et il n’y a plus de souverainetĂ©. Le second coĂ»t est l’appauvrissement, que rĂ©vĂšle le PIB par habitant. Selon l’OCDE, en pouvoir d’achat comparable, les États-Unis atteignent environ 72 700 dollars contre 55 300 pour la France, soit prĂšs d’un tiers de richesse produite en moins, un ordre de grandeur de 1 200 milliards de dollars par an rapportĂ© aux 69 millions d’habitants.(...) Source, thĂšseđŸ‘‰đŸ» Lien Rapport Mc KinseyđŸ‘‰đŸ» lien
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"Que fait l'État ?" : à Tarbes, l'unique usine française qui produit les corps d'obus du canon Caesar craint de disparaütre L
"Que fait l'État ?" : Ă  Tarbes, l'unique usine française qui produit les corps d'obus du canon Caesar craint de disparaĂźtre Les Forges de Tarbes sont la seule usine tricolore qui fabrique les corps d'obus du canon Caesar, principal canon d'artillerie de l'armĂ©e de Terre. La situation est dans le rouge, alerte le personnel, qui dĂ©nonce l'inaction de l'Etat face Ă  une direction alliĂ©e Ă  un sulfureux fonds d'investissement. Le 11 juin, Europlasma, maison mĂšre des Forges de Tarbes, a annoncĂ© une perte nette de 35 millions d'euros pour 2025 et reconnu des "incertitudes"(Nouvelle fenĂȘtre) sur sa capacitĂ© Ă  poursuivre son activitĂ©. Dans le mĂȘme temps, plusieurs filiales du groupe ont Ă©tĂ© placĂ©es en redressement ou en liquidation judiciaire : Satma Industries, FP Industries puis, dĂ©but juillet, la Fonderie de Bretagne Un Ă©lĂ©ment suscite toutefois dĂ©jĂ  des interrogations. Pour financer cette reprise, Europlasma s'appuie sur Alpha Blue Ocean, un fonds d'investissement domiciliĂ© aux Bahamas et Ă  DubaĂŻ, dirigĂ© par les Français Pierre Vannineuse et Hugo Pingray. Le fonds est rĂ©guliĂšrement critiquĂ© pour ses financements dits "alternatifs" – par obligations convertibles assorties de bons de souscription d'actions (OCABSA) –, un mĂ©canisme qui permet de convertir progressivement une dette en actions nouvelles. Mais Ă  chaque conversion, la participation des actionnaires existants est diluĂ©e, ce qui entraĂźne un effondrement du cours de Bourse, aux dĂ©triments des petits porteurs et de leurs Ă©conomies. Chez Europlasma, le titre ne vaut plus qu'une fraction de centime d'euro aujourd'hui.(...) Source đŸ‘‰đŸ» Lien
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États-Unis : dans l’urgence alimentaire et sĂ©curitaire, Trump ouvre les vannes des engrais marocains « Le prĂ©sident Donald J.
États-Unis : dans l’urgence alimentaire et sĂ©curitaire, Trump ouvre les vannes des engrais marocains « Le prĂ©sident Donald J. Trump dĂ©clare l’état d’urgence et suspend temporairement certains droits de douane sur les engrais phosphatĂ©s marocains », a annoncĂ© la Maison Blanche, le 29 juin, dans une fact sheet, document prĂ©sentant une orientation de son administration. Sans jamais nommer l’Iran, la proclamation Ă©voque des chaĂźnes d’approvisionnement mondiales « perturbĂ©es ces derniers mois » par des conflits dans les rĂ©gions productrices et des restrictions commerciales imposĂ©es par plusieurs grands exportateurs. Mais le calendrier ne trompe pas. Depuis les frappes amĂ©ricano-israĂ©liennes de fin fĂ©vrier contre l’Iran, le dĂ©troit d’Ormuz — par oĂč transitent plus de la moitiĂ© du soufre mondial et une partie de l’ammoniac, deux intrants clĂ©s des engrais phosphatĂ©s — est fermĂ© au trafic commercial. L’ambassadeur du Maroc aux États-Unis, Youssef Amrani, peut se rĂ©jouir en partageant la nouvelle sur ses rĂ©seaux, car c’est un dossier qui mobilise depuis des annĂ©es les juristes et lobbyistes du gĂ©ant marocain des phosphates. Son concurrent amĂ©ricain, Mosaic, a obtenu du dĂ©partement du Commerce des États-Unis des mesures anti-dumping visant le phosphate marocain, d’un taux oscillant de 2 % Ă  plus de 20 % selon les annĂ©es. Source đŸ‘‰đŸ» Lien
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L’Europe convoite les ressources Ă©nergĂ©tiques de la MĂ©diterranĂ©e En manque de ressources Ă©nergĂ©tiques sur son territoire, l’U
L’Europe convoite les ressources Ă©nergĂ©tiques de la MĂ©diterranĂ©e En manque de ressources Ă©nergĂ©tiques sur son territoire, l’Union europĂ©enne lorgne le bassin mĂ©diterranĂ©en. Elle mise sur d’ambitieux projets solaires et Ă©oliens au Maghreb pour s’approvisionner en Ă©lectricitĂ©. Des chantiers titanesques qui nĂ©cessiteront des milliards d’investissement et une stabilitĂ© gĂ©opolitique. L’Europe compte aussi sur les gisements gaziers, en plein dĂ©veloppement en MĂ©diterranĂ©e orientale.(...) Sur le papier, l’équation paraĂźt soluble. L’Europe a dĂ©sespĂ©rĂ©ment besoin d’énergie et regarde avec intĂ©rĂȘt les immenses dĂ©serts du Maghreb et du Proche-Orient qui pourraient hĂ©berger de vastes centrales solaires. GrĂące Ă  un taux d’irradiation deux fois supĂ©rieur Ă  la France et des coĂ»ts de construction 30 Ă  40% infĂ©rieurs, couvrir une partie de ces surfaces inexploitĂ©es par des technologies photovoltaĂŻques, de solaire Ă  concentration ou encore Ă©oliennes permettrait de produire une partie des 15 700 TWh d’énergie brute consommĂ©s annuellement par les EuropĂ©ens. (...) PrĂ©sentĂ©e lors de la semaine europĂ©enne de l’énergie durable, l’initiative T-MED vise Ă  mobiliser jusqu’à 25 milliards d’euros d’investissements d’ici 2035, ce qui devrait contribuer Ă  la construction de 15 GW d’énergies renouvelables. Soit une infime fraction de ce qui serait nĂ©cessaire pour couvrir les besoins. Mais l’objectif est d’amorcer le mouvement pour attirer ensuite les investisseurs privĂ©s. Certaines entreprises sont dĂ©jĂ  sur les rangs Ă  l’instar du dĂ©veloppeur britannique Xlinks, fondĂ© en 2018. Il vise la construction d’un parc de 11,5 GW d’énergies renouvelables au Maroc, dont l’électricitĂ© serait exportĂ©e vers le Royaume-Uni via un cĂąble Ă©lectrique de 4 000 km, ce qui en ferait le plus long du monde. La sociĂ©tĂ© a levĂ© des dizaines de millions d’euros, en attirant des actionnaires de renom comme TotalEnergies, Octopus Energy ou l’Abu Dhabi National Energy Company, et obtenu dans un premier temps les faveurs du gouvernement de Londres, avant que ce dernier ne lui retire finalement son soutien l’annĂ©e derniĂšre. Mais Xlinks n’a pas renoncĂ© pour autant.(...) En premiĂšre ligne, la Tunisie se verrait Ă©galement bien en fournisseur d’électricitĂ© pour le Vieux Continent. Le pays a lancĂ© plusieurs appels d’offres pour la construction de centrales solaires reprĂ©sentant plusieurs centaines de mĂ©gawatts, remportĂ©s notamment par des dĂ©veloppeurs français comme Voltalia ou Qair. Ce dernier a dĂ©jĂ  mis en service une premiĂšre centrale de 20 MW. Le secrĂ©taire d’État chargĂ© de la transition Ă©nergĂ©tique, Wael Chouchane, ne mĂ©nage pas ses efforts pour faire aboutir un projet d’interconnexion Ă©lectrique sous-marine avec l’Italie baptisĂ© ElMed. “Le projet franchit une Ă©tape dĂ©cisive avec la finalisation de la quasi-totalitĂ© des contrats nĂ©cessaires Ă  sa rĂ©alisation”, a-t-il assurĂ© fin avril Ă  la presse(...) Un autre projet d’interconnexion sous la MĂ©diterranĂ©e est quant Ă  lui bien plus avancĂ© : le Great Sea Interconnector. Les travaux de ce cĂąble qui doit relier les rĂ©seaux Ă©lectriques israĂ©lien, chypriote et grec ont dĂ©jĂ  commencĂ©. C’est l’entreprise française Nexans qui a remportĂ© ce contrat Ă©valuĂ© Ă  1,43 Md€, jugĂ© d’importance critique pour Chypre, seul Etat-membre de l’UE Ă  ne pas ĂȘtre raccordĂ© au rĂ©seau Ă©lectrique continental. Le projet est financĂ©, notamment grĂące Ă  plus de 650 M€ de fonds europĂ©ens. L’UE s’intĂ©resse de prĂšs Ă  ces projets car ils pourraient contribuer Ă  atteindre les ambitieux objectifs de dĂ©carbonation du plan RePowerEU. (...) Lire la suite đŸ‘‰đŸ» Lien
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JPMorgan Chase, aux cÎtés de banques du Golfe, participe à un financement de 7 milliards de dollars pour la reconstruction de
JPMorgan Chase, aux cĂŽtĂ©s de banques du Golfe, participe Ă  un financement de 7 milliards de dollars pour la reconstruction de la Syrie, selon des informations rapportĂ©es par Al Jazeera le 2 juillet, citant Bloomberg. Cette opĂ©ration illustre l’accĂ©lĂ©ration du retour de la Syrie dans les circuits Ă©conomiques internationaux aprĂšs la chute de Bachar al-Assad en dĂ©cembre 2024. Ce montage financier associe ainsi la banque amĂ©ricaine JPMorgan Ă  la Qatar National Bank (QNB) et Ă  Abu Dhabi Commercial Bank (ADCB), dans le cadre d’un prĂȘt destinĂ© Ă  un consortium dirigĂ© par Power International Holding, conglomĂ©rat qatari liĂ© Ă  la famille d’origine syrienne Al-Khayyat. Le prĂȘt, d’une maturitĂ© de cinq ans, serait garanti par QNB, elle-mĂȘme adossĂ©e au Qatar Investment Authority, l’un des principaux fonds souverains de la rĂ©gion. Il serait intĂ©gralement dĂ©bloquĂ© dĂšs sa mise en place. Les fonds serviront Ă  financer des infrastructures stratĂ©giques, notamment dans les secteurs de l’énergie et des transports, dont un projet d’aĂ©roport, jugĂ©s essentiels Ă  la relance Ă©conomique du pays. La Syrie, qui compte environ 26 millions d’habitants, cherche Ă  attirer des capitaux Ă©trangers pour reconstruire une Ă©conomie dĂ©vastĂ©e par plus d’une dĂ©cennie de guerre civile Source đŸ‘‰đŸ» Lien
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Le président américain Donald Trump a proposé son aide au président russe Vladimir Poutine pour trouver une solution à la gue
Le prĂ©sident amĂ©ricain Donald Trump a proposĂ© son aide au prĂ©sident russe Vladimir Poutine pour trouver une solution Ă  la guerre en Ukraine, a dĂ©clarĂ© le conseiller du Kremlin, Yury Ushakov. Ushakov a dĂ©clarĂ© que Trump avait fait cette offre lors d'un appel tĂ©lĂ©phonique de prĂšs de 90 minutes, samedi, pour discuter de la guerre en Ukraine avant un sommet de l'OTAN Ă  Ankara. Volodymyr Zelensky a dĂ©clarĂ© avoir Ă©galement parlĂ© Ă  Trump samedi. Le prĂ©sident ukrainien a dĂ©clarĂ© que lui et Trump avaient discutĂ© de la ligne de front de la guerre, longue de 1 200 km (745 miles). « Il existe une rĂ©elle perspective de mettre fin Ă  cette guerre et la dĂ©termination amĂ©ricaine aura un rĂŽle crucial », a-t-il Ă©crit sur Telegram. Il a ajoutĂ© qu'ils s'Ă©taient entendus pour poursuivre les discussions lors du sommet de l'OTAN la semaine prochaine. Les chefs d'État de 32 pays, dont Trump, sont attendus Ă  Ankara Ă  partir de mardi pour le sommet des 7 et 8 juillet. Source đŸ‘‰đŸ» Lien
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"Raccordement des renouvelables : la publication d'une carte des zones saturées inquiÚte la filiÚre Enedis et RTE vont publie
"Raccordement des renouvelables : la publication d'une carte des zones saturĂ©es inquiĂšte la filiĂšre Enedis et RTE vont publier dans les prochains jours une carte localisant les saturations du rĂ©seau Ă©lectrique français. Cette initiative, destinĂ©e Ă  guider les futurs investissements, suscite l'inquiĂ©tude du Syndicat des Ă©nergies renouvelables, qui craint un coup d'arrĂȘt pour les projets Ă©oliens et solaires dans les territoires concernĂ©s. Le rĂ©seau Ă©lectrique français n’est pas un « open bar ». C’est le message que s’apprĂȘtent Ă  formaliser Enedis et RTE, dans les tout prochains jours, Ă  travers la publication d’une carte recensant les zones saturĂ©es pour le raccordement de nouveaux parcs. Mais derriĂšre l’aspect technique, l’initiative suscite une vive apprĂ©hension chez les professionnels. « Cela signifiera-t-il qu’on ne pourra plus dĂ©velopper de projets Ă©oliens ou solaires dans les dĂ©partements concernĂ©s ? Ce n’est pas le rĂ©seau qui doit dĂ©terminer la faisabilitĂ© des parcs renouvelables, mais l’inverse », s’inquiĂšte Jules Nyssen, prĂ©sident du Syndicat des Ă©nergies renouvelables (SER), auprĂšs de La Tribune." Source đŸ‘‰đŸ» Lien
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"Depuis hier (vendredi 3 juillet 2026), la terreur s’est rĂ©pandue comme une traĂźnĂ©e de poudre sur la populace europĂ©enne, par
"Depuis hier (vendredi 3 juillet 2026), la terreur s’est rĂ©pandue comme une traĂźnĂ©e de poudre sur la populace europĂ©enne, par l’entremise de ses fidĂšles mĂ©dias, aprĂšs que ceux-ci ont vaillamment fait savoir aux masses que la Russie s’apprĂȘte Ă  attaquer la Pologne pour provoquer et tester l’Alliance de l’Atlantique Nord. Tremblez, braves gens. Les bons sachants qui veillent sur vous vous l’ordonnent. VoilĂ  qui mĂ©ritait une courte analyse de texte de l’article du Telegraph qui a mis tout l’internet europĂ©en en Ă©bullition depuis hier, selon lequel la Russie serait prĂȘte Ă  toute forme d’attaque contre la Pologne pour « tester » et « provoquer » l’Otan.(...) Notons d’abord que le Telegraph, sĂ»r de son courage et de ses informations, se planque derriĂšre une publication du mĂ©dia polonais Onet, le premier mĂ©dia Ă©crit du pays, propriĂ©tĂ© du groupe allemand Axel Springer. C’est pratique, de relayer l’information d’un mĂ©dia polonais, parce qu’on est certain que le public d’Europe de l’Ouest, qui ne bite rien Ă  la langue polonaise et qui fait demi-tour dĂšs qu’il en voit de loin ces formidables chaĂźnes de consonnes imprononçables, ne tentera jamais d’en savoir plus. Pour rĂ©sumer le contenu de l’article du Telegraph : la CIA a averti le gouvernement polonais que la Russie veut mener une attaque de « provocation » contre l’Otan en visant la Pologne. SpĂ©cifiquement, il s’agira de tirer des missiles ou des drones, ou mĂȘme de faire traverser les frontiĂšres polonaises par des soldats russes.(...) A y lire de plus prĂšs, on note que le dĂ©but de l’article, oĂč est assĂ©nĂ© la grande information qui propagera la terreur, est rĂ©digĂ© Ă  98 % au conditionnel. Ce qui dĂ©jĂ  diminue les certitudes... Sauf la phrase qui dit que « les US ont averti », et celle qui dit que « Washington a donnĂ© plusieurs avertissement Ă  Varsovie Ă  propos de la conspiration ». Autrement dit, l’information affirmĂ©e, la seule et unique, est que des Ă©lĂ©ments de renseignements sur « un risque » ont circulĂ© de la CIA vers le gouvernement polonais. Soit(...) Cette histoire nous apprend, en gros mais en tout, les faits solides suivants : 1) le renseignement US informe la Pologne des hypothĂšses les plus folles qui pourraient ĂȘtre faites par on ne sait qui en Russie ; 2) c’est un risque qu’une provocation se rĂ©alise
 un jour. Dans l’absolu infini du temps. VoilĂ  qui nous fait une belle jambe, non ? Une fois qu’on a observĂ© tous ces dĂ©tails notables dans la rĂ©daction de l’article du Telegraph, prudemment dĂ©douanĂ© de toute responsabilitĂ© par sa rĂ©fĂ©rence Ă  la source originelle polonaise, quel est le sens de ce flot de traductions plus ou moins tronquĂ©es baptisĂ©es tĂ©mĂ©rairement « articles » qui pullulent dans la presse europĂ©enne depuis 24 heures ? Il s’agit, trĂšs simplement, de faire peur Ă  l’europĂ©en moyen, Ă  travers tout le continent, par une opĂ©ration de guerre psychologique Ă  large Ă©chelle.(...)" Source đŸ‘‰đŸ» Lien Article Telegraph đŸ‘‰đŸ»lien
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La Turquie construit une base spatiale sur la cĂŽte somalienne, un chantier prĂ©sentĂ© dĂ©but juin par l’agence officielle somali
La Turquie construit une base spatiale sur la cĂŽte somalienne, un chantier prĂ©sentĂ© dĂ©but juin par l’agence officielle somalienne SONNA comme dĂ©jĂ  en cours. Selon Le Monde, le site se trouve prĂšs de Warsheikh, Ă  environ 70 km au nord de la capitale Mogadiscio, et doit aussi accueillir des essais balistiques. đŸ›°ïž SONNA prĂ©sente le projet comme un partenariat technologique avec Ankara. 🌊 Warsheikh donne accĂšs Ă  une cĂŽte ouverte sur l’ocĂ©an Indien, avec un espace maritime dĂ©gagĂ© pour des trajectoires de lancement ou d’essai. La carte montre aussi le contexte somalien. Ankara soutient les autoritĂ©s fĂ©dĂ©rales Ă  Mogadiscio, oĂč la Turquie dispose de la base militaire TURKSOM. đŸ‡źđŸ‡± Au nord, Ă  Berbera, l’hypothĂšse d’une base israĂ©lienne au Somaliland a Ă©tĂ© Ă©voquĂ©e, puis dĂ©mentie par les autoritĂ©s locales. Cette carte situe Warsheikh, Mogadiscio, TURKSOM sur la cĂŽte somalienne, qui intĂ©resse beaucoup Ankara. Source Article đŸ‘‰đŸ» lien
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"Au cas oĂč vous l’avez manquĂ© cette semaine, TotalEnergies est entrĂ© Ă  hauteur de 10 % dans la concession Bab Gas Cap, un gra
"Au cas oĂč vous l’avez manquĂ© cette semaine, TotalEnergies est entrĂ© Ă  hauteur de 10 % dans la concession Bab Gas Cap, un grand projet gazier terrestre dans l’émirat d’Abou Dhabi. L’annonce a Ă©tĂ© faite fin juin par les autoritĂ©s d’Abou Dhabi, et reprise ces derniers jours par plusieurs mĂ©dias spĂ©cialisĂ©s dans l’énergie. La concession Bab Gas Cap a Ă©tĂ© attribuĂ©e Ă  un consortium menĂ© par ADNOC, la compagnie pĂ©troliĂšre nationale d’Abou Dhabi, qui conserve 60 % du projet. đŸ›ąïž Le dĂ©veloppement vise une production pouvant atteindre 1,5 milliard de pieds cubes de gaz naturel par jour sur le champ de Bab. 💡 Un “gas cap” dĂ©signe une poche de gaz situĂ©e au-dessus du pĂ©trole dans le mĂȘme rĂ©servoir souterrain. Ce gaz doit : 1. alimenter les besoins intĂ©rieurs des Émirats, notamment l’électricitĂ©, les infrastructures de dessalement et plusieurs industries trĂšs consommatrices d’énergie. 2. soutenir les projets d’exportation de gaz naturel liquĂ©fiĂ© (GNL) d’ADNOC. 🇬🇧 Le consortium compte aussi bp, le groupe Ă©nergĂ©tique britannique, Ă©galement Ă  hauteur de 10 %, aux cĂŽtĂ©s de groupes chinois, japonais et sud-corĂ©ens." Source2
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Riyad achĂšte Ă  Moscou : La grande contradiction du pĂ©trole saoudien Le royaume qui exporte l’énergie mais importe sa sĂ©curitĂ©
Riyad achĂšte Ă  Moscou : La grande contradiction du pĂ©trole saoudien Le royaume qui exporte l’énergie mais importe sa sĂ©curitĂ© Ă©nergĂ©tique Il existe une image qui raconte mieux que beaucoup d’analyses le dĂ©sordre Ă©nergĂ©tique de notre Ă©poque : l’Arabie saoudite, gĂ©ant mondial des exportations pĂ©troliĂšres, contrainte d’acheter du fioul russe pour alimenter ses propres centrales. Non pas comme un choix marginal, ni comme une opĂ©ration occasionnelle, mais avec des volumes dĂ©sormais structurels. En mai, Riyad est devenue le principal acheteur maritime de fioul russe, absorbant plus d’un tiers des cargaisons parties des ports contrĂŽlĂ©s par Moscou, soit environ un million deux cent mille tonnes(....) AprĂšs l’embargo europĂ©en sur les produits raffinĂ©s russes, Moscou a trouvĂ© de nouveaux acheteurs. L’Arabie saoudite est devenue l’un des plus importants. Le mĂ©canisme est simple : Riyad peut exporter davantage de brut de qualitĂ© et, dans le mĂȘme temps, brĂ»ler dans ses centrales Ă©lectriques du fioul importĂ© Ă  des conditions avantageuses. En pratique, elle vend au monde le pĂ©trole qui rapporte le plus et utilise du carburant russe pour couvrir ses besoins internes.(...) Moscou, elle, encaisse deux fois. D’un cĂŽtĂ©, elle vend des produits que l’Europe n’achĂšte plus. De l’autre, elle dĂ©montre que la tentative occidentale de l’exclure du marchĂ© Ă©nergĂ©tique mondial produit des effets partiels, non dĂ©finitifs. Le pĂ©trole russe ne disparaĂźt pas : il change de pavillon commercial, de route, d’intermĂ©diaires, mais il continue de circuler.(...) Source đŸ‘‰đŸ» Lien
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