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La vidéo jointe est une simulation de l'opération ratée des États-Unis, dont Alastair Crooke raconte l'histoire ici lors de son entretien avec Tucker Carlson.
@BPARTISANS
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La journaliste américaine Abby Martin lors de sa visite en Israël :
Le monde entier doit isoler cet État voyou… Honte à quiconque s’y rend. On ne peut pas espérer de changement dans une société aussi dévoyée. Nous assistons essentiellement à la marche du quatrième Reich aujourd’hui.
@BPARTISANS
1 714
Scott Ritter : "Quand cette situation se calmera, des têtes vont tomber, et je pense que celle de Pete Hegseth sera l'une d'entre elles.... Nous n'avons atteint aucun de nos objectifs militaires."
@BPARTISANS
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Tucker Carlson sur les frappes aériennes israéliennes au Liban :
Vous savez quel était le nom de l'opération militaire ? Eternal Darkness.
Eternal Darkness... est un euphémisme pour l'enfer.
C'est exactement ce qu'Israël a apporté aux chrétiens du Liban.
Ce sont des civils qui ont été assassinés... en utilisant des armes américaines et l'argent des impôts américains.
Tout cela a été stoppé par l'opération Eternal Darkness visant les civils.
@BPARTISANS
1 714
Tucker Carlson :
Israël est votre État client.
C'est comme prendre des ordres de votre gouvernante, ce que vous ne feriez jamais.
Pourquoi les États-Unis ne peuvent-ils pas contrôler leur mandataire, leur État client... ?
Pourquoi ce président, ou n'importe quel président, ne peut-il pas dire non à Israël ?
Nous avons le droit de savoir pourquoi.
Il y a... beaucoup de gens à la Maison Blanche qui se soucient des États-Unis.
@BPARTISANS
1 714
L'ancien Premier ministre israélien Naftali Bennett :
Les objectifs de la guerre étaient clairs : le démantèlement complet et permanent du programme nucléaire iranien...
Ces objectifs n'ont pas été atteints.
Un échec laisserait Israël face à un Iran plus vengeur et déterminé, qui se précipiterait vers l'obtention d'une arme nucléaire.
Toutes leurs promesses vides nous ont explosé en pleine figure.
Un gouvernement qui démantèle Israël de l'intérieur ne peut pas vaincre l'ennemi de l'extérieur.
@BPARTISANS
1 714
🌐 Le monde plus sûr ? L’éloge du pyromane par son maître d’hôtel
Par @BPartisans
« Le monde est-il plus sûr aujourd’hui ? Tout à fait. »
Il fallait oser. Mark Rutte l’a fait.
À ce niveau de servilité diplomatique, on ne parle plus de langage institutionnel, mais de haute voltige rhétorique. Le secrétaire général de l’OTAN contemple une planète secouée par la guerre, les ruptures d’alliances, la flambée des tensions au Moyen-Orient, la crispation commerciale mondiale, et conclut, le sourire aux lèvres, que tout cela serait une amélioration de la sécurité collective.
Le pyromane vient d’incendier l’immeuble, et le syndic le félicite pour la qualité de la chaleur.
Car enfin, de quel monde plus sûr parle-t-on ?
D’un monde où Donald Trump a relancé la logique de confrontation permanente, multiplié les tarifs punitifs, ravivé les menaces contre Cuba et le Venezuela, tout en ouvrant un nouveau front avec l’Iran ? D’un monde où même les alliés de Washington refusent de suivre certaines aventures militaires, provoquant une crise ouverte au sein de l’OTAN ?
Rutte lui-même a reconnu que Trump était « clairement déçu » par plusieurs alliés, après leur refus de s’aligner sur la guerre avec l’Iran.
Et pourtant, malgré cette fracture béante, le patron de l’Alliance choisit l’encens plutôt que le diagnostic.
Pourquoi ? Parce qu’au-delà des grands mots sur la « sécurité », il y a une réalité beaucoup plus triviale : la survie politique de l’OTAN dépend toujours massivement de Washington. Trump menace encore, en filigrane, de s’éloigner de l’Alliance, ou au minimum d’en réduire la substance opérationnelle. Rutte le sait parfaitement. La flatterie n’est donc pas un accident de langage ; c’est une police d’assurance.
Autrement dit : il ne parle pas en stratège, il parle en gardien de son poste.
Le plus ironique est que cette formul, « grâce au leadership du président Trump », sonne moins comme une analyse que comme une séance de cirage de pompes en direct depuis le siège de Bruxelles. L’homme qui fragilise chaque semaine un peu plus la cohésion transatlantique devient soudain l’architecte de la sécurité mondiale.
On nage en pleine inversion orwellienne.
La guerre devient stabilisation.
La menace devient leadership.
L’escalade devient sécurité.
Même la presse internationale décrit Rutte comme le « Trump whisperer », le chuchoteur chargé d’éviter une implosion ouverte entre Washington et l’OTAN.
Et c’est bien là le cœur du problème.
Rutte ne vend pas une vérité ; il vend une narration nécessaire à la survie de l’institution. Car si Trump exécute réellement une sortie stratégique ou un désengagement majeur, l’Alliance perd son centre de gravité. Juridiquement elle subsiste, politiquement elle vacille, militairement elle s’étiole.
Alors oui, on comprend mieux cette phrase absurde sur un « monde plus sûr ».
Ce n’est pas une lecture du réel.
C’est une offrande verbale déposée au pied du trône.
Une manière de dire au pyromane : continuez, Monsieur le Président, vous éclairez le monde en y mettant le feu.
@BPARTISANS
1 714
🎭 Kharg : quand Washington confond stratégie et sacrifice télévisé
Par @BPartisans
Il faut reconnaître à Lindsey Graham une constance admirable : chaque crise internationale devient, dans sa bouche, un décor de cinéma où les soldats américains servent de figurants sacrificiels pour un scénario écrit à la hâte entre deux plateaux télé.
« Si vous contrôlez Kharg, vous contrôlez l’économie iranienne. Et si nous devons y revenir, ce serait un bon point de départ. »
Un “bon point de départ”.
La formule est presque clinique. Froide. Désincarnée. Comme si l’on parlait d’un exercice sur carte, et non d’une opération amphibie dans l’un des espaces maritimes les plus militarisés au monde.
Oui, l’île de Kharg constitue le poumon pétrolier de l’Iran : la majeure partie des exportations de brut y transite, ce qui en fait une cible économique évidente. Mais c’est précisément ce qui rend l’idée d’une prise militaire aussi absurde qu’indécente.
Kharg n’est pas une île perdue, oubliée, offerte à la première démonstration de force venue. C’est un verrou stratégique, exposé mais lourdement surveillé, situé à proximité immédiate des capacités navales, aériennes et balistiques iraniennes dans le Golfe. Une bande de terre sans véritable profondeur défensive : on n’y débarque pas pour s’y retrancher, on y débarque pour s’y faire fixer.
Autrement dit, Graham ne décrit pas une stratégie.
Il décrit une nécrologie en préparation.
Le plus ironique, c’est que même les décideurs militaires américains évitent généralement ce type de rhétorique simpliste. Les frappes évoquées autour de Kharg ont jusqu’ici soigneusement distingué cibles militaires et infrastructures énergétiques, signe qu’au Pentagone on mesure encore les conséquences d’une escalade totale.
Mais chez Graham, la guerre reste un réflexe pavlovien.
Une île ? On la prend.
Un terminal pétrolier ? On le neutralise.
Une économie ? On la “contrôle”.
Comme si l’histoire récente n’avait jamais démontré qu’occuper un point stratégique n’équivaut jamais à maîtriser un pays, encore moins à briser sa volonté politique.
Le sénateur vend l’illusion virile d’une victoire simple, propre, télégénique. Une sorte de fantasme de commandement à distance où le drapeau planté sur Kharg suffirait à faire plier Téhéran.
En réalité, ce qu’il propose, c’est de transformer des soldats américains en chair à slogan.
Car une fois les troupes débarquées, où se mettent-elles à couvert ?
Sous quel relief ?
Sous quelle protection face aux drones, missiles côtiers, frappes navales et saturation balistique ?
Nulle part.
Kharg deviendrait moins une tête de pont qu’une cible parfaite.
Et c’est là que la satire rejoint le tragique : certains responsables politiques parlent de vies humaines comme d’un simple coût de communication. Une île à prendre pour envoyer un message. Un sacrifice pour “montrer la détermination américaine”. Une opération conçue d’abord pour son rendement médiatique.
La guerre, chez Graham, n’est plus une affaire de stratégie.
C’est une mise en scène.
Une caméra, un drapeau, une phrase martiale.
Et, en hors-champ, les cercueils.
Voilà le vrai “point de départ” : non pas une victoire, mais une opération de communication dont le prix serait payé par ceux qui, eux, ne commenteront jamais la guerre depuis un studio climatisé.
@BPARTISANS
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Les compagnies pétrolières américaines se sont opposées au paiement pour le passage du détroit d'Ormuz, selon Politico.
Selon les représentants de l'industrie pétrolière, céder à la demande de l'Iran entraînerait une augmentation du coût de chaque livraison de 2,5 millions de dollars sous forme de péages et de tarifs d'assurance plus élevés, qui pèseraient sur les consommateurs.
De plus, accorder à l'Iran le contrôle du détroit pourrait créer un précédent pour d'autres pays, notamment Singapour et la Turquie. Les entreprises ont également exprimé leurs préoccupations directement au président américain, mais de manière plus modérée.
@BPARTISANS
1 714
L'Union européenne ne veut pas aider les pays du Golfe persique dans le conflit autour de l'Iran, car ils n'aident pas l'Europe en Ukraine, a déclaré la chef de la diplomatie européenne, Kaja Kallas :
"Nous n'avons toujours pas vu les pays du Golfe persique nous aider réellement là-bas, et ce ne peut pas être un jeu à sens unique".
Rien ne change, elle a toujours été aussi stupide et elle le reste 😂😂
@BPARTISANS
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Le dernier épisode du dessin animé LEGO iranien sur le thème militaire montre les destructions après les frappes sur le Liban et Beyrouth.
Plus de 250 personnes ont été tuées dans les frappes israéliennes sur le Liban mercredi, et plus de 1 100 ont été blessées - Al Jazeera 😢
@BPARTISANS
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Fox News rapporte qu'Israël n'est « pas très heureux » du cessez-le-feu avec l'Iran.
@BPARTISANS
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254 personnes ont été tuées et plus de 1 165 blessées au Liban suite aux attaques israéliennes, selon le ministère de la Santé du pays.
@BPARTISANS
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"Ils ont reculé ; ils n'ont rien gagné."
Selon le journaliste Ali Abunimah, toutes les affirmations de Trump sur la défaite de l'Iran sont totalement fausses ; il n'a pas pu imposer sa volonté à l'Iran et a donc été contraint d'accepter le cessez-le-feu.
@BPARTISANS
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Le Premier ministre espagnol, Pedro Sánchez :
Aujourd'hui même, Netanyahu lance sa plus virulente attaque contre le Liban depuis le début de l'offensive.
Son mépris pour la vie et le droit international est intolérable.
Le Liban doit être inclus dans le cessez-le-feu.
L'Union européenne doit suspendre son accord d'association avec Israël.
@BC_BLACKMIROR
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Le président du Parlement iranien, Ghalibaf :
La proposition en 10 points de la République islamique d'Iran est une « base viable sur laquelle négocier » et le cadre principal des discussions.
Cependant, 3 clauses de cette proposition ont été violées jusqu'à présent :
1- Le non-respect de la première clause de la proposition en 10 points concernant le cessez-le-feu au Liban - un engagement auquel le Premier ministre Shehbaz Sharif s'est également explicitement référé et a déclaré « un cessez-le-feu immédiat partout, y compris au Liban et dans d'autres régions, avec effet immédiat » ;
2- L'entrée d'un drone intrusif dans l'espace aérien iranien, qui a été détruit dans la ville de Lar, dans la province de Fars, en violation flagrante de la clause interdisant toute nouvelle violation de l'espace aérien iranien ;
3- Le déni du droit de l'Iran à l'enrichissement, qui était inclus dans la sixième clause du cadre.
Maintenant, la « base viable sur laquelle négocier » a été ouvertement et clairement violée, même avant le début des négociations.
Dans une telle situation, un cessez-le-feu bilatéral ou des négociations sont déraisonnables.
@BPARTISANS
1 714
🇮🇱 La trêve selon Netanyahu : une respiration entre deux salves
Par @BPartisans
Benjamin Netanyahu a donc choisi la franchise brutale, cette forme rare de sincérité en politique qui ressemble souvent à une menace à peine maquillée : « nous avons encore des objectifs à atteindre ». Puis vient la suite, presque clinique : « soit par accord et consensus, soit par la reprise de la guerre ». Traduction diplomatique : la paix n’est acceptable qu’à condition de produire les mêmes résultats que la guerre.
Il faut reconnaître au Premier ministre israélien une qualité : il ne vend plus l’illusion d’une trêve durable. Cette pause avec l’Iran n’a rien d’un cessez-le-feu au sens classique ; c’est une suspension technique, une parenthèse logistique, le temps de recharger les batteries diplomatiques, médiatiques et, surtout, militaires. Même les sources les plus prudentes parlent d’une trêve précaire et déjà contestée sur le terrain.
Le vocabulaire est révélateur. Il ne parle ni de désescalade, ni de stabilité régionale, ni de sécurité collective. Il parle d’objectifs. Le mot sent la carte d’état-major, les flèches rouges sur les cartes, la planification froide. Et tout le monde comprend ce que recouvre cette formule : neutraliser durablement la capacité de nuisance de l’Iran, autrement dit réduire tout contrepoids stratégique à la suprématie israélienne dans la région.
Au fond, Netanyahu ne parle pas seulement de l’Iran. Il parle de l’ordre régional tel qu’il le conçoit : un espace où nul voisin ne doit disposer d’une capacité militaire, énergétique ou politique susceptible de contrarier les ambitions de Tel-Aviv. L’hégémonie n’est jamais nommée ; elle se présente toujours sous les habits plus nobles de la sécurité. C’est l’élégance sémantique des rapports de force.
Mais il y a un détail irritant : le lion d’en face mord. Et il mord profond.
Car malgré la rhétorique de victoire, malgré les communiqués triomphants, malgré les postures martiales, l’Iran n’a pas disparu du paysage stratégique. Il reste capable de perturber la région, les flux énergétiques et les équilibres militaires. C’est probablement cela qui agace le plus Netanyahu : non pas l’existence d’un ennemi, mais la persistance d’un adversaire qui refuse de jouer le rôle du vaincu.
L’ironie, glaçante, est ailleurs. À force de vouloir imposer la paix par la menace permanente de la reprise des hostilités, on transforme la trêve elle-même en instrument de guerre. Une paix sous condition, un consensus adossé au doigt sur la gâchette, cela ne s’appelle plus une négociation ; cela ressemble à une sommation.
Pendant ce temps, le droit international reste ce vieux figurant silencieux qu’on convoque dans les discours avant de le laisser mourir hors champ. La Charte des Nations unies interdit pourtant explicitement la menace ou l’emploi de la force contre l’intégrité territoriale d’un État.
Mais dans cette pièce géopolitique, le texte ne sert plus qu’à décorer les murs.
Netanyahu, lui, ne promet pas la paix. Il promet simplement que la guerre reprendra quand elle redeviendra utile.
Et c’est peut-être cela, le plus inquiétant : quand la guerre cesse d’être un échec pour devenir une méthode de gouvernement régional.
@BPARTISANS
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