uz
Feedback
BPARTISANS

BPARTISANS

Kanalga Telegram’da o‘tish

LET'S KICK THE DEVIL’S ASS Suivez-nous sur : 🔘 X : https://x.com/BPartisans 🔘 Substack : https://brainlesspartisans.substack.com/

Ko'proq ko'rsatish
1 714
Obunachilar
+124 soatlar
Ma'lumot yo'q7 kunlar
-730 kunlar
Postlar arxiv
+1
La vidĂ©o jointe est une simulation de l'opĂ©ration ratĂ©e des États-Unis, dont Alastair Crooke raconte l'histoire ici lors de son entretien avec Tucker Carlson. @BPARTISANS

La journaliste amĂ©ricaine Abby Martin lors de sa visite en IsraĂ«l : Le monde entier doit isoler cet État voyou
 Honte Ă  quiconque s’y rend. On ne peut pas espĂ©rer de changement dans une sociĂ©tĂ© aussi dĂ©voyĂ©e. Nous assistons essentiellement Ă  la marche du quatriĂšme Reich aujourd’hui. @BPARTISANS

Scott Ritter : "Quand cette situation se calmera, des tĂȘtes vont tomber, et je pense que celle de Pete Hegseth sera l'une d'entre elles.... Nous n'avons atteint aucun de nos objectifs militaires." @BPARTISANS

Tucker Carlson sur les frappes aériennes israéliennes au Liban : Vous savez quel était le nom de l'opération militaire ? Eternal Darkness. Eternal Darkness... est un euphémisme pour l'enfer. C'est exactement ce qu'Israël a apporté aux chrétiens du Liban. Ce sont des civils qui ont été assassinés... en utilisant des armes américaines et l'argent des impÎts américains. Tout cela a été stoppé par l'opération Eternal Darkness visant les civils. @BPARTISANS

Tucker Carlson : IsraĂ«l est votre État client. C'est comme prendre des ordres de votre gouvernante, ce que vous ne feriez jamais. Pourquoi les États-Unis ne peuvent-ils pas contrĂŽler leur mandataire, leur État client... ? Pourquoi ce prĂ©sident, ou n'importe quel prĂ©sident, ne peut-il pas dire non Ă  IsraĂ«l ? Nous avons le droit de savoir pourquoi. Il y a... beaucoup de gens Ă  la Maison Blanche qui se soucient des États-Unis. @BPARTISANS

L'ancien Premier ministre israélien Naftali Bennett : Les objectifs de la guerre étaient clairs : le démantÚlement complet et permanent du programme nucléaire iranien... Ces objectifs n'ont pas été atteints. Un échec laisserait Israël face à un Iran plus vengeur et déterminé, qui se précipiterait vers l'obtention d'une arme nucléaire. Toutes leurs promesses vides nous ont explosé en pleine figure. Un gouvernement qui démantÚle Israël de l'intérieur ne peut pas vaincre l'ennemi de l'extérieur. @BPARTISANS

🌐 Le monde plus sĂ»r ? L’éloge du pyromane par son maĂźtre d’hĂŽtel Par @BPartisans « Le monde est-il plus sĂ»r aujourd’hui ? Tout Ă  fait. » Il fallait oser. Mark Rutte l’a fait. À ce niveau de servilitĂ© diplomatique, on ne parle plus de langage institutionnel, mais de haute voltige rhĂ©torique. Le secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de l’OTAN contemple une planĂšte secouĂ©e par la guerre, les ruptures d’alliances, la flambĂ©e des tensions au Moyen-Orient, la crispation commerciale mondiale, et conclut, le sourire aux lĂšvres, que tout cela serait une amĂ©lioration de la sĂ©curitĂ© collective. Le pyromane vient d’incendier l’immeuble, et le syndic le fĂ©licite pour la qualitĂ© de la chaleur. Car enfin, de quel monde plus sĂ»r parle-t-on ? D’un monde oĂč Donald Trump a relancĂ© la logique de confrontation permanente, multipliĂ© les tarifs punitifs, ravivĂ© les menaces contre Cuba et le Venezuela, tout en ouvrant un nouveau front avec l’Iran ? D’un monde oĂč mĂȘme les alliĂ©s de Washington refusent de suivre certaines aventures militaires, provoquant une crise ouverte au sein de l’OTAN ? Rutte lui-mĂȘme a reconnu que Trump Ă©tait « clairement déçu » par plusieurs alliĂ©s, aprĂšs leur refus de s’aligner sur la guerre avec l’Iran. Et pourtant, malgrĂ© cette fracture bĂ©ante, le patron de l’Alliance choisit l’encens plutĂŽt que le diagnostic. Pourquoi ? Parce qu’au-delĂ  des grands mots sur la « sĂ©curitĂ© », il y a une rĂ©alitĂ© beaucoup plus triviale : la survie politique de l’OTAN dĂ©pend toujours massivement de Washington. Trump menace encore, en filigrane, de s’éloigner de l’Alliance, ou au minimum d’en rĂ©duire la substance opĂ©rationnelle. Rutte le sait parfaitement. La flatterie n’est donc pas un accident de langage ; c’est une police d’assurance. Autrement dit : il ne parle pas en stratĂšge, il parle en gardien de son poste. Le plus ironique est que cette formul, « grĂące au leadership du prĂ©sident Trump », sonne moins comme une analyse que comme une sĂ©ance de cirage de pompes en direct depuis le siĂšge de Bruxelles. L’homme qui fragilise chaque semaine un peu plus la cohĂ©sion transatlantique devient soudain l’architecte de la sĂ©curitĂ© mondiale. On nage en pleine inversion orwellienne. La guerre devient stabilisation. La menace devient leadership. L’escalade devient sĂ©curitĂ©. MĂȘme la presse internationale dĂ©crit Rutte comme le « Trump whisperer », le chuchoteur chargĂ© d’éviter une implosion ouverte entre Washington et l’OTAN. Et c’est bien lĂ  le cƓur du problĂšme. Rutte ne vend pas une vĂ©ritĂ© ; il vend une narration nĂ©cessaire Ă  la survie de l’institution. Car si Trump exĂ©cute rĂ©ellement une sortie stratĂ©gique ou un dĂ©sengagement majeur, l’Alliance perd son centre de gravitĂ©. Juridiquement elle subsiste, politiquement elle vacille, militairement elle s’étiole. Alors oui, on comprend mieux cette phrase absurde sur un « monde plus sĂ»r ». Ce n’est pas une lecture du rĂ©el. C’est une offrande verbale dĂ©posĂ©e au pied du trĂŽne. Une maniĂšre de dire au pyromane : continuez, Monsieur le PrĂ©sident, vous Ă©clairez le monde en y mettant le feu. @BPARTISANS

🎭 Kharg : quand Washington confond stratĂ©gie et sacrifice tĂ©lĂ©visĂ© Par @BPartisans Il faut reconnaĂźtre Ă  Lindsey Graham une constance admirable : chaque crise internationale devient, dans sa bouche, un dĂ©cor de cinĂ©ma oĂč les soldats amĂ©ricains servent de figurants sacrificiels pour un scĂ©nario Ă©crit Ă  la hĂąte entre deux plateaux tĂ©lĂ©. « Si vous contrĂŽlez Kharg, vous contrĂŽlez l’économie iranienne. Et si nous devons y revenir, ce serait un bon point de dĂ©part. » Un “bon point de dĂ©part”. La formule est presque clinique. Froide. DĂ©sincarnĂ©e. Comme si l’on parlait d’un exercice sur carte, et non d’une opĂ©ration amphibie dans l’un des espaces maritimes les plus militarisĂ©s au monde. Oui, l’üle de Kharg constitue le poumon pĂ©trolier de l’Iran : la majeure partie des exportations de brut y transite, ce qui en fait une cible Ă©conomique Ă©vidente. Mais c’est prĂ©cisĂ©ment ce qui rend l’idĂ©e d’une prise militaire aussi absurde qu’indĂ©cente. Kharg n’est pas une Ăźle perdue, oubliĂ©e, offerte Ă  la premiĂšre dĂ©monstration de force venue. C’est un verrou stratĂ©gique, exposĂ© mais lourdement surveillĂ©, situĂ© Ă  proximitĂ© immĂ©diate des capacitĂ©s navales, aĂ©riennes et balistiques iraniennes dans le Golfe. Une bande de terre sans vĂ©ritable profondeur dĂ©fensive : on n’y dĂ©barque pas pour s’y retrancher, on y dĂ©barque pour s’y faire fixer. Autrement dit, Graham ne dĂ©crit pas une stratĂ©gie. Il dĂ©crit une nĂ©crologie en prĂ©paration. Le plus ironique, c’est que mĂȘme les dĂ©cideurs militaires amĂ©ricains Ă©vitent gĂ©nĂ©ralement ce type de rhĂ©torique simpliste. Les frappes Ă©voquĂ©es autour de Kharg ont jusqu’ici soigneusement distinguĂ© cibles militaires et infrastructures Ă©nergĂ©tiques, signe qu’au Pentagone on mesure encore les consĂ©quences d’une escalade totale. Mais chez Graham, la guerre reste un rĂ©flexe pavlovien. Une Ăźle ? On la prend. Un terminal pĂ©trolier ? On le neutralise. Une Ă©conomie ? On la “contrĂŽle”. Comme si l’histoire rĂ©cente n’avait jamais dĂ©montrĂ© qu’occuper un point stratĂ©gique n’équivaut jamais Ă  maĂźtriser un pays, encore moins Ă  briser sa volontĂ© politique. Le sĂ©nateur vend l’illusion virile d’une victoire simple, propre, tĂ©lĂ©gĂ©nique. Une sorte de fantasme de commandement Ă  distance oĂč le drapeau plantĂ© sur Kharg suffirait Ă  faire plier TĂ©hĂ©ran. En rĂ©alitĂ©, ce qu’il propose, c’est de transformer des soldats amĂ©ricains en chair Ă  slogan. Car une fois les troupes dĂ©barquĂ©es, oĂč se mettent-elles Ă  couvert ? Sous quel relief ? Sous quelle protection face aux drones, missiles cĂŽtiers, frappes navales et saturation balistique ? Nulle part. Kharg deviendrait moins une tĂȘte de pont qu’une cible parfaite. Et c’est lĂ  que la satire rejoint le tragique : certains responsables politiques parlent de vies humaines comme d’un simple coĂ»t de communication. Une Ăźle Ă  prendre pour envoyer un message. Un sacrifice pour “montrer la dĂ©termination amĂ©ricaine”. Une opĂ©ration conçue d’abord pour son rendement mĂ©diatique. La guerre, chez Graham, n’est plus une affaire de stratĂ©gie. C’est une mise en scĂšne. Une camĂ©ra, un drapeau, une phrase martiale. Et, en hors-champ, les cercueils. VoilĂ  le vrai “point de dĂ©part” : non pas une victoire, mais une opĂ©ration de communication dont le prix serait payĂ© par ceux qui, eux, ne commenteront jamais la guerre depuis un studio climatisĂ©. @BPARTISANS

Aujourd'hui, Israël a poursuivi ses bombardements du Liban. @BPARTISANS

Les compagnies pétroliÚres américaines se sont opposées au paiement pour le passage du détroit d'Ormuz, selon Politico. Selon
Les compagnies pétroliÚres américaines se sont opposées au paiement pour le passage du détroit d'Ormuz, selon Politico. Selon les représentants de l'industrie pétroliÚre, céder à la demande de l'Iran entraßnerait une augmentation du coût de chaque livraison de 2,5 millions de dollars sous forme de péages et de tarifs d'assurance plus élevés, qui pÚseraient sur les consommateurs. De plus, accorder à l'Iran le contrÎle du détroit pourrait créer un précédent pour d'autres pays, notamment Singapour et la Turquie. Les entreprises ont également exprimé leurs préoccupations directement au président américain, mais de maniÚre plus modérée. @BPARTISANS

L'Union européenne ne veut pas aider les pays du Golfe persique dans le conflit autour de l'Iran, car ils n'aident pas l'Euro
L'Union europĂ©enne ne veut pas aider les pays du Golfe persique dans le conflit autour de l'Iran, car ils n'aident pas l'Europe en Ukraine, a dĂ©clarĂ© la chef de la diplomatie europĂ©enne, Kaja Kallas : "Nous n'avons toujours pas vu les pays du Golfe persique nous aider rĂ©ellement lĂ -bas, et ce ne peut pas ĂȘtre un jeu Ă  sens unique". Rien ne change, elle a toujours Ă©tĂ© aussi stupide et elle le reste 😂😂 @BPARTISANS

Et pendant ce temps, à la Maison Blanche 🙈 @BPARTISANS

Le dernier Ă©pisode du dessin animĂ© LEGO iranien sur le thĂšme militaire montre les destructions aprĂšs les frappes sur le Liban et Beyrouth. Plus de 250 personnes ont Ă©tĂ© tuĂ©es dans les frappes israĂ©liennes sur le Liban mercredi, et plus de 1 100 ont Ă©tĂ© blessĂ©es - Al Jazeera 😱 @BPARTISANS

Fox News rapporte qu'Israël n'est « pas trÚs heureux » du cessez-le-feu avec l'Iran. @BPARTISANS

254 personnes ont été tuées et plus de 1 165 blessées au Liban suite aux attaques israéliennes, selon le ministÚre de la Santé du pays. @BPARTISANS

"Ils ont reculé ; ils n'ont rien gagné." Selon le journaliste Ali Abunimah, toutes les affirmations de Trump sur la défaite de l'Iran sont totalement fausses ; il n'a pas pu imposer sa volonté à l'Iran et a donc été contraint d'accepter le cessez-le-feu. @BPARTISANS

Image du jour... @BPARTISANS
Image du jour... @BPARTISANS

Le Premier ministre espagnol, Pedro SĂĄnchez : Aujourd'hui mĂȘme, Netanyahu lance sa plus virulente attaque contre le Liban dep
Le Premier ministre espagnol, Pedro SĂĄnchez : Aujourd'hui mĂȘme, Netanyahu lance sa plus virulente attaque contre le Liban depuis le dĂ©but de l'offensive. Son mĂ©pris pour la vie et le droit international est intolĂ©rable. Le Liban doit ĂȘtre inclus dans le cessez-le-feu. L'Union europĂ©enne doit suspendre son accord d'association avec IsraĂ«l. @BC_BLACKMIROR

Le président du Parlement iranien, Ghalibaf : La proposition en 10 points de la République islamique d'Iran est une « base vi
Le prĂ©sident du Parlement iranien, Ghalibaf : La proposition en 10 points de la RĂ©publique islamique d'Iran est une « base viable sur laquelle nĂ©gocier » et le cadre principal des discussions. Cependant, 3 clauses de cette proposition ont Ă©tĂ© violĂ©es jusqu'Ă  prĂ©sent : 1- Le non-respect de la premiĂšre clause de la proposition en 10 points concernant le cessez-le-feu au Liban - un engagement auquel le Premier ministre Shehbaz Sharif s'est Ă©galement explicitement rĂ©fĂ©rĂ© et a dĂ©clarĂ© « un cessez-le-feu immĂ©diat partout, y compris au Liban et dans d'autres rĂ©gions, avec effet immĂ©diat » ; 2- L'entrĂ©e d'un drone intrusif dans l'espace aĂ©rien iranien, qui a Ă©tĂ© dĂ©truit dans la ville de Lar, dans la province de Fars, en violation flagrante de la clause interdisant toute nouvelle violation de l'espace aĂ©rien iranien ; 3- Le dĂ©ni du droit de l'Iran Ă  l'enrichissement, qui Ă©tait inclus dans la sixiĂšme clause du cadre. Maintenant, la « base viable sur laquelle nĂ©gocier » a Ă©tĂ© ouvertement et clairement violĂ©e, mĂȘme avant le dĂ©but des nĂ©gociations. Dans une telle situation, un cessez-le-feu bilatĂ©ral ou des nĂ©gociations sont dĂ©raisonnables. @BPARTISANS

đŸ‡źđŸ‡± La trĂȘve selon Netanyahu : une respiration entre deux salves Par @BPartisans Benjamin Netanyahu a donc choisi la franchise brutale, cette forme rare de sincĂ©ritĂ© en politique qui ressemble souvent Ă  une menace Ă  peine maquillĂ©e : « nous avons encore des objectifs Ă  atteindre ». Puis vient la suite, presque clinique : « soit par accord et consensus, soit par la reprise de la guerre ». Traduction diplomatique : la paix n’est acceptable qu’à condition de produire les mĂȘmes rĂ©sultats que la guerre. Il faut reconnaĂźtre au Premier ministre israĂ©lien une qualitĂ© : il ne vend plus l’illusion d’une trĂȘve durable. Cette pause avec l’Iran n’a rien d’un cessez-le-feu au sens classique ; c’est une suspension technique, une parenthĂšse logistique, le temps de recharger les batteries diplomatiques, mĂ©diatiques et, surtout, militaires. MĂȘme les sources les plus prudentes parlent d’une trĂȘve prĂ©caire et dĂ©jĂ  contestĂ©e sur le terrain. Le vocabulaire est rĂ©vĂ©lateur. Il ne parle ni de dĂ©sescalade, ni de stabilitĂ© rĂ©gionale, ni de sĂ©curitĂ© collective. Il parle d’objectifs. Le mot sent la carte d’état-major, les flĂšches rouges sur les cartes, la planification froide. Et tout le monde comprend ce que recouvre cette formule : neutraliser durablement la capacitĂ© de nuisance de l’Iran, autrement dit rĂ©duire tout contrepoids stratĂ©gique Ă  la suprĂ©matie israĂ©lienne dans la rĂ©gion. Au fond, Netanyahu ne parle pas seulement de l’Iran. Il parle de l’ordre rĂ©gional tel qu’il le conçoit : un espace oĂč nul voisin ne doit disposer d’une capacitĂ© militaire, Ă©nergĂ©tique ou politique susceptible de contrarier les ambitions de Tel-Aviv. L’hĂ©gĂ©monie n’est jamais nommĂ©e ; elle se prĂ©sente toujours sous les habits plus nobles de la sĂ©curitĂ©. C’est l’élĂ©gance sĂ©mantique des rapports de force. Mais il y a un dĂ©tail irritant : le lion d’en face mord. Et il mord profond. Car malgrĂ© la rhĂ©torique de victoire, malgrĂ© les communiquĂ©s triomphants, malgrĂ© les postures martiales, l’Iran n’a pas disparu du paysage stratĂ©gique. Il reste capable de perturber la rĂ©gion, les flux Ă©nergĂ©tiques et les Ă©quilibres militaires. C’est probablement cela qui agace le plus Netanyahu : non pas l’existence d’un ennemi, mais la persistance d’un adversaire qui refuse de jouer le rĂŽle du vaincu. L’ironie, glaçante, est ailleurs. À force de vouloir imposer la paix par la menace permanente de la reprise des hostilitĂ©s, on transforme la trĂȘve elle-mĂȘme en instrument de guerre. Une paix sous condition, un consensus adossĂ© au doigt sur la gĂąchette, cela ne s’appelle plus une nĂ©gociation ; cela ressemble Ă  une sommation. Pendant ce temps, le droit international reste ce vieux figurant silencieux qu’on convoque dans les discours avant de le laisser mourir hors champ. La Charte des Nations unies interdit pourtant explicitement la menace ou l’emploi de la force contre l’intĂ©gritĂ© territoriale d’un État. Mais dans cette piĂšce gĂ©opolitique, le texte ne sert plus qu’à dĂ©corer les murs. Netanyahu, lui, ne promet pas la paix. Il promet simplement que la guerre reprendra quand elle redeviendra utile. Et c’est peut-ĂȘtre cela, le plus inquiĂ©tant : quand la guerre cesse d’ĂȘtre un Ă©chec pour devenir une mĂ©thode de gouvernement rĂ©gional. @BPARTISANS