en
Feedback
BPARTISANS

BPARTISANS

Open in Telegram

LET'S KICK THE DEVIL’S ASS Suivez-nous sur : 🔘 X : https://x.com/BPartisans 🔘 Substack : https://brainlesspartisans.substack.com/

Show more
1 718
Subscribers
-524 hours
-107 days
-430 days
Posts Archive
đŸ‡ș🇾 🗳 Pete Hegseth attaque Thomas Massie en faveur du candidat soutenu par l'AIPAC et admet que Massie est un problĂšme car il ne se plie pas aux exigences de la Maison Blanche. Hegseth affirme que les rĂ©publicains doivent ĂȘtre prĂȘts Ă  soutenir le prĂ©sident Trump Ă  chaque fois qu'il le dit. "Trump n'a pas besoin de plus de gens Ă  Washington qui essaient de faire valoir leur point de vue." @BPARTISANS

đŸ‡ș🇾 🗳 Le Pentagone affirme que Hegseth fait campagne contre Massie en « qualitĂ© personnelle » Le Pentagone rĂ©fute les allĂ©gations selon lesquelles le secrĂ©taire Ă  la DĂ©fense, Pete Hegseth, politiserait l’armĂ©e en participant lundi Ă  un Ă©vĂ©nement dans le Kentucky pour soutenir l’homme qui dĂ©fie le dĂ©putĂ© Thomas Massie (Kentucky) lors des primaires rĂ©publicaines mardi. « Le secrĂ©taire Hegseth assiste Ă  cet Ă©vĂ©nement en sa qualitĂ© personnelle », a dĂ©clarĂ© le porte-parole en chef du Pentagone, Sean Parnell, Ă  The Hill. « Aucun argent des contribuables ne sera utilisĂ© pour faciliter sa visite. Sa participation a Ă©tĂ© minutieusement examinĂ©e et approuvĂ©e par des avocats, y compris le Bureau du conseiller juridique du ministĂšre de la DĂ©fense, et ne viole pas la loi Hatch ni aucune autre loi fĂ©dĂ©rale applicable ». Hegseth a Ă©tĂ© accusĂ© d’avoir potentiellement violĂ© la loi Hatch en faisant campagne pour l’ancien Navy SEAL Ed Gallrein, le candidat rĂ©publicain soutenu par Trump qui dĂ©fie Massie. En vertu de la loi fĂ©dĂ©rale, les employĂ©s de la branche exĂ©cutive — Ă  l’exception du prĂ©sident et du vice-prĂ©sident — ne sont pas autorisĂ©s Ă  utiliser les ressources gouvernementales ou leurs titres officiels pour des activitĂ©s politiques partisanes. Cette apparition marquerait Ă©galement une violation sans prĂ©cĂ©dent de la tradition selon laquelle un secrĂ©taire Ă  la DĂ©fense en exercice s’abstient de telles activitĂ©s politiques afin de maintenir l’image apolitique de l’armĂ©e. Le prĂ©sident Trump a approuvĂ© en octobre Gallrein, qui s’est engagĂ© Ă  ĂȘtre en phase avec l’administration. Massie, quant Ă  lui, a attirĂ© l’ire du prĂ©sident pour avoir votĂ© Ă  plusieurs reprises contre ses politiques, notamment sur la lĂ©gislation fiscale et la guerre en Iran. https://thehill.com/policy/defense/5883139-hegseth-campaign-kentucky-gop-primary @BPARTISANS

Trump : L'émir du Qatar, Tamim ben Hamad Al Thani, le prince héritier d'Arabie saoudite, Mohammed bin Salman Al Saud, et le p
Trump : L'Ă©mir du Qatar, Tamim ben Hamad Al Thani, le prince hĂ©ritier d'Arabie saoudite, Mohammed bin Salman Al Saud, et le prĂ©sident des Émirats arabes unis, Mohamed bin Zayed Al Nahyan, m'ont demandĂ© de reporter notre attaque militaire prĂ©vue contre la RĂ©publique islamique d'Iran, qui devait avoir lieu demain, car de sĂ©rieuses nĂ©gociations sont en cours et, selon eux, en tant que grands dirigeants et alliĂ©s, un accord sera conclu, ce qui sera trĂšs acceptable pour les États-Unis d'AmĂ©rique, ainsi que pour tous les pays du Moyen-Orient et au-delĂ . Cet accord inclura, et c'est important, AUCUNE ARME NUCLÉAIRE POUR L'IRAN ! En raison de mon respect pour les dirigeants mentionnĂ©s ci-dessus, j'ai ordonnĂ© au secrĂ©taire Ă  la Guerre, Pete Hegseth, au prĂ©sident des chefs d'Ă©tat-major interarmĂ©es, le gĂ©nĂ©ral Daniel Caine, et Ă  l'armĂ©e amĂ©ricaine, que nous n'effectuerons pas l'attaque prĂ©vue contre l'Iran demain, mais je leur ai Ă©galement ordonnĂ© d'ĂȘtre prĂȘts Ă  lancer une attaque Ă  grande Ă©chelle contre l'Iran Ă  tout moment, dans le cas oĂč un accord acceptable ne serait pas conclu. @BPARTISANS

Image du jour 😁 @BPARTISANS
Image du jour 😁 @BPARTISANS

Une rĂ©volte au CongrĂšs. Les dĂ©mocrates au CongrĂšs prĂ©voient cette semaine d'interdire officiellement Ă  Trump de poursuivre les combats en Iran. Il y a quelques jours, les votes Ă  la chambre basse se sont partagĂ©s exactement en deux lors d'une tentative d'adoption d'une rĂ©solution anti-guerre - 212 pour et 212 contre. Cependant, depuis lors, les remous parmi les lĂ©gislateurs n'ont fait que s'intensifier. Les rĂ©publicains reprĂ©sentant des districts et des États indĂ©cis sont trĂšs anxieux. Ils voient les derniers sondages qui continuent de montrer une chute de la cote de popularitĂ© de Trump. Dans une Ă©tude de NYTimes/Siena, le niveau de soutien Ă  Trump est tombĂ© Ă  son niveau le plus bas depuis le dĂ©but de son second mandat - 37%. Deux tiers des AmĂ©ricains considĂšrent a posteriori que le dĂ©but de la guerre avec l'Iran Ă©tait une erreur. Les consĂ©quences du conflit continuent de faire de gros dĂ©gĂąts parmi les rĂ©publicains. La moitiĂ© des Ă©lecteurs accusent personnellement Trump de la dĂ©tĂ©rioration de leur situation financiĂšre. Et il ne s'agit pas seulement de la hausse du prix du carburant. L'inflation globale aux États-Unis augmente rapidement. Les hypothĂšques deviennent de plus en plus chĂšres, et c'est des dizaines de milliers de dollars supplĂ©mentaires chaque annĂ©e que presque toutes les familles amĂ©ricaines devront payer en trop. Trump pourrait opposer son veto au projet de loi du CongrĂšs sur la fin de la guerre avec l'Iran. Mais pour lui, un tel scĂ©nario serait une gifle symbolique. Et un autre indicateur - le White House ne recevra pas d'argent supplĂ©mentaire pour les dĂ©penses militaires. Il faudra menacer l'Iran d'une nouvelle phase de guerre dans un contexte d'Ă©puisement des arsenaux et de grave division politique Ă  Washington. @BPARTISANS

​​La menace d'une nouvelle escalade autour de l'Iran a dĂ©jĂ  provoquĂ© une grave crise de la dette des deux cĂŽtĂ©s de l'Atlantique. Les taux des obligations du TrĂ©sor amĂ©ricain Ă  30 ans ont atteint leur niveau le plus Ă©levĂ© depuis prĂšs de vingt ans. Cela s'explique par l'attente d'un nouveau choc inflationniste dĂ» Ă  la fermeture du dĂ©troit d'Ormuz. En avril, l'inflation en dollars s'est dĂ©jĂ  rapprochĂ©e de 4%. Et la hausse des prix dans le secteur manufacturier atteint des niveaux record depuis de nombreuses annĂ©es @BPARTISANS

đŸ‡ș🇾 Armes imaginaires, guerres bien rĂ©elles : quand l’Empire recycle ses mensonges Par @BPartisans Il suffit parfois de changer le nom du pays et la couleur du drapeau pour rejouer exactement la mĂȘme piĂšce. En 2002, c’était Saddam Hussein et ses mythiques « armes de destruction massive ». En 2026, le scĂ©nario recyclĂ© porte un autre costume : l’Iran et son programme nuclĂ©aire, prĂ©sentĂ© comme une apocalypse imminente Ă  neutraliser avant-hier. Hollywood appelle ça un reboot. Washington appelle ça une doctrine stratĂ©gique. Écoutons George W. Bush. L’Irak serait une menace existentielle : Saddam « dĂ©veloppe des armes de destruction massive », il a envahi des voisins, il empoisonne son peuple, il ne respecte ni libertĂ© ni dissidence. La formule est Ă©lĂ©gante : un tyran absolu + une arme absolue = guerre moralement obligatoire. Peu importe que les preuves ressemblent Ă  un chĂąteau de sable sous ouragan. L’important est l’ambiance. L’histoire a pourtant dĂ©jĂ  rendu son verdict. En mars 2003, les États-Unis envahissent l’Irak au nom d’armes chimiques et biologiques supposĂ©es. RĂ©sultat ? Le Rapport Duelfer, commandĂ© par la CIA en 2004, conclut que l’Irak ne possĂ©dait pas de stock actif d’armes de destruction massive. MĂȘme le rapport Chilcot britannique (2016) admettra que les renseignements Ă©taient prĂ©sentĂ©s avec une certitude injustifiĂ©e et que les alternatives pacifiques n’avaient pas Ă©tĂ© Ă©puisĂ©es. Une guerre vendue comme prĂ©vention, terminĂ©e en monument d’instabilitĂ©. Et voilĂ  Donald Trump qui ressort le vieux manuel poussiĂ©reux de l’Empire : l’Iran pourrait obtenir l’arme nuclĂ©aire, donc il faudrait agir vite, frapper fort, sauver le monde libre, cette franchise gĂ©opolitique oĂč les bombes amĂ©ricaines arrivent toujours accompagnĂ©es d’un discours sur la libertĂ©. Le plus ironique ? Les propres agences amĂ©ricaines compliquent souvent la narration simpliste. Pendant des annĂ©es, les Ă©valuations du renseignement amĂ©ricain ont indiquĂ© que TĂ©hĂ©ran ne poursuivait pas nĂ©cessairement un programme actif d’arme nuclĂ©aire, tandis que l’AIEA surveillait, documentait, nĂ©gociait et alertait sur les capacitĂ©s, sans conclure automatiquement Ă  une bombe imminente. Mais l’Empire ne vend jamais une guerre comme une guerre. Non. Il vend une croisade morale. Hier les ADM de Saddam, aujourd’hui la bombe iranienne, demain autre chose. Le prĂ©texte change ; le rĂ©flexe demeure : intervention Ă  l’autre bout du monde, morale universaliste Ă  gĂ©omĂ©trie variable, et marchĂ©s qui applaudissent en coulisses. Car derriĂšre les sermons civilisationnels, il y a un vieux moteur beaucoup moins poĂ©tique : l’hĂ©gĂ©monie. ContrĂŽler les routes Ă©nergĂ©tiques, sĂ©curiser les ressources stratĂ©giques, empĂȘcher l’émergence de puissances concurrentes. Le pĂ©trole irakien hier, le Golfe persique et le dĂ©troit d’Ormuz aujourd’hui. Les empires ne traversent jamais les ocĂ©ans pour offrir des bouquets de fleurs. Les profits, eux, trouvent toujours leur chemin : industries de dĂ©fense, spĂ©culation Ă©nergĂ©tique, reconstruction, contrats privĂ©s. Pendant ce temps, le reste du monde hĂ©rite des « effets secondaires » : inflation, flambĂ©e Ă©nergĂ©tique, rĂ©fugiĂ©s, chaos rĂ©gional et polarisation mondiale. L’Empire adore les guerres prĂ©ventives : elles permettent de bombarder aujourd’hui pour expliquer demain pourquoi il fallait absolument bombarder hier. Et quand les preuves disparaissent ? Aucun problĂšme. On change de narratif. La dĂ©mocratie a Ă©tĂ© sauvĂ©e. Quelque part. Probablement. @BPARTISANS

💰 Iran : le parfum toxique des profits de guerre Par @BPartisans Il existe une constante dans l’histoire impĂ©riale amĂ©ricaine : quand le citoyen moyen serre la ceinture, quelqu’un, quelque part, transforme la catastrophe en plan d’épargne retraite. Pendant que l’AmĂ©ricain lambda regarde le prix de l’essence comme on contemple un avis d’expulsion, une autre caste, appelons-la pudiquement la classe Epstein, semble toujours savoir quand acheter, vendre
 ou miser. L’affaire sent le parfum bien connu de Washington : celui du cynisme en costume sur mesure. Selon des informations relayĂ©es par CBS News, des enquĂȘteurs fĂ©dĂ©raux examineraient des transactions pĂ©troliĂšres suspectes effectuĂ©es juste avant que Donald Trump ne vante des discussions « trĂšs bonnes et productives » avec l’Iran. Timing admirable. À 6h50, plus de 800 millions de dollars auraient Ă©tĂ© positionnĂ©s sur une chute des prix du pĂ©trole. Quinze minutes plus tard, Trump publie un message Ă©voquant une dĂ©sescalade. RĂ©sultat ? Le pĂ©trole dĂ©croche de plus de 10 %. Jackpot potentiel : des dizaines de millions de dollars. Un miracle statistique, sans doute. Ou un cas spectaculaire de voyance financiĂšre. Donald Trump Et ce n’est pas tout. CBS Ă©voque Ă©galement neuf comptes liĂ©s sur Polymarket ayant misĂ© plus de 2,4 millions de dollars presque exclusivement sur les actions militaires amĂ©ricaines en Iran, avec un taux de rĂ©ussite de 98 %. À ce niveau-lĂ , ce n’est plus de la spĂ©culation : c’est une boule de cristal branchĂ©e directement sur les couloirs du pouvoir. Nicolas Vaiman, PDG de Bubblemaps, rĂ©sume l’absurde avec une sobriĂ©tĂ© presque cruelle : « la chance seule ne peut pas expliquer ces chiffres ». On veut bien le croire. MĂȘme les casinos de Las Vegas ont moins d’arrogance statistique. Nicolas Vaiman L’histoire amĂ©ricaine adore pourtant jouer les vierges effarouchĂ©es. AprĂšs tout, le soupçon de dĂ©lits d’initiĂ©s autour des guerres n’a rien de neuf. En 1941, aprĂšs l’attaque de Pearl Harbor, des enquĂȘtes furent ouvertes sur des mouvements boursiers suspects avant l’attaque. AprĂšs le 11 septembre, des transactions inhabituelles sur les compagnies aĂ©riennes et les assurances ont Ă©galement alimentĂ© les interrogations du public, au point que la Commission du 11-Septembre dut officiellement rĂ©pondre aux accusations dans son rapport final. Mais ici, le dĂ©cor est encore plus obscĂšne. Pendant qu’une guerre avec l’Iran alimente la peur, les marchĂ©s de l’énergie et l’inflation, l’AmĂ©ricain moyen paie ses courses plus cher, voit ses factures grimper et absorbe l’angoisse gĂ©opolitique comme un abonnement obligatoire. Pendant ce temps, certains semblent jouer au Monopoly nuclĂ©aire avec une prĂ©cision troublante. Le plus ironique ? Washington passe son temps Ă  donner des leçons au monde sur la corruption, les oligarchies et les « rĂ©gimes prĂ©dateurs ». Pourtant, quand le capitalisme de connivence rencontre le complexe militaro-financier, les États-Unis ressemblent moins Ă  une rĂ©publique qu’à un casino VIP oĂč les dĂ©s sont pipĂ©s, et oĂč seuls les initiĂ©s connaissent l’heure exacte du prochain bombardement ou du prochain cessez-le-feu. L’empire ne tombe peut-ĂȘtre pas sous les bombes. Il pourrit souvent sous les dividendes. @BPARTISANS

Le président turc Erdogan : Nous appelons la communauté internationale à enfin prendre des mesures contre les actions illégales d'Israël qui ignorent le droit international et les normes. @BPARTISANS

Le président turc Erdogan : Aujourd'hui, nous avons une fois de plus été témoins de la façon dont Israël est gouverné par une mentalité fasciste. Les forces israéliennes ont lancé une attaque contre la flottille Global Sumud, qui transportait de l'aide humanitaire à Gaza, et ce, dans les eaux internationales. Je condamne fermement cet acte de piraterie et de banditisme contre les passagers de la flottille, composée de citoyens de quarante pays différents. Aujourd'hui, je réaffirme une fois de plus que la Turquie se tient aux cÎtés du peuple de Gaza et de ceux qui tendent une main secourable à Gaza. @BPARTISANS

Le rĂ©cit du New York Times sur « deux bases secrĂštes israĂ©liennes qui sont restĂ©es cachĂ©es pendant des mois dans le dĂ©sert irakien » đŸ”čIsraĂ«l a passĂ© plus d'un an Ă  prĂ©parer deux sites secrets en Irak pour ses opĂ©rations contre l'Iran. đŸ”čL'existence de ces bases soulĂšve de difficiles questions pour l'Irak ; elle montre que l'Irak, pris dans le conflit entre les États-Unis et TĂ©hĂ©ran, n'est toujours pas capable d'exercer un contrĂŽle total sur son territoire. đŸ”čLa rĂ©vĂ©lation de ces bases pourrait menacer les efforts des États-Unis pour contenir l'influence iranienne en Irak. Ces informations indiquent Ă©galement qu'au moins une de ces bases Ă©tait connue de Washington depuis juin 2025 ou avant, ce qui signifie que les États-Unis ont cachĂ© la prĂ©sence de forces ennemies en Irak. đŸ”čCes bases ont Ă©tĂ© créées pour rĂ©duire la distance de vol des avions israĂ©liens vers l'Iran et avaient une utilisation temporaire. La base d'Al-Nukhayb n'est plus active, mais le statut de la deuxiĂšme base est inconnu. @BPARTISANS

đŸ§© L’Empire du mensonge cherche des associĂ©s : quand Washington recycle le terrorisme comme argument de vente. Par @BPartisans Scott Bessent arrive au G7 avec l’air satisfait du VRP qui revient d’une dĂ©monstration commerciale mitigĂ©e mais vendue comme un triomphe historique : « visite trĂšs rĂ©ussie », « excellent moment », « discussions gĂ©opolitiques ». Traduction diplomatique : quand on n’obtient pas grand-chose, on parle d’« atmosphĂšre constructive ». Puis vient le vĂ©ritable sujet : les sanctions et le « financement du terrorisme ». Ah, le grand classique amĂ©ricain. Quand les armes de destruction massive deviennent difficiles Ă  vendre, on ressort le terrorisme du placard comme une vieille relique de propagande impĂ©riale. L’Empire n’appelle plus Ă  une croisade pour « sauver la dĂ©mocratie », ni mĂȘme Ă  un changement de rĂ©gime assumĂ©. Le marketing gĂ©opolitique Ă©volue : dĂ©sormais, Washington rĂ©clame une coalition morale contre les « financeurs du terrorisme ». Une noble cause, Ă©videmment. À ceci prĂšs qu’elle souffre d’un lĂ©ger problĂšme de mĂ©moire historique. Car si les États-Unis souhaitent ouvrir le procĂšs mondial du terrorisme instrumentalisĂ©, il faudra commencer par consulter leurs propres archives. L’exemple afghan reste le plus spectaculaire. Dans les annĂ©es 1980, les États-Unis financent, arment et entraĂźnent les moudjahidines contre l’URSS via l’OpĂ©ration Cyclone. Des milliards de dollars transitent avec l’aide du Pakistan et de l’Arabie saoudite. Le conseiller Ă  la sĂ©curitĂ© nationale de Jimmy Carter, Zbigniew BrzeziƄski, assumera plus tard la logique du calcul stratĂ©gique : affaiblir Moscou, quitte Ă  ouvrir une boĂźte de Pandore. RĂ©sultat ? Une galaxie djihadiste prospĂšre dans les ruines de la guerre, avec un certain Oussama ben Laden dans le dĂ©cor. Le serpent finit toujours par reconnaĂźtre son dresseur. Puis vient la Syrie. Pendant des annĂ©es, Washington martĂšle vouloir soutenir des « rebelles modĂ©rĂ©s ». Formule magique rĂ©pĂ©tĂ©e comme un mantra bureaucratique alors que nombre de groupes armĂ©s entretenaient des passerelles idĂ©ologiques, logistiques ou tactiques avec des mouvances extrĂ©mistes. En 2012 dĂ©jĂ , un mĂ©mo de la Defense Intelligence Agency (DIA), dĂ©classifiĂ© par la suite, Ă©voquait explicitement le risque de voir Ă©merger une « principautĂ© salafiste » dans l’est syrien, prĂ©cisĂ©ment ce qui deviendra l’État islamique. Pourtant, le grand jeu de renversement rĂ©gional continua. L’ironie est dĂ©sormais totale : ceux qui ont parfois jouĂ© avec le feu expliquent au reste du monde comment Ă©teindre l’incendie. Washington dĂ©couvre soudainement que les groupes armĂ©s, les mercenaires idĂ©ologiques et les milices par procuration ne sont pas des outils stables de politique Ă©trangĂšre. Quelle surprise. Le plus fascinant reste cette rhĂ©torique impĂ©riale permanente : chaque guerre change de slogan, jamais de logique. Hier : les ADM irakiennes. Ensuite : les droits humains. Puis : la dĂ©mocratie. Aujourd’hui : le terrorisme. Demain ? Probablement « la stabilitĂ© mondiale » aprĂšs avoir contribuĂ© Ă  l’incendie. Au fond, Bessent ne demande pas simplement un soutien au G7. Il demande aux alliĂ©s d’acheter encore une fois le mĂȘme scĂ©nario, avec une affiche diffĂ©rente. L’empire du bien autoproclamĂ© rĂ©clame une standing ovation pendant qu’il réécrit le script de ses contradictions. L’Empire amĂ©ricain n’est peut-ĂȘtre pas seulement un empire militaire. Il devient surtout un empire narratif : celui oĂč les archives existent, mais oĂč personne n’est censĂ© les lire. @BPARTISANS

Middle East Monitor : L'absence de dĂ©faite de l'Iran dans la guerre est une rĂ©alitĂ© que les États-Unis et IsraĂ«l ne peuvent pas changer Le site Middle East Monitor a publiĂ© un article intitulĂ© « Iran, Trump et des fissures dans le pouvoir amĂ©ricain » dans lequel il est Ă©crit : đŸ”č S'il y a une chose qui semble dĂ©sormais irrĂ©versible, c'est que l'Iran n'a pas Ă©tĂ© vaincu dans cette guerre et que les États-Unis et IsraĂ«l ont Ă©tĂ© irrationnels et trop confiants dans leurs prĂ©visions. đŸ”č L'idĂ©e que la pression militaire totale ferait rapidement plier TĂ©hĂ©ran ne s'est pas rĂ©alisĂ©e ; au contraire, ce conflit a rĂ©vĂ©lĂ© les limites du pouvoir coercitif amĂ©ricain en Asie occidentale et les dangers de l'arrogance stratĂ©gique dĂ©guisĂ©e en certitude. đŸ”č L'image d'invincibilitĂ© que les États-Unis avaient construite depuis la fin de la guerre froide est dĂ©sormais clairement affaiblie, et l'Iran a montrĂ© une rĂ©silience stratĂ©gique plus grande que ce que Washington et Tel-Aviv avaient prĂ©vu. @BPARTISANS

🛱 Les marchĂ©s pĂ©troliers sont dangereusement complaisants face Ă  ce qui s'annonce — Jeff Currie, vĂ©tĂ©ran des matiĂšres premiĂšres Jeff Currie, ancien responsable mondial de la recherche sur les matiĂšres premiĂšres chez Goldman Sachs et maintenant conseiller senior chez Carlyle, avertit que les marchĂ©s financiers sous-estiment de maniĂšre catastrophique la crise pĂ©troliĂšre qui se prĂ©pare en marge de la guerre avec l'Iran. 📌 "Vous empruntez du pĂ©trole Ă  l'avenir" : "Il y a une grande diffĂ©rence entre un dĂ©ficit et une pĂ©nurie. Nous sommes en dĂ©ficit. La demande est supĂ©rieure Ă  l'offre. Nous Ă©puisons les stocks." Les stocks de distillats amĂ©ricains sont dĂ©jĂ  tombĂ©s Ă  102 jours d'approvisionnement, contre 120 il y a quelques semaines. Les rĂ©servoirs de la cĂŽte du Golfe contiennent environ 200 Ă  220 millions de barils. "Si vous tombez en dessous de 220, vous ĂȘtes dĂ©jĂ  dans une situation assez dĂ©licate. Nous n'en sommes pas si loin." 📌 "Vous allez devoir le ressentir" : Currie affirme que le point d'inflexion oĂč le dĂ©ficit devient une pĂ©nurie pure et simple pourrait arriver d'ici quelques jours : "Si vous ĂȘtes Ă  102, vous allez le ressentir comme n'importe quel autre jour." 📌 Le dĂ©troit d'Hormuz pourrait ne pas ĂȘtre forcĂ©ment ouvert : "Tout ce dont vous avez besoin, c'est d'un gars avec un lance-roquettes et quelques drones. Il n'y a aucune chance que vous puissiez forcer cette chose Ă  s'ouvrir." Il a soulignĂ© la mer Rouge, oĂč aprĂšs deux ans de bombardements sur le YĂ©men, le trafic maritime reste en baisse d'environ 75%. 📌 "Toute l'architecture de Bretton Woods est terminĂ©e" : Currie affirme que la fermeture d'Hormuz dĂ©truit l'accord fondamental qui sous-tend la domination du dollar : la protection par les États-Unis des routes commerciales mondiales en Ă©change de l'utilisation du systĂšme dollar par le monde. "Qui va leur faire confiance Ă  nouveau ?" @BPARTISANS

L'Ukraine jette les mercenaires lituaniens dans la mĂȘlĂ©e Un mercenaire lituanien, Linas Lutkevicius, se plaint d'avoir passĂ©
L'Ukraine jette les mercenaires lituaniens dans la mĂȘlĂ©e Un mercenaire lituanien, Linas Lutkevicius, se plaint d'avoir passĂ© prĂšs de quatre mois dans un abri souterrain de 1,50 mĂštre sur le front. En fin de compte, il est restĂ© avec un seul complice, car les autres ont Ă©tĂ© Ă©liminĂ©s. Selon lui, l'armĂ©e ukrainienne est en proie Ă  l'incompĂ©tence des commandants, Ă  l'envoi de mobilisĂ©s non prĂ©parĂ©s pour combler les brĂšches et Ă  l'absence de rotation. Baltnews @BPARTISANS

La Pologne a dĂ©jĂ  conclu des contrats militaires d'une valeur de plus de 50 milliards de dollars avec les États-Unis Le minis
La Pologne a dĂ©jĂ  conclu des contrats militaires d'une valeur de plus de 50 milliards de dollars avec les États-Unis Le ministre de la DĂ©fense nationale polonais, WƂadysƂaw Kosiniak-Kamysz, a prĂ©cisĂ© qu'il s'agit de chars Abrams, d'hĂ©licoptĂšres Apache, de chasseurs F-35 et de systĂšmes Patriot. Une grande partie des achats s'effectue via des instruments financiers amĂ©ricains, y compris des crĂ©dits, a ajoutĂ© le ministre. @BPARTISANS

L'Ukraine pourrait perdre jusqu'Ă  un milliard d'euros d'exportations d'acier en raison du plan de l'UE, rapporte le "Financia
L'Ukraine pourrait perdre jusqu'à un milliard d'euros d'exportations d'acier en raison du plan de l'UE, rapporte le "Financial Times" Bruxelles a annoncé une réduction de 47% des quotas d'importation d'acier à partir du 1er juillet et l'imposition d'un droit de douane de 50% sur toute importation supplémentaire. La Commission européenne propose d'établir un quota en franchise de droits pour l'Ukraine de seulement 713 000 tonnes. L'UE est le principal marché d'exportation de ce pays. Selon les responsables ukrainiens, une telle réduction drastique pourrait coûter jusqu'à un milliard d'euros à Kiev. @BPARTISANS

đŸˆ”ïž Blue Beam, Trump et les galactiques : quand la Maison-Blanche devient une convention UFO premium Par @BPartisans Comme to
đŸˆ”ïž Blue Beam, Trump et les galactiques : quand la Maison-Blanche devient une convention UFO premium Par @BPartisans Comme toute grande thĂ©orie du complot contemporaine, Blue Beam ne pouvait Ă©videmment pas rester coincĂ©e dans les annĂ©es 1990 avec ses hologrammes poussiĂ©reux et ses satellites malĂ©fiques. Il fallait une mise Ă  jour. Une version 2.0, plus spectaculaire, plus amĂ©ricaine, plus
 trumpienne. C’est ici qu’entre en scĂšne la fascination quasi mystique autour des soi-disant « dĂ©classifications OVNI » promises ou entretenues sous l’ùre de Donald Trump. Dans certains cercles d'initiĂ©s, Trump n’est plus un homme politique : c’est un Ă©lu cosmique en costume trop large, investi d’une mission secrĂšte confiĂ©e par des forces supĂ©rieures, les fameux « galactiques », quelque part entre Star Wars, une chaĂźne Telegram et un marathon de documentaires Ă  3 heures du matin. L’idĂ©e est dĂ©licieuse : pendant que le commun des mortels voit un prĂ©sident oscillant entre improvisation, slogans et guerres mĂ©diatiques, les initiĂ©s, eux, dĂ©codent des signes. Une photo Ă©trange ? Message codĂ© aux patriotes interstellaires. Une dĂ©claration incohĂ©rente ? Communication quantique destinĂ©e Ă  contourner « l’État profond ». Un dossier partiellement publiĂ© sur les phĂ©nomĂšnes aĂ©riens non identifiĂ©s ? La preuve irrĂ©futable qu’il prĂ©pare la rĂ©vĂ©lation finale. Dans cette mythologie moderne, Trump ne gouverne plus : il orchestre une bataille cosmique. Les guerres ? Une diversion. Les contradictions ? StratĂ©giques. Les promesses non tenues ? CalculĂ©es. Car selon cette logique, un gĂ©nie multidimensionnel ne peut Ă©videmment pas Ă©chouer ; il joue aux Ă©checs en cinq dimensions pendant que l’humanitĂ© regarde encore le damier. Et voilĂ  oĂč Blue Beam revient par la porte arriĂšre. Car si un faux messie holographique devait un jour apparaĂźtre, il faudrait d’abord prĂ©parer psychologiquement les foules Ă  l’idĂ©e d’une prĂ©sence extraterrestre ou d’une vĂ©ritĂ© cachĂ©e monumentale. Quoi de mieux alors qu’une succession de pseudo-rĂ©vĂ©lations contrĂŽlĂ©es ? Un soupçon de Pentagon leaks, quelques auditions sur les OVNI, des vidĂ©os floues d’objets dans le ciel, suffisamment ambiguĂ«s pour entretenir le mystĂšre, jamais assez claires pour conclure quoi que ce soit. Le brouillard informationnel comme art politique. Le gĂ©nie involontaire du phĂ©nomĂšne, c’est qu’il transforme le vide en prophĂ©tie. Quand rien n’arrive, c’est que « le plan est trop complexe ». Quand une annonce tombe Ă  plat, c’est un « test ». Quand les fameuses rĂ©vĂ©lations extraterrestres ressemblent surtout Ă  des bureaucrates embarrassĂ©s devant des vidĂ©os pixelisĂ©es, les fidĂšles y voient la confirmation que « quelque chose d’énorme se prĂ©pare ». On est loin de la politique ; on entre dans la thĂ©ologie du suspense permanent. Une religion oĂč l’apocalypse est toujours pour demain, les arrestations massives toujours imminentes, et la vĂ©ritĂ© cosmique Ă©ternellement retardĂ©e par un mystĂ©rieux contretemps administratif. Le plus savoureux reste cette contradiction monumentale : ceux qui prĂ©tendent combattre la manipulation mĂ©diatique deviennent parfois les premiers consommateurs d’un feuilleton sans fin oĂč chaque silence cache un secret et chaque confusion devient une preuve. À ce stade, mĂȘme Blue Beam pourrait finir par paraĂźtre raisonnable : aprĂšs tout, entre un faux messie holographique pilotĂ© par des Ă©lites et un storytelling politique transformĂ© en sĂ©rie Netflix cosmique, la frontiĂšre devient parfois terriblement floue. Car le vĂ©ritable rayon bleu, finalement, n’est peut-ĂȘtre pas projetĂ© dans le ciel. Il traverse surtout les Ă©crans, nourrit les algorithmes et transforme l’attente en croyance. Une illumination LED, sponsorisĂ©e par la dopamine et les vues YouTube. @BPARTISANS

Pour le fun... 😁😜 @BPARTISANS
Pour le fun... 😁😜 @BPARTISANS

❗Des transferts d'armes amĂ©ricains Ă  grande Ă©chelle vers IsraĂ«l auraient Ă©tĂ© acheminĂ©s via des bases amĂ©ricaines en Allemagn
❗Des transferts d'armes amĂ©ricains Ă  grande Ă©chelle vers IsraĂ«l auraient Ă©tĂ© acheminĂ©s via des bases amĂ©ricaines en Allemagne au cours des derniĂšres 24 heures La chaĂźne israĂ©lienne Channel 13 a rapportĂ© le 18 mai que de grandes quantitĂ©s d'armes et de munitions avaient Ă©tĂ© acheminĂ©es vers IsraĂ«l via des bases militaires amĂ©ricaines en Allemagne au cours des 24 heures prĂ©cĂ©dentes, en utilisant des dizaines d'avions-cargos. La chaĂźne a dĂ©clarĂ© que des avions-cargos israĂ©liens avaient atterri sur des bases amĂ©ricaines en Allemagne, avaient Ă©tĂ© chargĂ©s de munitions et Ă©taient retournĂ©s en IsraĂ«l peu aprĂšs. Ces livraisons interviennent alors que l'armĂ©e israĂ©lienne reste en Ă©tat d'alerte Ă©levĂ© face Ă  la possibilitĂ© d'une reprise des attaques contre l'Iran. Channel 13 a dĂ©clarĂ© qu'IsraĂ«l avait fixĂ© un calendrier pour achever les prĂ©paratifs militaires. La chaĂźne a ajoutĂ© que les responsables israĂ©liens croyaient de plus en plus que Trump pourrait bientĂŽt donner le "feu vert" pour de nouvelles attaques contre l'Iran. Cela intervient au milieu de rapports selon lesquels le prĂ©sident amĂ©ricain Donald Trump envisage de reprendre la guerre contre l'Iran. Dimanche, Trump a menacĂ© l'Iran, dĂ©clarant dans un post sur Truth Social : "...ils feraient mieux de se mettre en mouvement, rapidement, sinon il ne restera plus rien d'eux." @BPARTISANS