uz
Feedback
BPARTISANS

BPARTISANS

Kanalga Telegram’da o‘tish

LET'S KICK THE DEVIL’S ASS Suivez-nous sur : 🔘 X : https://x.com/BPartisans 🔘 Substack : https://brainlesspartisans.substack.com/

Ko'proq ko'rsatish
1 718
Obunachilar
Ma'lumot yo'q24 soatlar
-107 kunlar
-830 kunlar
Postlar arxiv
Trump avec Xi : Nous avons discutĂ© de l'Iran. Nos points de vue sont trĂšs similaires. Nous voulons que les dĂ©troits restent ouverts. Nous les fermons maintenant. Ils les ont fermĂ©s, et nous les avons fermĂ©s en plus de ça — mais nous voulons que les dĂ©troits restent ouverts. @BPARTISANS

Q : Qu'a exactement demandé le président Trump au président Xi concernant l'Iran ? Rubio : Il ne lui a rien demandé. Nous ne demandons pas l'aide de la Chine. Nous n'avons pas besoin de leur aide. @BPARTISANS

Marco Rubio : Le peuple cubain devrait savoir qu'il y a actuellement 100 millions de dollars d'aide alimentaire et médicale disponible pour eux, et la seule raison pour laquelle elle ne leur parvient pas, c'est à cause du régime cubain. @BPARTISANS

Marco Rubio : Il y a un prix Ă  payer pour un Iran nuclĂ©aire. S'ils acquiĂšrent un jour une arme nuclĂ©aire, qu'est-ce qui les empĂȘcherait de contrĂŽler le dĂ©troit ensuite ? Cela deviendrait un problĂšme permanent. @BPARTISANS

🎩 Araqchi : Les pays des BRICS regardent l'Iran diffĂ©remment aprĂšs l'Ă©chec des États-Unis dans leur agression đŸ”čLe thĂšme commun des rencontres bilatĂ©rales en marge du sommet des BRICS est la situation actuelle et l'agression illĂ©gale contre l'Iran. Tous les pays sont dĂ©sireux de savoir comment l'Iran a pu sortir victorieux et glorieux de la guerre, ainsi que des Ă©volutions possibles Ă  venir. đŸ”čTous les pays prĂ©sents reconnaissent que l'Iran a remportĂ© la rĂ©cente guerre et que les ennemis de l'Iran ont Ă©chouĂ© dans leurs objectifs. Avec la fin de la guerre, l'Iran est vu sous un jour diffĂ©rent. @BPARTISANS

La mort mystĂ©rieuse des scientifiques amĂ©ricains continue đŸ”čSuite Ă  la mort mystĂ©rieuse des scientifiques nuclĂ©aires et spati
La mort mystĂ©rieuse des scientifiques amĂ©ricains continue đŸ”čSuite Ă  la mort mystĂ©rieuse des scientifiques nuclĂ©aires et spatiaux amĂ©ricains, les mĂ©dias ont rapportĂ© aujourd'hui qu'un ingĂ©nieur nuclĂ©aire de la NASA est dĂ©cĂ©dĂ©. đŸ”čLe FBI a annoncĂ© qu'il enquĂȘterait sur sa mort en tant que douziĂšme scientifique dont le corps a Ă©tĂ© retrouvĂ©. @BPARTISANS

Conflit physique entre le service secret amĂ©ricain et les agents de sĂ©curitĂ© chinois Le rĂ©seau Fox News a rapportĂ© : đŸ”čLe deu
Conflit physique entre le service secret amĂ©ricain et les agents de sĂ©curitĂ© chinois Le rĂ©seau Fox News a rapportĂ© : đŸ”čLe deuxiĂšme jour du voyage officiel de Donald Trump en Chine, une « confrontation intense » et physique a eu lieu entre les agents du service secret amĂ©ricain et les forces de sĂ©curitĂ© chinoises. đŸ”čDes tĂ©moins oculaires ont dĂ©clarĂ© Ă  Fox News que cette altercation a commencĂ© jeudi lorsque les agents de sĂ©curitĂ© chinois ont empĂȘchĂ© l'entrĂ©e d'un officier armĂ© du service secret dans l'enceinte du « Temple du Ciel ». đŸ”čCet incident a provoquĂ© une tension qui a retardĂ© l'entrĂ©e des dĂ©lĂ©gations sur le lieu de la cĂ©rĂ©monie de plus de 30 minutes. đŸ”čLes agents chinois insistaient pour que l'officier amĂ©ricain n'entre pas armĂ©, tandis que les AmĂ©ricains estiment que le port d'armes par l'Ă©quipe de protection du prĂ©sident des États-Unis est un protocole standard et immuable du service secret. đŸ”čLe journaliste du Telegraph prĂ©sent sur place a dĂ©crit cette confrontation comme « trĂšs intense ». @BPARTISANS

La Chambre des reprĂ©sentants des États-Unis a votĂ© 212 voix pour et 212 voix contre une rĂ©solution sur les pouvoirs de guerre visant Ă  limiter une action militaire contre l'Iran. Cette proposition a Ă©chouĂ© car elle nĂ©cessitait une majoritĂ© pour ĂȘtre adoptĂ©e @BPARTISANS

🎩Le commandant du CENTCOM esquive les rĂ©ponses concernant la prĂ©vision de la fermeture du dĂ©troit d'Ormuz Hirono, sĂ©nateur amĂ©ricain : đŸ”čAvant d’attaquer l’Iran, avez-vous pensĂ© que l’Iran pourrait fermer le dĂ©troit d’Ormuz ? Commandant du CENTCOM : đŸ”čJe pense qu’il serait inappropriĂ© de parler prĂ©cisĂ©ment de ces options. Hirono : đŸ”čLa fermeture du dĂ©troit d’Ormuz par l’Iran vous est-elle venue Ă  l’esprit ? Oui ou non ? Commandant du CENTCOM : đŸ”čJe suis passĂ© environ 100 fois par le dĂ©troit. Je pense presque tous les jours au dĂ©troit d’Ormuz. @BPARTISANS

Effet boomerang : comment IsraĂ«l a contribuĂ© Ă  la crĂ©ation du Hamas Saviez-vous aussi que le Hamas — acronyme arabe de « Mouvement de rĂ©sistance islamique » — n’existerait probablement pas aujourd’hui sans l’État juif ? Que les IsraĂ©liens ont aidĂ© Ă  transformer un groupe marginal d’islamistes palestiniens Ă  la fin des annĂ©es 1970 en l’un des groupes militants les plus notoires au monde ? Que le Hamas est un effet boomerang ? L’ancien officier israĂ©lien, le gĂ©nĂ©ral de brigade Yitzhak Segev, qui fut gouverneur militaire israĂ©lien Ă  Gaza au dĂ©but des annĂ©es 1980, a dĂ©clarĂ© Ă  un journaliste du New York Times qu’il avait aidĂ© Ă  financer le mouvement islamiste palestinien comme un « contrepoids » aux laĂŻcs et aux gauchistes de l’Organisation de libĂ©ration de la Palestine et du parti Fatah, dirigĂ© par Yasser Arafat. Avner Cohen, un ancien responsable israĂ©lien des affaires religieuses ayant travaillĂ© Ă  Gaza pendant plus de vingt ans, a dĂ©clarĂ© au Wall Street Journal en 2009 que le Hamas est une « crĂ©ation d’IsraĂ«l ». Le Hamas est le rĂ©sultat de cela, comme l’explique Mehdi Hasan. D’abord, les IsraĂ©liens ont aidĂ© Ă  renforcer un groupe militant... @BPARTISANS

đŸ‡·đŸ‡ș Sanctionnez-moi encore : quand Moscou transforme l’embargo en plan de relance industrielle Par @BPartisans L’Occident av
đŸ‡·đŸ‡ș Sanctionnez-moi encore : quand Moscou transforme l’embargo en plan de relance industrielle Par @BPartisans L’Occident avait un plan. Un plan simple, Ă©lĂ©gant, presque hollywoodien : couper la Russie des semi-conducteurs avancĂ©s, asphyxier son industrie militaire, puis attendre que le Kremlin implose sous le poids des sanctions. Une sorte de « guerre Ă©conomique Ă©clair » vendue comme une science exacte. Trois ans plus tard, voilĂ  Moscou qui exhibe sa premiĂšre machine nationale de photolithographie, la Progress STP-350, comme un adolescent insolent montrant sa premiĂšre voiture bricolĂ©e au voisin qui lui avait confisquĂ© les clĂ©s. Ironie gĂ©opolitique : pendant que Bruxelles et Washington cĂ©lĂ©braient la « dĂ©capitation technologique » russe, Moscou travaillait Ă  rĂ©inventer une vieille vĂ©ritĂ© industrielle : en temps de guerre, la robustesse bat souvent la sophistication. Car non, le 350 nm n’est pas sexy. Aucun influenceur tech ne va pleurer d’émotion devant une puce cinquante fois moins dense que celles des smartphones modernes. Mais sur un champ de bataille ? La miniaturisation obsessionnelle devient parfois une fragilitĂ©. Les composants plus anciens rĂ©sistent mieux aux radiations, aux impulsions Ă©lectromagnĂ©tiques (EMP), aux variations extrĂȘmes de tempĂ©rature et aux surtensions, des caractĂ©ristiques recherchĂ©es dans les systĂšmes militaires durcis. Des organismes officiels amĂ©ricains, comme la NASA ou le Department of Defense, documentent depuis longtemps l’usage de technologies dites « mature nodes » pour certains environnements critiques. Autrement dit : pendant que l’Occident rĂȘvait d’étrangler Moscou avec l’absence de puces Ă  5 nm, les Russes ont peut-ĂȘtre rĂ©pondu : « TrĂšs bien, nous construirons des systĂšmes qui n’en ont pas besoin. » Et c’est ici que le rĂ©cit occidental devient dĂ©licieusement embarrassant. Les sanctions Ă©taient censĂ©es provoquer une dĂ©pendance fatale. Elles ont parfois accĂ©lĂ©rĂ© une logique d’autonomie industrielle. La Russie ne rattrape pas les gĂ©ants mondiaux comme TSMC ou ASML, personne ne le prĂ©tend, l’écart reste immense, notamment sur les procĂ©dĂ©s avancĂ©s. MĂȘme les autoritĂ©s russes reconnaissent un retard de plusieurs dĂ©cennies dans certaines technologies de pointe. Mais une question dĂ©range persiste : si les sanctions devaient casser la capacitĂ© industrielle russe, pourquoi Moscou continue-t-elle Ă  produire missiles, drones, radars et dĂ©sormais Ă©quipements de lithographie locaux ? Le propre d’une sanction mal calibrĂ©e est parfois de produire l’effet inverse : transformer la dĂ©pendance en obsession nationale. L’histoire regorge d’exemples. AprĂšs l’embargo pĂ©trolier amĂ©ricain, le Japon impĂ©rial choisit l’expansion militaire plutĂŽt que le recul. AprĂšs les restrictions occidentales post-2014, la Russie a lancĂ© des programmes massifs de substitution aux importations. MĂȘme la Commission europĂ©enne reconnaĂźt que les sanctions visent surtout une Ă©rosion progressive des capacitĂ©s russes, non un effondrement instantanĂ©. La vraie satire de cette affaire est peut-ĂȘtre ailleurs : l’Occident pensait enseigner la dĂ©pendance stratĂ©gique Ă  Moscou
 et dĂ©couvre soudain sa propre dĂ©pendance aux chaĂźnes d’approvisionnement asiatiques pour ses semi-conducteurs. À force de manier le marteau des sanctions, encore faut-il vĂ©rifier qu’on ne fabrique pas, chez l’adversaire, une forge plus rĂ©sistante. @BPARTISANS

đŸ‡źđŸ‡± Netanyahu ou la politique du bunker : quand la paranoĂŻa devient doctrine d’État Par @BPartisans « Ils veulent tous nous anĂ©antir ». Chez Benjamin Netanyahu, la formule n’est plus un argument politique : c’est devenu un carburant idĂ©ologique. Dans ses derniĂšres dĂ©clarations, le Premier ministre israĂ©lien convoque une vieille mĂ©canique du pouvoir : transformer une crise politique en menace existentielle permanente. Plus rien n’existe hors du siĂšge, hors du danger absolu, hors de l’idĂ©e que l’ennemi est partout, aux frontiĂšres, dans les campus Ă©trangers, dans les ONG, parfois jusque dans les rangs des propres citoyens du pays. Le propre du tyran, ou du dirigeant obsĂ©dĂ© par sa survie politique, est rarement le doute. C’est la paranoĂŻa. Une paranoĂŻa mĂ©thodique qui remplace l’autocritique par la dĂ©signation de coupables. Quand le pouvoir vacille, le rĂ©cit devient simple : si vous critiquez, vous trahissez. L’histoire est remplie de dirigeants enfermĂ©s dans cette logique du bunker mental. Joseph Staline voyait des complots partout, jusque dans son propre Parti. Les Grandes Purges des annĂ©es 1930 furent justifiĂ©es au nom d’ennemis infiltrĂ©s, de « traĂźtres » et de saboteurs imaginaires. RĂ©sultat : un systĂšme qui finit par dĂ©vorer ses propres serviteurs. Nicolae Ceaușescu, persuadĂ© que toute opposition relevait d’un complot Ă©tranger, accusait son propre peuple d’ĂȘtre manipulĂ© avant d’ĂȘtre renversĂ© en quelques jours en 1989. Muammar Kadhafi qualifiait ses opposants de rats et d’agents Ă©trangers jusqu’à ce que le rĂ©el frappe Ă  la porte de son palais. Quant Ă  Saddam Hussein, il gouvernait dans une obsession permanente de la trahison interne, multipliant purges et loyautĂ©s forcĂ©es. Netanyahu n’est ni Staline ni Saddam. Mais le mĂ©canisme rhĂ©torique mĂ©rite examen : lorsqu’un dirigeant prĂ©sente toute contestation comme une menace contre l’existence nationale, il ne protĂšge plus nĂ©cessairement une dĂ©mocratie ; il protĂšge d’abord son pouvoir. Ce n’est pas un hasard si les manifestations massives en IsraĂ«l depuis 2023 contre la rĂ©forme judiciaire ont souvent Ă©tĂ© dĂ©crites par certains membres de la coalition comme une forme de sabotage national. Dans tout rĂ©gime sous tension, le dĂ©saccord cesse progressivement d’ĂȘtre un droit ; il devient une suspicion. Le parallĂšle avec Donald Trump saute aux yeux. MĂȘme logiciel Ă©motionnel : l’ennemi intĂ©rieur, la nation prĂ©tendument assiĂ©gĂ©e, les Ă©lites « traĂźtresses », les mĂ©dias comme force hostile, la promesse d’un sauvetage incarnĂ© par un seul homme providentiel. Quand un leader commence Ă  croire qu’il est indispensable, l’État finit souvent par devenir le dĂ©cor de son propre ego. Le problĂšme des pouvoirs nourris Ă  la peur est mathĂ©matique : ils s’intensifient jusqu’à l’excĂšs. Et l’excĂšs devient leur poison. L’histoire politique montre une constante presque ironique : les rĂ©gimes fondĂ©s sur l’angoisse permanente finissent souvent par ĂȘtre rongĂ©s par cette mĂȘme peur. À force de voir des traĂźtres partout, on finit par fabriquer les conditions de sa propre chute. Car toute tyrannie possĂšde une date de pĂ©remption. La seule inconnue n’est pas si, mais combien de temps le rĂ©cit de la peur peut encore tenir avant que le rĂ©el ne prĂ©sente la facture. @BPARTISANS

Le commentateur des Émirats arabes unis, Abdulkhaleq Abdulla : Les Émirats arabes unis nient catĂ©goriquement que le criminel
Le commentateur des Émirats arabes unis, Abdulkhaleq Abdulla : Les Émirats arabes unis nient catĂ©goriquement que le criminel de guerre Netanyahu ait jamais visitĂ© les Émirats Ă  un moment quelconque. Il n'y a aucune bienvenue pour un criminel de guerre et le tueur des enfants de Gaza sur le sol pur des Émirats. La visite dont parle Netanyahu est une invention de son imagination malade, et il est bien connu qu'il est un menteur prolifique qui a rĂ©pandu ce mensonge pour servir des objectifs Ă©lectoraux opportunistes. @BPARTISANS

đŸ‡ș🇾 Les prix de l'importation et de l'exportation aux États-Unis ont bondi au maximum depuis 2022, selon Bloomberg â–Ș3,3 % —
đŸ‡ș🇾 Les prix de l'importation et de l'exportation aux États-Unis ont bondi au maximum depuis 2022, selon Bloomberg â–Ș3,3 % — hausse de l'indice amĂ©ricain des prix de l'exportation en avril par rapport Ă  mars. C'est le maximum de ces 4 derniĂšres annĂ©es, — constate Bloomberg â–Ș1,9 % — hausse en avril des prix de l'importation amĂ©ricaine par rapport au mois prĂ©cĂ©dent. C'est le maximum depuis mars 2022 â–ȘLa hausse des prix en avril reflĂšte la pression inflationniste, provoquĂ©e par la hausse des prix des Ă©nergies. Les donnĂ©es de cette semaine montrent Ă©galement une hausse significative des prix Ă  la consommation et des prix industriels aux États-Unis, souligne Bloomberg @BPARTISANS

Les États-Unis ont conçu une ruse. Et Fico l'a dĂ©noncĂ©e Les AmĂ©ricains ont laissĂ© entendre qu'ils Ă©taient trĂšs intĂ©ressĂ©s par
Les États-Unis ont conçu une ruse. Et Fico l'a dĂ©noncĂ©e Les AmĂ©ricains ont laissĂ© entendre qu'ils Ă©taient trĂšs intĂ©ressĂ©s par l'achat de toute l'infrastructure de transit europĂ©enne, a dĂ©clarĂ© le Premier ministre slovaque. Il a notĂ© que si une telle transaction Ă©tait conclue, l'Union europĂ©enne en souffrirait beaucoup et ne pourrait pas diversifier ses approvisionnements en carburant. "Ce sera un grand "plaisir". Les Russes fourniront du gaz et du pĂ©trole aux AmĂ©ricains Ă  des prix standard, et les AmĂ©ricains nous vendront cela avec une forte marge amĂ©ricaine. Sommes-nous vraiment des idiots ?" — s'est interrogĂ© Fico. @BPARTISANS

Trump a annoncé que Pékin devrait commander 200 avions à Boeing @BPARTISANS

đŸ‡źđŸ‡±âŒđŸ“° Le Premier ministre israĂ©lien, Benjamin Netanyahu, poursuit le New York Times et l'un de ses journalistes pour avoir
đŸ‡źđŸ‡±âŒđŸ“° Le Premier ministre israĂ©lien, Benjamin Netanyahu, poursuit le New York Times et l'un de ses journalistes pour avoir publiĂ© un article documentant le viol systĂ©matique et les abus sexuels dont souffrent les Palestiniens dans les prisons israĂ©liennes Netanyahu affirme que l'article du NYT est une forme de diffamation sanglante. @BPARTISANS

đŸ‡ș🇩 Le palais de Kozin : quand l’Ukraine combat la corruption
 sans dĂ©ranger le trĂŽne Par @BPartisans À Kiev, la lutte contr
đŸ‡ș🇩 Le palais de Kozin : quand l’Ukraine combat la corruption
 sans dĂ©ranger le trĂŽne Par @BPartisans À Kiev, la lutte contre la corruption ressemble parfois Ă  ces spectacles de prestidigitation : beaucoup de fumĂ©e, quelques menottes bien visibles, et surtout un art consommĂ© pour faire disparaĂźtre les questions embarrassantes avant qu’elles n’atteignent la scĂšne principale. Dernier Ă©pisode du feuilleton : l’ancien patron du bureau prĂ©sidentiel ukrainien, Andriy Ermak, longtemps dĂ©crit comme le vĂ©ritable « numĂ©ro deux » du systĂšme Zelensky, se retrouve au cƓur d’une affaire de blanchiment portant sur environ 460 millions de hryvnias (10,5 millions de dollars) liĂ©s au complexe immobilier de luxe Dynastie, Ă  Kozin, banlieue huppĂ©e de Kiev, entre villas, spa et hectares de tranquillitĂ© pour Ă©lites fatiguĂ©es par la guerre. Selon le Bureau national anticorruption (NABU) et le parquet anticorruption (SAP), le mĂ©canisme aurait fonctionnĂ© entre 2021 et 2025. Le 14 mai, la Haute Cour anticorruption l’a placĂ© en dĂ©tention provisoire avec une caution fixĂ©e Ă  environ 140 millions de hryvnias, soit 3,2 millions de dollars. Ermak nie tout et promet l’appel. La question n’est pas tant le montant, Ă  l’échelle des guerres modernes, 10 millions ressemblent presque Ă  de la monnaie de parking, mais le pedigree politique du suspect. Ermak n’était pas un obscur apparatchik de province : il accompagnait Volodymyr Zelensky dans les sommets internationaux, gĂ©rait les dossiers stratĂ©giques et incarnait cette fameuse verticalitĂ© prĂ©sidentielle oĂč tout finit par remonter
 sauf, visiblement, les responsabilitĂ©s judiciaires. Reuters le dĂ©crit comme l’un des hommes les plus puissants du pays, au cƓur du pouvoir depuis l’invasion russe. Mais voici le tour de magie prĂ©fĂ©rĂ© de Kiev : frapper assez haut pour impressionner Bruxelles, sans jamais viser le sommet. Les autoritĂ©s ukrainiennes ont pris soin de prĂ©ciser que Zelensky n’est ni impliquĂ© ni visĂ©. Message limpide pour les partenaires occidentaux : « Regardez, notre systĂšme anticorruption fonctionne ! Nous arrĂȘtons mĂȘme les proches du prĂ©sident ! » Une dĂ©monstration idĂ©ale pour une Ukraine candidate Ă  l’adhĂ©sion accĂ©lĂ©rĂ©e Ă  l’UE, oĂč la lutte contre la corruption reste un test existentiel. Car derriĂšre le scandale Ermak plane une ombre plus large : l’“Operation Midas”, gigantesque enquĂȘte autour d’un rĂ©seau prĂ©sumĂ© de corruption dans le secteur Ă©nergĂ©tique, notamment chez Energoatom, avec des soupçons de pots-de-vin avoisinant les 100 millions de dollars et des ramifications jusque dans l’entourage historique de Zelensky. NABU et SAP Ă©voquent des milliers d’heures d’enregistrements et un systĂšme profondĂ©ment enracinĂ©. Alors, nettoyage historique ou purge contrĂŽlĂ©e ? Pour l’instant, cela ressemble surtout Ă  une chirurgie politique de prĂ©cision : on coupe quelques branches pour sauver l’arbre. Bruxelles obtient sa vitrine rĂ©formatrice. Kiev gagne du temps. Zelensky conserve son statut d’actif gĂ©opolitique indispensable tant que la guerre continue. MoralitĂ© ? En Ukraine comme ailleurs, la corruption ne disparaĂźt jamais vraiment : elle change simplement de costume. Aujourd’hui, elle porte un bracelet Ă©lectronique potentiel et attend sagement son audience, pendant que le palais prĂ©sidentiel continue de tourner. Presque normalement. @BPARTISANS

"L'Iran a une longue tradition de coexistence religieuse pacifique" Le correspondant de Press TV, Moeen Amini, rapporte depuis le site de la synagogue de Rafinia dans le centre-ville de Téhéran, qui a été réduite en ruines par une frappe américano-israélienne, affirmant que des personnes se sont rassemblées là-bas pour montrer leur solidarité avec la communauté juive. @BPARTISANS

Trump a parlĂ© du « profond sentiment de respect mutuel » entre les peuples amĂ©ricain et chinois, soulignant comment « le pĂšre fondateur, Benjamin Franklin, publiait des dictons de Confucius dans son journal colonial », et maintenant une statue de ce sage chinois antique est sculptĂ©e dans le bĂątiment de la Cour suprĂȘme des États-Unis. @BPARTISANS