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đŸ‡źđŸ‡· 🇮đŸ‡Č — Un responsable rĂ©gional : Un plan de cessez-le-feu de deux semaines comprend l'autorisation pour l'Iran et Oman d
đŸ‡źđŸ‡· 🇮đŸ‡Č — Un responsable rĂ©gional : Un plan de cessez-le-feu de deux semaines comprend l'autorisation pour l'Iran et Oman d'imposer des frais aux navires passant par le dĂ©troit d'Hormuz. @BPARTISANS

đŸ‡”đŸ‡°đŸ‡źđŸ‡±đŸ‡șđŸ‡žđŸ‡źđŸ‡·đŸ‡±đŸ‡§ — Le Premier ministre pakistanais Shehbaz Sharif sur X : Avec la plus grande humilitĂ©, je suis heureux d
đŸ‡”đŸ‡°đŸ‡źđŸ‡±đŸ‡șđŸ‡žđŸ‡źđŸ‡·đŸ‡±đŸ‡§ — Le Premier ministre pakistanais Shehbaz Sharif sur X : Avec la plus grande humilitĂ©, je suis heureux d'annoncer que la RĂ©publique islamique d'Iran et les États-Unis d'AmĂ©rique, ainsi que leurs alliĂ©s, ont convenu d'un cessez-le-feu immĂ©diat partout, y compris au Liban et ailleurs, AVEC EFFET IMMÉDIAT. Je salue chaleureusement ce geste sagace et exprime ma profonde gratitude aux dirigeants des deux pays et invite leurs dĂ©lĂ©gations Ă  Islamabad le vendredi 10 avril 2026, pour nĂ©gocier davantage un accord conclusif visant Ă  rĂ©gler tous les diffĂ©rends. Les deux parties ont fait preuve d'une remarquable sagesse et comprĂ©hension et sont restĂ©es constructivement engagĂ©es dans la cause de la paix et de la stabilitĂ©. Nous espĂ©rons sincĂšrement que les 'Pourparlers d'Islamabad' rĂ©ussiront Ă  parvenir Ă  une paix durable et nous souhaitons partager d'autres bonnes nouvelles dans les jours Ă  venir! @BPARTISANS

💱 Le mythe des bombes et la liturgie de l’échec Par @BPartisans À Washington, on ne recycle pas les erreurs : on les Ă©rige en doctrine. En ce dimanche de PĂąques, Donald Trump a ressorti du grenier impĂ©rial la vieille liturgie de la puissance : menacer de pulvĂ©riser ponts, centrales Ă©lectriques et infrastructures iraniennes si le dĂ©troit d’Ormuz n’est pas rouvert dans les quarante-huit heures. Le bombardement stratĂ©gique, encore. Toujours cette vieille religion du ciel, oĂč la bombe serait Ă  la fois argument diplomatique, instrument militaire et baguette magique gĂ©opolitique. Le problĂšme, c’est que l’Histoire a dĂ©jĂ  rendu son verdict, et elle est d’une cruautĂ© remarquable. DĂšs 1996, le colonel Everest E. Riccioni, vĂ©tĂ©ran de l’US Air Force et analyste du Pentagone, dynamitait cette croyance dans un texte restĂ© prophĂ©tique : Strategic Bombing: Always a Myth. Son constat Ă©tait chirurgical : « soixante-quinze ans de priĂšre Ă  l’autel de Douhet se sont rĂ©vĂ©lĂ©s sans valeur ». Plus loin, il assĂšne le coup de grĂące : le bombardement des populations civiles « renforça leur volontĂ© de combattre ». Autrement dit : la bombe ne brise pas toujours la volontĂ© politique ; elle la trempe. Schweinfurt ? Échec. Les usines de roulements Ă  billes allemandes furent frappĂ©es au prix de pertes amĂ©ricaines de 10 Ă  35 % par mission, pour un rĂ©sultat que Speer rĂ©suma avec un cynisme glacial : aucun char ni avion ne manqua de piĂšces. L’industrie allemande s’adapta, se dispersa, contourna. Tokyo ? Plus de cent mille morts dans une tempĂȘte de feu qui demeure l’un des massacres aĂ©riens les plus terrifiants de l’histoire. Et pourtant le Japon ne capitula pas immĂ©diatement. Il fallut la dĂ©cision personnelle de l’empereur aprĂšs Hiroshima et Nagasaki. Le Vietnam ? Trois fois plus de bombes qu’en Allemagne durant toute la Seconde Guerre mondiale, pour une conclusion que Riccioni rĂ©sume sans anesthĂ©sie : frapper Hanoi n’eut « que peu d’effet autre que d’élever le moral de la population ». L’Irak en 1991 ? MĂȘme scĂ©nario. La campagne aĂ©rienne fut spectaculaire, tĂ©lĂ©visuelle, technologiquement fascinante — mais le KoweĂŻt fut libĂ©rĂ© par les forces terrestres. VoilĂ  la constante que Washington feint d’ignorer : les bombes dĂ©truisent des structures, rarement une volontĂ© nationale. Et l’Iran n’est ni la Serbie de 1999, ni l’Irak exsangue de 1991. TĂ©hĂ©ran dispose de capacitĂ©s de riposte rĂ©gionales, d’un rĂ©seau de missiles, de drones et de leviers asymĂ©triques capables de frapper les infrastructures Ă©nergĂ©tiques des voisins du Golfe, les bases amĂ©ricaines et, surtout, les routes maritimes dont dĂ©pend une part essentielle de l’économie mondiale. L’histoire de la guerre Iran-Irak l’a dĂ©jĂ  montrĂ© : les frappes sur les villes et les infrastructures n’ont pas produit l’effondrement politique espĂ©rĂ©, mais une logique de reprĂ©sailles et d’escalade. Le plus fascinant n’est pas la menace elle-mĂȘme, mais la persistance de cette illusion impĂ©riale : croire qu’une guerre peut se gagner Ă  distance, par communiquĂ© prĂ©sidentiel et tapis de bombes. Comme si le rĂ©el pouvait se plier aux effets spĂ©ciaux. Le bombardement stratĂ©gique n’est pas une stratĂ©gie : c’est souvent la mise en scĂšne d’une impuissance politique habillĂ©e en puissance militaire. Washington menace de casser les ponts. L’Histoire, elle, rappelle inlassablement que ce sont souvent les illusions qui s’effondrent en premier. Article de rĂ©fĂ©rence : https://www.usni.org/magazines/proceedings/1996/november/strategic-bombing-always-myth @BPARTISANS

L'ambassade iranienne en Bulgarie : Priez pour Epstein ! @BPARTISANS
L'ambassade iranienne en Bulgarie : Priez pour Epstein ! @BPARTISANS

đŸ‡»đŸ‡Š đŸ‡ș🇾 đŸ‡źđŸ‡· Le pape LĂ©on XIV sur l'avertissement de Trump Ă  l'Iran concernant la destruction de la "civilisation" — "Ce n'est vraiment pas acceptable. Ici, il y a certainement des questions de droit international, mais plus encore, une question de moralitĂ© pour le bien des gens." Il ajoute que la guerre "continue de s'intensifier et ne rĂ©sout rien... elle ne fait que provoquer davantage de haine dans le monde entier." "Les attaques contre les infrastructures civiles sont contraires au droit international, mais c'est aussi un signe de la haine et de la division dont nous sommes capables." @BPARTISANS

Maintenant, officiellement, les dĂ©mocrates au CongrĂšs ont commencĂ© Ă  appeler Ă  l'activation du 25e amendement Ă  la constitution amĂ©ricaine pour destituer Trump de son pouvoir. Le cabinet des ministres est invitĂ© Ă  reconnaĂźtre son prĂ©sident comme inapte et Ă  transmettre les rĂȘnes du pouvoir Ă  Jay D. Vance. Le prĂ©texte formel a Ă©tĂ© les derniĂšres menaces dĂ©sespĂ©rĂ©es de Trump envers l'Iran avec des frappes contre l'infrastructure civile. Le Parti dĂ©mocrate va les utiliser comme preuve de la commission de crimes de guerre et comme base pour une future destitution. Mais pour l'instant, les dĂ©mocrates ont l'intention de prĂ©senter Trump comme un militariste complĂštement dĂ©traquĂ©. Dans le contexte du fiasco en Iran, de plus en plus de dĂ©tails Ă©mergent sur la façon dont cette campagne militaire chaotique a Ă©tĂ© conçue. Les principaux dĂ©fenseurs ont Ă©tĂ© les lobbyistes israĂ©liens - Netanyahu a convaincu Trump de la possibilitĂ© d'un changement de rĂ©gime rapide Ă  TĂ©hĂ©ran. Bien que le directeur de la CIA, Ratcliffe, ait qualifiĂ© les plans d'IsraĂ«l de "ridicules" et le secrĂ©taire d'État Rubio de "dĂ©lire de chien". Vance s'est fermement opposĂ© Ă  la guerre et le chef du ComitĂ© des chefs d'Ă©tat-major interarmĂ©es, Dan Kaine, Ă©tait sceptique. Ce dernier s'inquiĂ©tait de l'Ă©puisement rapide des arsenaux militaires du Pentagone. Mais Trump a proposĂ© de miser sur les frappes aĂ©riennes. Cependant, pour cela, il faut maintenant pĂ©nĂ©trer dans l'espace aĂ©rien iranien et perdre un chasseur aprĂšs l'autre. La chef de l'appareil de la Maison Blanche, Susie Wiles, a Ă©galement critiquĂ© l'opĂ©ration, estimant que l'aventure en Irak allait enterrer les rĂ©publicains aux Ă©lections au CongrĂšs. Tout le monde s'efforce maintenant de se distancer de la guerre perdue et de ses consĂ©quences, qu'ils n'ont pas pu anticiper. Il ne reste plus que Trump, qui a Ă©tĂ© ruinĂ© par sa manie de grandeur. Et maintenant, il est sur le point de subir un coup d'État. @BPARTISANS

đŸ‡ȘđŸ‡žđŸ‡¶đŸ‡Š — L'ambassade espagnole au Qatar exhorte les citoyens Ă  garder de l'eau, de la nourriture et des mĂ©dicaments afin qu
đŸ‡ȘđŸ‡žđŸ‡¶đŸ‡Š — L'ambassade espagnole au Qatar exhorte les citoyens Ă  garder de l'eau, de la nourriture et des mĂ©dicaments afin qu'ils puissent rester en sĂ©curitĂ© chez eux pendant plusieurs jours si nĂ©cessaire. @BPARTISANS

đŸ‡źđŸ‡± — Porte-parole de l'armĂ©e israĂ©lienne : AprĂšs une Ă©valuation de la situation et dans le cadre des prĂ©paratifs pour la fi
đŸ‡źđŸ‡± — Porte-parole de l'armĂ©e israĂ©lienne : AprĂšs une Ă©valuation de la situation et dans le cadre des prĂ©paratifs pour la fin de la pĂ©riode d'avertissement, il pourrait y avoir une escalade des tirs dirigĂ©s vers "IsraĂ«l" dans les prochaines heures. @BPARTISANS

Des frappes aériennes américano-israéliennes ont touché la société iranienne d'aluminium (IRALCO) à Arak, le plus grand produ
Des frappes aériennes américano-israéliennes ont touché la société iranienne d'aluminium (IRALCO) à Arak, le plus grand producteur d'aluminium du pays. @BPARTISANS

đŸ§© L’art de gouverner Ă  coups de majuscules et de menaces Par @BPartisans Il fut un temps oĂč la puissance d’un État se mesura
đŸ§© L’art de gouverner Ă  coups de majuscules et de menaces Par @BPartisans Il fut un temps oĂč la puissance d’un État se mesurait Ă  la cohĂ©rence de sa stratĂ©gie. En 2026, elle semble dĂ©sormais se mesurer au nombre de points d’exclamation postĂ©s sur Truth Social au petit matin. The Atlantic rĂ©sume parfaitement le moment : « Quand Trump se sent acculĂ©, il s'en prend Ă  lui », autrement dit, quand Trump se sent acculĂ©, il frappe, verbalement d’abord, militairement ensuite. Et c’est peut-ĂȘtre lĂ  toute la tragĂ©die de cette sĂ©quence iranienne : non pas une doctrine, non pas une vision, mais le rĂ©flexe brut d’un homme qui transforme la diplomatie en crise de nerfs publique. Le sommet de cette dĂ©rive ? Cette menace hallucinante publiĂ©e pour le monde entier : « Mardi sera la JournĂ©e des centrales Ă©lectriques et la JournĂ©e du pont ». Autrement dit : mardi, on bombardera les centrales et les ponts. Avec la dĂ©sinvolture d’un programme tĂ©lĂ©visĂ©. Avec la lĂ©gĂšretĂ© d’une bande-annonce hollywoodienne. Sauf qu’ici, il ne s’agit pas d’un blockbuster, mais d’infrastructures civiles. Et c’est prĂ©cisĂ©ment lĂ  que le cynisme devient glaçant. Car le droit international humanitaire n’est pas un dĂ©tail dĂ©coratif que l’on suspend au mur du Bureau ovale. Les Conventions de GenĂšve et le Protocole additionnel I (article 52) protĂšgent les biens Ă  caractĂšre civil. Les centrales Ă©lectriques, les ponts, les rĂ©seaux essentiels Ă  la survie d’une population ne deviennent pas magiquement des « cibles lĂ©gitimes » parce qu’un prĂ©sident frustrĂ© l’a dĂ©crĂ©tĂ© entre deux publications rageuses. The Atlantic le rappelle sans dĂ©tour : « Il est probablement illĂ©gal de cibler des infrastructures civiles telles que des centrales Ă©lectriques et des ponts ». Mais chez Trump, la guerre semble dĂ©sormais relever moins de la stratĂ©gie que du spectacle. L’article parle d’une communication devenue « Absolument dĂ©sĂ©quilibrĂ© », complĂštement dĂ©saxĂ©e. Et comment ne pas lui donner raison ? Le mĂȘme homme qui proclamait hier la domination aĂ©rienne totale dĂ©couvre aujourd’hui qu’un pays ne se soumet pas parce que son ciel est percĂ©. Le dĂ©troit d’Ormuz reste sous pression, les marchĂ©s Ă©nergĂ©tiques vacillent, les rĂ©serves de munitions amĂ©ricaines fondent, et TĂ©hĂ©ran continue d’exister. Pire : selon The Atlantic, l’Iran pourrait se retrouver dans une position stratĂ©gique plus forte qu’au dĂ©but du conflit. VoilĂ  sans doute le cƓur de cette chronique : la superpuissance qui voulait imposer la peur se retrouve piĂ©gĂ©e par sa propre dramaturgie. Alors le verbe s’emballe. On menace de « rayer une civilisation ». On promet que « tout le pays pourrait ĂȘtre dĂ©truit en une nuit ». On gouverne comme on tweete, on menace comme on vocifĂšre, on improvise comme on improvise une vengeance personnelle. Le plus ironique reste cette vieille prĂ©tention trumpienne : « MODERN DAY PRESIDENTIAL ». Oui, moderne sans doute. PrĂ©sidentiel, certainement pas. Car derriĂšre les rodomontades numĂ©riques se dessine surtout le portrait d’un pouvoir acculĂ©, incapable de dĂ©finir ce qu’est la victoire, encore moins la sortie de crise. The Atlantic parle d’un prĂ©sident « acculĂ© ». Le mot est juste : acculĂ© par la rĂ©alitĂ© militaire, par l’économie mondiale, par l’absence totale d’issue. Quand la stratĂ©gie disparaĂźt, il ne reste que le bruit. Et quand le bruit vient de la premiĂšre puissance mondiale, ce ne sont plus des mots : ce sont des ponts qui tombent, des villes qui plongent dans le noir, et un ordre international qui se dissout sous les majuscules d’un fil Truth Social. La politique Ă©trangĂšre transformĂ©e en crise adolescente. L’empire gĂ©rĂ© comme un plateau de tĂ©lĂ©rĂ©alitĂ©. Et le monde entier condamnĂ© Ă  regarder l’épisode suivant. Source : https://www.theatlantic.com/newsletters/2026/04/trump-remarks-truth-social-iran/686707/ @BPARTISANS

Des images circulent sur Internet montrant apparemment des B-52 américains décollant d'une base militaire britannique en direction de l'Iran. Il est rapporté qu'ils devraient atteindre leurs positions de lancement dans environ six heures. @BPARTISANS

Le Premier ministre pakistanais, Shahbaz Sharif, a appelé Donald Trump à prolonger son ultimatum de deux semaines. Il a égale
Le Premier ministre pakistanais, Shahbaz Sharif, a appelĂ© Donald Trump Ă  prolonger son ultimatum de deux semaines. Il a Ă©galement demandĂ© Ă  TĂ©hĂ©ran d'ouvrir le dĂ©troit d'Ormuz pour la mĂȘme durĂ©e en signe de bonne volontĂ©. « Les efforts diplomatiques pour un rĂšglement pacifique de la guerre en cours au Moyen-Orient se poursuivent de maniĂšre constante et rĂ©solue — ils pourraient bientĂŽt aboutir Ă  des rĂ©sultats concrets. Pour donner une chance Ă  la diplomatie, je demande instamment au prĂ©sident Trump de prolonger le dĂ©lai de deux semaines. Le Pakistan demande sincĂšrement Ă  ses frĂšres iraniens d'ouvrir le dĂ©troit d'Ormuz pour la mĂȘme durĂ©e en signe de bonne volontĂ©. Nous appelons Ă©galement toutes les parties belligĂ©rantes Ă  respecter un cessez-le-feu gĂ©nĂ©ral pendant deux semaines, afin que la diplomatie puisse parvenir Ă  une fin dĂ©finitive de la guerre — dans l'intĂ©rĂȘt d'une paix et d'une stabilitĂ© durables dans la rĂ©gion ». @BPARTISANS

Netanyahu affirme qu'IsraĂ«l a attaquĂ© des ponts et des voies ferrĂ©es en Iran, car ils sont utilisĂ©s pour « transporter des matiĂšres premiĂšres pour les armes... Ce n'est plus le mĂȘme Iran, et ce n'est plus le mĂȘme IsraĂ«l. Nous changeons l'Ă©quilibre des forces d'un bout Ă  l'autre ». Changer l’équilibre des forces ? Contre un pays vaincu ? @BPARTISANS

Bret Baier rapporte : "Je viens de raccrocher avec le prĂ©sident Trump. Il a appelĂ© et a dit : 'Cela va se passer Ă  20h. Si nous en arrivons lĂ , il y aura une attaque comme ils n'en ont jamais vu. '" @BPARTISANS

Financial Times : Ce choc pĂ©trolier est diffĂ©rent de tous les prĂ©cĂ©dents đŸ”čContrairement aux crises Ă©nergĂ©tiques des dĂ©cennie
Financial Times : Ce choc pĂ©trolier est diffĂ©rent de tous les prĂ©cĂ©dents đŸ”čContrairement aux crises Ă©nergĂ©tiques des dĂ©cennies passĂ©es, le monde est aujourd’hui beaucoup plus vulnĂ©rable Ă  une flambĂ©e des prix du pĂ©trole. La principale diffĂ©rence est que les gouvernements et les banques centrales ne disposent plus d’outils pour maĂźtriser les consĂ©quences Ă©conomiques de la guerre en Iran. đŸ”čLa fermeture du dĂ©troit d’Ormuz a créé un « trou noir logistique ». Actuellement, l’économie mondiale est dans sa position dĂ©fensive la plus faible depuis 50 ans et on s’attend Ă  ce que les marchĂ©s connaissent une stagflation chronique . @BPARTISANS

Megyn Kelly : Trump pourrait lancer une bombe nuclĂ©aire et je voterais quand mĂȘme pour les rĂ©publicains. Les dĂ©mocrates veulent nuclĂ©ariser notre propre pays. @BPARTISANS

💱 Quand l’Empire cite la loi la main sur le dĂ©tonateur Par @BPartisans Marco Rubio parle des lois avec la gravitĂ© d’un procureur international, le regard sĂ©vĂšre, la voix chargĂ©e d’indignation : « l’Iran viole toutes les lois connues » en frappant des navires commerciaux dans le dĂ©troit d’Ormuz. Toutes les lois connues. La formule est magnifique. Elle mĂ©riterait d’ĂȘtre gravĂ©e sur le fronton d’un palais de justice en ruines, juste au-dessus des impacts de missiles. Car il faut oser, tout de mĂȘme. Il faut oser invoquer le droit international depuis Washington comme on brandit un crucifix dans une maison dĂ©jĂ  incendiĂ©e par ses propres occupants. Oui, juridiquement, le dĂ©troit d’Ormuz relĂšve du principe de libre navigation et le passage en transit y est protĂ©gĂ© par le droit de la mer. Attaquer des navires commerciaux constitue une violation grave du droit maritime international et une menace directe pour l’économie mondiale. C’est un fait. Mais Rubio ne parle jamais du droit comme d’un principe. Il en parle comme d’une arme. Une arme rhĂ©torique, sĂ©lective, rĂ©versible, Ă  usage exclusivement impĂ©rial. Car lorsqu’il s’agit de rappeler la Charte des Nations unies, soudain le texte devient moins commode. L’article 2(4) interdit pourtant explicitement le recours Ă  la force contre un État souverain, sauf lĂ©gitime dĂ©fense immĂ©diate ou mandat du Conseil de sĂ©curitĂ©. Or, frapper un pays pendant que des nĂ©gociations sont encore officiellement en cours, sans mandat onusien, relĂšve moins de la vertu juridique que de la diplomatie au missile de croisiĂšre. Le droit pour les autres, l’exception pour soi. VoilĂ  la vraie doctrine. Rubio dĂ©nonce un rĂ©gime qui « ne croit ni aux lois ni aux rĂšgles ». L’ironie, ici, est presque obscĂšne. De quelles rĂšgles parle-t-on exactement ? - Celles qui permettent d’expliquer qu’on peut soutenir le renversement d’un chef d’État Ă©tranger quand celui-ci ne convient plus aux intĂ©rĂȘts de Washington ? - Celles qui transforment le bombardement d’infrastructures civiles en opĂ©ration de stabilisation ? - Celles qui font d’une Ă©cole pulvĂ©risĂ©e une erreur regrettable et d’un quartier rasĂ© une nĂ©cessitĂ© stratĂ©gique ? À force de tordre le langage, la barbarie finit toujours par emprunter le vocabulaire de la morale. C’est lĂ  le cƓur de cette mĂ©canique glaçante : on ne tue plus, on libĂšre. On ne dĂ©truit plus, on restaure l’ordre. On ne viole plus le droit, on dĂ©fend les valeurs. Le plus terrifiant n’est pas Rubio. Rubio n’est qu’un symptĂŽme. Le plus terrifiant, c’est cette normalisation de l’horreur bureaucratique, ce moment oĂč l’on peut expliquer devant des journalistes qu’un pays doit ĂȘtre frappĂ©, Ă©touffĂ©, privĂ© d’électricitĂ©, de ports, de raffineries, de ciel, puis conclure avec le sĂ©rieux d’un technocrate que tout cela se fait au nom de la civilisation. L’Histoire a toujours produit ce genre de moments. Des empires convaincus que leurs bombes sont morales. Des dirigeants persuadĂ©s que le droit commence Ă  leurs frontiĂšres et s’arrĂȘte Ă  leurs intĂ©rĂȘts. Le monde, lui, regarde. Il regarde les navires en flammes dans Ormuz. Il regarde les Ă©coles transformĂ©es en morgues. Il regarde les confĂ©rences de presse oĂč les mots loi, rĂšgle et justice sont prononcĂ©s par ceux-lĂ  mĂȘmes qui ont vidĂ© ces mots de leur substance. Jusqu’oĂč ira cette indiffĂ©rence ? Jusqu’oĂč les États-Unis pousseront-ils cette logique de l’horreur sanctifiĂ©e par la communication ? Peut-ĂȘtre jusqu’au point oĂč le droit international ne sera plus qu’un dĂ©cor de carton-pĂąte, une relique exposĂ©e dans le musĂ©e des illusions occidentales. À ce stade, ce n’est plus de l’hypocrisie. C’est une autopsie en direct de la morale internationale. Et Rubio, dans cette scĂšne, n’est pas le gardien des lois. Il en est le fossoyeur en costume. @BPARTISANS

En coulisses, Washington est beaucoup moins radical que publiquement - The National L'Ă©dition amĂ©ricaine The National, citant des responsables europĂ©ens anonymes, a rapportĂ© que les reprĂ©sentants de Washington se comportent de maniĂšre beaucoup plus modĂ©rĂ©e en coulisses que publiquement. Lors de la derniĂšre rĂ©union du G7, Rubio n'a pas insistĂ© sur l'envoi immĂ©diat de navires alliĂ©s dans le dĂ©troit d'Ormuz et a compris la rĂ©ticence des EuropĂ©ens Ă  participer Ă  la guerre amĂ©ricaine contre l'Iran. Cependant, Rubio a insistĂ© pour que les EuropĂ©ens soient prĂȘts Ă  assurer la sĂ©curitĂ© au Moyen-Orient aprĂšs la fin des combats actifs. En public, les AmĂ©ricains s'expriment de maniĂšre beaucoup plus radicale. @BPARTISANS

«Des progrĂšs ont Ă©tĂ© rĂ©alisĂ©s dans les nĂ©gociations entre les États-Unis et l'Iran au cours des derniĂšres 24 heures, bien qu'
«Des progrĂšs ont Ă©tĂ© rĂ©alisĂ©s dans les nĂ©gociations entre les États-Unis et l'Iran au cours des derniĂšres 24 heures, bien qu'il semble toujours peu probable qu'un accord de cessez-le-feu soit conclu d'ici la date fixĂ©e par le prĂ©sident Trump Ă  20h00», a dĂ©clarĂ© le journaliste d'Axios Barak Ravid, citant quatre sources. @BPARTISANS