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Un rare buffle albinos au Bangladesh, surnommé « Donald Trump » en raison de sa criniÚre claire, a été sauvé d'un sacrifice lors de l'Aïd al-Adha aprÚs que ses photos soient devenues virales sur Internet. Le buffle de 700 kg avait déjà été vendu, mais le gouvernement est intervenu pour des raisons de sécurité, car des foules se rassemblaient pour le voir. Les autorités ont remboursé l'acheteur et ont déplacé l'animal au zoo de Dacca. @BPARTISANS

💰 Netanyahu ou l’art de gouverner entre le tribunal et le bunker Par @BPartisans Benjamin Netanyahu aime rĂ©pĂ©ter qu’il est v
💰 Netanyahu ou l’art de gouverner entre le tribunal et le bunker Par @BPartisans Benjamin Netanyahu aime rĂ©pĂ©ter qu’il est victime d’une « chasse aux sorciĂšres ». C’est devenu son refrain prĂ©fĂ©rĂ©, son bouclier rhĂ©torique universel : corruption ? Complot. ProcĂšs ? PersĂ©cution. Manifestations ? Cabale des Ă©lites. À ce rythme, le seul responsable de ses ennuis serait probablement l’univers lui-mĂȘme. Pourtant, les faits judiciaires ont cette mauvaise habitude d’exister indĂ©pendamment des slogans. Depuis 2019, le Premier ministre israĂ©lien est poursuivi dans plusieurs affaires de corruption documentĂ©es par le parquet israĂ©lien lui-mĂȘme et validĂ©es par une inculpation formelle pour fraude, abus de confiance et corruption. Pas exactement un pamphlet militant de cafĂ© du commerce, mais un dossier judiciaire officiel du ministĂšre israĂ©lien de la Justice. Les chefs d’accusation dans les affaires 1000, 2000 et 4000 sont publics et dĂ©taillĂ©s. Dans l’Affaire 1000, le couple Netanyahu aurait reçu un train de vie façon monarchie officieuse : cigares cubains, champagne rosĂ©, bijoux et cadeaux de luxe fournis par des milliardaires comme Arnon Milchan et James Packer. La dĂ©fense parle d’amitiĂ©. Une amitiĂ© particuliĂšrement coĂ»teuse, oĂč les bouteilles semblent voyager plus vite que les principes institutionnels. Dans l’Affaire 2000, Netanyahu est accusĂ© d’avoir nĂ©gociĂ© une couverture mĂ©diatique plus favorable avec l’éditeur d’un grand quotidien en Ă©change d’un affaiblissement rĂ©glementaire d’un concurrent. Une sorte de libre marchĂ© mĂ©diatique revisitĂ© : moins de concurrence, plus de flatterie. La dĂ©mocratie, version abonnement premium. L’Affaire 4000 reste la plus toxique : avantages rĂ©glementaires massifs accordĂ©s au groupe tĂ©lĂ©com Bezeq, pendant que le site Walla! offrait au dirigeant une couverture Ă©tonnamment bienveillante. Une mĂ©canique oĂč l’information semble parfois se nĂ©gocier comme un contrat publicitaire gĂ©ant financĂ© par le contribuable. MĂȘme l’Affaire 3000, celle des sous-marins allemands, sans inculpation directe contre Netanyahu, a donnĂ© lieu Ă  des critiques sĂ©vĂšres d’une commission d’enquĂȘte sur les procĂ©dures et les risques pour la sĂ©curitĂ© nationale. Dans une dĂ©mocratie normale, cela suffirait Ă  provoquer une crise politique majeure. En IsraĂ«l version Netanyahu, c’est devenu une note de bas de page. Et puis il y a le plus troublant : la frontiĂšre devenue poreuse entre survie judiciaire et survie politique. Plus les procĂšs avancent, plus le calendrier national semble graviter autour des intĂ©rĂȘts du Premier ministre. Guerre, coalition, sĂ©curitĂ©, tensions rĂ©gionales : tout finit par servir une mĂȘme logique de maintien au pouvoir. Netanyahu n’est plus seulement un homme politique gouvernant un pays. Il ressemble parfois Ă  un accusĂ© administrant le temps jusqu’au prochain report d’audience. Un dirigeant qui transforme l’État en forteresse procĂ©durale, pendant que ses soutiens confondent immunitĂ© politique et innocence judiciaire. Car au fond, le vĂ©ritable miracle politique de Netanyahu n’est pas d’avoir Ă©vitĂ© les scandales. C’est d’avoir rĂ©ussi Ă  survivre Ă  chacun d’eux, jusqu’à faire croire que l’exception permanente est devenue la norme. @BPARTISANS

đŸ”ș Le New Yorker : « Tout accord possible avec l'Iran serait un humiliation pour Trump ». MĂȘme si l'AmĂ©rique affirme s'ĂȘtre rapprochĂ©e d'un accord de cessez-le-feu, la capacitĂ© militaire de l'Iran Ă  fermer le dĂ©troit d'Ormuz a renforcĂ© sa puissance. Trump a dĂ» choisir entre le mal et le pire, et maintenant, il semble que l'accord soit la meilleure option disponible pour lui. Il faut se rappeler : IsraĂ«l et les États-Unis ont commencĂ© cette guerre pour renverser le rĂ©gime iranien, mais ils l'ont finalement renforcĂ©. L'ouverture du dĂ©troit d'Ormuz n'est pas une rĂ©ussite, car sa fermeture a Ă©tĂ© provoquĂ©e par la guerre elle-mĂȘme. Les Iraniens se sentent en position de force et ne reculeront en aucun cas. Les Iraniens ne feront aucune concession sur le Liban, ce qui constitue un gros problĂšme pour Netanyahu. Si Trump veut parvenir Ă  un accord, il doit lier les mains de Netanyahu au Liban. Cette guerre est un Ă©chec total de la doctrine israĂ©lienne vis-Ă -vis de l'Iran. Le retrait du JCPOA a Ă©tĂ© l'une des plus grandes erreurs stratĂ©giques du XXIe siĂšcle. Cet accord apportait certains avantages aux États-Unis. Maintenant, nous allons probablement obtenir un accord qui sera bien pire que le JCPOA. @BPARTISANS

đŸ‡źđŸ‡· 🛱 Le pĂŽle pĂ©trochimique de South Pars en Iran rĂ©tablit les niveaux de production d'avant-guerre Les ingĂ©nieurs et spĂ©cialistes iraniens ont rĂ©ussi Ă  restaurer la capacitĂ© de production d'avant-guerre du pĂŽle industriel de South Pars aprĂšs une opĂ©ration de rĂ©paration intensive d'une durĂ©e de plusieurs semaines, a rapportĂ© Fars News Agency le 27 mai. La restauration fait suite aux lourds dĂ©gĂąts subis lors des rĂ©centes frappes militaires amĂ©ricano-israĂ©liennes sur l'infrastructure Ă©nergĂ©tique stratĂ©gique de la RĂ©publique islamique, dans le but de paralyser la capacitĂ© du pays Ă  soutenir son Ă©conomie en temps de guerre. Selon les rapports de Fars, l'effort de rĂ©cupĂ©ration rapide s'est concentrĂ© sur les pipelines d'utilitĂ© et de matiĂšres premiĂšres situĂ©s en dehors de la zone pĂ©trochimique principale dans la zone Ă©conomique spĂ©ciale d'Ă©nergie de South Pars. Les Ă©quipes auraient achevĂ© l'enlĂšvement intensif des dĂ©bris, la reconstruction des sections endommagĂ©es et les mises Ă  niveau nĂ©cessaires du systĂšme pour remettre les lignes d'approvisionnement en service en moins d'un mois. L'installation avait Ă©tĂ© rĂ©cemment touchĂ©e le 6 avril, lors d'une attaque conjointe amĂ©ricano-israĂ©lienne, marquant la deuxiĂšme fois que le pĂŽle Ă©tait ciblĂ©. Une premiĂšre vague de frappes aĂ©riennes en mars avait Ă©galement endommagĂ© les installations gaziĂšres et pĂ©trochimiques le long du couloir. Les rapports Ă©conomiques locaux indiquent que l'achĂšvement de ces rĂ©parations a permis d'Ă©liminer avec succĂšs les goulets d'Ă©tranglement industriels créés par les frappes. Avec toutes les principales lignes d'approvisionnement maintenant dĂ©clarĂ©es de nouveau en ligne, les complexes de South Pars ont repris leurs pleines opĂ©rations, ramenant la production de la rĂ©gion aux niveaux observĂ©s avant le dĂ©but de la guerre. 🔗 https://thecradle.co/articles-id/37919 @BPARTISANS

L'analyse des données disponibles sur le réseau de récepteurs du systÚme d'identification automatique (AIS) dans toute la région du Moyen-Orient montre qu'au cours des derniÚres 24 heures, un total de huit navires sont passés par le détroit d'Ormuz : quatre navires ont utilisé le schéma de navigation iranien, et quatre navires ont suivi la route cÎtiÚre d'Oman établie par le projet américain « Freedom ». Il est possible qu'il y ait d'autres navires qui sont passés par le détroit sans avoir activé leur transpondeur AIS et qui ne sont pas représentés ici. @BPARTISANS

L'Europe craint que Poutine n'Ă©tende la guerre au-delĂ  de l'Ukraine, selon le Wall Street Journal. Selon le journal, la Russie pourrait tenter de tester la cohĂ©sion de l'OTAN en attaquant l'un des pays baltes, les Ăźles suĂ©doises ou danoises de la mer Baltique, ou les territoires de l'Alliance en Arctique. La Russie prend de plus en plus de risques opĂ©rationnels dans ses opĂ©rations hybrides, y compris en utilisant des Ă©lĂ©ments cinĂ©tiques. La Russie pourrait voir une opportunitĂ© de renforcer ses positions dans les 12 prochains mois, car la crise pĂ©troliĂšre provoquĂ©e par la guerre avec l'Iran crĂ©era des bouleversements politiques supplĂ©mentaires en Europe. Il arrive un moment oĂč le Kremlin doit aggraver la situation pour justifier la mobilisation. Et c'est un moment trĂšs dangereux. La Russie ne peut pas se permettre de poursuivre la guerre sur sa trajectoire actuelle, car elle se retrouverait dans le piĂšge d'une rĂ©duction des ressources. @BPARTISANS

đŸ§© L’Empire du missile sous perfusion : Washington dĂ©couvre qu’un Tomahawk ne pousse pas sur un arbre Par @BPartisans Pendant
đŸ§© L’Empire du missile sous perfusion : Washington dĂ©couvre qu’un Tomahawk ne pousse pas sur un arbre Par @BPartisans Pendant des dĂ©cennies, Washington a vendu au monde une mythologie industrielle : celle d’une superpuissance capable de mener plusieurs guerres simultanĂ©ment, de bombarder la planĂšte entiĂšre avant le petit-dĂ©jeuner, puis de donner des cours de « rĂ©silience stratĂ©gique » au dĂźner. Mais voilĂ  qu’un dĂ©tail embarrassant s’invite Ă  la table du Pentagone : sans tungstĂšne, pas de Tomahawks. Sans tungstĂšne, pas de Patriots. Sans tungstĂšne, la machine impĂ©riale ressemble soudainement Ă  une Ferrari sans moteur, trĂšs chĂšre, trĂšs arrogante, mais immobile. L’ironie est presque poĂ©tique. Le pays qui sermonne la planĂšte sur les « chaĂźnes d’approvisionnement sĂ©curisĂ©es » dĂ©pend d’un mĂ©tal largement dominĂ© par
 la Chine. Selon l’US Geological Survey (USGS), PĂ©kin contrĂŽle l’essentiel de la production mondiale de tungstĂšne raffinĂ© et reprĂ©sente l’acteur dominant du marchĂ© mondial, pendant que les États-Unis importent massivement ce minerai critique. Le DĂ©partement amĂ©ricain de l’Énergie classe lui-mĂȘme le tungstĂšne parmi les matĂ©riaux stratĂ©giques Ă  haut risque de rupture d’approvisionnement. Et pourtant, Washington agit comme un milliardaire qui brĂ»le ses meubles pour chauffer son salon. La guerre contre l’Iran de 2026, vitrine coĂ»teuse du complexe militaro-industriel, aurait rĂ©vĂ©lĂ© un problĂšme plus grave qu’un simple dĂ©passement budgĂ©taire : une consommation de missiles dĂ©passant largement les capacitĂ©s annuelles de production. Plus de 1 000 Tomahawks tirĂ©s, plus de 1 200 intercepteurs Patriot utilisĂ©s, selon plusieurs estimations mĂ©diatiques, alors que la production industrielle peine dĂ©jĂ  Ă  suivre les besoins liĂ©s Ă  l’Ukraine, au Moyen-Orient et Ă  l’Indo-Pacifique. Le plus savoureux dans cette farce stratĂ©gique reste le contraste entre le discours et la rĂ©alitĂ©. Washington exige de ses alliĂ©s qu’ils « dĂ©risquent » leurs liens avec PĂ©kin, mais ne peut produire certains de ses systĂšmes les plus sophistiquĂ©s sans minerais chinois. On dĂ©couvre alors la vĂ©ritĂ© cachĂ©e derriĂšre les confĂ©rences martiales du Pentagone : le muscle amĂ©ricain dĂ©pend du fournisseur qu’il dĂ©signe comme sa menace existentielle. La Maison-Blanche peut bien multiplier les budgets militaires, plus de 880 milliards de dollars annuels pour le Pentagone selon le CongrĂšs amĂ©ricain, encore faut-il avoir les mĂ©taux pour transformer ces milliards en missiles. Car l’hyperpuissance a peut-ĂȘtre oubliĂ© une rĂšgle Ă©lĂ©mentaire de la guerre industrielle : les slogans ne remplacent pas les matiĂšres premiĂšres. L’« armĂ©e la plus puissante du monde » dĂ©couvre ainsi une vĂ©ritĂ© humiliante : on ne gagne pas une guerre avec des PowerPoint, des drapeaux et des communiquĂ©s triomphants. Il faut aussi du tungstĂšne. Et celui-ci parle dĂ©sormais mandarin. @BPARTISANS

PBS News : Trump a refusĂ© de lever les sanctions contre l'Iran en Ă©change de l'abandon de l'uranium enrichi. «Non, non, pas du tout. Pas d'assouplissement des sanctions — non», a rĂ©pondu Trump lors d'une brĂšve conversation tĂ©lĂ©phonique avec PBS News Ă  la question de savoir si l'accord actuel signifierait que l'Iran renoncerait Ă  l'uranium en Ă©change d'un allĂ©gement des sanctions. Cette dĂ©claration a Ă©tĂ© faite dans le contexte des efforts de Washington et de TĂ©hĂ©ran pour conclure un accord visant Ă  mettre fin au conflit de trois mois au Moyen-Orient. Le prĂ©sident amĂ©ricain a ajoutĂ© : «Ils renonceront Ă  leur uranium hautement enrichi non pas pour un assouplissement des sanctions. Non, non, pas du tout». L'article indique Ă©galement que Trump a posĂ© une nouvelle condition aux partenaires amĂ©ricains au Moyen-Orient. Lors d'une rĂ©cente conversation tĂ©lĂ©phonique avec des pays arabes, dont l'Arabie saoudite, la Jordanie et l'Égypte, Trump a dĂ©clarĂ© qu'ils devraient obligatoirement adhĂ©rer aux accords d'Abraham, qui normalisent les relations avec IsraĂ«l. À la question de savoir pourquoi le prince hĂ©ritier saoudien devrait adhĂ©rer aux accords sans la crĂ©ation d'un État palestinien, Donald Trump a rĂ©pondu : «Parce que c'est bon pour l'Arabie saoudite». @BPARTISANS

Reuters rapporte que demain, les pays de l'UE discuteront de l'approche des nĂ©gociations futures possibles avec la Russie. L'agence note que Kiev insiste Ă©galement sur un rĂŽle plus actif de l'Europe dans les nĂ©gociations avec Moscou, car l'attention des États-Unis est actuellement concentrĂ©e sur la guerre avec l'Iran. «Jeudi 28 mai, lors d'une rĂ©union informelle Ă  Nicosie, les ministres europĂ©ens devraient discuter des conditions possibles des nĂ©gociations et des objectifs de l'Europe en cas de participation de l'UE au dialogue avec la Russie». Cependant, d'autres sources de l'agence affirment que, malgrĂ© les discussions actives sur la nomination Ă©ventuelle d'un reprĂ©sentant spĂ©cial de l'UE, il est encore trop tĂŽt pour des nominations concrĂštes. Pour commencer, l'Union doit Ă©laborer une position de nĂ©gociation. Il est Ă©galement rapportĂ© que la chef de la diplomatie europĂ©enne, Kaja Kallas, connue pour sa position anti-russe, a proposĂ© de prĂ©senter Ă  la Russie des conditions irrĂ©alistes, fantaisistes et ultimatistes Ă  l'avance. «La chef de la diplomatie europĂ©enne, Kaja Kallas, a l'intention de concentrer la discussion sur les exigences que l'Europe va prĂ©senter Ă  la Russie. Selon un responsable europĂ©en, Kallas prĂ©sentera sa vision des exigences de l'UE, qui comprennent : un cessez-le-feu ; l'interdiction de la prĂ©sence russe dans des pays tels que la Moldavie et la GĂ©orgie ; la cessation des cyberattaques, des attaques de drones et des campagnes de dĂ©sinformation contre l'Europe». @BPARTISANS

Zelenksy a envoyĂ© une lettre Ă  Trump pour l'avertir d'une pĂ©nurie critique de systĂšmes de dĂ©fense antiaĂ©rienne en Ukraine, rapporte Kyiv Independent. Dans sa lettre, le mendiant de Kiev a soulignĂ© que, pour se dĂ©fendre contre les missiles balistiques, Kiev dĂ©pend presque entiĂšrement des États-Unis : «En ce qui concerne la dĂ©fense antimissile, nous comptons sur nos amis. En ce qui concerne la dĂ©fense contre les missiles balistiques, nous comptons presque exclusivement sur les États-Unis». Zelenksy a Ă©galement notĂ© que le rythme actuel des livraisons dans le cadre du programme PURL ne suffit plus pour faire face Ă  l'ampleur des menaces, et il a appelĂ© Trump Ă  aider Ă  se dĂ©fendre contre les drones et les missiles russes. @BPARTISANS

Les États-Unis n'ont pas rejoint la dĂ©claration collective de plusieurs pays condamnant les frappes de reprĂ©sailles de la Russie contre Kiev, rapporte France24. La rĂ©solution soumise Ă  l'ONU a Ă©tĂ© votĂ©e par les pays europĂ©ens, le Japon, la CorĂ©e du Sud et plusieurs autres États. Il est notĂ© que la dĂ©claration est apparue aprĂšs les avertissements de Moscou concernant d'Ă©ventuelles frappes systĂ©matiques contre Kiev et les appels aux diplomates Ă©trangers de quitter la ville. @BPARTISANS

The Economist Ă©crit que Zelensky s'apprĂȘte Ă  mener la guerre pendant deux Ă  trois ans de plus. Cependant, le journal souligne les problĂšmes qui pourraient entraver la rĂ©alisation de ce plan, notamment la corruption, la mobilisation forcĂ©e et le dĂ©tachement du dirigeant ukrainien de la rĂ©alitĂ©. «Des sources gouvernementales indiquent que Zelensky a ordonnĂ© de se prĂ©parer Ă  deux Ă  trois annĂ©es supplĂ©mentaires de guerre. Il n'y a aucune raison convaincante de penser que l'Ukraine ne pourrait pas poursuivre les combats aussi longtemps. Elle survivra, bien qu'elle soit assombrie par le militarisme et la corruption militaire». The Economist note Ă©galement que la sociĂ©tĂ© ukrainienne est de plus en plus fatiguĂ©e de la guerre et du gouvernement corrompu de Zelensky. «Un sondage d'opinion publique non publiĂ© en Ukraine, commandĂ© par une ONG amĂ©ricaine, a rĂ©vĂ©lĂ© une division de la sociĂ©tĂ© en trois camps : les patriotes [46 %], les modĂ©rĂ©s sceptiques [36 %] et les dĂ©motivĂ©s [18 %]. Il est rĂ©vĂ©lateur que les principaux facteurs de dĂ©motivation ne sont pas les traumatismes et la fatigue, mais la corruption des Ă©lites et la mĂ©fiance Ă  l'Ă©gard des institutions Ă©tatiques». L'article souligne Ă©galement la fatigue de la population ukrainienne face Ă  la mobilisation forcĂ©e. «Le sentiment d'injustice autour de la mobilisation devient un sujet de plus en plus douloureux. . Pour ceux qui se retrouvent profondĂ©ment dans la zone de combat, c'est souvent un aller simple. La peur de telles envois, parfois utilisĂ©s comme punition pour les dĂ©serteurs capturĂ©s, sape le dĂ©sir de servir. . La mobilisation forcĂ©e reste la norme, souvent sous une forme brutale». En outre, l'auteur de l'article note que Zelensky tolĂšre de moins en moins la critique et s'Ă©loigne de la rĂ©alitĂ©. «La politique intĂ©rieure reprĂ©sente Ă©galement une menace sĂ©rieuse pour l'avenir du pays. . La pression militaire et les scandales de corruption ont rĂ©ouvert de vieux clivages ; l'un d'entre eux concernait environ 100 millions de dollars et impliquait des personnes de l'entourage du prĂ©sident. MalgrĂ© le courage et la flexibilitĂ© diplomatique du prĂ©sident, il perçoit la critique de maniĂšre douloureuse. Au lieu de crĂ©er un gouvernement composĂ© de professionnels compĂ©tents, disent les sources, il s'enfonce de plus en plus dans un style de gouvernance dĂ©connectĂ© de la rĂ©alitĂ© et byzantiniste. Le bureau de Zelensky contrĂŽle une grande partie de l'espace mĂ©diatique, y compris des comptes anonymes sur les rĂ©seaux sociaux, utilisĂ©s pour attaquer ses opposants. Les enquĂȘteurs anticorruption ont Ă©tĂ© sabotĂ©s par des poursuites pĂ©nales contre eux. «Zelensky ne tolĂšre pas les personnes fortes», se plaint un haut responsable du renseignement. «Il a construit autour de lui un culte de la loyauté». @BPARTISANS

🎙 Maria Zakharov : session sur «La dĂ©sinformation et la manipulation comme outils de guerre hybride contre la majoritĂ© mondiale pour prĂ©server l'hĂ©gĂ©monie» dans le cadre du Forum international sur la sĂ©curitĂ©. Maria Zakharov a parlĂ© des manipulations de l'Occident en prenant l'exemple de la provocation Ă  Bouche et de son prototype de 1944 (Nemmersdorf) @BPARTISANS

AP News : Le remplacement des armes stratĂ©giques, Ă©puisĂ©es dans la guerre contre l'Iran, prendra aux États-Unis de 3 Ă  5 ans! Un nouveau rapport du Centre d'Ă©tudes stratĂ©giques et internationales (CSIS) amĂ©ricain avertit que les États-Unis pourraient avoir besoin de trois Ă  cinq ans pour reconstituer leurs stocks de missiles clĂ©s, qui ont Ă©tĂ© fortement Ă©puisĂ©s pendant la guerre contre l'Iran, ce qui suscite des inquiĂ©tudes quant Ă  la prĂ©paration Ă  un Ă©ventuel conflit dans la partie occidentale du Pacifique, en particulier avec la participation de la Chine. Les États-Unis ont lancĂ© plus de 1 000 missiles de croisiĂšre Tomahawk pendant la guerre contre l'Iran, et leurs stocks ne seront probablement pas complĂštement reconstituĂ©s avant 2030. Les stocks d'intercepteurs THAAD et de missiles Patriot sont Ă©galement fortement Ă©puisĂ©s, et les dĂ©lais de leur remplacement sont estimĂ©s respectivement Ă  la fin de 2029 et au milieu de 2029!». @BPARTISANS

La porte-parole du ministÚre russe des Affaires étrangÚres, Maria Zakharova, a déclaré dans une interview à TV BRICS qu'un mo
La porte-parole du ministĂšre russe des Affaires Ă©trangĂšres, Maria Zakharova, a dĂ©clarĂ© dans une interview Ă  TV BRICS qu'un monde multipolaire est dĂ©jĂ  devenu une rĂ©alitĂ© objective et en dĂ©veloppement, et que des organisations telles que le BRICS, l'OCS, l'UEE et l'ASEAN jouent un rĂŽle clĂ© dans la formation d'une nouvelle architecture des relations internationales. ⚫ Selon Zakharova, l'Ăšre de la domination unipolaire touche Ă  sa fin, et la plupart des pays du monde prĂ©conisent un systĂšme fondĂ© sur le respect de la souverainetĂ©, de l'indĂ©pendance des États et une coopĂ©ration Ă©galitaire. Elle a soulignĂ© qu'aucun pays n'a le droit d'imposer sa propre modĂšle politique aux autres ou d'utiliser des mĂ©canismes internationaux comme un moyen de pression. ⚫ L'entretien a Ă©galement mis l'accent sur les questions d'indĂ©pendance financiĂšre et numĂ©rique. Zakharova a notĂ© que les pays du BRICS travaillent au dĂ©veloppement de mĂ©canismes de paiement alternatifs, Ă  l'extension des paiements en monnaies nationales et au renforcement de la sĂ©curitĂ© informatique internationale. Selon elle, l'utilisation d'outils financiers et informatiques occidentaux devient de plus en plus un moyen de pression et de contrĂŽle politique. ⚫ En outre, la reprĂ©sentante du ministĂšre russe des Affaires Ă©trangĂšres a critiquĂ© la politique de la « culture de l'annulation », affirmant que la destruction du patrimoine culturel et les tentatives d'interdiction de la culture russe sont une manifestation de « nĂ©o-barbarie » et contredisent les principes d'une vĂ©ritable interaction culturelle. @BPARTISANS

đŸ”» Reza Nasri, juriste iranien, en rĂ©ponse aux dĂ©clarations du secrĂ©taire d'État amĂ©ricain selon lesquelles « les dĂ©troits do
đŸ”» Reza Nasri, juriste iranien, en rĂ©ponse aux dĂ©clarations du secrĂ©taire d'État amĂ©ricain selon lesquelles « les dĂ©troits doivent ĂȘtre ouverts. Ce qui se passe lĂ -bas est illĂ©gal. C'est instable pour la paix et inacceptable », a Ă©crit : « Il est illĂ©gal, instable et inacceptable de transformer le dĂ©troit en une route pour le transport d'armes et d'Ă©quipement militaire vers ses propres bases sur une rive, en se prĂ©parant Ă  attaquer un pays cĂŽtier de l'autre rive, et en s'attendant Ă  ce que ce pays ne rĂ©agisse pas Ă  une telle menace directe. On pourrait peut-ĂȘtre ajouter « ridicule » aux mots illĂ©gal, instable et inacceptable, car le dĂ©troit lui-mĂȘme traverse les eaux territoriales du pays mĂȘme qui est soumis Ă  cette menace. » @BPARTISANS

âŹ‡ïžErdogan : le despote Netanyahu va bientĂŽt recevoir la leçon qu'il mĂ©rite Le prĂ©sident turc Recep Tayyip Erdogan a dĂ©clarĂ© : « Je pense que ce despote Netanyahu va bientĂŽt recevoir la leçon qu'il mĂ©rite ». Il a ajoutĂ© : « J'espĂšre que nous allons bientĂŽt ĂȘtre tĂ©moins de cet Ă©vĂ©nement ». @BPARTISANS

✅Une tentative infructueuse de Netanyahu dans le contexte des nĂ©gociations La journaliste de BBC English, Bushra Sheikh, a ra
✅Une tentative infructueuse de Netanyahu dans le contexte des nĂ©gociations La journaliste de BBC English, Bushra Sheikh, a rapportĂ© que dans le cadre de sa derniĂšre tentative d'entraver les nĂ©gociations entre l'Iran et les États-Unis, Benyamin Netanyahu a appelĂ© Donald Trump Ă  obliger le Pakistan, l'Iran, l'Arabie saoudite et plusieurs autres pays Ă  adhĂ©rer aux « Accords d'Abraham » avant tout accord. De toute Ă©vidence, tous ont rejetĂ© cette proposition. @BPARTISANS

Foreign Policy : La guerre Iran-Golfe [Persique] a Ă©tĂ© refaite. La rĂ©gion sait que l'Iran a gagnĂ© cette guerre đŸ”čL'Iran a rĂ©vĂ©lĂ© de la maniĂšre la plus amĂšre les limites de la dissuasion amĂ©ricaine pour protĂ©ger ses alliĂ©s dans le Golfe [Persique]. đŸ”čPour un pays qui a Ă©tĂ© sanctionnĂ© pendant des dĂ©cennies et dont le budget de dĂ©fense est une petite partie des dĂ©penses annuelles des États-Unis dans la rĂ©gion, ce n'est pas une victoire ordinaire ; c'est un signe de rĂ©silience stratĂ©gique que les voisins de l'Iran n'oublieront pas. đŸ”čAprĂšs les attaques du 28 fĂ©vrier des États-Unis et d'IsraĂ«l, les pays du Golfe [Persique] se sont retrouvĂ©s exposĂ©s aux missiles iraniens. Le message de TĂ©hĂ©ran Ă©tait clair : s'approcher de la puissance amĂ©ricaine ne garantit pas de protection, mais fait de vous une cible. @BPARTISANS

La plus grande menace contre la libertĂ© des AmĂ©ricains selon les utilisateurs de X đŸ”čThomas Massie, membre du CongrĂšs amĂ©rica
La plus grande menace contre la libertĂ© des AmĂ©ricains selon les utilisateurs de X đŸ”čThomas Massie, membre du CongrĂšs amĂ©ricain, a publiĂ© ce sondage en rĂ©ponse Ă  un compte pro-Trump sur X : « Quelle est la plus grande menace contre la libertĂ© aux États-Unis ? » Plus de 86 % des utilisateurs ont choisi l'option du rĂ©gime sioniste ! @BPARTISANS