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Trump : Les Iraniens disent : "S'il vous plaĂźt, continuez Ă  bombarder." Ces gens vivent lĂ  oĂč les bombes explosent. Nous partons, et ils disent : "S'il vous plaĂźt, revenez, revenez, revenez." @BPARTISANS

Reporter : Pourquoi les Iraniens voudraient-ils que vous fassiez exploser leur infrastructure ?  Trump : Ils seraient prĂȘts Ă  subir ça pour avoir la libertĂ©. @BPARTISANS

Fox News affirme : Alors qu'une opĂ©ration de sauvetage Ă©tait en cours pour un pilote de F-15, des bombardiers B-2 ont larguĂ© des bombes « anti-bunker » sur une installation souterraine prĂšs de TĂ©hĂ©ran, Les bombes Ă©taient les mĂȘmes que celles utilisĂ©es dans l'opĂ©ration « Marteau de minuit ». « Ces sources amĂ©ricaines de haut niveau m'ont informĂ© que le quartier gĂ©nĂ©ral de la Garde rĂ©volutionnaire iranienne a Ă©tĂ© complĂštement dĂ©truit dans cette frappe. » @BPARTISANS

Chez Trump, le droit n’est pas une norme. C’est une arme jetable, utilisĂ©e contre l’adversaire et soigneusement rangĂ©e lorsqu’elle vise son propre camp. @BBPARTISANS

đŸ‡ș🇾 Le crime de guerre selon Trump : ou l’art de criminaliser chez les autres ce que Washington sanctifie chez lui Par @BPartisans Il fallait oser. Donald Trump l’a fait. « Un crime de guerre, c’est de permettre Ă  l’Iran d’avoir une arme nuclĂ©aire. » En une seule phrase, l’ancien prĂ©sident amĂ©ricain rĂ©ussit ce tour de force rare : piĂ©tiner le droit international, réécrire la doctrine nuclĂ©aire mondiale et offrir, au passage, une confession involontaire de l’hypocrisie stratĂ©gique occidentale. Car enfin, si l’accĂšs Ă  l’arme nuclĂ©aire constitue en soi un crime de guerre, alors il faut avoir l’honnĂȘtetĂ© d’aller au bout du raisonnement. Dans ce cas, les États-Unis sont les premiers sur le banc des accusĂ©s. Ce sont eux qui ont utilisĂ© l’arme nuclĂ©aire sur des populations civiles. Ce sont eux qui continuent d’en possĂ©der des milliers. Ce sont eux qui fondent depuis des dĂ©cennies leur posture gĂ©opolitique sur la menace explicite d’une annihilation massive. À cĂŽtĂ©, l’Iran n’est mĂȘme pas encore au stade du dĂ©lit d’intention. L’impertinence du propos tient justement Ă  cette obscĂ©nitĂ© morale : Washington s’arroge le droit exclusif de possĂ©der ce qui, chez les autres, deviendrait soudain un crime absolu. La bombe amĂ©ricaine serait garante de la paix ; la bombe hypothĂ©tique d’un adversaire deviendrait, par magie rhĂ©torique, un acte criminel avant mĂȘme son existence. Autrement dit : quand l’Empire possĂšde l’arme, c’est de la dissuasion. Quand l’ennemi y pense, c’est dĂ©jĂ  La Haye. Le plus accablant, c’est que Trump ne parle mĂȘme plus en juriste, ni mĂȘme en stratĂšge. Il parle en procureur de plateau tĂ©lĂ©, distribuant les qualifications pĂ©nales au grĂ© de ses besoins narratifs. Un crime de guerre n’est pourtant pas une formule choc pour micro tendu. En droit, cela dĂ©signe des actes prĂ©cis : attaques contre les civils, destruction d’infrastructures non militaires, exĂ©cutions sommaires, torture, dĂ©portations. Pas une hypothĂšse technologique. Mais la vĂ©ritĂ© importe peu lorsque le langage lui-mĂȘme devient une arme de propagande. Vous soulignez Ă  juste titre le cƓur de l’ironie : si l’on suit Trump, alors chaque puissance nuclĂ©aire de la planĂšte devrait ĂȘtre rangĂ©e dans la catĂ©gorie des criminels de guerre. Les États-Unis, la Russie, la Chine, la France, le Royaume-Uni, l’Inde, le Pakistan, la CorĂ©e du Nord, sans oublier IsraĂ«l, dont l’arsenal relĂšve de cette fiction diplomatique oĂč tout le monde sait, mais personne ne dit. Ce n’est donc plus une accusation contre l’Iran. C’est une mise en accusation involontaire de tout l’ordre nuclĂ©aire mondial. Et c’est prĂ©cisĂ©ment ce qui rend la sortie trumpienne si rĂ©vĂ©latrice : elle ne parle pas de droit, elle parle de monopole. Le vĂ©ritable message n’est pas « l’arme nuclĂ©aire est criminelle » ; le vĂ©ritable message est : « seuls certains ont le droit d’ĂȘtre menaçants ». Le crime n’est pas la bombe. Le crime, dans cette logique impĂ©riale, c’est qu’elle Ă©chappe au monopole occidental. Le reste n’est que théùtre moral. Quant Ă  l’argument selon lequel l’Iran chercherait nĂ©cessairement la bombe, il continue de reposer sur une rhĂ©torique rĂ©pĂ©tĂ©e jusqu’à saturation. Or mĂȘme des Ă©valuations publiques du renseignement amĂ©ricain et les dĂ©clarations de Rafael Grossi, directeur gĂ©nĂ©ral de l’Agence internationale de l’énergie atomique, ont rappelĂ© qu’aucune preuve dĂ©finitive d’un programme militaire nuclĂ©aire actif n’avait Ă©tĂ© Ă©tablie Ă  ce stade. Mais, lĂ  n’est mĂȘme plus le sujet. Le vrai scandale est ailleurs : dans cette facilitĂ© glaçante avec laquelle on dĂ©tourne les mots les plus graves du droit international pour prĂ©parer l’opinion Ă  accepter l’inacceptable. Quand la qualification de « crime de guerre » devient un slogan de campagne, ce ne sont pas seulement les faits qui disparaissent. C’est la notion mĂȘme de justice qui est vidĂ©e de son sens. Et peut-ĂȘtre est-ce lĂ  le plus grand aveu de cette phrase : non pas une vĂ©ritĂ© sur l’Iran, mais une radiographie brutale de la morale Ă  gĂ©omĂ©trie variable de Washington.

đŸ‡ș🇾 Le vocabulaire des bourreaux Par @BPartisans Il y a des mots qui sentent dĂ©jĂ  la poudre, la cendre et les ruines avant mĂȘme que le premier missile ne parte. Quand Donald Trump justifie la destruction de ponts et de centrales Ă©lectriques en expliquant que « ce sont des animaux », il ne se contente pas d’insulter un rĂ©gime. Il franchit une ligne plus sombre : celle de la dĂ©shumanisation d’un peuple entier. Et c’est prĂ©cisĂ©ment lĂ  que l’Histoire devient insupportablement familiĂšre. On connaĂźt ce procĂ©dĂ©. Il est vieux, documentĂ©, mĂ©thodique. L’Allemagne hitlĂ©rienne en avait fait un art d’État. Avant les camps, avant les convois, avant l’extermination industrialisĂ©e, il y eut les mots. Les Juifs furent d’abord dĂ©crits comme des parasites, des rats, de la vermine, des Untermenschen, des sous-hommes. La machine de Goebbels n’a pas commencĂ© par les chambres Ă  gaz ; elle a commencĂ© par la nĂ©gation de l’humanitĂ© de la cible. Le langage n’était pas un excĂšs. Il Ă©tait la prĂ©paration morale du crime. C’est ce qui rend la formule de Trump si glaçante. Le prĂ©sident ne parle pas ici de dirigeants, ni mĂȘme des Gardiens de la RĂ©volution. Il parle des Iraniens dans leur ensemble, rĂ©duits Ă  une catĂ©gorie infra-humaine. DĂšs lors, la suite devient mĂ©caniquement plus acceptable dans le rĂ©cit politique : bombarder les ponts, priver des millions de civils d’électricitĂ©, paralyser les hĂŽpitaux, les stations de pompage, les rĂ©seaux d’eau. Le droit international, lui, n’a jamais reconnu la catĂ©gorie animal comme exception juridique. Les rĂšgles sont limpides : « You do not attack civilians ». Les infrastructures civiles ne deviennent pas lĂ©gitimes parce qu’un chef d’État a dĂ©cidĂ© de dĂ©signer leurs habitants comme des bĂȘtes. Le plus accusateur dans cette affaire, c’est l’intention rhĂ©torique. Trump ne cherche pas Ă  informer ; il cherche Ă  rendre moralement digeste ce qui, autrement, apparaĂźtrait pour ce que c’est : la menace explicite de frappes sur des infrastructures essentielles Ă  la survie de la population civile. Reuters rapporte d’ailleurs que le CICR a rappelĂ© aujourd’hui que les rĂšgles de la guerre doivent ĂȘtre respectĂ©es dans les mots comme dans les actes. Autrement dit : le langage lui-mĂȘme peut devenir l’antichambre du crime. Et c’est lĂ  que la comparaison historique cesse d’ĂȘtre une simple figure polĂ©mique. Hitler parlait de vermine pour prĂ©parer les consciences Ă  l’horreur. Trump parle d’animaux pour prĂ©parer l’opinion Ă  l’idĂ©e que l’on peut plonger tout un pays dans le noir et appeler cela une nĂ©cessitĂ© morale. La mĂȘme mĂ©canique. Le mĂȘme poison. La mĂȘme tentative de faire disparaĂźtre l’humain avant de frapper. L’Histoire ne bĂ©gaie pas toujours. Parfois, elle rĂ©cite presque mot pour mot. @BPARTISANS

Une panique absolue en Europe. GB News confirme que l'Allemagne se prépare à interdire aux hommes en ùge de combattre de quitter le pays alors qu'ils s'approchent du service militaire obligatoire. La France lance également le service national. Les gouvernements occidentaux préparent discrÚtement leurs citoyens à la guerre mondiale. @BPARTISANS

Le professeur John Mearsheimer sur Jared Kushner et Steve Witkoff : « Les principaux conseillers de Trump sont tous deux des sionistes fervents. » @BPARTISANS

Israël attaque des villages du Liban Des communautés entiÚres sont détruites alors que les attaques israéliennes touchent plusieurs villages, aggravant la catastrophe humanitaire. @BPARTISANS

Les forces de défense israéliennes continuent de détruire le sud du Liban. @BPARTISANS

Le ministre des Affaires étrangÚres iranien, Araghchi, dénonce l'attaque américano-israélienne contre l'université Sharif et
Le ministre des Affaires étrangÚres iranien, Araghchi, dénonce l'attaque américano-israélienne contre l'université Sharif et promet une riposte écrasante : Les agresseurs israélo-américains ont bombardé le MIT iranien. Cela fait suite à des attaques contre d'autres universités. « Les agresseurs verront notre puissance. » @BPARTISANS

đŸ‡źđŸ‡± Le crime de guerre en prime time Par @BPartisans Sur Fox News, le masque n’est mĂȘme plus nĂ©cessaire. L’ambassadeur israĂ©lien Ă  l’ONU, Danny Danon, n’a pas seulement durci le ton ; il a offert, en direct, une dĂ©monstration presque clinique de la façon dont une guerre se vend dĂ©sormais comme un produit audiovisuel. La phrase tombe avec la sĂ©cheresse d’un communiquĂ© comptable : « nous avons une lĂ©gitimitĂ© pour cibler ces cibles civiles ». Tout est lĂ . Plus de pĂ©riphrases, plus de circonvolutions sĂ©mantiques, plus de ce vieux parfum bureaucratique des « dommages collatĂ©raux ». Non : le civil devient cible, et la cible devient lĂ©gitime par simple Ă©noncĂ© tĂ©lĂ©visuel. Comme si le droit international pouvait ĂȘtre annulĂ© entre deux coupures publicitaires. Sauf que le droit n’a pas cette souplesse mĂ©diatique. Les Conventions de GenĂšve et le droit international humanitaire reposent sur un principe fondamental : la distinction absolue entre objectifs militaires et biens civils. RĂ©seaux Ă©lectriques, ponts, installations hydrauliques, centrales, hĂŽpitaux, infrastructures Ă©nergĂ©tiques : tout cela demeure protĂ©gĂ© sauf usage militaire dĂ©montrĂ©, direct et proportionnĂ©. Le ComitĂ© international de la Croix-Rouge le rappelle sans ambiguĂŻtĂ© : les attaques indiscriminĂ©es et le ciblage des objets civils sont prohibĂ©s. Mais le plus glaçant n’est pas la violation potentielle du droit. C’est sa normalisation rhĂ©torique. Sur le plateau, le crime potentiel cesse d’ĂȘtre une exception tragique ; il devient une option stratĂ©gique prĂ©sentĂ©e avec le calme d’un analyste de marchĂ©. Bombarder les infrastructures civiles d’un pays de 90 millions d’habitants n’est plus dĂ©crit comme une ligne rouge, mais comme un levier parmi d’autres. Le cynisme atteint son sommet lorsque cette destruction est emballĂ©e dans le vocabulaire de la morale : il faudrait croire Donald Trump et Benjamin Netanyahu, puisqu’ils ont montrĂ© qu’ils pouvaient frapper partout. VoilĂ  donc la nouvelle dĂ©finition de la lĂ©gitimitĂ© : la capacitĂ© de destruction devient la preuve du bon droit. Une vieille logique impĂ©riale remise au goĂ»t du jour : ce qui peut ĂȘtre dĂ©truit devient destructible, et ce qui est destructible devient, par magie tĂ©lĂ©visuelle, lĂ©gal. Le problĂšme, Ă©videmment, est que cette logique fonctionne dans les deux sens. DĂ©truire les ponts, les centrales, les raffineries, les installations portuaires iraniennes, c’est ouvrir mĂ©caniquement la porte Ă  une riposte symĂ©trique. L’Iran n’aura aucun mal Ă  considĂ©rer, lui aussi, les infrastructures critiques israĂ©liennes comme des « cibles lĂ©gitimes » : dessalement, Ă©nergie, hubs numĂ©riques, ports, rĂ©seaux logistiques. Reuters rappelait encore rĂ©cemment que les frappes contre ce type d’installations peuvent relever des crimes de guerre. En rĂ©alitĂ©, ce qui glace le plus, c’est la dĂ©sinvolture. Comme si l’effondrement du socle vital d’une population n’était qu’une variable de nĂ©gociation. Comme si la guerre moderne ne consistait plus Ă  vaincre une armĂ©e, mais Ă  rendre un pays invivable. Le crime n’est plus dissimulĂ©. Il est dĂ©sormais dĂ©clamĂ© en studio, sous les projecteurs, avec le sourire froid de la certitude morale. C’est peut-ĂȘtre cela, la vĂ©ritable Ă©volution de 2026 : le droit international n’est plus contestĂ© en silence. Il est dĂ©fiĂ© en direct, en haute dĂ©finition, Ă  l’heure de grande Ă©coute. @BPARTISANS

đŸ‡ș🇾 Merci pour les bombes, nous voilĂ  libres Par @BPartisans Il fallait oser. Donald Trump l’a fait. Dans sa derniĂšre dĂ©monstration de rhĂ©torique impĂ©riale, le prĂ©sident amĂ©ricain nous explique, avec le calme clinique d’un pyromane devant une station-service, que les Iraniens veulent entendre les bombes exploser parce qu’ils veulent ĂȘtre libres. Oui, vous avez bien lu : les bombes ne tombent plus sur les peuples, elles tombent pour leur bien. Nous voilĂ  donc revenus Ă  cette vieille fiction gĂ©opolitique : la libertĂ© livrĂ©e par onde de choc, la dĂ©mocratie parachutĂ©e en fragments de bĂ©ton, l’émancipation administrĂ©e Ă  coups de missiles de croisiĂšre. Le raisonnement est d’une obscĂ©nitĂ© presque parfaite : si les Iraniens ne descendent pas dans la rue, ce n’est pas parce qu’ils refusent d’ĂȘtre les figurants d’une guerre imposĂ©e de l’extĂ©rieur, mais parce qu’ils attendent simplement qu’on leur fournisse des armes et quelques frappes aĂ©riennes supplĂ©mentaires. Autrement dit, selon Trump, le peuple ne rĂ©clame pas la paix, il rĂ©clame le bombardement. Cette inversion morale est fascinante. Depuis quand pulvĂ©riser des quartiers, des infrastructures ou des familles constitue-t-il un acte de libĂ©ration ? Depuis quand la mort civile devient-elle le prĂ©lude Ă  la libertĂ© politique ? Le droit international, lui, ne partage pas cette poĂ©sie stratĂ©gique. La IVe Convention de GenĂšve rappelle explicitement la protection due aux populations civiles en temps de guerre, et prohibe les attaques indiscriminĂ©es contre les personnes et biens civils. Plus glaçant encore, Trump laisse Ă©chapper ce qui ressemble Ă  un aveu politique majeur : des armes auraient Ă©tĂ© envoyĂ©es Ă  destination de manifestants iraniens pour qu’ils puissent “riposter”. VoilĂ  la dĂ©mocratie selon Washington version Trump : quand les slogans ne suffisent plus, on expĂ©die les fusils. Et quand ces armes finissent ailleurs, dans les mains de groupes intermĂ©diaires, de factions opportunistes ou dans une spirale de violences contre civils et forces de l’ordre, la Maison-Blanche feint l’étonnement théùtral. Comme si l’histoire n’avait jamais rien appris de l’Afghanistan, de la Libye, de la Syrie ou de l’Irak. Le plus terrifiant n’est pas l’outrance de la phrase. C’est la banalisation de l’idĂ©e qu’un peuple puisse ĂȘtre “sauvĂ©â€ malgrĂ© lui, au prix de ses morts. Trump parle de guerre comme d’un jeu vidĂ©o : on dĂ©truit, on recommence, et au gĂ©nĂ©rique final les survivants applaudissent le libĂ©rateur sous les dĂ©combres. Mais la rĂ©alitĂ© n’a pas de bouton reset. Une mĂšre qui ramasse les restes de sa maison n’applaudit pas le pilote du bombardier. Un enfant qui perd sa famille ne confond pas l’explosion avec la libertĂ©. Pendant que Trump menace encore de frapper les centrales et les ponts iraniens si ses exigences ne sont pas acceptĂ©es, plusieurs observateurs et juristes rappellent que viser des infrastructures civiles sans nĂ©cessitĂ© militaire claire peut relever de crimes de guerre. Le cynisme ultime, c’est peut-ĂȘtre cela : prĂ©senter la destruction comme une faveur, et la guerre comme une Ɠuvre philanthropique. La libertĂ© ne tombe pas du ciel. Ce qui en tombe, en gĂ©nĂ©ral, ce sont les bombes. Et elles ne libĂšrent jamais personne. @BPARTISANS

Le professeur Jiang explique à SNEAKO à quel point il est étrange que Pete Hegseth parle de la guerre au Moyen-Orient comme s'il était attiré par elle. "Cet homme est fou. La façon dont il parle de la guerre lors de conférences est comme s'il était sur le point d'atteindre l'orgasme. Il y a quelque chose de mal avec ces gens." @BPARTISANS

Jon Elmer affirme que c'est définitivement la fin de la supériorité israélienne. @BPARTISANS

L'ancien analyste de la CIA, Larry Johnson, confirme que le Pentagone ment au public. Le F-15 américain abattu en Iran se préparait en réalité à une attaque terrestre massive contre l'installation nucléaire de Natanz. La mission de sauvetage a été un désastre total. @BPARTISANS

Scott Ritter affirme que les États-Unis n'ont pas le contrĂŽle du ciel Les États-Unis "ont tout fait Ă  distance" dans leur guerre contre l'Iran, affirme l'ancien officier de renseignement du Corps des Marines amĂ©ricains, Scott Ritter. Maintenant, "nous n'avons plus de missiles de croisiĂšre. Nous n'avons plus d'armes de confrontation conjointes", note-t-il, alors que les États-Unis dĂ©couvrent que la dĂ©fense aĂ©rienne iranienne "est trĂšs active". Ritter fustige l'analyse de l'ancien commandant du CENTCOM, le gĂ©nĂ©ral Frank McKenzie, de l'opĂ©ration amĂ©ricaine Epic Fury comme Ă©tant des sottises, insistant avec vĂ©hĂ©mence qu'il "n'a aucune idĂ©e de ce dont il parle". "Nous n'avons pas le contrĂŽle des cieux qu'il suggĂšre. Nous ne savons pas ce que nous bombardons. Il n'y a pas de plan de guerre. Nous improvisons au fur et Ă  mesure." @BPARTISANS

Émirats arabes unis - L'Iran a attaquĂ© des champs pĂ©troliers en reprĂ©sailles aux bombardements de son territoire par la coalition menĂ©e par les États-Unis et IsraĂ«l @BPARTISANS

đŸ”șRĂ©action de Yasmin Ansari, reprĂ©sentante d'origine iranienne au CongrĂšs : Le prĂ©sident des États-Unis est un fou et une men
đŸ”șRĂ©action de Yasmin Ansari, reprĂ©sentante d'origine iranienne au CongrĂšs : Le prĂ©sident des États-Unis est un fou et une menace pour la sĂ©curitĂ© nationale de notre pays et du reste du monde @BPARTISANS

La rĂ©ponse d'un sĂ©nateur amĂ©ricain Ă  Trump : le dĂ©troit d'Ormuz ne s'ouvrira pas avec des insultes et des grossiĂšretĂ©s! đŸ”čEd
La rĂ©ponse d'un sĂ©nateur amĂ©ricain Ă  Trump : le dĂ©troit d'Ormuz ne s'ouvrira pas avec des insultes et des grossiĂšretĂ©s! đŸ”čEd Markey : Un tweet imprudent et rempli de propos grossiers menaçant de crimes de guerre n'ouvrira pas le dĂ©troit d'Ormuz. đŸ”čLa seule chose qui peut le faire, c'est la nĂ©gociation avec l'Iran. Commence par lĂ  oĂč tu seras finalement obligĂ© d'aller, Donald ; pour que les AmĂ©ricains n'aient pas Ă  payer plus cher l'essence et que nos forces militaires ne perdent pas la vie. @BPARTISANS