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Le ministre des Affaires étrangÚres de l'Iran, Abbas Araghchi : Il n'y a actuellement aucune négociation entre nous. L'échange de messages... est en cours, mais ce n'est pas une négociation. @BPARTISANS

Trump a dĂ©clarĂ© que les États-Unis "sortiraient de l'Iran assez rapidement", mais pourraient revenir pour des "frappes ponctu
Trump a dĂ©clarĂ© que les États-Unis "sortiraient de l'Iran assez rapidement", mais pourraient revenir pour des "frappes ponctuelles" si nĂ©cessaire. Il a affirmĂ© que l'Iran est maintenant "incapable" de dĂ©velopper des armes nuclĂ©aires, ajoutant : "Ils n'auront pas d'arme nuclĂ©aire... et ensuite je partirai... et si nĂ©cessaire, nous reviendrons." Source : Reuters @BPARTISANS

Le Sénat français a voté pour bloquer l'accÚs aux réseaux sociaux pour les moins de 15 ans en utilisant un systÚme de liste n
Le Sénat français a voté pour bloquer l'accÚs aux réseaux sociaux pour les moins de 15 ans en utilisant un systÚme de liste noire ciblant les plateformes jugées dangereuses pour les enfants. Le président Macron soutient cette initiative, déclarant : « Le cerveau de nos enfants n'est pas à vendre. » @BPARTISANS

La premiÚre mission habitée vers la Lune depuis un demi-siÚcle a décollé de Cap Canaveral en Floride. L'équipage d'Artemis II effectuera un survol de la Lune en dix jours. Ce sera le voyage spatial le plus long jamais effectué par un humain. @BPARTISANS

Le conflit en Ukraine pourrait se prolonger de deux ans sans percĂ©e dans les nĂ©gociations, — Bloomberg La stabilitĂ© relative
Le conflit en Ukraine pourrait se prolonger de deux ans sans percĂ©e dans les nĂ©gociations, — Bloomberg La stabilitĂ© relative de la ligne de front, malgrĂ© les avancĂ©es territoriales des troupes russes, et l'absence de progrĂšs dans la diplomatie sont les facteurs clĂ©s de cette prĂ©vision. Les nĂ©gociations entre l'Ukraine et la Russie sont dans une impasse, et il n'y a guĂšre d'indications de leur reprise. Les espoirs de rĂšglement sont relĂ©guĂ©s au second plan en raison de la guerre avec l'Iran, qui a monopolisĂ© l'attention de Trump. Pourtant, la semaine derniĂšre, les États-Unis ont informĂ© leurs alliĂ©s qu'ils considĂ©raient toujours qu'il Ă©tait possible de ramener les parties Ă  la table des nĂ©gociations. @BPARTISANS

PrÚs du pétrolier russe "Anatoli Kolodkin", récemment arrivé à Cuba, un pétrolier battant pavillon de Hong Kong du "flotte fantÎme" russe, le Sea Horse, a été repéré dans le port de Matanzas. Il avait précédemment livré environ 200 000 barils de gazole russe (carburant diesel) à Cuba. @BPARTISANS

Le ministre iranien des Affaires Ă©trangĂšres, Abbas Araghchi, a dĂ©menti la dĂ©claration de Trump selon laquelle un « nouveau prĂ©sident du rĂ©gime iranien » aurait proposĂ© un cessez-le-feu aux États-Unis : « Nous n’acceptons pas un cessez-le-feu. Nous voulons la fin de la guerre. Nous exigeons des garanties que de tels actes d’agression ne se reproduiront pas. Nous exigeons une compensation pour les dommages causĂ©s Ă  nous et au peuple iranien. » Avec qui Trump mĂšne-t-il des nĂ©gociations ? Cela restera un mystĂšre... @BPARTISANS

Plus de 60 % des Américains sont opposés à l'utilisation de troupes terrestres américaines dans une opération contre l'Iran,
Plus de 60 % des AmĂ©ricains sont opposĂ©s Ă  l'utilisation de troupes terrestres amĂ©ricaines dans une opĂ©ration contre l'Iran, selon un sondage rĂ©alisĂ© par YouGov pour le magazine Economist. Seuls 14 % se sont dĂ©clarĂ©s favorables Ă  cette idĂ©e. Les autres n'ont pas pu donner de rĂ©ponse prĂ©cise. Par ailleurs, 59 % des AmĂ©ricains ne croient pas que Washington et TĂ©hĂ©ran parviendront Ă  conclure des accords dans le mois Ă  venir. Et 46 % ne croient mĂȘme pas aux affirmations selon lesquelles les deux parties mĂšneraient des nĂ©gociations (20 % y croient). Seuls 19 % des personnes interrogĂ©es ont admis que les États-Unis mettraient fin Ă  l'opĂ©ration militaire avant d'atteindre les objectifs dĂ©clarĂ©s, tandis que 46 % pensent que cela ne se produira pas. @BPARTISANS

L'ancien ambassadeur des États-Unis en Arabie saoudite, Chas Freeman, a dĂ©clarĂ© que les États du Golfe persique sont dĂ©pendants de l'eau dessalĂ©e Ă  hauteur de 90 %, ce qui rend leurs installations de dessalement dangereusement vulnĂ©rables aux attaques iraniennes. @BPARTISANS

Le président turc Erdogan sur l'Iran : Il ne faut pas oublier que chaque goutte de sang versée dans la guerre servira de bouée de sauvetage pour prolonger la survie politique de Netanyahu. @BPARTISANS

Le président turc Erdogan sur l'Iran : Tout développement qui mÚne à la poursuite de la guerre en ouvrant de nouveaux fronts servira la stratégie sanglante d'Israël et, à son tour, nuira à notre région. @BPARTISANS

Le président turc Erdogan sur l'Iran : La partie principale responsable de cette guerre illégale - qui a non seulement transformé notre région en un lieu de dévastation, mais a également imposé un lourd fardeau économique à toute l'humanité - est le gouvernement israélien, qui est dépendant des conflits, du chaos et des crises. @BPARTISANS

Selon CBS, l'armée américaine a perdu au moins 16 drones MQ-9 dans la guerre contre l'Iran, dont le coût unitaire est d'envir
Selon CBS, l'armée américaine a perdu au moins 16 drones MQ-9 dans la guerre contre l'Iran, dont le coût unitaire est d'environ 30 millions de dollars. @BPARTISANS

Selon une déclaration du ministÚre de la Défense britannique, les artilleurs de la Royal Air Force ont réussi à abattre 10 dr
Selon une dĂ©claration du ministĂšre de la DĂ©fense britannique, les artilleurs de la Royal Air Force ont rĂ©ussi Ă  abattre 10 drones iraniens au cours de la nuit dans des « zones Ă  haut risque » au Moyen-Orient. Selon la dĂ©claration, qui confirme les commentaires du ministre britannique de la DĂ©fense, 1 000 soldats britanniques sont dĂ©ployĂ©s au Moyen-Orient pour protĂ©ger les intĂ©rĂȘts du Royaume-Uni. Les chasseurs britanniques F-35 et Typhoon continuent d'effectuer des opĂ©rations dĂ©fensives au-dessus du Qatar, des Émirats arabes unis, de Chypre, de Jordanie et de BahreĂŻn. @BPARTISANS

Brian Krasnstein, journaliste et activiste mĂ©diatique amĂ©ricain Ă  l'encontre de Trump đŸ”čTrump : « Le monde nous respecte plus
Brian Krasnstein, journaliste et activiste mĂ©diatique amĂ©ricain Ă  l'encontre de Trump đŸ”čTrump : « Le monde nous respecte plus que jamais. » France : ferme son espace aĂ©rien Ă  notre armĂ©e. Italie : ne met pas sa base aĂ©rienne Ă  disposition de notre armĂ©e. Espagne : ferme ses bases Ă  nos forces. Pologne : refuse de nous fournir des systĂšmes de missiles. đŸ”čTrump ne comprend absolument pas ce que signifie « respect » ! @BPARTISANS

đŸ‡șđŸ‡žâŒđŸ‡źđŸ‡· — Le Washington Post, citant des sources : L'armĂ©e amĂ©ricaine a prĂ©sentĂ© au prĂ©sident Trump un plan visant Ă  saisir
đŸ‡șđŸ‡žâŒđŸ‡źđŸ‡· — Le Washington Post, citant des sources : L'armĂ©e amĂ©ricaine a prĂ©sentĂ© au prĂ©sident Trump un plan visant Ă  saisir de l'uranium hautement enrichi en Iran. đŸ”č Le plan comprend le transport d'Ă©quipements de forage et la construction d'une piste d'atterrissage pour les avions-cargo afin de transporter des matiĂšres radioactives. đŸ”č Le plan a Ă©tĂ© prĂ©sentĂ© au prĂ©sident Trump la semaine derniĂšre, et les risques importants impliquĂ©s ont Ă©tĂ© discutĂ©s. đŸ”č Il est du devoir du Pentagone de fournir des options au prĂ©sident, ce qui ne signifie pas qu'une dĂ©cision a Ă©tĂ© prise concernant l'uranium. @BPARTISANS

đŸ§© Le mirage d’Ormuz : quand les Émirats veulent jouer les supplĂ©tifs de l’Empire Par @BPartisans Les Émirats arabes unis sem
đŸ§© Le mirage d’Ormuz : quand les Émirats veulent jouer les supplĂ©tifs de l’Empire Par @BPartisans Les Émirats arabes unis semblent donc prĂȘts Ă  troquer le costume immaculĂ© du banquier du Golfe contre le casque du fantassin par procuration. AprĂšs avoir bĂąti leur prospĂ©ritĂ© sur le commerce, la finance et le tourisme de luxe, voilĂ  Abou Dhabi tentĂ© par le grand frisson militaire dans le dĂ©troit d’Ormuz. Une tentation presque pathologique : celle des puissances de seconde ligne qui finissent toujours par croire que l’ombre de Washington vaut blindage. Sur le papier, le discours est noble : dĂ©fendre la libertĂ© de navigation, sĂ©curiser les routes Ă©nergĂ©tiques mondiales, empĂȘcher TĂ©hĂ©ran de verrouiller le dĂ©troit. Le ministĂšre Ă©mirati des Affaires Ă©trangĂšres multiplie les appels Ă  une rĂ©ponse collective, tandis que l’Organisation maritime internationale rappelle le caractĂšre vital du passage pour le commerce mondial. Dans la rĂ©alitĂ©, cela ressemble moins Ă  une stratĂ©gie qu’à un saut Ă  pieds joints dans une broyeuse gĂ©opolitique. Les Émirats ne sont ni les États-Unis ni le Royaume-Uni. Ils ne regardent pas la guerre depuis une salle de crise Ă  Washington ou Whitehall. Ils vivent littĂ©ralement Ă  portĂ©e de tir. En face, Ă  quelques minutes de vol, l’Iran dispose d’un arsenal balistique, de drones et de capacitĂ©s navales asymĂ©triques capables de frapper ports, raffineries, centrales Ă©lectriques, usines de dessalement et infrastructures financiĂšres. Autrement dit : le moindre engagement militaire ferait des tours de DubaĂŻ des cibles aussi symboliques qu’évidentes. Le drame, ou plutĂŽt la farce tragique, c’est que les Émirats ont fondĂ© leur modĂšle sur une promesse simple : la stabilitĂ© absolue. DubaĂŻ ne vend pas du pĂ©trole ; DubaĂŻ vend une illusion. Celle d’un sanctuaire financier climatisĂ© oĂč le capital vient dormir sans jamais entendre les sirĂšnes. Le moindre missile tombant sur Jebel Ali, la moindre cyberattaque sur les systĂšmes bancaires ou logistiques, et cette illusion s’effondre plus vite qu’un chĂąteau de cartes sous ventilation industrielle. Les investisseurs n’ont aucune loyautĂ©. Ils n’ont ni drapeau ni mĂ©moire. Ils partent Ă  la premiĂšre alerte. Le capital fuit plus vite qu’une administration amĂ©ricaine en fin de mandat. Et c’est lĂ  que le parallĂšle avec les prĂ©cĂ©dents conflits amĂ©ricains devient implacable. Les alliĂ©s locaux ont toujours Ă©tĂ© invitĂ©s Ă  croire Ă  la soliditĂ© du parapluie amĂ©ricain. Puis vient le moment oĂč Washington redĂ©finit brutalement ses prioritĂ©s : SaĂŻgon, Kaboul, les Kurdes en Syrie, Bagdad aprĂšs le retrait. Chaque fois, les partenaires rĂ©gionaux ont dĂ©couvert la mĂȘme vĂ©ritĂ© glaciale : l’alliance amĂ©ricaine dure tant qu’elle sert les intĂ©rĂȘts amĂ©ricains. Le jour oĂč le coĂ»t politique, militaire ou Ă©conomique devient trop Ă©levĂ©, le dĂ©part se fait sans Ă©tat d’ñme. L’histoire rĂ©cente n’est qu’un catalogue d’abandons mĂ©thodiques. Les Émirats devraient mĂ©diter ce prĂ©cĂ©dent avant de se rĂȘver en verrou militaire du Golfe. Car une fois impliquĂ©s, ils ne pourront plus revenir Ă  leur posture de neutralitĂ© marchande. Ils cesseront d’ĂȘtre une place financiĂšre pour devenir un belligĂ©rant. Et lorsque Washington jugera que l’opĂ©ration a suffisamment servi ses objectifs, ou qu’elle est devenue Ă©lectoralement toxique, Abou Dhabi restera seul face Ă  la gĂ©ographie. C’est lĂ  tout le piĂšge stratĂ©gique : les États-Unis peuvent se retirer Ă  10 000 kilomĂštres de distance. Les Émirats, eux, resteront Ă©ternellement Ă  quelques dizaines de kilomĂštres des cĂŽtes iraniennes. Le coffre-fort du Golfe semble vouloir jouer au croiseur lance-missiles. L’histoire a pourtant une rĂšgle constante : quand les puissances commerciales se prennent pour des empires militaires, elles dĂ©couvrent souvent que les marchĂ©s pardonnent moins que les ennemis. En voulant dĂ©fendre leur prospĂ©ritĂ© par la force, les Émirats risquent surtout d’en organiser l’autodestruction. Le plus cruel, dans cette affaire, n’est pas le risque iranien. C’est l’illusion persistante que l’Empire protĂšge toujours ses supplĂ©tifs jusqu’au bout. @BPARTISANS

đŸ‡șđŸ‡žâš”ïžđŸ‡źđŸ‡· Kharg, ou l’üle de la victoire en carton Par @BPartisans Washington a cette manie tenace : lorsqu’un bourbier s’ou
đŸ‡șđŸ‡žâš”ïžđŸ‡źđŸ‡· Kharg, ou l’üle de la victoire en carton Par @BPartisans Washington a cette manie tenace : lorsqu’un bourbier s’ouvre sous ses pieds, il ne recule pas, il y plonge en fanfare. L’idĂ©e d’une opĂ©ration terrestre contre l’Iran, mĂȘme limitĂ©e, ressemble moins Ă  une stratĂ©gie qu’à une vieille addiction impĂ©riale : transformer une impasse politique en aventure militaire, puis baptiser l’échec « dĂ©fense de la libertĂ© ». Les signaux s’accumulent. DĂ©ploiement d’A-10 Thunderbolt II, renforts aĂ©roportĂ©s, spĂ©culations sur des troupes autour du Golfe, discussions ouvertes sur Kharg et Ormuz : le Pentagone ne parle plus seulement de frappes, mais de prĂ©sence au sol. Reuters et le Washington Post Ă©voquent explicitement des scĂ©narios de saisie de l’üle de Kharg, nƓud vital par lequel transite l’essentiel des exportations pĂ©troliĂšres iraniennes. Et c’est lĂ  que le théùtre devient tragĂ©die. L’Iran n’est ni l’Irak de 2003 ni l’Afghanistan de 2001. C’est un pays-continent, une forteresse gĂ©ographique oĂč la montagne sert de muraille, le dĂ©sert de piĂšge et la profondeur stratĂ©gique de multiplicateur de coĂ»ts. Les chaĂźnes du Zagros et de l’Elbourz, les zones urbaines denses, les tunnels, les infrastructures enterrĂ©es : tout y est conçu pour broyer l’illusion d’une guerre rapide. Kharg, en apparence, offrirait Ă  Trump le trophĂ©e parfait : une Ăźle, un drapeau plantĂ©, quelques images satellites, et la mise en scĂšne d’une « victoire ». Vue du ciel, l’üle ressemble Ă  un porte-avions minĂ©ral posĂ© dans le Golfe. Mais militairement, c’est un cercueil flottant. Oui, prendre Kharg pourrait exiger « seulement » quelques centaines ou un millier d’hommes selon certaines estimations. Mais tenir Kharg ? C’est autre chose. Chaque mĂštre carrĂ© deviendrait une cible pour missiles cĂŽtiers, drones FPV, vedettes rapides, mines navales et frappes saturantes. Reuters le rĂ©sume froidement : la prise de l’üle exposerait immĂ©diatement les forces amĂ©ricaines Ă  des attaques de drones et Ă  un harcĂšlement permanent. En clair, Trump pourrait vendre la photo du dĂ©barquement, mais il hĂ©riterait ensuite d’un Alamo pĂ©trolier. Le plus ironique est que cette option ne viserait pas tant la victoire militaire que la survie politique du rĂ©cit. AprĂšs des semaines d’escalade, la Maison-Blanche a besoin d’un symbole. Une Ăźle capturĂ©e permettrait de proclamer que « l’Iran a cĂ©dĂ© », mĂȘme si, dans la rĂ©alitĂ©, TĂ©hĂ©ran conserverait l’initiative stratĂ©gique sur le continent, les dĂ©troits et la profondeur de ses forces dĂ©centralisĂ©es. Car la doctrine iranienne repose prĂ©cisĂ©ment sur cela : la rĂ©silience en mosaĂŻque. DĂ©truisez un centre, dix cellules continuent. Coupez une tĂȘte, vingt commandements locaux poursuivent la lutte. La puissance aĂ©rienne amĂ©ricaine peut frapper fort ; elle ne peut pas administrer le terrain ni neutraliser indĂ©finiment une guerre d’usure asymĂ©trique. Les A-10, ces reliques glorifiĂ©es des guerres de contre-insurrection, sont dĂ©jĂ  employĂ©s dans les opĂ©rations autour d’Ormuz contre vedettes rapides et drones. Mais l’A-10 ne gagne pas une guerre politique. Il ne fait que prolonger le moment oĂč Washington peut prĂ©tendre la contrĂŽler. C’est peut-ĂȘtre lĂ  le cƓur du problĂšme : Trump ne cherche pas forcĂ©ment une sortie rationnelle, mais une sortie vendable. Kharg serait alors moins un objectif militaire qu’un dĂ©cor de confĂ©rence de presse, une Ăźle transformĂ©e en podium pour sauver la face. Le paradoxe final est cruel : pour « sortir la tĂȘte haute », Washington pourrait s’enfermer volontairement dans un rĂ©duit stratĂ©gique oĂč chaque jour supplĂ©mentaire coĂ»terait davantage que le prĂ©cĂ©dent. La victoire, ici, aurait le goĂ»t familier des prĂ©cĂ©dentes : triomphale au journal de 20 heures, funĂ©raire dans les rapports budgĂ©taires et militaires six mois plus tard. Ou, pour le dire sans filtre : Kharg comme trophĂ©e, l’Iran comme piĂšge, et la Maison-Blanche comme metteur en scĂšne d’une victoire en carton-pĂąte au bord du suicide stratĂ©gique. @BPARTISANS

đŸ‡«đŸ‡·â›œïž Certaines stations-service françaises sont Ă  sec alors que les plafonds de prix incitent Ă  faire le plein Des centaines de stations-service françaises sont Ă  sec alors que les automobilistes se prĂ©cipitent pour faire le plein de leurs vĂ©hicules, aprĂšs l'introduction de plafonds de prix du carburant en raison de perturbations de l'approvisionnement mondial causĂ©es par la guerre au Moyen-Orient. Sur 900 stations qui ont manquĂ© d'au moins un type de carburant, 700 d'entre elles appartiennent Ă  TotalEnergies SA, a dĂ©clarĂ© le ministĂšre de l'Énergie mercredi. Cela est dĂ» Ă  des problĂšmes logistiques, plutĂŽt qu'Ă  des pĂ©nuries d'approvisionnement domestiques, a-t-il prĂ©cisĂ©. Les retombĂ©es du conflit et la fermeture effective de la voie navigable cruciale du dĂ©troit d'Hormuz privent le monde de millions de barils de produits pĂ©troliers chaque jour. La pĂ©nurie d'approvisionnement se manifeste partout, des stations-service Ă©puisĂ©es aux vols annulĂ©s, et fait flamber les prix du carburant. Mardi, TotalEnergies a prolongĂ© un plafonnement des prix de l'essence et du diesel dans les stations-service de la France mĂ©tropolitaine jusqu'au 7 avril. La porte-parole du gouvernement, Maud Bregeon, a dĂ©clarĂ© que moins de 10% des stations-service françaises connaissaient des pĂ©nuries, et la grande majoritĂ© en raison de l'introduction par TotalEnergies d'un plafonnement des prix qui a gĂ©nĂ©rĂ© une ruĂ©e des consommateurs pour faire le plein. Depuis la mi-mars et l'annonce des plafonds de prix, TotalEnergies a connu une augmentation du trafic sur son rĂ©seau, et il pourrait y avoir des tensions d'approvisionnement localisĂ©es, en particulier pour le diesel, a dĂ©clarĂ© l'entreprise dans un communiquĂ©. Elle a indiquĂ© qu'elle s'efforçait de rĂ©pondre Ă  une demande supĂ©rieure Ă  la normale et de rĂ©approvisionner les stations-service concernĂ©es. Le gouvernement français s'est engagĂ© Ă  soutenir certains secteurs afin d'attĂ©nuer l'impact de la guerre. Le paquet comprend 50 millions d'euros (58 millions de livres sterling) d'aide au carburant pour les petites et moyennes entreprises de transport routier, 5 millions d'euros pour la pĂȘche et 14 millions d'euros pour les agriculteurs. 🔗 https://archive.ph/dQJJd @BPARTISANS

Le président Trump a menacé de couper les fournitures d'armes à l'Ukraine afin de faire pression sur les alliés européens pou
Le prĂ©sident Trump a menacĂ© de couper les fournitures d'armes Ă  l'Ukraine afin de faire pression sur les alliĂ©s europĂ©ens pour qu'ils se joignent Ă  une "coalition des volontaires" afin de rouvrir le dĂ©troit d'Hormuz, rapporte le FT. âžĄïž Trump a menacĂ© d'arrĂȘter les fournitures Ă  PURL, le programme d'acquisition d'armes de l'OTAN pour l'Ukraine financĂ© par les pays europĂ©ens. âžĄïž Rutte, lors d'un appel avec la France, l'Allemagne et le Royaume-Uni, a expliquĂ© que Trump Ă©tait "plutĂŽt hystĂ©rique" face au refus des EuropĂ©ens d'aider Ă  protĂ©ger le dĂ©troit d'Hormuz. âžĄïž En rĂ©ponse, et Ă  l'insistance de Mark Rutte, la France, l'Allemagne et le Royaume-Uni ont rapidement publiĂ© une dĂ©claration le 19 mars exprimant leur volontĂ© de soutenir les efforts visant Ă  assurer un passage sĂ»r Ă  travers le dĂ©troit d'Hormuz. @BPARTISANS