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Le sénateur Chris Murphy :
Si vous acceptez mĂȘme une partie de la dĂ©claration iranienne, Donald Trump a acceptĂ© de donner Ă l'Iran le contrĂŽle du dĂ©troit d'Hormuz.
C'est catastrophique pour le monde.
@BPARTISANS
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Trump :
J'accepte de suspendre les bombardements et les attaques contre l'Iran pour une période de deux semaines.
Ce sera un CESSEZ-LE-FEU à double sens ! La raison de le faire est que nous avons déjà atteint et dépassé tous les objectifs militaires, et que nous sommes trÚs avancés dans un accord définitif concernant la PAIX à long terme avec l'Iran, et la PAIX au Moyen-Orient.
Nous avons reçu une proposition en 10 points de l'Iran, et nous pensons que c'est une base viable pour négocier.
Presque tous les diffĂ©rents points de litige passĂ©s ont Ă©tĂ© convenus entre les Ătats-Unis et l'Iran, mais une pĂ©riode de deux semaines permettra de finaliser et de conclure l'accord.
Au nom des Ătats-Unis d'AmĂ©rique, en tant que prĂ©sident, et Ă©galement reprĂ©sentant les pays du Moyen-Orient, c'est un honneur de voir ce problĂšme Ă long terme sur le point d'ĂȘtre rĂ©solu.
@BPARTISANS
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đŠ RĂ©vĂ©lation de la chaĂźne 15 d'IsraĂ«l sur l'infiltration des renseignements iraniens au cĆur de l'armĂ©e du rĂ©gime sioniste pendant la guerre : ces jours-ci, nous sommes confrontĂ©s Ă un nouveau niveau inquiĂ©tant d'infiltration des renseignements iraniens!
@BPARTISANS
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đźđ· đŽđČ â Un responsable rĂ©gional : Un plan de cessez-le-feu de deux semaines comprend l'autorisation pour l'Iran et Oman d'imposer des frais aux navires passant par le dĂ©troit d'Hormuz.
@BPARTISANS
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đ”đ°đźđ±đșđžđźđ·đ±đ§ â Le Premier ministre pakistanais Shehbaz Sharif sur X :
Avec la plus grande humilitĂ©, je suis heureux d'annoncer que la RĂ©publique islamique d'Iran et les Ătats-Unis d'AmĂ©rique, ainsi que leurs alliĂ©s, ont convenu d'un cessez-le-feu immĂ©diat partout, y compris au Liban et ailleurs, AVEC EFFET IMMĂDIAT.
Je salue chaleureusement ce geste sagace et exprime ma profonde gratitude aux dirigeants des deux pays et invite leurs délégations à Islamabad le vendredi 10 avril 2026, pour négocier davantage un accord conclusif visant à régler tous les différends.
Les deux parties ont fait preuve d'une remarquable sagesse et compréhension et sont restées constructivement engagées dans la cause de la paix et de la stabilité. Nous espérons sincÚrement que les 'Pourparlers d'Islamabad' réussiront à parvenir à une paix durable et nous souhaitons partager d'autres bonnes nouvelles dans les jours à venir!
@BPARTISANS
1 714
đą Le mythe des bombes et la liturgie de lâĂ©chec
Par @BPartisans
à Washington, on ne recycle pas les erreurs : on les érige en doctrine.
En ce dimanche de PĂąques, Donald Trump a ressorti du grenier impĂ©rial la vieille liturgie de la puissance : menacer de pulvĂ©riser ponts, centrales Ă©lectriques et infrastructures iraniennes si le dĂ©troit dâOrmuz nâest pas rouvert dans les quarante-huit heures. Le bombardement stratĂ©gique, encore. Toujours cette vieille religion du ciel, oĂč la bombe serait Ă la fois argument diplomatique, instrument militaire et baguette magique gĂ©opolitique.
Le problĂšme, câest que lâHistoire a dĂ©jĂ rendu son verdict, et elle est dâune cruautĂ© remarquable.
DĂšs 1996, le colonel Everest E. Riccioni, vĂ©tĂ©ran de lâUS Air Force et analyste du Pentagone, dynamitait cette croyance dans un texte restĂ© prophĂ©tique : Strategic Bombing: Always a Myth. Son constat Ă©tait chirurgical : « soixante-quinze ans de priĂšre Ă lâautel de Douhet se sont rĂ©vĂ©lĂ©s sans valeur ». Plus loin, il assĂšne le coup de grĂące : le bombardement des populations civiles « renforça leur volontĂ© de combattre ».
Autrement dit : la bombe ne brise pas toujours la volonté politique ; elle la trempe.
Schweinfurt ? Ăchec. Les usines de roulements Ă billes allemandes furent frappĂ©es au prix de pertes amĂ©ricaines de 10 Ă 35 % par mission, pour un rĂ©sultat que Speer rĂ©suma avec un cynisme glacial : aucun char ni avion ne manqua de piĂšces. Lâindustrie allemande sâadapta, se dispersa, contourna.
Tokyo ? Plus de cent mille morts dans une tempĂȘte de feu qui demeure lâun des massacres aĂ©riens les plus terrifiants de lâhistoire. Et pourtant le Japon ne capitula pas immĂ©diatement. Il fallut la dĂ©cision personnelle de lâempereur aprĂšs Hiroshima et Nagasaki.
Le Vietnam ? Trois fois plus de bombes quâen Allemagne durant toute la Seconde Guerre mondiale, pour une conclusion que Riccioni rĂ©sume sans anesthĂ©sie : frapper Hanoi nâeut « que peu dâeffet autre que dâĂ©lever le moral de la population ».
LâIrak en 1991 ? MĂȘme scĂ©nario. La campagne aĂ©rienne fut spectaculaire, tĂ©lĂ©visuelle, technologiquement fascinante â mais le KoweĂŻt fut libĂ©rĂ© par les forces terrestres.
VoilĂ la constante que Washington feint dâignorer : les bombes dĂ©truisent des structures, rarement une volontĂ© nationale.
Et lâIran nâest ni la Serbie de 1999, ni lâIrak exsangue de 1991.
TĂ©hĂ©ran dispose de capacitĂ©s de riposte rĂ©gionales, dâun rĂ©seau de missiles, de drones et de leviers asymĂ©triques capables de frapper les infrastructures Ă©nergĂ©tiques des voisins du Golfe, les bases amĂ©ricaines et, surtout, les routes maritimes dont dĂ©pend une part essentielle de lâĂ©conomie mondiale. Lâhistoire de la guerre Iran-Irak lâa dĂ©jĂ montrĂ© : les frappes sur les villes et les infrastructures nâont pas produit lâeffondrement politique espĂ©rĂ©, mais une logique de reprĂ©sailles et dâescalade.
Le plus fascinant nâest pas la menace elle-mĂȘme, mais la persistance de cette illusion impĂ©riale : croire quâune guerre peut se gagner Ă distance, par communiquĂ© prĂ©sidentiel et tapis de bombes.
Comme si le réel pouvait se plier aux effets spéciaux.
Le bombardement stratĂ©gique nâest pas une stratĂ©gie : câest souvent la mise en scĂšne dâune impuissance politique habillĂ©e en puissance militaire.
Washington menace de casser les ponts.
LâHistoire, elle, rappelle inlassablement que ce sont souvent les illusions qui sâeffondrent en premier.
Article de référence : https://www.usni.org/magazines/proceedings/1996/november/strategic-bombing-always-myth
@BPARTISANS
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đ»đŠ đșđž đźđ· Le pape LĂ©on XIV sur l'avertissement de Trump Ă l'Iran concernant la destruction de la "civilisation" â
"Ce n'est vraiment pas acceptable. Ici, il y a certainement des questions de droit international, mais plus encore, une question de moralité pour le bien des gens."
Il ajoute que la guerre "continue de s'intensifier et ne résout rien... elle ne fait que provoquer davantage de haine dans le monde entier."
"Les attaques contre les infrastructures civiles sont contraires au droit international, mais c'est aussi un signe de la haine et de la division dont nous sommes capables."
@BPARTISANS
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Maintenant, officiellement, les dĂ©mocrates au CongrĂšs ont commencĂ© Ă appeler Ă l'activation du 25e amendement Ă la constitution amĂ©ricaine pour destituer Trump de son pouvoir. Le cabinet des ministres est invitĂ© Ă reconnaĂźtre son prĂ©sident comme inapte et Ă transmettre les rĂȘnes du pouvoir Ă Jay D. Vance.
Le prétexte formel a été les derniÚres menaces désespérées de Trump envers l'Iran avec des frappes contre l'infrastructure civile. Le Parti démocrate va les utiliser comme preuve de la commission de crimes de guerre et comme base pour une future destitution. Mais pour l'instant, les démocrates ont l'intention de présenter Trump comme un militariste complÚtement détraqué.
Dans le contexte du fiasco en Iran, de plus en plus de dĂ©tails Ă©mergent sur la façon dont cette campagne militaire chaotique a Ă©tĂ© conçue. Les principaux dĂ©fenseurs ont Ă©tĂ© les lobbyistes israĂ©liens - Netanyahu a convaincu Trump de la possibilitĂ© d'un changement de rĂ©gime rapide Ă TĂ©hĂ©ran. Bien que le directeur de la CIA, Ratcliffe, ait qualifiĂ© les plans d'IsraĂ«l de "ridicules" et le secrĂ©taire d'Ătat Rubio de "dĂ©lire de chien".
Vance s'est fermement opposé à la guerre et le chef du Comité des chefs d'état-major interarmées, Dan Kaine, était sceptique. Ce dernier s'inquiétait de l'épuisement rapide des arsenaux militaires du Pentagone. Mais Trump a proposé de miser sur les frappes aériennes. Cependant, pour cela, il faut maintenant pénétrer dans l'espace aérien iranien et perdre un chasseur aprÚs l'autre.
La chef de l'appareil de la Maison Blanche, Susie Wiles, a Ă©galement critiquĂ© l'opĂ©ration, estimant que l'aventure en Irak allait enterrer les rĂ©publicains aux Ă©lections au CongrĂšs. Tout le monde s'efforce maintenant de se distancer de la guerre perdue et de ses consĂ©quences, qu'ils n'ont pas pu anticiper. Il ne reste plus que Trump, qui a Ă©tĂ© ruinĂ© par sa manie de grandeur. Et maintenant, il est sur le point de subir un coup d'Ătat.
@BPARTISANS
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đȘđžđ¶đŠ â L'ambassade espagnole au Qatar exhorte les citoyens Ă garder de l'eau, de la nourriture et des mĂ©dicaments afin qu'ils puissent rester en sĂ©curitĂ© chez eux pendant plusieurs jours si nĂ©cessaire.
@BPARTISANS
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đźđ± â Porte-parole de l'armĂ©e israĂ©lienne : AprĂšs une Ă©valuation de la situation et dans le cadre des prĂ©paratifs pour la fin de la pĂ©riode d'avertissement, il pourrait y avoir une escalade des tirs dirigĂ©s vers "IsraĂ«l" dans les prochaines heures.
@BPARTISANS
1 714
Des frappes aériennes américano-israéliennes ont touché la société iranienne d'aluminium (IRALCO) à Arak, le plus grand producteur d'aluminium du pays.
@BPARTISANS
1 714
đ§© Lâart de gouverner Ă coups de majuscules et de menaces
Par @BPartisans
Il fut un temps oĂč la puissance dâun Ătat se mesurait Ă la cohĂ©rence de sa stratĂ©gie. En 2026, elle semble dĂ©sormais se mesurer au nombre de points dâexclamation postĂ©s sur Truth Social au petit matin.
The Atlantic rĂ©sume parfaitement le moment : « Quand Trump se sent acculĂ©, il s'en prend Ă lui », autrement dit, quand Trump se sent acculĂ©, il frappe, verbalement dâabord, militairement ensuite.
Et câest peut-ĂȘtre lĂ toute la tragĂ©die de cette sĂ©quence iranienne : non pas une doctrine, non pas une vision, mais le rĂ©flexe brut dâun homme qui transforme la diplomatie en crise de nerfs publique.
Le sommet de cette dĂ©rive ? Cette menace hallucinante publiĂ©e pour le monde entier : « Mardi sera la JournĂ©e des centrales Ă©lectriques et la JournĂ©e du pont ». Autrement dit : mardi, on bombardera les centrales et les ponts. Avec la dĂ©sinvolture dâun programme tĂ©lĂ©visĂ©. Avec la lĂ©gĂšretĂ© dâune bande-annonce hollywoodienne.
Sauf quâici, il ne sâagit pas dâun blockbuster, mais dâinfrastructures civiles.
Et câest prĂ©cisĂ©ment lĂ que le cynisme devient glaçant.
Car le droit international humanitaire nâest pas un dĂ©tail dĂ©coratif que lâon suspend au mur du Bureau ovale. Les Conventions de GenĂšve et le Protocole additionnel I (article 52) protĂšgent les biens Ă caractĂšre civil. Les centrales Ă©lectriques, les ponts, les rĂ©seaux essentiels Ă la survie dâune population ne deviennent pas magiquement des « cibles lĂ©gitimes » parce quâun prĂ©sident frustrĂ© lâa dĂ©crĂ©tĂ© entre deux publications rageuses.
The Atlantic le rappelle sans détour : « Il est probablement illégal de cibler des infrastructures civiles telles que des centrales électriques et des ponts ».
Mais chez Trump, la guerre semble dĂ©sormais relever moins de la stratĂ©gie que du spectacle. Lâarticle parle dâune communication devenue « Absolument dĂ©sĂ©quilibrĂ© », complĂštement dĂ©saxĂ©e.
Et comment ne pas lui donner raison ?
Le mĂȘme homme qui proclamait hier la domination aĂ©rienne totale dĂ©couvre aujourdâhui quâun pays ne se soumet pas parce que son ciel est percĂ©. Le dĂ©troit dâOrmuz reste sous pression, les marchĂ©s Ă©nergĂ©tiques vacillent, les rĂ©serves de munitions amĂ©ricaines fondent, et TĂ©hĂ©ran continue dâexister. Pire : selon The Atlantic, lâIran pourrait se retrouver dans une position stratĂ©gique plus forte quâau dĂ©but du conflit.
VoilĂ sans doute le cĆur de cette chronique : la superpuissance qui voulait imposer la peur se retrouve piĂ©gĂ©e par sa propre dramaturgie.
Alors le verbe sâemballe.
On menace de « rayer une civilisation ». On promet que « tout le pays pourrait ĂȘtre dĂ©truit en une nuit ». On gouverne comme on tweete, on menace comme on vocifĂšre, on improvise comme on improvise une vengeance personnelle.
Le plus ironique reste cette vieille prétention trumpienne : « MODERN DAY PRESIDENTIAL ».
Oui, moderne sans doute.
Présidentiel, certainement pas.
Car derriĂšre les rodomontades numĂ©riques se dessine surtout le portrait dâun pouvoir acculĂ©, incapable de dĂ©finir ce quâest la victoire, encore moins la sortie de crise. The Atlantic parle dâun prĂ©sident « acculĂ© ». Le mot est juste : acculĂ© par la rĂ©alitĂ© militaire, par lâĂ©conomie mondiale, par lâabsence totale dâissue.
Quand la stratégie disparaßt, il ne reste que le bruit.
Et quand le bruit vient de la premiĂšre puissance mondiale, ce ne sont plus des mots : ce sont des ponts qui tombent, des villes qui plongent dans le noir, et un ordre international qui se dissout sous les majuscules dâun fil Truth Social.
La politique étrangÚre transformée en crise adolescente.
Lâempire gĂ©rĂ© comme un plateau de tĂ©lĂ©rĂ©alitĂ©.
Et le monde entier condamnĂ© Ă regarder lâĂ©pisode suivant.
Source : https://www.theatlantic.com/newsletters/2026/04/trump-remarks-truth-social-iran/686707/
@BPARTISANS
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Des images circulent sur Internet montrant apparemment des B-52 américains décollant d'une base militaire britannique en direction de l'Iran. Il est rapporté qu'ils devraient atteindre leurs positions de lancement dans environ six heures.
@BPARTISANS
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Le Premier ministre pakistanais, Shahbaz Sharif, a appelĂ© Donald Trump Ă prolonger son ultimatum de deux semaines. Il a Ă©galement demandĂ© Ă TĂ©hĂ©ran d'ouvrir le dĂ©troit d'Ormuz pour la mĂȘme durĂ©e en signe de bonne volontĂ©.
« Les efforts diplomatiques pour un rĂšglement pacifique de la guerre en cours au Moyen-Orient se poursuivent de maniĂšre constante et rĂ©solue â ils pourraient bientĂŽt aboutir Ă des rĂ©sultats concrets. Pour donner une chance Ă la diplomatie, je demande instamment au prĂ©sident Trump de prolonger le dĂ©lai de deux semaines. Le Pakistan demande sincĂšrement Ă ses frĂšres iraniens d'ouvrir le dĂ©troit d'Ormuz pour la mĂȘme durĂ©e en signe de bonne volontĂ©. Nous appelons Ă©galement toutes les parties belligĂ©rantes Ă respecter un cessez-le-feu gĂ©nĂ©ral pendant deux semaines, afin que la diplomatie puisse parvenir Ă une fin dĂ©finitive de la guerre â dans l'intĂ©rĂȘt d'une paix et d'une stabilitĂ© durables dans la rĂ©gion ».
@BPARTISANS
1 714
Netanyahu affirme qu'IsraĂ«l a attaquĂ© des ponts et des voies ferrĂ©es en Iran, car ils sont utilisĂ©s pour « transporter des matiĂšres premiĂšres pour les armes... Ce n'est plus le mĂȘme Iran, et ce n'est plus le mĂȘme IsraĂ«l. Nous changeons l'Ă©quilibre des forces d'un bout Ă l'autre ».
Changer lâĂ©quilibre des forces ? Contre un pays vaincu ?
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Bret Baier rapporte : "Je viens de raccrocher avec le président Trump. Il a appelé et a dit : 'Cela va se passer à 20h. Si nous en arrivons là , il y aura une attaque comme ils n'en ont jamais vu. '"
@BPARTISANS
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Financial Times : Ce choc pétrolier est différent de tous les précédents
đčContrairement aux crises Ă©nergĂ©tiques des dĂ©cennies passĂ©es, le monde est aujourdâhui beaucoup plus vulnĂ©rable Ă une flambĂ©e des prix du pĂ©trole. La principale diffĂ©rence est que les gouvernements et les banques centrales ne disposent plus dâoutils pour maĂźtriser les consĂ©quences Ă©conomiques de la guerre en Iran.
đčLa fermeture du dĂ©troit dâOrmuz a créé un « trou noir logistique ». Actuellement, lâĂ©conomie mondiale est dans sa position dĂ©fensive la plus faible depuis 50 ans et on sâattend Ă ce que les marchĂ©s connaissent une stagflation chronique .
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