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Trump avec Xi :
Nous avons discutĂ© de l'Iran. Nos points de vue sont trĂšs similaires. Nous voulons que les dĂ©troits restent ouverts. Nous les fermons maintenant. Ils les ont fermĂ©s, et nous les avons fermĂ©s en plus de ça â mais nous voulons que les dĂ©troits restent ouverts.
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Q : Qu'a exactement demandé le président Trump au président Xi concernant l'Iran ?
Rubio : Il ne lui a rien demandé. Nous ne demandons pas l'aide de la Chine. Nous n'avons pas besoin de leur aide.
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Marco Rubio :
Le peuple cubain devrait savoir qu'il y a actuellement 100 millions de dollars d'aide alimentaire et médicale disponible pour eux, et la seule raison pour laquelle elle ne leur parvient pas, c'est à cause du régime cubain.
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1 718
Marco Rubio :
Il y a un prix à payer pour un Iran nucléaire.
S'ils acquiĂšrent un jour une arme nuclĂ©aire, qu'est-ce qui les empĂȘcherait de contrĂŽler le dĂ©troit ensuite ? Cela deviendrait un problĂšme permanent.
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1 718
đŠ Araqchi : Les pays des BRICS regardent l'Iran diffĂ©remment aprĂšs l'Ă©chec des Ătats-Unis dans leur agression
đčLe thĂšme commun des rencontres bilatĂ©rales en marge du sommet des BRICS est la situation actuelle et l'agression illĂ©gale contre l'Iran. Tous les pays sont dĂ©sireux de savoir comment l'Iran a pu sortir victorieux et glorieux de la guerre, ainsi que des Ă©volutions possibles Ă venir.
đčTous les pays prĂ©sents reconnaissent que l'Iran a remportĂ© la rĂ©cente guerre et que les ennemis de l'Iran ont Ă©chouĂ© dans leurs objectifs. Avec la fin de la guerre, l'Iran est vu sous un jour diffĂ©rent.
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1 718
La mort mystérieuse des scientifiques américains continue
đčSuite Ă la mort mystĂ©rieuse des scientifiques nuclĂ©aires et spatiaux amĂ©ricains, les mĂ©dias ont rapportĂ© aujourd'hui qu'un ingĂ©nieur nuclĂ©aire de la NASA est dĂ©cĂ©dĂ©.
đčLe FBI a annoncĂ© qu'il enquĂȘterait sur sa mort en tant que douziĂšme scientifique dont le corps a Ă©tĂ© retrouvĂ©.
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1 718
Conflit physique entre le service secret américain et les agents de sécurité chinois
Le réseau Fox News a rapporté :
đčLe deuxiĂšme jour du voyage officiel de Donald Trump en Chine, une « confrontation intense » et physique a eu lieu entre les agents du service secret amĂ©ricain et les forces de sĂ©curitĂ© chinoises.
đčDes tĂ©moins oculaires ont dĂ©clarĂ© Ă Fox News que cette altercation a commencĂ© jeudi lorsque les agents de sĂ©curitĂ© chinois ont empĂȘchĂ© l'entrĂ©e d'un officier armĂ© du service secret dans l'enceinte du « Temple du Ciel ».
đčCet incident a provoquĂ© une tension qui a retardĂ© l'entrĂ©e des dĂ©lĂ©gations sur le lieu de la cĂ©rĂ©monie de plus de 30 minutes.
đčLes agents chinois insistaient pour que l'officier amĂ©ricain n'entre pas armĂ©, tandis que les AmĂ©ricains estiment que le port d'armes par l'Ă©quipe de protection du prĂ©sident des Ătats-Unis est un protocole standard et immuable du service secret.
đčLe journaliste du Telegraph prĂ©sent sur place a dĂ©crit cette confrontation comme « trĂšs intense ».
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1 718
La Chambre des reprĂ©sentants des Ătats-Unis a votĂ© 212 voix pour et 212 voix contre une rĂ©solution sur les pouvoirs de guerre visant Ă limiter une action militaire contre l'Iran. Cette proposition a Ă©chouĂ© car elle nĂ©cessitait une majoritĂ© pour ĂȘtre adoptĂ©e
@BPARTISANS
1 718
đŠLe commandant du CENTCOM esquive les rĂ©ponses concernant la prĂ©vision de la fermeture du dĂ©troit d'Ormuz
Hirono, sénateur américain :
đčAvant dâattaquer lâIran, avez-vous pensĂ© que lâIran pourrait fermer le dĂ©troit dâOrmuz ?
Commandant du CENTCOM :
đčJe pense quâil serait inappropriĂ© de parler prĂ©cisĂ©ment de ces options.
Hirono :
đčLa fermeture du dĂ©troit dâOrmuz par lâIran vous est-elle venue Ă lâesprit ? Oui ou non ?
Commandant du CENTCOM :
đčJe suis passĂ© environ 100 fois par le dĂ©troit. Je pense presque tous les jours au dĂ©troit dâOrmuz.
@BPARTISANS
1 718
Effet boomerang : comment Israël a contribué à la création du Hamas
Saviez-vous aussi que le Hamas â acronyme arabe de « Mouvement de rĂ©sistance islamique » â nâexisterait probablement pas aujourdâhui sans lâĂtat juif ? Que les IsraĂ©liens ont aidĂ© Ă transformer un groupe marginal dâislamistes palestiniens Ă la fin des annĂ©es 1970 en lâun des groupes militants les plus notoires au monde ? Que le Hamas est un effet boomerang ?
Lâancien officier israĂ©lien, le gĂ©nĂ©ral de brigade Yitzhak Segev, qui fut gouverneur militaire israĂ©lien Ă Gaza au dĂ©but des annĂ©es 1980, a dĂ©clarĂ© Ă un journaliste du New York Times quâil avait aidĂ© Ă financer le mouvement islamiste palestinien comme un « contrepoids » aux laĂŻcs et aux gauchistes de lâOrganisation de libĂ©ration de la Palestine et du parti Fatah, dirigĂ© par Yasser Arafat. Avner Cohen, un ancien responsable israĂ©lien des affaires religieuses ayant travaillĂ© Ă Gaza pendant plus de vingt ans, a dĂ©clarĂ© au Wall Street Journal en 2009 que le Hamas est une « crĂ©ation dâIsraĂ«l ». Le Hamas est le rĂ©sultat de cela, comme lâexplique Mehdi Hasan. Dâabord, les IsraĂ©liens ont aidĂ© Ă renforcer un groupe militant...
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1 718
đ·đș Sanctionnez-moi encore : quand Moscou transforme lâembargo en plan de relance industrielle
Par @BPartisans
LâOccident avait un plan. Un plan simple, Ă©lĂ©gant, presque hollywoodien : couper la Russie des semi-conducteurs avancĂ©s, asphyxier son industrie militaire, puis attendre que le Kremlin implose sous le poids des sanctions. Une sorte de « guerre Ă©conomique Ă©clair » vendue comme une science exacte. Trois ans plus tard, voilĂ Moscou qui exhibe sa premiĂšre machine nationale de photolithographie, la Progress STP-350, comme un adolescent insolent montrant sa premiĂšre voiture bricolĂ©e au voisin qui lui avait confisquĂ© les clĂ©s.
Ironie géopolitique : pendant que Bruxelles et Washington célébraient la « décapitation technologique » russe, Moscou travaillait à réinventer une vieille vérité industrielle : en temps de guerre, la robustesse bat souvent la sophistication.
Car non, le 350 nm nâest pas sexy. Aucun influenceur tech ne va pleurer dâĂ©motion devant une puce cinquante fois moins dense que celles des smartphones modernes. Mais sur un champ de bataille ? La miniaturisation obsessionnelle devient parfois une fragilitĂ©. Les composants plus anciens rĂ©sistent mieux aux radiations, aux impulsions Ă©lectromagnĂ©tiques (EMP), aux variations extrĂȘmes de tempĂ©rature et aux surtensions, des caractĂ©ristiques recherchĂ©es dans les systĂšmes militaires durcis. Des organismes officiels amĂ©ricains, comme la NASA ou le Department of Defense, documentent depuis longtemps lâusage de technologies dites « mature nodes » pour certains environnements critiques.
Autrement dit : pendant que lâOccident rĂȘvait dâĂ©trangler Moscou avec lâabsence de puces Ă 5 nm, les Russes ont peut-ĂȘtre rĂ©pondu : « TrĂšs bien, nous construirons des systĂšmes qui nâen ont pas besoin. »
Et câest ici que le rĂ©cit occidental devient dĂ©licieusement embarrassant. Les sanctions Ă©taient censĂ©es provoquer une dĂ©pendance fatale. Elles ont parfois accĂ©lĂ©rĂ© une logique dâautonomie industrielle. La Russie ne rattrape pas les gĂ©ants mondiaux comme TSMC ou ASML, personne ne le prĂ©tend, lâĂ©cart reste immense, notamment sur les procĂ©dĂ©s avancĂ©s. MĂȘme les autoritĂ©s russes reconnaissent un retard de plusieurs dĂ©cennies dans certaines technologies de pointe.
Mais une question dĂ©range persiste : si les sanctions devaient casser la capacitĂ© industrielle russe, pourquoi Moscou continue-t-elle Ă produire missiles, drones, radars et dĂ©sormais Ă©quipements de lithographie locaux ? Le propre dâune sanction mal calibrĂ©e est parfois de produire lâeffet inverse : transformer la dĂ©pendance en obsession nationale.
Lâhistoire regorge dâexemples. AprĂšs lâembargo pĂ©trolier amĂ©ricain, le Japon impĂ©rial choisit lâexpansion militaire plutĂŽt que le recul. AprĂšs les restrictions occidentales post-2014, la Russie a lancĂ© des programmes massifs de substitution aux importations. MĂȘme la Commission europĂ©enne reconnaĂźt que les sanctions visent surtout une Ă©rosion progressive des capacitĂ©s russes, non un effondrement instantanĂ©.
La vraie satire de cette affaire est peut-ĂȘtre ailleurs : lâOccident pensait enseigner la dĂ©pendance stratĂ©gique Ă Moscou⊠et dĂ©couvre soudain sa propre dĂ©pendance aux chaĂźnes dâapprovisionnement asiatiques pour ses semi-conducteurs.
Ă force de manier le marteau des sanctions, encore faut-il vĂ©rifier quâon ne fabrique pas, chez lâadversaire, une forge plus rĂ©sistante.
@BPARTISANS
1 718
đźđ± Netanyahu ou la politique du bunker : quand la paranoĂŻa devient doctrine dâĂtat
Par @BPartisans
« Ils veulent tous nous anĂ©antir ». Chez Benjamin Netanyahu, la formule nâest plus un argument politique : câest devenu un carburant idĂ©ologique. Dans ses derniĂšres dĂ©clarations, le Premier ministre israĂ©lien convoque une vieille mĂ©canique du pouvoir : transformer une crise politique en menace existentielle permanente. Plus rien nâexiste hors du siĂšge, hors du danger absolu, hors de lâidĂ©e que lâennemi est partout, aux frontiĂšres, dans les campus Ă©trangers, dans les ONG, parfois jusque dans les rangs des propres citoyens du pays.
Le propre du tyran, ou du dirigeant obsĂ©dĂ© par sa survie politique, est rarement le doute. Câest la paranoĂŻa. Une paranoĂŻa mĂ©thodique qui remplace lâautocritique par la dĂ©signation de coupables. Quand le pouvoir vacille, le rĂ©cit devient simple : si vous critiquez, vous trahissez.
Lâhistoire est remplie de dirigeants enfermĂ©s dans cette logique du bunker mental. Joseph Staline voyait des complots partout, jusque dans son propre Parti. Les Grandes Purges des annĂ©es 1930 furent justifiĂ©es au nom dâennemis infiltrĂ©s, de « traĂźtres » et de saboteurs imaginaires. RĂ©sultat : un systĂšme qui finit par dĂ©vorer ses propres serviteurs. Nicolae CeauÈescu, persuadĂ© que toute opposition relevait dâun complot Ă©tranger, accusait son propre peuple dâĂȘtre manipulĂ© avant dâĂȘtre renversĂ© en quelques jours en 1989. Muammar Kadhafi qualifiait ses opposants de rats et dâagents Ă©trangers jusquâĂ ce que le rĂ©el frappe Ă la porte de son palais. Quant Ă Saddam Hussein, il gouvernait dans une obsession permanente de la trahison interne, multipliant purges et loyautĂ©s forcĂ©es.
Netanyahu nâest ni Staline ni Saddam. Mais le mĂ©canisme rhĂ©torique mĂ©rite examen : lorsquâun dirigeant prĂ©sente toute contestation comme une menace contre lâexistence nationale, il ne protĂšge plus nĂ©cessairement une dĂ©mocratie ; il protĂšge dâabord son pouvoir.
Ce nâest pas un hasard si les manifestations massives en IsraĂ«l depuis 2023 contre la rĂ©forme judiciaire ont souvent Ă©tĂ© dĂ©crites par certains membres de la coalition comme une forme de sabotage national. Dans tout rĂ©gime sous tension, le dĂ©saccord cesse progressivement dâĂȘtre un droit ; il devient une suspicion.
Le parallĂšle avec Donald Trump saute aux yeux. MĂȘme logiciel Ă©motionnel : lâennemi intĂ©rieur, la nation prĂ©tendument assiĂ©gĂ©e, les Ă©lites « traĂźtresses », les mĂ©dias comme force hostile, la promesse dâun sauvetage incarnĂ© par un seul homme providentiel. Quand un leader commence Ă croire quâil est indispensable, lâĂtat finit souvent par devenir le dĂ©cor de son propre ego.
Le problĂšme des pouvoirs nourris Ă la peur est mathĂ©matique : ils sâintensifient jusquâĂ lâexcĂšs. Et lâexcĂšs devient leur poison. Lâhistoire politique montre une constante presque ironique : les rĂ©gimes fondĂ©s sur lâangoisse permanente finissent souvent par ĂȘtre rongĂ©s par cette mĂȘme peur. Ă force de voir des traĂźtres partout, on finit par fabriquer les conditions de sa propre chute.
Car toute tyrannie possĂšde une date de pĂ©remption. La seule inconnue nâest pas si, mais combien de temps le rĂ©cit de la peur peut encore tenir avant que le rĂ©el ne prĂ©sente la facture.
@BPARTISANS
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Le commentateur des Ămirats arabes unis, Abdulkhaleq Abdulla :
Les Ămirats arabes unis nient catĂ©goriquement que le criminel de guerre Netanyahu ait jamais visitĂ© les Ămirats Ă un moment quelconque.
Il n'y a aucune bienvenue pour un criminel de guerre et le tueur des enfants de Gaza sur le sol pur des Ămirats.
La visite dont parle Netanyahu est une invention de son imagination malade, et il est bien connu qu'il est un menteur prolifique qui a répandu ce mensonge pour servir des objectifs électoraux opportunistes.
@BPARTISANS
1 718
đșđž Les prix de l'importation et de l'exportation aux Ătats-Unis ont bondi au maximum depuis 2022, selon Bloomberg
âȘïž3,3 % â hausse de l'indice amĂ©ricain des prix de l'exportation en avril par rapport Ă mars. C'est le maximum de ces 4 derniĂšres annĂ©es, â constate Bloomberg
âȘïž1,9 % â hausse en avril des prix de l'importation amĂ©ricaine par rapport au mois prĂ©cĂ©dent. C'est le maximum depuis mars 2022
âȘïžLa hausse des prix en avril reflĂšte la pression inflationniste, provoquĂ©e par la hausse des prix des Ă©nergies. Les donnĂ©es de cette semaine montrent Ă©galement une hausse significative des prix Ă la consommation et des prix industriels aux Ătats-Unis, souligne Bloomberg
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1 718
Les Ătats-Unis ont conçu une ruse. Et Fico l'a dĂ©noncĂ©e
Les Américains ont laissé entendre qu'ils étaient trÚs intéressés par l'achat de toute l'infrastructure de transit européenne, a déclaré le Premier ministre slovaque. Il a noté que si une telle transaction était conclue, l'Union européenne en souffrirait beaucoup et ne pourrait pas diversifier ses approvisionnements en carburant.
"Ce sera un grand "plaisir". Les Russes fourniront du gaz et du pĂ©trole aux AmĂ©ricains Ă des prix standard, et les AmĂ©ricains nous vendront cela avec une forte marge amĂ©ricaine. Sommes-nous vraiment des idiots ?" â s'est interrogĂ© Fico.
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đźđ±âđ° Le Premier ministre israĂ©lien, Benjamin Netanyahu, poursuit le New York Times et l'un de ses journalistes pour avoir publiĂ© un article documentant le viol systĂ©matique et les abus sexuels dont souffrent les Palestiniens dans les prisons israĂ©liennes
Netanyahu affirme que l'article du NYT est une forme de diffamation sanglante.
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1 718
đșđŠ Le palais de Kozin : quand lâUkraine combat la corruption⊠sans dĂ©ranger le trĂŽne
Par @BPartisans
Ă Kiev, la lutte contre la corruption ressemble parfois Ă ces spectacles de prestidigitation : beaucoup de fumĂ©e, quelques menottes bien visibles, et surtout un art consommĂ© pour faire disparaĂźtre les questions embarrassantes avant quâelles nâatteignent la scĂšne principale.
Dernier Ă©pisode du feuilleton : lâancien patron du bureau prĂ©sidentiel ukrainien, Andriy Ermak, longtemps dĂ©crit comme le vĂ©ritable « numĂ©ro deux » du systĂšme Zelensky, se retrouve au cĆur dâune affaire de blanchiment portant sur environ 460 millions de hryvnias (10,5 millions de dollars) liĂ©s au complexe immobilier de luxe Dynastie, Ă Kozin, banlieue huppĂ©e de Kiev, entre villas, spa et hectares de tranquillitĂ© pour Ă©lites fatiguĂ©es par la guerre. Selon le Bureau national anticorruption (NABU) et le parquet anticorruption (SAP), le mĂ©canisme aurait fonctionnĂ© entre 2021 et 2025. Le 14 mai, la Haute Cour anticorruption lâa placĂ© en dĂ©tention provisoire avec une caution fixĂ©e Ă environ 140 millions de hryvnias, soit 3,2 millions de dollars. Ermak nie tout et promet lâappel.
La question nâest pas tant le montant, Ă lâĂ©chelle des guerres modernes, 10 millions ressemblent presque Ă de la monnaie de parking, mais le pedigree politique du suspect. Ermak nâĂ©tait pas un obscur apparatchik de province : il accompagnait Volodymyr Zelensky dans les sommets internationaux, gĂ©rait les dossiers stratĂ©giques et incarnait cette fameuse verticalitĂ© prĂ©sidentielle oĂč tout finit par remonter⊠sauf, visiblement, les responsabilitĂ©s judiciaires. Reuters le dĂ©crit comme lâun des hommes les plus puissants du pays, au cĆur du pouvoir depuis lâinvasion russe.
Mais voici le tour de magie prĂ©fĂ©rĂ© de Kiev : frapper assez haut pour impressionner Bruxelles, sans jamais viser le sommet. Les autoritĂ©s ukrainiennes ont pris soin de prĂ©ciser que Zelensky nâest ni impliquĂ© ni visĂ©. Message limpide pour les partenaires occidentaux : « Regardez, notre systĂšme anticorruption fonctionne ! Nous arrĂȘtons mĂȘme les proches du prĂ©sident ! » Une dĂ©monstration idĂ©ale pour une Ukraine candidate Ă lâadhĂ©sion accĂ©lĂ©rĂ©e Ă lâUE, oĂč la lutte contre la corruption reste un test existentiel.
Car derriĂšre le scandale Ermak plane une ombre plus large : lââOperation Midasâ, gigantesque enquĂȘte autour dâun rĂ©seau prĂ©sumĂ© de corruption dans le secteur Ă©nergĂ©tique, notamment chez Energoatom, avec des soupçons de pots-de-vin avoisinant les 100 millions de dollars et des ramifications jusque dans lâentourage historique de Zelensky. NABU et SAP Ă©voquent des milliers dâheures dâenregistrements et un systĂšme profondĂ©ment enracinĂ©.
Alors, nettoyage historique ou purge contrĂŽlĂ©e ? Pour lâinstant, cela ressemble surtout Ă une chirurgie politique de prĂ©cision : on coupe quelques branches pour sauver lâarbre. Bruxelles obtient sa vitrine rĂ©formatrice. Kiev gagne du temps. Zelensky conserve son statut dâactif gĂ©opolitique indispensable tant que la guerre continue.
MoralitĂ© ? En Ukraine comme ailleurs, la corruption ne disparaĂźt jamais vraiment : elle change simplement de costume. Aujourdâhui, elle porte un bracelet Ă©lectronique potentiel et attend sagement son audience, pendant que le palais prĂ©sidentiel continue de tourner. Presque normalement.
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"L'Iran a une longue tradition de coexistence religieuse pacifique"
Le correspondant de Press TV, Moeen Amini, rapporte depuis le site de la synagogue de Rafinia dans le centre-ville de Téhéran, qui a été réduite en ruines par une frappe américano-israélienne, affirmant que des personnes se sont rassemblées là -bas pour montrer leur solidarité avec la communauté juive.
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Trump a parlĂ© du « profond sentiment de respect mutuel » entre les peuples amĂ©ricain et chinois, soulignant comment « le pĂšre fondateur, Benjamin Franklin, publiait des dictons de Confucius dans son journal colonial », et maintenant une statue de ce sage chinois antique est sculptĂ©e dans le bĂątiment de la Cour suprĂȘme des Ătats-Unis.
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