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Bassines Non Merci | Canal d'infos sur la luttes contre les mégabassines

Bassines Non Merci | Canal d'infos sur la luttes contre les mégabassines

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Chaîne Télégram dédiée aux informations sur la lutte contre les mégabassines : avancement des chantiers, expertise technique et scientifique, suivi des affaires juridiques, mobilisations, etc.

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# Des milliers de mobilisations : une voix citoyenne balayée par le Parlement Tout au long du week-end, des rassemblements se sont tenus dans une quarantaine de villes partout en France, réunissant des agriculteurs et agricultrices, des victimes des pesticides, des associations environnementales, des syndicats, des organisations paysannes, des consommateurs et des citoyennes et citoyens mobilisés pour une autre politique agricole. Du Havre à la Martinique, ces mobilisations ont rappelé que les inquiétudes autour de cette loi traversent une grande partie de la société, les citoyens et citoyennes souhaitent une agriculture durable, une eau de qualité et un environnement préservé. Le jour du vote, cette mobilisation s’est poursuivie devant l’Assemblée nationale, où 2000 personnes se sont rassemblées pour lever un verre d’eau. Ce geste symbolique et ironique rappelant tout ce que cette loi risque de faire « trinquer » : notre santé, notre eau potable, la biodiversité et l’avenir de l’agriculture. # Eau, pesticides, climat : une loi qui aggrave les crises qu’elle prétend résoudre Cette loi, promise comme une réponse à la crise agricole, ne répond ni aux difficultés économiques rencontrées par les agriculteurs et agricultrices, ni aux défis auxquels l’agriculture est confrontée. Comme l’explique Stéphane Galais, porte parole de la Confédération Paysanne « C’est une très mauvaise nouvelle pour l’agriculture. Cette loi ne répond ni aux difficultés des agriculteurs et agricultrices, ni aux défis auxquels ils sont confrontés. Elle illustre l’irresponsabilité de parlementaires qui prétendent défendre le monde agricole. » En fragilisant la protection de l’eau, en permettant l’utilisation d’encore plus de pesticides et en affaiblissant les garde-fous environnementaux, cette loi promeut un modèle obsolète qui ne profite qu'à l’agro-industrie. Ces choix sont destructeurs pour le vivant, catastrophiques en termes de bien-être animal, et vont précipiter la pollution des eaux. Cette loi tourne le dos aux enjeux de long terme, compromet la souveraineté alimentaire qu’elle prétend défendre, et menace l'ensemble des citoyens et des générations futures. “Le constat est sans appel : en dépit des alertes scientifiques, du monde paysan et de millions de citoyen·nes, l’alliance du centre, des droites et de l’extrême-droite a choisi d’abandonner notre eau potable et notre santé aux mains des industriels. Cancer Colère est catégorique : le vote de cette loi rend ces député·es responsables de crimes sociaux. Contamination des enfants et de l’eau, maladies professionnelles, riverain·es surexposé·es, menace sur 100% de la population etc.” explique Fleur Breteau, porte parole de Cancer Colère. # Une mobilisation qui ne s'arrête pas avec ce vote L’adoption de cette loi ne marque pas la fin de la mobilisation. Rarement les décisions publiques auront donné le sentiment d’aller autant à rebours de ce mouvement de forte ampleur. Les organisations resteront pleinement mobilisées pour contester les dispositions les plus dangereuses de cette loi et empêcher qu’elles ne compromettent durablement l’avenir de notre agriculture et de notre alimentation. Ce vote ne sera pas sans lendemain. Les citoyennes et citoyens n’oublieront pas les choix qui ont été faits aujourd'hui. À l'approche des prochaines échéances électorales, chacun.e devra répondre de sa responsabilité face aux conséquences de cette loi. Liste des organisations mobilisées : Confédération Paysanne, Générations Futures, Cancer Colère, Collectif Nourrir, Greenpeace France, POLLINIS, Ligue pour la Protection des Oiseaux, France Nature Environnement, FOODWATCH, Action Justice Climat Paris, Union syndicale Solidaires, FNAB - La Fédération Nationale d'Agriculture Biologique, Union Nationale de l'Apiculture Française, Bio Consom'acteurs, Les Ami·e·s de la Confédération paysanne, Terre de Liens, WWF France, Agir pour l'Environnement, CIWF France, FNE-Ile-de-France, Combat Monsanto, Collectif Vietnam-Dioxine, Planet Earth Now, les Collectifs Bassines Non Merci 79 et 17.
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CP 20/07/26 - Loi d’urgence agricole : un texte qui menace l’eau, la santé et l’avenir de l’agriculture adopté malgré une mob+1
CP 20/07/26 - Loi d’urgence agricole : un texte qui menace l’eau, la santé et l’avenir de l’agriculture adopté malgré une mobilisation citoyenne massive La loi d’urgence agricole a été adoptée. En faisant ce choix, les députés n’ont pas voulu entendre l’ampleur de la mobilisation citoyenne qui s’exprime depuis des mois contre les reculs sanitaires et environnementaux qu’elle contient. Dans la dernière ligne droite avant le vote, une quarantaine de rassemblements ont réuni des citoyens partout en France ce week-end, avant une mobilisation de 2000 personnes devant l'Assemblée nationale, ce 20 juillet. Cette loi organise un recul des protections de l’eau en facilitant notamment les projets de mégabassines, favorise un modèle d'élevage intensif et ouvre la voie à la réintroduction de pesticides dangereux, sans répondre aux difficultés structurelles rencontrées par les agriculteurs et agricultrices. 1/2
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🌊Canicules, sécheresses, incendies. CRUE(S) à prévoir fin Août ! Alors que les effets concrets du changement climatique se r+5
🌊Canicules, sécheresses, incendies. CRUE(S) à prévoir fin Août ! Alors que les effets concrets du changement climatique se ressentent dans nos corps, l'accaparement de l'eau par l'agro-industrie dans la Vienne se déroule sous nos yeux. Ce qui est en train de se produire met l'état de la ressource en péril. Les tensions qui vont en résulter sur la disponibilité et la qualité de l'eau potable sont sans commune mesure. Les milieux - plaines, haies, rivières, fôrets et bosquets - sont dans un état de souffrance et de destruction inédit. 🔥Trois aspects du drame en cours nous interpellent, nous obligeant à agir ensemble face au désastre. 💥Nous proposons par conséquent une mobilisation dans le Sud Vienne les 28, 29 et 30 août. Confluons vers le Sud Vienne !
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📣 Et pour rappel : Un rassemblement contre la loi Duplomb 2 fusionnée à la loi d’urgence agricole est prévu ce lundi 20 juillet à Paris ! 🕕 Rdv à 18h 📍 Sortie du métro Invalides, Assemblée nationale 🖊️ Pour signer la pétition contre la loi Duplomb : https://petitions.assemblee-nationale.fr/initiatives/i-6392Laa Il est toujours temps de faire entendre nos voix ! 2/2
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🎥 Extrait à écouter : l'hydrologue Agnès Ducharne remet les pendules à l'heure sur l'eau, le maïs et la loi d’urgence agrico
🎥 Extrait à écouter : l'hydrologue Agnès Ducharne remet les pendules à l'heure sur l'eau, le maïs et la loi d’urgence agricole fusionnée à la loi Duplomb 2. Dans cet extrait du débat sur le thème « Canicules à répétition : la France à court d'eau ? », Agnès Ducharne dit notamment que : 🌽 L'irrigation intensive est d'abord une irrigation du maïs et elle contribue de façon notable aux sécheresses. Elle dit clairement qu’il faut songer à arrêter le maïs irrigué. 💦💥 Elle fustige également la loi d’urgence agricole fusionnée à la loi Duplomb 2, qui est taillée sur mesure pour les gros irrigants et qui facilite la dégradation des captages d’eau potable puisque désormais seules les + polluées feraient maintenant l’objet d’une protection. Pour regarder l’intégralité du débat 👉 https://www.youtube.com/watch?v=G4gCtHkCPpc 1/2
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📣 Et pour rappel : Un rassemblement contre la loi Duplomb 2 fusionnée à la loi d’urgence agricole est prévu ce lundi 20 juillet à Paris ! 🕕 Rdv à 18h 📍 Sortie du métro Invalides, Assemblée nationale 🖊️ Pour signer la pétition contre la loi Duplomb : https://petitions.assemblee-nationale.fr/initiatives/i-6392Laa Il est toujours temps de faire entendre nos voix ! 2/2
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🚨Hier, la CMP a validé le pire. Demain, on se mobilise. Les 14 parlementaires réunis en commission mixte paritaire ont acté+4
🚨Hier, la CMP a validé le pire. Demain, on se mobilise. Les 14 parlementaires réunis en commission mixte paritaire ont acté : 🐝 le retour de deux pesticides interdits, l'acétamipride et le flupyradifurone 💧 une gouvernance de l'eau taillée pour l'agro-industrie, avec moins de sièges pour les autres usagers dans les commissions locales de l'eau Ce texte doit encore passer devant l'Assemblée nationale le 20 juillet. Rien n'est joué. 📣 Ce week-end, on se mobilise partout en France. 📍 Lundi, 18h, rendez-vous au métro Invalides près l'Assemblée nationale à Paris. 📲 Partagez l'info sur vos réseaux sociaux : Instagram ou Facebook Toutes les infos et actions sont sur ce lien : https://linktr.ee/loiduplomb - ⚡️ On vous a transféré ce message ? Abonnez-vous au canal : https://t.me/InfoGenerationsFutures
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📆 Save the date : avis de CRUE. Nous vous donnons rdv le dernier week end du mois d’août pour une mobilisation dans le Sud V
📆 Save the date : avis de CRUE. Nous vous donnons rdv le dernier week end du mois d’août pour une mobilisation dans le Sud Vienne. 🔥Canicule, sécheresse et incendies, alors que les effets concrets du changement climatique se ressentent dans nos corps, l'accaparement de l'eau par l’agro-industrie dans la Vienne se déroule sous nos yeux. Les projets de bassines pourraient démarrer à l'automne 🐦‍🔥, pour y faire face confluons dans le Sud Vienne les 28, 29 et 30 août pour contrer tout potentiel départ de chantier de bassine. Trois jours de CRUE 🌊 où nous irons nous enquérir de la santé des rivières, nous déambulerons dans le musée des horreurs de l’agro-industrie, et valoriserons les pratiques agricoles qui nous semblent être la clé de notre survie.
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"Nous assistons aux prémices d'un danger de mort environnemental" face aux chaleurs extrêmes, avertit l'écologue Philippe Grandcolas https://www.franceinfo.fr/environnement/evenements-meteorologiques-extremes/vagues-de-chaleur-canicules/grand-entretien-nous-assistons-aux-premices-d-un-danger-de-mort-environnemental-face-aux-chaleurs-extremes-avertit-l-ecologue-philippe-grandcolas_8099768.html " Est-il possible de prendre des mesures pour s'adapter à un tel avenir ? On peut par exemple faire de la migration assistée d'espèces qui résisteront mieux aux canicules pour repeupler les forêts dans le centre, l'ouest, l'est et le nord de la France. On devrait restaurer des zones humides, des haies, ne pas prélever exagérément dans les nappes ou les rivières. Mais si on n'atténue pas le réchauffement climatique, de telles mesures extrêmement coûteuses et complexes sont vouées à l'échec. "Si le climat de la France se réchauffe de quatre degrés d'ici la fin du siècle, comme l'envisagent aujourd'hui même les autorités, alors on est morts. C'est clair." Philippe Grandcolas, écologue Il n'y aura plus d'agriculture en France. Il n'y aura plus de milieu naturel. Nous assistons aujourd'hui aux prémices d'un danger de mort environnemental. On ne peut pas climatiser la nature. [...] "Les lobbys agro-industriels ou pétroliers défendent en permanence leurs intérêts, en nous incitant à avoir des productions agricoles ou industrielles qui sont complètement inadaptées et qui aggravent les problèmes. Il faut bien comprendre qu'il n'y a aucune pitié à attendre de ces acteurs." Philippe Grandcolas, écologue Le jour où nous ne serons plus capables de produire quoi que ce soit, ils iront chercher ailleurs les productions à transformer. Le futur de l'agriculture française, ce ne sont pas des élevages industriels dans lesquels la mortalité est déjà ou sera colossale, ou encore des stockages d'eau égoïstes pour irriguer des grandes cultures qui meurent déjà ou mourront par échaudage. Le court terme n'est pas une solution. "
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🏊‍♀️🚜 Par les canaux, les routes et les chemins, les cortèges se rejoignent devant le chantier du Méga Canal ! Le cortège r+5
🏊‍♀️🚜 Par les canaux, les routes et les chemins, les cortèges se rejoignent devant le chantier du Méga Canal ! Le cortège routier, après une première pause devant le canal du Nord qu'il conviendrait de continuer à utiliser plutôt que de se lancer dans un projet à 10 milliard d'euros, a continué vers le canal de la Sensée. La foule s'est engagée sur le chemin de halage avec en tête une marionette à l'effigie de Xavier Bertrand, posée sur une barque et cible de jets d'oeufs de peinture. Les manifestant·es se sont ensuite mis progressivement à l'eau afin d'approcher du chantier à la nage ! 🛶 Au même moment, en aval, des dizaines de personnes restées cachées jusqu'ici sortent des fossés diverses embarcations gonflables, kayaks et barques. Elles entament un cortège sur le canal, elles aussi en direction du chantier. Au moment où les zodiac de la police viennent entraver leur passage, elles se mettent en ligne et restent occuper la voie nautique. La manif se poursuit sur l'eau !
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Mais ce rapport ne saurait constituer un point final. Les blessures sont toujours là, les traumatismes sont toujours là. Les responsabilités politiques restent entières. Nous continuerons à nous battre pour que justice soient faite et ne lâcherons pas les responsables.  Nous continuerons à nous mobiliser sur le terrain contre les mégas-bassines. Nous ferons tout pour empêcher que les terres et l'eau continuent d'être dégradées sur nos territoires.   Les Soulèvements de la Terre, Solidaires 79, Union syndicale Solidaires, Le Collectif Bassines Non Merci 🔗 L'intégralité du communiqué et le rapport de la défenseure des droits sont disponibles ici 👉 https://www.bassinesnonmerci.fr/non-classe/2026/07/09/sainte-soline-la-defenseure-des-droits-denonce-les-crimes-du-dispositif-de-maintien-de-lordre-dans-un-rapport-accablant/ Et sur le site des SDT 👉 https://lessoulevementsdelaterre.org/sainte-soline-la-defenseure-des-droits-denonce-le-maintien-de-lordre-dans-un-rapport-accablant 2/2
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La défenseure des droits pointe également les dérives du peloton déployé en quads. Elle confirme des tirs massifs de grenades, y compris depuis des véhicules en mouvement, alors que cette pratique est proscrite. Elle rappelle que ces usages ont contribué à une montée des tensions dès les premiers instants de la manifestation. Les dix tireurs en quads ont tiré à eux seuls près de 15% des 5000 grenades envoyés ce jour là. Elle confirme également que les deux tirs de LBD litigieux exercés depuis les quads n'étaient pas effectués dans le cadre de la légitime défense et ont été opérés par les 2 chefs de groupe de ce peloton motorisé et ultraviolent. La défenseure des droits met en cause la chaîne de commandement jusqu'au plus haut niveau et la manière dont l’enquête de l'IGGN a en réalité couvert les fautes du dispositif et les gendarmes. Le rapport est tout aussi sévère envers les enquêtes administratives conduite par l'IGGN. Il critique son manque d'objectivité, l'absence de prise en compte de nombreux témoignages, l'exploitation incomplète des vidéos, l'absence d'investigations complémentaires malgré des contradictions manifestes, et conclut "que cette autorité a ainsi manqué à son obligation de contrôle". Le rapport met également en cause la chaîne de commandement.  Par exemple, la Préfète Emmanuelle Dubée a donné l'ordre permettant l'emploi des véhicules blindés pour effectuer des tirs de grenades lacrymogènes, d'où a été lancée la grenade qui aura grièvement blessé notre camarade Serge. Or, la défenseure des droits a conclut sans ambiguïté que ces blindés étaient inadaptés à cette mission (du fait du manque de visibilité du tireur, de l'absence de caméras, de manipulations complexes...). Les conditions de sécurité ne pouvaient tout simplement pas être garanties et ce choix de commandement a contribué à mettre en danger les manifestant-es. Autre exemple, il souligne l'absence de contrôle effectif des supérieurs hiérarchiques sur leurs subordonnés alors même que des comportements manifestement contraires à la déontologie étaient visibles. Comment croire qu'avec 371 situations litigieuses, dont 99 propos déplacés, relevés par l'IGGN elle-même, aucun membre de la hiérarchie n'ait ni vu ni entendu le moindre dérapage ?  La défenseure des droits est revenue sur les propos abjectes tenus par de nombreux gendarmes, témoignant d'une véritable déshumanisation des manifestant-es, que ce soient via des appels à "tirer dans la gueule", "à défoncer", "à massacrer", voire "à tuer", des plaisanteries sur des éborgnements ou des blessés graves, ou bien une satisfaction affichée après des tirs non réglementaires... Elle a souligné que ces propos sont incompatibles avec les missions des forces de sécurité et les exigences de dignité, de sang-froid et d'exemplarité qui s'imposent aux gendarmes. Plus grave encore, ni les collègues présents, ni la hiérarchie n'ont jugé utile d'y mettre un terme. Pour la défenseure des droits, cette accumulation de propos violents et dégradants porte une atteinte majeure au crédit de la gendarmerie et justifie des sanctions disciplinaires. Cette décision de la défenseure des droits donne raison à celleux qui, malgré les campagnes de diffamation ont documenté les faits, recueilli les témoignages, porté plainte et refusé que cette violence soit effacée et reste impunie. Nous devons rendre hommage ici aussi une nouvelle fois au travail d'enquête exemplaire réalisé par les journalistes de Libération et Médiapart pour aider à faire éclater la vérité. Celle-ci est désormais établie par une autorité indépendante et sera, espérons-le, plus dure à remettre en question.
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CP 09/07/26 - SAINTE-SOLINE : La défenseure des droits dénonce les crimes du dispositif de maintien de l'ordre dans un rapport accablant La canicule et les feux qui se déclarent en conséquence  dans le pays nous disent brutalement chaque jour à quel point il y urgence vitale à protéger les terres et la ressource en eau. En de telles circonstances, le rapport majeur de la défenseure des droits publié le mercredi 8 juillet prend une résonance toute particulière.  Ce rapport constitue  en effet un réquisitoire accablant contre la manière dont l'État a conduit le "maintien de l'ordre" à Sainte-Soline et confirme la responsabilité des autorités jusqu'au plus haut niveau de commandement dans leur stratégie délibérée d'écrasement violent des dizaines de milliers de manifestants de Sainte-Soline. Il relate jusqu'où le gouvernement est aujourd'hui prêt à aller pour protéger les profits du lobby agro- chimique et assurer que le ravage se poursuive.  La défenseure avait été saisie par un collectif constitué de citoyen.nes ayant participé à la manifestation de Sainte-Soline. Il compte en son seing, des blessé-es et leurs proches, des médecins, des juristes, de simples manifestant-es qui auront eu à subir les agissements extrêmement violents des 3000 gendarmes présents sur place le 25 mars 2023.  Pendant trois ans, l'Etat a tenté d'imposer son récit sur les violences commises à Sainte-Soline en les présentant comme irréprochables. Aujourd'hui, une autorité administrative indépendante vient le démonter point par point. Il s'agit d'une étape cruciale "Pour que Verité soit dite, Pour qu'un jour justice soit faite". D'autant qu'alors que des porte-paroles de la confédération paysanne, de Bassines Non Merci, de la CGT, de Solidaires et des Soulèvements de la terre ont été condamnés pour l'organisation de la manifestation, les responsables des crimes policiers et les auteurs des tirs tendus sont toujours couverts par l'iGGN et les procureurs. D'autant que ces derniers font tout pour que les plaintes des blessé.es graves ne puissent aboutir et que ceux-ci ne bénéficient pas de réparations. D'autant qu'une loi scélérate sur la présomption de légitime défense vise aujourd'hui à disculper les forces de l'ordre de tirs meurtriers. Ce rapport acte l'échec politique, opérationnel et moral de la stratégie décidée à l'époque par le ministère de l'intéreur aujourd'hui garde des sceaux, le menteur multirécidiviste Gerald Darrmanin. Il confirme ce que les centaines de blessé-es, les observateur-rice-s de la LDH, les journalistes, les médecins, les milliers de personnes et les organisations présentes dénoncent depuis le 1er jour. Ainsi, la Défenseure des droits établit que de nombreux tirs de grenades ont été effectués en violation des règles d'emploi, notamment des tirs tendus pourtant strictement interdits. Elle souligne que ces pratiques sont à l'origine de blessures extrêmement graves et qualifie ces usages de manquements déontologiques graves. Elle estime également que le recours à ces armes a été disproportionné au regard des risques créés pour les personnes présentes. Ces tirs tendus, pourtant interdits, ont été pratiqués de manière répétée. Contrairement à ce qu'affirmait l'IGGN, ces tirs n'ont pas été exceptionnels mais ils ont été ordonnés massivement. Certains encadrants ont donc bien donné des ordres illégaux dont la Défenseure des droits demande explicitement qu'ils soient sanctionnés. Le rapport décrit également un usage massif et problématique des grenades lacrymogènes. Ces tirs ont désorienté les manifestant-es, touché des personnes éloignées des affrontements, piégé des blessé-es et empêché de nombreuses personnes de quitter la zone. Des femmes, des hommes, des élu-es, des journalistes, des observateur-rice-s, et des secouristes ont été exposé-es à cette violence.
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Hier, nos organisations ont pris connaissance du rapport rendu publique par la défenseure des droits Claire Hedon concernant
Hier, nos organisations ont pris connaissance du rapport rendu publique par la défenseure des droits Claire Hedon concernant les violences policières et les fautes de l'opération de "maintien de l'ordre" lors de la manifestation contre le chantier de méga-bassine de Sainte-Soline.   1/2
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La Défenseure des droits le réaffirme : les blessures nombreuses et parfois extrêmement graves que nous avons subies ont été le résultat d'un usage de la force disproportionné et indiscriminé. Les gendarmes ont effectué de nombreux tirs tendus, mettant en danger la vie et l'intégrité physique des manifestant.e.s. Ils ont tiré depuis des quads. Ils ont tiré sur des manifestant.e.s blessé.e.s et à terre. Ils se sont réjoui des mutilations qu'ils pouvaient infliger. Tout ce que les autorités se sont évertuées à nier, minimiser, justifier, apparaissent désormais comme une évidence : les violences policières à Ste-Soline ont été massives et injustifiables. Au-delà de manquements individuels, c'est bien la stratégie choisie par le ministre de l'Intérieur de l'époque Gérald Darmanin et la préfète Emmanuelle Dubée qui est en cause. La bassine de Ste-Soline, aujourd'hui illégale, ne pouvait être dégradée puisqu'il ne s'agissait que d'un trou entouré de barrières. En préférant la défendre coûte que coûte, ils ont fait le choix de l'"escalade de la violence". Ce sont eux qui ont "adopté une logique de confrontation ayant conduit à un lourd bilan humain" selon la défenseure des droits. Ils sont responsables du carnage et doivent démissionner. Cette décision devrait logiquement conduire à une évolution de la doctrine du maintien de l'ordre. La Défenseure des droits questionne l'utilisation de blindés à Ste-Soline. Nous remettons également en cause l'utilisation des quads, mais aussi d'armes de guerre dont l'utilisation, même réglementaire, compromet gravement l'intégrité des personnes. Nous regrettons toutefois que la Défenseure des droits n'ait pas davantage poursuivi les investigations concernant l'entrave aux secours. Nous aurions aimé que soit interrogée la volonté d'aller traquer les blessé.e.s jusqu'à l'hôpital, dissuadant certain.e.s manifestant.e.s de s'y rendre, ainsi que la mise en place d'une zone d'exclusion des secours, dispositif inédit en manifestation, totalement inadapté et dangereux. La Défenseure des droits pointe également la défaillance des autorités et de l'IGGN. Elle nous rappelle qu'il n'y a pas de volonté de lutter contre les violences policières, du côté de l'administration comme du côté de la justice. Nous notons également dans la décision de la Défenseure des droits que les gendarmes détournent allègrement le concept de légitime défense pour légitimer des tirs non réglementaires. Dans ce contexte, l'adoption de la proposition de loi sur la présomption de légitime défense nous fait d'autant plus froid dans le dos. On ne peine à imaginer les conséquences que cela aura sur la répression de futures manifestations. 2/2
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CP 07/07/26 DU COLLECTIF DE LA SAISINE - Ste-Soline : la "logique de confrontation", c'était bien le gouvernement Le collecti
CP 07/07/26 DU COLLECTIF DE LA SAISINE - Ste-Soline : la "logique de confrontation", c'était bien le gouvernement Le collectif ayant saisi la défenseure des droits à la suite de la manifestation de Ste-Soline se satisfait globalement de sa décision. Après des années de mensonges des autorités , la décision de la défenseure des droits nous permet de conforter la vérité sur ce qu'il s'est passé à Ste-Soline. Car lorsqu'une institution indépendante étudie les faits, elle arrive à la même conclusion que nous : les violences policières extrêmement graves que nous avons subies n'étaient en aucun cas justifiées. 1/2
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Bassines illégales : le vrai coût, c'est celui du passage en force ! Depuis plus de 15 ans, la justice rappelle la même chose : ces cinq bassines de Charente-Maritime sont illégales. Tribunal administratif, Cour administrative d'appel, Conseil d'État… les décisions se succèdent dans le même sens. Aujourd'hui, certains s'indignent du coût de leur éventuel démantèlement, estimé à une dizaine de millions d'euros. Mais qui est responsable de ce coût et de cette situation ? Ce n’est pas l’association environnementale Nature Environnement 17 qui a multiplié les recours. Ce sont les porteurs de projets et les pouvoirs publics qui ont choisi de construire malgré les alertes, en mobilisant des millions d'euros d'argent public pour des ouvrages définitvement jugés illégaux. Le débat ne devrait pas être : « Combien cela coûte de les enlever ? » Le débat devrait être : combien coûte le passage en force ? Combien coûte le mépris répété des décisions de justice, de la protection de l'eau et de l'intérêt général ? Peut-on continuer à imposer des projets illégaux, financés par l'argent public, en espérant que le fait accompli finira par l'emporter sur le droit ? Pour rappel, face à ce véritable déni de justice et à cette atteinte profonde au Marais poitevin et à la rivière Mignon, nous étions près de 3 000, le 6 novembre 2021, à aller joyeusement désarmer l'une de ces bassines illégales à Cram-Chaban. Une mobilisation populaire rappelant alors que lorsque les bassineurs s'obstinent à ignorer les décisions de justice, nous décidons d'agir collectivement pour défendre les communs. La réponse de la justice est attendue autour du 21 juillet. Et l'affaire ne se limite pas à la justice administrative. Il y a tout juste un an, le 8 juillet 2025, neuf des douze irrigants propriétaires de ces cinq bassines ont été condamnés par le tribunal correctionnel de La Rochelle pour avoir prélevé près de 4 millions de m³ d'eau dans les nappes entre octobre 2020 et mars 2023 pour remplir ces bassines qui avaient déjà été jugées illégales. Les magistrats sont allés au-delà des réquisitions du ministère public en prononçant : 💧 120 000 € d'amende pour chacun des neuf exploitants (soit 1,08 million d'euros au total) ; 💧 400 000 € au titre du préjudice écologique, une première en matière de gestion de l'eau, somme destinée à financer des actions de protection de l'environnement et de transition agricole via l'Agence de l'eau Loire-Bretagne ; 💧 30 000 € de dommages et intérêts à Nature Environnement 17. Les exploitants ont fait appel. Mais les faits sont là : après des années de prélèvements illégaux dans les nappes, la justice a prononcé des condamnations exemplaires, dont une réparation inédite du préjudice écologique. La décision du tribunal administratif attendue le 21 juillet pour les 5 bassines illégales de l’ASAI des Roches pourrait désormais ouvrir une nouvelle étape de remise en état. Une question demeure : la décision sera-t-elle enfin confirmée et appliquée jusqu'au bout ? L’article du CO : https://www.ouest-france.fr/environnement/eau/mega-bassine/dix-millions-deuros-pour-rayer-cinq-bassines-illegales-de-la-carte-la-justice-appelee-a-trancher-avant-fin-juillet-1daf0a18-75e4-11f1-847f-0515a70d2189
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VOL DE L’EAU - 300 000 m³ d'eau déplacés en quelques nuits ! Depuis sa création en 2018, le Collectif Bassines Non Merci n’a cessé d’alerter sur les tensions et les conflits autour du partage de l'eau au sein du monde agricole irrigant. Près de 10 ans après, la guerre de l'eau commence à s'installer sur le territoire. À qui profite ce crime ? En pleine période caniculaire, des barrages de la Sèvre niortaise ont été forcés, entraînant le déplacement de près de 300 000 m³ d'eau, soit l'équivalent de 120 piscines olympiques. Une enquête est en cours pour identifier les auteurs. Cet épisode révèle surtout que lorsque l'eau se raréfie, les tensions autour de son partage s'exacerbent. L'eau est un commun et doit être gérée collectivement dans le sens de l'intérêt général de tout-es. Elle ne peut pas devenir l'objet d'une guerre du chacun pour soi. https://france3-regions.franceinfo.fr/nouvelle-aquitaine/deux-sevres/niort/barrages-forces-actes-de-malveillance-nocturnes-300-000-metres-cubes-d-eau-deplaces-sur-la-sevre-niortaise-3379015.html
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🚨 Au Sénat, la loi Duplomb continue de détricoter la protection de l'eau et des zones humides. Après avoir doublé le stockage de l'eau, cette nuit, la majorité sénatoriale a franchi une nouvelle étape grave. En modifiant la définition des zones humides, elle choisit d'en réduire leur nombre. Demain, des espaces essentiels au cycle de l'eau, à la biodiversité et à la capacité de faire face aux sécheresses pourraient tout simplement ne plus être reconnus comme tels. Les alertes ont pourtant été nombreuses. Alors que le changement climatique aggrave les sécheresses, les inondations et l'effondrement de la biodiversité, cette loi fait le choix opposé à ce qui devrait pourtant s'imposer. Les zones humides ne sont pas des obstacles à l’agriculture. Elles filtrent l'eau, limitent les crues, rechargent les nappes phréatiques, stockent du carbone et abritent une biodiversité exceptionnelle. Les faire disparaître, c'est fragiliser notre avenir commun. https://www.publicsenat.fr/actualites/environnement/projet-de-loi-durgence-agricole-le-senat-revient-sur-la-definition-des-zones-humides-pour-en-reduire-le-nombre
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