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Jonathan Sturel

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Écoutez le témoignage ci-dessus : pour contre-balancer la présence d'un spectacle sordide organisé par la mairie de Paris dans des églises parisiennes, avec à la manœuvre la reine obèse du blasphème Barbara Butch dont on nous avait déjà infligé la présence au moment de la cérémonie elle-même anti-chrétienne des Jeux olympiques de Paris, des catholiques s'en viennent dans une église pour y prier le chapelet, avant de se faire inviter à sortir par... le clergé lui-même, félon au possible, traître et indigne comme sa hiérarchie toujours prompte à collaborer avec les vilaines humeurs du temps. Devant le refus de ces catholiques héroïques, la police intervient ! Fidèle à sa sordide réputation de besognards sans âme de la République finissante, elle vient au contact après avoir fait venir un renfort d'effectifs considérable dont on aimerait qu'il soit déployé plus souvent contre la racaille, contre les dealers ou par exemple contre «Hamza la douane» qui emmerde le monde depuis des semaines, je crois que c'est au Canal saint-Martin (ou ailleurs, peu importe), dans l'impunité la plus totale et avec l'assentiment des utilisateurs de TikTok qui travaillent à en faire la vedette incontournable de l'été. On apprend que le public présent devant l'église, un public purement parisien venu assister aux débauches pseudo-artistiques des vautours de Satan, a hué copieusement ces quarante catholiques en prière, certains allant jusqu'à leur opposer des chants antifascistes exactement comme s'ils considéraient que la foi chrétienne et sa manifestation publique équivalaient aux grands défilés nazis de Nuremberg des années 30. Comme Français nous sommes trahis par nos dirigeants politiques, comme catholiques nous le sommes par le clergé. Nous sommes vraiment seuls, d'où l'importance d'être soudés et confraternels au milieu de ce désert menaçant dans lequel l'époque, avec la passivité complice d'un peuple de veaux somnolents, a plongé les gens comme nous. Mais nous n'abdiquerons jamais, jamais. Gloire aux Quarante !

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🎤 Intervention du porte-parole du Collectif Défendons nos églises au micro de Vincent Lapierre. 👊🏻 Entre profanations au nom de la liberté d'expression et inaction du clergé, des catholiques décident de riposter. @defendons_nos_eglises

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📣 Ce samedi 20 juin 2026, nous fûmes une trentaine de catholiques à nous réunir devant l'église Saint-Laurent, à Paris, afin d'exhorter le clergé à prendre fermement ses responsabilités face aux profanations de nos églises ainsi qu'aux blasphèmes contre notre Foi. 👊🏻 En effet, il y a deux semaines, devant cette même église, nous empêchâmes, pendant plus d'une heure, armés des cinquante grains de nos chapelets, la tenue d'un spectacle blasphématoire — mal nommé Nuit Blanche — organisé par la mairie de Paris, sous l'indicible bénédiction d'un clergé au mutisme surprenant. ⚔ Nous essuyâmes sans broncher horions et injures : étrange zèle de la police républicaine à grand renfort d'hommes en armure, menteries éhontées de minables élus avides de reconnaissance médiatique, sans oublier le sempiternel beuglement de spectateurs rendus hystériques par nos seules prières. 👮🏻‍♂️ À l'issue du tumulte, six catholiques furent placés en garde à vue pendant 44h.Cette situation est intolérable. Par ailleurs, ce samedi 20 juin, tandis que nous déployâmes notre banderole, une quinzaine de policiers débarquèrent en trombe, afin de nous menacer d'une amende en raison d'un attroupement ainsi que d'une prière de rue. ✝ Nous, catholiques, refusons ce monde de la vulgarité reine et de la provocation constante, monde agonisant ne pouvant qu'enfanter de misérables zélateurs de l'hédonisme, en révolte permanente contre une grandeur qu'ils préfèrent haïr au lieu d'embrasser. Nous n'acceptons point que nos églises soient reléguées au rang de simples cours de récréation. Celles-ci ne furent édifiées non pas pour la cacophonie, mais pour le chant sacré ; non pas pour la promotion de l'esprit du monde, mais pour accueillir Notre Seigneur. ⛪ Nous, catholiques, demandons avec sollicitude au clergé de condamner ces insupportables profanations avec la plus grande fermeté. Mais puisque, hélas, d'autres spectacles visant la Foi catholique sont prévus, nous prions tout spécialement ce même clergé de tout mettre en œuvre afin d'empêcher que de tels événements aient à nouveau lieu. 🤝🏻 Nous, catholiques, nous engageons à toujours défendre notre Foi contre les attaques dont elle fait l'objet. C'est pourquoi nous appelons toutes les âmes de bonne volonté à se mobiliser, par la prière et par l'action, afin de remettre l'église au milieu du grand village qu'est la France. 💪🏻 Catholique, défends ton église ! ~ Le Collectif Défendons nos églises 📱Nos réseaux sociaux : 👉🏻 Instagram 👉🏻 Twitter 👉🏻 Telegram @defendons_nos_eglises

On nous amuse en organisant la chute spectaculaire de l'icône médiatique Étienne Klein qui mérite effectivement de tomber, principalement parce qu'il est un arrogant, un donneur de leçons, un centriste mou dont les avis politiques sont catastrophiques et que tout cela combiné fait de lui un usurpateur intégral. Cependant, le mal que Klein aura fait est sans commune mesure avec celui qu'aura fait un Daniel Cohn-Bendit, pédocriminel revendiqué et pourtant jamais inquiété pour cela et jamais banni ni des médias, ni de la politique ni de la société. Il a continué d'être invité partout, il a pu vivre tranquillement de ses rentes médiatiques sans jamais que le système qui le maintenait dans l'actualité avec bienveillance et sympathie ne pose comme il aurait dû le faire les conditions d'une condamnation morale à laquelle le monstre n'aurait pu échapper et qui aurait ouvert le grand procès médiatique, politique et judiciaire des saloperies que font les salauds aux enfants. Au lieu de cela, le silence organisé autour de lui a contribué à faire croire que ses crimes n'étaient pas si criminels que cela, voire qu'ils n'en étaient même pas. La non-chute de Cohn-Bendit a rendu possible, par effets métapolitiques, par contagion, par acclimatation, une forme de tolérance, de complaisance aussi, à l'endroit de la pire forme de dégueulasserie qui existe au monde. Tant mieux si Étienne Klein débarrasse le plancher, nous n'allons ni le plaindre ni le regretter. Mais enfin, sur l'échelle de valeurs et de gravité à laquelle toute personne vraiment civilisée se doit de croire, picorer chez les autres des extraits pour les mettre dans sa propre thèse est un acte certes condamnable mais insignifiant à côté de ce qu'a fait Daniel Cohn-Bendit. Or si la société n'a pas les moyens de faire tomber tous les malfaisants, qu'elle daigne au moins se concentrer en priorité sur les pires d'entre eux. Nous ne voulons pas d'un monde dont les actes pourraient laisser penser qu'il est plus grave de plagier une thèse que de tripoter des gamins.

Il fallait y penser ! La question du voyage dans le temps est passionnante et je ne viens pas ici en parler comme d'une possibilité matérielle, ni pour aujourd'hui ni pour dans mille ans. J'en parle sous la forme d'un divertissement intellectuel et d'un sujet bien connu de la littérature et du cinéma de science-fiction. Imaginons qu'il soit possible pour chacun de voyager dans le temps, ou en tout cas pour certains de le faire, par exemple dans le cadre de voyages touristiques organisés par des compagnies habilitées à le faire. Généralement, pour se griser intellectuellement, on se met à penser aux fameux paradoxes temporels qui sont des situations absurdes, impossibles apparemment, auxquelles le voyage dans le temps devrait nous exposer pourtant bien que ce soit impossible. Le plus connu est celui-là : si je voyage dans le passé, puis-je assassiner mon propre grand-père jeune ? A priori non car si je fais cela, il n'aura pas d'enfants, pas de petits-enfants non plus par conséquent, donc je n'existe pas et si je n'existe pas je ne peux pas aller commettre ce crime rétrospectif. Or si j'ai pu voyager dans le passé à la rencontre de mon grand-père, c'est que j'ai forcément existé à un moment de la chronologie, ce qui implique que mon grand-père a vécu. En lisant Les Temps parallèles, roman de science-fiction de Robert Silverberg, j'ai fait la découverture d'un autre genre de situation qui n'est pas à proprement parler un paradoxe temporel mais qui impose tout de même une réflexion à laquelle je n'avais jamais pensé : s'il est possible de retourner dans le passé et que je décide, moi Sturel, d'aller voir, par exemple, le sacre de Napoléon à Notre-Dame, j'ajouterais par ma présence un élément supplémentaire à la scène (moi-même) ; si ensuite quelqu'un d'autre décide à son tour d'y aller, il verra le sacre et il me verra moi dans l'assistance ! Et si, ainsi de suite, dix autres personnes, ou cent, ou mille font le même voyage, chaque verra le sacre et tous ces autres voyageurs temporels, tous autour de la scène, puisque chacun, s'y étant rendu, s'est ajouté à la scène pour toujours. Les voyages temporels finiraient par créer de véritables "embouteillages" sur certaines dates, en l'occurrence celles dont les événements sont le plus susceptible d'attirer les touristes du temps. La situation devient finalement un paradoxe : si, dans mille ans, il est possible de voyager dans le temps, bien que la performance n'a pas encore eu lieu pour nous, hommes de 2026, et que nous ne sommes pas dotés de la capacité de lire l'avenir, en théorie nous devrions déjà savoir que ce type de voyage sera possible dans l'avenir car les voyageurs du futur, forcément, auront voyagé dans le passé, auront créé des embouteillages humains autour du Christ de son vivant, autour du sacre de Napoléon, autour de l'assassinat de Kennedy, et ainsi de suite. Et puisqu'apparaître à un certain moment du temps inscrit le voyageur dans le décor pour toujours, nous verrions, aujourd'hui même, sur des photos anciennes notamment, des foules humaines qui n'ont rien à faire là mais qui s'y trouvent tout de même ! Et les témoins de la crucifixion du Christ auraient vu un million, deux millions, possiblement dix millions de personnes dans la foule au moment des faits puisque l'on peut assez facilement imaginer que ce jour-ci deviendrait le plus visité par les touristes temporels. Encore plus drôle : si je retourne dans le passé pour assister au sacré de Napoléon, je devrais voir le sacre en effet et me voir moi-même dans l'assistance puisque m'y étant rendu à un moment quelconque, j'ai créé cette nouvelle réalité pour toujours et le moi de 2026, en y allant, verra forcément cette réalité-ci. Tout ceci bien sûr n'est que stimulation de l'imagination, expériences de pensée, défis intellectuels et logiques pour s'amuser.

« Pour le chrétien, il y a une règle qui lui permet de déterminer avec certitude la mesure des droits et des devoirs de la fa
« Pour le chrétien, il y a une règle qui lui permet de déterminer avec certitude la mesure des droits et des devoirs de la famille dans la communauté de l’Etat. Elle est ainsi conçue : la famille n’est pas pour la société ; c’est la société qui est pour la famille. La famille est la cellule fondamentale, l’élément constitutif de la communauté de l’Etat. L’Etat devrait donc, en vertu même de l’instinct de conservation, garantir absolument les valeurs qui assurent à la famille l’ordre, la dignité humaine, la santé, la félicité. » Vénérable Pie XII Illustration : Affiche française, 1942 @Sentinelle_Invisible

Hâte d'entendre la prochaine Foire aux questions d'Henry de Lesquen, particulièrement le moment où il parlera de Jean Messiha actuellement sous le feu d'une polémique concernant des flux financiers pas clairs du tout où l'on parle d'abus de confiance, d'enrichissement personnel et de tromperies grossières via des cagnottes en ligne plus ou moins foireuses. Il va s'en donner à cœur joie et il aura raison. D'une manière générale le camp national doit absolument arrêter de mettre en avant le premier exogène qui passe ; chaque fois, ça se termine mal.

Jonathan Sturel revient ce soir 18H sur la chaîne pour nous parler de son nouveau roman « Napoléon à Montmedy » ne manquez pa
Jonathan Sturel revient ce soir 18H sur la chaîne pour nous parler de son nouveau roman « Napoléon à Montmedy » ne manquez pas ce rendez-vous c’est du grand art logorrhéique !

« Quand nous ne pouvons nous-mêmes être heureux, le bonheur que nous procurons aux autres en devient un pour nous. » Le nain noir (1816) Walter Scott.

Je ne veux pas vous faire peur mais : Début 2020, je me suis replongé dans la lecture de la Trilogie divine de Philip K. Dick (qui se compose de 4 volumes contrairement à ce que son nom indique). Ces derniers jours, l'envie, le besoin de me replonger dans ces livres a fait que je m'y suis effectivement replongé. J'ai l'impression qu'une pandémie commence chaque fois que je recommence la lecture de ces livres. Si les premiers mouvements auxquels nous assistons en ce moment avec l'hantavirus devaient donner lieu à un nouvel épisode de folie sanitaire, sachez que je m'en excuse, que je ne voulais pas et que promis, c'est la dernière fois que j'ouvre ces fichus romans !

J'ai supprimé le canal de discussion qui était associé à ce canal-ci. Il n'avait pour ainsi dire aucune utilité. Très peu d'activité en dehors des messages publicitaires, des anarques et des bots.

Le retour récent de la chaîne Des paluches et des bouquins nous régale, en évoquant cette fois, avec son invité Francis Bergeron, la figure et œuvre de l'immense Henri Béraud.

Très joli propos trouvé non dans un épais livre de philosophie ou dans une œuvre classique de la littérature, mais dans un roman de science-fiction ! En l'occurrence, La foire des ténèbres, de Ray Bradbury. Comme quoi ! « Ainsi, minute après minute, heure après heure, pendant toute une vie, sans cesse, il te faudra faire le choix, aujourd'hui, demain, encore et toujours, d'être bon ou mauvais. »

Pour les amateurs de rareté patriotique. 1200 pages, 2,7 kg ! Par le Jules Verne militaire, Émile Driant, sous le pseudonyme
Pour les amateurs de rareté patriotique. 1200 pages, 2,7 kg ! Par le Jules Verne militaire, Émile Driant, sous le pseudonyme Capitaine Danrit. https://www.leboncoin.fr/ad/livres/3187849378

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Admirable petit roman de Pierre Gaxotte, plein d'esprit, d'intelligence, de drôlerie et de réflexions. Publié en 1972, on y trouve évoquées et même dénoncées les dérives déjà nombreuses de la nouvelle société post-soixante-huitarde, et la plupart de ce dont se moque Gaxotte continue d'exister de nos jours, amplifié d'ailleurs. La perte du sacré, l'irrespect envers la religion, l'horizontalisation de tout, l'humanitarisme grotesque qui pousse des étudiants ou des citoyens français à s'émouvoir pour n'importe quelle cause lointaine, l'indigence des responsables politiques effrayés par la rue, la glorification fétichiste de Sartre par les beaux esprits de Saint-Germain-des-près, le jargonnage des nouveaux sociologues qui emplissent les têtes étudiantes de thèses fumeuses, la presse capable de publier, à trois pages de distance, le récit effrayant d'une catastrophe meurtrière et la photo de la nouvelle écharpe féminine à la mode, bref, tout ce qui nous rend la société d'aujourd'hui irrespirable et malsaine, sale et médiocre, cupide et irrespectueuse se trouve montré du doigt dans ce petit livre. Et au-delà de tout cela, la lecture est en elle-même très plaisante et le français de Gaxotte est admirable par sa capacité à être sobre et sophistiqué en même temps, apparemment un tour de force que seuls les grands écrivains sont capables de réussir. « C'est une loi de notre État, répliqua le Philosophe, de ne jamais reconnaitre ses torts et de ne jamais réparer ses erreurs. Présidents, ministres, législateurs se transmettent ainsi un héritage de sottises et d'imprudences, auxquelles personne n'essaie de remédier, pour ne pas diminuer la croyance des citoyens dans l'infaillibilité des pouvoirs publics. »

Heureux les enfants qui ont grandi avec Tintin, car ils ont rêvé.
Heureux les enfants qui ont grandi avec Tintin, car ils ont rêvé.