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Arol Ketch Raconte

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📈 Analytical overview of Telegram channel Arol Ketch Raconte

Channel Arol Ketch Raconte (@arolketchraconte) in the French language segment is an active participant. Currently, the community unites 17 147 subscribers, ranking 820 in the Facts category and 74 in the Cameroon region.

📊 Audience metrics and dynamics

Since its creation on ĐœĐ”ĐČŃ–ĐŽĐŸĐŒĐŸ, the project has demonstrated rapid growth, gathering an audience of 17 147 subscribers.

According to the latest data from 28 July, 2026, the channel demonstrates stable activity. Although there has been a change in the number of participants by 60 over the last 30 days and by 2 over the last 24 hours, overall reach remains high.

  • Verification status: Not verified
  • Engagement rate (ER): The average audience engagement rate is 25.88%. Within the first 24 hours after publication, content typically collects 9.49% reactions from the total number of subscribers.
  • Post reach: On average, each post receives 4 438 views. Within the first day, a publication typically gains 1 628 views.
  • Reactions and interaction: The audience actively supports content: the average number of reactions per post is 38.
  • Thematic interests: Content is focused on key topics such as bokassa, affaire, archive, rat, Ă©pouse.

📝 Description and content policy

Channel description not provided.

Thanks to the high frequency of updates (latest data received on 30 July, 2026), the channel maintains relevance and a high level of publication reach. Analytics show that the audience actively interacts with content, making it an important point of influence in the Facts category.

17 147
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Posts Archive
Il n'est jamais trop tard. À 80 ans, Eko Roosevelt reçoit son premier disque d'or. Le titre rĂ©compensĂ©, « Tondoho Mba », il l'a Ă©crit il y a plus de quarante ans. Sorti en 1980 sur la compilation Fleurs musicales du Cameroun, puis rééditĂ© le 5 juillet 2019 par Pura Vida Sounds, le morceau vient de franchir les 100 millions de streams. Quarante ans entre la crĂ©ation et la reconnaissance. Quarante ans pendant lesquels la chanson a continuĂ© d'exister, discrĂštement, en attendant son heure. Ce que tu construis aujourd'hui n'a pas besoin d'ĂȘtre compris tout de suite. Le talent ne pĂ©rime pas. Ce qui est vrai finit toujours par revenir Ă  la lumiĂšre. Continue. Ton heure arrivera. L'oubli est la ruse du diable ! Arol KETCH Rat des archives

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đ„đ„ 𝐇𝐚𝐝𝐣 𝐓𝐚𝐰𝐚𝐭 𝐌𝐚𝐩𝐚, đ„'𝐡𝐹𝐩𝐩𝐞 đȘ𝐼𝐱 đŻđšđźđ„đšđąđ­ đ„đš đ©đ„đšđœđž 𝐝𝐼 đ©đ«đžÌđŹđąđđžđ§đ­ 𝐀𝐡𝐱𝐝𝐣𝐹 Il y a 16 ans disparaissait El Hadj Tawat Mama. L'Histoire retient les grands dirigeants. Mais elle se nourrit aussi de ces hommes de l'ombre qui, par leur humanitĂ©, leur loyautĂ© et leur gĂ©nĂ©rositĂ©, laissent une empreinte indĂ©lĂ©bile dans le cƓur de ceux qui les ont connus. Il y a toujours l'histoire des petites gens. Ceux qui ouvrent les portiĂšres, qui attendent dans les couloirs, qui savent tout et ne disent rien. Ceux-lĂ  aussi mĂ©ritent qu'on se souvienne. L'une des anecdotes les plus cĂ©lĂšbres de sa vie remonte au 29 dĂ©cembre 1980, au Palais de l'UnitĂ©, quelques instants avant la photo officielle du prĂ©sident Ahmadou Ahidjo. Le dispositif de sĂ©curitĂ© est en place. Le fauteuil prĂ©sidentiel est prĂȘt. Il ne manque plus que le chef de l'État. Dans une ambiance tendue, El Hadj Tawat Mama, alors chauffeur du prĂ©sident, dĂ©cide de dĂ©tendre l'atmosphĂšre. Avec son humour lĂ©gendaire, il s'assoit quelques secondes sur le fauteuil prĂ©sidentiel, comme pour jouer au chef de l'État. Au mĂȘme instant, le prĂ©sident Ahidjo arrive. Silence. Stupeur. Panique gĂ©nĂ©rale. Mais lĂ  oĂč tous s'attendent Ă  une sĂ©vĂšre rĂ©primande, Ahmadou Ahidjo Ă©clate de rire et lance : « C'est donc vous qui voulez prendre ma place, Monsieur Tawat ? Allez, photographe, prenez d'abord sa photo avant la mienne ! » L'assistance Ă©clate Ă  son tour de rire. Ce clichĂ©, devenu historique, est le tĂ©moignage d'un moment de complicitĂ©, mais aussi de la confiance que le prĂ©sident accordait Ă  l'un de ses plus fidĂšles collaborateurs. El Hadj Tawat Mama s'est Ă©teint le 22 juillet 2010. Au-delĂ  de cette photographie devenue cĂ©lĂšbre, ceux qui l'ont connu gardent le souvenir d'un homme profondĂ©ment bon, accessible et bienveillant. Il accueillait chacun avec une affection paternelle, prodiguait des conseils, tendait la main sans rien attendre en retour et gardait toujours sa porte ouverte. Sa vie fut un vĂ©ritable hommage aux valeurs de paix, de tolĂ©rance, d'intĂ©gritĂ©, de fidĂ©litĂ© et d'humanisme. La sagesse et la bienveillance Ă©taient les marques de son caractĂšre. Son parcours dans l'administration camerounaise, dĂšs les annĂ©es 1950, l'a conduit Ă  servir aux cĂŽtĂ©s des PĂšres fondateurs de la Nation. Il eut pour mentor Arouna Njoya, servit avec fidĂ©litĂ© le prĂ©sident Ahmadou Ahidjo, puis conserva la confiance du prĂ©sident Paul Biya au lendemain de l'alternance de 1982. Le Dr Adamou Ndam Njoya lui vouait Ă©galement une profonde estime. Lors de ses obsĂšques, il confia avec Ă©motion qu'il venait, une fois de plus, de perdre un pĂšre. À ses enfants, El Hadj Tawat Mama rĂ©pĂ©tait souvent cette leçon de vie : « Mes enfants, tout ce qui brille n'est pas or. » Seize ans aprĂšs son dĂ©part, son souvenir demeure vivant. Car les hommes de cette trempe ne disparaissent jamais vraiment. Ils continuent de vivre Ă  travers les valeurs qu'ils ont incarnĂ©es et les vies qu'ils ont touchĂ©es. Texte Ă©crit avec la courtoisie de Cathy Yogo et Mamoud Tawat L'oubli est la ruse du diable. Arol KETCH Rat des archives

🏅 LA MÉDAILLE D'UNE MAMAN Regardez bien cette scĂšne. Hier soir, Nico Williams a reçu sa mĂ©daille de champion du monde. Il aurait pu la garder autour du cou, poser avec, la brandir devant les camĂ©ras. Il a traversĂ© la pelouse, il est montĂ© vers les tribunes, et il l'a remise Ă  sa mĂšre. Parce qu'il sait. Il sait que cette mĂ©daille, c'est elle qui a commencĂ© Ă  la gagner en 1993, quand elle a traversĂ© le Sahara Ă  pied, enceinte, abandonnĂ©e par des passeurs en plein dĂ©sert, sans eau ni nourriture. Elle qui a franchi la clĂŽture de Melilla. Elle qui a tout risquĂ© pour que ses enfants naissent de l'autre cĂŽtĂ© de la peur. Nico a fait la passe dĂ©cisive de la finale. Mais la premiĂšre passe dĂ©cisive de sa vie, c'est sa mĂšre qui l'a faite, trente ans avant lui. Cette mĂ©daille n'a pas Ă©tĂ© gagnĂ©e en 90 minutes. Elle a Ă©tĂ© gagnĂ©e sur 4 000 kilomĂštres. Alors n'oubliez jamais ceux qui ont marchĂ© pour que vous puissiez courir. Et quand vous gagnerez, allez leur remettre la mĂ©daille. Elle leur appartient aussi. L'or brille sur la poitrine de ceux qui le mĂ©ritent. Hier soir, il brillait sur celle d'une maman. Coach Arol KETCH #NicoWilliams #Maman #Gratitude #CoupeDuMonde2026 #Motivation

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𝐈𝐧𝐬𝐭𝐚𝐧𝐭 𝐩𝐹𝐭𝐱𝐯𝐚𝐭𝐱𝐹𝐧 𝐃𝐼 đđžÌđŹđžđ«đ­ đšÌ€ đ„đš đ đ„đšđąđ«đž: đ„'đĄđąđŹđ­đšđąđ«đž 𝐝𝐞 𝐍𝐱𝐜𝐹 đ–đąđ„đ„đąđšđŠđŹ Hier soir, l'Espagne est devenue championne du monde. 1-0 contre l'Argentine. Et sur le but de la victoire, une passe dĂ©cisive : celle de Nico Williams. Mais ce que le monde a vu hier soir, c'est la fin de l'histoire. Laissez-moi vous raconter le dĂ©but. 1993. Le Ghana. Maria et Felix Williams n'ont pas encore d'enfants, mais ils ont dĂ©jĂ  un rĂȘve : offrir une vie meilleure Ă  ceux qui viendront. Ils paient 1 000 dollars Ă  des passeurs. Direction l'Europe. 4 000 kilomĂštres. À pied. À l'arriĂšre d'un camion bondĂ©. En plein Sahara, les passeurs les abandonnent. Sans eau. Sans nourriture. Sous un soleil qui ne pardonne pas. Maria est enceinte de son premier fils. Ils survivent. Ils marchent. Ils franchissent la clĂŽture de Melilla. La Garde civile les arrĂȘte. L'expulsion est imminente. Un avocat de CĂĄritas leur souffle alors le conseil qui va tout changer : dire qu'ils fuient un pays en guerre. C'est ainsi qu'ils arrivent Ă  Bilbao, oĂč un missionnaire, Iñaki Mardones, leur ouvre sa porte. Par reconnaissance, ils donneront son prĂ©nom Ă  leur premier fils. Trente ans plus tard, Iñaki Williams a disputĂ© cette Coupe du monde avec le Ghana, le pays de ses parents. Et Nico, son petit frĂšre de 24 ans, vient de soulever le trophĂ©e avec l'Espagne, le pays qui les a vus naĂźtre. Et mĂȘme l'histoire de Nico dans ce Mondial est une leçon. Une saison gĂąchĂ©e par les blessures. Remplaçant pendant presque tout le tournoi. Hier soir encore, il commence la finale sur le banc. Il entre Ă  la 75e minute. On lui refuse un but. Il aurait pu baisser les bras. Dix minutes plus tard, il offre le but du titre mondial. Et immĂ©diatement aprĂšs avoir reçu sa mĂ©daille, il est allĂ© la remettre Ă  sa mĂšre prĂ©sente dans les tribunes. Retenez bien ceci : Le dĂ©sert que vous traversez aujourd'hui peut devenir le trophĂ©e que soulĂšveront vos enfants demain. Les sacrifices ne sont jamais perdus. Ils sont des semences. Maria et Felix ont semĂ© dans le sable du Sahara. Leurs fils rĂ©coltent sur les pelouses des plus grands stades du monde. Alors si aujourd'hui tu traverses ton propre dĂ©sert, si tu as l'impression d'ĂȘtre abandonnĂ© en plein milieu du chemin, souviens-toi de la famille Williams. Ce n'est pas lĂ  oĂč tu commences qui compte. C'est lĂ  oĂč ta persĂ©vĂ©rance te mĂšnera. Toi, ou ceux qui viendront aprĂšs toi. Continue de marcher. Coach Arol KETCH #Motivation #NicoWilliams #CoupeDuMonde2026 #PersĂ©vĂ©rance #RĂ©silience

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Il y a 2 ans , l’arrestation d’un tueur en sĂ©rie au Kenya Le lundi 15 juillet 2024, un homme a Ă©tĂ© arrĂȘtĂ© par la police KĂ©nyane. Il a avouĂ© avoir assassinĂ© 42 femmes. 9 corps ont dĂ©jĂ  Ă©tĂ© dĂ©couverts dans une dĂ©charge Ă  Nairobi. C’est la dĂ©couverte, ce vendredi 12 juillet, de corps dĂ©membrĂ©s dans des sacs en plastique, dans une dĂ©charge au sud de Nairobi qui a lancĂ© la traque de ce tueur en sĂ©rie. AgĂ© de 33 ans, le nommĂ© Collins Jumaisi Khalusha a commis ses forfaits Ă  Mukuru, dans le sud de la capitale kĂ©nyane. En rĂ©alitĂ©, Collins Jumaisi Khalusha a Ă©tĂ© arrĂȘtĂ© dimanche soir (14 juillet) devant un Ă©tablissement de la capitale oĂč il Ă©tait venu assister Ă  la finale de la coupe d’Europe de football ( qui opposait dimanche soir l'Espagne Ă  l'Angleterre) et en profiter pour cibler de nouvelles proies. D’aprĂšs les autoritĂ©s, au moment de son arrestation, le tueur en sĂ©rie Ă©tait en train d’attirer une autre victime. Une perquisition au domicile du suspect a permis d’identifier une machette qui servait Ă  dĂ©membrer ses victimes. Le suspect est passĂ© aux aveux et a notamment affirmĂ© que sa premiĂšre victime Ă©tait sa femme qu’il a Ă©tranglĂ©e, avant de dĂ©membrer son corps et de le dĂ©poser dans la dĂ©charge. Le mode opĂ©ratoire de Collins Jumaisi Khalusha est le mĂȘme; il identifie des victimes potentielles; les attire vers lui, les dĂ©pouille et les assassine froidement. Les corps sont par la suite dĂ©membrĂ©s et jetĂ©s dans une dĂ©charge. L’ñge des victimes va de 18 Ă  30 ans. D’aprĂšs la police, les meurtres se seraient produits entre 2022 et le 11 juillet 2024. Pour le moment, seulement 9 corps ont Ă©tĂ© trouvĂ©s dans la dĂ©charge. Les recherches se poursuivent Ă  la dĂ©charge et au domicile du suspect, qui se trouve Ă  environ 100 mĂštres de la dĂ©charge. Fait curieux, cette dĂ©charge est aussi situĂ©e Ă  moins de 100 mĂštres d’un commissariat. On ne comprend pas comment la police n’a pas mis la main Ă  temps sur cet assassin alors que les signalements de disparitions de femmes se multipliaient et il Ă©tait tout prĂšs d’eux. Le suspect a pu ĂȘtre interpellĂ© grĂące Ă  l’analyse du tĂ©lĂ©phone portable d’une des victimes. « Nous avons affaire Ă  un tueur en sĂ©rie psychopathe qui n’a aucun respect pour la vie humaine », a ajoutĂ© le chef de la direction des enquĂȘtes criminelles lors d’une confĂ©rence de presse. On observe de plus en plus une recrudescence de tueurs en sĂ©rie en Afrique. Le 8 mars 2024, le rwandais Denis Kazungu a Ă©tĂ© condamnĂ© Ă  la perpĂ©tuitĂ©; coupable de 14 meurtres. On se souvient encore de Philippe Onyanchan, le tueur en sĂ©rie Kenyan qui buvait le sang de ses victimes et rĂȘvait de tuer 100 personnes. La terre est sale ! Si Ăš ne mvit ! Ngo Badge ! Arol KETCH - 15.07.2026 Rat des archives

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Pourquoi l’équipe nationale du brĂ©sil joue en jaune ? L’équipe nationale de football du BrĂ©sil (Seleção) est connu pour son mythique maillot jaune. De maniĂšre gĂ©nĂ©rale, la Seleção arbore un maillot jaune ornĂ© de quelques motifs de vert sur le col ou les manches. Ce qui est plutĂŽt normal car le vert et jaune sont les deux couleurs dominantes du drapeau national. Le short est trĂšs souvent bleu ou blanc et les chaussettes sont Ă©galement bleues ou blanches. Avant d’opter pour ce maillot jaune, la Seleção Ă©voluait en blanc et en bleu jusqu’en 1954. En effet, de 1930, date de la premiĂšre Coupe du Monde en Uruguay, Ă  1950, date de la premiĂšre Coupe du Monde disputĂ©e en terre brĂ©silienne, la Seleçãojouait en blanc et bleu avec l’écusson de la fĂ©dĂ©ration brĂ©silienne flanquĂ© sur le cƓur. En 1950, le BrĂ©sil organise la quatriĂšme Coupe du monde de l'histoire. L’antre mythique du MaracanĂŁ qui a Ă©tĂ© construite pour l'occasion. La Seleção est archi-favorite. Au premier tour, le BrĂ©sil termine premier avec deux victoires contre le Mexique et la Yougoslavie, et rĂ©alise un match nul contre la Suisse. Dans la poule finale, le BrĂ©sil Ă©crase la SuĂšde 7-1 et atomise l'Espagne 6 Ă  1. C’est donc confiant que le BrĂ©sil se prĂ©pare Ă  affronter l’Uruguay en finale. La finale se dĂ©roule le 16 juillet 1950, le BrĂ©sil ouvre le score dĂšs la 47Ăšme minute. C’est l’explosion gĂ©nĂ©rale dans la mythique enceinte de MaracanĂŁ qui accueille 180 mille spectateurs. Contre toute attente, l'Uruguay marque deux buts et remporte son deuxiĂšme titre mondial. C’est la consternation dans les tribunes. Cette dĂ©faite plonge tout un peuple dans le dĂ©sarroi, un vĂ©ritable drame national. La situation est telle que la coupe du monde sera mise au capitaine uruguayen en cachette par le PrĂ©sident de la FIFA. Le gardien de but brĂ©silien Moacyr Barbosa est accusĂ© d'ĂȘtre responsable de la dĂ©faite. Il va porter cette dĂ©faite toute sa vie durant comme une croix jusqu’à sa mort en 2000. La dĂ©ception est telle que les supporters superstitieux vont exiger le changement de ce maillot maudit afin d’oublier cette humiliation et expier la douleur. On trouve que ce maillot est insuffisamment patriotique. Un journal local, le Correio da Manha, lance alors un concours afin de choisir un nouveau design pour un maillot plus patriotique. Le vainqueur de ce concours est Aldyr Garcia Schlee, jeune garçon de 19 ans qui a proposĂ© un design qui associe Ă  la fois le jaune, le vert et le bleu, les trois couleurs dominantes de la banniĂšre nationale. Le jaune symbolise la richesse minĂ©rale du BrĂ©sil, en particulier l’or. Le vert Ă©voque l’Amazonie, vĂ©ritable poumon de la planĂšte. Le bleu fait rĂ©fĂ©rence au fleuve Amazone. C’est en lisant le journal et en voyant un joueur portant la tunique qu’il avait dessinĂ©e qu’Aldyr rĂ©alise qu’il a gagnĂ©. Le lendemain, l’annonce avec son nom est faite de façon officielle. Ce maillot est adoptĂ© et est portĂ© en mars 1954 pour la premiĂšre fois lors d'un match contre le Chili. VoilĂ  pourquoi l’équipe nationale de football du BrĂ©sil joue en jaune. C’est avec le maillot jaune que la Seleçao remporta ses cinq titres en Coupe du Monde. Arol KETCH - Rat des archives

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𝐋𝐞𝐬 đŹĆ“đźđ«đŹ đŁđźđŠđžđ„đ„đžđŹ "đžÌđ©đšđźđŹđžđŹ" 𝐝𝐞 𝐌𝐹𝐛𝐼𝐭𝐼 Mobutu est le seul chef d’Etat au monde Ă  avoir eu des jumelles comme compagnes. C’est l’histoire de deux sƓurs : Bobi et Kosia. Avant de devenir l’une des Ă©pouses du MarĂ©chal Mobutu, Bobi Ladawa a d’abord Ă©tĂ© l’une maĂźtresse de ses nombreuses maitresses. C’est en 1980, peu avant la visite du Pape Jean-Paul II au ZaĂŻre que Mobutu va dĂ©cider de l’épouser. Le MarĂ©chal Mobutu sait que sa nouvelle Ă©pouse a une sƓur jumelle ; les deux femmes se ressemblent comme deux gouttes d’eau. Mobutu va aussitĂŽt dĂ©cider de se lancer Ă  la conquĂȘte du cƓur de la sƓur jumelle de son Ă©pouse. Celle-ci va commencer Ă  frĂ©quenter discrĂštement le PrĂ©sident dans le dos de sa sƓur. Elle devient la maitresse du mari de sa sƓur. Le secret sera Ă©bruitĂ©. VoilĂ  comment des sƓurs jumelles sont devenues rivales pour un homme. En rĂ©alitĂ© , Kosia était la femme de Litho, oncle de Mobutu qui avait à peu près le même âge que lui et avec qui il avait passé toute sa jeunesse. Mobutu a connu Bobi, grâce à Litho qui était marié Ă  Kosia. A cette époque, Mobutu était marié à mama Mobutu, qui décédera en 1977. Lorsque son oncle Litho meurt en 1981, une année après son mariage acec Bobi , Mobutu décide de rapprocher les deux soeurs en Ă©pousant Kosia. Faisant preuve d’hauteur, Bobi va consentir Ă  partager son Ă©poux avec sa sƓur mais le deal Ă©tait que cette derniĂšre devait se rĂ©soudre Ă  jouer les seconds rĂŽles. C’est ainsi qu’on va voir Mobutu s’afficher fiĂšrement avec les sƓurs jumelles. Lors des cĂ©rĂ©monies officielles, Kosia s’affichait gĂ©nĂ©ralement derriĂšre sa sƓur dans la tribune d’honneur. Les deux femmes l'accompagnaient partout en public, habillĂ©es de façon identique. Finalement, la cohabitation entre les deux sƓurs sera globalement bonne malgrĂ© quelques couacs inhĂ©rents Ă  la rivalitĂ© entre deux « co-Ă©pouses ». Avec Mobutu, Bobi a eu quatre enfants (deux garçons et deux filles) : Nzanga, Giala, Toku et Ndokula. Avec Mobutu, Kosia (la seconde premiĂšre dame) n’a eu que des filles : Yalitho, Tende et Sengboni. Mobutu Ă©tait un vĂ©ritable homme Ă  femmes. Il multipliait les conquĂȘtes cĂ©libataires ou mariĂ©es. Pour imposer sa domination sur ses ministres, il n’hĂ©sitait pas Ă  coucher avec les Ă©pouses de ses derniers. Il suffisait juste que l’épouse d’un de ses collaborateurs ou ministres lui tape Ă  l’Ɠil et cette derniĂšre devenait une amante passagĂšre ou perpĂ©tuelle. Pour des raisons mystiques, il raffolait des jeunes filles vierges. A l’occasion de ses dĂ©placements dans le pays profond, il aimait passer ses nuits en compagnie de jeunes filles vierges. Bobi Ladawa Ă©tait rĂ©putĂ© pour Ă©liminer ou Ă©loigner ses rivales. En dehors de sa sƓur jumelle, elle les a toutes Ă©loignĂ©es. Elle aurait utilisĂ© des moyens obscurs pour se dĂ©barrasser de ses rivales notamment de celles qui Ă©taient surnommĂ©es « mama Sese » et « Mama 41 ». Mama 41 serait tombĂ© mystĂ©rieusement aveugle lorsque Mobutu Ă©tait sur le point de l’épouser. Lorsqu’elle recouvrit la vue, c’était dĂ©jĂ  trop tard car Mobutu avait dĂ©jĂ  Ă©pousĂ© Bobi Ladawa. Mama Sese est la premiĂšre Ă©pouse de Mobutu dĂ©cĂ©dĂ©e en 1977, elle va lui donner 9 enfants. Les sƓurs jumelles Bobi et Kosia ont Ă©tĂ© les derniĂšres compagnes de Mobutu Sese Seko. Elles vont l’accompagner dans son exil au Maroc oĂč il rendra l’ñme. Reconnue comme veuve officiel, Bobi Ladawa reçoit de l’État congolais une pension de 7 000 dollars mensuels. Elles vivent essentiellement Ă  Rabat au Maroc et voyagent rĂ©guliĂšrement pour l’Europe (Belgique, France) oĂč elles dĂ©tiennent des propriĂ©tĂ©s notamment au Portugal. Elles avaient jurĂ© ne pas retourner au Congo tant la dĂ©pouille de Mobutu ne sera pas retournĂ© au Congo et tant que des funĂ©railles nationales ne seront pas organisĂ©s en sa mĂ©moire. Mobutu avec ses nombreuses maĂźtresses banalisa le phĂ©nomĂšne de « deuxiĂšme bureau » au Congo. L’exemple vient d’en haut. Arol KETCH – 30.06.2026 Rat des archives

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La famille c’est sacrĂ© : Rien ne vaut la famille, mĂȘme pas la coupe du monde ! Le footballeur Belge, JĂ©rĂ©my Doku a quittĂ© le camp de base de l'Ă©quipe belge Ă  la Coupe du Monde pour rejoindre son Ă©pouse Ă  Londres, oĂč leur premier enfant est nĂ©. AprĂšs toutes les critiques sur son dĂ©part, JĂ©rĂ©my Doku sera bien de retour ce mardi soir Ă  Seattle. Il ne manquera aucun match et a pu ĂȘtre prĂ©sent auprĂšs de sa femme pour la naissance de leur fils. Dans l’Histoire, plusieurs footballeurs ont mis une pause ou ont tout simplement annuler leur participation Ă  la coupe du monde pour ĂȘtre auprĂšs de leur famille alors que celle-ci avait besoin d’eux. En 2022, le footballeur anglais Raheem Sterling Ă©tait absent du groupe qui a affrontĂ© le SĂ©nĂ©gal en huitiĂšmes de finale de la Coupe du Monde au Qatar. Il est rentrĂ© prĂ©cipitamment en angleterre pour des raisons familiales. Sterling n'a donc pas pris part Ă  la victoire des siens face aux Lions de la Teranga (3-0). En effet, son domicile a Ă©tĂ© cambriolĂ© la veille du match. Sa femme, qui se trouvait dans le domicile au moment des faits en compagnie de ses enfants, a Ă©tĂ© menacĂ©e avec une arme Ă  feu par les cambrioleurs. Raheem Sterling a prĂ©fĂ©rĂ© rentrer pour ĂȘtre aux cĂŽtĂ©s des siens. La famille c’est sacrĂ© et rien ne vaut la famille; mĂȘme pas la participation Ă  une coupe du monde. Il est de retour pour le quart de finale face Ă  la France. Il Ă©tait prĂȘt Ă  abandonner la coupe du monde pour rester aux cĂŽtĂ©s des siens. Raheem Sterling n’est pas le premier footballeur Ă  avoir fait face Ă  une telle situation.En 1978, Johan Cruyff qui a Ă©tĂ© la star de de la Coupe du monde 1974, devenu icĂŽne au FC Barcelone et considĂ©rĂ© comme l’un des meilleurs joueurs du monde, dĂ©cide Ă  la derniĂšre minute de renoncer Ă  participer Ă  la Coupe du monde 1978 en Argentine. L’annonce de cette nouvelle fera l’effet d’une bombe auprĂšs des supporters hollandais et des amoureux du beau jeu. Quelques mois avant la coupe du monde, son domicile de Barcelone est cambriolĂ© et sa femme Ă©chappe Ă  un enlĂšvement. En effet, un malfaiteur a forcĂ© la porte et est entrĂ© chez le joueur hollandais qui sera ligotĂ© avec son Ă©pouse, menacĂ©, fusil sur la tĂȘte. Les enfants Ă©taient aussi prĂ©sents. Il prend alors la dĂ©cision de ne pas s'Ă©loigner de sa famille et de ne pas partir en Argentine plusieurs semaines pour le Mondial. Pour lui : “Le moment arrive oĂč tu dis basta. Il y a des moments oĂč d'autres valeurs priment dans la vie”. MalgrĂ© son absence, les Pays-Bas se hissent jusqu'en finale, mais s'inclinent 3 Ă  1 face Ă  l'Argentine. L’absence de celui qu’on surnommait le Hollandais volant s’est fait sentir et a Ă©tĂ© amĂšrement regrettĂ©e. C’est ainsi que Johan Cruyff, lĂ©gende incontestĂ©e du ballon rond, n'a jamais remportĂ© de Coupe du monde. AprĂšs sa finale perdue en 1974 face Ă  l'Allemagne, il n'a pas voulu jouer en Argentine quatre ans plus tard, prĂ©fĂ©rant rester aux cĂŽtĂ©s de sa famille victime d’un cambriolage. La terre est sale ! Si Ăš ne mvit ! Ngo Bagdeu ! Arol KETCH Rat des archives

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📜 David Mandessi Bell : du pays bamilĂ©kĂ© Ă  la notabilitĂ© de Douala L’histoire de David Mandessi Bell est celle d’une ascension exceptionnelle. Originaire des Grassfields de l’Ouest-Cameroun, il est accueilli trĂšs jeune au sein de la famille royale Bell Ă  Douala, oĂč il se forge un destin hors du commun. Son origine fait encore dĂ©bat entre Bayangam (pays bamilĂ©kĂ©) et le royaume bamoun, mais la thĂšse de Bayangam demeure la plus largement admise. Introduit Ă  la cour des Bell vers 1860, il se distingue rapidement par son intelligence, son sens des affaires et sa loyautĂ©. À une Ă©poque oĂč les Ă©lites de Douala rĂ©orientent leurs activitĂ©s vers l’agriculture et le commerce aprĂšs le dĂ©clin de la traite nĂ©griĂšre, David Mandessi Bell devient un acteur Ă©conomique majeur. Intendant du roi Bell, il gĂšre les affaires du palais tout en dĂ©veloppant ses propres entreprises dans la pĂȘche, le commerce et surtout l’agriculture. GrĂące Ă  ses vastes plantations dans le Nkam et le Mungo, il s’impose comme l’un des plus grands producteurs et exportateurs de bananes de son temps, accumulant une fortune considĂ©rable. Son influence s’étend Ă©galement Ă  l’architecture de Douala, notamment Ă  travers sa participation Ă  la construction de la cĂ©lĂšbre Pagode et l’édification de sa propre rĂ©sidence Ă  Bonanjo, achevĂ©e en 1910. FidĂšle Ă  la dynastie Bell, il soutient la famille royale mĂȘme aprĂšs l’exĂ©cution de Rudolf Douala Manga Bell par l’administration allemande en 1914, allant jusqu’à financer les Ă©tudes de l’hĂ©ritier Alexandre Douala Manga Bell. DĂ©cĂ©dĂ© le 14 novembre 1936, David Mandessi Bell laisse un hĂ©ritage durable. Sa descendance compte plusieurs personnalitĂ©s marquantes, dont le poĂšte David Diop, l’avocate Evelyne Mandessi Bell, le journaliste IwiyĂ© Kala-LobĂš et Suzanne Kala-LobĂ©. De jeune enfant venu des Grassfields Ă  grand notable de Douala, David Mandessi Bell demeure une figure emblĂ©matique de l’histoire camerounaise. Son parcours illustre les liens anciens entre les peuples de l’intĂ©rieur et ceux de la cĂŽte, ainsi que les possibilitĂ©s d’ascension sociale dans le Cameroun prĂ©colonial et colonial. ✹ Une page d’histoire qui mĂ©rite d’ĂȘtre connue et transmise. #HistoireDuCameroun #DavidMandessiBell #Douala #DynastieBell #Patrimoine #MĂ©moireHistorique

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Le gardien oubliĂ© sur le terrain de football Sam Bartram est surtout connu pour une anecdote qui l’a rendu cĂ©lĂšbre. Le 25 dĂ©cembre 1937, son Club Charlton Athletic affronte Chelsea. Une rencontre au sommet. Malheureusement, la mĂ©tĂ©o fait des caprices. Un brouillard Ă©pais va s’inviter et perturber le dĂ©roulement de la rencontre; l’arbitre dĂ©cide alors d'interrompre la rencontre mais visiblement Sam Bartram n’avait pas constatĂ© que la rencontre avait Ă©tĂ© interrompue. TrĂšs concentrĂ© comme Ă  son habitude, il va rester sur le terrain des jeux prĂȘt et dĂ©cidĂ© Ă  repousser les offensives des attaquants de Chelsea. NoyĂ© dans une Ă©paisse brume, le gardien de Charlton reste sur sa ligne Ă  l'affĂ»t du moindre mouvement.TrĂšs concentrĂ©, il fronce les soucis pour essayer de voir Ă  travers le brouillard. Pris de froid, par moment il sautille sur sa ligne pour se rĂ©chauffer. C’est un policier qui constatant une prĂ©sence sur l’aire de jeu 20 minutes aprĂšs l'interruption du match, viendra le retirer du terrain en lui annonçant que le match avait Ă©tĂ© interrompu depuis une vingtaine de minutes. Sam Bartram ne l’a pas cru au dĂ©but; il a cru Ă  un subterfuge de l’équipe adverse qui voulait profiter du brouillard pour l’éloigner de ses cages. Il va raconter des annĂ©es plus tard : « Plus les minutes dĂ©filaient, moins je voyais les numĂ©ros de mes coĂ©quipiers. En dĂ©but de seconde pĂ©riode, quelqu’un s’approche de mes buts. Un adversaire ? Non, pas tout Ă  fait. Et j'entends une voix « Mais mon Dieu, que faites-vous encore ici ? » c’était un policier. J’ai fini par comprendre ce qui se passait. Quand je suis rentrĂ© aux vestiaires, mes coĂ©quipiers, dĂ©jĂ  douchĂ©s et rhabillĂ©s, ont Ă©clatĂ© de rire ». La terre est sale ! Si Ăš ne mvit ! Ngo Bagdeu ! Toute l’histoire en cliquant sur ce lien https://www.arolketchraconte.com/2021/11/11/sam-bartram-le-gardien-de-but-oublie-au-stade-a-cause-du-brouillard/ Arol KETCH Rat des archives

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