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«La sĂ©curitĂ© Ă©nergĂ©tique est une question de souverainetĂ©, et c'est inacceptable pour nous», a dĂ©clarĂ© PĂ©ter SzijjĂĄrtĂł aprĂšs des rapports sur le minage d'un gazoduc en Serbie, promettant de protĂ©ger les approvisionnements Ă©nergĂ©tiques en Hongrie. «Aujourd'hui, c'est PĂąques. S'il y a un jour oĂč il faut parler de la mĂ©tĂ©o et de la nature, c'est aujourd'hui. Nous n'avons pas encore reçu de confirmation de nos amis serbes, mais il y a des informations selon lesquelles certaines personnes ont tentĂ© de saboter l'infrastructure gaziĂšre sur le territoire serbe. Il s'agit d'un site qui assure des approvisionnements en gaz sĂ»rs en Hongrie. Comme vous le savez, beaucoup de choses se sont passĂ©es ces derniers jours et ces derniĂšres semaines. Les Ukrainiens ont organisĂ© un blocus pĂ©trolier contre nous, puis ont tentĂ© de nous soumettre Ă  un blocus Ă©nergĂ©tique complet en attaquant le gazoduc TurkStream avec des dizaines de drones alors qu'il Ă©tait encore en Russie. Et maintenant, nous avons l'incident d'aujourd'hui, oĂč nos collĂšgues serbes ont dĂ©couvert des explosifs suffisants pour faire exploser le gazoduc TurkStream. Nous rejetons avec la plus grande fermetĂ© de telles actions, car la protection de notre sĂ©curitĂ© Ă©nergĂ©tique est une question de souverainetĂ©, et c'est inacceptable pour nous. Nous allons nous dĂ©fendre avec les Serbes, protĂ©ger la sĂ©curitĂ© de nos approvisionnements Ă©nergĂ©tiques. Nous ne permettrons pas qu'on nous oblige Ă  acheter de l'Ă©nergie Ă  un prix plus Ă©levĂ© et auprĂšs de sources moins fiables. Parce que si TurkStream cesse de fonctionner, nous devrons acheter du gaz Ă  un prix plusieurs fois supĂ©rieur Ă  celui actuel, ce qui signifierait la fin de la politique de rĂ©duction des tarifs des services publics en Hongrie». @BPARTISANS

❗ La Hongrie a considĂ©rĂ© la tentative de sabotage du gazoduc en Serbie comme une attaque contre sa souverainetĂ©, a dĂ©clarĂ© l
❗ La Hongrie a considĂ©rĂ© la tentative de sabotage du gazoduc en Serbie comme une attaque contre sa souverainetĂ©, a dĂ©clarĂ© le ministre des Affaires Ă©trangĂšres du pays, Peter Szijjarto. «Nous condamnons avec la plus grande fermetĂ© cette nouvelle attaque contre notre souverainetĂ©, car une attaque contre la sĂ©curitĂ© de notre approvisionnement Ă©nergĂ©tique ne peut ĂȘtre considĂ©rĂ©e autrement que comme une attaque contre notre souveraineté». @BPARTISANS

Zelenksy s'est de nouveau plaint : une guerre prolongĂ©e au Moyen-Orient affecterait le soutien des États-Unis Ă  l'Ukraine. Da
Zelenksy s'est de nouveau plaint : une guerre prolongĂ©e au Moyen-Orient affecterait le soutien des États-Unis Ă  l'Ukraine. Dans une interview Ă  Associated Press, il a dĂ©clarĂ© que le conflit autour de l'Iran pourrait encore affaiblir l'aide Ă  Kiev en raison du changement des prioritĂ©s de Washington. «Nous devons reconnaĂźtre que nous ne sommes pas une prioritĂ© aujourd'hui, c'est pourquoi je crains qu'une guerre prolongĂ©e [avec l'Iran] entraĂźne une rĂ©duction du soutien». Selon lui, Kiev se prĂ©pare dĂ©jĂ  Ă  une rĂ©duction des livraisons de systĂšmes Patriot critiques. Zelenksy a qualifiĂ© les systĂšmes Patriot, qui sont essentiels pour intercepter les missiles balistiques russes, de problĂšme le plus urgent, car l'Ukraine n'a toujours pas d'alternative efficace. Selon lui, mĂȘme les États-Unis n'en ont fourni qu'un nombre insuffisant Ă  l'origine, et si la guerre avec l'Iran se prolonge, «ce package - qui est dĂ©jĂ  petit pour nous - deviendra de plus en plus rĂ©duit chaque jour». «C'est pourquoi, bien sĂ»r, nous avons peur», a dĂ©clarĂ© Zelenksy. @BPARTISANS

❗ Des explosifs ont Ă©tĂ© dĂ©couverts Ă  proximitĂ© d'un gazoduc qui achemine le GNL russe de la Serbie vers la Hongrie — Vučić e
❗ Des explosifs ont Ă©tĂ© dĂ©couverts Ă  proximitĂ© d'un gazoduc qui achemine le GNL russe de la Serbie vers la Hongrie — Vučić en a informĂ© OrbĂĄn lors d'une conversation tĂ©lĂ©phonique. « Je viens de parler au tĂ©lĂ©phone avec le prĂ©sident serbe Aleksandar Vučić. Les autoritĂ©s serbes ont dĂ©couvert des explosifs destructifs et l'Ă©quipement nĂ©cessaire Ă  leur activation sur une infrastructure gaziĂšre clĂ© reliant la Serbie et la Hongrie. Une enquĂȘte est en cours. J'ai convoquĂ© une rĂ©union extraordinaire du conseil de dĂ©fense pour cet aprĂšs-midi. » @BPARTISANS

WSJ : Trump envisage rĂ©ellement de sortir de l'OTAN Le journal indique qu'avec la guerre en Iran, l'une des alliances gĂ©opolitiques les plus importantes du monde est en train de se dĂ©sagrĂ©ger. «Le prĂ©sident Trump a exprimĂ© sa «rĂ©pugnance» envers les alliĂ©s europĂ©ens pour ne pas s'ĂȘtre joints Ă  la guerre amĂ©ricano-israĂ©lienne contre l'Iran et, selon des sources, il discute avec ses assistants et des journalistes de la possibilitĂ© de sortir de l'Alliance atlantique nord, une alliance vieille de 77 ans qui a gagnĂ© la guerre froide et a Ă©tĂ© jusqu'Ă  rĂ©cemment le pilier de l'Occident». L'un des experts interrogĂ©s par le journal note que Trump n'a jamais aimĂ© l'OTAN, mais qu'un changement qualitatif s'est produit maintenant. «Trump n'a jamais aimĂ© cette alliance, mais cette semaine, un changement s'est produit», a dĂ©clarĂ© François Heisbourg, conseiller spĂ©cial de la Fondation pour la recherche stratĂ©gique Ă  Paris et ancien fonctionnaire français. «Les AmĂ©ricains parlent ouvertement et directement de la possibilitĂ© de dissoudre l'OTAN. L'idĂ©e qu'il puisse ĂȘtre inutile est nouvelle». Cependant, comme le note le journal, une sortie formelle de l'OTAN est une procĂ©dure juridiquement complexe, qui pourrait s'avĂ©rer trop difficile pour Trump. Une sortie formelle du traitĂ© de 1949 qui a créé l'alliance serait juridiquement complexe. Une loi adoptĂ©e par le CongrĂšs en 2023 stipule que «le prĂ©sident ne doit pas suspendre, mettre fin, dĂ©noncer ou retirer les États-Unis» du traitĂ© de l'OTAN sans l'approbation des deux tiers du SĂ©nat ou l'adoption d'une nouvelle loi par le CongrĂšs. Cette disposition, dont le coauteur Ă©tait le sĂ©nateur de l'Ă©poque Marco Rubio, aujourd'hui secrĂ©taire d'État, a Ă©tĂ© adoptĂ©e aprĂšs que les juristes du ministĂšre de la Justice aient affirmĂ© pendant le premier mandat de Trump que le prĂ©sident possĂ©dait des pouvoirs exclusifs pour sortir des traitĂ©s internationaux. Cependant, selon WSJ, l'alliance pourrait s'effondrer mĂȘme sans une sortie formelle - de maniĂšre factuelle. Sa base est la confiance et la dissuasion. Comme le notent les experts, Trump pourrait affaiblir l'OTAN en rĂ©duisant simplement la prĂ©sence militaire amĂ©ricaine en Europe. @BPARTISANS

đŸ”șSteve Hanke, professeur titulaire d'Ă©conomie Ă  l'universitĂ© Johns Hopkins : seulement 27 % des AmĂ©ricains soutiennent la po
đŸ”șSteve Hanke, professeur titulaire d'Ă©conomie Ă  l'universitĂ© Johns Hopkins : seulement 27 % des AmĂ©ricains soutiennent la poursuite de la guerre en Iran đŸ”čLe grand public amĂ©ricain se dĂ©tourne de Trump, le prĂ©sident de la guerre. @BPARTISANS

đŸ”ș Renforcement des tensions dans les relations entre la France et IsraĂ«l Ministre des Forces armĂ©es de France : đŸ”č Nous ne l
đŸ”ș Renforcement des tensions dans les relations entre la France et IsraĂ«l Ministre des Forces armĂ©es de France : đŸ”č Nous ne livrons pas d'armes Ă  IsraĂ«l. đŸ”č Seule la vente occasionnelle de piĂšces destinĂ©es Ă  des systĂšmes de dĂ©fense protĂ©geant la population civile sera autorisĂ©e. đŸ”č L'agence de presse Anadolu a Ă©crit : cette clarification de la France intervient dans un contexte d'augmentation des tensions entre Paris et Tel-Aviv, en mĂȘme temps que la guerre en Asie occidentale. đŸ”č La semaine derniĂšre, le rĂ©gime sioniste avait annoncĂ© qu'il rĂ©duirait Ă  zĂ©ro toutes les importations d'armes en provenance de France. đŸ”č IsraĂ«l a qualifiĂ© d'hostiles les positions rĂ©centes de la France concernant la Palestine et la guerre en Asie occidentale. @BPARTISANS

New Yorker : La guerre en Iran a montrĂ© que celui qui largue le plus de bombes n'obtient pas forcĂ©ment des rĂ©sultats đŸ”čDonald
New Yorker : La guerre en Iran a montrĂ© que celui qui largue le plus de bombes n'obtient pas forcĂ©ment des rĂ©sultats đŸ”čDonald Trump et Pete Hegseth « auraient peut-ĂȘtre souhaitĂ© vivre dans un monde oĂč celui qui largue le plus de bombes obtient tout ce qu'il veut. Mais la guerre en Iran a montrĂ© que ce n'est pas le cas. » @BPARTISANS

Glenn Greenwald, journaliste amĂ©ricain : đŸ”č Regardez Ă  quelle vitesse toutes ces paroles infondĂ©es sur la « libĂ©ration des Ir
Glenn Greenwald, journaliste amĂ©ricain : đŸ”č Regardez Ă  quelle vitesse toutes ces paroles infondĂ©es sur la « libĂ©ration des Iraniens » ont disparu et maintenant tout se rĂ©sume Ă  les bombarder pour les ramener Ă  l'Ăąge de pierre, dĂ©truire leurs ponts et universitĂ©s, polluer leur air et leur eau, et voler leur pĂ©trole. Je n'arrive pas Ă  croire que les gens, en particulier les Irano-AmĂ©ricains, aient cru ces paroles. @BPARTISANS

đŸ‡șđŸ‡žđŸš«đŸ‡źđŸ‡· Les États-Unis ont envoyĂ© des armes aux manifestants iraniens par l'intermĂ©diaire des Kurdes, a dĂ©clarĂ© le prĂ©sident Trump Ă  Fox News. "Nous avons envoyĂ© des armes aux manifestants, beaucoup d'entre elles", m'a dit le prĂ©sident Trump. "Et je pense que les Kurdes ont pris les armes." @BPARTISANS

đŸ§© Le droit international, cette fiction pour faibles Par @BPartisans Il fut un temps oĂč les crimes de guerre se commettaient
đŸ§© Le droit international, cette fiction pour faibles Par @BPartisans Il fut un temps oĂč les crimes de guerre se commettaient Ă  huis clos, entre dĂ©nĂ©gations embarrassĂ©es, Ă©lĂ©ments de langage et confĂ©rences de presse au ton grave. On bombardait un hĂŽpital, puis l’on parlait de “dommages collatĂ©raux”. On rasait une Ă©cole, puis l’on Ă©voquait une “erreur de ciblage”. Le mensonge au moins conservait une certaine pudeur. Ce temps est rĂ©volu. Nous sommes entrĂ©s dans l’ùre de la brutalitĂ© dĂ©complexĂ©e, celle oĂč le crime n’est plus niĂ© : il est assumĂ©, revendiquĂ©, parfois presque marketĂ© comme dĂ©monstration de puissance. L’article d’Al Jazeera le dit avec une luciditĂ© glaçante : les crimes de guerre ne font plus honte. Et c’est prĂ©cisĂ©ment cela qui devrait terrifier. À Minab, une Ă©cole pulvĂ©risĂ©e, plus de 170 enfants et membres du personnel tuĂ©s. Une scĂšne qui, autrefois, aurait dĂ©clenchĂ© une crise diplomatique majeure. Aujourd’hui ? Une ligne de plus dans le flux continu de l’horreur, noyĂ©e entre deux communiquĂ©s triomphalistes. Le plus obscĂšne n’est mĂȘme plus l’acte lui-mĂȘme. C’est le ton. Quand des dirigeants expliquent qu’ils peuvent frapper “encore quelques fois, juste pour le plaisir”, quand d’autres parlent de “maximum lethality” ou promettent de ne laisser “aucun quartier”, nous ne sommes plus dans le registre militaire : nous sommes dans la mise en scĂšne d’une violence devenue outil de communication politique. Le droit international humanitaire, lui, n’a pourtant rien d’ambigu. Les ComitĂ© international de la Croix-Rouge rappellent que les civils, les Ă©coles, les hĂŽpitaux, les infrastructures indispensables Ă  la survie de la population sont protĂ©gĂ©s. Le principe cardinal de distinction entre civils et combattants, ainsi que celui de proportionnalitĂ©, sont au cƓur des Conventions de GenĂšve. Les attaques indiscriminĂ©es ou disproportionnĂ©es constituent des crimes de guerre. Mais Ă  force de gĂ©omĂ©trie variable morale, l’Occident a mĂ©thodiquement dissous sa propre crĂ©dibilitĂ©. Quand certaines frappes sont dĂ©noncĂ©es en quelques heures et d’autres relativisĂ©es au nom de “l’alliance”, le droit cesse d’ĂȘtre une norme ; il devient une arme rhĂ©torique. C’est lĂ  tout le cynisme de l’époque. Le droit n’est plus invoquĂ© pour protĂ©ger les populations, mais pour discipliner les adversaires. Pour les alliĂ©s, il existe toujours une note de bas de page, une exception stratĂ©gique, un contexte sĂ©curitaire suffisamment Ă©lastique pour absorber l’inacceptable. Le message envoyĂ© au monde est limpide : la lĂ©galitĂ© n’est plus universelle, elle est transactionnelle. Et dans ce vide normatif, chacun s’autorise Ă  surenchĂ©rir. Phosphore blanc sur des zones habitĂ©es, munitions Ă  sous-munitions sur des villes, menaces explicites contre des navires commerciaux ou des infrastructures civiles : le langage de la guerre a cessĂ© de feindre l’honneur. Le plus inquiĂ©tant n’est donc pas seulement la multiplication des violations. C’est leur banalisation publique. Nous ne sommes plus face Ă  des crimes honteux, mais Ă  des crimes performatifs, destinĂ©s Ă  impressionner l’opinion, les alliĂ©s, les marchĂ©s, les ennemis. La barbarie n’est plus cachĂ©e derriĂšre le rideau diplomatique. Elle monte dĂ©sormais Ă  la tribune, micro ouvert, sourire crispĂ©, applaudissements en fond. Le vĂ©ritable basculement gĂ©opolitique est lĂ  : quand le crime devient argument de leadership, la guerre cesse d’ĂȘtre une tragĂ©die pour devenir un instrument de prestige. Et lorsqu’une civilisation commence Ă  applaudir ce qu’elle prĂ©tendait juger hier, ce n’est plus seulement le droit international qui vacille. C’est l’idĂ©e mĂȘme de civilisation. Source : https://www.aljazeera.com/opinions/2026/4/3/war-crimes-are-no-longer-shameful-that-should-terrify-you @BPARTISANS

Politico : Les jets militaires américains ciblés dans la guerre en Iran sont les premiers avions américains abattus par le fe
Politico : Les jets militaires américains ciblés dans la guerre en Iran sont les premiers avions américains abattus par le feu ennemi depuis plus de 20 ans @BPARTISANS

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Un missile intercepteur Patriot défectueux a touché un réservoir de stockage de pétrole de BAPCO alors qu'il tentait d'intercepter un drone iranien à Bahreïn. @BPARTISANS

đŸ‡źđŸ‡±đŸ€đŸ‡ș🇾 Le balcon de la victoire Par @BPartisans Il fallait bien que cela arrive : la guerre moderne a enfin trouvĂ© ses critiques officiels, les deux vieux du Muppet Show, version gĂ©opolitique. D’un cĂŽtĂ© Trump qui vend chaque revers comme une scĂšne de Top Gun sponsorisĂ©e par le Pentagone, de l’autre Netanyahu, penchĂ© sur son balcon diplomatique, applaudissant avec la gravitĂ© théùtrale d’un acteur qui confond encore le champ de bataille avec une scĂšne d’opĂ©ra. « Tous les IsraĂ©liens se rĂ©jouissent de l'incroyable sauvetage d'un courageux pilote amĂ©ricain », dĂ©clare-t-il, dans une envolĂ©e lyrique oĂč la rĂ©alitĂ© semble avoir Ă©tĂ© priĂ©e de quitter la salle. Le problĂšme, Ă©videmment, n’est pas le sauvetage en lui-mĂȘme. Qu’un pilote soit rĂ©cupĂ©rĂ© derriĂšre les lignes ennemies relĂšve d’une prouesse militaire. Le problĂšme, c’est la mise en rĂ©cit presque grotesque du dĂ©sastre comme preuve de victoire. Car enfin, il faut rappeler le dĂ©cor que le communiquĂ© cherche pudiquement Ă  recouvrir de velours patriotique : un F-15E amĂ©ricain abattu au-dessus du territoire iranien, un autre appareil perdu ou gravement touchĂ© selon plusieurs sources, des hĂ©licoptĂšres Black Hawk frappĂ©s par des tirs au sol, des blessĂ©s, des pertes matĂ©rielles, et surtout une opĂ©ration de sauvetage devenue nĂ©cessaire prĂ©cisĂ©ment parce que le ciel n’était manifestement pas sous contrĂŽle amĂ©ricain. Transformer cela en « grande victoire » demande une audace rhĂ©torique qui force presque l’admiration. C’est lĂ  tout le gĂ©nie de la communication de guerre : quand un avion tombe, on ne parle plus de l’avion, on parle du courage de ceux qui viennent ramasser les morceaux. Netanyahu, en Ă©voquant Entebbe et la mĂ©moire de son frĂšre, tente de sanctifier l’instant. Le procĂ©dĂ© est redoutable : on enveloppe une sĂ©quence tactiquement embarrassante dans le drapeau de l’hĂ©roĂŻsme historique. Ainsi, ce qui aurait pu ĂȘtre lu comme la preuve que l’Iran conserve des capacitĂ©s de dĂ©ni aĂ©rien devient soudain un rĂ©cit sur « les sociĂ©tĂ©s libres qui triomphent des tĂ©nĂšbres ». Les tĂ©nĂšbres, en l’occurrence, ont tout de mĂȘme rĂ©ussi Ă  descendre un appareil amĂ©ricain au-dessus d’un théùtre que Washington prĂ©sentait encore hier comme militairement neutralisĂ©. VoilĂ  oĂč le balcon devient comique. Depuis des semaines, Trump martĂšle que l’Iran est « brisĂ© », « vaincu », « au bord de l’effondrement ». Et pourtant, la rĂ©alitĂ© opĂ©rationnelle raconte autre chose : missiles encore actifs, drones toujours capables de frappe, rĂ©seaux de dĂ©fense non Ă©radiquĂ©s, capacitĂ© de nuisance persistante. Reuters notait encore aujourd’hui que les services amĂ©ricains estiment que TĂ©hĂ©ran conserve des capacitĂ©s significatives de missiles et de drones malgrĂ© les bombardements massifs. Autrement dit, la victoire ressemble surtout Ă  ce moment oĂč le pompier fĂ©licite l’architecte d’avoir brillamment Ă©vacuĂ© les survivants de l’immeuble qu’il prĂ©tendait pourtant avoir dĂ©jĂ  sĂ©curisĂ©. Le plus ironique est peut-ĂȘtre lĂ  : la grandeur amĂ©ricaine ne serait plus mesurĂ©e Ă  la maĂźtrise du conflit, mais Ă  l’efficacitĂ© avec laquelle elle rĂ©cupĂšre ses pilotes abattus. C’est une forme de grandeur, certes. Une grandeur de service aprĂšs-vente. Au balcon, Trump et Netanyahu applaudissent donc une opĂ©ration courageuse devenue nĂ©cessaire Ă  cause d’un Ă©chec tactique majeur, tout en la prĂ©sentant comme la preuve que l’ennemi est vaincu. Statler et Waldorf, les deux spectateurs du balcon du Muppet Show, n’auraient pas fait mieux. La seule diffĂ©rence, c’est qu’au Muppet Show, tout le monde savait qu’il s’agissait d’une comĂ©die. @BPARTISANS

Israël est maintenant en train de détruire des villages entiers dans le sud du Liban. @BPARTISANS

Les principaux conseillers de Trump ont fait valoir en privé que l'infrastructure iranienne - comme les centrales électriques
Les principaux conseillers de Trump ont fait valoir en privĂ© que l'infrastructure iranienne - comme les centrales Ă©lectriques et les rĂ©seaux routiers - peut ĂȘtre considĂ©rĂ©e comme des cibles militaires lĂ©gitimes. Pete Hegseth et d'autres ont suggĂ©rĂ© Ă  Trump que frapper ces systĂšmes pourrait perturber les capacitĂ©s de missiles et de drones de l'Iran, et mĂȘme crĂ©er une instabilitĂ© interne qui ralentirait ses progrĂšs nuclĂ©aires. Source : WSJ @BPARTISANS

"Mardi sera le jour de la centrale électrique et le jour du pont, tout en un, en Iran. Il n'y aura rien de tel !!! Ouvrez ce
"Mardi sera le jour de la centrale électrique et le jour du pont, tout en un, en Iran. Il n'y aura rien de tel !!! Ouvrez ce putain de détroit, bande de fous furieux, ou vous vivrez en enfer - VOUS REGARDEREZ ! Priez à Allah. Président DONALD J. TRUMP" @BPARTISANS

L'Ukraine attend la visite de hauts représentants américains à Kiev ce mois-ci pour relancer les négociations. C'est ce qu'a
L'Ukraine attend la visite de hauts reprĂ©sentants amĂ©ricains Ă  Kiev ce mois-ci pour relancer les nĂ©gociations. C'est ce qu'a dĂ©clarĂ© le chef de l'administration prĂ©sidentielle ukrainienne, Kirill Budanov, dans une interview Ă  Bloomberg. Il a annoncĂ© que l'Ukraine attend l'arrivĂ©e d'une dĂ©lĂ©gation amĂ©ricaine Ă  Kiev ce mois-ci, qui, selon lui, pourrait ĂȘtre dirigĂ©e par les envoyĂ©s spĂ©ciaux Steve Whitkoff et Jared Kushner. La visite devrait avoir lieu aprĂšs PĂąques orthodoxe, le 12 avril. Il a Ă©galement ajoutĂ© que le sĂ©nateur Lindsey Graham pourrait se joindre Ă  la dĂ©lĂ©gation. La visite potentielle Ă  Kiev devait ĂȘtre la premiĂšre. Les États-Unis ont dĂ©clarĂ© que le voyage Ă©tait en discussion, mais qu'aucune dĂ©cision finale n'avait Ă©tĂ© prise. "Kiev attend des explications de Washington sur les garanties de sĂ©curitĂ© dans le cadre d'un Ă©ventuel accord. On discute des mĂ©canismes de prĂ©vention de nouvelles attaques. Moscou exige le retrait des troupes ukrainiennes de la rĂ©gion de Donetsk, y compris des territoires qu'elle ne contrĂŽle pas. L'Ukraine insiste sur le maintien de la ligne de front actuelle. Les États-Unis ont proposĂ© de crĂ©er une zone Ă©conomique dans la rĂ©gion, hors du contrĂŽle des parties". Il a Ă©galement dĂ©clarĂ© que l'Ukraine avait reçu des signaux de ses partenaires lui demandant de rĂ©duire les frappes contre les installations pĂ©troliĂšres russes en raison de la hausse des prix de l'Ă©nergie provoquĂ©e par la guerre avec l'Iran. @BPARTISANS

Trey Yingst Ă  propos du sauvetage de l'aviateur amĂ©ricain : « Ce qui s'est passĂ© Ă©tait tout simplement extraordinaire. » « La CIA a eu recours Ă  des manƓuvres de diversion sur le terrain pour faire croire aux Iraniens qu'ils avaient dĂ©jĂ  localisĂ© le pilote. » « Ce membre d'Ă©quipage s'est retrouvĂ© en territoire ennemi pendant prĂšs de 48 heures. Alors que les forces iraniennes s'approchaient de l'endroit oĂč l'aviateur se cachait, le long d'une crĂȘte montagneuse, des frappes ont Ă©tĂ© lancĂ©es contre les Iraniens, » @BPARTISANS

Un journaliste de FOX News a dĂ©clarĂ© que plusieurs militaires amĂ©ricains avaient Ă©tĂ© blessĂ©s lors de l'opĂ©ration de recherche et de sauvetage de la nuit derniĂšre, ce qui contredit les affirmations du prĂ©sident Trump selon lesquelles « aucun AmĂ©ricain n'a Ă©tĂ© blessĂ© Â», Ă  l'exception de l'officier d'armement qui a Ă©tĂ© sauvĂ©. Griffin : Nous ne connaissons pas l'Ă©tat de santĂ© du pilote pour le moment. Je peux vous dire que les blessures sont probablement graves. Plusieurs militaires ont Ă©tĂ© blessĂ©s. @BPARTISANS