Arol Ketch Raconte
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📊 受众指标与增长动态
自 невідомо 创建以来,项目保持高速增长,吸引了 17 147 名订阅者。
根据 29 七月, 2026 的最新数据,频道保持稳定运转。过去 30 天订阅人数变化为 56,过去 24 小时变化为 -2,整体触达仍然可观。
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- 互动与反馈: 受众积极参与,单帖平均反应数为 42。
- 主题关注点: 内容集中在 bokassa, affaire, archive, rat, épouse 等核心主题上。
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Il n'est jamais trop tard.
À 80 ans, Eko Roosevelt reçoit son premier disque d'or.
Le titre récompensé, « Tondoho Mba », il l'a écrit il y a plus de quarante ans. Sorti en 1980 sur la compilation Fleurs musicales du Cameroun, puis réédité le 5 juillet 2019 par Pura Vida Sounds, le morceau vient de franchir les 100 millions de streams.
Quarante ans entre la création et la reconnaissance. Quarante ans pendant lesquels la chanson a continué d'exister, discrètement, en attendant son heure.
Ce que tu construis aujourd'hui n'a pas besoin d'être compris tout de suite. Le talent ne périme pas. Ce qui est vrai finit toujours par revenir à la lumière.
Continue. Ton heure arrivera.
L'oubli est la ruse du diable !
Arol KETCH
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𝐄𝐥 𝐇𝐚𝐝𝐣 𝐓𝐚𝐰𝐚𝐭 𝐌𝐚𝐦𝐚, 𝐥'𝐡𝐨𝐦𝐦𝐞 𝐪𝐮𝐢 𝐯𝐨𝐮𝐥𝐚𝐢𝐭 𝐥𝐚 𝐩𝐥𝐚𝐜𝐞 𝐝𝐮 𝐩𝐫𝐞́𝐬𝐢𝐝𝐞𝐧𝐭 𝐀𝐡𝐢𝐝𝐣𝐨
Il y a 16 ans disparaissait El Hadj Tawat Mama.
L'Histoire retient les grands dirigeants. Mais elle se nourrit aussi de ces hommes de l'ombre qui, par leur humanité, leur loyauté et leur générosité, laissent une empreinte indélébile dans le cœur de ceux qui les ont connus.
Il y a toujours l'histoire des petites gens. Ceux qui ouvrent les portières, qui attendent dans les couloirs, qui savent tout et ne disent rien.
Ceux-là aussi méritent qu'on se souvienne.
L'une des anecdotes les plus célèbres de sa vie remonte au 29 décembre 1980, au Palais de l'Unité, quelques instants avant la photo officielle du président Ahmadou Ahidjo.
Le dispositif de sécurité est en place. Le fauteuil présidentiel est prêt. Il ne manque plus que le chef de l'État.
Dans une ambiance tendue, El Hadj Tawat Mama, alors chauffeur du président, décide de détendre l'atmosphère.
Avec son humour légendaire, il s'assoit quelques secondes sur le fauteuil présidentiel, comme pour jouer au chef de l'État. Au même instant, le président Ahidjo arrive.
Silence. Stupeur. Panique générale.
Mais là où tous s'attendent à une sévère réprimande, Ahmadou Ahidjo éclate de rire et lance :
« C'est donc vous qui voulez prendre ma place, Monsieur Tawat ? Allez, photographe, prenez d'abord sa photo avant la mienne ! »
L'assistance éclate à son tour de rire. Ce cliché, devenu historique, est le témoignage d'un moment de complicité, mais aussi de la confiance que le président accordait à l'un de ses plus fidèles collaborateurs.
El Hadj Tawat Mama s'est éteint le 22 juillet 2010.
Au-delà de cette photographie devenue célèbre, ceux qui l'ont connu gardent le souvenir d'un homme profondément bon, accessible et bienveillant. Il accueillait chacun avec une affection paternelle, prodiguait des conseils, tendait la main sans rien attendre en retour et gardait toujours sa porte ouverte.
Sa vie fut un véritable hommage aux valeurs de paix, de tolérance, d'intégrité, de fidélité et d'humanisme. La sagesse et la bienveillance étaient les marques de son caractère.
Son parcours dans l'administration camerounaise, dès les années 1950, l'a conduit à servir aux côtés des Pères fondateurs de la Nation. Il eut pour mentor Arouna Njoya, servit avec fidélité le président Ahmadou Ahidjo, puis conserva la confiance du président Paul Biya au lendemain de l'alternance de 1982.
Le Dr Adamou Ndam Njoya lui vouait également une profonde estime. Lors de ses obsèques, il confia avec émotion qu'il venait, une fois de plus, de perdre un père.
À ses enfants, El Hadj Tawat Mama répétait souvent cette leçon de vie :
« Mes enfants, tout ce qui brille n'est pas or. »
Seize ans après son départ, son souvenir demeure vivant.
Car les hommes de cette trempe ne disparaissent jamais vraiment. Ils continuent de vivre à travers les valeurs qu'ils ont incarnées et les vies qu'ils ont touchées.
Texte écrit avec la courtoisie de Cathy Yogo et Mamoud Tawat
L'oubli est la ruse du diable.
Arol KETCH
Rat des archives
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🏅 LA MÉDAILLE D'UNE MAMAN
Regardez bien cette scène.
Hier soir, Nico Williams a reçu sa médaille de champion du monde. Il aurait pu la garder autour du cou, poser avec, la brandir devant les caméras.
Il a traversé la pelouse, il est monté vers les tribunes, et il l'a remise à sa mère.
Parce qu'il sait.
Il sait que cette médaille, c'est elle qui a commencé à la gagner en 1993, quand elle a traversé le Sahara à pied, enceinte, abandonnée par des passeurs en plein désert, sans eau ni nourriture. Elle qui a franchi la clôture de Melilla. Elle qui a tout risqué pour que ses enfants naissent de l'autre côté de la peur.
Nico a fait la passe décisive de la finale. Mais la première passe décisive de sa vie, c'est sa mère qui l'a faite, trente ans avant lui.
Cette médaille n'a pas été gagnée en 90 minutes. Elle a été gagnée sur 4 000 kilomètres.
Alors n'oubliez jamais ceux qui ont marché pour que vous puissiez courir. Et quand vous gagnerez, allez leur remettre la médaille. Elle leur appartient aussi.
L'or brille sur la poitrine de ceux qui le méritent. Hier soir, il brillait sur celle d'une maman.
Coach Arol KETCH
#NicoWilliams #Maman #Gratitude #CoupeDuMonde2026 #Motivation
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𝐈𝐧𝐬𝐭𝐚𝐧𝐭 𝐦𝐨𝐭𝐢𝐯𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧
𝐃𝐮 𝐝𝐞́𝐬𝐞𝐫𝐭 𝐚̀ 𝐥𝐚 𝐠𝐥𝐨𝐢𝐫𝐞: 𝐥'𝐡𝐢𝐬𝐭𝐨𝐢𝐫𝐞 𝐝𝐞 𝐍𝐢𝐜𝐨 𝐖𝐢𝐥𝐥𝐢𝐚𝐦𝐬
Hier soir, l'Espagne est devenue championne du monde. 1-0 contre l'Argentine. Et sur le but de la victoire, une passe décisive : celle de Nico Williams.
Mais ce que le monde a vu hier soir, c'est la fin de l'histoire. Laissez-moi vous raconter le début.
1993. Le Ghana. Maria et Felix Williams n'ont pas encore d'enfants, mais ils ont déjà un rêve : offrir une vie meilleure à ceux qui viendront. Ils paient 1 000 dollars à des passeurs. Direction l'Europe. 4 000 kilomètres. À pied. À l'arrière d'un camion bondé.
En plein Sahara, les passeurs les abandonnent. Sans eau. Sans nourriture. Sous un soleil qui ne pardonne pas. Maria est enceinte de son premier fils.
Ils survivent. Ils marchent. Ils franchissent la clôture de Melilla. La Garde civile les arrête. L'expulsion est imminente. Un avocat de Cáritas leur souffle alors le conseil qui va tout changer : dire qu'ils fuient un pays en guerre. C'est ainsi qu'ils arrivent à Bilbao, où un missionnaire, Iñaki Mardones, leur ouvre sa porte.
Par reconnaissance, ils donneront son prénom à leur premier fils.
Trente ans plus tard, Iñaki Williams a disputé cette Coupe du monde avec le Ghana, le pays de ses parents. Et Nico, son petit frère de 24 ans, vient de soulever le trophée avec l'Espagne, le pays qui les a vus naître.
Et même l'histoire de Nico dans ce Mondial est une leçon. Une saison gâchée par les blessures. Remplaçant pendant presque tout le tournoi. Hier soir encore, il commence la finale sur le banc. Il entre à la 75e minute. On lui refuse un but. Il aurait pu baisser les bras. Dix minutes plus tard, il offre le but du titre mondial.
Et immédiatement après avoir reçu sa médaille, il est allé la remettre à sa mère présente dans les tribunes.
Retenez bien ceci :
Le désert que vous traversez aujourd'hui peut devenir le trophée que soulèveront vos enfants demain.
Les sacrifices ne sont jamais perdus. Ils sont des semences. Maria et Felix ont semé dans le sable du Sahara. Leurs fils récoltent sur les pelouses des plus grands stades du monde.
Alors si aujourd'hui tu traverses ton propre désert, si tu as l'impression d'être abandonné en plein milieu du chemin, souviens-toi de la famille Williams. Ce n'est pas là où tu commences qui compte. C'est là où ta persévérance te mènera. Toi, ou ceux qui viendront après toi.
Continue de marcher.
Coach Arol KETCH
#Motivation #NicoWilliams #CoupeDuMonde2026 #Persévérance #Résilience
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Il y a 2 ans , l’arrestation d’un tueur en série au Kenya
Le lundi 15 juillet 2024, un homme a été arrêté par la police Kényane. Il a avoué avoir assassiné 42 femmes. 9 corps ont déjà été découverts dans une décharge à Nairobi.
C’est la découverte, ce vendredi 12 juillet, de corps démembrés dans des sacs en plastique, dans une décharge au sud de Nairobi qui a lancé la traque de ce tueur en série.
Agé de 33 ans, le nommé Collins Jumaisi Khalusha a commis ses forfaits à Mukuru, dans le sud de la capitale kényane. En réalité, Collins Jumaisi Khalusha a été arrêté dimanche soir (14 juillet) devant un établissement de la capitale où il était venu assister à la finale de la coupe d’Europe de football ( qui opposait dimanche soir l'Espagne à l'Angleterre) et en profiter pour cibler de nouvelles proies.
D’après les autorités, au moment de son arrestation, le tueur en série était en train d’attirer une autre victime. Une perquisition au domicile du suspect a permis d’identifier une machette qui servait à démembrer ses victimes.
Le suspect est passé aux aveux et a notamment affirmé que sa première victime était sa femme qu’il a étranglée, avant de démembrer son corps et de le déposer dans la décharge.
Le mode opératoire de Collins Jumaisi Khalusha est le même; il identifie des victimes potentielles; les attire vers lui, les dépouille et les assassine froidement. Les corps sont par la suite démembrés et jetés dans une décharge. L’âge des victimes va de 18 à 30 ans.
D’après la police, les meurtres se seraient produits entre 2022 et le 11 juillet 2024. Pour le moment, seulement 9 corps ont été trouvés dans la décharge. Les recherches se poursuivent à la décharge et au domicile du suspect, qui se trouve à environ 100 mètres de la décharge.
Fait curieux, cette décharge est aussi située à moins de 100 mètres d’un commissariat. On ne comprend pas comment la police n’a pas mis la main à temps sur cet assassin alors que les signalements de disparitions de femmes se multipliaient et il était tout près d’eux.
Le suspect a pu être interpellé grâce à l’analyse du téléphone portable d’une des victimes.
« Nous avons affaire à un tueur en série psychopathe qui n’a aucun respect pour la vie humaine », a ajouté le chef de la direction des enquêtes criminelles lors d’une conférence de presse.
On observe de plus en plus une recrudescence de tueurs en série en Afrique. Le 8 mars 2024, le rwandais Denis Kazungu a été condamné à la perpétuité; coupable de 14 meurtres. On se souvient encore de Philippe Onyanchan, le tueur en série Kenyan qui buvait le sang de ses victimes et rêvait de tuer 100 personnes.
La terre est sale ! Si è ne mvit ! Ngo Badge !
Arol KETCH - 15.07.2026
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Pourquoi l’équipe nationale du brésil joue en jaune ?
L’équipe nationale de football du Brésil (Seleção) est connu pour son mythique maillot jaune.
De manière générale, la Seleção arbore un maillot jaune orné de quelques motifs de vert sur le col ou les manches.
Ce qui est plutôt normal car le vert et jaune sont les deux couleurs dominantes du drapeau national. Le short est très souvent bleu ou blanc et les chaussettes sont également bleues ou blanches.
Avant d’opter pour ce maillot jaune, la Seleção évoluait en blanc et en bleu jusqu’en 1954. En effet, de 1930, date de la première Coupe du Monde en Uruguay, à 1950, date de la première Coupe du Monde disputée en terre brésilienne, la Seleçãojouait en blanc et bleu avec l’écusson de la fédération brésilienne flanqué sur le cœur.
En 1950, le Brésil organise la quatrième Coupe du monde de l'histoire. L’antre mythique du Maracanã qui a été construite pour l'occasion. La Seleção est archi-favorite.
Au premier tour, le Brésil termine premier avec deux victoires contre le Mexique et la Yougoslavie, et réalise un match nul contre la Suisse. Dans la poule finale, le Brésil écrase la Suède 7-1 et atomise l'Espagne 6 à 1. C’est donc confiant que le Brésil se prépare à affronter l’Uruguay en finale.
La finale se déroule le 16 juillet 1950, le Brésil ouvre le score dès la 47ème minute. C’est l’explosion générale dans la mythique enceinte de Maracanã qui accueille 180 mille spectateurs. Contre toute attente, l'Uruguay marque deux buts et remporte son deuxième titre mondial.
C’est la consternation dans les tribunes. Cette défaite plonge tout un peuple dans le désarroi, un véritable drame national. La situation est telle que la coupe du monde sera mise au capitaine uruguayen en cachette par le Président de la FIFA.
Le gardien de but brésilien Moacyr Barbosa est accusé d'être responsable de la défaite.
Il va porter cette défaite toute sa vie durant comme une croix jusqu’à sa mort en 2000.
La déception est telle que les supporters superstitieux vont exiger le changement de ce maillot maudit afin d’oublier cette humiliation et expier la douleur. On trouve que ce maillot est insuffisamment patriotique.
Un journal local, le Correio da Manha, lance alors un concours afin de choisir un nouveau design pour un maillot plus patriotique.
Le vainqueur de ce concours est Aldyr Garcia Schlee, jeune garçon de 19 ans qui a proposé un design qui associe à la fois le jaune, le vert et le bleu, les trois couleurs dominantes de la bannière nationale.
Le jaune symbolise la richesse minérale du Brésil, en particulier l’or. Le vert évoque l’Amazonie, véritable poumon de la planète. Le bleu fait référence au fleuve Amazone.
C’est en lisant le journal et en voyant un joueur portant la tunique qu’il avait dessinée qu’Aldyr réalise qu’il a gagné. Le lendemain, l’annonce avec son nom est faite de façon officielle.
Ce maillot est adopté et est porté en mars 1954 pour la première fois lors d'un match contre le Chili. Voilà pourquoi l’équipe nationale de football du Brésil joue en jaune.
C’est avec le maillot jaune que la Seleçao remporta ses cinq titres en Coupe du Monde.
Arol KETCH -
Rat des archives
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𝐋𝐞𝐬 𝐬œ𝐮𝐫𝐬 𝐣𝐮𝐦𝐞𝐥𝐥𝐞𝐬 "𝐞́𝐩𝐨𝐮𝐬𝐞𝐬" 𝐝𝐞 𝐌𝐨𝐛𝐮𝐭𝐮
Mobutu est le seul chef d’Etat au monde à avoir eu des jumelles comme compagnes. C’est l’histoire de deux sœurs : Bobi et Kosia.
Avant de devenir l’une des épouses du Maréchal Mobutu, Bobi Ladawa a d’abord été l’une maîtresse de ses nombreuses maitresses. C’est en 1980, peu avant la visite du Pape Jean-Paul II au Zaïre que Mobutu va décider de l’épouser.
Le Maréchal Mobutu sait que sa nouvelle épouse a une sœur jumelle ; les deux femmes se ressemblent comme deux gouttes d’eau. Mobutu va aussitôt décider de se lancer à la conquête du cœur de la sœur jumelle de son épouse. Celle-ci va commencer à fréquenter discrètement le Président dans le dos de sa sœur. Elle devient la maitresse du mari de sa sœur. Le secret sera ébruité. Voilà comment des sœurs jumelles sont devenues rivales pour un homme.
En réalité , Kosia était la femme de Litho, oncle de Mobutu qui avait à peu près le même âge que lui et avec qui il avait passé toute sa jeunesse. Mobutu a connu Bobi, grâce à Litho qui était marié à Kosia. A cette époque, Mobutu était marié à mama Mobutu, qui décédera en 1977. Lorsque son oncle Litho meurt en 1981, une année après son mariage acec Bobi , Mobutu décide de rapprocher les deux soeurs en épousant Kosia.
Faisant preuve d’hauteur, Bobi va consentir à partager son époux avec sa sœur mais le deal était que cette dernière devait se résoudre à jouer les seconds rôles. C’est ainsi qu’on va voir Mobutu s’afficher fièrement avec les sœurs jumelles. Lors des cérémonies officielles, Kosia s’affichait généralement derrière sa sœur dans la tribune d’honneur. Les deux femmes l'accompagnaient partout en public, habillées de façon identique.
Finalement, la cohabitation entre les deux sœurs sera globalement bonne malgré quelques couacs inhérents à la rivalité entre deux « co-épouses ». Avec Mobutu, Bobi a eu quatre enfants (deux garçons et deux filles) : Nzanga, Giala, Toku et Ndokula. Avec Mobutu, Kosia (la seconde première dame) n’a eu que des filles : Yalitho, Tende et Sengboni.
Mobutu était un véritable homme à femmes. Il multipliait les conquêtes célibataires ou mariées. Pour imposer sa domination sur ses ministres, il n’hésitait pas à coucher avec les épouses de ses derniers. Il suffisait juste que l’épouse d’un de ses collaborateurs ou ministres lui tape à l’œil et cette dernière devenait une amante passagère ou perpétuelle.
Pour des raisons mystiques, il raffolait des jeunes filles vierges. A l’occasion de ses déplacements dans le pays profond, il aimait passer ses nuits en compagnie de jeunes filles vierges.
Bobi Ladawa était réputé pour éliminer ou éloigner ses rivales. En dehors de sa sœur jumelle, elle les a toutes éloignées. Elle aurait utilisé des moyens obscurs pour se débarrasser de ses rivales notamment de celles qui étaient surnommées « mama Sese » et « Mama 41 ». Mama 41 serait tombé mystérieusement aveugle lorsque Mobutu était sur le point de l’épouser. Lorsqu’elle recouvrit la vue, c’était déjà trop tard car Mobutu avait déjà épousé Bobi Ladawa. Mama Sese est la première épouse de Mobutu décédée en 1977, elle va lui donner 9 enfants.
Les sœurs jumelles Bobi et Kosia ont été les dernières compagnes de Mobutu Sese Seko. Elles vont l’accompagner dans son exil au Maroc où il rendra l’âme.
Reconnue comme veuve officiel, Bobi Ladawa reçoit de l’État congolais une pension de 7 000 dollars mensuels.
Elles vivent essentiellement à Rabat au Maroc et voyagent régulièrement pour l’Europe (Belgique, France) où elles détiennent des propriétés notamment au Portugal. Elles avaient juré ne pas retourner au Congo tant la dépouille de Mobutu ne sera pas retourné au Congo et tant que des funérailles nationales ne seront pas organisés en sa mémoire.
Mobutu avec ses nombreuses maîtresses banalisa le phénomène de « deuxième bureau » au Congo. L’exemple vient d’en haut.
Arol KETCH – 30.06.2026
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La famille c’est sacré : Rien ne vaut la famille, même pas la coupe du monde !
Le footballeur Belge, Jérémy Doku a quitté le camp de base de l'équipe belge à la Coupe du Monde pour rejoindre son épouse à Londres, où leur premier enfant est né.
Après toutes les critiques sur son départ, Jérémy Doku sera bien de retour ce mardi soir à Seattle.
Il ne manquera aucun match et a pu être présent auprès de sa femme pour la naissance de leur fils.
Dans l’Histoire, plusieurs footballeurs ont mis une pause ou ont tout simplement annuler leur participation à la coupe du monde pour être auprès de leur famille alors que celle-ci avait besoin d’eux.
En 2022, le footballeur anglais Raheem Sterling était absent du groupe qui a affronté le Sénégal en huitièmes de finale de la Coupe du Monde au Qatar. Il est rentré précipitamment en angleterre pour des raisons familiales.
Sterling n'a donc pas pris part à la victoire des siens face aux Lions de la Teranga (3-0). En effet, son domicile a été cambriolé la veille du match. Sa femme, qui se trouvait dans le domicile au moment des faits en compagnie de ses enfants, a été menacée avec une arme à feu par les cambrioleurs. Raheem Sterling a préféré rentrer pour être aux côtés des siens.
La famille c’est sacré et rien ne vaut la famille; même pas la participation à une coupe du monde. Il est de retour pour le quart de finale face à la France. Il était prêt à abandonner la coupe du monde pour rester aux côtés des siens.
Raheem Sterling n’est pas le premier footballeur à avoir fait face à une telle situation.En 1978, Johan Cruyff qui a été la star de de la Coupe du monde 1974, devenu icône au FC Barcelone et considéré comme l’un des meilleurs joueurs du monde, décide à la dernière minute de renoncer à participer à la Coupe du monde 1978 en Argentine.
L’annonce de cette nouvelle fera l’effet d’une bombe auprès des supporters hollandais et des amoureux du beau jeu. Quelques mois avant la coupe du monde, son domicile de Barcelone est cambriolé et sa femme échappe à un enlèvement.
En effet, un malfaiteur a forcé la porte et est entré chez le joueur hollandais qui sera ligoté avec son épouse, menacé, fusil sur la tête. Les enfants étaient aussi présents. Il prend alors la décision de ne pas s'éloigner de sa famille et de ne pas partir en Argentine plusieurs semaines pour le Mondial. Pour lui : “Le moment arrive où tu dis basta. Il y a des moments où d'autres valeurs priment dans la vie”.
Malgré son absence, les Pays-Bas se hissent jusqu'en finale, mais s'inclinent 3 à 1 face à l'Argentine. L’absence de celui qu’on surnommait le Hollandais volant s’est fait sentir et a été amèrement regrettée.
C’est ainsi que Johan Cruyff, légende incontestée du ballon rond, n'a jamais remporté de Coupe du monde. Après sa finale perdue en 1974 face à l'Allemagne, il n'a pas voulu jouer en Argentine quatre ans plus tard, préférant rester aux côtés de sa famille victime d’un cambriolage.
La terre est sale ! Si è ne mvit ! Ngo Bagdeu !
Arol KETCH
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📜 David Mandessi Bell : du pays bamiléké à la notabilité de Douala
L’histoire de David Mandessi Bell est celle d’une ascension exceptionnelle. Originaire des Grassfields de l’Ouest-Cameroun, il est accueilli très jeune au sein de la famille royale Bell à Douala, où il se forge un destin hors du commun.
Son origine fait encore débat entre Bayangam (pays bamiléké) et le royaume bamoun, mais la thèse de Bayangam demeure la plus largement admise.
Introduit à la cour des Bell vers 1860, il se distingue rapidement par son intelligence, son sens des affaires et sa loyauté.
À une époque où les élites de Douala réorientent leurs activités vers l’agriculture et le commerce après le déclin de la traite négrière, David Mandessi Bell devient un acteur économique majeur. Intendant du roi Bell, il gère les affaires du palais tout en développant ses propres entreprises dans la pêche, le commerce et surtout l’agriculture.
Grâce à ses vastes plantations dans le Nkam et le Mungo, il s’impose comme l’un des plus grands producteurs et exportateurs de bananes de son temps, accumulant une fortune considérable. Son influence s’étend également à l’architecture de Douala, notamment à travers sa participation à la construction de la célèbre Pagode et l’édification de sa propre résidence à Bonanjo, achevée en 1910.
Fidèle à la dynastie Bell, il soutient la famille royale même après l’exécution de Rudolf Douala Manga Bell par l’administration allemande en 1914, allant jusqu’à financer les études de l’héritier Alexandre Douala Manga Bell.
Décédé le 14 novembre 1936, David Mandessi Bell laisse un héritage durable. Sa descendance compte plusieurs personnalités marquantes, dont le poète David Diop, l’avocate Evelyne Mandessi Bell, le journaliste Iwiyé Kala-Lobè et Suzanne Kala-Lobé.
De jeune enfant venu des Grassfields à grand notable de Douala, David Mandessi Bell demeure une figure emblématique de l’histoire camerounaise. Son parcours illustre les liens anciens entre les peuples de l’intérieur et ceux de la côte, ainsi que les possibilités d’ascension sociale dans le Cameroun précolonial et colonial.
✨ Une page d’histoire qui mérite d’être connue et transmise.
#HistoireDuCameroun #DavidMandessiBell #Douala #DynastieBell #Patrimoine #MémoireHistorique
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Le gardien oublié sur le terrain de football
Sam Bartram est surtout connu pour une anecdote qui l’a rendu célèbre.
Le 25 décembre 1937, son Club Charlton Athletic affronte Chelsea. Une rencontre au sommet. Malheureusement, la météo fait des caprices. Un brouillard épais va s’inviter et perturber le déroulement de la rencontre; l’arbitre décide alors d'interrompre la rencontre mais visiblement Sam Bartram n’avait pas constaté que la rencontre avait été interrompue.
Très concentré comme à son habitude, il va rester sur le terrain des jeux prêt et décidé à repousser les offensives des attaquants de Chelsea.
Noyé dans une épaisse brume, le gardien de Charlton reste sur sa ligne à l'affût du moindre mouvement.Très concentré, il fronce les soucis pour essayer de voir à travers le brouillard. Pris de froid, par moment il sautille sur sa ligne pour se réchauffer.
C’est un policier qui constatant une présence sur l’aire de jeu 20 minutes après l'interruption du match, viendra le retirer du terrain en lui annonçant que le match avait été interrompu depuis une vingtaine de minutes. Sam Bartram ne l’a pas cru au début; il a cru à un subterfuge de l’équipe adverse qui voulait profiter du brouillard pour l’éloigner de ses cages.
Il va raconter des années plus tard : « Plus les minutes défilaient, moins je voyais les numéros de mes coéquipiers. En début de seconde période, quelqu’un s’approche de mes buts. Un adversaire ? Non, pas tout à fait. Et j'entends une voix « Mais mon Dieu, que faites-vous encore ici ? » c’était un policier. J’ai fini par comprendre ce qui se passait. Quand je suis rentré aux vestiaires, mes coéquipiers, déjà douchés et rhabillés, ont éclaté de rire ».
La terre est sale ! Si è ne mvit ! Ngo Bagdeu !
Toute l’histoire en cliquant sur ce lien
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