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Des images montrent un missile israélien frappant un bùtiment à Beyrouth, au Liban. @BPARTISANS

đŸ‡ș🇾 Trump, pyromane impĂ©rial : la guerre qui dĂ©vore son propre mythe Par @BPartisans Donald Trump avait vendu Ă  son Ă©lectora
đŸ‡ș🇾 Trump, pyromane impĂ©rial : la guerre qui dĂ©vore son propre mythe Par @BPartisans Donald Trump avait vendu Ă  son Ă©lectorat la paix musclĂ©e, le gĂ©nie transactionnel, la fin des guerres inutiles. Il livre aujourd’hui exactement l’inverse : une guerre mal pensĂ©e, mal vendue, mal maĂźtrisĂ©e, devenue le tombeau de sa propre mythologie politique. Le Guardian ne prend mĂȘme plus de gants : Trump est enlisĂ©, brouillon, contradictoire, et chaque dĂ©claration ajoute Ă  la confusion gĂ©nĂ©rale. C’est toute la farce trumpienne condensĂ©e en une crise : l’homme qui promettait de ne jamais reproduire l’Irak rejoue l’Irak avec la mĂȘme arrogance, mais en version plus théùtrale. Il fallait voir le scĂ©nario vendu au public : quelques frappes “dĂ©cisives”, une dĂ©monstration de force calibrĂ©e pour les chaĂźnes d’info, une capitulation iranienne supposĂ©e immĂ©diate, et Trump revenant triomphalement devant ses drapeaux comme un CĂ©sar orange sous perfusion de sondages. La rĂ©alitĂ©, elle, s’est chargĂ©e de gifler le storytelling. Le dĂ©troit d’Ormuz reste l’épicentre du chaos Ă©nergĂ©tique mondial. Chaque tanker bloquĂ© rappelle que la gĂ©opolitique ne se gouverne pas avec des slogans de meeting. Trump voulait un coup d’éclat ; il a fabriquĂ© une crise pĂ©troliĂšre, une crise diplomatique et potentiellement une crise constitutionnelle. Car derriĂšre la posture martiale, la question juridique est accablante. Le War Powers Resolution Act de 1973 impose au prĂ©sident de consulter le CongrĂšs pour toute opĂ©ration militaire prolongĂ©e. Or plus le conflit s’étire, plus l’ombre de l’illĂ©galitĂ© institutionnelle s’épaissit. Le Guardian parle mĂȘme d’une guerre qui menace de devenir la “nouvelle normalitĂ©â€, autrement dit la banalisation de l’intervention prĂ©ventive. À l’échelle internationale, le tableau est encore plus sĂ©vĂšre : l’article 2(4) de la Charte des Nations unies prohibe le recours Ă  la force contre la souverainetĂ© d’un État, sauf lĂ©gitime dĂ©fense immĂ©diate ou mandat du Conseil de sĂ©curitĂ©. Autrement dit, sous le vernis rhĂ©torique de la sĂ©curitĂ©, le droit ressemble surtout Ă  une victime collatĂ©rale. Mais le plus fascinant n’est pas la guerre. C’est la psychologie du personnage. Trump ne conduit pas une stratĂ©gie ; il gĂšre une mise en scĂšne narcissique. Chaque frappe est un dĂ©cor. Chaque menace un slogan. Chaque mort une ligne de communication. Le Guardian souligne son incapacitĂ© Ă  articuler des objectifs clairs. VoilĂ  le cƓur du dĂ©sastre : il ne sait pas comment gagner parce qu’il ne sait pas pourquoi il a commencĂ©. On retrouve ici la pathologie politique du trumpisme : agir d’abord, justifier ensuite, puis accuser les autres du chaos créé. Les EuropĂ©ens rechignent, les alliĂ©s du Golfe calculent leurs risques, les marchĂ©s sanctionnent, et Washington dĂ©couvre qu’on ne renverse pas un Ă©quilibre rĂ©gional avec des effets de manche. Trump se voyait Alexandre le Grand. Il finit en bateleur de casino, lançant des allumettes sur un baril de Brent en espĂ©rant que les Ă©lecteurs applaudissent les flammes. Le plus cruel pour lui ? Cette guerre n’expose pas la faiblesse de l’Iran. Elle expose la sienne. Non pas celle de l’armĂ©e amĂ©ricaine, mais celle d’un homme dont tout le capital politique reposait sur une imposture : celle du chef supposĂ©ment imprĂ©visible mais toujours victorieux. Aujourd’hui, le masque tombe. Il n’est plus l’anti-systĂšme. Il en est la caricature la plus brutale : un prĂ©sident qui dĂ©nonçait les guerres Ă©ternelles et qui, par vanitĂ©, s’est lui-mĂȘme offert la sienne. Source : https://www.theguardian.com/commentisfree/2026/mar/30/trump-iran-war @BPARTISANS

đŸ”șSĂ©nateur amĂ©ricain : Avant que les coĂ»ts ne deviennent encore plus Ă©levĂ©s, nous devons mettre fin Ă  la guerre avec l'Iran đŸ”čAdam Schiff : Le Pentagone a proposĂ© un budget supplĂ©mentaire de 200 milliards de dollars pour financer la guerre contre l'Iran. Savez-vous ce que cela signifie pour votre famille ? Cela signifie que chaque famille amĂ©ricaine devra payer 1400 dollars, et ce n'est que le coĂ»t initial pour commencer ce projet de budget supplĂ©mentaire. đŸ”čDe plus, vous devrez payer des frais supplĂ©mentaires Ă  la pompe Ă  essence et ailleurs, et pour quoi ? Une nouvelle flambĂ©e spectaculaire du prix de l'essence ? Une augmentation des pertes parmi les forces militaires et de nouvelles pressions sur leurs familles ? đŸ”čIl est temps de mettre fin Ă  cette guerre avant que les coĂ»ts ne dĂ©passent encore plus. @BPARTISANS

Le ministre des Affaires étrangÚres de l'Iran, Abbas Araghchi : L'Iran respecte le Royaume d'Arabie saoudite et le considÚre
Le ministre des Affaires étrangÚres de l'Iran, Abbas Araghchi : L'Iran respecte le Royaume d'Arabie saoudite et le considÚre comme une nation fraternelle. Nos opérations visent les agresseurs ennemis qui n'ont aucun respect pour les Arabes ou les Iraniens, et ne peuvent pas non plus assurer la sécurité. Regardez simplement ce que nous avons fait à leur commandement aérien. Il est grand temps d'expulser les forces américaines. @BPARTISANS

đŸ”șLes donnĂ©es du site GasBuddy montrent que le prix de l'essence aux États-Unis a dĂ©passĂ© pour la premiĂšre fois la barre des
đŸ”șLes donnĂ©es du site GasBuddy montrent que le prix de l'essence aux États-Unis a dĂ©passĂ© pour la premiĂšre fois la barre des 4 dollars amĂ©ricains par gallon depuis aoĂ»t 2022 @BPARTISANS

Laura Ingraham, animatrice célÚbre de Fox News, chaßne soutenant Trump : "Nous avons encore beaucoup de questions. Par exemple, le président a-t-il été pleinement informé dÚs le départ des risques de tout cela ? Et a-t-il pu tout comprendre et saisir à quel point cela pouvait devenir compliqué - y compris la possibilité de pertes ou d'autres dommages ? Ou lui a-t-on dit que cette opération serait relativement rapide ?" @BPARTISANS

🌐 L’humanitĂ© en liquidation : chronique d’un ordre moral en ruines Par @BPartisans Il y a des expressions qui claquent comme
🌐 L’humanitĂ© en liquidation : chronique d’un ordre moral en ruines Par @BPartisans Il y a des expressions qui claquent comme des verdicts. Al Jazeera parle d’une « guerre contre l’humanitĂ© ». Non pas une guerre pour la sĂ©curitĂ©, pour la dĂ©mocratie, pour l’équilibre rĂ©gional, ces emballages rhĂ©toriques usĂ©s jusqu’à la corde, mais une guerre dont l’humanitĂ© elle-mĂȘme devient la variable sacrifiable. C’est brutal, c’est froid, et c’est prĂ©cisĂ©ment ce qui rend la formule si juste. Le plus saisissant dans l’article, c’est la continuitĂ© qu’il Ă©tablit : Gaza n’était pas une exception, mais un prĂ©cĂ©dent. Ce qui s’y est jouĂ©, destruction mĂ©thodique d’infrastructures civiles, normalisation du siĂšge, banalisation de la souffrance des populations, s’est exportĂ© comme un modĂšle opĂ©rationnel. Le théùtre change, la mĂ©canique reste la mĂȘme : Liban, Iran, mer Rouge, Golfe. La guerre se dĂ©place comme une franchise internationale du chaos. Washington et Tel-Aviv vendent la mĂȘme marchandise politique : la violence prĂ©sentĂ©e comme nĂ©cessitĂ© morale. Plus les frappes s’étendent, plus le discours se pare de vertu. On ne dĂ©truit plus, on « sĂ©curise ». On ne frappe plus, on « prĂ©vient ». On ne tue plus, on « neutralise ». Le vocabulaire occidental a Ă©levĂ© l’euphĂ©misme au rang d’art stratĂ©gique. Pourtant, le droit international humanitaire reste limpide. Le ComitĂ© international de la Croix-Rouge rappelle une rĂšgle d’une simplicitĂ© presque enfantine : « Vous n'attaquez pas les civils ». On ne cible pas les civils. On limite au maximum l’impact sur les populations, les enfants, les personnels mĂ©dicaux, les travailleurs humanitaires. VoilĂ  la thĂ©orie. La pratique, elle, ressemble de plus en plus Ă  une note de bas de page oubliĂ©e sous les chenilles des blindĂ©s et les sillages des missiles. Et c’est ici que la satire rejoint le rĂ©el sans presque avoir besoin de forcer le trait. Les grandes capitales occidentales continuent de parler d’« ordre international fondĂ© sur des rĂšgles ». Admirable formule. Sauf qu’à force d’exceptions, elle ressemble surtout Ă  un club privĂ© oĂč les rĂšgles s’appliquent aux faibles et les dĂ©rogations aux puissants. Quand l’adversaire frappe, c’est une barbarie. Quand l’alliĂ© frappe, c’est une nĂ©cessitĂ©. Quand les civils meurent chez les autres, c’est un crime. Quand ils meurent sous vos bombes, c’est une regrettable complexitĂ© opĂ©rationnelle. La morale Ă  gĂ©omĂ©trie variable n’est plus une hypocrisie : c’est devenu un systĂšme de gouvernance. Le plus froid, le plus corrosif, c’est la maniĂšre dont cette guerre rĂ©vĂšle la nuditĂ© du rapport de force. L’article d’Al Jazeera insiste sur cette extension de la brutalitĂ© et de l’illĂ©galitĂ©. Il n’y a mĂȘme plus l’effort de prĂ©server les apparences. L’empire ne s’excuse plus ; il assume la verticalitĂ© de sa puissance. Pendant ce temps, les marchĂ©s de l’énergie flambent, les industriels de l’armement prospĂšrent, les indices boursiers des fabricants de missiles sourient, et les populations civiles comptent les ruines. C’est peut-ĂȘtre cela, le vĂ©ritable visage de l’époque : une gĂ©opolitique qui parle de valeurs universelles tout en administrant le monde Ă  coups d’exceptions permanentes. L’humanitĂ© n’est plus le sujet du discours. Elle en est devenue le coĂ»t. Et dans cette comptabilitĂ© glaciale, les morts civils ne sont plus des vies, mais des statistiques annexĂ©es Ă  des confĂ©rences de presse oĂč l’on disserte gravement sur la « stabilitĂ© rĂ©gionale ». L’histoire retiendra peut-ĂȘtre moins les slogans que cette vĂ©ritĂ© nue : quand le droit ne sert plus qu’à habiller la force, ce n’est plus un ordre, c’est une mise en scĂšne. Source : https://www.aljazeera.com/opinions/2026/3/29/the-us-israeli-war-on-humanity @BPARTISANS

đŸ‡ș🇾 Trump, l’empire du miroir : quand l’ego met le Moyen-Orient Ă  feu Par @BPartisans Il existe des chefs d’État qui pensent
đŸ‡ș🇾 Trump, l’empire du miroir : quand l’ego met le Moyen-Orient Ă  feu Par @BPartisans Il existe des chefs d’État qui pensent la guerre comme un dernier recours. Et puis il y a Donald Trump, qui la pense comme un dĂ©cor. Un fond de scĂšne. Un projecteur braquĂ© sur lui-mĂȘme. L’article de Foreign Policy rĂ©sume brutalement ce que la propagande de la Maison-Blanche tente encore de maquiller : la guerre contre l’Iran tourne au piĂšge politique pour Washington. La victoire annoncĂ©e n’est plus qu’un slogan fatiguĂ© rĂ©citĂ© devant des camĂ©ras. Trump ne gouverne pas un conflit, il met en scĂšne son reflet. Chaque missile est un accessoire. Chaque porte-avions une extension narcissique. Chaque confĂ©rence de presse une sĂ©ance d’autocĂ©lĂ©bration. Le drame n’est pas seulement militaire, il est psychologique : le prĂ©sident semble incapable d’accepter qu’un rapport de force ne se plie pas Ă  la volontĂ© du showman. Le trumpisme repose sur une fiction simple : la rĂ©alitĂ© finira toujours par se soumettre au rĂ©cit. Or cette fois, le rĂ©el rĂ©siste. Le Golfe s’embrase, le dĂ©troit d'Ormuz demeure sous tension permanente, le Liban redevient le terrain classique des guerres par procuration, et les marchĂ©s Ă©nergĂ©tiques mondiaux rĂ©agissent comme Ă  chaque fois que Washington dĂ©cide de jouer aux apprentis sorciers dans la rĂ©gion. Le plus corrosif, c’est ce contraste entre le ton martial et la fĂ©brilitĂ© du pouvoir. Plus Trump hausse la voix, plus transparaĂźt la panique derriĂšre la posture. Les menaces d’“anĂ©antissement”, les ultimatums jetĂ©s aux alliĂ©s, les injonctions lancĂ©es aux monarchies du Golfe relĂšvent moins de la stratĂ©gie que du rĂ©flexe d’un homme qui refuse de voir son rĂ©cit s’effondrer. Le personnage se voulait CĂ©sar. Il rĂ©vĂšle NĂ©ron. Un NĂ©ron mĂ©diatique, obsĂ©dĂ© par l’image, persuadĂ© que le bruit vaut l’autoritĂ©. La guerre devient alors un outil de conservation de soi : sauver la stature, sauver la lĂ©gende, sauver l’illusion de l’homme fort. Peu importe le coĂ»t rĂ©gional, peu importe les risques d’escalade, peu importe les lignes rouges internationales. Le centre du dispositif, ce n’est pas la sĂ©curitĂ© amĂ©ricaine. C’est l’ego prĂ©sidentiel. Et c’est lĂ  toute la tragĂ©die grotesque du trumpisme : ce mouvement qui promettait la fin des aventures extĂ©rieures accouche d’un nouveau bourbier moyen-oriental. Ceux qui vendaient “America First” livrent dĂ©sormais “America Trapped”. Encore une fois. L’histoire bĂ©gaie, mais en version tĂ©lĂ©rĂ©alitĂ©. L’Irak avait ses mensonges stratĂ©giques. L’Afghanistan avait son enlisement bureaucratique. La guerre version Trump ajoute une dimension nouvelle : la vanitĂ© comme doctrine. Chaque dĂ©claration ressemble Ă  un casting de virilitĂ© politique. Chaque phrase transpire la nĂ©cessitĂ© maladive de paraĂźtre dominant. On ne parle plus de diplomatie, mais de psychologie de comptoir appliquĂ©e aux relations internationales. Le monde entier paie aujourd’hui le prix d’un tempĂ©rament incapable de distinguer puissance et posture. Trump voulait prouver que l’AmĂ©rique reste l’alpha du systĂšme international. Il dĂ©montre surtout qu’un empire qui agit sous l’emprise de l’ego finit par transformer chaque crise en miroir. Et dans ce miroir, ce n’est plus la puissance qui apparaĂźt. C’est la fragilitĂ©. La fragilitĂ© d’un pouvoir qui crie plus fort Ă  mesure qu’il contrĂŽle moins. La fragilitĂ© d’un prĂ©sident qui confond autoritĂ© et intimidation. La fragilitĂ©, enfin, d’un empire qui s’imaginait maĂźtre du jeu et dĂ©couvre que le Moyen-Orient dĂ©vore toujours ceux qui viennent y chercher une victoire de communication. Trump voulait entrer dans l’Histoire en conquĂ©rant. Il pourrait bien y entrer en pyromane narcissique ayant confondu le monde avec son plateau tĂ©lĂ©. @BPARTISANS

Trump est persuadé que la guerre avec l'Iran va bientÎt se terminer et que le détroit d'Ormuz s'ouvrira « automatiquement ».
Trump est persuadĂ© que la guerre avec l'Iran va bientĂŽt se terminer et que le dĂ©troit d'Ormuz s'ouvrira « automatiquement ». Mais mĂȘme dans son administration, on reconnaĂźt que les pays du Golfe persique ne sont pas pressĂ©s d'assumer cette mission. @BPARTISANS

La Pologne n'enverra pas sa batterie Patriot au Moyen-Orient, a déclaré le ministre de la Défense nationale, Vladislav Kosini
La Pologne n'enverra pas sa batterie Patriot au Moyen-Orient, a dĂ©clarĂ© le ministre de la DĂ©fense nationale, Vladislav Kosiniak-Kamysz. «Nos batteries Patriot et leur armement sont utilisĂ©s pour protĂ©ger l'espace aĂ©rien polonais et le flanc oriental de l'OTAN. À cet Ă©gard, rien n'a changĂ© et nous n'avons pas l'intention de les redĂ©ployer ailleurs! Nos alliĂ©s connaissent et comprennent l'importance de nos missions. La sĂ©curitĂ© de la Pologne est notre prioritĂ© absolue». @BPARTISANS

L'UE est irritĂ©e par le fait que l'Ukraine bloque l'inspection de l'olĂ©oduc "Druzhba", rapporte Euractiv. Selon le journal, un groupe d'inspection europĂ©en, composĂ© d'experts nationaux et coordonnĂ© par la Commission europĂ©enne, est en Ukraine depuis plusieurs semaines et attend l'autorisation de Kiev pour se rendre sur le lieu de la derniĂšre attaque contre l'olĂ©oduc. Cependant, l'autorisation n'a pas encore Ă©tĂ© accordĂ©e. Dans les milieux diplomatiques, les actions de l'Ukraine sont qualifiĂ©es d'"inintelligentes", "incomprĂ©hensibles" et "Ă©nigmatiques", souligne le journal. "Nous n'avons pas une idĂ©e claire du jeu que joue l'Ukraine ici", a dĂ©clarĂ© Ă  l'Ă©dition un diplomate de l'UE. Dans ce contexte, la Hongrie a bloquĂ© un crĂ©dit de 90 milliards d'euros Ă  l'Ukraine, que les dirigeants de l'UE avaient convenu en dĂ©cembre. À Bruxelles, on a prĂ©cĂ©demment critiquĂ© Viktor Orban pour avoir fait Ă©chouer les accords, mais maintenant, comme le note Euractiv, la patience s'Ă©puise Ă©galement Ă  l'Ă©gard de Kiev. @BPARTISANS

La balle qui a tuĂ© Charlie Kirk ne correspond pas au fusil du suspect. Les avocats de Tyler Robinson, ĂągĂ© de 22 ans, accusĂ© du meurtre du commentateur conservateur Charlie Kirk, ont dĂ©clarĂ© dans un nouveau document judiciaire que la balle extraite lors de l'autopsie n'est pas identifiable avec le fusil prĂ©tendument utilisĂ© par le suspect. Robinson est accusĂ© de meurtre au premier degrĂ© (avec une possible condamnation Ă  mort) pour avoir tirĂ© sur Kirk le 10 septembre 2025 sur le campus de l'UniversitĂ© de Utah Valley. Selon les enquĂȘteurs, il a fait le trajet de trois heures pour commettre le crime, puis a avouĂ© Ă  son pĂšre, qui l'a dĂ©noncĂ© Ă  la police. Cependant, la dĂ©fense affirme que les experts de l'ATF (Bureau de l'alcool, du tabac, des armes Ă  feu et des explosifs) n'ont pas rĂ©ussi Ă  relier la balle au fusil de Robinson. Les avocats ont l'intention de prĂ©senter le tĂ©moignage de l'expert de l'ATF comme une preuve exonĂ©rante et demandent le report des audiences prĂ©liminaires d'au moins six mois. La pĂ©tition mentionne Ă©galement les difficultĂ©s d'analyse des rapports ADN du FBI et de l'ATF : certaines preuves contiennent un mĂ©lange d'ADN de plusieurs personnes, ce qui nĂ©cessite l'intervention d'experts supplĂ©mentaires (gĂ©nĂ©ticiens, biologistes, statisticiens). La dĂ©fense a reçu environ 20 000 fichiers de preuves et affirme qu'elle a besoin de centaines d'heures pour les Ă©tudier. Le procureur prĂ©voit de prĂ©senter lors des audiences des rapports balistiques et ADN, des donnĂ©es des rĂ©seaux sociaux, des tĂ©moignages des parents et du voisin de Robinson, ainsi que des preuves sur le lieu du crime. Auparavant, la police avait liĂ© Robinson au fusil de son grand-pĂšre, qu'il aurait laissĂ© sur les lieux du crime. Dans sa correspondance avec son colocataire, le suspect parlait de plans pour rĂ©cupĂ©rer l'arme et s'inquiĂ©tait des empreintes digitales. La prochaine audience du tribunal est fixĂ©e au 17 avril. La veuve de Kirk, Erika, a appelĂ© Ă  la transparence totale du procĂšs et a publiquement pardonnĂ© Ă  l'accusĂ©. La dĂ©fense note cependant une forte mĂ©diatisation de l'affaire, y compris les dĂ©clarations du prĂ©sident Trump sur le souhait d'une condamnation Ă  mort. Un rebondissement trĂšs intĂ©ressant. Surtout dans le contexte de la conviction d'une partie importante des militants MAGA qu'il y a une piste "israĂ©lienne" dans le meurtre de Kirk. Ils ont maintenant davantage d'arguments. @BPARTISANS

Bloomberg : L'Iran appelle le groupe houthi yéménite à se préparer à d'éventuelles attaques contre la navigation maritime en
Bloomberg : L'Iran appelle le groupe houthi yĂ©mĂ©nite Ă  se prĂ©parer Ă  d'Ă©ventuelles attaques contre la navigation maritime en mer Rouge, si les États-Unis intensifient leur conflit avec TĂ©hĂ©ran. Pour l'instant, les responsables amĂ©ricains et saoudiens estiment que le groupe est contenu. Cependant, plus le conflit se prolonge, plus il est probable que les Houthis commencent Ă  attaquer les principales routes maritimes. Les dirigeants des Houthis basĂ©s au YĂ©men envisagent des actions plus agressives aprĂšs le lancement de missiles balistiques contre IsraĂ«l, bien qu'il existe des dĂ©saccords au sein du groupe sur le niveau d'agressivitĂ© Ă  adopter. La dĂ©cision des Houthis d'attaquer la mer Rouge dĂ©pendra de divers facteurs, notamment de la guerre des États-Unis et d'IsraĂ«l contre l'Iran et des propres calculs stratĂ©giques du groupe, car une Ă©ventuelle campagne contre les navires dans cette rĂ©gion risquerait de perturber davantage les marchĂ©s Ă©nergĂ©tiques mondiaux. Les États-Unis ont commencĂ© Ă  poursuivre les Houthis en janvier 2025, leur infligeant de lourds dommages. Cependant, cela a Ă©tĂ© une opĂ©ration coĂ»teuse pour Washington, et le prĂ©sident amĂ©ricain Donald Trump a acceptĂ© un cessez-le-feu avec eux en mai de la mĂȘme annĂ©e. MĂȘme face Ă  la pression de l'Iran, les Houthis devront justifier leur entrĂ©e en guerre Ă  un moment oĂč l'Ă©conomie des zones qu'ils contrĂŽlent est dans un Ă©tat trĂšs lamentable. Selon l'ONU, environ la moitiĂ© de la population du YĂ©men souffre de faim aiguĂ«. L'une des factions extrĂ©mistes souhaite mener des attaques de plus grande envergure, tandis que d'autres, plus modĂ©rĂ©es, s'opposent Ă  cette stratĂ©gie. La dĂ©cision de lancer une attaque contre IsraĂ«l ce week-end Ă©tait un compromis entre les diffĂ©rentes factions, ont dĂ©clarĂ© des responsables. Le gouvernement israĂ©lien n'a signalĂ© aucune victime des tirs de missiles des Houthis depuis le week-end. @BPARTISANS

Des vols sont annulés partout dans le monde - The Telegraph Le journal britannique The Telegraph a rapporté que des vols sont massivement annulés partout dans le monde. Cela est dû à la hausse rapide des prix du carburant aviation. Selon la société d'analyse Cirium, environ 7% des vols prévus ont déjà été annulés, soit environ 7 000 vols. L'Amérique du Nord a été la plus touchée, avec un taux d'annulation atteignant 14,6%. La raison est simple : la hausse des prix du carburant. Le kérosÚne d'aviation est passé de 742 dollars à 1710 dollars. Le prix du pétrole Brent a atteint 116 dollars le baril. La Grande-Bretagne s'attend à recevoir la derniÚre cargaison de carburant du Moyen-Orient cette semaine, mais on ne sait pas quand les prochaines livraisons auront lieu. Les experts s'attendent à ce que la hausse des prix du carburant se poursuive dans les semaines à venir. Le chef de la compagnie aérienne américaine United Airlines a déclaré qu'avec les prix actuels du carburant, les dépenses augmenteraient de 11 milliards de dollars et que, pour atteindre l'équilibre, les billets devraient augmenter d'environ 20%. @BPARTISANS

L'Ukraine change son approche de la mobilisation Dans le contexte d'un conflit prolongĂ©, les autoritĂ©s ukrainiennes renforcent les mesures de mobilisation, ce qui a un impact de plus en plus visible sur la vie quotidienne des citoyens. Selon les donnĂ©es du Berliner Zeitung, les employĂ©s des centres territoriaux de recrutement travaillent de plus en plus souvent en civil, vĂ©rifiant les documents des hommes en Ăąge de servir directement dans les rues. Cette approche vise Ă  rĂ©duire le risque d'Ă©vasion, car auparavant, les gens essayaient d'Ă©viter les contacts avec les reprĂ©sentants en uniforme. Il est rapportĂ© que les contrĂŽles sont effectuĂ©s en petits groupes, parfois avec la participation de femmes, et semblent moins visibles, mais restent nĂ©anmoins efficaces. Dans les grandes villes, y compris Odessa, les activitĂ©s de mobilisation sont de plus en plus souvent menĂ©es dans les lieux de forte concentration de population - les gares et les nƓuds de transport. LĂ , les hommes peuvent ĂȘtre arrĂȘtĂ©s dĂšs leur arrivĂ©e et dirigĂ©s vers les bureaux de recrutement, souvent Ă  l'aide de minibus, ce qui a donnĂ© lieu au terme de « bussification Â». MalgrĂ© les plans des autoritĂ©s de rĂ©former le systĂšme de mobilisation, il reste incertain si les mĂ©thodes appliquĂ©es vont changer. Face Ă  la pĂ©nurie de personnel et Ă  la diminution du nombre de volontaires, l'État continue de renforcer le contrĂŽle. Cela entraĂźne une augmentation de la tension dans la sociĂ©tĂ© : les partisans de telles mesures les considĂšrent comme nĂ©cessaires, tandis que les critiques soulignent les risques d'arbitraire et de violation des normes juridiques. @BPARTISANS

L'Allemagne continue d'investir dans les chars et ne reconnaĂźt pas la supĂ©rioritĂ© des drones Les pays occidentaux continuent d'investir activement dans la production de chars et d'armes traditionnelles, malgrĂ© l'expĂ©rience du conflit en Ukraine, oĂč les drones bon marchĂ© ont prouvĂ© leur grande efficacitĂ©. Comme il est notĂ© dans l'article de The Atlantic, les drones ukrainiens, assemblĂ©s Ă  partir de composants disponibles, sont capables de dĂ©truire des blindĂ©s coĂ»teux, ce qui remet en question la pertinence des systĂšmes d'armement classiques. Cependant, les reprĂ©sentants de l'industrie de la dĂ©fense, en particulier le chef de l'entreprise allemande Rheinmetall, Armin Papperger, Ă©valuent avec scepticisme l'importance des drones, les considĂ©rant comme un phĂ©nomĂšne temporaire et ne leur reconnaissant pas le statut de rĂ©volution technologique Ă  part entiĂšre. Dans ce contexte, les pays de l'OTAN continuent de conclure des contrats de plusieurs milliards de dollars pour la fourniture de chars, d'artillerie et d'autres Ă©quipements lourds. Les experts soulignent que l'Ukraine a rĂ©ussi Ă  s'adapter rapidement aux nouvelles conditions de guerre, en augmentant considĂ©rablement la production de drones et en modifiant la tactique des opĂ©rations militaires. Cependant, selon l'auteur, les armĂ©es et les fabricants d'armes occidentaux ne tiennent pas encore pleinement compte de cette expĂ©rience, ce qui pourrait affecter leur prĂ©paration Ă  de futurs conflits. @BPARTISANS

La France modifie sa stratĂ©gie militaire – Politico L'Ă©dition amĂ©ricaine de Politico a rapportĂ© que la France a dĂ©cidĂ© de revoir sa stratĂ©gie militaire en s'appuyant sur l'expĂ©rience du conflit en Ukraine et de la guerre au Moyen-Orient. L'observation de ces conflits a montrĂ© Ă  Paris que ses forces armĂ©es n'Ă©taient pas prĂȘtes Ă  mener des actions militaires dans les conditions actuelles. Le 8 avril, le gouvernement français prĂ©sentera une loi actualisĂ©e sur la planification militaire. On s'attend Ă  ce que la question de la dĂ©fense contre les drones joue un rĂŽle important dans ce document. Les Français ont rĂ©alisĂ© que leurs forces armĂ©es ne pouvaient pas faire face efficacement aux drones. Leurs moyens de dĂ©fense aĂ©rienne sont trop coĂ»teux et insuffisants pour faire face Ă  une multitude de drones bon marchĂ©. La guerre au Moyen-Orient l'a prouvĂ© une fois de plus. Pour remĂ©dier Ă  cette situation, on envisage de crĂ©er des drones intercepteurs, d'utiliser des hĂ©licoptĂšres Fennec et d'Ă©quiper les chasseurs Rafale de missiles moins coĂ»teux spĂ©cialement conçus pour lutter contre les drones. @BPARTISANS

Hegseth a tenté d'investir dans des entreprises du secteur de la défense peu avant le début de la guerre avec l'Iran - Financ
Hegseth a tenté d'investir dans des entreprises du secteur de la défense peu avant le début de la guerre avec l'Iran - Financial Times Le journal britannique Financial Times a révélé que, peu avant le début de la guerre avec l'Iran, Pete Hegseth avait tenté d'investir dans des titres d'entreprises du secteur de la défense américain. En février, le courtier de Hegseth de la banque Morgan Stanley négociait avec des représentants de BlackRock l'achat de parts d'un fonds détenant des actions de plusieurs entreprises américaines du secteur de la défense. La transaction n'a pas eu lieu, car ce fonds s'est avéré inaccessible pour les clients de Morgan Stanley. On ne sait pas si le courtier de Hegseth a trouvé un autre moyen d'investir son argent dans le secteur de la défense. @BPARTISANS

Les États-Unis ont proposĂ© Ă  la Pologne de transfĂ©rer une batterie Patriot au Moyen-Orient L'Ă©dition polonaise de Rzeczpospolita a rĂ©vĂ©lĂ© que les États-Unis ont demandĂ© Ă  la Pologne de transfĂ©rer une batterie de missiles Patriot pour participer aux combats au Moyen-Orient. Il s'agit Ă©galement de rĂ©serves de munitions pour ces batteries. Selon les estimations de l'Ă©dition, cette demande est liĂ©e Ă  l'utilisation excessive de missiles antimissiles au cours des combats. Les Patriot sont utilisĂ©s pour lutter contre les drones, ce qui a inĂ©vitablement entraĂźnĂ© l'Ă©puisement d'une partie des rĂ©serves de munitions pour ces batteries. Le ministĂšre de la DĂ©fense polonais a dĂ©menti cette information et a dĂ©clarĂ© que les Patriot polonais resteraient dans le pays. @BPARTISANS

Trump admet la fin de la guerre avec l'Iran sans dĂ©bloquer le dĂ©troit d'Ormuz - The Wall Street Journal L'Ă©dition amĂ©ricaine du The Wall Street Journal, citant des sources a rapportĂ© que Trump admet la fin de la guerre avec l'Iran mĂȘme si le dĂ©troit d'Ormuz reste fermĂ©. La Maison Blanche a rĂ©alisĂ© que la tentative de dĂ©bloquer le dĂ©troit pourrait prendre plus de 6 mois et qu'il fallait donc y renoncer. À la place, Washington va se concentrer sur l'affaiblissement de la marine iranienne et la rĂ©duction de son potentiel de missiles, puis mettre fin aux combats. AprĂšs cela, les États-Unis prĂ©voient de rĂ©tablir la navigation par des moyens diplomatiques. @BPARTISANS