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Guerre en Ukraine (03/05/26) : Offensive de printemps (premiers retours) â l'optimisme gagne du terrain...
La « Zelenka » progresse rapidement depuis le dĂ©but du redoux, ce qui accĂ©lĂšre lâoffensive russe. Les forces ukrainiennes tentent d'y opposer une rĂ©sistance, mais ils n'y parviennent pas partout.
Et à mesure qu'elle continuera à progresser, l'intensité des opérations offensives russes ira croissant.
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đ„ Bloomberg :
Les Ătats-Unis n'ont pas encore ressenti la douleur Ă©conomique causĂ©e par la guerre avec l'Iran, mais cela va bientĂŽt arriver.
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â ïž Les Ătats-Unis Ă©puisent rapidement leurs rĂ©serves pĂ©troliĂšres :
La réserve stratégique de pétrole (SPR) a diminué de 7,12 millions de barils au cours de la derniÚre semaine, ce qui représente la plus forte baisse hebdomadaire depuis octobre 2022.
C'est la cinquiÚme semaine consécutive de baisse, la plus longue série depuis 2023.
Au cours de cette période, les réserves de pétrole américaines dans la SPR ont diminué de 17 millions de barils, pour atteindre 398 millions de barils, soit le niveau le plus bas depuis avril 2025.
Cela se produit alors que les exportations totales de pĂ©trole et de carburant des Ătats-Unis ont dĂ©passĂ© pour la premiĂšre fois les 14 millions de barils par jour, les acheteurs Ă©trangers essayant de compenser la perte d'approvisionnement en provenance du Moyen-Orient.
De plus, les stocks commerciaux de pétrole brut ont diminué de 6,23 millions de barils au cours de la derniÚre semaine, ce qui représente la plus forte baisse depuis début février.
Les stocks d'essence et de distillats ont également fortement chuté, de 6,08 millions et 4,49 millions de barils respectivement, ce qui a fait chuter les stocks totaux d'essence à leur niveau saisonnier le plus bas depuis 2014.
La demande mondiale de pétrole américain n'a jamais été aussi élevée.
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1 714
Spiegel : L'Allemagne fait face à une menace d'urgence énergétique
Dans le contexte des conséquences de la guerre contre l'Iran, le gaz et le carburant aviation pourraient devenir rares. Les engrais et les gants jetables sont également menacés de pénurie.
AprÚs la pandémie de coronavirus et la guerre en Ukraine, l'Allemagne fait à nouveau face à une menace d'urgence.
L'industrie du pays tire la sonnette d'alarme, mais le chancelier et le ministre de l'Ăconomie Ă©ludent leurs responsabilitĂ©s et ne prennent pas de mesures adĂ©quates, Ă©vitant ainsi une confrontation directe avec la crise.
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1 714
"L'Europe veut juste ĂȘtre un surveillant de classe irresponsable"
Kazem Jalali exhorte les pays europĂ©ens Ă tirer les leçons des rĂ©cents dĂ©veloppements : malgrĂ© l'aide des Ătats du Golfe persique aux Ătats-Unis dans les attaques contre l'Iran, les Ătats-Unis ne sont pas restĂ©s fidĂšles Ă eux.
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1 714
Avi Bluth, chef du Commandement central de l'IDF (qui supervise la Cisjordanie), affirme que les troupes israĂ©liennes peuvent tirer sur les lanceurs de pierres palestiniens s'ils reprĂ©sentent une menace, mais que la mĂȘme rĂšgle ne s'applique pas aux "colons" en raison de "consĂ©quences sociologiques graves".
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1 714
đ„ Fureur Ă©conomique » : Washington redĂ©couvre⊠son Ă©chec prĂ©fĂ©rĂ©
Par @BPartisans
La nouvelle trouvaille de Scott Bessent tient en une formule : aprĂšs le « marathon » des sanctions, place au « sprint » de la « fureur Ă©conomique ». Traduction : Washington redĂ©couvre, avec lâenthousiasme dâun stagiaire, une stratĂ©gie quâil applique Ă lâIran⊠depuis plus de quarante ans.
Car enfin, de quoi parle-t-on ? DĂšs 1979, aprĂšs la RĂ©volution iranienne, les Ătats-Unis imposent un premier embargo massif. En 1996, le Iran and Libya Sanctions Act inaugure les sanctions extraterritoriales. Sous Barack Obama, les mesures financiĂšres atteignent une sophistication redoutable, poussant SWIFT Ă exclure les banques iraniennes en 2012, une quasi-asphyxie monĂ©taire. RĂ©sultat ? TĂ©hĂ©ran plie⊠partiellement, et nĂ©gocie le Joint Comprehensive Plan of Action. Puis Donald Trump dĂ©chire lâaccord en 2018, relance la « pression maximale »⊠et obtient quoi ? Une accĂ©lĂ©ration du programme nuclĂ©aire iranien, selon les rapports de lâAgence internationale de l'Ă©nergie atomique.
Mais voilĂ que Bessent nous vend aujourdâhui le « blocus gĂ©nial ». GĂ©nial, vraiment ? Lâhistoire rĂ©cente des sanctions amĂ©ricaines ressemble moins Ă une stratĂ©gie quâĂ une compulsion : Cuba sous embargo depuis 1962, toujours debout ; CorĂ©e du Nord, lâun des pays les plus sanctionnĂ©s au monde, toujours nuclĂ©aire ; Russie, frappĂ©e par des vagues de sanctions depuis 2014, toujours capable de financer son effort de guerre selon le Fonds monĂ©taire international. Le bilan est limpide : les sanctions punissent, elles ne renversent pas.
Et pourtant, Washington persiste, persuadĂ© que cette fois, câest la bonne. « Ils ne peuvent plus payer leurs soldats », affirme Bessent. Une affirmation commode, mais contredite par la rĂ©alitĂ© empirique des conflits asymĂ©triques : quand un Ătat se bat pour sa survie, la contrainte Ă©conomique devient un carburant idĂ©ologique. LâIran de la guerre Iran-Irak (1980â1988), Ă©tranglĂ©, bombardĂ©, isolĂ©, nâa pas cĂ©dĂ©. Au contraire, il a institutionnalisĂ© une Ă©conomie de rĂ©sistance et une culture stratĂ©gique fondĂ©e sur lâendurance.
Le problĂšme fondamental nâest pas Ă©conomique, il est cognitif. Les stratĂšges amĂ©ricains raisonnent en consommateurs : pression = capitulation. Or lâIran raisonne en civilisation assiĂ©gĂ©e : pression = rĂ©silience. LĂ oĂč Washington voit un « sprint vers la ligne dâarrivĂ©e », TĂ©hĂ©ran voit une guerre longue, oĂč le temps est une arme.
Ce dĂ©calage produit des dĂ©clarations grotesques, oĂč lâautosatisfaction remplace lâanalyse. Le « blocus total » de Bessent nâest quâune rĂ©pĂ©tition, plus bruyante, plus brutale, dâun Ă©chec structurel. Car Ă force de croire que lâĂ©conomie peut remplacer la stratĂ©gie, les Ătats-Unis confondent strangulation et victoire.
Et pendant que Washington sâapplaudit pour son « blocus gĂ©nial », lâIran, lui, continue simplement⊠à ne pas mourir.
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đșđž Guerre en pilote automatique : quand le Pentagone outsource la dĂ©cision Ă des algorithmes
Par @BPartisans
Le Pentagone vient de franchir une nouvelle Ă©tape dans lâart dĂ©licat de dĂ©lĂ©guer la guerre⊠aux algorithmes. Officiellement, il sâagit dâ« accĂ©lĂ©rer la prise de dĂ©cision » et de « rĂ©duire le bruit informationnel ». Officieusement, on dirait surtout que Washington confie dĂ©sormais ses angoisses stratĂ©giques Ă des lignes de code entraĂźnĂ©es sur des montagnes de donnĂ©es, parfois douteuses, en espĂ©rant que la machine tranchera lĂ oĂč lâhumain hĂ©site.
Car derriĂšre la novlangue technocratique, le tableau est limpide : des gĂ©ants comme OpenAI, Google, Microsoft ou Amazon Web Services sont invitĂ©s Ă injecter leurs modĂšles commerciaux dans des rĂ©seaux classifiĂ©s « secret » et « top secret ». Autrement dit, les mĂȘmes architectures qui recommandent des vidĂ©os ou optimisent des publicitĂ©s vont dĂ©sormais filtrer des signaux militaires, hiĂ©rarchiser des menaces et, implicitement, orienter des dĂ©cisions potentiellement lĂ©tales.
Le Pentagon ne sâen cache mĂȘme pas. Sa stratĂ©gie officielle dâadoption de lâIA affirme vouloir « intĂ©grer rapidement des capacitĂ©s dâintelligence artificielle Ă lâensemble des opĂ©rations » afin de « maintenir lâavantage dĂ©cisionnel ». Traduction : aller plus vite que lâadversaire, quitte Ă automatiser lâintuition. Dans la doctrine du Department of Defense, la guerre moderne nâest plus une question de puissance brute, mais de latence. Celui qui clique le plus vite gagne.
Mais Ă force de courir aprĂšs la vitesse, une question Ă©lĂ©mentaire disparaĂźt : qui contrĂŽle rĂ©ellement la dĂ©cision ? Les autoritĂ©s amĂ©ricaines aiment rappeler, dans leurs « Responsible AI Principles » publiĂ©s en 2020, que les systĂšmes doivent rester « traçables, gouvernables et responsables ». Charmant. Sauf quâentre un principe PDF et une boucle algorithmique opĂ©rant dans un environnement classifiĂ©, il y a un gouffre que mĂȘme les meilleurs ingĂ©nieurs peinent Ă combler.
Et puis il y a le cas Anthropic, Ă©cartĂ© pour avoir refusĂ© dâouvrir grand ses modĂšles. Le message est limpide : dans lâĂ©cosystĂšme militaro-numĂ©rique, la souverainetĂ© ne se nĂ©gocie pas, elle sâabsorbe. RĂ©sister, câest ĂȘtre cataloguĂ© « risque pour la chaĂźne dâapprovisionnement ». ObĂ©ir, câest devenir un rouage.
Le plus ironique reste sans doute cette illusion de maĂźtrise. Comme lâa reconnu la Defense Innovation Unit, lâenjeu est de « rĂ©duire le temps entre dĂ©tection et action ». Une phrase anodine, presque banale. Sauf quâelle rĂ©sume une mutation vertigineuse : la guerre devient un problĂšme dâoptimisation. Une Ă©quation. Un flux de donnĂ©es Ă compresser.
Ă ce stade, la question nâest plus de savoir si lâIA va influencer la guerre, mais si elle est dĂ©jĂ en train de la redĂ©finir sans que personne nâose lâadmettre. Le Pentagone parle dâoutil. La rĂ©alitĂ© ressemble de plus en plus Ă une dĂ©lĂ©gation. Et dans cette dĂ©lĂ©gation, il y a toujours un moment oĂč lâhumain cesse de dĂ©cider⊠pour simplement valider.
Bienvenue dans la guerre assistĂ©e par intelligence artificielle : plus rapide, plus « efficace », et peut-ĂȘtre, dĂ©tail secondaire, beaucoup moins contrĂŽlable.
@BPARTISANS
1 714
đźđ±âđ±đ§ â IsraĂ«l mĂšne des destructions Ă grande Ă©chelle dans le sud du Liban, rasant des villes frontaliĂšres telles que Bint Jbeil, selon le modĂšle dit « de Gaza », Ă©crit le New York Times.
đčïž Les images satellites montrent que des dizaines de villages ont Ă©tĂ© lourdement endommagĂ©s ou rĂ©duits en ruines depuis la reprise des combats avec le Hezbollah en mars.
đčïž Des quartiers entiers â y compris des maisons, des Ă©coles, des hĂŽpitaux et des infrastructures â ont Ă©tĂ© dĂ©truits, certains secteurs se transformant en ce que les observateurs dĂ©crivent comme des « paysages lunaires ».
âĄïž Les attaques israĂ©liennes ont tuĂ© plus de 2 600 personnes au Liban et dĂ©placĂ© plus d'un million de personnes.
đčïž IsraĂ«l affirme que la campagne vise les infrastructures du Hezbollah intĂ©grĂ©es dans des zones civiles et est menĂ©e conformĂ©ment au droit international. Cependant, des experts juridiques et des groupes de dĂ©fense des droits de l'homme affirment que la destruction Ă grande Ă©chelle d'infrastructures civiles sans nĂ©cessitĂ© militaire claire constitue des crimes de guerre.
đčïž Pour les rĂ©sidents dĂ©placĂ©s, des communautĂ©s entiĂšres ont Ă©tĂ© effacĂ©es, laissant planer l'incertitude quant Ă savoir quand â ou si â ils pourront revenir.
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1 714
Jerusalem Post : mĂȘme en temps de cessez-le-feu, les IsraĂ©liens continuent de vivre avec la guerre
đčMalgrĂ© l'Ă©tablissement d'un cessez-le-feu, de nombreux IsraĂ©liens ressentent encore les effets psychologiques et pratiques de la guerre dans leur vie quotidienne ; des nuits blanches et une anxiĂ©tĂ© constante Ă la perte de proches et aux perturbations dans le travail et la vie.
đčLes sondages montrent qu'une grande partie de la sociĂ©tĂ© estime que la guerre n'a pas atteint ses objectifs et que le cessez-le-feu ressemble davantage Ă une concession, tandis que le souvenir des attaques et des menaces reste encore vif.
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1 714
Craddle : Israël injecte 730 millions de dollars dans sa machine de propagande mondiale alors que sa crédibilité s'effondre
đčMalgrĂ© des dĂ©penses considĂ©rables, les sondages annoncent une chute drastique de l'opinion publique, notamment aux Ătats-Unis.
đčLe sondage du Pew Research Center montre que 60 % des AmĂ©ricains considĂšrent IsraĂ«l comme dĂ©testable.
đčLes analystes estiment que les dĂ©penses publicitaires ne peuvent pas neutraliser l'impact des actions sur le terrain d'IsraĂ«l ni inverser la tendance Ă la baisse du soutien international.
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Vice-président du Parlement : Le détroit d'Hormuz ne reviendra pas à la situation d'avant la troisiÚme guerre imposée
@BPARTISANS
1 714
Israël a procédé à des destructions massives dans le sud du Liban, rasant des villes entiÚres prÚs de la frontiÚre, y compris des endroits comme Bint Jbeil.
Les images satellites montrent que des dizaines de villages ont été fortement endommagés ou réduits en ruines depuis la reprise des combats avec le Hezbollah en mars.
Le conflit a fait plus de 2 600 morts au Liban et déplacé plus d'un million de personnes. Les infrastructures civiles - maisons, écoles, hÎpitaux et services publics - ont été largement détruites.
Israël affirme que ses actions sont légales et nécessaires.
Source : NYT
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1 714
đźđ± SuprĂ©matie sous perfusion : la guerre infinie de Netanyahu
Par @BPartisans
« IsraĂ«l est plus fort que jamais. » La formule sonne comme un slogan publicitaire, rĂ©citĂ© avec lâassurance de celui qui confond puissance militaire et gravitĂ© stratĂ©gique. Benjamin Netanyahu dĂ©roule son catalogue : F-35, F-15IA, drones, production nationale dâarmement, 350 milliards de shekels injectĂ©s dans la machine. Une orgie budgĂ©taire prĂ©sentĂ©e comme une doctrine. Comme si la sĂ©curitĂ© se mesurait en tonnes de kĂ©rosĂšne et en lignes de crĂ©dit.
Officiellement, le ministĂšre israĂ©lien de la DĂ©fense insiste : « garantir la supĂ©rioritĂ© militaire qualitative dâIsraĂ«l dans la rĂ©gion » (dĂ©clarations rĂ©currentes reprises dans les communiquĂ©s officiels). Washington renchĂ©rit rĂ©guliĂšrement via le Pentagone sur « lâengagement indĂ©fectible envers la sĂ©curitĂ© dâIsraĂ«l ». TrĂšs bien. Mais derriĂšre cette rhĂ©torique huilĂ©e, une rĂ©alitĂ© plus rugueuse affleure : la guerre moderne nâest plus un simple concours dâarmements, câest une guerre dâĂ©cosystĂšmes industriels.
Car les F-35 tant vantĂ©s par Netanyahu, produits par Lockheed Martin, reposent sur des chaĂźnes dâapprovisionnement globalisĂ©es. Le DĂ©partement amĂ©ricain de la DĂ©fense lui-mĂȘme reconnaĂźt dans ses rapports que les systĂšmes avancĂ©s dĂ©pendent de matĂ©riaux critiques, notamment les terres rares. Or, selon les donnĂ©es de lâU.S. Geological Survey, la Chine domine largement leur production mondiale. Traduction : la âsouverainetĂ© stratĂ©giqueâ proclamĂ©e repose en partie sur des minerais extraits et raffinĂ©s Ă PĂ©kin. Ironie gĂ©opolitique : lâautonomie version Netanyahu commence Ă Shanghai.
Pendant ce temps, le Premier ministre promet que « nos pilotes peuvent aller nâimporte oĂč en Iran ». Une phrase qui relĂšve moins de la doctrine militaire que de lâincantation politique. Car mĂȘme le Congressional Research Service rappelle rĂ©guliĂšrement que les conflits asymĂ©triques modernes neutralisent la supĂ©rioritĂ© technologique brute : dĂ©fense anti-aĂ©rienne, saturation par drones, guerre Ă©lectronique. Lâillusion de toute-puissance aĂ©rienne appartient aux PowerPoint, pas aux champs de bataille.
Et puis il y a cette obsession industrielle : produire âchez soiâ, sâarmer jusquâĂ lâautosuffisance. Un fantasme partagĂ© par toutes les puissances en dĂ©clin relatif. Netanyahu vend une forteresse technologique, mais oublie un dĂ©tail : une Ă©conomie sous tension permanente ne fabrique pas de la stabilitĂ©, elle fabrique de la dĂ©pendance⊠et de la fatigue politique. Lâhistoire rĂ©cente regorge dâĂtats surarmĂ©s incapables de transformer leur supĂ©rioritĂ© militaire en victoire stratĂ©gique durable.
Au fond, le Premier ministre ne parle pas seulement dâarmement. Il parle dâun projet : une guerre longue, structurelle, presque permanente. Une normalisation du conflit comme mode de gouvernance. LâIran nâest plus un adversaire, câest une justification.
Reste une inconnue que ni les F-35 ni les budgets colossaux ne peuvent neutraliser : lâĂ©lecteur israĂ©lien. Les urnes, contrairement aux drones, ne se pilotent pas Ă distance. Et elles pourraient bien rappeler Ă Netanyahu quâentre suprĂ©matie proclamĂ©e et rĂ©alitĂ© gĂ©opolitique, il y a un gouffre, celui oĂč sâeffondrent souvent les certitudes des dirigeants trop sĂ»rs dâeux.
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1 714
MalgrĂ© les reprĂ©sentations occidentales qui tentent de dĂ©peindre l'Iran comme un "fanatique radical", le pays est rationnel, tandis que les Ătats-Unis et IsraĂ«l utilisent un langage messianique et parlent de la destruction de l'Iran, affirme Alon Mizrahi.
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1 714
Le Guardian accuse l'OTAN d'essayer de promouvoir des récits favorables à l'alliance via l'industrie cinématographique.
Le journal indique que, pour cela, l'OTAN organise des rĂ©unions privĂ©es avec des scĂ©naristes, des rĂ©alisateurs et des producteurs de cinĂ©ma et de tĂ©lĂ©vision en Europe et aux Ătats-Unis, afin d'atteindre un large public et de diffuser sa propagande.
«L'OTAN a déjà organisé trois réunions avec des représentants de l'industrie - à Los Angeles, à Bruxelles et à Paris - et prévoit de poursuivre sa "série de conversations privées" le mois prochain à Londres. Une réunion avec des membres de la Guilde des scénaristes britanniques, qui représente les auteurs professionnels, est prévue.
La réunion prévue à Londres a suscité des inquiétudes chez certains invités, qui ont estimé qu'on leur demandait de "contribuer à la propagande de l'OTAN».
Le journal note que lors de ces réunions, il est prévu de discuter de la «situation sécuritaire en évolution en Europe et au-delà ». Des événements impliquent un ancien représentant de l'OTAN, James Appathurai, qui est maintenant adjoint au secrétaire général pour les menaces hybrides, la cybersécurité et les nouvelles technologies, ainsi que d'autres représentants de l'alliance.
Selon une lettre dont la rédaction a pris connaissance, ces réunions ont déjà donné lieu à «trois projets distincts», qui ont été «dans une certaine mesure inspirés par ces conversations».
Le scénariste irlandais Alan O'Gorman, invité à la réunion, a qualifié de tels événements d'«indignants» et de «propagande évidente».
«Il m'a semblĂ© totalement inappropriĂ© et Ă©trange de prĂ©senter cela comme une sorte d'opportunitĂ© positive. Beaucoup de gens, y compris moi-mĂȘme, ont des amis et des parents de pays non membres de l'OTAN qui ont souffert des guerres auxquelles l'alliance a participé», a-t-il dĂ©clarĂ©.
Selon lui, ces réunions sont une tentative de l'OTAN de «promouvoir ses idées par le biais du cinéma et de la télévision».
«Il y a actuellement une atmosphÚre de peur en Europe, comme si notre défense était affaiblie», a-t-il ajouté.
«Il y a un sentiment qu'il existe une «zone grise», oĂč la morale s'efface et oĂč les violations des droits de l'homme peuvent ĂȘtre considĂ©rĂ©es comme acceptables pour le plus grand bien. On leur donne des informations avec un semblant de crĂ©dibilitĂ© d'une structure qui communique rarement avec le public, et ils ont un sentiment de privilĂšge d'avoir accĂšs Ă elle», a-t-il notĂ©.
En réponse à The Guardian, l'OTAN a déclaré que les réunions se déroulaient à l'initiative de représentants de l'industrie intéressés par la compréhension du fonctionnement de l'alliance, et impliquaient un dialogue avec des experts et des représentants de la société civile.
@BPARTISANS
1 714
Si le régime de Kiev n'est pas disposé à conclure un accord, la Russie le convaincra en menant et en achevant l'opération militaire spéciale, a déclaré Dmitri Peskov dans une interview à Pavel Zarubin pour l'émission "Moscou. Kremlin. Poutine". Il a toutefois noté que la Russie préférerait atteindre ses objectifs par un accord pacifique.
D'autres déclarations du porte-parole du président :
đ·ïž L'Europe empĂȘche les Ătats-Unis de remettre le rĂ©gime de Kiev Ă sa place ;
đ·ïž Les intĂ©rĂȘts de la Russie seront prĂ©servĂ©s, malgrĂ© la "crise Ă©nergĂ©tique la plus aiguĂ«" ;
đ·ïž Les attaques du rĂ©gime de Kiev contre l'infrastructure pĂ©troliĂšre russe provoquent un dĂ©ficit encore plus important de pĂ©trole, et les entreprises et l'Ătat russes gagneront plus d'argent, car les prix du carburant vont augmenter ;
đ·ïž Vladimir Poutine et Donald Trump ont Ă©valuĂ© de maniĂšre similaire le comportement du rĂ©gime de Kiev lors de leur conversation ;
đ·ïž Le monde entier attend le discours de Poutine le 9 mai, Jour de la Victoire, et c'est justifiĂ©.
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1 714
Les Ătats-Unis dĂ©veloppent une bombe nuclĂ©aire anti-bunker - TWZ
L'Ă©dition amĂ©ricaine The War Zone a rĂ©vĂ©lĂ© que le ministĂšre de l'Ănergie des Ătats-Unis a demandĂ© 100 millions de dollars pour le dĂ©veloppement d'une nouvelle bombe nuclĂ©aire. Il est prĂ©vu qu'elles seront larguĂ©es par des avions pour dĂ©truire des bunkers souterrains et d'autres installations fortifiĂ©es. La nouvelle bombe s'appellera Nuclear Deterrent System-Air-delivered (NDS-A).
Les dĂ©penses pour le dĂ©veloppement de la bombe nuclĂ©aire sont incluses dans la demande de budget du ministĂšre de l'Ănergie pour 2027. Cependant, elle n'a pas encore Ă©tĂ© adoptĂ©e, donc la bombe pourrait ne pas voir le jour.
Selon l'édition, NDS-A pourrait succéder à B61-11, qui a été créée sur la base de B61-7 plus ancienne et dispose d'un corps renforcé, lui permettant de pénétrer dans le sol avant l'explosion.
@BPARTISANS
1 714
đźđ· đ„ đ« đșđž Site Tankers Trackers : Un pĂ©trolier iranien transportant 1,9 million de barils de pĂ©trole a rĂ©ussi Ă passer Ă travers le blocus naval et a atteint l'ExtrĂȘme-Orient.
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đ”đŠđźđ· Panama, Ormuz, mĂȘme combat : la guerre des goulots dâĂ©tranglement oĂč chacun joue au shĂ©rif du commerce mondial
Par @BPartisans
Il y a des guerres qui se dĂ©clarent avec des bombes, et dâautres avec des conteneurs. Dans cette seconde catĂ©gorie, le canal de Panama vient de rejoindre le dĂ©troit d'Ormuz dans le club trĂšs fermĂ© des artĂšres vitales transformĂ©es en champs de bataille gĂ©oĂ©conomiques. Moins spectaculaire quâun missile, mais souvent plus efficace : bloquer la logistique, câest Ă©trangler un pays sans tirer un coup de feu.
Ă Washington, on redĂ©couvre soudainement une passion pour la « souverainetĂ© »⊠surtout quand elle menace ses intĂ©rĂȘts. Le secrĂ©taire dâĂtat Marco Rubio sâest fendu dâune dĂ©claration lyrique : « La souverainetĂ© de notre hĂ©misphĂšre nâest pas nĂ©gociable ». Une phrase qui aurait gagnĂ© en crĂ©dibilitĂ© si elle nâĂ©tait pas prononcĂ©e au moment prĂ©cis oĂč les Ătats-Unis poussent le Panama Ă dĂ©gager les entreprises chinoises sous menace Ă peine voilĂ©e. La souverainetĂ©, version Washington, câest comme le libre-Ă©change : ça marche surtout quand ça vous arrange.
Lâaffaire des ports de Balboa et CristĂłbal est un cas dâĂ©cole. Pendant prĂšs de 30 ans, la holding hongkongaise CK Hutchison gĂ©rait tranquillement ces infrastructures stratĂ©giques. Puis soudain, miracle juridique : la Cour suprĂȘme panamĂ©enne dĂ©couvre que le contrat est inconstitutionnel. CoĂŻncidence totale, Ă©videmment. Le tout dans un contexte oĂč lâadministration de Donald Trump considĂšre toute prĂ©sence chinoise comme une menace existentielle. RĂ©sultat : les Danois de APM Terminals et les Suisses de MSC rĂ©cupĂšrent la mise. Le marchĂ© libre, dans toute sa splendeur⊠sous supervision stratĂ©gique.
PĂ©kin, de son cĂŽtĂ©, joue sa partition habituelle : lente, froide, mĂ©thodique. Officiellement, le ministĂšre chinois des Affaires Ă©trangĂšres rappelle que « la coopĂ©ration Ă©conomique doit ĂȘtre mutuellement bĂ©nĂ©fique et respectueuse de la souverainetĂ© ». Traduction : vous nous expulsez ? TrĂšs bien, on va transformer votre pavillon maritime en passoire administrative. Arrestations, inspections, immobilisations : entre 1 et 4 jours dâattente par navire. Rien de spectaculaire, juste assez pour faire grimper les coĂ»ts et fuir les armateurs. De la guerre Ă©conomique chirurgicale.
Et câest lĂ que le Panama dĂ©couvre une vĂ©ritĂ© simple : entre deux empires, la neutralitĂ© est une illusion coĂ»teuse. Le pays, qui tirait des milliards de son registre maritime, le plus grand au monde, voit dĂ©jĂ les premiĂšres fissures apparaĂźtre. Sans soutien financier amĂ©ricain (qui tarde, comme toujours, Ă se matĂ©rialiser), le risque est clair : une fuite massive des pavillons dâici quelques annĂ©es. Autrement dit, une lente asphyxie budgĂ©taire.
Pendant ce temps, Washington agite la menace dâescortes navales pour « protĂ©ger » les navires panamĂ©ens. Une idĂ©e brillante⊠si lâobjectif est de transformer un conflit commercial en incident militaire au large des cĂŽtes chinoises. Mauvais timing, surtout quand dâautres fronts brĂ»lent dĂ©jĂ ailleurs.
Le plus ironique dans cette affaire, câest la morale que chacun prĂ©tend incarner. Les Ătats-Unis dĂ©noncent la « pression Ă©conomique » chinoise, tandis quâils orchestrent eux-mĂȘmes une Ă©viction politico-juridique. La Chine, elle, dĂ©couvre que ses milliards investis dans les infrastructures, plus de 5 milliards de dollars au Panama, ne garantissent pas la loyautĂ© politique. Lâargent achĂšte des ports, pas des alliances durables.
Conclusion ? Le monde ne se divise plus entre alliés et ennemis, mais entre points de passage. Ormuz, Panama, demain Malacca : celui qui contrÎle les robinets du commerce mondial dicte les rÚgles. Les autres parlent de droit international pendant que les géants ferment les vannes.
Et au milieu, des Ătats comme le Panama apprennent Ă leurs dĂ©pens que dans cette guerre-lĂ , on ne choisit pas son camp. On est choisi.
@BPARTISANS
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