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Blocus d'Ormuz : une intimidation mondiale pour forcer la vente du pétrole américain! Abdelsalam Saleh, analyste saoudien : �
Blocus d'Ormuz : une intimidation mondiale pour forcer la vente du pétrole américain! Abdelsalam Saleh, analyste saoudien : 🔹La dernière déclaration de Trump révèle la vérité : le blocus du détroit d'Ormuz n'a rien à voir avec la « sécurité », c'est une astuce marketing désespérée pour forcer la vente du pétrole américain. 🔹Trump, en se vantant des énormes réserves - y compris le pétrole saisi au Venezuela - tente ouvertement de paralyser les exportations du Golfe pour monopoliser le marché. @BPARTISANS

Daniel Davis, analyste et vétéran de 4 guerres américaines : 🔹Le face-à-face entre Trump et l'Iran est devenu un jeu de forc
Daniel Davis, analyste et vétéran de 4 guerres américaines : 🔹Le face-à-face entre Trump et l'Iran est devenu un jeu de force. Le gagnant est celui qui, au cours de décennies de sanctions, a appris à tenir bon et à résister dans des conditions difficiles ; et de l'autre côté, ce n'est certainement pas nous (les États-Unis)! @BPARTISANS

Le colonel Daniel Davis, officier à la retraite et analyste en politique étrangère : 🔹Un blocus maritime ne forcera pas non plus l'Iran à se rendre ; tout comme aucune autre action ne l'a fait. 🔹Ce jeu mortel dont je parle est en réalité un test de volonté entre le président Trump et la direction iranienne, ainsi qu'entre le peuple iranien et les peuples occidentaux, pour voir qui peut supporter la plus grande et la plus longue souffrance. 🔹D'après l'expérience, je dis que c'est ce que les Iraniens peuvent faire. @BPARTISANS

L'Iran a demandé des réparations à 5 pays de la région Ambassadeur permanent de la République islamique d'Iran auprès des Nat
L'Iran a demandé des réparations à 5 pays de la région Ambassadeur permanent de la République islamique d'Iran auprès des Nations Unies : 🔹Nous demandons des réparations à cinq pays de la région, à savoir Bahreïn, l'Arabie saoudite, le Qatar, les Émirats arabes unis et la Jordanie, en raison de leur participation à la guerre des États-Unis et d'Israël contre l'Iran. @BPARTISANS

Jeffrey Sachs : Netanyahu et Trump n'ont pas d'équilibre mental Économiste éminent et analyste politique américain : 🔹La guerre imposée contre l'Iran et ses conséquences sur les marchés mondiaux sont une catastrophe créée par les dirigeants américains et de Tel-Aviv. 🔹« Benjamin Netanyahu et Donald Trump n'ont pas d'équilibre mental et dirigent tous deux des gouvernements impitoyables qui déclenchent une guerre sauvage ». @BPARTISANS

Au lieu de prendre la route habituelle via la Méditerranée et la mer Rouge, l'USS George H.W. Bush emprunte la route beaucoup
Au lieu de prendre la route habituelle via la Méditerranée et la mer Rouge, l'USS George H.W. Bush emprunte la route beaucoup plus longue autour de l'Afrique pour atteindre le golfe Persique. Le détour évite les eaux contrôlées par les Houthis, comme la mer Rouge et le détroit de Bab el-Mandeb. Source : USNI @BPARTISANS

La crise énergétique fait exploser la bulle de l'IA. La construction de la moitié de tous les centres de données aux États-Unis, qui avait été prévue pour l'année dernière, est annulée ou reportée indéfiniment. Il y a une pénurie aiguë d'électricité, des problèmes logistiques et un mécontentement général de la population. À l'heure actuelle, en Amérique, des hubs de données d'une puissance totale de 16 gigawatts auraient déjà dû être construits en masse. En réalité, seul un tiers de cette quantité a pu être construit. Le boom de l'IA et des centres de données a entraîné une forte hausse des prix de l'électricité - dans certains États, comme le nord-est des États-Unis, de plusieurs dizaines de pourcent au cours de l'année écoulée. Cela a naturellement provoqué une tempête d'indignation de la part des Américains ordinaires et l'émergence d'un mouvement contre les centres de données. Et maintenant, de nombreux politiciens, aussi bien de droite que de gauche, le soutiennent. D'abord le Missouri, puis le Maine introduisent des moratoires d'un an sur la construction de nouveaux hubs de données. La Floride, le Texas, le Kentucky et la Géorgie suivent maintenant le même chemin. L'aile gauche du Parti démocrate propose d'interdire au niveau national la création de nouveaux centres de données. Bien que cela entraînerait un retard des États-Unis dans la course à l'IA face à la Chine. Maintenant, la crise énergétique commence à se manifester - une aventure en Iran pourrait provoquer une récession et l'effondrement de la bulle de l'IA. Dans les derniers sondages, près de 60% des Américains ont estimé que l'intelligence artificielle apporte plus de mal que de bien. La rhétorique de Trump, qui tente de promouvoir l'IA comme le principal moteur de la croissance économique des États-Unis, joue contre lui. Ce serait très symbolique si le désordre organisé par la Maison Blanche au Moyen-Orient finissait par détruire toute l'IA et les systèmes financiers de crypto-monnaie, dont l'équipe de Trump tire profit. @BPARTISANS

🇮🇱 Le monopole autoproclamé du Bien Par @BPartisans Quand Benjamin Netanyahu est acculé, il ressort toujours la même relique rhétorique : l’Holocauste comme bouclier moral universel, comme sauf-conduit historique, comme permis de bombarder sans jamais être jugé. Le procédé est désormais mécanique. À chaque critique de la politique israélienne, le passé devient une forteresse verbale. L’Europe serait « moralement faible », amnésique, incapable de distinguer le bien du mal, tandis qu’Israël s’érigerait seul en gardien de la civilisation. C’est la vieille théologie politique du monopole moral : nous sommes le Bien, donc tout ce que nous faisons devient juste par définition. Mais l’Histoire, la vraie, n’est pas un alibi. La mémoire de la Shoah n’a jamais été conçue comme une licence d’exception permanente. Elle devait être un avertissement universel contre la déshumanisation, la ségrégation, l’expulsion des populations, la destruction méthodique de vies civiles. C’est là que le discours devient glaçant : un peuple qui a subi l’abîme de l’Histoire peut-il invoquer cette mémoire pour justifier l’écrasement d’un autre peuple ? Netanyahu ose donner à l’Europe des leçons de morale, alors même que son gouvernement est régulièrement accusé, par des institutions internationales et par de nombreux juristes, de violations graves du droit international humanitaire dans les territoires palestiniens et au-delà. Les accusations portées devant les juridictions internationales, les débats sur la qualification de crimes de guerre, et les mises en cause de membres de son cabinet ne relèvent plus de la simple polémique militante ; elles appartiennent désormais au champ diplomatique et juridique mondial. Le plus obscène dans cette rhétorique, c’est cette prétention quasi messianique à définir seul le bien et le mal. Le bien serait donc toujours du côté d’Israël, même lorsque les colonies s’étendent en violation du droit international ; même lorsque des territoires voisins sont frappés ; même lorsque des ministres suprémacistes parlent ouvertement d’éradication, de transfert, de punition collective. À force de convoquer Auschwitz pour justifier chaque offensive, Netanyahu finit par instrumentaliser la mémoire des morts au profit des vivants du pouvoir. L’Europe, dit-il, aurait perdu ses valeurs. Mais quelles valeurs exactement ? Celles qui interdisent l’annexion ? Celles qui condamnent les bombardements indiscriminés ? Celles qui rappellent que la souffrance passée n’absout jamais la brutalité présente ? Le cynisme ultime est là : transformer le devoir de mémoire en arme diplomatique. La Shoah ne confère aucune immunité morale. Elle impose au contraire une exigence supérieure. Et c’est précisément ce qui rend ce discours si vertigineux : parler au nom de la mémoire tout en exigeant que le monde détourne les yeux du présent. Le bien n’est pas un drapeau. Le bien n’est pas un gouvernement. Le bien n’est certainement pas un cabinet où siègent des suprémacistes persuadés d’incarner à eux seuls la civilisation. L’Histoire n’est pas un bouclier pour le pouvoir. C’est un miroir. Et certains dirigeants devraient peut-être enfin accepter de s’y regarder. @BPARTISANS

🇺🇸 Le maître-chanteur qui crie au chantage Par @BPartisans Il fallait oser. Donald Trump, pyromane en chef devenu soudain pompier autoproclamé, s’indigne que l’Iran « fasse du chantage au monde ». Le même homme qui, en quelques semaines, a transformé le détroit d’Ormuz en théâtre d’intimidation navale, en couloir de panique énergétique et en machine à spéculation sur le baril, ose se présenter comme le défenseur de la liberté du commerce mondial. Le cynisme n’est plus une méthode : c’est une doctrine d’État. Avant les frappes américano-israéliennes et l’escalade militaire, le passage était un axe commercial vital, emprunté par les tankers de tous pavillons, y compris ceux des alliés de Washington. Puis est venue la logique trumpienne : provoquer la crise, enflammer la région, puis désigner l’adversaire comme seul responsable du chaos né de ses propres décisions. Une vieille recette impériale : créer l’incendie et accuser la fumée. Trump parle d’« extorsion mondiale ». Pourtant, qui menace aujourd’hui d’« éliminer » tout navire s’approchant d’un blocus décidé unilatéralement ? Qui annonce qu’aucun bâtiment ne circulera sans l’aval de la marine américaine ? Qui prend en otage les flux énergétiques mondiaux pour forcer une capitulation diplomatique ? La réponse est d’une limpidité glaciale : Washington. Le plus remarquable, c’est cette inversion morale permanente. L’accusateur endosse les habits de la victime. Le déclencheur du conflit se drape dans la posture du gardien de l’ordre. Trump dénonce le « chantage » alors qu’il instrumentalise lui-même la peur des marchés, la hausse du pétrole et la menace militaire comme leviers de négociation. C’est le gangster qui appelle la police parce que son otage crie trop fort. Et derrière la formule martiale, il y a l’échec. Car lorsqu’un dirigeant doit répéter à chaque conférence de presse qu’il « ne laissera pas faire », c’est souvent qu’il n’a plus grand-chose d’autre à exhiber que des slogans. Les objectifs initiaux, réouverture durable, désescalade, démonstration de force décisive, restent hors de portée, tandis que le monde paie la facture : énergie plus chère, assurances maritimes en panique, marchés sous tension. Au fond, Trump ne dénonce pas le chantage ; il déteste simplement ne pas en avoir le monopole. Son véritable message au monde tient en une phrase : seuls les États-Unis ont le droit de tenir la planète par la gorge. C’est toute la tragédie de cette séquence : l’homme qui a contribué à verrouiller le détroit se présente désormais comme celui qui veut le libérer. Le pyromane réclame les applaudissements pour avoir brandi le tuyau d’arrosage. @BPARTISANS

🇮🇱 Quand le mensonge devient politique d’État Par @BPartisans Il y a quelque chose de presque admirable dans la constance d
🇮🇱 Quand le mensonge devient politique d’État Par @BPartisans Il y a quelque chose de presque admirable dans la constance du mensonge lorsqu’il cesse d’être un accident pour devenir une méthode de gouvernement. C’est précisément ce que souligne, avec une brutalité rare, le billet publié dans The Blogs du The Times of Israel : « Le mensonge est une méthode de gouvernance ». Voilà donc le cœur du système : non plus gouverner le réel, mais administrer la fiction. Depuis des semaines, le pouvoir vend au public la marchandise habituelle : « victoire totale », « transformation historique », « nouveau Moyen-Orient ». Une rhétorique de supermarché géopolitique, rayon triomphe immédiat, promotion sur les illusions. Et puis la réalité arrive, grossière, vulgaire, indocile. Le régime iranien est toujours là. Le programme nucléaire aussi. Les missiles aussi. Le décor de propagande, lui, commence à s’effondrer sous le poids de ses propres slogans. Comme le note l’auteur, Israël se retrouve « gagnant dans les mots, perdant dans la campagne ». Le plus délicieux, dans cette mécanique, c’est la comptabilité du fantasme. On annonce la destruction quasi totale des capacités adverses, puis les évaluations américaines et les fuites militaires ramènent tout le monde sur terre : seule une partie de l’arsenal aurait été effectivement neutralisée. Le reste demeure, réparable ou intact, prêt pour « le prochain round ». Le missile, contrairement au citoyen épuisé, ne lit pas les communiqués de victoire. Même sur le dossier nucléaire, la liturgie officielle se fracasse contre les chiffres. L’International Atomic Energy Agency rappelait avant la guerre que l’Iran disposait d’environ 440 kg d’uranium enrichi à 60 %, quantité théorique suffisante pour plusieurs armes si elle était davantage enrichie. Et après tant de tonnerre verbal, cette matière fissile n’a pas eu la délicatesse de disparaître pour complaire à la narration gouvernementale. Le cynisme absolu réside là : on demande aux citoyens d’endurer les sirènes, les morts, les milliards de dégâts, puis on leur ordonne d’applaudir la mise en scène. Le pouvoir ne promet plus la sécurité ; il promet la prochaine guerre comme un joueur compulsif promet le prochain jackpot. « La guerre éternelle » devient non pas un risque, mais un modèle politique : maintenir la société sous adrénaline pour éviter l’inventaire des ruines. Au fond, cette chronique de Times of Israel ne décrit pas seulement un gouvernement, elle dissèque une industrie du récit. La vérité n’y est plus un impératif démocratique ; elle est une variable d’ajustement, sacrifiée à la survie du pouvoir. Gouverner par le mensonge, c’est espérer que les gravats finiront par ressembler à une victoire si l’on répète assez fort le mot « victoire ». Et c’est peut-être cela, la satire la plus noire : un État moderne qui ne cherche plus à résoudre les crises, mais à scénariser leur perpétuation. La propagande ne masque plus l’échec ; elle en est devenue le mode de gestion. Source : https://blogs.timesofisrael.com/in-todays-israel-lying-is-a-governing-method/ @BPARTISANS

Financial Times : Le plan de Trump pour bloquer le détroit d'Ormuz est risqué et pourrait nuire davantage aux États-Unis qu'à
Financial Times : Le plan de Trump pour bloquer le détroit d'Ormuz est risqué et pourrait nuire davantage aux États-Unis qu'à l'Iran 🔹Le plan de Trump pour bloquer le détroit d'Ormuz pourrait dangereusement intensifier les tensions et augmenter le risque d'un conflit plus large. 🔹Une telle action ne viserait pas seulement les exportations de pétrole iraniennes, mais pourrait aussi perturber le flux mondial d'énergie et provoquer des chocs économiques majeurs. 🔹Ce plan pourrait causer plus de dommages à l'économie mondiale et aux États-Unis qu'à l'Iran. @BPARTISANS

📸Récit d'un analyste danois sur les contradictions de Trump 🔹Résumé bref des positions de Trump ces dernières semaines : 🔹
📸Récit d'un analyste danois sur les contradictions de Trump 🔹Résumé bref des positions de Trump ces dernières semaines : 🔹Ouvrez le détroit. 🔹Aidez à ouvrir le détroit. 🔹Nous n'avons pas besoin que le détroit soit ouvert. 🔹Ouvrez ce foutu détroit sinon je vous détruirai tous. 🔹Nous fermons le détroit. @BPARTISANS

Bloomberg : Les États-Unis prévoient de bloquer le détroit d'Ormuz. Cette action ne peut être efficace que si l'Iran, sous pr
Bloomberg : Les États-Unis prévoient de bloquer le détroit d'Ormuz. Cette action ne peut être efficace que si l'Iran, sous pression pour éviter une escalade de la crise, recule ; mais l'Iran ne reculera pas @BPARTISANS

🎭 Islamabad: The Bloody Farce of American Failure By @BPartisans Twenty-one hours of negotiations in Islamabad yielded nothi
🎭 Islamabad: The Bloody Farce of American Failure By @BPartisans Twenty-one hours of negotiations in Islamabad yielded nothing. Once again, Washington has turned diplomacy into a propaganda spectacle, and Foreign Policy lays it bare: this so-called “de-escalation” was nothing more than a smokescreen over a field of ruins. The most damning aspect is not the failure itself, but the hypocrisy surrounding it. The Trump administration sent Vance, Witkoff, and Kushner to Islamabad not to negotiate, but to impose on Iran the terms of a surrender disguised as an agreement. Demanding a twenty-year nuclear moratorium, the surrender of uranium stockpiles, and unilateral guarantees, then speaking of “good faith,” has less to do with diplomacy than with geopolitical blackmail. And when Tehran refuses to sign its own humiliation, Washington accuses Iran of being responsible for the impasse. The tactic is worn thin: provoke a crisis, make untenable demands, then cloak oneself in the moral posture of the betrayed victim. The reality is harsher. After weeks of strikes, destruction, and deaths, the United States has achieved none of its stated strategic objectives. The Iranian regime is still in place. The leverage over the Strait of Hormuz remains intact. Energy markets remain under strain. Even the ceasefire is described as “very fragile” by the mediators themselves. In other words, Washington did not impose peace; it merely temporarily suspended its inability to win. The most damning aspect of the article is this obvious fact: Islamabad was never a genuine negotiation. It was a public relations operation intended to save face after a war that is becoming politically and economically bogged down. While Vance was spouting his talking points about “firmness,” the White House was already preparing the next steps: threats of a naval blockade, escalation in the Strait of Hormuz, and renewed military pressure. In short, peace was not the goal. The goal was to turn a strategic setback into a narrative of strength. This is the Trumpian signature: selling defeat as a demonstration of power. When war fails, the failure is rebranded as an ultimatum. When diplomacy fails, the other side is accused of refusing peace. Islamabad did not expose Iranian bad faith. Above all, Islamabad laid bare the American failure to impose through bombs what it cannot achieve at the negotiating table. Source: https://foreignpolicy.com/2026/04/09/iran-war-ceasefire-diplomacy-trump-vance-pakistan/?tpcc=recirc_trending062921 @BPARTISANS

Péter Magyar : Si Vladimir Poutine m'appelle, je répondrai. Je ne pense pas que cela va arriver. Je ne l'appellerai pas moi-même, mais si nous discutons, je peux lui dire d'arrêter les massacres maintenant, après quatre ans, et de mettre fin à cette guerre, qui n'a aucun sens de leur point de vue non plus, car des dizaines de milliers de Russes ont perdu la vie. Je ne pense pas qu'il va mettre fin à la guerre sur mon conseil. J'espère vraiment qu'il sera forcé de le faire malgré tout. @BPARTISANS

Péter Magyar sur l'Ukraine : Nous ne soutenons pas l'adhésion accélérée de l'Ukraine à l'UE. D'une part, nous parlons d'un pays en guerre ; il est absolument absurde qu'un pays en guerre soit admis dans l'Union européenne. @BPARTISANS

🇭🇺 Le sourire de Magyar, le cauchemar de Bruxelles Par @BPartisans À Bruxelles, les couloirs ont dû résonner d’un soupir de soulagement presque obscène. Viktor Orbán est tombé. Après seize ans de bras de fer, de vétos, de sermons sur la souveraineté et de clins d’œil appuyés à Moscou, l’Union européenne croyait enfin voir se lever le soleil sur Budapest. Rideau sur l’ère du trublion hongrois, place au nouveau visage de la respectabilité européenne : Péter Magyar. Sur le papier, tout semble parfait. Le nouveau pouvoir promet l’État de droit, l’indépendance judiciaire, la liberté de la presse et surtout, détail qui fait palpiter les technocrates européens, le déblocage de milliards d’euros de fonds gelés. Les marchés ont applaudi, le forint a bondi, Bruxelles a souri. Mais voilà le petit caillou dans la chaussure de l’euphorie européenne : la géographie, justement, “reste la géographie”, comme l’a souligné Magyar. Et la géographie, pour la Hongrie, signifie énergie, pipelines, voisinage russe, dépendances industrielles et intérêts nationaux. On peut changer d’homme, on ne déplace pas un pays à coups de communiqués triomphants. C’est là que le réveil risque d’être brutal pour l’UE. Elle pensait avoir renversé le principal obstacle politique avec Orbán ; elle découvre qu’elle n’a peut-être remplacé qu’un style par un autre. Moins théâtral, certes. Moins brutal dans la forme. Mais potentiellement tout aussi intraitable sur le fond. Car Magyar, derrière la vitrine pro-européenne, n’a pas exactement signé un acte de rupture totale avec la realpolitik hongroise. Sur l’Ukraine, il a déjà refroidi les enthousiasmes en refusant une adhésion accélérée à l’UE. Sur la Russie, le ton est plus feutré que celui d’Orbán, mais l’idée demeure : Budapest ne sacrifiera pas ses intérêts économiques sur l’autel des vertus bruxelloises. En clair, l’UE a peut-être remplacé le bulldozer Orbán par un chirurgien en costume. Le premier bloquait frontalement. Le second pourrait bloquer avec le sourire, au nom du pragmatisme, de la sécurité énergétique et des intérêts du peuple hongrois. La différence ? La méthode, pas nécessairement le résultat. Bruxelles rêvait d’une libération. Elle risque de découvrir une vérité bien plus ironique : ce n’était pas Orbán le problème, mais la Hongrie elle-même, dès lors qu’elle défend ce que tout État défend en dernier ressort, sa survie économique. Autrement dit, le veto change peut-être de visage, mais pas forcément de destination. Le champagne européen n’est pas encore au frais qu’il pourrait déjà tourner au vinaigre. @BPARTISANS

🔗 Washington, succursale diplomatique de Tel-Aviv Par @BPartisans Benjamin Netanyahu n’a même plus besoin de feindre. Dans cette séquence, tout suinte la franchise brutale du rapport de forces réel : le vice-président américain appelle, fait son compte rendu, expose la ligne de Washington, et Jérusalem acquiesce comme on valide un ordre déjà écrit. La fiction diplomatique d’une alliance entre égaux s’effondre pour laisser apparaître une mécanique autrement plus crue : la politique américaine au Moyen-Orient semble désormais épouser, presque sans couture, les priorités stratégiques israéliennes. Le passage le plus révélateur n’est pas tant le mot blocus que la logique qui l’accompagne. « L’Iran a enfreint les règles », dit-il, comme si les règles avaient été gravées dans le marbre par une instance neutre. Or de quelles règles parle-t-on exactement ? Celles des négociations d’Islamabad, qui ont échoué après 21 heures de discussions menées par JD Vance, Steve Witkoff et Jared Kushner ? Ou celles, plus implicites, selon lesquelles l’Iran devrait accepter les conditions fixées unilatéralement par Washington sous supervision stratégique israélienne ? La formule est glaciale : les États-Unis font leur rapport quotidien à leur donneur d’ordres. C’est évidemment une charge polémique, mais elle touche un nerf à vif. Quand Netanyahu déclare publiquement que Vance l’informe « en détail » de l’évolution des pourparlers, et que le blocus décidé par Trump reçoit immédiatement le soutien israélien, la frontière entre coordination d’alliés et alignement organique devient extraordinairement mince. Le plus cynique, c’est la justification morale de l’escalade. Le blocus maritime n’est pas présenté comme une décision de guerre, mais comme une simple conséquence administrative d’une « violation » iranienne. On transforme ainsi un acte potentiellement explosif sur l’une des routes énergétiques les plus vitales du monde en procédure quasi bureaucratique. Comme si interrompre le trafic autour d’Ormuz relevait d’une mise à jour de règlement intérieur. Pendant ce temps, le Brent repart au-dessus des 100 dollars et les alliés européens refusent de suivre Washington dans cette aventure. Au fond, cette séquence révèle quelque chose de plus vaste : la guerre n’est plus vendue aux opinions publiques américaines au nom de l’intérêt national direct, mais sous le vernis d’une solidarité stratégique devenue réflexe. Le peuple américain paie la facture militaire, énergétique et diplomatique ; les objectifs, eux, semblent de plus en plus dictés par la logique sécuritaire d’Israël et par l’obsession commune d’écraser durablement la capacité iranienne. C’est là que le discours devient presque clinique. On ne parle plus de paix, mais d’éradication sur plusieurs décennies : s’assurer qu’« il n’y ait plus d’approbation », plus de capacité future, plus de possibilité de retour. Le vocabulaire de la dissuasion glisse vers celui de la neutralisation permanente. En clair, Washington ne négocie plus : il exécute une ligne stratégique, puis en transmet le procès-verbal à Jérusalem. Le plus glaçant n’est pas le blocus. C’est la transparence avec laquelle tout le monde admet désormais qui parle à qui, et pour qui. @BPARTISANS

« Le temps n'est pas du côté d'Israël » Le journaliste d'investigation Max Blumenthal explique pourquoi le régime d'apartheid de Tel Aviv aura du mal à mener les États-Unis dans une autre guerre contre l'Iran après cette année. @BPARTISANS

Le professeur Marandi interpelle Donald Trump sur la politique étrangère des États-Unis et son allégeance à Israël. @BPARTISANS