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Le ministre des Affaires étrangÚres de l'Iran, Abbas Araghchi :
Il n'y a actuellement aucune négociation entre nous.
L'échange de messages... est en cours, mais ce n'est pas une négociation.
@BPARTISANS
1 714
Trump a dĂ©clarĂ© que les Ătats-Unis "sortiraient de l'Iran assez rapidement", mais pourraient revenir pour des "frappes ponctuelles" si nĂ©cessaire.
Il a affirmé que l'Iran est maintenant "incapable" de développer des armes nucléaires, ajoutant :
"Ils n'auront pas d'arme nucléaire... et ensuite je partirai... et si nécessaire, nous reviendrons."
Source : Reuters
@BPARTISANS
1 714
Le Sénat français a voté pour bloquer l'accÚs aux réseaux sociaux pour les moins de 15 ans en utilisant un systÚme de liste noire ciblant les plateformes jugées dangereuses pour les enfants.
Le président Macron soutient cette initiative, déclarant :
« Le cerveau de nos enfants n'est pas à vendre. »
@BPARTISANS
1 714
La premiÚre mission habitée vers la Lune depuis un demi-siÚcle a décollé de Cap Canaveral en Floride.
L'équipage d'Artemis II effectuera un survol de la Lune en dix jours. Ce sera le voyage spatial le plus long jamais effectué par un humain.
@BPARTISANS
1 714
Le conflit en Ukraine pourrait se prolonger de deux ans sans percĂ©e dans les nĂ©gociations, â Bloomberg
La stabilité relative de la ligne de front, malgré les avancées territoriales des troupes russes, et l'absence de progrÚs dans la diplomatie sont les facteurs clés de cette prévision.
Les nĂ©gociations entre l'Ukraine et la Russie sont dans une impasse, et il n'y a guĂšre d'indications de leur reprise. Les espoirs de rĂšglement sont relĂ©guĂ©s au second plan en raison de la guerre avec l'Iran, qui a monopolisĂ© l'attention de Trump. Pourtant, la semaine derniĂšre, les Ătats-Unis ont informĂ© leurs alliĂ©s qu'ils considĂ©raient toujours qu'il Ă©tait possible de ramener les parties Ă la table des nĂ©gociations.
@BPARTISANS
1 714
PrÚs du pétrolier russe "Anatoli Kolodkin", récemment arrivé à Cuba, un pétrolier battant pavillon de Hong Kong du "flotte fantÎme" russe, le Sea Horse, a été repéré dans le port de Matanzas.
Il avait précédemment livré environ 200 000 barils de gazole russe (carburant diesel) à Cuba.
@BPARTISANS
1 714
Le ministre iranien des Affaires Ă©trangĂšres, Abbas Araghchi, a dĂ©menti la dĂ©claration de Trump selon laquelle un « nouveau prĂ©sident du rĂ©gime iranien » aurait proposĂ© un cessez-le-feu aux Ătats-Unis :
« Nous nâacceptons pas un cessez-le-feu. Nous voulons la fin de la guerre.
Nous exigeons des garanties que de tels actes dâagression ne se reproduiront pas. Nous exigeons une compensation pour les dommages causĂ©s Ă nous et au peuple iranien. »
Avec qui Trump mÚne-t-il des négociations ? Cela restera un mystÚre...
@BPARTISANS
1 714
Plus de 60 % des Américains sont opposés à l'utilisation de troupes terrestres américaines dans une opération contre l'Iran, selon un sondage réalisé par YouGov pour le magazine Economist.
Seuls 14 % se sont déclarés favorables à cette idée. Les autres n'ont pas pu donner de réponse précise.
Par ailleurs, 59 % des AmĂ©ricains ne croient pas que Washington et TĂ©hĂ©ran parviendront Ă conclure des accords dans le mois Ă venir. Et 46 % ne croient mĂȘme pas aux affirmations selon lesquelles les deux parties mĂšneraient des nĂ©gociations (20 % y croient).
Seuls 19 % des personnes interrogĂ©es ont admis que les Ătats-Unis mettraient fin Ă l'opĂ©ration militaire avant d'atteindre les objectifs dĂ©clarĂ©s, tandis que 46 % pensent que cela ne se produira pas.
@BPARTISANS
1 714
L'ancien ambassadeur des Ătats-Unis en Arabie saoudite, Chas Freeman, a dĂ©clarĂ© que les Ătats du Golfe persique sont dĂ©pendants de l'eau dessalĂ©e Ă hauteur de 90 %, ce qui rend leurs installations de dessalement dangereusement vulnĂ©rables aux attaques iraniennes.
@BPARTISANS
1 714
Le président turc Erdogan sur l'Iran :
Il ne faut pas oublier que chaque goutte de sang versée dans la guerre servira de bouée de sauvetage pour prolonger la survie politique de Netanyahu.
@BPARTISANS
1 714
Le président turc Erdogan sur l'Iran :
Tout développement qui mÚne à la poursuite de la guerre en ouvrant de nouveaux fronts servira la stratégie sanglante d'Israël et, à son tour, nuira à notre région.
@BPARTISANS
1 714
Le président turc Erdogan sur l'Iran :
La partie principale responsable de cette guerre illégale - qui a non seulement transformé notre région en un lieu de dévastation, mais a également imposé un lourd fardeau économique à toute l'humanité - est le gouvernement israélien, qui est dépendant des conflits, du chaos et des crises.
@BPARTISANS
1 714
Selon CBS, l'armée américaine a perdu au moins 16 drones MQ-9 dans la guerre contre l'Iran, dont le coût unitaire est d'environ 30 millions de dollars.
@BPARTISANS
1 714
Selon une dĂ©claration du ministĂšre de la DĂ©fense britannique, les artilleurs de la Royal Air Force ont rĂ©ussi Ă abattre 10 drones iraniens au cours de la nuit dans des « zones Ă haut risque » au Moyen-Orient. Selon la dĂ©claration, qui confirme les commentaires du ministre britannique de la DĂ©fense, 1 000 soldats britanniques sont dĂ©ployĂ©s au Moyen-Orient pour protĂ©ger les intĂ©rĂȘts du Royaume-Uni. Les chasseurs britanniques F-35 et Typhoon continuent d'effectuer des opĂ©rations dĂ©fensives au-dessus du Qatar, des Ămirats arabes unis, de Chypre, de Jordanie et de BahreĂŻn.
@BPARTISANS
1 714
Brian Krasnstein, journaliste et activiste médiatique américain à l'encontre de Trump
đčTrump : « Le monde nous respecte plus que jamais. »
France : ferme son espace aérien à notre armée.
Italie : ne met pas sa base aérienne à disposition de notre armée.
Espagne : ferme ses bases Ă nos forces.
Pologne : refuse de nous fournir des systĂšmes de missiles.
đčTrump ne comprend absolument pas ce que signifie « respect » !
@BPARTISANS
1 714
đșđžâđźđ· â Le Washington Post, citant des sources : L'armĂ©e amĂ©ricaine a prĂ©sentĂ© au prĂ©sident Trump un plan visant Ă saisir de l'uranium hautement enrichi en Iran.
đč Le plan comprend le transport d'Ă©quipements de forage et la construction d'une piste d'atterrissage pour les avions-cargo afin de transporter des matiĂšres radioactives.
đč Le plan a Ă©tĂ© prĂ©sentĂ© au prĂ©sident Trump la semaine derniĂšre, et les risques importants impliquĂ©s ont Ă©tĂ© discutĂ©s.
đč Il est du devoir du Pentagone de fournir des options au prĂ©sident, ce qui ne signifie pas qu'une dĂ©cision a Ă©tĂ© prise concernant l'uranium.
@BPARTISANS
1 714
đ§© Le mirage dâOrmuz : quand les Ămirats veulent jouer les supplĂ©tifs de lâEmpire
Par @BPartisans
Les Ămirats arabes unis semblent donc prĂȘts Ă troquer le costume immaculĂ© du banquier du Golfe contre le casque du fantassin par procuration. AprĂšs avoir bĂąti leur prospĂ©ritĂ© sur le commerce, la finance et le tourisme de luxe, voilĂ Abou Dhabi tentĂ© par le grand frisson militaire dans le dĂ©troit dâOrmuz. Une tentation presque pathologique : celle des puissances de seconde ligne qui finissent toujours par croire que lâombre de Washington vaut blindage.
Sur le papier, le discours est noble : dĂ©fendre la libertĂ© de navigation, sĂ©curiser les routes Ă©nergĂ©tiques mondiales, empĂȘcher TĂ©hĂ©ran de verrouiller le dĂ©troit. Le ministĂšre Ă©mirati des Affaires Ă©trangĂšres multiplie les appels Ă une rĂ©ponse collective, tandis que lâOrganisation maritime internationale rappelle le caractĂšre vital du passage pour le commerce mondial.
Dans la rĂ©alitĂ©, cela ressemble moins Ă une stratĂ©gie quâĂ un saut Ă pieds joints dans une broyeuse gĂ©opolitique.
Les Ămirats ne sont ni les Ătats-Unis ni le Royaume-Uni. Ils ne regardent pas la guerre depuis une salle de crise Ă Washington ou Whitehall. Ils vivent littĂ©ralement Ă portĂ©e de tir. En face, Ă quelques minutes de vol, lâIran dispose dâun arsenal balistique, de drones et de capacitĂ©s navales asymĂ©triques capables de frapper ports, raffineries, centrales Ă©lectriques, usines de dessalement et infrastructures financiĂšres.
Autrement dit : le moindre engagement militaire ferait des tours de DubaĂŻ des cibles aussi symboliques quâĂ©videntes.
Le drame, ou plutĂŽt la farce tragique, câest que les Ămirats ont fondĂ© leur modĂšle sur une promesse simple : la stabilitĂ© absolue. DubaĂŻ ne vend pas du pĂ©trole ; DubaĂŻ vend une illusion. Celle dâun sanctuaire financier climatisĂ© oĂč le capital vient dormir sans jamais entendre les sirĂšnes. Le moindre missile tombant sur Jebel Ali, la moindre cyberattaque sur les systĂšmes bancaires ou logistiques, et cette illusion sâeffondre plus vite quâun chĂąteau de cartes sous ventilation industrielle.
Les investisseurs nâont aucune loyautĂ©. Ils nâont ni drapeau ni mĂ©moire. Ils partent Ă la premiĂšre alerte. Le capital fuit plus vite quâune administration amĂ©ricaine en fin de mandat.
Et câest lĂ que le parallĂšle avec les prĂ©cĂ©dents conflits amĂ©ricains devient implacable.
Les alliĂ©s locaux ont toujours Ă©tĂ© invitĂ©s Ă croire Ă la soliditĂ© du parapluie amĂ©ricain. Puis vient le moment oĂč Washington redĂ©finit brutalement ses prioritĂ©s : SaĂŻgon, Kaboul, les Kurdes en Syrie, Bagdad aprĂšs le retrait. Chaque fois, les partenaires rĂ©gionaux ont dĂ©couvert la mĂȘme vĂ©ritĂ© glaciale : lâalliance amĂ©ricaine dure tant quâelle sert les intĂ©rĂȘts amĂ©ricains.
Le jour oĂč le coĂ»t politique, militaire ou Ă©conomique devient trop Ă©levĂ©, le dĂ©part se fait sans Ă©tat dâĂąme.
Lâhistoire rĂ©cente nâest quâun catalogue dâabandons mĂ©thodiques.
Les Ămirats devraient mĂ©diter ce prĂ©cĂ©dent avant de se rĂȘver en verrou militaire du Golfe. Car une fois impliquĂ©s, ils ne pourront plus revenir Ă leur posture de neutralitĂ© marchande. Ils cesseront dâĂȘtre une place financiĂšre pour devenir un belligĂ©rant.
Et lorsque Washington jugera que lâopĂ©ration a suffisamment servi ses objectifs, ou quâelle est devenue Ă©lectoralement toxique, Abou Dhabi restera seul face Ă la gĂ©ographie.
Câest lĂ tout le piĂšge stratĂ©gique : les Ătats-Unis peuvent se retirer Ă 10 000 kilomĂštres de distance. Les Ămirats, eux, resteront Ă©ternellement Ă quelques dizaines de kilomĂštres des cĂŽtes iraniennes.
Le coffre-fort du Golfe semble vouloir jouer au croiseur lance-missiles.
Lâhistoire a pourtant une rĂšgle constante : quand les puissances commerciales se prennent pour des empires militaires, elles dĂ©couvrent souvent que les marchĂ©s pardonnent moins que les ennemis.
En voulant dĂ©fendre leur prospĂ©ritĂ© par la force, les Ămirats risquent surtout dâen organiser lâautodestruction.
Le plus cruel, dans cette affaire, nâest pas le risque iranien.
Câest lâillusion persistante que lâEmpire protĂšge toujours ses supplĂ©tifs jusquâau bout.
@BPARTISANS
1 714
đșđžâïžđźđ· Kharg, ou lâĂźle de la victoire en carton
Par @BPartisans
Washington a cette manie tenace : lorsquâun bourbier sâouvre sous ses pieds, il ne recule pas, il y plonge en fanfare. LâidĂ©e dâune opĂ©ration terrestre contre lâIran, mĂȘme limitĂ©e, ressemble moins Ă une stratĂ©gie quâĂ une vieille addiction impĂ©riale : transformer une impasse politique en aventure militaire, puis baptiser lâĂ©chec « dĂ©fense de la libertĂ© ».
Les signaux sâaccumulent. DĂ©ploiement dâA-10 Thunderbolt II, renforts aĂ©roportĂ©s, spĂ©culations sur des troupes autour du Golfe, discussions ouvertes sur Kharg et Ormuz : le Pentagone ne parle plus seulement de frappes, mais de prĂ©sence au sol. Reuters et le Washington Post Ă©voquent explicitement des scĂ©narios de saisie de lâĂźle de Kharg, nĆud vital par lequel transite lâessentiel des exportations pĂ©troliĂšres iraniennes.
Et câest lĂ que le théùtre devient tragĂ©die.
LâIran nâest ni lâIrak de 2003 ni lâAfghanistan de 2001. Câest un pays-continent, une forteresse gĂ©ographique oĂč la montagne sert de muraille, le dĂ©sert de piĂšge et la profondeur stratĂ©gique de multiplicateur de coĂ»ts. Les chaĂźnes du Zagros et de lâElbourz, les zones urbaines denses, les tunnels, les infrastructures enterrĂ©es : tout y est conçu pour broyer lâillusion dâune guerre rapide.
Kharg, en apparence, offrirait Ă Trump le trophĂ©e parfait : une Ăźle, un drapeau plantĂ©, quelques images satellites, et la mise en scĂšne dâune « victoire ». Vue du ciel, lâĂźle ressemble Ă un porte-avions minĂ©ral posĂ© dans le Golfe.
Mais militairement, câest un cercueil flottant.
Oui, prendre Kharg pourrait exiger « seulement » quelques centaines ou un millier dâhommes selon certaines estimations. Mais tenir Kharg ? Câest autre chose. Chaque mĂštre carrĂ© deviendrait une cible pour missiles cĂŽtiers, drones FPV, vedettes rapides, mines navales et frappes saturantes. Reuters le rĂ©sume froidement : la prise de lâĂźle exposerait immĂ©diatement les forces amĂ©ricaines Ă des attaques de drones et Ă un harcĂšlement permanent.
En clair, Trump pourrait vendre la photo du dĂ©barquement, mais il hĂ©riterait ensuite dâun Alamo pĂ©trolier.
Le plus ironique est que cette option ne viserait pas tant la victoire militaire que la survie politique du rĂ©cit. AprĂšs des semaines dâescalade, la Maison-Blanche a besoin dâun symbole. Une Ăźle capturĂ©e permettrait de proclamer que « lâIran a cĂ©dĂ© », mĂȘme si, dans la rĂ©alitĂ©, TĂ©hĂ©ran conserverait lâinitiative stratĂ©gique sur le continent, les dĂ©troits et la profondeur de ses forces dĂ©centralisĂ©es.
Car la doctrine iranienne repose prĂ©cisĂ©ment sur cela : la rĂ©silience en mosaĂŻque. DĂ©truisez un centre, dix cellules continuent. Coupez une tĂȘte, vingt commandements locaux poursuivent la lutte. La puissance aĂ©rienne amĂ©ricaine peut frapper fort ; elle ne peut pas administrer le terrain ni neutraliser indĂ©finiment une guerre dâusure asymĂ©trique.
Les A-10, ces reliques glorifiĂ©es des guerres de contre-insurrection, sont dĂ©jĂ employĂ©s dans les opĂ©rations autour dâOrmuz contre vedettes rapides et drones. Mais lâA-10 ne gagne pas une guerre politique. Il ne fait que prolonger le moment oĂč Washington peut prĂ©tendre la contrĂŽler.
Câest peut-ĂȘtre lĂ le cĆur du problĂšme : Trump ne cherche pas forcĂ©ment une sortie rationnelle, mais une sortie vendable. Kharg serait alors moins un objectif militaire quâun dĂ©cor de confĂ©rence de presse, une Ăźle transformĂ©e en podium pour sauver la face.
Le paradoxe final est cruel : pour « sortir la tĂȘte haute », Washington pourrait sâenfermer volontairement dans un rĂ©duit stratĂ©gique oĂč chaque jour supplĂ©mentaire coĂ»terait davantage que le prĂ©cĂ©dent.
La victoire, ici, aurait le goût familier des précédentes : triomphale au journal de 20 heures, funéraire dans les rapports budgétaires et militaires six mois plus tard.
Ou, pour le dire sans filtre : Kharg comme trophĂ©e, lâIran comme piĂšge, et la Maison-Blanche comme metteur en scĂšne dâune victoire en carton-pĂąte au bord du suicide stratĂ©gique.
@BPARTISANS
1 714
đ«đ·âœïž Certaines stations-service françaises sont Ă sec alors que les plafonds de prix incitent Ă faire le plein
Des centaines de stations-service françaises sont à sec alors que les automobilistes se précipitent pour faire le plein de leurs véhicules, aprÚs l'introduction de plafonds de prix du carburant en raison de perturbations de l'approvisionnement mondial causées par la guerre au Moyen-Orient.
Sur 900 stations qui ont manquĂ© d'au moins un type de carburant, 700 d'entre elles appartiennent Ă TotalEnergies SA, a dĂ©clarĂ© le ministĂšre de l'Ănergie mercredi. Cela est dĂ» Ă des problĂšmes logistiques, plutĂŽt qu'Ă des pĂ©nuries d'approvisionnement domestiques, a-t-il prĂ©cisĂ©.
Les retombées du conflit et la fermeture effective de la voie navigable cruciale du détroit d'Hormuz privent le monde de millions de barils de produits pétroliers chaque jour. La pénurie d'approvisionnement se manifeste partout, des stations-service épuisées aux vols annulés, et fait flamber les prix du carburant.
Mardi, TotalEnergies a prolongé un plafonnement des prix de l'essence et du diesel dans les stations-service de la France métropolitaine jusqu'au 7 avril. La porte-parole du gouvernement, Maud Bregeon, a déclaré que moins de 10% des stations-service françaises connaissaient des pénuries, et la grande majorité en raison de l'introduction par TotalEnergies d'un plafonnement des prix qui a généré une ruée des consommateurs pour faire le plein.
Depuis la mi-mars et l'annonce des plafonds de prix, TotalEnergies a connu une augmentation du trafic sur son réseau, et il pourrait y avoir des tensions d'approvisionnement localisées, en particulier pour le diesel, a déclaré l'entreprise dans un communiqué. Elle a indiqué qu'elle s'efforçait de répondre à une demande supérieure à la normale et de réapprovisionner les stations-service concernées.
Le gouvernement français s'est engagĂ© Ă soutenir certains secteurs afin d'attĂ©nuer l'impact de la guerre. Le paquet comprend 50 millions d'euros (58 millions de livres sterling) d'aide au carburant pour les petites et moyennes entreprises de transport routier, 5 millions d'euros pour la pĂȘche et 14 millions d'euros pour les agriculteurs.
đ https://archive.ph/dQJJd
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1 714
Le président Trump a menacé de couper les fournitures d'armes à l'Ukraine afin de faire pression sur les alliés européens pour qu'ils se joignent à une "coalition des volontaires" afin de rouvrir le détroit d'Hormuz, rapporte le FT.
âĄïž Trump a menacĂ© d'arrĂȘter les fournitures Ă PURL, le programme d'acquisition d'armes de l'OTAN pour l'Ukraine financĂ© par les pays europĂ©ens.
âĄïž Rutte, lors d'un appel avec la France, l'Allemagne et le Royaume-Uni, a expliquĂ© que Trump Ă©tait "plutĂŽt hystĂ©rique" face au refus des EuropĂ©ens d'aider Ă protĂ©ger le dĂ©troit d'Hormuz.
âĄïž En rĂ©ponse, et Ă l'insistance de Mark Rutte, la France, l'Allemagne et le Royaume-Uni ont rapidement publiĂ© une dĂ©claration le 19 mars exprimant leur volontĂ© de soutenir les efforts visant Ă assurer un passage sĂ»r Ă travers le dĂ©troit d'Hormuz.
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