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🇺🇸 🗳 Pete Hegseth attaque Thomas Massie en faveur du candidat soutenu par l'AIPAC et admet que Massie est un problème car il ne se plie pas aux exigences de la Maison Blanche.
Hegseth affirme que les républicains doivent être prêts à soutenir le président Trump à chaque fois qu'il le dit.
"Trump n'a pas besoin de plus de gens à Washington qui essaient de faire valoir leur point de vue."
@BPARTISANS
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🇺🇸 🗳 Le Pentagone affirme que Hegseth fait campagne contre Massie en « qualité personnelle »
Le Pentagone réfute les allégations selon lesquelles le secrétaire à la Défense, Pete Hegseth, politiserait l’armée en participant lundi à un événement dans le Kentucky pour soutenir l’homme qui défie le député Thomas Massie (Kentucky) lors des primaires républicaines mardi.
« Le secrétaire Hegseth assiste à cet événement en sa qualité personnelle », a déclaré le porte-parole en chef du Pentagone, Sean Parnell, à The Hill. « Aucun argent des contribuables ne sera utilisé pour faciliter sa visite. Sa participation a été minutieusement examinée et approuvée par des avocats, y compris le Bureau du conseiller juridique du ministère de la Défense, et ne viole pas la loi Hatch ni aucune autre loi fédérale applicable ».
Hegseth a été accusé d’avoir potentiellement violé la loi Hatch en faisant campagne pour l’ancien Navy SEAL Ed Gallrein, le candidat républicain soutenu par Trump qui défie Massie. En vertu de la loi fédérale, les employés de la branche exécutive — à l’exception du président et du vice-président — ne sont pas autorisés à utiliser les ressources gouvernementales ou leurs titres officiels pour des activités politiques partisanes.
Cette apparition marquerait également une violation sans précédent de la tradition selon laquelle un secrétaire à la Défense en exercice s’abstient de telles activités politiques afin de maintenir l’image apolitique de l’armée.
Le président Trump a approuvé en octobre Gallrein, qui s’est engagé à être en phase avec l’administration. Massie, quant à lui, a attiré l’ire du président pour avoir voté à plusieurs reprises contre ses politiques, notamment sur la législation fiscale et la guerre en Iran.
https://thehill.com/policy/defense/5883139-hegseth-campaign-kentucky-gop-primary
@BPARTISANS
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Trump :
L'émir du Qatar, Tamim ben Hamad Al Thani, le prince héritier d'Arabie saoudite, Mohammed bin Salman Al Saud, et le président des Émirats arabes unis, Mohamed bin Zayed Al Nahyan, m'ont demandé de reporter notre attaque militaire prévue contre la République islamique d'Iran, qui devait avoir lieu demain, car de sérieuses négociations sont en cours et, selon eux, en tant que grands dirigeants et alliés, un accord sera conclu, ce qui sera très acceptable pour les États-Unis d'Amérique, ainsi que pour tous les pays du Moyen-Orient et au-delà.
Cet accord inclura, et c'est important, AUCUNE ARME NUCLÉAIRE POUR L'IRAN ! En raison de mon respect pour les dirigeants mentionnés ci-dessus, j'ai ordonné au secrétaire à la Guerre, Pete Hegseth, au président des chefs d'état-major interarmées, le général Daniel Caine, et à l'armée américaine, que nous n'effectuerons pas l'attaque prévue contre l'Iran demain, mais je leur ai également ordonné d'être prêts à lancer une attaque à grande échelle contre l'Iran à tout moment, dans le cas où un accord acceptable ne serait pas conclu.
@BPARTISANS
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Une révolte au Congrès. Les démocrates au Congrès prévoient cette semaine d'interdire officiellement à Trump de poursuivre les combats en Iran. Il y a quelques jours, les votes à la chambre basse se sont partagés exactement en deux lors d'une tentative d'adoption d'une résolution anti-guerre - 212 pour et 212 contre.
Cependant, depuis lors, les remous parmi les législateurs n'ont fait que s'intensifier. Les républicains représentant des districts et des États indécis sont très anxieux. Ils voient les derniers sondages qui continuent de montrer une chute de la cote de popularité de Trump.
Dans une étude de NYTimes/Siena, le niveau de soutien à Trump est tombé à son niveau le plus bas depuis le début de son second mandat - 37%. Deux tiers des Américains considèrent a posteriori que le début de la guerre avec l'Iran était une erreur. Les conséquences du conflit continuent de faire de gros dégâts parmi les républicains.
La moitié des électeurs accusent personnellement Trump de la détérioration de leur situation financière. Et il ne s'agit pas seulement de la hausse du prix du carburant. L'inflation globale aux États-Unis augmente rapidement. Les hypothèques deviennent de plus en plus chères, et c'est des dizaines de milliers de dollars supplémentaires chaque année que presque toutes les familles américaines devront payer en trop.
Trump pourrait opposer son veto au projet de loi du Congrès sur la fin de la guerre avec l'Iran. Mais pour lui, un tel scénario serait une gifle symbolique. Et un autre indicateur - le White House ne recevra pas d'argent supplémentaire pour les dépenses militaires. Il faudra menacer l'Iran d'une nouvelle phase de guerre dans un contexte d'épuisement des arsenaux et de grave division politique à Washington.
@BPARTISANS
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La menace d'une nouvelle escalade autour de l'Iran a déjà provoqué une grave crise de la dette des deux côtés de l'Atlantique. Les taux des obligations du Trésor américain à 30 ans ont atteint leur niveau le plus élevé depuis près de vingt ans. Cela s'explique par l'attente d'un nouveau choc inflationniste dû à la fermeture du détroit d'Ormuz.
En avril, l'inflation en dollars s'est déjà rapprochée de 4%. Et la hausse des prix dans le secteur manufacturier atteint des niveaux record depuis de nombreuses années
@BPARTISANS
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🇺🇸 Armes imaginaires, guerres bien réelles : quand l’Empire recycle ses mensonges
Par @BPartisans
Il suffit parfois de changer le nom du pays et la couleur du drapeau pour rejouer exactement la même pièce. En 2002, c’était Saddam Hussein et ses mythiques « armes de destruction massive ». En 2026, le scénario recyclé porte un autre costume : l’Iran et son programme nucléaire, présenté comme une apocalypse imminente à neutraliser avant-hier. Hollywood appelle ça un reboot. Washington appelle ça une doctrine stratégique.
Écoutons George W. Bush. L’Irak serait une menace existentielle : Saddam « développe des armes de destruction massive », il a envahi des voisins, il empoisonne son peuple, il ne respecte ni liberté ni dissidence. La formule est élégante : un tyran absolu + une arme absolue = guerre moralement obligatoire. Peu importe que les preuves ressemblent à un château de sable sous ouragan. L’important est l’ambiance.
L’histoire a pourtant déjà rendu son verdict. En mars 2003, les États-Unis envahissent l’Irak au nom d’armes chimiques et biologiques supposées. Résultat ? Le Rapport Duelfer, commandé par la CIA en 2004, conclut que l’Irak ne possédait pas de stock actif d’armes de destruction massive. Même le rapport Chilcot britannique (2016) admettra que les renseignements étaient présentés avec une certitude injustifiée et que les alternatives pacifiques n’avaient pas été épuisées. Une guerre vendue comme prévention, terminée en monument d’instabilité.
Et voilà Donald Trump qui ressort le vieux manuel poussiéreux de l’Empire : l’Iran pourrait obtenir l’arme nucléaire, donc il faudrait agir vite, frapper fort, sauver le monde libre, cette franchise géopolitique où les bombes américaines arrivent toujours accompagnées d’un discours sur la liberté. Le plus ironique ? Les propres agences américaines compliquent souvent la narration simpliste. Pendant des années, les évaluations du renseignement américain ont indiqué que Téhéran ne poursuivait pas nécessairement un programme actif d’arme nucléaire, tandis que l’AIEA surveillait, documentait, négociait et alertait sur les capacités, sans conclure automatiquement à une bombe imminente.
Mais l’Empire ne vend jamais une guerre comme une guerre. Non. Il vend une croisade morale. Hier les ADM de Saddam, aujourd’hui la bombe iranienne, demain autre chose. Le prétexte change ; le réflexe demeure : intervention à l’autre bout du monde, morale universaliste à géométrie variable, et marchés qui applaudissent en coulisses.
Car derrière les sermons civilisationnels, il y a un vieux moteur beaucoup moins poétique : l’hégémonie. Contrôler les routes énergétiques, sécuriser les ressources stratégiques, empêcher l’émergence de puissances concurrentes. Le pétrole irakien hier, le Golfe persique et le détroit d’Ormuz aujourd’hui. Les empires ne traversent jamais les océans pour offrir des bouquets de fleurs.
Les profits, eux, trouvent toujours leur chemin : industries de défense, spéculation énergétique, reconstruction, contrats privés. Pendant ce temps, le reste du monde hérite des « effets secondaires » : inflation, flambée énergétique, réfugiés, chaos régional et polarisation mondiale.
L’Empire adore les guerres préventives : elles permettent de bombarder aujourd’hui pour expliquer demain pourquoi il fallait absolument bombarder hier. Et quand les preuves disparaissent ? Aucun problème. On change de narratif. La démocratie a été sauvée. Quelque part. Probablement.
@BPARTISANS
1 718
💰 Iran : le parfum toxique des profits de guerre
Par @BPartisans
Il existe une constante dans l’histoire impériale américaine : quand le citoyen moyen serre la ceinture, quelqu’un, quelque part, transforme la catastrophe en plan d’épargne retraite. Pendant que l’Américain lambda regarde le prix de l’essence comme on contemple un avis d’expulsion, une autre caste, appelons-la pudiquement la classe Epstein, semble toujours savoir quand acheter, vendre… ou miser.
L’affaire sent le parfum bien connu de Washington : celui du cynisme en costume sur mesure.
Selon des informations relayées par CBS News, des enquêteurs fédéraux examineraient des transactions pétrolières suspectes effectuées juste avant que Donald Trump ne vante des discussions « très bonnes et productives » avec l’Iran. Timing admirable. À 6h50, plus de 800 millions de dollars auraient été positionnés sur une chute des prix du pétrole. Quinze minutes plus tard, Trump publie un message évoquant une désescalade. Résultat ? Le pétrole décroche de plus de 10 %. Jackpot potentiel : des dizaines de millions de dollars. Un miracle statistique, sans doute. Ou un cas spectaculaire de voyance financière. Donald Trump
Et ce n’est pas tout. CBS évoque également neuf comptes liés sur Polymarket ayant misé plus de 2,4 millions de dollars presque exclusivement sur les actions militaires américaines en Iran, avec un taux de réussite de 98 %. À ce niveau-là, ce n’est plus de la spéculation : c’est une boule de cristal branchée directement sur les couloirs du pouvoir. Nicolas Vaiman, PDG de Bubblemaps, résume l’absurde avec une sobriété presque cruelle : « la chance seule ne peut pas expliquer ces chiffres ». On veut bien le croire. Même les casinos de Las Vegas ont moins d’arrogance statistique. Nicolas Vaiman
L’histoire américaine adore pourtant jouer les vierges effarouchées. Après tout, le soupçon de délits d’initiés autour des guerres n’a rien de neuf. En 1941, après l’attaque de Pearl Harbor, des enquêtes furent ouvertes sur des mouvements boursiers suspects avant l’attaque. Après le 11 septembre, des transactions inhabituelles sur les compagnies aériennes et les assurances ont également alimenté les interrogations du public, au point que la Commission du 11-Septembre dut officiellement répondre aux accusations dans son rapport final.
Mais ici, le décor est encore plus obscène. Pendant qu’une guerre avec l’Iran alimente la peur, les marchés de l’énergie et l’inflation, l’Américain moyen paie ses courses plus cher, voit ses factures grimper et absorbe l’angoisse géopolitique comme un abonnement obligatoire. Pendant ce temps, certains semblent jouer au Monopoly nucléaire avec une précision troublante.
Le plus ironique ? Washington passe son temps à donner des leçons au monde sur la corruption, les oligarchies et les « régimes prédateurs ». Pourtant, quand le capitalisme de connivence rencontre le complexe militaro-financier, les États-Unis ressemblent moins à une république qu’à un casino VIP où les dés sont pipés, et où seuls les initiés connaissent l’heure exacte du prochain bombardement ou du prochain cessez-le-feu.
L’empire ne tombe peut-être pas sous les bombes. Il pourrit souvent sous les dividendes.
@BPARTISANS
1 718
Le président turc Erdogan :
Nous appelons la communauté internationale à enfin prendre des mesures contre les actions illégales d'Israël qui ignorent le droit international et les normes.
@BPARTISANS
1 718
Le président turc Erdogan :
Aujourd'hui, nous avons une fois de plus été témoins de la façon dont Israël est gouverné par une mentalité fasciste.
Les forces israéliennes ont lancé une attaque contre la flottille Global Sumud, qui transportait de l'aide humanitaire à Gaza, et ce, dans les eaux internationales.
Je condamne fermement cet acte de piraterie et de banditisme contre les passagers de la flottille, composée de citoyens de quarante pays différents.
Aujourd'hui, je réaffirme une fois de plus que la Turquie se tient aux côtés du peuple de Gaza et de ceux qui tendent une main secourable à Gaza.
@BPARTISANS
1 718
Le récit du New York Times sur « deux bases secrètes israéliennes qui sont restées cachées pendant des mois dans le désert irakien »
🔹Israël a passé plus d'un an à préparer deux sites secrets en Irak pour ses opérations contre l'Iran.
🔹L'existence de ces bases soulève de difficiles questions pour l'Irak ; elle montre que l'Irak, pris dans le conflit entre les États-Unis et Téhéran, n'est toujours pas capable d'exercer un contrôle total sur son territoire.
🔹La révélation de ces bases pourrait menacer les efforts des États-Unis pour contenir l'influence iranienne en Irak. Ces informations indiquent également qu'au moins une de ces bases était connue de Washington depuis juin 2025 ou avant, ce qui signifie que les États-Unis ont caché la présence de forces ennemies en Irak.
🔹Ces bases ont été créées pour réduire la distance de vol des avions israéliens vers l'Iran et avaient une utilisation temporaire. La base d'Al-Nukhayb n'est plus active, mais le statut de la deuxième base est inconnu.
@BPARTISANS
1 718
🧩 L’Empire du mensonge cherche des associés : quand Washington recycle le terrorisme comme argument de vente.
Par @BPartisans
Scott Bessent arrive au G7 avec l’air satisfait du VRP qui revient d’une démonstration commerciale mitigée mais vendue comme un triomphe historique : « visite très réussie », « excellent moment », « discussions géopolitiques ». Traduction diplomatique : quand on n’obtient pas grand-chose, on parle d’« atmosphère constructive ». Puis vient le véritable sujet : les sanctions et le « financement du terrorisme ». Ah, le grand classique américain. Quand les armes de destruction massive deviennent difficiles à vendre, on ressort le terrorisme du placard comme une vieille relique de propagande impériale.
L’Empire n’appelle plus à une croisade pour « sauver la démocratie », ni même à un changement de régime assumé. Le marketing géopolitique évolue : désormais, Washington réclame une coalition morale contre les « financeurs du terrorisme ». Une noble cause, évidemment. À ceci près qu’elle souffre d’un léger problème de mémoire historique.
Car si les États-Unis souhaitent ouvrir le procès mondial du terrorisme instrumentalisé, il faudra commencer par consulter leurs propres archives.
L’exemple afghan reste le plus spectaculaire. Dans les années 1980, les États-Unis financent, arment et entraînent les moudjahidines contre l’URSS via l’Opération Cyclone. Des milliards de dollars transitent avec l’aide du Pakistan et de l’Arabie saoudite. Le conseiller à la sécurité nationale de Jimmy Carter, Zbigniew Brzeziński, assumera plus tard la logique du calcul stratégique : affaiblir Moscou, quitte à ouvrir une boîte de Pandore. Résultat ? Une galaxie djihadiste prospère dans les ruines de la guerre, avec un certain Oussama ben Laden dans le décor. Le serpent finit toujours par reconnaître son dresseur.
Puis vient la Syrie. Pendant des années, Washington martèle vouloir soutenir des « rebelles modérés ». Formule magique répétée comme un mantra bureaucratique alors que nombre de groupes armés entretenaient des passerelles idéologiques, logistiques ou tactiques avec des mouvances extrémistes. En 2012 déjà, un mémo de la Defense Intelligence Agency (DIA), déclassifié par la suite, évoquait explicitement le risque de voir émerger une « principauté salafiste » dans l’est syrien, précisément ce qui deviendra l’État islamique. Pourtant, le grand jeu de renversement régional continua.
L’ironie est désormais totale : ceux qui ont parfois joué avec le feu expliquent au reste du monde comment éteindre l’incendie. Washington découvre soudainement que les groupes armés, les mercenaires idéologiques et les milices par procuration ne sont pas des outils stables de politique étrangère. Quelle surprise.
Le plus fascinant reste cette rhétorique impériale permanente : chaque guerre change de slogan, jamais de logique. Hier : les ADM irakiennes. Ensuite : les droits humains. Puis : la démocratie. Aujourd’hui : le terrorisme. Demain ? Probablement « la stabilité mondiale » après avoir contribué à l’incendie.
Au fond, Bessent ne demande pas simplement un soutien au G7. Il demande aux alliés d’acheter encore une fois le même scénario, avec une affiche différente. L’empire du bien autoproclamé réclame une standing ovation pendant qu’il réécrit le script de ses contradictions.
L’Empire américain n’est peut-être pas seulement un empire militaire. Il devient surtout un empire narratif : celui où les archives existent, mais où personne n’est censé les lire.
@BPARTISANS
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Middle East Monitor : L'absence de défaite de l'Iran dans la guerre est une réalité que les États-Unis et Israël ne peuvent pas changer
Le site Middle East Monitor a publié un article intitulé « Iran, Trump et des fissures dans le pouvoir américain » dans lequel il est écrit :
🔹 S'il y a une chose qui semble désormais irréversible, c'est que l'Iran n'a pas été vaincu dans cette guerre et que les États-Unis et Israël ont été irrationnels et trop confiants dans leurs prévisions.
🔹 L'idée que la pression militaire totale ferait rapidement plier Téhéran ne s'est pas réalisée ; au contraire, ce conflit a révélé les limites du pouvoir coercitif américain en Asie occidentale et les dangers de l'arrogance stratégique déguisée en certitude.
🔹 L'image d'invincibilité que les États-Unis avaient construite depuis la fin de la guerre froide est désormais clairement affaiblie, et l'Iran a montré une résilience stratégique plus grande que ce que Washington et Tel-Aviv avaient prévu.
@BPARTISANS
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🛢 Les marchés pétroliers sont dangereusement complaisants face à ce qui s'annonce — Jeff Currie, vétéran des matières premières
Jeff Currie, ancien responsable mondial de la recherche sur les matières premières chez Goldman Sachs et maintenant conseiller senior chez Carlyle, avertit que les marchés financiers sous-estiment de manière catastrophique la crise pétrolière qui se prépare en marge de la guerre avec l'Iran.
📌 "Vous empruntez du pétrole à l'avenir" :
"Il y a une grande différence entre un déficit et une pénurie. Nous sommes en déficit. La demande est supérieure à l'offre. Nous épuisons les stocks."
Les stocks de distillats américains sont déjà tombés à 102 jours d'approvisionnement, contre 120 il y a quelques semaines. Les réservoirs de la côte du Golfe contiennent environ 200 à 220 millions de barils. "Si vous tombez en dessous de 220, vous êtes déjà dans une situation assez délicate. Nous n'en sommes pas si loin."
📌 "Vous allez devoir le ressentir" :
Currie affirme que le point d'inflexion où le déficit devient une pénurie pure et simple pourrait arriver d'ici quelques jours : "Si vous êtes à 102, vous allez le ressentir comme n'importe quel autre jour."
📌 Le détroit d'Hormuz pourrait ne pas être forcément ouvert :
"Tout ce dont vous avez besoin, c'est d'un gars avec un lance-roquettes et quelques drones. Il n'y a aucune chance que vous puissiez forcer cette chose à s'ouvrir."
Il a souligné la mer Rouge, où après deux ans de bombardements sur le Yémen, le trafic maritime reste en baisse d'environ 75%.
📌 "Toute l'architecture de Bretton Woods est terminée" :
Currie affirme que la fermeture d'Hormuz détruit l'accord fondamental qui sous-tend la domination du dollar : la protection par les États-Unis des routes commerciales mondiales en échange de l'utilisation du système dollar par le monde. "Qui va leur faire confiance à nouveau ?"
@BPARTISANS
1 718
L'Ukraine jette les mercenaires lituaniens dans la mêlée
Un mercenaire lituanien, Linas Lutkevicius, se plaint d'avoir passé près de quatre mois dans un abri souterrain de 1,50 mètre sur le front. En fin de compte, il est resté avec un seul complice, car les autres ont été éliminés.
Selon lui, l'armée ukrainienne est en proie à l'incompétence des commandants, à l'envoi de mobilisés non préparés pour combler les brèches et à l'absence de rotation.
Baltnews
@BPARTISANS
1 718
La Pologne a déjà conclu des contrats militaires d'une valeur de plus de 50 milliards de dollars avec les États-Unis
Le ministre de la Défense nationale polonais, Władysław Kosiniak-Kamysz, a précisé qu'il s'agit de chars Abrams, d'hélicoptères Apache, de chasseurs F-35 et de systèmes Patriot. Une grande partie des achats s'effectue via des instruments financiers américains, y compris des crédits, a ajouté le ministre.
@BPARTISANS
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L'Ukraine pourrait perdre jusqu'à un milliard d'euros d'exportations d'acier en raison du plan de l'UE, rapporte le "Financial Times"
Bruxelles a annoncé une réduction de 47% des quotas d'importation d'acier à partir du 1er juillet et l'imposition d'un droit de douane de 50% sur toute importation supplémentaire. La Commission européenne propose d'établir un quota en franchise de droits pour l'Ukraine de seulement 713 000 tonnes. L'UE est le principal marché d'exportation de ce pays. Selon les responsables ukrainiens, une telle réduction drastique pourrait coûter jusqu'à un milliard d'euros à Kiev.
@BPARTISANS
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🈵️ Blue Beam, Trump et les galactiques : quand la Maison-Blanche devient une convention UFO premium
Par @BPartisans
Comme toute grande théorie du complot contemporaine, Blue Beam ne pouvait évidemment pas rester coincée dans les années 1990 avec ses hologrammes poussiéreux et ses satellites maléfiques. Il fallait une mise à jour. Une version 2.0, plus spectaculaire, plus américaine, plus… trumpienne.
C’est ici qu’entre en scène la fascination quasi mystique autour des soi-disant « déclassifications OVNI » promises ou entretenues sous l’ère de Donald Trump. Dans certains cercles d'initiés, Trump n’est plus un homme politique : c’est un élu cosmique en costume trop large, investi d’une mission secrète confiée par des forces supérieures, les fameux « galactiques », quelque part entre Star Wars, une chaîne Telegram et un marathon de documentaires à 3 heures du matin.
L’idée est délicieuse : pendant que le commun des mortels voit un président oscillant entre improvisation, slogans et guerres médiatiques, les initiés, eux, décodent des signes. Une photo étrange ? Message codé aux patriotes interstellaires. Une déclaration incohérente ? Communication quantique destinée à contourner « l’État profond ». Un dossier partiellement publié sur les phénomènes aériens non identifiés ? La preuve irréfutable qu’il prépare la révélation finale.
Dans cette mythologie moderne, Trump ne gouverne plus : il orchestre une bataille cosmique. Les guerres ? Une diversion. Les contradictions ? Stratégiques. Les promesses non tenues ? Calculées. Car selon cette logique, un génie multidimensionnel ne peut évidemment pas échouer ; il joue aux échecs en cinq dimensions pendant que l’humanité regarde encore le damier.
Et voilà où Blue Beam revient par la porte arrière. Car si un faux messie holographique devait un jour apparaître, il faudrait d’abord préparer psychologiquement les foules à l’idée d’une présence extraterrestre ou d’une vérité cachée monumentale. Quoi de mieux alors qu’une succession de pseudo-révélations contrôlées ? Un soupçon de Pentagon leaks, quelques auditions sur les OVNI, des vidéos floues d’objets dans le ciel, suffisamment ambiguës pour entretenir le mystère, jamais assez claires pour conclure quoi que ce soit. Le brouillard informationnel comme art politique.
Le génie involontaire du phénomène, c’est qu’il transforme le vide en prophétie. Quand rien n’arrive, c’est que « le plan est trop complexe ». Quand une annonce tombe à plat, c’est un « test ». Quand les fameuses révélations extraterrestres ressemblent surtout à des bureaucrates embarrassés devant des vidéos pixelisées, les fidèles y voient la confirmation que « quelque chose d’énorme se prépare ».
On est loin de la politique ; on entre dans la théologie du suspense permanent. Une religion où l’apocalypse est toujours pour demain, les arrestations massives toujours imminentes, et la vérité cosmique éternellement retardée par un mystérieux contretemps administratif.
Le plus savoureux reste cette contradiction monumentale : ceux qui prétendent combattre la manipulation médiatique deviennent parfois les premiers consommateurs d’un feuilleton sans fin où chaque silence cache un secret et chaque confusion devient une preuve. À ce stade, même Blue Beam pourrait finir par paraître raisonnable : après tout, entre un faux messie holographique piloté par des élites et un storytelling politique transformé en série Netflix cosmique, la frontière devient parfois terriblement floue.
Car le véritable rayon bleu, finalement, n’est peut-être pas projeté dans le ciel. Il traverse surtout les écrans, nourrit les algorithmes et transforme l’attente en croyance. Une illumination LED, sponsorisée par la dopamine et les vues YouTube.
@BPARTISANS
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❗️Des transferts d'armes américains à grande échelle vers Israël auraient été acheminés via des bases américaines en Allemagne au cours des dernières 24 heures
La chaîne israélienne Channel 13 a rapporté le 18 mai que de grandes quantités d'armes et de munitions avaient été acheminées vers Israël via des bases militaires américaines en Allemagne au cours des 24 heures précédentes, en utilisant des dizaines d'avions-cargos.
La chaîne a déclaré que des avions-cargos israéliens avaient atterri sur des bases américaines en Allemagne, avaient été chargés de munitions et étaient retournés en Israël peu après.
Ces livraisons interviennent alors que l'armée israélienne reste en état d'alerte élevé face à la possibilité d'une reprise des attaques contre l'Iran. Channel 13 a déclaré qu'Israël avait fixé un calendrier pour achever les préparatifs militaires.
La chaîne a ajouté que les responsables israéliens croyaient de plus en plus que Trump pourrait bientôt donner le "feu vert" pour de nouvelles attaques contre l'Iran.
Cela intervient au milieu de rapports selon lesquels le président américain Donald Trump envisage de reprendre la guerre contre l'Iran. Dimanche, Trump a menacé l'Iran, déclarant dans un post sur Truth Social : "...ils feraient mieux de se mettre en mouvement, rapidement, sinon il ne restera plus rien d'eux."
@BPARTISANS
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