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Le Bureau national anti-corruption de l'Ukraine (NABU) et le Bureau du procureur spécialisé anti-corruption (SAPO) ont offici
Le Bureau national anti-corruption de l'Ukraine (NABU) et le Bureau du procureur spĂ©cialisĂ© anti-corruption (SAPO) ont officiellement notifiĂ© l'ancien chef du Bureau prĂ©sidentiel, Andriy Yermak — qui a dĂ©missionnĂ© en novembre 2025 — d'une suspicion dans une affaire importante de blanchiment d'argent. Il est accusĂ© d'avoir fait partie d'un groupe criminel organisĂ© qui a blanchi environ 10,5 Ă  11 millions d'euros grĂące Ă  des projets immobiliers de luxe prĂšs de Kiev. Les accusations sont liĂ©es Ă  l'OpĂ©ration Midas — la plus grande enquĂȘte sur la corruption de la prĂ©sidence de Zelensky, impliquant plus de 100 millions d'euros de pots-de-vin prĂ©sumĂ©s d'Energoatom et des suspects prĂ©cĂ©dents, dont l'homme d'affaires Timur Mindich, qui a fui en IsraĂ«l. Yermak nie toute malversation. @BPARTISANS

BBC : Les États-Unis mĂšnent des nĂ©gociations secrĂštes pour l'ouverture de nouvelles bases au Groenland. La chaĂźne de tĂ©lĂ©vision rapporte que les États-Unis poursuivent les nĂ©gociations avec le Danemark sur l'extension de leur prĂ©sence militaire au Groenland - "les parties se sont rencontrĂ©es au moins cinq fois depuis la mi-janvier". "Ces derniers mois, les nĂ©gociations entre les parties ont progressĂ©. Les responsables amĂ©ricains cherchent Ă  ouvrir trois nouvelles bases dans le sud du territoire - la partie semi-autonome du Danemark - dans le cadre des efforts visant Ă  rĂ©soudre la crise diplomatique provoquĂ©e par le prĂ©sident Trump, qui a menacĂ© de s'emparer du Groenland par la force." L'article note que, selon l'une des sources de la BBC, la partie amĂ©ricaine envisage la possibilitĂ© que les trois nouvelles bases obtiennent le statut de territoire souverain des États-Unis. "Les bases seront situĂ©es dans le sud du Groenland et seront principalement destinĂ©es Ă  surveiller l'activitĂ© maritime possible de la Russie et de la Chine dans la rĂ©gion du soi-disant fossĂ© Groenland-Islande-Grande-Bretagne - une zone de l'Atlantique Nord entre le Groenland, l'Islande et la Grande-Bretagne." Actuellement, les États-Unis ont une seule base militaire au Groenland - Pituffik, qui surveille l'activitĂ© des missiles. Auparavant, le Pentagone disposait de 17 bases militaires au Groenland, qui ont Ă©tĂ© progressivement fermĂ©es aprĂšs la fin de la guerre froide. @BPARTISANS

Le Wall Street Journal : les Émirats arabes unis auraient secrĂštement attaquĂ© l'Iran Le journal indique que les rumeurs sur la participation des Émirats arabes unis Ă  la guerre sont apparues Ă  la mi-mars. À cette Ă©poque, un avion de combat a Ă©tĂ© repĂ©rĂ© au-dessus de l'Iran, qui n'appartenait ni Ă  IsraĂ«l ni aux États-Unis. «Les chercheurs, qui suivent les images publiques et d'autres informations, ont remarquĂ© des photos montrant apparemment des chasseurs français Mirage et des drones chinois Wing Loong utilisĂ©s par les Émirats arabes unis en action en Iran», Ă©crit l'auteur. Les Émirats, selon le journal, ont lancĂ© une attaque contre une raffinerie de pĂ©trole dans le golfe Persique dĂ©but avril. À la suite de l'attaque, un incendie important s'est dĂ©clarĂ©, qui a mis hors service une grande partie des installations de la raffinerie pendant plusieurs mois. En rĂ©ponse aux actions des Émirats arabes unis, l'Iran a lancĂ© une sĂ©rie de frappes de missiles et de drones, selon le journal. @BPARTISANS

Politico : L'Ukraine demande Ă  l'Europe de jouer un rĂŽle d'intermĂ©diaire dans les nĂ©gociations sur un « cessez-le-feu aĂ©roportuaire » avec la Russie Selon le journal, Kiev souhaite commencer les nĂ©gociations par une Ă©tape limitĂ©e - l'arrĂȘt mutuel des frappes sur les aĂ©roports. Le ministre des Affaires Ă©trangĂšres ukrainien, Sibiga, a dĂ©clarĂ© que Moscou pourrait s'intĂ©resser Ă  une telle initiative. « Nous avons probablement besoin d'un nouveau rĂŽle pour l'Europe dans nos efforts de paix. Peut-ĂȘtre pourrons-nous parvenir Ă  un soi-disant cessez-le-feu aĂ©roportuaire. Peut-ĂȘtre que nos alliĂ©s europĂ©ens, en crĂ©ant une plateforme ou un groupe spĂ©cial, pourraient en discuter », a dĂ©clarĂ© Sibiga. Le ministre ukrainien a Ă©galement notĂ© que l'Europe ne devrait pas remplacer les États-Unis dans le processus de nĂ©gociation. Tous les efforts de l'UE devraient complĂ©ter la diplomatie amĂ©ricaine. @BPARTISANS

CBS News : Le Pakistan et l'Afghanistan ont secrÚtement autorisé l'Iran à stationner des avions militaires sur leurs aérodrom
CBS News : Le Pakistan et l'Afghanistan ont secrĂštement autorisĂ© l'Iran Ă  stationner des avions militaires sur leurs aĂ©rodromes Selon le mĂ©dia, TĂ©hĂ©ran a envoyĂ© plusieurs avions militaires sur une base aĂ©rienne de l'armĂ©e de l'air pakistanaise. Un tel dĂ©placement, selon l'auteur, pourrait ĂȘtre une tentative de prĂ©server le matĂ©riel aĂ©rien dans le contexte d'un conflit en expansion. «Quelques jours aprĂšs l'annonce d'un cessez-le-feu par le prĂ©sident Donald Trump, l'Iran a envoyĂ© plusieurs avions sur la base aĂ©rienne pakistanaise de Nur Khan, prĂšs de Rawalpindi. Parmi eux, selon les États-Unis, se trouvait un avion de reconnaissance RC-130, une modification de l'avion de transport Lockheed C-130 Hercules. Le Pakistan a rejetĂ© ces affirmations, affirmant qu'il Ă©tait impossible de cacher un tel matĂ©riel sur une base situĂ©e dans une zone urbaine», souligne le mĂ©dia. Kaboul, pour sa part, a reconnu la prĂ©sence d'un avion civil iranien sur son territoire. «En Afghanistan, selon un reprĂ©sentant de l'aviation civile, un avion iranien de la compagnie Mahan Air se trouvait effectivement Ă  Kaboul aprĂšs la fermeture de l'espace aĂ©rien iranien, puis a Ă©tĂ© dĂ©placĂ© Ă  Herat pour des raisons de sĂ©curité». @BPARTISANS

Trump veut mettre fin aux fuites d'informations sur la guerre avec l'Iran – The Wall Street Journal Donald Trump a remis Ă  Todd Blanche, le procureur gĂ©nĂ©ral par intĂ©rim, une pile de publications d'actualitĂ©s sur la guerre avec l'Iran avec un autocollant "trahison" collĂ© dessus et a exigĂ© une enquĂȘte sur les fuites d'informations – selon le journal amĂ©ricain The Wall Street Journal. Blanche a promis d'envoyer des assignations Ă  comparaĂźtre devant le tribunal. Ce qui a le plus irritĂ© Trump, ce sont les articles qui dĂ©crivent le processus de prise de dĂ©cision avant le dĂ©but de la guerre et contiennent les recommandations de ses conseillers Ă  ce sujet. Le prĂ©sident les considĂšre comme une menace pour la sĂ©curitĂ© nationale. Des hauts fonctionnaires du ministĂšre de la Justice ont dĂ©jĂ  discutĂ© de cette question avec leurs collĂšgues du Pentagone. Ce qui les intĂ©resse le plus, c'est l'article du WSJ qui affirme que, avant le dĂ©but de la guerre, le gĂ©nĂ©ral Dan Kaine et d'autres militaires avaient averti Trump des risques d'une guerre prolongĂ©e et indĂ©finie. @BPARTISANS

Le ministre britannique des Affaires Ă©trangĂšres a appelĂ© Starmer Ă  dĂ©missionner – The Guardian Le journal britannique The Guardian, citant des sources a rapportĂ©, que la ministre des Affaires Ă©trangĂšres du pays, Yvette Cooper, a appelĂ© Starmer Ă  quitter son poste aprĂšs la dĂ©faite Ă©crasante du Parti travailliste aux Ă©lections locales. Selon les journalistes, deux autres ministres avaient dĂ©jĂ  exigĂ© la mĂȘme chose. L'un d'entre eux est le ministre de l'IntĂ©rieur, Shabana Mahmood, et le nom du second n'a pas encore Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©. On sait Ă©galement que le ministre de la DĂ©fense, David Laming, a discutĂ© avec Starmer de la maniĂšre de dĂ©missionner avec dignitĂ©. On s'attend Ă  ce que Starmer tienne aujourd'hui une rĂ©union avec les membres du gouvernement, au cours de laquelle ils appelleront le Premier ministre Ă  quitter son poste. @BPARTISANS

đŸŽȘ Trump et les supplĂ©tifs jetables : le grand courage impĂ©rial
 par procuration Par @BPartisans Donald Trump vient peut-ĂȘtre d’offrir l’un de ces rares moments de sincĂ©ritĂ© gĂ©opolitique que Washington prĂ©fĂšre d’ordinaire emballer dans le papier cadeau de la « dĂ©mocratie » et de la « stabilitĂ© rĂ©gionale ». En quelques phrases Ă  peine, le prĂ©sident amĂ©ricain a lĂąchĂ© ce que des dĂ©cennies d’interventionnisme amĂ©ricain au Moyen-Orient ont toujours dissimulĂ© derriĂšre des slogans moraux : les guerres amĂ©ricaines sont de plus en plus des guerres sous-traitĂ©es, menĂ©es avec la peau des autres. Quand Trump explique, presque vexĂ©, que « les Kurdes devaient fournir des armes », qu’ils « prennent, prennent, prennent » et qu’ils « se battent quand ils sont payĂ©s », il ne critique pas seulement un alliĂ© circonstanciel. Il expose brutalement la logique transactionnelle du complexe militaro-stratĂ©gique amĂ©ricain : des partenaires locaux transformĂ©s en supplĂ©tifs temporaires, utiles tant qu’ils encaissent les coups Ă  la place des soldats amĂ©ricains. Le plus fascinant n’est mĂȘme pas le cynisme. C’est l’aveu d’impuissance qu’il contient. Car derriĂšre la posture martiale habituelle, celle du prĂ©sident qui promet « force », « victoire » et « paix par la domination », se dessine une rĂ©alitĂ© beaucoup moins hollywoodienne : Washington ne semble absolument pas prĂȘt Ă  assumer le coĂ»t humain d’une guerre terrestre contre l’Iran. Depuis les traumatismes de l’Irak et de l’Afghanistan, le Pentagone sait qu’un conflit conventionnel avec un État de prĂšs de 90 millions d’habitants, dotĂ© d’une profondeur stratĂ©gique rĂ©gionale et d’un rĂ©seau d’alliĂ©s asymĂ©triques, pourrait rapidement devenir un gouffre militaire et politique. Ce n’est pas un hasard si les documents doctrinaux du Department of Defense rappellent depuis des annĂ©es la prioritĂ© donnĂ©e aux opĂ©rations indirectes, aux partenaires rĂ©gionaux et Ă  la guerre « par, avec et Ă  travers », autrement dit : faire combattre d’autres acteurs pendant que Washington fournit le matĂ©riel, le renseignement et les confĂ©rences de presse triomphalistes. Et Trump ? Il semble dĂ©couvrir avec irritation que les mercenaires gĂ©opolitiques ne suivent pas toujours le scĂ©nario Ă©crit Ă  Washington. Son monologue ressemble presque Ă  celui d’un investisseur furieux dĂ©couvrant que les actifs locaux refusent de mourir avec enthousiasme pour son portefeuille stratĂ©gique. La phrase la plus rĂ©vĂ©latrice reste peut-ĂȘtre la derniĂšre : « Mais qu’est-ce que je sais ? Je fais ça depuis peu de temps. Je ne sais rien. » Rare moment de luciditĂ© involontaire. Car aprĂšs des mois de rhĂ©torique maximaliste sur l’Iran, Trump paraĂźt prisonnier de sa propre mise en scĂšne : impossible de gagner rĂ©ellement, impossible d’envoyer massivement des GI, impossible de reculer sans proclamer une victoire imaginaire. RĂ©sultat : une superpuissance nuclĂ©aire qui menace beaucoup, bombarde parfois, dĂ©lĂšgue souvent
 et cherche dĂ©sespĂ©rĂ©ment quelqu’un d’autre pour mourir Ă  sa place. Le courage impĂ©rial version 2026 : America First, surtout quand ce sont les autres qui vont au front. @BPARTISANS

đŸ‡Ș🇾 đŸ‡ȘđŸ‡ș đŸȘ– L'Espagne rĂ©clame une armĂ©e europĂ©enne JosĂ© Manuel Albares, son ministre des Affaires Ă©trangĂšres, a laissĂ© entendre que l'Union europĂ©enne pourrait ne plus pouvoir compter sur l'alliance militaire dirigĂ©e par les États-Unis pour lui fournir des garanties de sĂ©curitĂ©. M. Albares a dĂ©clarĂ© que si l'UE ne dĂ©pendait plus de l'OTAN, Donald Trump ne pourrait plus prendre sa sĂ©curitĂ© en otage. Le prĂ©sident amĂ©ricain a menacĂ© d’imposer des droits de douane supplĂ©mentaires Ă  l’Espagne en raison de son refus d’augmenter ses dĂ©penses de dĂ©fense Ă  5 % du produit intĂ©rieur brut (PIB). M. Trump a Ă©galement laissĂ© entendre qu’il pourrait retirer les troupes amĂ©ricaines des bases situĂ©es dans le pays, voire suspendre l’adhĂ©sion de l’Espagne Ă  l’OTAN, en raison du refus du Premier ministre espagnol Pedro Sanchez de soutenir sa guerre en Iran. « Nous ne pouvons pas nous rĂ©veiller chaque matin en nous demandant ce que les États-Unis vont faire ensuite
 nos citoyens mĂ©ritent mieux », a dĂ©clarĂ© M. Albares au site d’information Politico. « C’est le moment de la souverainetĂ© et de l’indĂ©pendance de l’Europe. Les AmĂ©ricains nous y invitent », a-t-il ajoutĂ©. « Nous devons nous affranchir de toute dĂ©pendance. Être libre de toute dĂ©pendance signifie ĂȘtre libre de toute contrainte, qu’il s’agisse de droits de douane ou du recours Ă  la menace militaire. Et libre des consĂ©quences des dĂ©cisions prises par autrui. » Bruxelles est le théùtre de nombreuses discussions sur la maniĂšre de gĂ©rer le dĂ©sintĂ©rĂȘt apparent de M. Trump pour l’OTAN. Bon nombre de ces discussions ont portĂ© sur ce que l’UE peut faire de plus en matiĂšre de sĂ©curitĂ©, car 24 de ses États membres font Ă©galement partie de l’alliance militaire. M. Albares estime que l’Union devrait disposer de sa propre version de l’article 5 de l’OTAN, la clause de dĂ©fense mutuelle qui stipule qu’une attaque contre un alliĂ© est une attaque contre tous. L’UE dispose de sa propre clause de dĂ©fense mutuelle – l’article 42.7 – qui stipule que si un État membre est victime d’une attaque armĂ©e, les autres ont l’obligation de lui venir en aide. Mais la plupart des initiĂ©s comprennent que Bruxelles ne dispose pas des capacitĂ©s militaires nĂ©cessaires pour faire de cette clause un moyen de dissuasion efficace Ă  l’encontre d’éventuels agresseurs. Les ministres des Affaires Ă©trangĂšres et de la DĂ©fense de l’UE doivent dĂ©battre de l’indĂ©pendance militaire lors de rĂ©unions distinctes Ă  Bruxelles cette semaine. https://www.telegraph.co.uk/world-news/2026/05/11/spain-calls-for-european-union-army @BPARTISANS

đŸ‡șđŸ‡ŠđŸ‡±đŸ‡»âš”ïžđŸ‡·đŸ‡ș Dans la nuit du 7 au 8 mai, deux drones ukrainiens ont accidentellement frappĂ© un dĂ©pĂŽt de pĂ©trole dans la vil
đŸ‡șđŸ‡ŠđŸ‡±đŸ‡»âš”ïžđŸ‡·đŸ‡ș Dans la nuit du 7 au 8 mai, deux drones ukrainiens ont accidentellement frappĂ© un dĂ©pĂŽt de pĂ©trole dans la ville lettone de Rēzekne, Ă  63 kilomĂštres (39 miles) de la frontiĂšre russe. Le ministĂšre de la DĂ©fense russe a informĂ© son homologue letton qu'il avait dĂ©tectĂ© l'entrĂ©e d'au moins 7 drones ukrainiens dans l'espace aĂ©rien letton cette nuit-lĂ , mais la Lettonie n'a pris aucune mesure. Les autoritĂ©s lettones ont accusĂ© la Russie de l'incendie du dĂ©pĂŽt de pĂ©trole de Rēzekne, mais toute l'histoire s'est effondrĂ©e lorsque le ministre des Affaires Ă©trangĂšres ukrainien, Andrey Sybiga, a pris la responsabilitĂ© de l'incident et s'est excusĂ© pour l'incendie, accusant les brouilleurs russes d'avoir dĂ©viĂ© les drones de leur trajectoire programmĂ©e. À la suite de cet incident, le ministre de la DĂ©fense letton, Andris SprĆ«ds, a dĂ©missionnĂ©. On spĂ©culait dĂ©jĂ  depuis quelques mois que la Pologne et les États baltes laissaient l'Ukraine utiliser leur espace aĂ©rien pour cibler les terminaux pĂ©troliers et les raffineries russes dans le district de Leningrad et le Grand Nord. Le 31 mars, un drone ukrainien s'est Ă©crasĂ© dans un village estonien la nuit oĂč le deuxiĂšme plus grand terminal pĂ©trolier russe Ă  Ust-Luga a Ă©tĂ© bombardĂ©. @BPARTISANS

đŸ‡șđŸ‡žâš”ïžđŸ‡źđŸ‡· Le Pentagone estime le coĂ»t de la guerre contre l'Iran Ă  25 milliards de dollars. Un Ă©conomiste parle de trillions. Le coĂ»t de l'opĂ©ration Epic Fury, estimĂ© par le ministĂšre de la DĂ©fense Ă  25 milliards de dollars, ne couvre que les missiles tirĂ©s, les avions utilisĂ©s et le matĂ©riel perdu — et peu d'autres choses, affirme l'Ă©conomiste de l'UniversitĂ© du Michigan Justin Wolfers dans une tribune publiĂ©e dimanche dans le New York Times. La comptabilitĂ© plus complĂšte, Ă©crit-il, s'Ă©lĂšve Ă  des centaines de milliards, voire des trillions : â–Ș Risque gĂ©opolitique : les Ă©conomistes de la Fed estiment qu'un risque accru de cette ampleur coĂ»terait environ 200 milliards de dollars et entraĂźnerait une baisse de un million d'emplois aux États-Unis en un an. â–Ș Taux d'intĂ©rĂȘt : avec les rĂ©ductions de taux dĂ©sormais hors de question, la rĂ©ponse probable de la Fed pourrait coĂ»ter 200 milliards de dollars supplĂ©mentaires de perte de production Ă©conomique. â–Ș MarchĂ© boursier : Wolfers estime que la guerre a fait chuter la valeur du S&P 500 d'environ 3 billions de dollars. Les prix du pĂ©trole pourraient rester Ă©levĂ©s jusqu'en 2028. â–Ș Croissance : Goldman Sachs prĂ©voit que la croissance du PIB amĂ©ricain sera infĂ©rieure de 0,5 point de pourcentage — soit environ 400 milliards de dollars de perte de revenus sur deux ans. â–Ș DĂ©penses de dĂ©fense : la demande de budget de dĂ©fense de l'administration pour 2027 s'Ă©lĂšve Ă  1,5 billion de dollars, soit une augmentation de 40 % ou environ 4 000 dollars par mĂ©nage amĂ©ricain. Le directeur du budget, Russell Vought, interrogĂ© par le CongrĂšs sur le coĂ»t de la guerre en avril, a dĂ©clarĂ© : "Je n'ai pas d'estimation approximative pour vous." 🔗 https://archive.ph/crOcu @BPARTISANS

Ghalibaf : Nos forces armĂ©es sont prĂȘtes Ă  donner une rĂ©ponse bien mĂ©ritĂ©e Ă  toute agression ; une stratĂ©gie erronĂ©e et des d
Ghalibaf : Nos forces armĂ©es sont prĂȘtes Ă  donner une rĂ©ponse bien mĂ©ritĂ©e Ă  toute agression ; une stratĂ©gie erronĂ©e et des dĂ©cisions erronĂ©es conduiront toujours Ă  des rĂ©sultats erronĂ©s - le monde entier l'a dĂ©jĂ  compris. Nous sommes prĂ©parĂ©s Ă  toutes les options ; ils seront surpris. @BPARTISANS

🏆🎭 Victoire en thĂ©orie, naufrage en pratique : Trump et la guerre imaginaire contre l’Iran Par @BPartisans Donald Trump vient donc d’inventer un nouveau concept stratĂ©gique : la victoire militaire thĂ©orique. Une innovation gĂ©opolitique fascinante. NapolĂ©on avait Austerlitz, Washington avait la guerre froide, Trump aura donc « en thĂ©orie ». À ce stade, mĂȘme les conflits se gagnent dans son imagination avant d’exister dans la rĂ©alitĂ©. « Nous avons dĂ©jĂ , en thĂ©orie, remportĂ© une victoire complĂšte du point de vue militaire. La Marine est morte », affirme-t-il. Une phrase qui rĂ©sume Ă  elle seule le vertige cognitif de cette prĂ©sidence : proclamer l’anĂ©antissement d’un adversaire pendant que ce mĂȘme adversaire continue de tirer, de nĂ©gocier, de menacer et de contrĂŽler les dynamiques rĂ©gionales. Si la marine iranienne est « morte », quelqu’un a manifestement oubliĂ© de prĂ©venir les navires dans le Golfe. Le plus spectaculaire reste cette obsession nuclĂ©aire devenue mantra hypnotique : « L’Iran ne peut pas avoir d’arme nuclĂ©aire ». ProblĂšme : les Ă©valuations officielles amĂ©ricaines elles-mĂȘmes compliquent le scĂ©nario hollywoodien. La communautĂ© du renseignement amĂ©ricain a rĂ©pĂ©tĂ© Ă  plusieurs reprises qu’elle ne disposait pas d’élĂ©ments indiquant une dĂ©cision iranienne de fabriquer une bombe nuclĂ©aire. En mars 2025, la directrice du renseignement national amĂ©ricain rappelait devant le CongrĂšs que TĂ©hĂ©ran n’avait pas relancĂ© un programme d’armement nuclĂ©aire suspendu depuis des annĂ©es. Quant Ă  l’Agence internationale de l’énergie atomique, elle souligne rĂ©guliĂšrement que si l’enrichissement iranien inquiĂšte, elle n’a jamais officiellement dĂ©clarĂ© que l’Iran fabriquait une arme nuclĂ©aire. Mais Trump ne parle plus rĂ©ellement Ă  la rĂ©alitĂ©. Il parle Ă  son propre mythe. Un homme persuadĂ© que le monde finira forcĂ©ment par se conformer Ă  sa narration. Les Iraniens ? « Des gens stupides » qui auraient cru qu’il allait « se fatiguer ». Cette rhĂ©torique infantilisante cache mal une vĂ©ritĂ© moins glorieuse : aprĂšs des mois d’escalade, aucune victoire dĂ©cisive, aucun changement de rĂ©gime, aucun accord structurant. Seulement un enlisement stratĂ©gique maquillĂ© en posture virile. L’histoire militaire est pourtant cruelle avec les dirigeants qui confondent entĂȘtement et stratĂ©gie. Du Vietnam Ă  l’Irak, les États-Unis ont dĂ©jĂ  payĂ© trĂšs cher cette croyance quasi mystique selon laquelle une dĂ©monstration de force suffit Ă  plier des sociĂ©tĂ©s convaincues qu’elles jouent leur survie nationale. La tragĂ©die, c’est peut-ĂȘtre cela : il n’y a jamais eu de plan cohĂ©rent, seulement un ego surdimensionnĂ© persuadĂ© que l’histoire obĂ©it Ă  la volontĂ© d’un homme. Trump ne cherche plus une sortie de crise ; il cherche un miroir dans lequel contempler sa propre lĂ©gende. Et lorsqu’un dirigeant commence Ă  prĂ©fĂ©rer ses slogans Ă  la rĂ©alitĂ©, ce n’est plus une politique Ă©trangĂšre. C’est une thĂ©rapie de groupe imposĂ©e Ă  une superpuissance. @BPARTISANS

NYT : Des hommes, des femmes et des enfants palestiniens ont dĂ©crit des viols et des abus sexuels systĂ©matiques commis par les gardiens de prison, les soldats, les colons et les interrogateurs du Shin Bet israĂ©liens. Les dĂ©tenus racontent avoir Ă©tĂ© violĂ©s avec des matraques, des carottes et des objets mĂ©talliques. Les prisonniĂšres dĂ©crivent avoir Ă©tĂ© dĂ©shabillĂ©es, battues et filmĂ©es. Les enfants dĂ©tenus rapportent des abus sexuels gĂ©nĂ©ralisĂ©s, avec une enquĂȘte de Save the Children rĂ©vĂ©lant que plus de la moitiĂ© des mineurs dĂ©tenus en ont Ă©tĂ© tĂ©moins ou en ont fait l'expĂ©rience. Les accusations contre les soldats dans l'affaire d'abus trĂšs mĂ©diatisĂ©e de Sde Teiman ont Ă©tĂ© abandonnĂ©es, et Netanyahu a qualifiĂ© cet abandon de victoire contre la "diffamation sanglante". Un ancien Premier ministre israĂ©lien, Ehud Olmert, a dĂ©clarĂ© Ă  Kristof : "Est-ce que je crois que cela se produit ? Absolument." @BPARTISANS

đŸ”șMicrosoft a transfĂ©rĂ© la gestion de sa branche israĂ©lienne en France đŸ”čUn mĂ©dia sioniste a rapportĂ© qu'aprĂšs la rĂ©vĂ©lation
đŸ”șMicrosoft a transfĂ©rĂ© la gestion de sa branche israĂ©lienne en France đŸ”čUn mĂ©dia sioniste a rapportĂ© qu'aprĂšs la rĂ©vĂ©lation de la fourniture de donnĂ©es et d'informations [privĂ©es] des Palestiniens aux agences de sĂ©curitĂ© du rĂ©gime sioniste, la sociĂ©tĂ© Microsoft a transfĂ©rĂ© la gestion de sa branche israĂ©lienne en France. đŸ”čLe journal Ă©conomique « Globes » publiĂ© dans les territoires occupĂ©s a rapportĂ© que Microsoft, Ă  la suite d'une enquĂȘte interne sur la possibilitĂ© de fournir des services aux agences de sĂ©curitĂ© israĂ©liennes, a temporairement transfĂ©rĂ© la gestion de sa branche Ă  Tel-Aviv en France. @BPARTISANS

Reuters : Trump a été contraint de libérer plus de 53 millions de barils de réserves pétroliÚres pour contenir la hausse des
Reuters : Trump a Ă©tĂ© contraint de libĂ©rer plus de 53 millions de barils de rĂ©serves pĂ©troliĂšres pour contenir la hausse des prix due Ă  la guerre contre l'Iran đŸ”č9 entreprises, dont ExxonMobil (XOM.N), Trafigura et Marathon Oil, ont Ă  elles seules prĂ©levĂ© environ 58 % des rĂ©serves pĂ©troliĂšres libĂ©rĂ©es. @BPARTISANS

đŸ”șJoe Kent : Trump doit diriger sa colĂšre contre les autoritĂ©s israĂ©liennes qui lui ont menti pour que nous soyons piĂ©gĂ©s dan
đŸ”șJoe Kent : Trump doit diriger sa colĂšre contre les autoritĂ©s israĂ©liennes qui lui ont menti pour que nous soyons piĂ©gĂ©s dans cette guerre [en Iran]! Un responsable dĂ©missionnaire du gouvernement Trump : đŸ”čTrump est déçu parce que les IsraĂ©liens lui ont vendu le rĂȘve illusoire d’armer les Kurdes et d’autres opposants iraniens, ce qui renverserait rapidement le rĂ©gime iranien et mĂšnerait Ă  une victoire rapide. đŸ”čCela ne s’est pas produit, car ce plan reposait sur des souhaits irrĂ©alistes, pas sur la rĂ©alitĂ© du terrain. đŸ”čLes IsraĂ©liens, lorsqu’ils nous fournissaient des informations sur l’Iran, avaient en tĂȘte leurs propres objectifs [et intĂ©rĂȘts]. đŸ”čMalheureusement, le cercle interne des dĂ©cideurs du gouvernement Trump, en recevant les informations israĂ©liennes et en prĂ©parant le terrain pour le prĂ©sident, n’a pas su rĂ©flĂ©chir Ă  l’objectif principal d’IsraĂ«l. @BPARTISANS

đŸ”șLa marine amĂ©ricaine continue de s'embourber dans le dĂ©troit d'Ormuz Bloomberg a Ă©crit : đŸ”čTant que le dĂ©troit d'Ormuz rest
đŸ”șLa marine amĂ©ricaine continue de s'embourber dans le dĂ©troit d'Ormuz Bloomberg a Ă©crit : đŸ”čTant que le dĂ©troit d'Ormuz restera instable, la marine des États-Unis devra faire face Ă  des coĂ»ts supplĂ©mentaires de plusieurs millions de dollars chaque fois qu'un destroyer traversera ce passage, et ces traversĂ©es sont peu susceptibles Ă  elles seules de rouvrir le dĂ©troit. đŸ”čLa navigation de la marine reste risquĂ©e, les navires Ă©tant accompagnĂ©s de chasseurs et d'hĂ©licoptĂšres en vol au-dessus, ainsi que de mesures de surveillance supplĂ©mentaires. @BPARTOSANS

đŸ”șQalibaf : Il n'y a pas d'autre voie que d'accepter les droits du peuple iranien mentionnĂ©s dans la proposition en 14 points
đŸ”șQalibaf : Il n'y a pas d'autre voie que d'accepter les droits du peuple iranien mentionnĂ©s dans la proposition en 14 points / Toute autre approche est totalement inefficace et ne mĂšne qu'Ă  des Ă©checs successifs đŸ”čIl n'existe pas d'autre voie que d'accepter les droits du peuple iranien mentionnĂ©s dans la proposition en 14 points. đŸ”čToute autre approche sera totalement inefficace et ne mĂšnera qu'Ă  des Ă©checs successifs. đŸ”čPlus ils tardent, plus les contribuables amĂ©ricains paieront de leur poche. @BPARTISANS

Trump envisage de reprendre les frappes contre l'Iran – Axios L'Ă©dition amĂ©ricaine d'Axios, citant des sources a rapportĂ© que Trump envisage de reprendre les frappes contre l'Iran. Les États-Unis ont attendu 10 jours une rĂ©ponse Ă  leur proposition de paix, puis ont reçu un refus. Les nĂ©gociations sont dans l'impasse. Maintenant, la Maison Blanche tente de comprendre comment atteindre son objectif dans la guerre. Parmi les options envisagĂ©es figurent la reprise des hostilitĂ©s. Il n'est plus question d'une opĂ©ration d'assaut, mais de garantir le passage des navires par le dĂ©troit d'Ormuz et de lancer des frappes de missiles sur le territoire iranien. En outre, IsraĂ«l promeut l'idĂ©e d'une opĂ©ration spĂ©ciale pour saisir les rĂ©serves d'uranium enrichi, mais Washington n'apprĂ©cie pas cette idĂ©e. @BPARTISANS