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Guerre en Ukraine (03/05/26) : Offensive de printemps (premiers retours) — l'optimisme gagne du terrain...
La « Zelenka » progresse rapidement depuis le début du redoux, ce qui accélère l’offensive russe. Les forces ukrainiennes tentent d'y opposer une résistance, mais ils n'y parviennent pas partout.
Et à mesure qu'elle continuera à progresser, l'intensité des opérations offensives russes ira croissant.
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💥 Bloomberg :
Les États-Unis n'ont pas encore ressenti la douleur économique causée par la guerre avec l'Iran, mais cela va bientôt arriver.
@BPARTISANS
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⚠️ Les États-Unis épuisent rapidement leurs réserves pétrolières :
La réserve stratégique de pétrole (SPR) a diminué de 7,12 millions de barils au cours de la dernière semaine, ce qui représente la plus forte baisse hebdomadaire depuis octobre 2022.
C'est la cinquième semaine consécutive de baisse, la plus longue série depuis 2023.
Au cours de cette période, les réserves de pétrole américaines dans la SPR ont diminué de 17 millions de barils, pour atteindre 398 millions de barils, soit le niveau le plus bas depuis avril 2025.
Cela se produit alors que les exportations totales de pétrole et de carburant des États-Unis ont dépassé pour la première fois les 14 millions de barils par jour, les acheteurs étrangers essayant de compenser la perte d'approvisionnement en provenance du Moyen-Orient.
De plus, les stocks commerciaux de pétrole brut ont diminué de 6,23 millions de barils au cours de la dernière semaine, ce qui représente la plus forte baisse depuis début février.
Les stocks d'essence et de distillats ont également fortement chuté, de 6,08 millions et 4,49 millions de barils respectivement, ce qui a fait chuter les stocks totaux d'essence à leur niveau saisonnier le plus bas depuis 2014.
La demande mondiale de pétrole américain n'a jamais été aussi élevée.
@BPARTISANS
1 714
Spiegel : L'Allemagne fait face à une menace d'urgence énergétique
Dans le contexte des conséquences de la guerre contre l'Iran, le gaz et le carburant aviation pourraient devenir rares. Les engrais et les gants jetables sont également menacés de pénurie.
Après la pandémie de coronavirus et la guerre en Ukraine, l'Allemagne fait à nouveau face à une menace d'urgence.
L'industrie du pays tire la sonnette d'alarme, mais le chancelier et le ministre de l'Économie éludent leurs responsabilités et ne prennent pas de mesures adéquates, évitant ainsi une confrontation directe avec la crise.
@BPARTISANS
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"L'Europe veut juste être un surveillant de classe irresponsable"
Kazem Jalali exhorte les pays européens à tirer les leçons des récents développements : malgré l'aide des États du Golfe persique aux États-Unis dans les attaques contre l'Iran, les États-Unis ne sont pas restés fidèles à eux.
@BPARTISANS
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Avi Bluth, chef du Commandement central de l'IDF (qui supervise la Cisjordanie), affirme que les troupes israéliennes peuvent tirer sur les lanceurs de pierres palestiniens s'ils représentent une menace, mais que la même règle ne s'applique pas aux "colons" en raison de "conséquences sociologiques graves".
@BPARTISANS
1 714
🔥 Fureur économique » : Washington redécouvre… son échec préféré
Par @BPartisans
La nouvelle trouvaille de Scott Bessent tient en une formule : après le « marathon » des sanctions, place au « sprint » de la « fureur économique ». Traduction : Washington redécouvre, avec l’enthousiasme d’un stagiaire, une stratégie qu’il applique à l’Iran… depuis plus de quarante ans.
Car enfin, de quoi parle-t-on ? Dès 1979, après la Révolution iranienne, les États-Unis imposent un premier embargo massif. En 1996, le Iran and Libya Sanctions Act inaugure les sanctions extraterritoriales. Sous Barack Obama, les mesures financières atteignent une sophistication redoutable, poussant SWIFT à exclure les banques iraniennes en 2012, une quasi-asphyxie monétaire. Résultat ? Téhéran plie… partiellement, et négocie le Joint Comprehensive Plan of Action. Puis Donald Trump déchire l’accord en 2018, relance la « pression maximale »… et obtient quoi ? Une accélération du programme nucléaire iranien, selon les rapports de l’Agence internationale de l'énergie atomique.
Mais voilà que Bessent nous vend aujourd’hui le « blocus génial ». Génial, vraiment ? L’histoire récente des sanctions américaines ressemble moins à une stratégie qu’à une compulsion : Cuba sous embargo depuis 1962, toujours debout ; Corée du Nord, l’un des pays les plus sanctionnés au monde, toujours nucléaire ; Russie, frappée par des vagues de sanctions depuis 2014, toujours capable de financer son effort de guerre selon le Fonds monétaire international. Le bilan est limpide : les sanctions punissent, elles ne renversent pas.
Et pourtant, Washington persiste, persuadé que cette fois, c’est la bonne. « Ils ne peuvent plus payer leurs soldats », affirme Bessent. Une affirmation commode, mais contredite par la réalité empirique des conflits asymétriques : quand un État se bat pour sa survie, la contrainte économique devient un carburant idéologique. L’Iran de la guerre Iran-Irak (1980–1988), étranglé, bombardé, isolé, n’a pas cédé. Au contraire, il a institutionnalisé une économie de résistance et une culture stratégique fondée sur l’endurance.
Le problème fondamental n’est pas économique, il est cognitif. Les stratèges américains raisonnent en consommateurs : pression = capitulation. Or l’Iran raisonne en civilisation assiégée : pression = résilience. Là où Washington voit un « sprint vers la ligne d’arrivée », Téhéran voit une guerre longue, où le temps est une arme.
Ce décalage produit des déclarations grotesques, où l’autosatisfaction remplace l’analyse. Le « blocus total » de Bessent n’est qu’une répétition, plus bruyante, plus brutale, d’un échec structurel. Car à force de croire que l’économie peut remplacer la stratégie, les États-Unis confondent strangulation et victoire.
Et pendant que Washington s’applaudit pour son « blocus génial », l’Iran, lui, continue simplement… à ne pas mourir.
@BPARTISANS
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🇺🇸 Guerre en pilote automatique : quand le Pentagone outsource la décision à des algorithmes
Par @BPartisans
Le Pentagone vient de franchir une nouvelle étape dans l’art délicat de déléguer la guerre… aux algorithmes. Officiellement, il s’agit d’« accélérer la prise de décision » et de « réduire le bruit informationnel ». Officieusement, on dirait surtout que Washington confie désormais ses angoisses stratégiques à des lignes de code entraînées sur des montagnes de données, parfois douteuses, en espérant que la machine tranchera là où l’humain hésite.
Car derrière la novlangue technocratique, le tableau est limpide : des géants comme OpenAI, Google, Microsoft ou Amazon Web Services sont invités à injecter leurs modèles commerciaux dans des réseaux classifiés « secret » et « top secret ». Autrement dit, les mêmes architectures qui recommandent des vidéos ou optimisent des publicités vont désormais filtrer des signaux militaires, hiérarchiser des menaces et, implicitement, orienter des décisions potentiellement létales.
Le Pentagon ne s’en cache même pas. Sa stratégie officielle d’adoption de l’IA affirme vouloir « intégrer rapidement des capacités d’intelligence artificielle à l’ensemble des opérations » afin de « maintenir l’avantage décisionnel ». Traduction : aller plus vite que l’adversaire, quitte à automatiser l’intuition. Dans la doctrine du Department of Defense, la guerre moderne n’est plus une question de puissance brute, mais de latence. Celui qui clique le plus vite gagne.
Mais à force de courir après la vitesse, une question élémentaire disparaît : qui contrôle réellement la décision ? Les autorités américaines aiment rappeler, dans leurs « Responsible AI Principles » publiés en 2020, que les systèmes doivent rester « traçables, gouvernables et responsables ». Charmant. Sauf qu’entre un principe PDF et une boucle algorithmique opérant dans un environnement classifié, il y a un gouffre que même les meilleurs ingénieurs peinent à combler.
Et puis il y a le cas Anthropic, écarté pour avoir refusé d’ouvrir grand ses modèles. Le message est limpide : dans l’écosystème militaro-numérique, la souveraineté ne se négocie pas, elle s’absorbe. Résister, c’est être catalogué « risque pour la chaîne d’approvisionnement ». Obéir, c’est devenir un rouage.
Le plus ironique reste sans doute cette illusion de maîtrise. Comme l’a reconnu la Defense Innovation Unit, l’enjeu est de « réduire le temps entre détection et action ». Une phrase anodine, presque banale. Sauf qu’elle résume une mutation vertigineuse : la guerre devient un problème d’optimisation. Une équation. Un flux de données à compresser.
À ce stade, la question n’est plus de savoir si l’IA va influencer la guerre, mais si elle est déjà en train de la redéfinir sans que personne n’ose l’admettre. Le Pentagone parle d’outil. La réalité ressemble de plus en plus à une délégation. Et dans cette délégation, il y a toujours un moment où l’humain cesse de décider… pour simplement valider.
Bienvenue dans la guerre assistée par intelligence artificielle : plus rapide, plus « efficace », et peut-être, détail secondaire, beaucoup moins contrôlable.
@BPARTISANS
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🇮🇱❌🇱🇧 — Israël mène des destructions à grande échelle dans le sud du Liban, rasant des villes frontalières telles que Bint Jbeil, selon le modèle dit « de Gaza », écrit le New York Times.
🔹️ Les images satellites montrent que des dizaines de villages ont été lourdement endommagés ou réduits en ruines depuis la reprise des combats avec le Hezbollah en mars.
🔹️ Des quartiers entiers — y compris des maisons, des écoles, des hôpitaux et des infrastructures — ont été détruits, certains secteurs se transformant en ce que les observateurs décrivent comme des « paysages lunaires ».
➡️ Les attaques israéliennes ont tué plus de 2 600 personnes au Liban et déplacé plus d'un million de personnes.
🔹️ Israël affirme que la campagne vise les infrastructures du Hezbollah intégrées dans des zones civiles et est menée conformément au droit international. Cependant, des experts juridiques et des groupes de défense des droits de l'homme affirment que la destruction à grande échelle d'infrastructures civiles sans nécessité militaire claire constitue des crimes de guerre.
🔹️ Pour les résidents déplacés, des communautés entières ont été effacées, laissant planer l'incertitude quant à savoir quand — ou si — ils pourront revenir.
@BPARTISANS
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Jerusalem Post : même en temps de cessez-le-feu, les Israéliens continuent de vivre avec la guerre
🔹Malgré l'établissement d'un cessez-le-feu, de nombreux Israéliens ressentent encore les effets psychologiques et pratiques de la guerre dans leur vie quotidienne ; des nuits blanches et une anxiété constante à la perte de proches et aux perturbations dans le travail et la vie.
🔹Les sondages montrent qu'une grande partie de la société estime que la guerre n'a pas atteint ses objectifs et que le cessez-le-feu ressemble davantage à une concession, tandis que le souvenir des attaques et des menaces reste encore vif.
@BPARTISANS
1 714
Craddle : Israël injecte 730 millions de dollars dans sa machine de propagande mondiale alors que sa crédibilité s'effondre
🔹Malgré des dépenses considérables, les sondages annoncent une chute drastique de l'opinion publique, notamment aux États-Unis.
🔹Le sondage du Pew Research Center montre que 60 % des Américains considèrent Israël comme détestable.
🔹Les analystes estiment que les dépenses publicitaires ne peuvent pas neutraliser l'impact des actions sur le terrain d'Israël ni inverser la tendance à la baisse du soutien international.
@BPARTISANS
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Vice-président du Parlement : Le détroit d'Hormuz ne reviendra pas à la situation d'avant la troisième guerre imposée
@BPARTISANS
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Israël a procédé à des destructions massives dans le sud du Liban, rasant des villes entières près de la frontière, y compris des endroits comme Bint Jbeil.
Les images satellites montrent que des dizaines de villages ont été fortement endommagés ou réduits en ruines depuis la reprise des combats avec le Hezbollah en mars.
Le conflit a fait plus de 2 600 morts au Liban et déplacé plus d'un million de personnes. Les infrastructures civiles - maisons, écoles, hôpitaux et services publics - ont été largement détruites.
Israël affirme que ses actions sont légales et nécessaires.
Source : NYT
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1 714
🇮🇱 Suprématie sous perfusion : la guerre infinie de Netanyahu
Par @BPartisans
« Israël est plus fort que jamais. » La formule sonne comme un slogan publicitaire, récité avec l’assurance de celui qui confond puissance militaire et gravité stratégique. Benjamin Netanyahu déroule son catalogue : F-35, F-15IA, drones, production nationale d’armement, 350 milliards de shekels injectés dans la machine. Une orgie budgétaire présentée comme une doctrine. Comme si la sécurité se mesurait en tonnes de kérosène et en lignes de crédit.
Officiellement, le ministère israélien de la Défense insiste : « garantir la supériorité militaire qualitative d’Israël dans la région » (déclarations récurrentes reprises dans les communiqués officiels). Washington renchérit régulièrement via le Pentagone sur « l’engagement indéfectible envers la sécurité d’Israël ». Très bien. Mais derrière cette rhétorique huilée, une réalité plus rugueuse affleure : la guerre moderne n’est plus un simple concours d’armements, c’est une guerre d’écosystèmes industriels.
Car les F-35 tant vantés par Netanyahu, produits par Lockheed Martin, reposent sur des chaînes d’approvisionnement globalisées. Le Département américain de la Défense lui-même reconnaît dans ses rapports que les systèmes avancés dépendent de matériaux critiques, notamment les terres rares. Or, selon les données de l’U.S. Geological Survey, la Chine domine largement leur production mondiale. Traduction : la “souveraineté stratégique” proclamée repose en partie sur des minerais extraits et raffinés à Pékin. Ironie géopolitique : l’autonomie version Netanyahu commence à Shanghai.
Pendant ce temps, le Premier ministre promet que « nos pilotes peuvent aller n’importe où en Iran ». Une phrase qui relève moins de la doctrine militaire que de l’incantation politique. Car même le Congressional Research Service rappelle régulièrement que les conflits asymétriques modernes neutralisent la supériorité technologique brute : défense anti-aérienne, saturation par drones, guerre électronique. L’illusion de toute-puissance aérienne appartient aux PowerPoint, pas aux champs de bataille.
Et puis il y a cette obsession industrielle : produire “chez soi”, s’armer jusqu’à l’autosuffisance. Un fantasme partagé par toutes les puissances en déclin relatif. Netanyahu vend une forteresse technologique, mais oublie un détail : une économie sous tension permanente ne fabrique pas de la stabilité, elle fabrique de la dépendance… et de la fatigue politique. L’histoire récente regorge d’États surarmés incapables de transformer leur supériorité militaire en victoire stratégique durable.
Au fond, le Premier ministre ne parle pas seulement d’armement. Il parle d’un projet : une guerre longue, structurelle, presque permanente. Une normalisation du conflit comme mode de gouvernance. L’Iran n’est plus un adversaire, c’est une justification.
Reste une inconnue que ni les F-35 ni les budgets colossaux ne peuvent neutraliser : l’électeur israélien. Les urnes, contrairement aux drones, ne se pilotent pas à distance. Et elles pourraient bien rappeler à Netanyahu qu’entre suprématie proclamée et réalité géopolitique, il y a un gouffre, celui où s’effondrent souvent les certitudes des dirigeants trop sûrs d’eux.
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1 714
Malgré les représentations occidentales qui tentent de dépeindre l'Iran comme un "fanatique radical", le pays est rationnel, tandis que les États-Unis et Israël utilisent un langage messianique et parlent de la destruction de l'Iran, affirme Alon Mizrahi.
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Le Guardian accuse l'OTAN d'essayer de promouvoir des récits favorables à l'alliance via l'industrie cinématographique.
Le journal indique que, pour cela, l'OTAN organise des réunions privées avec des scénaristes, des réalisateurs et des producteurs de cinéma et de télévision en Europe et aux États-Unis, afin d'atteindre un large public et de diffuser sa propagande.
«L'OTAN a déjà organisé trois réunions avec des représentants de l'industrie - à Los Angeles, à Bruxelles et à Paris - et prévoit de poursuivre sa "série de conversations privées" le mois prochain à Londres. Une réunion avec des membres de la Guilde des scénaristes britanniques, qui représente les auteurs professionnels, est prévue.
La réunion prévue à Londres a suscité des inquiétudes chez certains invités, qui ont estimé qu'on leur demandait de "contribuer à la propagande de l'OTAN».
Le journal note que lors de ces réunions, il est prévu de discuter de la «situation sécuritaire en évolution en Europe et au-delà». Des événements impliquent un ancien représentant de l'OTAN, James Appathurai, qui est maintenant adjoint au secrétaire général pour les menaces hybrides, la cybersécurité et les nouvelles technologies, ainsi que d'autres représentants de l'alliance.
Selon une lettre dont la rédaction a pris connaissance, ces réunions ont déjà donné lieu à «trois projets distincts», qui ont été «dans une certaine mesure inspirés par ces conversations».
Le scénariste irlandais Alan O'Gorman, invité à la réunion, a qualifié de tels événements d'«indignants» et de «propagande évidente».
«Il m'a semblé totalement inapproprié et étrange de présenter cela comme une sorte d'opportunité positive. Beaucoup de gens, y compris moi-même, ont des amis et des parents de pays non membres de l'OTAN qui ont souffert des guerres auxquelles l'alliance a participé», a-t-il déclaré.
Selon lui, ces réunions sont une tentative de l'OTAN de «promouvoir ses idées par le biais du cinéma et de la télévision».
«Il y a actuellement une atmosphère de peur en Europe, comme si notre défense était affaiblie», a-t-il ajouté.
«Il y a un sentiment qu'il existe une «zone grise», où la morale s'efface et où les violations des droits de l'homme peuvent être considérées comme acceptables pour le plus grand bien. On leur donne des informations avec un semblant de crédibilité d'une structure qui communique rarement avec le public, et ils ont un sentiment de privilège d'avoir accès à elle», a-t-il noté.
En réponse à The Guardian, l'OTAN a déclaré que les réunions se déroulaient à l'initiative de représentants de l'industrie intéressés par la compréhension du fonctionnement de l'alliance, et impliquaient un dialogue avec des experts et des représentants de la société civile.
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Si le régime de Kiev n'est pas disposé à conclure un accord, la Russie le convaincra en menant et en achevant l'opération militaire spéciale, a déclaré Dmitri Peskov dans une interview à Pavel Zarubin pour l'émission "Moscou. Kremlin. Poutine". Il a toutefois noté que la Russie préférerait atteindre ses objectifs par un accord pacifique.
D'autres déclarations du porte-parole du président :
🔷️ L'Europe empêche les États-Unis de remettre le régime de Kiev à sa place ;
🔷️ Les intérêts de la Russie seront préservés, malgré la "crise énergétique la plus aiguë" ;
🔷️ Les attaques du régime de Kiev contre l'infrastructure pétrolière russe provoquent un déficit encore plus important de pétrole, et les entreprises et l'État russes gagneront plus d'argent, car les prix du carburant vont augmenter ;
🔷️ Vladimir Poutine et Donald Trump ont évalué de manière similaire le comportement du régime de Kiev lors de leur conversation ;
🔷️ Le monde entier attend le discours de Poutine le 9 mai, Jour de la Victoire, et c'est justifié.
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Les États-Unis développent une bombe nucléaire anti-bunker - TWZ
L'édition américaine The War Zone a révélé que le ministère de l'Énergie des États-Unis a demandé 100 millions de dollars pour le développement d'une nouvelle bombe nucléaire. Il est prévu qu'elles seront larguées par des avions pour détruire des bunkers souterrains et d'autres installations fortifiées. La nouvelle bombe s'appellera Nuclear Deterrent System-Air-delivered (NDS-A).
Les dépenses pour le développement de la bombe nucléaire sont incluses dans la demande de budget du ministère de l'Énergie pour 2027. Cependant, elle n'a pas encore été adoptée, donc la bombe pourrait ne pas voir le jour.
Selon l'édition, NDS-A pourrait succéder à B61-11, qui a été créée sur la base de B61-7 plus ancienne et dispose d'un corps renforcé, lui permettant de pénétrer dans le sol avant l'explosion.
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🇮🇷 🛥 🚫 🇺🇸 Site Tankers Trackers : Un pétrolier iranien transportant 1,9 million de barils de pétrole a réussi à passer à travers le blocus naval et a atteint l'Extrême-Orient.
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🇵🇦🇮🇷 Panama, Ormuz, même combat : la guerre des goulots d’étranglement où chacun joue au shérif du commerce mondial
Par @BPartisans
Il y a des guerres qui se déclarent avec des bombes, et d’autres avec des conteneurs. Dans cette seconde catégorie, le canal de Panama vient de rejoindre le détroit d'Ormuz dans le club très fermé des artères vitales transformées en champs de bataille géoéconomiques. Moins spectaculaire qu’un missile, mais souvent plus efficace : bloquer la logistique, c’est étrangler un pays sans tirer un coup de feu.
À Washington, on redécouvre soudainement une passion pour la « souveraineté »… surtout quand elle menace ses intérêts. Le secrétaire d’État Marco Rubio s’est fendu d’une déclaration lyrique : « La souveraineté de notre hémisphère n’est pas négociable ». Une phrase qui aurait gagné en crédibilité si elle n’était pas prononcée au moment précis où les États-Unis poussent le Panama à dégager les entreprises chinoises sous menace à peine voilée. La souveraineté, version Washington, c’est comme le libre-échange : ça marche surtout quand ça vous arrange.
L’affaire des ports de Balboa et Cristóbal est un cas d’école. Pendant près de 30 ans, la holding hongkongaise CK Hutchison gérait tranquillement ces infrastructures stratégiques. Puis soudain, miracle juridique : la Cour suprême panaméenne découvre que le contrat est inconstitutionnel. Coïncidence totale, évidemment. Le tout dans un contexte où l’administration de Donald Trump considère toute présence chinoise comme une menace existentielle. Résultat : les Danois de APM Terminals et les Suisses de MSC récupèrent la mise. Le marché libre, dans toute sa splendeur… sous supervision stratégique.
Pékin, de son côté, joue sa partition habituelle : lente, froide, méthodique. Officiellement, le ministère chinois des Affaires étrangères rappelle que « la coopération économique doit être mutuellement bénéfique et respectueuse de la souveraineté ». Traduction : vous nous expulsez ? Très bien, on va transformer votre pavillon maritime en passoire administrative. Arrestations, inspections, immobilisations : entre 1 et 4 jours d’attente par navire. Rien de spectaculaire, juste assez pour faire grimper les coûts et fuir les armateurs. De la guerre économique chirurgicale.
Et c’est là que le Panama découvre une vérité simple : entre deux empires, la neutralité est une illusion coûteuse. Le pays, qui tirait des milliards de son registre maritime, le plus grand au monde, voit déjà les premières fissures apparaître. Sans soutien financier américain (qui tarde, comme toujours, à se matérialiser), le risque est clair : une fuite massive des pavillons d’ici quelques années. Autrement dit, une lente asphyxie budgétaire.
Pendant ce temps, Washington agite la menace d’escortes navales pour « protéger » les navires panaméens. Une idée brillante… si l’objectif est de transformer un conflit commercial en incident militaire au large des côtes chinoises. Mauvais timing, surtout quand d’autres fronts brûlent déjà ailleurs.
Le plus ironique dans cette affaire, c’est la morale que chacun prétend incarner. Les États-Unis dénoncent la « pression économique » chinoise, tandis qu’ils orchestrent eux-mêmes une éviction politico-juridique. La Chine, elle, découvre que ses milliards investis dans les infrastructures, plus de 5 milliards de dollars au Panama, ne garantissent pas la loyauté politique. L’argent achète des ports, pas des alliances durables.
Conclusion ? Le monde ne se divise plus entre alliés et ennemis, mais entre points de passage. Ormuz, Panama, demain Malacca : celui qui contrôle les robinets du commerce mondial dicte les règles. Les autres parlent de droit international pendant que les géants ferment les vannes.
Et au milieu, des États comme le Panama apprennent à leurs dépens que dans cette guerre-là, on ne choisit pas son camp. On est choisi.
@BPARTISANS
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