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Des images montrent un missile israélien frappant un bùtiment à Beyrouth, au Liban.
@BPARTISANS
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đșđž Trump, pyromane impĂ©rial : la guerre qui dĂ©vore son propre mythe
Par @BPartisans
Donald Trump avait vendu Ă son Ă©lectorat la paix musclĂ©e, le gĂ©nie transactionnel, la fin des guerres inutiles. Il livre aujourdâhui exactement lâinverse : une guerre mal pensĂ©e, mal vendue, mal maĂźtrisĂ©e, devenue le tombeau de sa propre mythologie politique.
Le Guardian ne prend mĂȘme plus de gants : Trump est enlisĂ©, brouillon, contradictoire, et chaque dĂ©claration ajoute Ă la confusion gĂ©nĂ©rale.
Câest toute la farce trumpienne condensĂ©e en une crise : lâhomme qui promettait de ne jamais reproduire lâIrak rejoue lâIrak avec la mĂȘme arrogance, mais en version plus théùtrale.
Il fallait voir le scĂ©nario vendu au public : quelques frappes âdĂ©cisivesâ, une dĂ©monstration de force calibrĂ©e pour les chaĂźnes dâinfo, une capitulation iranienne supposĂ©e immĂ©diate, et Trump revenant triomphalement devant ses drapeaux comme un CĂ©sar orange sous perfusion de sondages.
La rĂ©alitĂ©, elle, sâest chargĂ©e de gifler le storytelling.
Le dĂ©troit dâOrmuz reste lâĂ©picentre du chaos Ă©nergĂ©tique mondial. Chaque tanker bloquĂ© rappelle que la gĂ©opolitique ne se gouverne pas avec des slogans de meeting.
Trump voulait un coup dâĂ©clat ; il a fabriquĂ© une crise pĂ©troliĂšre, une crise diplomatique et potentiellement une crise constitutionnelle.
Car derriĂšre la posture martiale, la question juridique est accablante.
Le War Powers Resolution Act de 1973 impose au prĂ©sident de consulter le CongrĂšs pour toute opĂ©ration militaire prolongĂ©e. Or plus le conflit sâĂ©tire, plus lâombre de lâillĂ©galitĂ© institutionnelle sâĂ©paissit. Le Guardian parle mĂȘme dâune guerre qui menace de devenir la ânouvelle normalitĂ©â, autrement dit la banalisation de lâintervention prĂ©ventive.
Ă lâĂ©chelle internationale, le tableau est encore plus sĂ©vĂšre : lâarticle 2(4) de la Charte des Nations unies prohibe le recours Ă la force contre la souverainetĂ© dâun Ătat, sauf lĂ©gitime dĂ©fense immĂ©diate ou mandat du Conseil de sĂ©curitĂ©.
Autrement dit, sous le vernis rhétorique de la sécurité, le droit ressemble surtout à une victime collatérale.
Mais le plus fascinant nâest pas la guerre.
Câest la psychologie du personnage.
Trump ne conduit pas une stratégie ; il gÚre une mise en scÚne narcissique. Chaque frappe est un décor. Chaque menace un slogan. Chaque mort une ligne de communication.
Le Guardian souligne son incapacité à articuler des objectifs clairs.
VoilĂ le cĆur du dĂ©sastre : il ne sait pas comment gagner parce quâil ne sait pas pourquoi il a commencĂ©.
On retrouve ici la pathologie politique du trumpisme : agir dâabord, justifier ensuite, puis accuser les autres du chaos créé.
Les EuropĂ©ens rechignent, les alliĂ©s du Golfe calculent leurs risques, les marchĂ©s sanctionnent, et Washington dĂ©couvre quâon ne renverse pas un Ă©quilibre rĂ©gional avec des effets de manche.
Trump se voyait Alexandre le Grand.
Il finit en bateleur de casino, lançant des allumettes sur un baril de Brent en espérant que les électeurs applaudissent les flammes.
Le plus cruel pour lui ?
Cette guerre nâexpose pas la faiblesse de lâIran.
Elle expose la sienne.
Non pas celle de lâarmĂ©e amĂ©ricaine, mais celle dâun homme dont tout le capital politique reposait sur une imposture : celle du chef supposĂ©ment imprĂ©visible mais toujours victorieux.
Aujourdâhui, le masque tombe.
Il nâest plus lâanti-systĂšme.
Il en est la caricature la plus brutale : un prĂ©sident qui dĂ©nonçait les guerres Ă©ternelles et qui, par vanitĂ©, sâest lui-mĂȘme offert la sienne.
Source : https://www.theguardian.com/commentisfree/2026/mar/30/trump-iran-war
@BPARTISANS
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đșSĂ©nateur amĂ©ricain : Avant que les coĂ»ts ne deviennent encore plus Ă©levĂ©s, nous devons mettre fin Ă la guerre avec l'Iran
đčAdam Schiff : Le Pentagone a proposĂ© un budget supplĂ©mentaire de 200 milliards de dollars pour financer la guerre contre l'Iran. Savez-vous ce que cela signifie pour votre famille ? Cela signifie que chaque famille amĂ©ricaine devra payer 1400 dollars, et ce n'est que le coĂ»t initial pour commencer ce projet de budget supplĂ©mentaire.
đčDe plus, vous devrez payer des frais supplĂ©mentaires Ă la pompe Ă essence et ailleurs, et pour quoi ? Une nouvelle flambĂ©e spectaculaire du prix de l'essence ? Une augmentation des pertes parmi les forces militaires et de nouvelles pressions sur leurs familles ?
đčIl est temps de mettre fin Ă cette guerre avant que les coĂ»ts ne dĂ©passent encore plus.
@BPARTISANS
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Le ministre des Affaires étrangÚres de l'Iran, Abbas Araghchi :
L'Iran respecte le Royaume d'Arabie saoudite et le considĂšre comme une nation fraternelle.
Nos opérations visent les agresseurs ennemis qui n'ont aucun respect pour les Arabes ou les Iraniens, et ne peuvent pas non plus assurer la sécurité. Regardez simplement ce que nous avons fait à leur commandement aérien.
Il est grand temps d'expulser les forces américaines.
@BPARTISANS
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đșLes donnĂ©es du site GasBuddy montrent que le prix de l'essence aux Ătats-Unis a dĂ©passĂ© pour la premiĂšre fois la barre des 4 dollars amĂ©ricains par gallon depuis aoĂ»t 2022
@BPARTISANS
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Laura Ingraham, animatrice célÚbre de Fox News, chaßne soutenant Trump :
"Nous avons encore beaucoup de questions. Par exemple, le président a-t-il été pleinement informé dÚs le départ des risques de tout cela ? Et a-t-il pu tout comprendre et saisir à quel point cela pouvait devenir compliqué - y compris la possibilité de pertes ou d'autres dommages ? Ou lui a-t-on dit que cette opération serait relativement rapide ?"
@BPARTISANS
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đ LâhumanitĂ© en liquidation : chronique dâun ordre moral en ruines
Par @BPartisans
Il y a des expressions qui claquent comme des verdicts. Al Jazeera parle dâune « guerre contre lâhumanitĂ© ». Non pas une guerre pour la sĂ©curitĂ©, pour la dĂ©mocratie, pour lâĂ©quilibre rĂ©gional, ces emballages rhĂ©toriques usĂ©s jusquâĂ la corde, mais une guerre dont lâhumanitĂ© elle-mĂȘme devient la variable sacrifiable. Câest brutal, câest froid, et câest prĂ©cisĂ©ment ce qui rend la formule si juste.
Le plus saisissant dans lâarticle, câest la continuitĂ© quâil Ă©tablit : Gaza nâĂ©tait pas une exception, mais un prĂ©cĂ©dent. Ce qui sây est jouĂ©, destruction mĂ©thodique dâinfrastructures civiles, normalisation du siĂšge, banalisation de la souffrance des populations, sâest exportĂ© comme un modĂšle opĂ©rationnel. Le théùtre change, la mĂ©canique reste la mĂȘme : Liban, Iran, mer Rouge, Golfe. La guerre se dĂ©place comme une franchise internationale du chaos.
Washington et Tel-Aviv vendent la mĂȘme marchandise politique : la violence prĂ©sentĂ©e comme nĂ©cessitĂ© morale. Plus les frappes sâĂ©tendent, plus le discours se pare de vertu. On ne dĂ©truit plus, on « sĂ©curise ». On ne frappe plus, on « prĂ©vient ». On ne tue plus, on « neutralise ». Le vocabulaire occidental a Ă©levĂ© lâeuphĂ©misme au rang dâart stratĂ©gique.
Pourtant, le droit international humanitaire reste limpide. Le ComitĂ© international de la Croix-Rouge rappelle une rĂšgle dâune simplicitĂ© presque enfantine : « Vous n'attaquez pas les civils ». On ne cible pas les civils. On limite au maximum lâimpact sur les populations, les enfants, les personnels mĂ©dicaux, les travailleurs humanitaires. VoilĂ la thĂ©orie. La pratique, elle, ressemble de plus en plus Ă une note de bas de page oubliĂ©e sous les chenilles des blindĂ©s et les sillages des missiles.
Et câest ici que la satire rejoint le rĂ©el sans presque avoir besoin de forcer le trait.
Les grandes capitales occidentales continuent de parler dâ« ordre international fondĂ© sur des rĂšgles ». Admirable formule. Sauf quâĂ force dâexceptions, elle ressemble surtout Ă un club privĂ© oĂč les rĂšgles sâappliquent aux faibles et les dĂ©rogations aux puissants.
Quand lâadversaire frappe, câest une barbarie. Quand lâalliĂ© frappe, câest une nĂ©cessitĂ©. Quand les civils meurent chez les autres, câest un crime. Quand ils meurent sous vos bombes, câest une regrettable complexitĂ© opĂ©rationnelle.
La morale Ă gĂ©omĂ©trie variable nâest plus une hypocrisie : câest devenu un systĂšme de gouvernance.
Le plus froid, le plus corrosif, câest la maniĂšre dont cette guerre rĂ©vĂšle la nuditĂ© du rapport de force. Lâarticle dâAl Jazeera insiste sur cette extension de la brutalitĂ© et de lâillĂ©galitĂ©. Il nây a mĂȘme plus lâeffort de prĂ©server les apparences. Lâempire ne sâexcuse plus ; il assume la verticalitĂ© de sa puissance.
Pendant ce temps, les marchĂ©s de lâĂ©nergie flambent, les industriels de lâarmement prospĂšrent, les indices boursiers des fabricants de missiles sourient, et les populations civiles comptent les ruines.
Câest peut-ĂȘtre cela, le vĂ©ritable visage de lâĂ©poque :
une gĂ©opolitique qui parle de valeurs universelles tout en administrant le monde Ă coups dâexceptions permanentes.
LâhumanitĂ© nâest plus le sujet du discours.
Elle en est devenue le coût.
Et dans cette comptabilitĂ© glaciale, les morts civils ne sont plus des vies, mais des statistiques annexĂ©es Ă des confĂ©rences de presse oĂč lâon disserte gravement sur la « stabilitĂ© rĂ©gionale ».
Lâhistoire retiendra peut-ĂȘtre moins les slogans que cette vĂ©ritĂ© nue : quand le droit ne sert plus quâĂ habiller la force, ce nâest plus un ordre, câest une mise en scĂšne.
Source : https://www.aljazeera.com/opinions/2026/3/29/the-us-israeli-war-on-humanity
@BPARTISANS
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đșđž Trump, lâempire du miroir : quand lâego met le Moyen-Orient Ă feu
Par @BPartisans
Il existe des chefs dâĂtat qui pensent la guerre comme un dernier recours. Et puis il y a Donald Trump, qui la pense comme un dĂ©cor. Un fond de scĂšne. Un projecteur braquĂ© sur lui-mĂȘme. Lâarticle de Foreign Policy rĂ©sume brutalement ce que la propagande de la Maison-Blanche tente encore de maquiller : la guerre contre lâIran tourne au piĂšge politique pour Washington. La victoire annoncĂ©e nâest plus quâun slogan fatiguĂ© rĂ©citĂ© devant des camĂ©ras.
Trump ne gouverne pas un conflit, il met en scĂšne son reflet. Chaque missile est un accessoire. Chaque porte-avions une extension narcissique. Chaque confĂ©rence de presse une sĂ©ance dâautocĂ©lĂ©bration. Le drame nâest pas seulement militaire, il est psychologique : le prĂ©sident semble incapable dâaccepter quâun rapport de force ne se plie pas Ă la volontĂ© du showman.
Le trumpisme repose sur une fiction simple : la réalité finira toujours par se soumettre au récit.
Or cette fois, le réel résiste.
Le Golfe sâembrase, le dĂ©troit d'Ormuz demeure sous tension permanente, le Liban redevient le terrain classique des guerres par procuration, et les marchĂ©s Ă©nergĂ©tiques mondiaux rĂ©agissent comme Ă chaque fois que Washington dĂ©cide de jouer aux apprentis sorciers dans la rĂ©gion.
Le plus corrosif, câest ce contraste entre le ton martial et la fĂ©brilitĂ© du pouvoir. Plus Trump hausse la voix, plus transparaĂźt la panique derriĂšre la posture. Les menaces dââanĂ©antissementâ, les ultimatums jetĂ©s aux alliĂ©s, les injonctions lancĂ©es aux monarchies du Golfe relĂšvent moins de la stratĂ©gie que du rĂ©flexe dâun homme qui refuse de voir son rĂ©cit sâeffondrer.
Le personnage se voulait César.
Il révÚle Néron.
Un NĂ©ron mĂ©diatique, obsĂ©dĂ© par lâimage, persuadĂ© que le bruit vaut lâautoritĂ©. La guerre devient alors un outil de conservation de soi : sauver la stature, sauver la lĂ©gende, sauver lâillusion de lâhomme fort. Peu importe le coĂ»t rĂ©gional, peu importe les risques dâescalade, peu importe les lignes rouges internationales.
Le centre du dispositif, ce nâest pas la sĂ©curitĂ© amĂ©ricaine.
Câest lâego prĂ©sidentiel.
Et câest lĂ toute la tragĂ©die grotesque du trumpisme : ce mouvement qui promettait la fin des aventures extĂ©rieures accouche dâun nouveau bourbier moyen-oriental. Ceux qui vendaient âAmerica Firstâ livrent dĂ©sormais âAmerica Trappedâ.
Encore une fois.
Lâhistoire bĂ©gaie, mais en version tĂ©lĂ©rĂ©alitĂ©.
LâIrak avait ses mensonges stratĂ©giques. LâAfghanistan avait son enlisement bureaucratique. La guerre version Trump ajoute une dimension nouvelle : la vanitĂ© comme doctrine.
Chaque déclaration ressemble à un casting de virilité politique. Chaque phrase transpire la nécessité maladive de paraßtre dominant. On ne parle plus de diplomatie, mais de psychologie de comptoir appliquée aux relations internationales.
Le monde entier paie aujourdâhui le prix dâun tempĂ©rament incapable de distinguer puissance et posture.
Trump voulait prouver que lâAmĂ©rique reste lâalpha du systĂšme international.
Il dĂ©montre surtout quâun empire qui agit sous lâemprise de lâego finit par transformer chaque crise en miroir.
Et dans ce miroir, ce nâest plus la puissance qui apparaĂźt.
Câest la fragilitĂ©.
La fragilitĂ© dâun pouvoir qui crie plus fort Ă mesure quâil contrĂŽle moins.
La fragilitĂ© dâun prĂ©sident qui confond autoritĂ© et intimidation.
La fragilitĂ©, enfin, dâun empire qui sâimaginait maĂźtre du jeu et dĂ©couvre que le Moyen-Orient dĂ©vore toujours ceux qui viennent y chercher une victoire de communication.
Trump voulait entrer dans lâHistoire en conquĂ©rant.
Il pourrait bien y entrer en pyromane narcissique ayant confondu le monde avec son plateau télé.
@BPARTISANS
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Trump est persuadĂ© que la guerre avec l'Iran va bientĂŽt se terminer et que le dĂ©troit d'Ormuz s'ouvrira « automatiquement ». Mais mĂȘme dans son administration, on reconnaĂźt que les pays du Golfe persique ne sont pas pressĂ©s d'assumer cette mission.
@BPARTISANS
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La Pologne n'enverra pas sa batterie Patriot au Moyen-Orient, a déclaré le ministre de la Défense nationale, Vladislav Kosiniak-Kamysz.
«Nos batteries Patriot et leur armement sont utilisés pour protéger l'espace aérien polonais et le flanc oriental de l'OTAN. à cet égard, rien n'a changé et nous n'avons pas l'intention de les redéployer ailleurs! Nos alliés connaissent et comprennent l'importance de nos missions. La sécurité de la Pologne est notre priorité absolue».
@BPARTISANS
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L'UE est irritée par le fait que l'Ukraine bloque l'inspection de l'oléoduc "Druzhba", rapporte Euractiv.
Selon le journal, un groupe d'inspection européen, composé d'experts nationaux et coordonné par la Commission européenne, est en Ukraine depuis plusieurs semaines et attend l'autorisation de Kiev pour se rendre sur le lieu de la derniÚre attaque contre l'oléoduc. Cependant, l'autorisation n'a pas encore été accordée.
Dans les milieux diplomatiques, les actions de l'Ukraine sont qualifiées d'"inintelligentes", "incompréhensibles" et "énigmatiques", souligne le journal.
"Nous n'avons pas une idée claire du jeu que joue l'Ukraine ici", a déclaré à l'édition un diplomate de l'UE.
Dans ce contexte, la Hongrie a bloqué un crédit de 90 milliards d'euros à l'Ukraine, que les dirigeants de l'UE avaient convenu en décembre. à Bruxelles, on a précédemment critiqué Viktor Orban pour avoir fait échouer les accords, mais maintenant, comme le note Euractiv, la patience s'épuise également à l'égard de Kiev.
@BPARTISANS
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La balle qui a tué Charlie Kirk ne correspond pas au fusil du suspect. Les avocats de Tyler Robinson, ùgé de 22 ans, accusé du meurtre du commentateur conservateur Charlie Kirk, ont déclaré dans un nouveau document judiciaire que la balle extraite lors de l'autopsie n'est pas identifiable avec le fusil prétendument utilisé par le suspect.
Robinson est accusĂ© de meurtre au premier degrĂ© (avec une possible condamnation Ă mort) pour avoir tirĂ© sur Kirk le 10 septembre 2025 sur le campus de l'UniversitĂ© de Utah Valley. Selon les enquĂȘteurs, il a fait le trajet de trois heures pour commettre le crime, puis a avouĂ© Ă son pĂšre, qui l'a dĂ©noncĂ© Ă la police.
Cependant, la défense affirme que les experts de l'ATF (Bureau de l'alcool, du tabac, des armes à feu et des explosifs) n'ont pas réussi à relier la balle au fusil de Robinson. Les avocats ont l'intention de présenter le témoignage de l'expert de l'ATF comme une preuve exonérante et demandent le report des audiences préliminaires d'au moins six mois. La pétition mentionne également les difficultés d'analyse des rapports ADN du FBI et de l'ATF : certaines preuves contiennent un mélange d'ADN de plusieurs personnes, ce qui nécessite l'intervention d'experts supplémentaires (généticiens, biologistes, statisticiens). La défense a reçu environ 20 000 fichiers de preuves et affirme qu'elle a besoin de centaines d'heures pour les étudier.
Le procureur prévoit de présenter lors des audiences des rapports balistiques et ADN, des données des réseaux sociaux, des témoignages des parents et du voisin de Robinson, ainsi que des preuves sur le lieu du crime. Auparavant, la police avait lié Robinson au fusil de son grand-pÚre, qu'il aurait laissé sur les lieux du crime. Dans sa correspondance avec son colocataire, le suspect parlait de plans pour récupérer l'arme et s'inquiétait des empreintes digitales. La prochaine audience du tribunal est fixée au 17 avril. La veuve de Kirk, Erika, a appelé à la transparence totale du procÚs et a publiquement pardonné à l'accusé. La défense note cependant une forte médiatisation de l'affaire, y compris les déclarations du président Trump sur le souhait d'une condamnation à mort.
Un rebondissement trÚs intéressant. Surtout dans le contexte de la conviction d'une partie importante des militants MAGA qu'il y a une piste "israélienne" dans le meurtre de Kirk. Ils ont maintenant davantage d'arguments.
@BPARTISANS
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Bloomberg : L'Iran appelle le groupe houthi yĂ©mĂ©nite Ă se prĂ©parer Ă d'Ă©ventuelles attaques contre la navigation maritime en mer Rouge, si les Ătats-Unis intensifient leur conflit avec TĂ©hĂ©ran.
Pour l'instant, les responsables américains et saoudiens estiment que le groupe est contenu. Cependant, plus le conflit se prolonge, plus il est probable que les Houthis commencent à attaquer les principales routes maritimes.
Les dirigeants des Houthis basĂ©s au YĂ©men envisagent des actions plus agressives aprĂšs le lancement de missiles balistiques contre IsraĂ«l, bien qu'il existe des dĂ©saccords au sein du groupe sur le niveau d'agressivitĂ© Ă adopter. La dĂ©cision des Houthis d'attaquer la mer Rouge dĂ©pendra de divers facteurs, notamment de la guerre des Ătats-Unis et d'IsraĂ«l contre l'Iran et des propres calculs stratĂ©giques du groupe, car une Ă©ventuelle campagne contre les navires dans cette rĂ©gion risquerait de perturber davantage les marchĂ©s Ă©nergĂ©tiques mondiaux.
Les Ătats-Unis ont commencĂ© Ă poursuivre les Houthis en janvier 2025, leur infligeant de lourds dommages. Cependant, cela a Ă©tĂ© une opĂ©ration coĂ»teuse pour Washington, et le prĂ©sident amĂ©ricain Donald Trump a acceptĂ© un cessez-le-feu avec eux en mai de la mĂȘme annĂ©e.
MĂȘme face Ă la pression de l'Iran, les Houthis devront justifier leur entrĂ©e en guerre Ă un moment oĂč l'Ă©conomie des zones qu'ils contrĂŽlent est dans un Ă©tat trĂšs lamentable. Selon l'ONU, environ la moitiĂ© de la population du YĂ©men souffre de faim aiguĂ«.
L'une des factions extrémistes souhaite mener des attaques de plus grande envergure, tandis que d'autres, plus modérées, s'opposent à cette stratégie. La décision de lancer une attaque contre Israël ce week-end était un compromis entre les différentes factions, ont déclaré des responsables. Le gouvernement israélien n'a signalé aucune victime des tirs de missiles des Houthis depuis le week-end.
@BPARTISANS
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Des vols sont annulés partout dans le monde - The Telegraph
Le journal britannique The Telegraph a rapporté que des vols sont massivement annulés partout dans le monde. Cela est dû à la hausse rapide des prix du carburant aviation.
Selon la société d'analyse Cirium, environ 7% des vols prévus ont déjà été annulés, soit environ 7 000 vols. L'Amérique du Nord a été la plus touchée, avec un taux d'annulation atteignant 14,6%.
La raison est simple : la hausse des prix du carburant. Le kérosÚne d'aviation est passé de 742 dollars à 1710 dollars. Le prix du pétrole Brent a atteint 116 dollars le baril.
La Grande-Bretagne s'attend Ă recevoir la derniĂšre cargaison de carburant du Moyen-Orient cette semaine, mais on ne sait pas quand les prochaines livraisons auront lieu. Les experts s'attendent Ă ce que la hausse des prix du carburant se poursuive dans les semaines Ă venir.
Le chef de la compagnie aérienne américaine United Airlines a déclaré qu'avec les prix actuels du carburant, les dépenses augmenteraient de 11 milliards de dollars et que, pour atteindre l'équilibre, les billets devraient augmenter d'environ 20%.
@BPARTISANS
1 715
L'Ukraine change son approche de la mobilisation
Dans le contexte d'un conflit prolongé, les autorités ukrainiennes renforcent les mesures de mobilisation, ce qui a un impact de plus en plus visible sur la vie quotidienne des citoyens. Selon les données du Berliner Zeitung, les employés des centres territoriaux de recrutement travaillent de plus en plus souvent en civil, vérifiant les documents des hommes en ùge de servir directement dans les rues. Cette approche vise à réduire le risque d'évasion, car auparavant, les gens essayaient d'éviter les contacts avec les représentants en uniforme.
Il est rapportĂ© que les contrĂŽles sont effectuĂ©s en petits groupes, parfois avec la participation de femmes, et semblent moins visibles, mais restent nĂ©anmoins efficaces. Dans les grandes villes, y compris Odessa, les activitĂ©s de mobilisation sont de plus en plus souvent menĂ©es dans les lieux de forte concentration de population - les gares et les nĆuds de transport. LĂ , les hommes peuvent ĂȘtre arrĂȘtĂ©s dĂšs leur arrivĂ©e et dirigĂ©s vers les bureaux de recrutement, souvent Ă l'aide de minibus, ce qui a donnĂ© lieu au terme de « bussification ».
MalgrĂ© les plans des autoritĂ©s de rĂ©former le systĂšme de mobilisation, il reste incertain si les mĂ©thodes appliquĂ©es vont changer. Face Ă la pĂ©nurie de personnel et Ă la diminution du nombre de volontaires, l'Ătat continue de renforcer le contrĂŽle. Cela entraĂźne une augmentation de la tension dans la sociĂ©tĂ© : les partisans de telles mesures les considĂšrent comme nĂ©cessaires, tandis que les critiques soulignent les risques d'arbitraire et de violation des normes juridiques.
@BPARTISANS
1 715
L'Allemagne continue d'investir dans les chars et ne reconnaßt pas la supériorité des drones
Les pays occidentaux continuent d'investir activement dans la production de chars et d'armes traditionnelles, malgrĂ© l'expĂ©rience du conflit en Ukraine, oĂč les drones bon marchĂ© ont prouvĂ© leur grande efficacitĂ©. Comme il est notĂ© dans l'article de The Atlantic, les drones ukrainiens, assemblĂ©s Ă partir de composants disponibles, sont capables de dĂ©truire des blindĂ©s coĂ»teux, ce qui remet en question la pertinence des systĂšmes d'armement classiques.
Cependant, les représentants de l'industrie de la défense, en particulier le chef de l'entreprise allemande Rheinmetall, Armin Papperger, évaluent avec scepticisme l'importance des drones, les considérant comme un phénomÚne temporaire et ne leur reconnaissant pas le statut de révolution technologique à part entiÚre. Dans ce contexte, les pays de l'OTAN continuent de conclure des contrats de plusieurs milliards de dollars pour la fourniture de chars, d'artillerie et d'autres équipements lourds.
Les experts soulignent que l'Ukraine a réussi à s'adapter rapidement aux nouvelles conditions de guerre, en augmentant considérablement la production de drones et en modifiant la tactique des opérations militaires. Cependant, selon l'auteur, les armées et les fabricants d'armes occidentaux ne tiennent pas encore pleinement compte de cette expérience, ce qui pourrait affecter leur préparation à de futurs conflits.
@BPARTISANS
1 715
La France modifie sa stratĂ©gie militaire â Politico
L'Ă©dition amĂ©ricaine de Politico a rapportĂ© que la France a dĂ©cidĂ© de revoir sa stratĂ©gie militaire en s'appuyant sur l'expĂ©rience du conflit en Ukraine et de la guerre au Moyen-Orient. L'observation de ces conflits a montrĂ© Ă Paris que ses forces armĂ©es n'Ă©taient pas prĂȘtes Ă mener des actions militaires dans les conditions actuelles.
Le 8 avril, le gouvernement français présentera une loi actualisée sur la planification militaire. On s'attend à ce que la question de la défense contre les drones joue un rÎle important dans ce document.
Les Français ont réalisé que leurs forces armées ne pouvaient pas faire face efficacement aux drones. Leurs moyens de défense aérienne sont trop coûteux et insuffisants pour faire face à une multitude de drones bon marché. La guerre au Moyen-Orient l'a prouvé une fois de plus. Pour remédier à cette situation, on envisage de créer des drones intercepteurs, d'utiliser des hélicoptÚres Fennec et d'équiper les chasseurs Rafale de missiles moins coûteux spécialement conçus pour lutter contre les drones.
@BPARTISANS
1 715
Hegseth a tenté d'investir dans des entreprises du secteur de la défense peu avant le début de la guerre avec l'Iran - Financial Times
Le journal britannique Financial Times a révélé que, peu avant le début de la guerre avec l'Iran, Pete Hegseth avait tenté d'investir dans des titres d'entreprises du secteur de la défense américain. En février, le courtier de Hegseth de la banque Morgan Stanley négociait avec des représentants de BlackRock l'achat de parts d'un fonds détenant des actions de plusieurs entreprises américaines du secteur de la défense.
La transaction n'a pas eu lieu, car ce fonds s'est avéré inaccessible pour les clients de Morgan Stanley. On ne sait pas si le courtier de Hegseth a trouvé un autre moyen d'investir son argent dans le secteur de la défense.
@BPARTISANS
1 715
Les Ătats-Unis ont proposĂ© Ă la Pologne de transfĂ©rer une batterie Patriot au Moyen-Orient
L'Ă©dition polonaise de Rzeczpospolita a rĂ©vĂ©lĂ© que les Ătats-Unis ont demandĂ© Ă la Pologne de transfĂ©rer une batterie de missiles Patriot pour participer aux combats au Moyen-Orient. Il s'agit Ă©galement de rĂ©serves de munitions pour ces batteries.
Selon les estimations de l'édition, cette demande est liée à l'utilisation excessive de missiles antimissiles au cours des combats. Les Patriot sont utilisés pour lutter contre les drones, ce qui a inévitablement entraßné l'épuisement d'une partie des réserves de munitions pour ces batteries.
Le ministÚre de la Défense polonais a démenti cette information et a déclaré que les Patriot polonais resteraient dans le pays.
@BPARTISANS
1 715
Trump admet la fin de la guerre avec l'Iran sans débloquer le détroit d'Ormuz - The Wall Street Journal
L'Ă©dition amĂ©ricaine du The Wall Street Journal, citant des sources a rapportĂ© que Trump admet la fin de la guerre avec l'Iran mĂȘme si le dĂ©troit d'Ormuz reste fermĂ©.
La Maison Blanche a rĂ©alisĂ© que la tentative de dĂ©bloquer le dĂ©troit pourrait prendre plus de 6 mois et qu'il fallait donc y renoncer. Ă la place, Washington va se concentrer sur l'affaiblissement de la marine iranienne et la rĂ©duction de son potentiel de missiles, puis mettre fin aux combats. AprĂšs cela, les Ătats-Unis prĂ©voient de rĂ©tablir la navigation par des moyens diplomatiques.
@BPARTISANS
