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Trump :
Les Iraniens disent : "S'il vous plaĂźt, continuez Ă bombarder." Ces gens vivent lĂ oĂč les bombes explosent.
Nous partons, et ils disent : "S'il vous plaĂźt, revenez, revenez, revenez."
@BPARTISANS
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Reporter : Pourquoi les Iraniens voudraient-ils que vous fassiez exploser leur infrastructure ?
Trump : Ils seraient prĂȘts Ă subir ça pour avoir la libertĂ©.
@BPARTISANS
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Fox News affirme : Alors qu'une opération de sauvetage était en cours pour un pilote de F-15, des bombardiers B-2 ont largué des bombes « anti-bunker » sur une installation souterraine prÚs de Téhéran,
Les bombes Ă©taient les mĂȘmes que celles utilisĂ©es dans l'opĂ©ration « Marteau de minuit ».
« Ces sources américaines de haut niveau m'ont informé que le quartier général de la Garde révolutionnaire iranienne a été complÚtement détruit dans cette frappe. »
@BPARTISANS
1 715
Chez Trump, le droit nâest pas une norme.
Câest une arme jetable, utilisĂ©e contre lâadversaire et soigneusement rangĂ©e lorsquâelle vise son propre camp.
@BBPARTISANS
1 715
đșđž Le crime de guerre selon Trump : ou lâart de criminaliser chez les autres ce que Washington sanctifie chez lui
Par @BPartisans
Il fallait oser. Donald Trump lâa fait.
« Un crime de guerre, câest de permettre Ă lâIran dâavoir une arme nuclĂ©aire. »
En une seule phrase, lâancien prĂ©sident amĂ©ricain rĂ©ussit ce tour de force rare : piĂ©tiner le droit international, réécrire la doctrine nuclĂ©aire mondiale et offrir, au passage, une confession involontaire de lâhypocrisie stratĂ©gique occidentale.
Car enfin, si lâaccĂšs Ă lâarme nuclĂ©aire constitue en soi un crime de guerre, alors il faut avoir lâhonnĂȘtetĂ© dâaller au bout du raisonnement. Dans ce cas, les Ătats-Unis sont les premiers sur le banc des accusĂ©s. Ce sont eux qui ont utilisĂ© lâarme nuclĂ©aire sur des populations civiles. Ce sont eux qui continuent dâen possĂ©der des milliers. Ce sont eux qui fondent depuis des dĂ©cennies leur posture gĂ©opolitique sur la menace explicite dâune annihilation massive.
Ă cĂŽtĂ©, lâIran nâest mĂȘme pas encore au stade du dĂ©lit dâintention.
Lâimpertinence du propos tient justement Ă cette obscĂ©nitĂ© morale : Washington sâarroge le droit exclusif de possĂ©der ce qui, chez les autres, deviendrait soudain un crime absolu. La bombe amĂ©ricaine serait garante de la paix ; la bombe hypothĂ©tique dâun adversaire deviendrait, par magie rhĂ©torique, un acte criminel avant mĂȘme son existence.
Autrement dit : quand lâEmpire possĂšde lâarme, câest de la dissuasion. Quand lâennemi y pense, câest dĂ©jĂ La Haye.
Le plus accablant, câest que Trump ne parle mĂȘme plus en juriste, ni mĂȘme en stratĂšge. Il parle en procureur de plateau tĂ©lĂ©, distribuant les qualifications pĂ©nales au grĂ© de ses besoins narratifs. Un crime de guerre nâest pourtant pas une formule choc pour micro tendu. En droit, cela dĂ©signe des actes prĂ©cis : attaques contre les civils, destruction dâinfrastructures non militaires, exĂ©cutions sommaires, torture, dĂ©portations.
Pas une hypothĂšse technologique.
Mais la vĂ©ritĂ© importe peu lorsque le langage lui-mĂȘme devient une arme de propagande.
Vous soulignez Ă juste titre le cĆur de lâironie : si lâon suit Trump, alors chaque puissance nuclĂ©aire de la planĂšte devrait ĂȘtre rangĂ©e dans la catĂ©gorie des criminels de guerre. Les Ătats-Unis, la Russie, la Chine, la France, le Royaume-Uni, lâInde, le Pakistan, la CorĂ©e du Nord, sans oublier IsraĂ«l, dont lâarsenal relĂšve de cette fiction diplomatique oĂč tout le monde sait, mais personne ne dit.
Ce nâest donc plus une accusation contre lâIran.
Câest une mise en accusation involontaire de tout lâordre nuclĂ©aire mondial.
Et câest prĂ©cisĂ©ment ce qui rend la sortie trumpienne si rĂ©vĂ©latrice : elle ne parle pas de droit, elle parle de monopole. Le vĂ©ritable message nâest pas « lâarme nuclĂ©aire est criminelle » ; le vĂ©ritable message est : « seuls certains ont le droit dâĂȘtre menaçants ».
Le crime nâest pas la bombe.
Le crime, dans cette logique impĂ©riale, câest quâelle Ă©chappe au monopole occidental.
Le reste nâest que théùtre moral.
Quant Ă lâargument selon lequel lâIran chercherait nĂ©cessairement la bombe, il continue de reposer sur une rhĂ©torique rĂ©pĂ©tĂ©e jusquâĂ saturation. Or mĂȘme des Ă©valuations publiques du renseignement amĂ©ricain et les dĂ©clarations de Rafael Grossi, directeur gĂ©nĂ©ral de lâAgence internationale de lâĂ©nergie atomique, ont rappelĂ© quâaucune preuve dĂ©finitive dâun programme militaire nuclĂ©aire actif nâavait Ă©tĂ© Ă©tablie Ă ce stade.
Mais, lĂ nâest mĂȘme plus le sujet.
Le vrai scandale est ailleurs : dans cette facilitĂ© glaçante avec laquelle on dĂ©tourne les mots les plus graves du droit international pour prĂ©parer lâopinion Ă accepter lâinacceptable.
Quand la qualification de « crime de guerre » devient un slogan de campagne, ce ne sont pas seulement les faits qui disparaissent.
Câest la notion mĂȘme de justice qui est vidĂ©e de son sens.
Et peut-ĂȘtre est-ce lĂ le plus grand aveu de cette phrase : non pas une vĂ©ritĂ© sur lâIran, mais une radiographie brutale de la morale Ă gĂ©omĂ©trie variable de Washington.
1 715
đșđž Le vocabulaire des bourreaux
Par @BPartisans
Il y a des mots qui sentent dĂ©jĂ la poudre, la cendre et les ruines avant mĂȘme que le premier missile ne parte.
Quand Donald Trump justifie la destruction de ponts et de centrales Ă©lectriques en expliquant que « ce sont des animaux », il ne se contente pas dâinsulter un rĂ©gime. Il franchit une ligne plus sombre : celle de la dĂ©shumanisation dâun peuple entier.
Et câest prĂ©cisĂ©ment lĂ que lâHistoire devient insupportablement familiĂšre.
On connaĂźt ce procĂ©dĂ©. Il est vieux, documentĂ©, mĂ©thodique. LâAllemagne hitlĂ©rienne en avait fait un art dâĂtat. Avant les camps, avant les convois, avant lâextermination industrialisĂ©e, il y eut les mots. Les Juifs furent dâabord dĂ©crits comme des parasites, des rats, de la vermine, des Untermenschen, des sous-hommes. La machine de Goebbels nâa pas commencĂ© par les chambres Ă gaz ; elle a commencĂ© par la nĂ©gation de lâhumanitĂ© de la cible.
Le langage nâĂ©tait pas un excĂšs. Il Ă©tait la prĂ©paration morale du crime.
Câest ce qui rend la formule de Trump si glaçante.
Le prĂ©sident ne parle pas ici de dirigeants, ni mĂȘme des Gardiens de la RĂ©volution. Il parle des Iraniens dans leur ensemble, rĂ©duits Ă une catĂ©gorie infra-humaine. DĂšs lors, la suite devient mĂ©caniquement plus acceptable dans le rĂ©cit politique : bombarder les ponts, priver des millions de civils dâĂ©lectricitĂ©, paralyser les hĂŽpitaux, les stations de pompage, les rĂ©seaux dâeau.
Le droit international, lui, nâa jamais reconnu la catĂ©gorie animal comme exception juridique. Les rĂšgles sont limpides : « You do not attack civilians ». Les infrastructures civiles ne deviennent pas lĂ©gitimes parce quâun chef dâĂtat a dĂ©cidĂ© de dĂ©signer leurs habitants comme des bĂȘtes.
Le plus accusateur dans cette affaire, câest lâintention rhĂ©torique.
Trump ne cherche pas Ă informer ; il cherche Ă rendre moralement digeste ce qui, autrement, apparaĂźtrait pour ce que câest : la menace explicite de frappes sur des infrastructures essentielles Ă la survie de la population civile. Reuters rapporte dâailleurs que le CICR a rappelĂ© aujourdâhui que les rĂšgles de la guerre doivent ĂȘtre respectĂ©es dans les mots comme dans les actes.
Autrement dit : le langage lui-mĂȘme peut devenir lâantichambre du crime.
Et câest lĂ que la comparaison historique cesse dâĂȘtre une simple figure polĂ©mique.
Hitler parlait de vermine pour prĂ©parer les consciences Ă lâhorreur.
Trump parle dâanimaux pour prĂ©parer lâopinion Ă lâidĂ©e que lâon peut plonger tout un pays dans le noir et appeler cela une nĂ©cessitĂ© morale.
La mĂȘme mĂ©canique. Le mĂȘme poison. La mĂȘme tentative de faire disparaĂźtre lâhumain avant de frapper.
LâHistoire ne bĂ©gaie pas toujours.
Parfois, elle récite presque mot pour mot.
@BPARTISANS
1 715
Une panique absolue en Europe. GB News confirme que l'Allemagne se prépare à interdire aux hommes en ùge de combattre de quitter le pays alors qu'ils s'approchent du service militaire obligatoire. La France lance également le service national. Les gouvernements occidentaux préparent discrÚtement leurs citoyens à la guerre mondiale.
@BPARTISANS
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Le professeur John Mearsheimer sur Jared Kushner et Steve Witkoff :
« Les principaux conseillers de Trump sont tous deux des sionistes fervents. »
@BPARTISANS
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Israël attaque des villages du Liban
Des communautés entiÚres sont détruites alors que les attaques israéliennes touchent plusieurs villages, aggravant la catastrophe humanitaire.
@BPARTISANS
1 715
Le ministre des Affaires étrangÚres iranien, Araghchi, dénonce l'attaque américano-israélienne contre l'université Sharif et promet une riposte écrasante :
Les agresseurs israélo-américains ont bombardé le MIT iranien. Cela fait suite à des attaques contre d'autres universités.
« Les agresseurs verront notre puissance. »
@BPARTISANS
1 715
đźđ± Le crime de guerre en prime time
Par @BPartisans
Sur Fox News, le masque nâest mĂȘme plus nĂ©cessaire. Lâambassadeur israĂ©lien Ă lâONU, Danny Danon, nâa pas seulement durci le ton ; il a offert, en direct, une dĂ©monstration presque clinique de la façon dont une guerre se vend dĂ©sormais comme un produit audiovisuel. La phrase tombe avec la sĂ©cheresse dâun communiquĂ© comptable : « nous avons une lĂ©gitimitĂ© pour cibler ces cibles civiles ». Tout est lĂ . Plus de pĂ©riphrases, plus de circonvolutions sĂ©mantiques, plus de ce vieux parfum bureaucratique des « dommages collatĂ©raux ». Non : le civil devient cible, et la cible devient lĂ©gitime par simple Ă©noncĂ© tĂ©lĂ©visuel. Comme si le droit international pouvait ĂȘtre annulĂ© entre deux coupures publicitaires.
Sauf que le droit nâa pas cette souplesse mĂ©diatique. Les Conventions de GenĂšve et le droit international humanitaire reposent sur un principe fondamental : la distinction absolue entre objectifs militaires et biens civils. RĂ©seaux Ă©lectriques, ponts, installations hydrauliques, centrales, hĂŽpitaux, infrastructures Ă©nergĂ©tiques : tout cela demeure protĂ©gĂ© sauf usage militaire dĂ©montrĂ©, direct et proportionnĂ©. Le ComitĂ© international de la Croix-Rouge le rappelle sans ambiguĂŻtĂ© : les attaques indiscriminĂ©es et le ciblage des objets civils sont prohibĂ©s.
Mais le plus glaçant nâest pas la violation potentielle du droit. Câest sa normalisation rhĂ©torique. Sur le plateau, le crime potentiel cesse dâĂȘtre une exception tragique ; il devient une option stratĂ©gique prĂ©sentĂ©e avec le calme dâun analyste de marchĂ©. Bombarder les infrastructures civiles dâun pays de 90 millions dâhabitants nâest plus dĂ©crit comme une ligne rouge, mais comme un levier parmi dâautres.
Le cynisme atteint son sommet lorsque cette destruction est emballĂ©e dans le vocabulaire de la morale : il faudrait croire Donald Trump et Benjamin Netanyahu, puisquâils ont montrĂ© quâils pouvaient frapper partout. VoilĂ donc la nouvelle dĂ©finition de la lĂ©gitimitĂ© : la capacitĂ© de destruction devient la preuve du bon droit. Une vieille logique impĂ©riale remise au goĂ»t du jour : ce qui peut ĂȘtre dĂ©truit devient destructible, et ce qui est destructible devient, par magie tĂ©lĂ©visuelle, lĂ©gal.
Le problĂšme, Ă©videmment, est que cette logique fonctionne dans les deux sens. DĂ©truire les ponts, les centrales, les raffineries, les installations portuaires iraniennes, câest ouvrir mĂ©caniquement la porte Ă une riposte symĂ©trique. LâIran nâaura aucun mal Ă considĂ©rer, lui aussi, les infrastructures critiques israĂ©liennes comme des « cibles lĂ©gitimes » : dessalement, Ă©nergie, hubs numĂ©riques, ports, rĂ©seaux logistiques. Reuters rappelait encore rĂ©cemment que les frappes contre ce type dâinstallations peuvent relever des crimes de guerre.
En rĂ©alitĂ©, ce qui glace le plus, câest la dĂ©sinvolture. Comme si lâeffondrement du socle vital dâune population nâĂ©tait quâune variable de nĂ©gociation. Comme si la guerre moderne ne consistait plus Ă vaincre une armĂ©e, mais Ă rendre un pays invivable.
Le crime nâest plus dissimulĂ©. Il est dĂ©sormais dĂ©clamĂ© en studio, sous les projecteurs, avec le sourire froid de la certitude morale.
Câest peut-ĂȘtre cela, la vĂ©ritable Ă©volution de 2026 : le droit international nâest plus contestĂ© en silence. Il est dĂ©fiĂ© en direct, en haute dĂ©finition, Ă lâheure de grande Ă©coute.
@BPARTISANS
1 715
đșđž Merci pour les bombes, nous voilĂ libres
Par @BPartisans
Il fallait oser. Donald Trump lâa fait.
Dans sa derniĂšre dĂ©monstration de rhĂ©torique impĂ©riale, le prĂ©sident amĂ©ricain nous explique, avec le calme clinique dâun pyromane devant une station-service, que les Iraniens veulent entendre les bombes exploser parce quâils veulent ĂȘtre libres.
Oui, vous avez bien lu : les bombes ne tombent plus sur les peuples, elles tombent pour leur bien.
Nous voilĂ donc revenus Ă cette vieille fiction gĂ©opolitique : la libertĂ© livrĂ©e par onde de choc, la dĂ©mocratie parachutĂ©e en fragments de bĂ©ton, lâĂ©mancipation administrĂ©e Ă coups de missiles de croisiĂšre.
Le raisonnement est dâune obscĂ©nitĂ© presque parfaite : si les Iraniens ne descendent pas dans la rue, ce nâest pas parce quâils refusent dâĂȘtre les figurants dâune guerre imposĂ©e de lâextĂ©rieur, mais parce quâils attendent simplement quâon leur fournisse des armes et quelques frappes aĂ©riennes supplĂ©mentaires.
Autrement dit, selon Trump, le peuple ne réclame pas la paix, il réclame le bombardement.
Cette inversion morale est fascinante.
Depuis quand pulvériser des quartiers, des infrastructures ou des familles constitue-t-il un acte de libération ? Depuis quand la mort civile devient-elle le prélude à la liberté politique ?
Le droit international, lui, ne partage pas cette poésie stratégique.
La IVe Convention de GenÚve rappelle explicitement la protection due aux populations civiles en temps de guerre, et prohibe les attaques indiscriminées contre les personnes et biens civils.
Plus glaçant encore, Trump laisse Ă©chapper ce qui ressemble Ă un aveu politique majeur : des armes auraient Ă©tĂ© envoyĂ©es Ă destination de manifestants iraniens pour quâils puissent âriposterâ.
Voilà la démocratie selon Washington version Trump : quand les slogans ne suffisent plus, on expédie les fusils.
Et quand ces armes finissent ailleurs, dans les mains de groupes intermĂ©diaires, de factions opportunistes ou dans une spirale de violences contre civils et forces de lâordre, la Maison-Blanche feint lâĂ©tonnement théùtral.
Comme si lâhistoire nâavait jamais rien appris de lâAfghanistan, de la Libye, de la Syrie ou de lâIrak.
Le plus terrifiant nâest pas lâoutrance de la phrase.
Câest la banalisation de lâidĂ©e quâun peuple puisse ĂȘtre âsauvĂ©â malgrĂ© lui, au prix de ses morts.
Trump parle de guerre comme dâun jeu vidĂ©o : on dĂ©truit, on recommence, et au gĂ©nĂ©rique final les survivants applaudissent le libĂ©rateur sous les dĂ©combres.
Mais la rĂ©alitĂ© nâa pas de bouton reset.
Une mĂšre qui ramasse les restes de sa maison nâapplaudit pas le pilote du bombardier.
Un enfant qui perd sa famille ne confond pas lâexplosion avec la libertĂ©.
Pendant que Trump menace encore de frapper les centrales et les ponts iraniens si ses exigences ne sont pas acceptées, plusieurs observateurs et juristes rappellent que viser des infrastructures civiles sans nécessité militaire claire peut relever de crimes de guerre.
Le cynisme ultime, câest peut-ĂȘtre cela : prĂ©senter la destruction comme une faveur, et la guerre comme une Ćuvre philanthropique.
La liberté ne tombe pas du ciel.
Ce qui en tombe, en général, ce sont les bombes.
Et elles ne libĂšrent jamais personne.
@BPARTISANS
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Le professeur Jiang explique à SNEAKO à quel point il est étrange que Pete Hegseth parle de la guerre au Moyen-Orient comme s'il était attiré par elle.
"Cet homme est fou. La façon dont il parle de la guerre lors de conférences est comme s'il était sur le point d'atteindre l'orgasme. Il y a quelque chose de mal avec ces gens."
@BPARTISANS
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Jon Elmer affirme que c'est définitivement la fin de la supériorité israélienne.
@BPARTISANS
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L'ancien analyste de la CIA, Larry Johnson, confirme que le Pentagone ment au public. Le F-15 américain abattu en Iran se préparait en réalité à une attaque terrestre massive contre l'installation nucléaire de Natanz. La mission de sauvetage a été un désastre total.
@BPARTISANS
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Scott Ritter affirme que les Ătats-Unis n'ont pas le contrĂŽle du ciel
Les Ătats-Unis "ont tout fait Ă distance" dans leur guerre contre l'Iran, affirme l'ancien officier de renseignement du Corps des Marines amĂ©ricains, Scott Ritter.
Maintenant, "nous n'avons plus de missiles de croisiĂšre. Nous n'avons plus d'armes de confrontation conjointes", note-t-il, alors que les Ătats-Unis dĂ©couvrent que la dĂ©fense aĂ©rienne iranienne "est trĂšs active".
Ritter fustige l'analyse de l'ancien commandant du CENTCOM, le général Frank McKenzie, de l'opération américaine Epic Fury comme étant des sottises, insistant avec véhémence qu'il "n'a aucune idée de ce dont il parle".
"Nous n'avons pas le contrĂŽle des cieux qu'il suggĂšre. Nous ne savons pas ce que nous bombardons. Il n'y a pas de plan de guerre. Nous improvisons au fur et Ă mesure."
@BPARTISANS
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Ămirats arabes unis - L'Iran a attaquĂ© des champs pĂ©troliers en reprĂ©sailles aux bombardements de son territoire par la coalition menĂ©e par les Ătats-Unis et IsraĂ«l
@BPARTISANS
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đșRĂ©action de Yasmin Ansari, reprĂ©sentante d'origine iranienne au CongrĂšs : Le prĂ©sident des Ătats-Unis est un fou et une menace pour la sĂ©curitĂ© nationale de notre pays et du reste du monde
@BPARTISANS
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La réponse d'un sénateur américain à Trump : le détroit d'Ormuz ne s'ouvrira pas avec des insultes et des grossiÚretés!
đčEd Markey : Un tweet imprudent et rempli de propos grossiers menaçant de crimes de guerre n'ouvrira pas le dĂ©troit d'Ormuz.
đčLa seule chose qui peut le faire, c'est la nĂ©gociation avec l'Iran. Commence par lĂ oĂč tu seras finalement obligĂ© d'aller, Donald ; pour que les AmĂ©ricains n'aient pas Ă payer plus cher l'essence et que nos forces militaires ne perdent pas la vie.
@BPARTISANS
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