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đșđž Le monde otage dâune colĂšre prĂ©sidentielle
Par @BPartisans
« Si un accord se produit, il se produit. Et sâil ne se produit pas, nous allons faire exploser tout le pays. »
La phrase est tombée sur ABC News comme un cocktail Molotov lancé depuis le Bureau ovale. Pas une gaffe, pas un dérapage : une ligne politique condensée en une menace brute.
La veille encore, la communication officielle flirtait avec le triomphalisme martial : Iran exsangue, capacitĂ©s militaires prĂ©tendument neutralisĂ©es, rĂ©gime prĂ©sentĂ© comme Ă bout de souffle. Et puis, vingt-quatre heures plus tard, changement de dĂ©cor : il faudrait dĂ©sormais « rĂ©duire en poussiĂšre » tout un pays. VoilĂ donc la grande cohĂ©rence stratĂ©gique trumpienne : un ennemi Ă la fois dĂ©jĂ vaincu et encore suffisamment menaçant pour justifier lâanĂ©antissement total.
On ne parle plus ici de doctrine, mais de psychologie de cour de rĂ©crĂ©ation appliquĂ©e Ă la gĂ©opolitique. Quand la sortie honorable sâĂ©loigne, la rhĂ©torique se durcit. Ce nâest plus la force qui sâexprime, câest la frustration. Trump ne menace pas seulement TĂ©hĂ©ran ; il parle aussi Ă son propre reflet mĂ©diatique, Ă cette image de chef infaillible que la rĂ©alitĂ© du terrain vient fissurer chaque jour.
Le plus saisissant, câest cette oscillation permanente entre proclamation de victoire et pulsion destructrice. Si lâIran est dĂ©jĂ militairement neutralisĂ©, pourquoi promettre de « faire exploser tout le pays » ? La contradiction nâest pas accidentelle, elle est structurelle. Elle rĂ©vĂšle une prĂ©sidence gouvernĂ©e moins par la raison dâĂtat que par la tyrannie de lâego blessĂ©.
Les derniĂšres dĂ©clarations sur les centrales Ă©lectriques, les ponts et les infrastructures civiles vont dâailleurs dans le mĂȘme sens : frapper non seulement lâappareil militaire, mais les artĂšres vitales dâun Ătat. Plusieurs experts du droit international humanitaire rappellent quâune telle logique, lorsquâelle vise des infrastructures indispensables Ă la population civile sans nĂ©cessitĂ© militaire proportionnĂ©e, soulĂšve de graves questions au regard des lois de la guerre.
Nous ne sommes plus dans la diplomatie de la pression, mais dans la diplomatie du caprice : si le deal flatte lâimage du prĂ©sident, il devient un succĂšs historique ; sâil Ă©choue, alors le pays entier mĂ©rite lâapocalypse. Comme un enfant roi Ă qui lâon refuse la victoire, il ne nĂ©gocie plus, il casse le jouet.
Le drame, câest quâici le jouet sâappelle Iran, dĂ©troit dâOrmuz, marchĂ©s Ă©nergĂ©tiques mondiaux et millions de civils pris en Ă©tau. Les mots ne sont plus des mots lorsquâils sortent de la bouche du commandant en chef de la premiĂšre puissance militaire mondiale ; ils deviennent des signaux stratĂ©giques, des accĂ©lĂ©rateurs de panique, des promesses de ruine.
Au fond, cette phrase rĂ©sume toute la sĂ©quence : une prĂ©sidence erratique oĂč la colĂšre personnelle tient lieu de stratĂ©gie, et oĂč la blessure narcissique menace de se transformer en doctrine militaire.
@BPARTISANS
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đșđž âïž đźđ· Calendrier des dĂ©lais de la "JournĂ©e de la centrale Ă©lectrique" :
⹠22 mars : Trump fixe un délai de 48 heures
⹠23 mars : Le délai est prolongé jusqu'au 27 mars
⹠26 mars : Le délai est prolongé jusqu'au 6 avril
⹠5 avril : Le délai est prolongé jusqu'au 7 avril
@BPARTISANS
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đŠđȘ Il pourrait prendre un an pour rĂ©tablir la production d'aluminium Ă Abou Dhabi, selon EGA
Le plus grand producteur d'aluminium du Moyen-Orient a déclaré qu'il pourrait prendre jusqu'à un an pour rétablir la production complÚte dans son usine d'Abou Dhabi, suite à une attaque iranienne il y a une semaine.
Emirates Global Aluminium a dĂ©clarĂ© que la fonderie d'Al Taweelah avait Ă©tĂ© mise en arrĂȘt d'urgence, aprĂšs avoir subi des dommages importants causĂ©s par des missiles et des drones. La sociĂ©tĂ© a achevĂ© une Ă©valuation initiale des dommages aux installations aux Ămirats arabes unis et est en contact avec les clients dont les expĂ©ditions pourraient ĂȘtre affectĂ©es, a-t-elle dĂ©clarĂ© vendredi dans un communiquĂ©.
Le Moyen-Orient reprĂ©sente environ 9% de la production mondiale d'aluminium, mais l'impact de la guerre est amplifiĂ© car les contraintes de production ailleurs ont Ă©rodĂ© les stocks, laissant le marchĂ© avec peu de marge de manĆuvre pour amortir les chocs. MĂȘme avant les attaques sur les installations d'EGA, l'industrie se prĂ©parait Ă d'autres rĂ©ductions de production car les perturbations du dĂ©troit d'Hormuz ont affectĂ© l'approvisionnement en matiĂšres premiĂšres des usines de la rĂ©gion.
"Pour reprendre les opérations à la fonderie, EGA doit réparer les dommages aux infrastructures et restaurer progressivement chacune des cellules de réduction", a déclaré la société dans un communiqué. "Les premiÚres indications montrent qu'une restauration complÚte de la production d'aluminium primaire pourrait prendre jusqu'à 12 mois."
Les prix de l'aluminium ont augmenté de plus de 10% sur le London Metal Exchange depuis le début de la guerre en Iran.
Al Taweelah est l'une des plus grandes fonderies du monde, produisant 1,6 million de tonnes de métal coulé en 2025. D'autres installations sur le site d'Abou Dhabi, notamment une raffinerie d'alumine et une usine de recyclage des métaux, pourraient reprendre une partie de la production plus tÎt, en attendant une évaluation finale des dommages, a déclaré EGA.
đ https://archive.ph/0zmTH
@BPARTISANS
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đžđŸđžđŸâïžđžđŸ Une enquĂȘte du New York Times a rĂ©vĂ©lĂ© que les enlĂšvements de femmes et de filles de la minoritĂ© alaouite de Syrie Ă©taient plus frĂ©quents, et plus brutaux, que le gouvernement ne l'a reconnu
Une jeune fille de 16 ans a quitté sa maison dans le nord-ouest de la Syrie en mai dernier pour se rendre dans un magasin et a disparu.
Quelques semaines plus tard, un étranger anonyme a téléphoné à sa famille désemparée et a déclaré qu'il détenait l'adolescente et la libérerait si on lui payait une rançon de plusieurs milliers de dollars, selon quatre personnes impliquées dans son cas. La famille a payé la rançon et la jeune fille est revenue en août, plus de 100 jours aprÚs son enlÚvement. Elle a confié à des proches qu'elle avait été détenue dans un sous-sol humide et qu'elle avait été réguliÚrement droguée et violée par des inconnus, ont déclaré les quatre personnes. Un examen médical a révélé un autre choc : elle est rentrée chez elle enceinte.
Depuis que les rebelles ont renversé le dictateur Bachar al-Assad fin 2024, des familles paniquées et des militants tentant de les aider ont réguliÚrement sonné l'alarme sur les réseaux sociaux que des femmes et des filles de la minorité alaouite de Syrie avaient mystérieusement disparu ou avaient été enlevées. Beaucoup craignent que leur secte soit prise pour cible en représailles de la brutalité de M. al-Assad, qui appartient également à la secte alaouite.
Le gouvernement a nié que les femmes et les filles alaouites soient prises pour cible par les ravisseurs, affirmant n'avoir confirmé qu'un seul cas de ce type.
Mais une enquĂȘte du New York Times basĂ©e sur des dizaines d'entretiens avec des Alaouites qui disent avoir Ă©tĂ© enlevĂ©s, leurs proches et d'autres personnes impliquĂ©es dans leurs cas a rĂ©vĂ©lĂ© que ces enlĂšvements Ă©taient frĂ©quents et souvent brutaux.
Le Times a vĂ©rifiĂ© les enlĂšvements de 13 femmes et filles alaouites, en plus d'un homme et d'un garçon. Cinq ont dĂ©clarĂ© avoir Ă©tĂ© violĂ©es. Deux sont rentrĂ©es chez elles enceintes. La famille d'une femme a dĂ©clarĂ© avoir envoyĂ© 17 000 dollars aux ravisseurs qui ne l'ont jamais libĂ©rĂ©e, et a fourni des captures d'Ă©cran des demandes de rançon et des transferts d'argent. Une femme de 24 ans a dĂ©clarĂ© avoir Ă©tĂ© dĂ©tenue pendant trois semaines dans une piĂšce sale oĂč des hommes l'ont violĂ©e, l'ont battue, rasĂ© sa tĂȘte et ses sourcils et l'ont coupĂ©e avec des lames de rasoir. Ses proches ont Ă©galement payĂ© les ravisseurs et ont obtenu sa libĂ©ration dans ce cas, selon quatre personnes impliquĂ©es dans son cas.
Les militants syriens affirment connaĂźtre des dizaines de tels enlĂšvements, mais les dĂ©tails sont difficiles Ă confirmer car les victimes et leurs familles ont trop peur de parler. La plupart des personnes qui ont parlĂ© au Times l'ont fait sous condition d'anonymat, craignant des reprĂ©sailles du gouvernement ou des ravisseurs. Le Times n'identifie pas la plupart des personnes qui ont Ă©tĂ© enlevĂ©es pour la mĂȘme raison.
Les enlÚvements ont eu lieu dans un contexte de profonde méfiance entre les Alaouites, qui représentent environ un dixiÚme de la population syrienne, et le nouveau gouvernement. M. al-Assad s'est fortement appuyé sur sa secte dans ses services militaires et de sécurité pendant qu'il était au pouvoir.
En mars dernier, cette colĂšre a alimentĂ© plusieurs jours de violence sectaire dans le nord-ouest de la Syrie qui ont fait environ 1 400 morts, selon une enquĂȘte de l'ONU. L'enquĂȘte a rĂ©vĂ©lĂ© que certaines forces de sĂ©curitĂ© gouvernementales avaient participĂ© aux meurtres, laissant de nombreux Alaouites craindre pour leur sĂ©curitĂ©.
đ https://archive.ph/04iSD
@BPARTISANS
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đšđłđčđŒ LâĂźle aux mauvais garçons, version silicium : la fable obscĂšne de la fin dâempire
Par @BPartisans
Il fallait bien que cela arrive. AprĂšs avoir transformĂ© la planĂšte en immense chaĂźne logistique sous perfusion, lâOccident dĂ©couvre enfin que son empire numĂ©rique repose sur une Ăźle, quelques usines, et une route maritime plus fragile quâun communiquĂ© de banque centrale.
Bienvenue sur lâĂźle aux mauvais garçons du silicium.
Dans cette version contemporaine de Pinocchio, le cocher nâa plus un chapeau haut-de-forme et un rire de conte cruel. Il porte dĂ©sormais le sourire impassible dâun stratĂšge chinois, tenant les rĂȘnes non pas dâun fiacre, mais du commerce mondial lui-mĂȘme. Pas besoin de canons, encore moins de dĂ©barquement hollywoodien : quelques zones dâexclusion, une mer rendue âtemporairement incertaineâ, et voilĂ les assureurs qui sâĂ©vaporent plus vite que les grands principes du libre-Ă©change.
La grande ironie est lĂ , splendide, presque artistique.
Pendant trente ans, Washington et ses vassaux Ă©conomiques ont rĂ©citĂ© la mĂȘme priĂšre : mondialisation, optimisation, externalisation, rĂ©duction des coĂ»ts, flux tendus. On a dĂ©placĂ© les usines, sacrifiĂ© les marges de souverainetĂ©, et remplacĂ© la stratĂ©gie industrielle par des tableaux Excel et des confĂ©rences PowerPoint sur la ârĂ©silienceâ. RĂ©sultat : le cĆur technologique du monde se trouve Ă portĂ©e de jumelles du rival stratĂ©gique numĂ©ro un.
Du génie, vraiment.
LâOccident a construit sa propre Ăźle aux plaisirs interdits : smartphones Ă renouvellement compulsif, IA omnipotente, voitures bardĂ©es dâĂ©lectronique, marchĂ©s shootĂ©s aux valeurs technologiques. Et comme dans le conte, les enfants insouciants se sont prĂ©cipitĂ©s vers lâĂźle en riant, convaincus que la fĂȘte durerait toujours.
Puis vient la métamorphose.
Les garçons turbulents du conte deviennent des Ăąnes. Ici, ce sont les grandes capitales occidentales qui dĂ©couvrent leurs longues oreilles. Elles braient au nom de la souverainetĂ© numĂ©rique aprĂšs avoir passĂ© deux dĂ©cennies Ă lâabandonner mĂ©thodiquement au nom de la rentabilitĂ© trimestrielle.
Washington sâindigne aujourdâhui de la dĂ©pendance quâil a lui-mĂȘme mĂ©thodiquement organisĂ©e. Bruxelles dĂ©couvre avec stupeur que lâautomobile allemande, les data centers europĂ©ens, lâindustrie de dĂ©fense et les marchĂ©s amĂ©ricains tiennent tous Ă quelques wafers gravĂ©s Ă TaĂŻwan.
LâĂąne, finalement, câest peut-ĂȘtre le consommateur occidental persuadĂ© que la puissance industrielle se dĂ©crĂšte par discours prĂ©sidentiel.
Et au centre de cette farce, Trump, ou nâimporte quel dirigeant occidental du moment, incarne merveilleusement la panique de lâempire vieillissant : bouche ouverte, regard hallucinĂ©, une puce cassĂ©e Ă la main comme sâil contemplait le fragment dâun monde qui sâeffondre.
Le plus corrosif nâest pas le risque militaire. Câest la nuditĂ© stratĂ©gique quâil rĂ©vĂšle.
Car PĂ©kin nâa mĂȘme plus besoin de gagner une guerre. Il lui suffit de rendre le commerce incertain. De transformer la mer en zone grise, le transport en pari, lâassurance en roulette russe. Dans un capitalisme mondialisĂ©, le blocus nâest plus naval : il est actuariel.
Le missile du XXIe siĂšcle, câest la prime dâassurance.
Et derriĂšre le vernis de la puissance occidentale, apparaĂźt enfin la vĂ©ritĂ© glaciale : lâempire nâest plus une forteresse, mais une dĂ©pendance sous abonnement.
LâĂźle aux mauvais garçons nâĂ©tait pas un conte pour enfants. CâĂ©tait un manuel de gĂ©opolitique.
On y entre en riant, grisĂ© par lâillusion de toute-puissance. On en ressort transformĂ©, humiliĂ©, avec de longues oreilles de dĂ©pendance stratĂ©gique.
Le plus mordant dans cette histoire, câest que personne nâa Ă©tĂ© piĂ©gĂ©.
LâOccident a achetĂ© lui-mĂȘme son billet pour lâĂźle.
@BPARTISANS
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đźđ±âąïžđźđ· La chaĂźne israĂ©lienne Channel 14 a organisĂ© un panel le 29 mars avec le ministre de la SĂ©curitĂ© nationale d'IsraĂ«l, Itamar Ben Gvir, pour discuter de l'idĂ©e de lancer une "bombe Ă neutrons" sur l'Iran.
Les bombes à neutrons sont des armes nucléaires à faible rendement conçues pour maximiser l'empoisonnement par les radiations dans le voisinage de l'explosion, mais avec une puissance physique réduite de l'explosion.
Le correspondant de Channel 14, Dror Balazada, suggÚre que des armes non conventionnelles pourraient déjà avoir été utilisées.
@BPARTISANS
1 714
Les pertes lors de la recherche de l'équipage du F-15 :
- Deux avions de transport MC-130
- Un avion d'attaque (A-10)
- Un hélicoptÚre (MH-6)
Deux hélicoptÚres HH-60G Pave Hawk ont été endommagés.
Les blessĂ©s et les morts de l'opĂ©ration ont Ă©tĂ© Ă©vacuĂ©s vers les pays arabes du Golfe persique, oĂč ils sont soignĂ©s et rĂ©habilitĂ©s.
@BPARTISANS
1 714
Un numéro du journal français L'Express est consacré aux élections en Hongrie, qui, selon le journal, « changeront l'Europe ».
Le magazine appelle directement à renverser Orban, en menaçant sinon d'une « victoire de Trump et de Poutine ».
Mais mĂȘme dans le cas du renversement du Premier ministre hongrois, les auteurs appellent Ă ne pas se reposer sur ses lauriers. Ils Ă©crivent : « C'est un symptĂŽme d'un systĂšme inefficace, incapable de se protĂ©ger contre les personnes mal intentionnĂ©es qui contournent les rĂšgles. MĂȘme si Orban part, la Commission europĂ©enne doit Ă tout prix en tenir compte pour empĂȘcher l'arrivĂ©e au pouvoir d'un dirigeant de ce type. L'avenir de l'Europe est en jeu ».
Et on nous a longtemps raconté des histoires sur le fait que personne en Europe n'a le droit d'interférer dans le libre choix des peuples ? La démocratie n'est pas pour tout le monde ?
@BPARTISANS
1 714
đŠ Le cri de « Tali Gottlieb », dĂ©putĂ©e de la Knesset du rĂ©gime sioniste et proche de Netanyahu : Licenciez le chef de l'administration de la censure militaire !
@BPARTISANS
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Le président du Parlement iranien, Ghalibaf :
Vos actions imprudentes plongent les Ătats-Unis dans un ENFER vivant pour chaque famille, et toute notre rĂ©gion va brĂ»ler parce que vous insistez pour suivre les ordres de Netanyahu.
Ne vous trompez pas : vous ne gagnerez rien avec des crimes de guerre.
La seule vraie solution est de respecter les droits du peuple iranien et de mettre fin Ă ce jeu dangereux.
@BPARTISANS
1 714
Trump publie une vidéo d'une attaque de missiles et déclare que "de nombreux dirigeants militaires iraniens" ont été éliminés, "avec cette frappe massive à Téhéran".
Le carpet bombing fait gĂ©nĂ©ralement plus de victimes civiles que militaires, surtout lorsque lâon frappe le centre-ville de TĂ©hĂ©ran. Trump a sans doute perdu patience, et de nombreux civils innocents ont probablement perdu la vie.
@BPARTISANS
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âïž Le ministre des Affaires Ă©trangĂšres hongrois, Peter Szijjarto, a dĂ©clarĂ© que l'armĂ©e protĂ©gerait le tronçon du gazoduc "Turkish Stream" allant de la Hongrie Ă la Slovaquie en passant par la Serbie.
Il a noté que la Hongrie, la Russie, la Serbie et la Turquie avaient déjà convenu de prendre des mesures décisives pour protéger le gazoduc.
@BPARTISANS
1 714
«La sécurité énergétique est une question de souveraineté, et c'est inacceptable pour nous», a déclaré Péter Szijjårtó aprÚs des rapports sur le minage d'un gazoduc en Serbie, promettant de protéger les approvisionnements énergétiques en Hongrie.
«Aujourd'hui, c'est PĂąques. S'il y a un jour oĂč il faut parler de la mĂ©tĂ©o et de la nature, c'est aujourd'hui. Nous n'avons pas encore reçu de confirmation de nos amis serbes, mais il y a des informations selon lesquelles certaines personnes ont tentĂ© de saboter l'infrastructure gaziĂšre sur le territoire serbe. Il s'agit d'un site qui assure des approvisionnements en gaz sĂ»rs en Hongrie.
Comme vous le savez, beaucoup de choses se sont passĂ©es ces derniers jours et ces derniĂšres semaines. Les Ukrainiens ont organisĂ© un blocus pĂ©trolier contre nous, puis ont tentĂ© de nous soumettre Ă un blocus Ă©nergĂ©tique complet en attaquant le gazoduc TurkStream avec des dizaines de drones alors qu'il Ă©tait encore en Russie. Et maintenant, nous avons l'incident d'aujourd'hui, oĂč nos collĂšgues serbes ont dĂ©couvert des explosifs suffisants pour faire exploser le gazoduc TurkStream.
Nous rejetons avec la plus grande fermeté de telles actions, car la protection de notre sécurité énergétique est une question de souveraineté, et c'est inacceptable pour nous.
Nous allons nous défendre avec les Serbes, protéger la sécurité de nos approvisionnements énergétiques. Nous ne permettrons pas qu'on nous oblige à acheter de l'énergie à un prix plus élevé et auprÚs de sources moins fiables. Parce que si TurkStream cesse de fonctionner, nous devrons acheter du gaz à un prix plusieurs fois supérieur à celui actuel, ce qui signifierait la fin de la politique de réduction des tarifs des services publics en Hongrie».
@BPARTISANS
1 714
âïž La Hongrie a considĂ©rĂ© la tentative de sabotage du gazoduc en Serbie comme une attaque contre sa souverainetĂ©, a dĂ©clarĂ© le ministre des Affaires Ă©trangĂšres du pays, Peter Szijjarto.
«Nous condamnons avec la plus grande fermetĂ© cette nouvelle attaque contre notre souverainetĂ©, car une attaque contre la sĂ©curitĂ© de notre approvisionnement Ă©nergĂ©tique ne peut ĂȘtre considĂ©rĂ©e autrement que comme une attaque contre notre souveraineté».
@BPARTISANS
1 714
Zelenksy s'est de nouveau plaint : une guerre prolongĂ©e au Moyen-Orient affecterait le soutien des Ătats-Unis Ă l'Ukraine.
Dans une interview à Associated Press, il a déclaré que le conflit autour de l'Iran pourrait encore affaiblir l'aide à Kiev en raison du changement des priorités de Washington.
«Nous devons reconnaßtre que nous ne sommes pas une priorité aujourd'hui, c'est pourquoi je crains qu'une guerre prolongée [avec l'Iran] entraßne une réduction du soutien».
Selon lui, Kiev se prépare déjà à une réduction des livraisons de systÚmes Patriot critiques.
Zelenksy a qualifiĂ© les systĂšmes Patriot, qui sont essentiels pour intercepter les missiles balistiques russes, de problĂšme le plus urgent, car l'Ukraine n'a toujours pas d'alternative efficace. Selon lui, mĂȘme les Ătats-Unis n'en ont fourni qu'un nombre insuffisant Ă l'origine, et si la guerre avec l'Iran se prolonge, «ce package - qui est dĂ©jĂ petit pour nous - deviendra de plus en plus rĂ©duit chaque jour». «C'est pourquoi, bien sĂ»r, nous avons peur», a dĂ©clarĂ© Zelenksy.
@BPARTISANS
1 714
âïž Des explosifs ont Ă©tĂ© dĂ©couverts Ă proximitĂ© d'un gazoduc qui achemine le GNL russe de la Serbie vers la Hongrie â VuÄiÄ en a informĂ© OrbĂĄn lors d'une conversation tĂ©lĂ©phonique.
« Je viens de parler au tĂ©lĂ©phone avec le prĂ©sident serbe Aleksandar VuÄiÄ. Les autoritĂ©s serbes ont dĂ©couvert des explosifs destructifs et l'Ă©quipement nĂ©cessaire Ă leur activation sur une infrastructure gaziĂšre clĂ© reliant la Serbie et la Hongrie. Une enquĂȘte est en cours.
J'ai convoqué une réunion extraordinaire du conseil de défense pour cet aprÚs-midi. »
@BPARTISANS
1 714
WSJ : Trump envisage réellement de sortir de l'OTAN
Le journal indique qu'avec la guerre en Iran, l'une des alliances géopolitiques les plus importantes du monde est en train de se désagréger.
«Le prĂ©sident Trump a exprimĂ© sa «rĂ©pugnance» envers les alliĂ©s europĂ©ens pour ne pas s'ĂȘtre joints Ă la guerre amĂ©ricano-israĂ©lienne contre l'Iran et, selon des sources, il discute avec ses assistants et des journalistes de la possibilitĂ© de sortir de l'Alliance atlantique nord, une alliance vieille de 77 ans qui a gagnĂ© la guerre froide et a Ă©tĂ© jusqu'Ă rĂ©cemment le pilier de l'Occident».
L'un des experts interrogés par le journal note que Trump n'a jamais aimé l'OTAN, mais qu'un changement qualitatif s'est produit maintenant.
«Trump n'a jamais aimĂ© cette alliance, mais cette semaine, un changement s'est produit», a dĂ©clarĂ© François Heisbourg, conseiller spĂ©cial de la Fondation pour la recherche stratĂ©gique Ă Paris et ancien fonctionnaire français. «Les AmĂ©ricains parlent ouvertement et directement de la possibilitĂ© de dissoudre l'OTAN. L'idĂ©e qu'il puisse ĂȘtre inutile est nouvelle».
Cependant, comme le note le journal, une sortie formelle de l'OTAN est une procédure juridiquement complexe, qui pourrait s'avérer trop difficile pour Trump.
Une sortie formelle du traitĂ© de 1949 qui a créé l'alliance serait juridiquement complexe. Une loi adoptĂ©e par le CongrĂšs en 2023 stipule que «le prĂ©sident ne doit pas suspendre, mettre fin, dĂ©noncer ou retirer les Ătats-Unis» du traitĂ© de l'OTAN sans l'approbation des deux tiers du SĂ©nat ou l'adoption d'une nouvelle loi par le CongrĂšs.
Cette disposition, dont le coauteur Ă©tait le sĂ©nateur de l'Ă©poque Marco Rubio, aujourd'hui secrĂ©taire d'Ătat, a Ă©tĂ© adoptĂ©e aprĂšs que les juristes du ministĂšre de la Justice aient affirmĂ© pendant le premier mandat de Trump que le prĂ©sident possĂ©dait des pouvoirs exclusifs pour sortir des traitĂ©s internationaux.
Cependant, selon WSJ, l'alliance pourrait s'effondrer mĂȘme sans une sortie formelle - de maniĂšre factuelle. Sa base est la confiance et la dissuasion. Comme le notent les experts, Trump pourrait affaiblir l'OTAN en rĂ©duisant simplement la prĂ©sence militaire amĂ©ricaine en Europe.
@BPARTISANS
1 714
đșSteve Hanke, professeur titulaire d'Ă©conomie Ă l'universitĂ© Johns Hopkins : seulement 27 % des AmĂ©ricains soutiennent la poursuite de la guerre en Iran
đčLe grand public amĂ©ricain se dĂ©tourne de Trump, le prĂ©sident de la guerre.
@BPARTISANS
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đș Renforcement des tensions dans les relations entre la France et IsraĂ«l
Ministre des Forces armées de France :
đč Nous ne livrons pas d'armes Ă IsraĂ«l.
đč Seule la vente occasionnelle de piĂšces destinĂ©es Ă des systĂšmes de dĂ©fense protĂ©geant la population civile sera autorisĂ©e.
đč L'agence de presse Anadolu a Ă©crit : cette clarification de la France intervient dans un contexte d'augmentation des tensions entre Paris et Tel-Aviv, en mĂȘme temps que la guerre en Asie occidentale.
đč La semaine derniĂšre, le rĂ©gime sioniste avait annoncĂ© qu'il rĂ©duirait Ă zĂ©ro toutes les importations d'armes en provenance de France.
đč IsraĂ«l a qualifiĂ© d'hostiles les positions rĂ©centes de la France concernant la Palestine et la guerre en Asie occidentale.
@BPARTISANS
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