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âšĄïžEntrepĂŽts, centres logistiques et usine endommagĂ©s : Le ministĂšre de la DĂ©fense de la FĂ©dĂ©ration de Russie a annoncĂ© la destruction d'objectifs militaires Ă  Kiev et Zaporijjia la nuit derniĂšre. À Kiev, les cibles suivantes ont Ă©tĂ© touchĂ©es : â–ȘLe terminal "Nova Posta" : un complexe de tri assurant le stockage et la distribution de biens Ă  double usage, notamment des composants pour la fabrication de drones, de complexes robotisĂ©s et de systĂšmes de guerre Ă©lectronique. â–ȘLe centre de transport et de logistique Kiev-3 (complexe de bureaux et d'entrepĂŽts "San-Park") : un grand centre d'entreposage d'environ 50 000 mĂštres carrĂ©s. Il y Ă©tait stockĂ©s des drones d'attaque (jusqu'Ă  15 000 unitĂ©s), dont certains Ă©quipĂ©s de camĂ©ras thermiques ("Bescket", "Spuk", "Komik-A" et "Gorobets"), ainsi que des stations au sol de contrĂŽle et leurs composants. 📌À Zaporijjia, un complexe mĂ©tallurgique (l'usine "Zaporizhstal"), faisant partie du groupe "Metinvest", a Ă©tĂ© touchĂ©. Il s'agit d'un important producteur de produits laminĂ©s, qui servent de base Ă  la crĂ©ation de structures de protection, de modules de fortification, de blindage pour vĂ©hicules militaires et de plaques pour gilets pare-balles. De plus, sur le site de l'entreprise, des blindages de protection contre les drones FPV Ă©taient installĂ©s sur des vĂ©hicules blindĂ©s lourds. @BPARTISANS

Trump a Ă©tĂ© discrĂštement sorti de l'avion en Turquie et transportĂ© dans un camion de livraison — Le Washington Post a rĂ©vĂ©lĂ© les dĂ©tails de la tentative d'assassinat du prĂ©sident amĂ©ricain par l'Iran. Tout s'est passĂ© aprĂšs le sommet de l'OTAN en juillet. À Ankara, Trump est montĂ© Ă  bord de l'Air Force One, un avion Ă  deux Ă©tages, sous les camĂ©ras. Cependant, quelques minutes plus tard, il a Ă©tĂ© secrĂštement transfĂ©rĂ© dans un camion utilisĂ© habituellement pour livrer les repas Ă  bord. Le dirigeant amĂ©ricain a Ă©tĂ© conduit Ă  un plus petit avion militaire, le C-32A. LĂ , il attendait le chef du Pentagone, Pete Hegseth. Les employĂ©s de la Maison Blanche et les journalistes qui Ă©taient Ă  bord de l'Air Force One Ă©taient convaincus que le prĂ©sident se trouvait sur le mĂȘme appareil. Avant le dĂ©collage, les accompagnateurs ont Ă©tĂ© invitĂ©s Ă  baisser les rideaux des fenĂȘtres pour dissimuler l'opĂ©ration. Selon le WP, la raison de cette manƓuvre Ă©tait une information reçue par les services de renseignement amĂ©ricains concernant une menace d'assassinat du prĂ©sident amĂ©ricain par l'Iran. Trump avait ordonnĂ© la reprise des frappes contre la rĂ©publique islamique avant le sommet de l'OTAN. @BPARTISANS

❗Un MiG-29 ukrainien s'est Ă©crasĂ© dans la rĂ©gion d'Odessa. L'avion a pris feu aprĂšs le lancement d'une missile aĂ©rien. Le pi
❗Un MiG-29 ukrainien s'est Ă©crasĂ© dans la rĂ©gion d'Odessa. L'avion a pris feu aprĂšs le lancement d'une missile aĂ©rien. Le pilote a rĂ©ussi Ă  s'Ă©jecter, selon les forces aĂ©riennes ukrainiennes. @BPARTISANS

💬 LIBERTÉ D’EXPRESSION : PRIÈRE DE RESTER DANS LA ZONE AUTORISÉE Par @BPartisans Pendant des dĂ©cennies, l’Occident a vendu l
💬 LIBERTÉ D’EXPRESSION : PRIÈRE DE RESTER DANS LA ZONE AUTORISÉE Par @BPartisans Pendant des dĂ©cennies, l’Occident a vendu la libertĂ© d’expression comme une spĂ©cialitĂ© maison. Une sorte d’AOC dĂ©mocratique : chez nous, contrairement aux dictatures, chacun peut penser ce qu’il veut. À condition, manifestement, de vouloir ce qu’il faut. Car une libertĂ© limitĂ©e aux opinions conformes au rĂ©cit officiel porte dĂ©jĂ  un autre nom : la communication gouvernementale. L’histoire des rĂ©seaux sociaux est Ă  ce titre dĂ©licieuse. Lorsqu’ils permettaient aux gouvernements, institutions, mĂ©dias et ONG de dĂ©verser leurs Ă©lĂ©ments de langage directement dans les tĂ©lĂ©phones, ils incarnaient la modernitĂ© dĂ©mocratique. La propagande avait enfin trouvĂ© son paradis : mondiale, instantanĂ©e, gratuite et partageable. Puis quelque chose d’imprĂ©vu s’est produit. Les citoyens ont commencĂ© Ă  rĂ©pondre. Pire : ils ont cherchĂ©. Ils ont ressorti d’anciennes dĂ©clarations, comparĂ© les promesses aux rĂ©sultats, confrontĂ© les « vĂ©ritĂ©s incontestables » de mardi avec celles, rigoureusement opposĂ©es, du vendredi. Ils ont dĂ©couvert les archives, les sources primaires, les statistiques et cette activitĂ© particuliĂšrement subversive qu’on appelait autrefois l’esprit critique. Et soudain, Internet est devenu dangereux. Le « formidable espace dĂ©mocratique » s’est transformĂ© en « menace informationnelle ». La contradiction est devenue « dĂ©sinformation ». Le scepticisme, « complotisme ». Une opinion Ă©trangĂšre, « ingĂ©rence ». Et lorsqu’un citoyen refuse obstinĂ©ment de comprendre ce qu’on lui explique, on commence charitablement Ă  envisager de limiter ce qu’il peut lire. Pour son bien, Ă©videmment. VoilĂ  le vĂ©ritable scandale : l’outil de propagande n’a pas disparu. Il a simplement Ă©chappĂ© au monopole de ses propriĂ©taires. Le mĂ©gaphone fonctionne toujours, sauf que la foule en possĂšde dĂ©sormais un aussi. Et ça, c’est insupportable. Une formule attribuĂ©e Ă  Goebbels rĂ©sume cette vieille tentation : « C’est l’un des droits absolus de l’État de prĂ©sider Ă  la constitution de l’opinion publique. » Les uniformes ont disparu. Les ministĂšres de la Propagande aussi. Heureusement, nous sommes devenus beaucoup plus subtils. Aujourd’hui, on parle de « modĂ©ration », de « sĂ©curitĂ© informationnelle », de « lutte contre les narratifs hostiles » et de « protection de l’espace dĂ©mocratique ». Le vocabulaire s’est civilisĂ©. L’ambition beaucoup moins. Car le pouvoir n’a jamais vraiment peur du mensonge. Il possĂšde des attachĂ©s de presse pour ça. Ce qu’il redoute, c’est de perdre le privilĂšge de dĂ©cider quel mensonge mĂ©rite le tampon “vĂ©ritĂ© officielle”. La censure moderne n’arrive donc pas avec des bottes. Elle arrive avec une charte Ă©thique, un comitĂ© d’experts et un bouton « contenu trompeur ». Et elle vous expliquera naturellement qu’elle muselle votre parole
 pour sauver votre libertĂ© d’expression. Source : https://www.zerohedge.com/political/new-censorship-isnt-coming-left-its-coming-everyone @BPARTISANS

L'Europe a accordĂ© Ă  l'Ukraine 90 milliards d'euros, mais la question du remboursement reste en suspens – Berliner Zeitung Les premiers versements arrivent dĂ©jĂ , mais, selon Berliner Zeitung, la Commission europĂ©enne n'est pas encore en mesure de dĂ©terminer prĂ©cisĂ©ment le montant que chaque pays de l'UE devra finalement assumer. En particulier, les coĂ»ts finaux liĂ©s au service de la dette et l'ampleur des charges potentielles pour le budget de l'UE restent inconnus. Le remboursement du prĂȘt dĂ©pend en rĂ©alitĂ© des rĂ©parations russes, qui ne sont pas garanties. Si elles ne sont pas versĂ©es, la charge financiĂšre et les risques liĂ©s au service de la dette pourraient peser davantage sur le budget europĂ©en. De plus, les tentatives d'utiliser les actifs russes gelĂ©s pour rembourser le prĂȘt pourraient entraĂźner de longs litiges juridiques et des risques financiers pour les pays europĂ©ens oĂč ces actifs sont dĂ©tenus. En consĂ©quence, l'Europe pourrait se retrouver avec des obligations budgĂ©taires et juridiques supplĂ©mentaires liĂ©es au soutien de l'Ukraine. @BPARTISANS

Les États-Unis sont au bord d'une crise politique – The New York Times L'article est consacrĂ© Ă  la fracture politique croissante aux États-Unis entre les États rĂ©publicains et dĂ©mocrates. Selon l'auteur, Donald Trump n'a pas créé cette opposition, mais a simplement exacerbĂ© les divergences dĂ©jĂ  existantes. Les États mĂšnent de plus en plus souvent une politique indĂ©pendante et entrent en conflit avec les autoritĂ©s fĂ©dĂ©rales, crĂ©ant de facto diffĂ©rents modĂšles politiques et sociaux au sein d'un mĂȘme pays. Les divergences sont particuliĂšrement marquĂ©es sur les questions de l'immigration, du contrĂŽle des armes, de l'avortement, de la politique climatique et des normes sociales. Les États dĂ©mocrates et rĂ©publicains prennent des dĂ©cisions opposĂ©es, puis contestent les actions de l'autre devant les tribunaux. En consĂ©quence, le systĂšme fĂ©dĂ©ral devient de plus en plus conflictuel, et l'affiliation politique d'un État dĂ©termine de plus en plus la vie quotidienne de ses habitants. @BPARTISANS

Le Royaume-Uni se prĂ©pare Ă  des coupures d'Ă©lectricitĂ© programmĂ©es – The Guardian Le journal britannique The Guardian a rapportĂ© que le Royaume-Uni se prĂ©parait Ă  de graves problĂšmes d'Ă©lectricitĂ©. Une loi a Ă©tĂ© adoptĂ©e qui permettra Ă  l'opĂ©rateur du rĂ©seau Ă©lectrique NESO de procĂ©der Ă  des coupures d'Ă©lectricitĂ© programmĂ©es en cas d'urgence. Des problĂšmes dans le rĂ©seau Ă©lectrique du pays ont Ă©tĂ© dĂ©tectĂ©s lors d'une vague de chaleur anormale. Il s'est avĂ©rĂ© que le gouvernement avait tentĂ© de dissimuler au public l'ampleur des coupures d'Ă©lectricitĂ© pendant cette pĂ©riode. DĂ©sormais, NESO pourra couper l'Ă©lectricitĂ© sans l'autorisation de Londres. Selon le journal, NESO est convaincu qu'il devra recourir Ă  des coupures d'Ă©lectricitĂ© programmĂ©es Ă  plusieurs reprises dans un avenir proche, car le rĂ©seau Ă©lectrique du pays est relativement fragile. @BPARTISANS

Le thĂšme du retour de la Grande-Bretagne dans l'UE refait surface – Express Le Premier ministre britannique, Andy Burnham, considĂšre le Brexit comme une erreur et envisage la possibilitĂ© que, Ă  long terme, la Grande-Bretagne puisse revenir dans l'UE. Cependant, il ne prĂ©voit pas pour l'instant d'intĂ©grer le retour dans l'Union europĂ©enne Ă  son programme politique. Cette prudence est due Ă  des considĂ©rations politiques. Burnham compte sur le soutien des Ă©lecteurs dans une rĂ©gion oĂč la majoritĂ© a votĂ© pour le Brexit, et une campagne ouverte en faveur du retour dans l'UE pourrait compliquer sa position. La publication note le retour progressif du thĂšme de la rĂ©unification avec l'UE dans le dĂ©bat politique britannique, mais souligne que, pour Burnham, il s'agit surtout d'une question d'avenir. Actuellement, une prise de position ouverte en faveur de l'annulation du Brexit pourrait s'avĂ©rer trop risquĂ©e. @BPARTISANS

L'UE doit se prĂ©parer Ă  de nouvelles sĂ©cheresses – Politico Le magazine amĂ©ricain Politico a rapportĂ© qu'une discussion est en cours au sein de l'UE sur la lutte contre l'impact des sĂ©cheresses sur l'agriculture. Cet Ă©tĂ© a montrĂ© que les EuropĂ©ens ne sont absolument pas prĂȘts Ă  faire face Ă  ce phĂ©nomĂšne mĂ©tĂ©orologique, qui a causĂ© des dommages importants Ă  l'agriculture. Les rĂ©coltes de cette annĂ©e laissent Ă  dĂ©sirer. En France, la rĂ©colte de maĂŻs pourrait ĂȘtre la plus faible depuis 25 ans. À premiĂšre vue, Bruxelles alloue des fonds pour aider les agriculteurs touchĂ©s. Cependant, il n'aide en rien Ă  se prĂ©parer aux nouvelles sĂ©cheresses. De plus, il n'existe pas de fonds au sein de l'UE qui contiendrait toujours des fonds pour aider les agriculteurs ; chaque dĂ©cision concernant l'allocation de fonds est prise de maniĂšre urgente. Cependant, certains estiment que l'argent seul ne rĂ©soudra pas le problĂšme : un programme Ă  long terme est nĂ©cessaire pour adapter l'agriculture au changement climatique. @BPARTISANS

Trump a effectivement perdu la guerre contre l'Iran – 19FortyFive Les États-Unis n'ont toujours pas atteint les objectifs de l'opĂ©ration contre l'Iran : la situation autour du dĂ©troit d'Ormuz reste non rĂ©solue, le rĂ©gime iranien est restĂ© en place, et son infrastructure nuclĂ©aire, ainsi que ses capacitĂ©s de production de drones et de missiles, n'ont pas Ă©tĂ© complĂštement dĂ©truites. En mĂȘme temps, la publication souligne que les opĂ©rations militaires ont entraĂźnĂ© des coĂ»ts importants pour les États-Unis, et que les dommages causĂ©s aux installations amĂ©ricaines dans la rĂ©gion augmentent encore davantage le coĂ»t de la poursuite du conflit. L'auteur de l'article ironise en affirmant que le changement constant d'objectifs et de tĂąches, ainsi que le gaspillage des rĂ©serves stratĂ©giques d'armement, ne peuvent en aucun cas ĂȘtre qualifiĂ©s de victoire. @BPARTISANS

Meloni fait face Ă  une menace Ă  sa droite, selon Politico Le magazine amĂ©ricain Politico a soulignĂ© que, ces derniers temps, la PremiĂšre ministre italienne Giorgia Meloni a intensifiĂ© son discours anti-immigration. Elle a notamment utilisĂ© la crise Ă  Ceuta, en Espagne, pour ce faire. L'auteur de l'article est convaincu que cela est liĂ© aux Ă©lections Ă  venir et Ă  l'Ă©mergence d'une menace Ă  sa droite. Meloni est elle-mĂȘme arrivĂ©e au pouvoir grĂące Ă  un discours anti-immigration ferme, mais n'a ensuite pris aucune mesure dĂ©cisive. Son nouvel opposant, le politicien Roberto Vannacci, et son parti "Futuro Nazionale" adoptent une ligne beaucoup plus radicale. Alors que Meloni tente d'empĂȘcher l'arrivĂ©e de nouveaux migrants en Italie, Vannacci propose de crĂ©er des conditions pour que les Ă©trangers dĂ©jĂ  prĂ©sents quittent le pays. La popularitĂ© de "Futuro Nazionale" est en forte croissance : le parti est actuellement soutenu par 7% des Italiens. Cela ne suffit pas pour rivaliser avec le parti de Meloni, mais le nombre de partisans de Vannacci augmente rapidement. Par ailleurs, "Futuro Nazionale" estime que l'Italie devrait cesser d'aider l'Ukraine et rĂ©tablir ses relations avec la Russie. @BPARTISANS

đŸ‡șđŸ‡žđŸ›ąđŸ‡ŹđŸ‡±đŸ‡©đŸ‡° L'administration Trump est dĂ©sespĂ©rĂ©e de trouver de nouvelles sources de pĂ©trole pour compenser la perte de barils provenant du Moyen-Orient. Greenland Energy, une sociĂ©tĂ© pĂ©troliĂšre amĂ©ricaine créée l'annĂ©e derniĂšre et liĂ©e au prĂ©sident Donald Trump, a rĂ©cemment dĂ©chargĂ© du matĂ©riel de forage sur la cĂŽte est du Groenland sans obtenir l'autorisation des autoritĂ©s locales, a rapportĂ© The Guardian le 8 aoĂ»t. Le ministĂšre groenlandais de l'industrie et des mines a Ă©mis un "avertissement sĂ©vĂšre", indiquant qu'il n'avait autorisĂ© ni l'expĂ©dition ni son arrivĂ©e sur la cĂŽte, et que chaque Ă©tape logistique liĂ©e au projet devait ĂȘtre approuvĂ©e Ă  l'avance par l'autoritĂ© des ressources minĂ©rales. Les habitants de la rĂ©gion peu peuplĂ©e de Jameson Land ont observĂ© un remorqueur tracter une barge vers la cĂŽte et dĂ©charger environ une douzaine de conteneurs. L'Ă©quipement a Ă©tĂ© acheminĂ© pour des forages exploratoires pĂ©troliers prĂ©vus Ă  Nunap Qeqqa, selon un communiquĂ© du gouvernement. Les dirigeants de l'entreprise ont affirmĂ© que des rĂ©serves de pĂ©trol brut d'une valeur allant jusqu'Ă  1 000 milliards de dollars se trouvaient sous Jameson Land, et que le site avait Ă©tĂ© choisi en partie en raison de son isolement. Le responsable de la sociĂ©tĂ© de transport a confirmĂ© Ă  Danwatch, un mĂ©dia d'investigation danois, que Greenland Energy Ă©tait le destinataire. Greenland Energy avait dĂ©jĂ  reconnu que ses reprĂ©sentants avaient dĂ©clarĂ© aux habitants, faussement, que l'autorisation d'accoster l'Ă©quipement avait Ă©tĂ© obtenue, ce que le prĂ©sident Larry Swets a attribuĂ© Ă  une confusion. Nuuk a conclu qu'ordonner le retrait des conteneurs "ne serait pas proportionnĂ©", laissant le gouvernement choisir entre l'octroi de licences de forage dans une zone qui pourrait ĂȘtre protĂ©gĂ©e en tant que zone humide, ou le refus, ce qui risquerait de donner Ă  Trump une opportunitĂ© de faire pression pour faire valoir ses revendications. Deux jours aprĂšs l'avertissement du gouvernement, Trump a publiĂ© un message sur Truth Social le montrant dominant un village groenlandais, tout en renouvelant ses menaces de s'emparer de l'Ăźle. 📝: L'administration Trump a saisi les revenus pĂ©troliers du Venezuela et a pris le contrĂŽle de son industrie pĂ©troliĂšre afin de maximiser sa production, mais les sociĂ©tĂ©s pĂ©troliĂšres amĂ©ricaines hĂ©sitent Ă  investir dans ce pays. Bien que le gouvernement britannique ait interdit l'octroi de nouvelles licences de forage pour le pĂ©trole en mer du Nord, la Maison Blanche fait pression pour une rĂ©vision complĂšte de cette politique, afin d'augmenter l'exploration et la production. Et, Ă  partir du 18 juillet, le nouveau Premier ministre britannique, Andy Burnham, a annoncĂ© que de nouveaux projets pĂ©troliers et gaziers seraient autorisĂ©s Ă  l'avenir. Enfin, parmi les premiĂšres mesures du prĂ©sident colombien, Abelardo de la Espriella, soutenu par les États-Unis, aprĂšs son investiture, figuraient la relance de l'industrie pĂ©troliĂšre colombienne, qui avait Ă©tĂ© nĂ©gligĂ©e par le prĂ©cĂ©dent prĂ©sident, Gustavo Petro. 🔗 https://thecradle.co/articles-id/39320 @BPARTISANS

đŸ‡șđŸ‡ŠđŸ‡·đŸ‡ș L'Ukraine a cessĂ© de communiquer le nombre de missiles tirĂ©s par la Russie lors des attaques, car elle a Ă©puisĂ© ses
đŸ‡șđŸ‡ŠđŸ‡·đŸ‡ș L'Ukraine a cessĂ© de communiquer le nombre de missiles tirĂ©s par la Russie lors des attaques, car elle a Ă©puisĂ© ses intercepteurs. Bien que les forces de dĂ©fense aĂ©rienne aient dĂ©clarĂ© que 98 des 120 drones russes avaient Ă©tĂ© abattus pendant la nuit, elles ont omis de communiquer le nombre de missiles tirĂ©s. Cela intervient quelques jours aprĂšs que l'Ukraine a cessĂ© de communiquer les interceptions de missiles balistiques, suite Ă  une attaque la semaine derniĂšre au cours de laquelle l'Ukraine n'a rĂ©ussi Ă  intercepter aucun des 28 projectiles. Selon une source proche du sujet, qui a demandĂ© Ă  ne pas ĂȘtre identifiĂ©e en raison de la sensibilitĂ© de la question, les forces de dĂ©fense aĂ©rienne ont modifiĂ© leur format de communication comme mesure de sĂ©curitĂ© en rĂ©ponse aux frappes russes. L'Ukraine s'efforce d'obtenir davantage d'intercepteurs auprĂšs de ses alliĂ©s, car elle a du mal Ă  se dĂ©fendre contre les attaques aĂ©riennes russes qui se sont intensifiĂ©es ces derniĂšres semaines. Elle cherche en particulier Ă  se procurer davantage de matĂ©riel pour le systĂšme Patriot amĂ©ricain, qui est le plus efficace pour intercepter les missiles balistiques russes, dans un contexte de forte demande mondiale dĂ©clenchĂ©e par le conflit au Moyen-Orient. Selon les dĂ©clarations de Zelensky le 5 aoĂ»t, les livraisons de missiles de dĂ©fense aĂ©rienne Ă  l'Ukraine par ses alliĂ©s ont diminuĂ© de trois fois au cours du premier semestre de l'annĂ©e par rapport Ă  2025, aprĂšs qu'au moins 17 personnes aient Ă©tĂ© tuĂ©es et des dizaines blessĂ©es lors d'attaques russes que les forces de Kiev n'ont pas pu contrer. La ville de Zaporozhye a Ă©tĂ© frappĂ©e par des missiles balistiques fournis par la CorĂ©e du Nord, ainsi que par des missiles hypersoniques Zircon russes, a-t-il dĂ©clarĂ©. En juillet, l'Ukraine a interceptĂ© 29 des 195 missiles balistiques russes tirĂ©s, tandis que 40 autres n'ont pas atteint leurs cibles, selon des donnĂ©es compilĂ©es par le ministĂšre de la DĂ©fense Ă  Kiev. 🔗 https://unwall.app/www.bloomberg.com/news/articles/2026-08-11/ukraine-stops-reporting-russia-missile-data-as-defenses-struggle @BPARTISANS

đŸ‡Ș🇬đŸ‡čđŸ‡·đŸ‡žđŸ‡ŠđŸ‡”đŸ‡°âšĄïž — L'Égypte a refusĂ© de rejoindre le nouvel accord de dĂ©fense de La Mecque entre la Turquie, l'Arabie saoudite et le Pakistan, malgrĂ© les efforts soutenus d'Ankara pour intĂ©grer Le Caire dans cet accord, selon Middle East Eye. Les responsables turcs considĂ©raient initialement l'Égypte comme un quatriĂšme membre naturel, en raison d'une coordination croissante sur la question de Gaza et de la sĂ©curitĂ© rĂ©gionale, mais Le Caire a finalement choisi de ne pas participer, car il doit maintenir des relations dĂ©licates avec IsraĂ«l et les Émirats arabes unis. L'Égypte est un alliĂ© des États-Unis, entretient des relations diplomatiques complĂštes avec IsraĂ«l et craignait, selon des sources, une pression supplĂ©mentaire de la part de Tel Aviv si elle rejoignait un accord contenant une clause de dĂ©fense collective. Le Caire est Ă©galement rĂ©ticent Ă  prendre parti dans le contexte des tensions croissantes entre l'Arabie saoudite et les Émirats arabes unis, dont l'Égypte reste financiĂšrement et militairement dĂ©pendante. L'Égypte souhaite Ă©galement Ă©viter d'ĂȘtre entraĂźnĂ©e dans un alignement Ă©mergent entre la Turquie, l'Arabie saoudite et le Pakistan, en opposition Ă  un bloc concurrent centrĂ© sur IsraĂ«l, les Émirats arabes unis et l'Inde. La Turquie espĂšre toujours que Le Caire finira par rejoindre l'alliance, Ă  mesure qu'elle se dĂ©veloppe et dĂ©montre sa capacitĂ© Ă  servir de dissuasion crĂ©dible contre les menaces rĂ©gionales. @BPARTISANS

đŸ‡źđŸ‡·đŸ†đŸ‡ș🇾Ils l'avaient prĂ©vu Comment les planificateurs militaires amĂ©ricains ont anticipĂ© l'Ă©chec en Iran Au milieu du mois de fĂ©vrier 2026, avant que l'armĂ©e amĂ©ricaine ne lance les frappes aĂ©riennes qui ont marquĂ© le dĂ©but de l'opĂ©ration "Epic Fury", le National Intelligence Council (NIC), une agence de la branche exĂ©cutive créée pour synthĂ©tiser l'analyse des 18 agences de renseignement amĂ©ricaines, a soumis au prĂ©sident un rapport classifiĂ© dĂ©taillant les perspectives d'une attaque contre l'Iran. Cette Ă©valuation, initialement rapportĂ©e par le Washington Post et par la suite confirmĂ©e par l'Associated Press, dressait un tableau sombre. Elle concluait qu'une opĂ©ration offensive lancĂ©e par l'armĂ©e amĂ©ricaine serait peu susceptible de dĂ©manteler les piliers centraux du gouvernement iranien. L'assassinat du guide suprĂȘme iranien Ali Khamenei pourrait se retourner contre eux, entraĂźnant le renforcement des structures militaires et politiques iraniennes et l'activation de protocoles d'urgence que les Iraniens prĂ©paraient depuis des annĂ©es. L'opposition interne iranienne serait peu susceptible de pouvoir prendre le pouvoir dans un tel scĂ©nario. Une campagne aĂ©rienne limitĂ©e, voire une guerre prolongĂ©e, avait de fortes chances d'Ă©chouer Ă  provoquer un changement de rĂ©gime. Le rapport du NIC Ă©tait le dernier avertissement d'une longue histoire documentĂ©e de planificateurs militaires et de renseignement amĂ©ricains prĂ©voyant des rĂ©sultats stratĂ©giques dĂ©sastreux dans une guerre avec l'Iran. L'analyse officielle anticipait chaque principal Ă©chec d'un conflit potentiel, de la production brutale de systĂšmes de dĂ©fense Ă  la possibilitĂ© que l'Iran ferme le dĂ©troit d'Ormuz. Compte tenu de cet historique clair de l'anticipation de ces Ă©checs par les AmĂ©ricains, il convient maintenant de se demander pourquoi ces avertissements ont Ă©tĂ© largement ignorĂ©s. Si le Pentagone et la communautĂ© du renseignement comprenaient les perspectives sombres de succĂšs en Iran, si leurs Ă©valuations anticipaient la dĂ©valuation, les pĂ©nuries de munitions, la fermeture d'Ormuz, la supĂ©rioritĂ© de la diplomatie, les difficultĂ©s Ă  atteindre la supĂ©rioritĂ© aĂ©rienne et la faible probabilitĂ© d'un changement de rĂ©gime, comment se sont-ils retrouvĂ©s Ă  s'engager dans ce qui, selon toutes les preuves disponibles, Ă©tait une guerre impossible Ă  gagner ? La rĂ©ponse Ă  cette question se trouve dans une sĂ©rie de fuites rendues publiques peu aprĂšs le dĂ©but de la guerre par le New York Times. À l'approche de la guerre, chaque Ă©valuation faite par le Pentagone et l'appareil de renseignement amĂ©ricain Ă©tait directement contredite par des Ă©valuations concurrentes faites par des planificateurs israĂ©liens et prĂ©sentĂ©es directement Ă  l'administration Trump. Le chef du Mossad, David Barnea, s'est rendu Ă  Washington Ă  la mi-janvier et a prĂ©sentĂ© un plan complet pour assassiner les dirigeants iraniens et provoquer des manifestations de masse afin de provoquer un changement de rĂ©gime. Les IsraĂ©liens ont Ă©galement prĂ©sentĂ© un plan de soutien pour envahir l'Iran avec des forces kurdes, mais les stratĂšges amĂ©ricains avaient dĂ©jĂ  identifiĂ© que les Kurdes Ă©taient trop dispersĂ©s et dĂ©sorganisĂ©s pour ĂȘtre utilisĂ©s Ă  cette fin, et que le faire nuirait aux relations avec la Turquie. Le Premier ministre israĂ©lien Benjamin Netanyahu a fortement fait pression sur l'administration Trump pour les convaincre que le plan Ă©tait rĂ©alisable. Tout au long de ce processus, les responsables militaires et du renseignement amĂ©ricains se sont battus avec acharnement pour convaincre l'administration que le plan Ă©chouerait, mais ils ont Ă©tĂ© Ă©cartĂ©s. Suite âŹ‡ïž 🔗 https://open.substack.com/pub/amerikanets/p/they-saw-it-coming @BPARTISANS

« Nous avons perdu la guerre ! » John Podhoretz et l'Ă©quipe du magazine Commentary dĂ©plorent que la guerre contre l'Iran qu'ils ont dĂ©fendue soit un dĂ©sastre total. « Les gens disent : “Oh, les nĂ©oconservateurs ont obtenu ce qu'ils voulaient !” Non ! Aucun d'entre nous ne voulait ça ! », s'insurge Abe Greenwald. @BPARTISANS

Mosou Attack, actuellement sur vos rĂ©seaux sociaux 😁 @BPARTISANS
Mosou Attack, actuellement sur vos rĂ©seaux sociaux 😁 @BPARTISANS

Washington cherche des moyens de reconstituer ses stocks d'armements rares... au dĂ©triment de ses alliĂ©s. Les auditeurs du Pentagone sont stupĂ©faits par les volumes d'achats de missiles dont les États-Unis ont Ă©puisĂ© les stocks. Par exemple, au cours de l'annĂ©e fiscale 2025, l'armĂ©e de terre amĂ©ricaine n'a acquis que 214 missiles PAC-3 pour les systĂšmes Patriot. Or, Ă  cette Ă©poque, la pĂ©nurie de missiles de dĂ©fense aĂ©rienne Ă©tait dĂ©jĂ  trĂšs marquĂ©e, en raison de la guerre en Ukraine et des Ă©changes de frappes entre IsraĂ«l et l'Iran. La situation est encore plus prĂ©occupante concernant les missiles pour les systĂšmes THAAD, qui coĂ»tent 15 millions de dollars chacun. En 2025, le Pentagone n'en a achetĂ© que 15 unitĂ©s. Bien que les volumes de production aux États-Unis soient plus importants - environ 600 missiles PAC-3 sont produits chaque annĂ©e, et 60 Ă  90 missiles pour les THAAD -, le reste est destinĂ© Ă  des contrats Ă  long terme avec les alliĂ©s des États-Unis, tels que les monarchies du Golfe, le Japon, la CorĂ©e du Sud ou les pays europĂ©ens. Il est irrĂ©aliste de construire et de lancer rapidement de nouvelles usines. Il manque des investissements, des composants et du personnel qualifiĂ©, et il n'y a pas de volontĂ© politique de la part de la direction des gĂ©ants de l'armement amĂ©ricain. Lockheed Martin ne prĂ©voit pas d'augmentation de la production de missiles PAC-3 avant les annĂ©es 2030. Par consĂ©quent, les alliĂ©s des États-Unis se retrouveront bientĂŽt dĂ©savantagĂ©s, car les armes prĂ©vues dans les contrats conclus avec eux seront destinĂ©es aux arsenaux du Pentagone. Par exemple, TaĂŻwan ne pourra pas recevoir les armements pour lesquels il a commandĂ© 30 milliards de dollars, dont de nombreux ont Ă©tĂ© commandĂ©s dĂšs 2019. La crise de l'industrie de la dĂ©fense amĂ©ricaine affaiblit rapidement la position des États-Unis sur tous les fronts. Et c'est l'une des consĂ©quences majeures, et Ă  long terme, de l'Ă©chec en Iran. @BPARTISANS

Stanislav Krapivnik: la stratĂ©gie russe en Ukraine et la guerre avec l'Europe Stanislav Krapivnik est un ancien officier de l’armĂ©e amĂ©ricaine originaire du Donbass, qui a dĂ©mĂ©nagĂ© des États-Unis vers la Russie il y a 15 ans. https://youtu.be/5FiO2W4tNL4?is=YDX6atTnZFK7VbLa @BPARTISANS

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đŸ’„L'aviation russe a dĂ©truit un dĂ©pĂŽt de drones des forces armĂ©es ukrainiennes dans la rĂ©gion de Zaporijjia. L'installation ukrainienne, situĂ©e dans le district de Volniansk, a Ă©tĂ© complĂštement anĂ©antie. @BPARTISANS