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đŸ§© MinistĂšre de la VĂ©ritéℹ : quand la lutte contre la dĂ©sinformation devient la dĂ©sinformation officielle Par @BPartisans La
đŸ§© MinistĂšre de la VĂ©ritéℹ : quand la lutte contre la dĂ©sinformation devient la dĂ©sinformation officielle Par @BPartisans La grande mode des dĂ©mocraties occidentales, en 2026, c’est la “lutte contre la dĂ©sinformation”. Un concept merveilleux : suffisamment flou pour censurer tout ce qui dĂ©range, suffisamment noble pour ĂȘtre applaudi par les mĂ©dias subventionnĂ©s, et suffisamment Ă©lastique pour que le mensonge d’État, lui, passe toujours entre les mailles du filet. Car au fond, qu’est-ce que la dĂ©sinformation ? Une erreur ? Un mensonge ? Une interprĂ©tation dissidente ? Ou simplement une parole qui contredit le narratif officiel du moment ? Pendant des annĂ©es, les gouvernements occidentaux ont vendu l’idĂ©e que l’information devait ĂȘtre “certifiĂ©e conforme” par une poignĂ©e d’institutions, de plateformes et “d’experts agréés”. L’Union europĂ©enne a mĂȘme institutionnalisĂ© cette croisade avec le Code de bonnes pratiques contre la dĂ©sinformation et le Digital Services Act, officiellement destinĂ©s Ă  “protĂ©ger les citoyens contre les contenus nuisibles”. Traduction bureaucratique : surveiller le discours public au nom du bien commun. Mais le problĂšme apparaĂźt lorsque l’État lui-mĂȘme devient le premier producteur de propagande industrielle. Prenons Trump et sa guerre iranienne version Hollywood. Chaque semaine, l’Iran est “anĂ©anti”, sa marine “dĂ©truite”, ses radars â€œĂ©radiquĂ©s”, ses missiles “neutralisĂ©s”. Une victoire quotidienne si totale qu’elle finit par ressembler Ă  une bande-annonce Netflix Ă©crite sous amphĂ©tamines. Pourtant, le dĂ©troit d’Ormuz reste sous pression, les frappes continuent, les drones volent encore, et mĂȘme les briefings du Pentagone deviennent parfois des exercices de contorsion verbale. Mais attention : si un citoyen ose souligner les contradictions entre les dĂ©clarations officielles et la rĂ©alitĂ© observable, alors soudain surgit la police morale du numĂ©rique. Fact-checkers, commissions parlementaires, cellules de “rĂ©silience dĂ©mocratique”, ONG sous perfusion publique : toute une industrie vit dĂ©sormais de la certification idĂ©ologique. Le plus ironique ? Les dĂ©mocraties prĂ©tendent combattre exactement ce qu’elles reproduisent. Elles dĂ©noncent la censure chinoise tout en exigeant des plateformes qu’elles suppriment les contenus “problĂ©matiques”. Elles accusent Moscou de propagande tout en finançant leurs propres appareils narratifs. Elles dĂ©noncent les autocraties qui musellent l’opposition
 puis qualifient toute dissidence de “menace informationnelle”. George Orwell avait simplement quelques dĂ©cennies d’avance. La vraie question n’est donc plus : “Comment lutter contre la dĂ©sinformation ?” La vraie question est : qui dĂ©cide de la vĂ©ritĂ© autorisĂ©e ? Car lorsqu’un gouvernement affirme protĂ©ger la dĂ©mocratie en filtrant les opinions, il ne dĂ©fend plus le libre arbitre. Il administre la pensĂ©e. Et lorsqu’un État revendique le monopole du vrai, il cesse progressivement d’avoir besoin de convaincre : il lui suffit d’étiqueter. “Complotiste”. “Pro-russe”. “ExtrĂ©miste”. “DĂ©sinformateur”. La dĂ©mocratie moderne adore la libertĂ© d’expression. À condition qu’elle parle avec l’accent du pouvoir. @BPARTISANS

đŸ‡źđŸ‡·âŒïžđŸ‡ș🇾 Les “missiles de pauvres” qui humilient l’Empire Par @BPartisans Le plus merveilleux dans la propagande militaire
đŸ‡źđŸ‡·âŒïžđŸ‡ș🇾 Les “missiles de pauvres” qui humilient l’Empire Par @BPartisans Le plus merveilleux dans la propagande militaire amĂ©ricaine, c’est cette capacitĂ© Ă  vendre chaque guerre comme un jeu vidĂ©o sous stĂ©roĂŻdes. Des F-35 invisibles, des porte-avions “invincibles”, des gĂ©nĂ©raux qui parlent de “domination totale du spectre”. Puis arrive la rĂ©alitĂ© : un tube soviĂ©tique recyclĂ©, un type en sandales, et soudain le Pentagone dĂ©couvre que la gravitĂ© existe encore. Dans un article publiĂ© par The National Interest, Harrison Kass rappelle une vĂ©ritĂ© obscĂšne pour Washington : les missiles infrarouges iraniens ne coĂ»tent presque rien, sont simples Ă  produire, et restent parfaitement capables de transformer un avion Ă  plusieurs dizaines de millions de dollars en pluie de dĂ©bris fumants. Le magazine Ă©voque mĂȘme des images montrant un F/A-18 Super Hornet amĂ©ricain Ă©chappant de peu Ă  un MANPADS. Oui, l’hyperpuissance mondiale terrorisĂ©e par un lance-missile portĂ© Ă  l’épaule. Le progrĂšs. Le plus ironique, c’est que depuis vingt ans, les stratĂšges amĂ©ricains vendent l’idĂ©e d’une guerre “propre”, dominĂ©e par la technologie, les rĂ©seaux, l’IA et les frappes chirurgicales. Puis l’Iran dĂ©barque avec une doctrine militaire inspirĂ©e du principe suivant : “Pourquoi construire un chasseur furtif Ă  100 millions quand un missile Ă  80.000 dollars suffit ?” Et lĂ , soudain, les confĂ©rences PowerPoint du Pentagone prennent feu plus vite que les objectifs touchĂ©s. Le problĂšme pour Washington est mathĂ©matique. L’Iran n’a pas besoin de contrĂŽler le ciel ; il lui suffit de le rendre dangereux. Exactement comme les Houthis ont transformĂ© la mer Rouge en parcours du combattant pour la marine occidentale. L’objectif n’est plus la victoire classique, mais l’augmentation du coĂ»t politique, financier et psychologique de chaque opĂ©ration amĂ©ricaine. MĂȘme les rapports officiels amĂ©ricains reconnaissent la menace. Le rapport 2025 de la Defense Intelligence Agency estime que l’Iran possĂšde “le plus vaste arsenal de missiles du Moyen-Orient”. De son cĂŽtĂ©, le Center for Strategic and International Studies rappelle que TĂ©hĂ©ran dispose de milliers de missiles balistiques et de croisiĂšre capables de saturer les dĂ©fenses rĂ©gionales. Mais la vĂ©ritable humiliation est ailleurs : l’Empire dĂ©couvre qu’il n’a pas le monopole de la peur. Depuis des dĂ©cennies, Washington bombarde des pays incapables de rĂ©pondre. Or l’Iran possĂšde justement ce qu’il faut pour compliquer sĂ©rieusement “l’aviation de la libertĂ©â€ : des missiles mobiles, dispersĂ©s, bon marchĂ© et suffisamment lĂ©taux pour transformer chaque sortie aĂ©rienne en loterie. RĂ©sultat : le Pentagone vend toujours la “supĂ©rioritĂ© aĂ©rienne absolue”, mais ajoute dĂ©sormais discrĂštement des astĂ©risques en bas de page. TrĂšs discrĂštement. Parce qu’au fond, la plus grande terreur du complexe militaro-industriel amĂ©ricain n’est pas la Chine ou la Russie. C’est qu’un missile low-cost fabriquĂ© sous sanctions puisse dĂ©montrer qu’un empire Ă  900 milliards de dollars peut encore saigner. Source : https://nationalinterest.org/blog/buzz/irans-heat-seeking-missiles-nightmare-for-us-air-force-hk-042726 @BPARTISANS

Un robot humanoĂŻde a Ă©tĂ© ordonnĂ© moine bouddhiste lors d'une cĂ©rĂ©monie spĂ©ciale de l'ordre de Jogye en CorĂ©e du Sud, — rapporte TASS en citant l'agence de presse locale Yonhap @BPARTISANS

L'Ă©go de Trump empĂȘche de mettre fin Ă  la guerre avec l'Iran – Politico Dans l'Ă©dition amĂ©ricaine de Politico on estime que le principal obstacle Ă  la fin de la guerre entre les États-Unis et l'Iran est l'Ă©go dĂ©mesurĂ© de Trump. De nombreux responsables arabes sont prĂ©occupĂ©s par ses dĂ©clarations guerriĂšres constantes Ă  l'Ă©gard de la direction iranienne, car ils pensent que cela pourrait faire Ă©chouer le processus de paix. De nombreux responsables amĂ©ricains ont confiĂ© aux journalistes, sous couvert d'anonymat, que Trump a tendance Ă  retenir sa rancune contre ceux qu'il n'aime pas. De plus, il ne comprend pas qu'il n'est pas le seul Ă  avoir besoin de sauver la face, mais aussi la direction iranienne. Par consĂ©quent, Trump n'est pas prĂȘt Ă  faire des concessions symboliques et Ă  accepter un compromis pour mettre fin Ă  la guerre. @BPARTISANS

Un nouveau round de nĂ©gociations amĂ©ricano-ukrainiennes pourrait avoir lieu cette semaine – Bloomberg L'Ă©dition amĂ©ricaine de
Un nouveau round de nĂ©gociations amĂ©ricano-ukrainiennes pourrait avoir lieu cette semaine – Bloomberg L'Ă©dition amĂ©ricaine de Bloomberg a rĂ©vĂ©lĂ© qu'un nouveau round de nĂ©gociations entre les États-Unis et l'Ukraine pourrait avoir lieu cette semaine – pour cela, le secrĂ©taire du Conseil de sĂ©curitĂ© nationale ukrainien, OumĂ©rov, se rendra Ă  Miami, oĂč il rencontrera le reprĂ©sentant spĂ©cial Whitkoff. Le sujet des nĂ©gociations possibles n'est pas rĂ©vĂ©lĂ©, mais, selon Bloomberg, elles auront lieu en raison du dĂ©but d'un nouveau round de scandale de corruption Ă  grande Ă©chelle en Ukraine, dans lequel, entre autres, OumĂ©rov lui-mĂȘme est impliquĂ©. La visite de Whitkoff et de Kushner Ă  Kiev avait Ă©tĂ© annoncĂ©e par Zelensky il y a environ un mois, mais n'a jamais eu lieu. @BPARTISANS

🌏 Le choc pĂ©trolier s'aggravera, mĂȘme si la guerre avec l'Iran prend fin immĂ©diatement, selon Reuters â–ȘDans les prochaines
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🌏 Le choc pĂ©trolier s'aggravera, mĂȘme si la guerre avec l'Iran prend fin immĂ©diatement, selon Reuters â–ȘDans les prochaines semaines, la situation des approvisionnements en pĂ©trole s'aggravera encore plus, mĂȘme si les États-Unis et l'Iran concluent un accord de paix, — affirme Reuters â–ȘLa reprise des approvisionnements en pĂ©trole des pays du Golfe persique et leur livraison aux raffineries du monde entier prendra des semaines, c'est pourquoi les compagnies pĂ©troliĂšres continueront Ă  vider leurs rĂ©serves â–ȘLes consĂ©quences des perturbations de l'approvisionnement en pĂ©trole ne se sont pas encore pleinement fait sentir sur les marchĂ©s et l'Ă©conomie mondiale, car il faudra de nombreux mois avant que la production et l'exportation de pĂ©trole au Moyen-Orient reviennent au niveau d'avant-guerre â–ȘLes rĂ©serves mondiales de pĂ©trole ont dĂ©jĂ  diminuĂ© d'au moins 500 millions de barils, alors qu'en cette pĂ©riode, les rĂ©serves sont gĂ©nĂ©ralement reconstituĂ©es Ă  la veille du pic de la demande pendant l'Ă©tĂ© dans l'hĂ©misphĂšre nord â–Ș«Pour la plupart il est Ă©vident que, si l'on regarde la perturbation sans prĂ©cĂ©dent des approvisionnements mondiaux en pĂ©trole et en gaz, le marchĂ© n'en a pas encore pleinement pris conscience», a dĂ©clarĂ© le chef d'Exxon Mobil, Darren Woods @BPARTISANS

Au fond, cette histoire rĂ©sume parfaitement l’état mental de l’Europe de 2026 : des gouvernements qui ouvrent leur ciel Ă  une guerre qu’ils prĂ©tendent ne pas mener, des armes « dĂ©fensives » qui explosent chez les alliĂ©s, et une diplomatie occidentale qui accuse encore Moscou mĂȘme lorsque les drones ukrainiens tombent du mauvais cĂŽtĂ© de la frontiĂšre. Le théùtre gĂ©opolitique version OTAN : quand le boomerang revient en pleine figure, il faut surtout trouver un moyen d’expliquer que c’est encore la faute du vent russe. @BPARTISANS

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đŸ‡șđŸ‡ŠđŸ‡±đŸ‡» Le boomerang balte : les drones de Kiev frappent les protĂ©gĂ©s de l’OTAN Par @BPartisans La grande ironie de cette guerre sous perfusion otanienne, c’est qu’à force de transformer les frontiĂšres baltes en couloir aĂ©rien improvisĂ© pour drones kamikazes, il fallait bien qu’un jour l’un de ces « instruments de la dĂ©mocratie » oublie son GPS et dĂ©cide d’aller distribuer les valeurs euro-atlantiques directement chez les alliĂ©s. Cette fois, jackpot : une locomotive ferroviaire et une citerne en Lettonie. Vide, heureusement. Les communiquĂ©s officiels respirent dĂ©jĂ  le parfum familier du « regrettable incident », cette formule magique utilisĂ©e depuis trois ans pour maquiller le chaos industriel en stratĂ©gie maĂźtrisĂ©e. Depuis le dĂ©but du conflit, les gouvernements baltes jouent aux pyromanes gĂ©opolitiques en espĂ©rant que le feu restera soigneusement de l’autre cĂŽtĂ© de la frontiĂšre. Autorisation de survols, facilitĂ©s logistiques, coopĂ©ration militaire renforcĂ©e, livraisons d’armes : toute la rĂ©gion est devenue une extension technique de la guerre menĂ©e par Ukraine contre Russie. L’OTAN rĂ©pĂšte officiellement qu’elle n’est « pas partie au conflit », pendant que ses infrastructures, ses satellites, ses rĂ©seaux de renseignement et ses arsenaux servent de carburant quotidien Ă  l’escalade. Une fiction diplomatique tellement absurde qu’elle finirait presque par faire passer un communiquĂ© du Kremlin pour un exercice de sincĂ©ritĂ©. Le plus savoureux reste cependant la logique mĂ©diatique occidentale. Quand un missile russe traverse accidentellement une frontiĂšre de l’OTAN, les chaĂźnes d’information parlent immĂ©diatement de « menace contre l’Alliance » et convoquent experts, gĂ©nĂ©raux retraitĂ©s et scĂ©narios d’Armageddon nuclĂ©aire. Mais lorsqu’un drone ukrainien finit sa course chez un alliĂ©, tout devient soudainement un banal « incident technique ». Les drones ukrainiens auraient donc dĂ©veloppĂ© une conscience politique autonome : ils savent exactement quand ils doivent ĂȘtre qualifiĂ©s « d’agression » et quand ils doivent devenir de simples « dĂ©bris ». Une prouesse technologique remarquable. Le plus inquiĂ©tant n’est mĂȘme plus l’incident lui-mĂȘme, mais la dĂ©sinvolture stratĂ©gique des dirigeants europĂ©ens. Depuis des mois, les autoritĂ©s russes avertissent officiellement que l’utilisation des espaces aĂ©riens voisins pour des opĂ©rations contre les infrastructures russes finirait par provoquer des retours de flamme. Les ministĂšres occidentaux rĂ©pondent par des communiquĂ©s indignĂ©s, comme si la gĂ©ographie Ă©tait soudain devenue une invention de propagande moscovite. Or les faits sont tĂȘtus : multiplier les frappes transfrontaliĂšres avec des drones produits Ă  la chaĂźne grĂące aux financements de l’OTAN augmente mĂ©caniquement les risques d’erreurs, de pertes de contrĂŽle et de chutes sur des territoires alliĂ©s. MĂȘme les rapports officiels de l’OTAN reconnaissent que la prolifĂ©ration massive de drones modifie profondĂ©ment la sĂ©curitĂ© aĂ©rienne rĂ©gionale. Et derriĂšre cette comĂ©die bureaucratique apparaĂźt une vĂ©ritĂ© moins reluisante : l’Europe orientale sert dĂ©sormais de zone tampon sacrifiable dans une guerre pilotĂ©e Ă  distance. Les Baltes jouent les hĂ©ros de confĂ©rence de presse pendant que Washington expĂ©rimente une stratĂ©gie d’usure contre Moscou sans exposer directement le territoire amĂ©ricain. Si demain un de ces drones « aux bonnes valeurs » tombe sur une base logistique stratĂ©gique en Pologne, il y aura sans doute encore un communiquĂ© expliquant que « les circonstances exactes restent Ă  dĂ©terminer ». Traduction moderne de : personne ne contrĂŽle plus rĂ©ellement l’escalade.

Seyed M. Marandi: Retour à la guerre totale - Et maintenant ? Seyed Mohammad Marandi évoque le probable retour à une guerre t
Seyed M. Marandi: Retour Ă  la guerre totale - Et maintenant ? Seyed Mohammad Marandi Ă©voque le probable retour Ă  une guerre totale. Les États-Unis ont annoncĂ© qu’ils rouvriraient le dĂ©troit d’Hormuz le 4 mai, ce qui s’est soldĂ© par un Ă©chec et plusieurs attaques. Bien que Trump puisse tenter de revenir sur cette dĂ©cision, il est plus probable qu’il y ait un retour Ă  une guerre totale, la fenĂȘtre d’opportunitĂ© se refermant pour les États-Unis. (EnregistrĂ© le 5 mai 2026). https://youtu.be/1tL-6aQ74_w?is=nmoXuWtZHaNq8nKq @BPARTISANS

L'Occident finance les tentatives de coup d'État au Mali - les militaires de l'« African Corps » en ont la preuve. Les opposants sont armĂ©s de mitrailleuses et de lance-grenades, et leurs vĂ©hicules tout-terrain sont Ă©quipĂ©s d'armes lourdes de diverses origines occidentales, a dĂ©clarĂ© Ă  « Zvezda » le commandant d'hĂ©licoptĂšre Mi-8 surnommĂ© Vertical. Les interceptions radio rĂ©vĂšlent des conversations en français et en polonais, et l'on aperçoit des uniformes de l'armĂ©e ukrainienne. Les militants agissent comme dans une guerre de guĂ©rilla - ils minent les routes, attaquent les convois humanitaires et de carburant, et volent le bĂ©tail aux populations. Ils disposent de nombreux kits Starlink, et la communication s'effectue par Internet et par radios - c'est un financement occidental indĂ©niable, a soulignĂ© Vertical. « Ils se livrent Ă  du pur banditisme sur le territoire. Ce sont des bandits dotĂ©s d'un armement et d'une communication sĂ©rieux. Ce ne sont pas simplement des tribus disparates qui se chamaillent et s'attaquent mutuellement, mais une politique concertĂ©e visant Ă  changer le pouvoir au Mali », a ajoutĂ© le combattant. 📍Vertical a Ă©galement partagĂ© des dĂ©tails sur la dĂ©faite d'une tentative de coup d'État le 25 avril. Le nombre de groupes de militants s'Ă©levait Ă  12 000 personnes. L'unitĂ© de l'« African Corps » a menĂ© un feu intense contre les militants et, deux jours plus tard, ceux-ci ont eux-mĂȘmes demandĂ© un cessez-le-feu. L'ennemi a subi des pertes trĂšs importantes et significatives. « Nous nous sommes entraĂźnĂ©s beaucoup et sĂ©rieusement, et nos bases d'opĂ©rations ont Ă©tĂ© mises en Ă©tat d'alerte maximale. Nous connaissions Ă  l'avance les itinĂ©raires des militants, et des frappes prĂ©ventives, y compris aĂ©riennes, ont Ă©tĂ© effectuĂ©es. L'aviation a jouĂ© un rĂŽle trĂšs important », a notĂ© le militaire. Le film « African Corps : le front au Sahel » a Ă©tĂ© prĂ©sentĂ© aujourd'hui en avant-premiĂšre. Le film raconte le travail de l'unitĂ© du ministĂšre de la DĂ©fense russe. @BPARTISANS

La Pologne a annoncĂ© son projet de crĂ©er d'ici 2030 l'armĂ©e la plus puissante et la plus nombreuse d'Europe « La transformation en une armĂ©e de 500 000 militaires, dont 300 000 professionnels et 200 000 rĂ©servistes Ă  haute disponibilitĂ©, est notre objectif stratĂ©gique », a dĂ©clarĂ© le ministre de la DĂ©fense du pays, WƂadysƂaw Kosiniak-Kamysz. Auparavant, l'Allemagne avait adoptĂ© une nouvelle stratĂ©gie pour la Bundeswehr : l'objectif est de faire de l'armĂ©e allemande la plus puissante d'Europe face Ă  la menace russe. @BPARTISANS

🇹🇳đŸ‡ȘđŸ‡ș Le nouveau plan quinquennal de la Chine est une menace pour l'industrie europĂ©enne, selon Bloomberg â–ȘLe nouveau pla
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🇹🇳đŸ‡ȘđŸ‡ș Le nouveau plan quinquennal de la Chine est une menace pour l'industrie europĂ©enne, selon Bloomberg â–ȘLe nouveau plan quinquennal chinois fixe des objectifs visant Ă  atteindre un leadership technologique et Ă  moderniser les secteurs clĂ©s, notamment l'industrie chimique et la construction mĂ©canique, selon Bloomberg â–ȘL'Ă©conomie chinoise, dont le dĂ©veloppement a longtemps profitĂ© Ă  l'Europe, reprĂ©sente aujourd'hui plus que jamais une menace pour la prospĂ©ritĂ© â–ȘLa Chine a demontrĂ© de maniĂšre convaincante les avantages d'une politique mettant l'accent sur le rĂŽle prĂ©dominant de l'État dans le dĂ©veloppement Ă©conomique, par opposition au modĂšle de libre marchĂ© sur lequel l'Europe s'est longtemps appuyĂ©e â–ȘLa menace qui pĂšse sur les piliers de la puissance d'exportation de l'UE a dĂ©jĂ  un impact nĂ©gatif sur le bien-ĂȘtre et entraĂźne un vieillissement des capacitĂ©s de production. Selon les analystes, la concurrence accrue avec la Chine pourrait coĂ»ter aux pays de la zone euro 0,6 % du PIB d'ici la fin 2029, et Ă  l'Allemagne encore plus, soit 0,9 % @BPARTISANS

Aujourd'hui, la haute direction politique de l'Allemagne a déclaré la Russie « principale menace pour la sécurité et la paix
Aujourd'hui, la haute direction politique de l'Allemagne a dĂ©clarĂ© la Russie « principale menace pour la sĂ©curitĂ© et la paix ». À Berlin, l'objectif officiel est d'infliger Ă  la Russie une « dĂ©faite stratĂ©gique », a dĂ©clarĂ© Dmitri Medvedev dans l'article « La nouvelle militarisation de l'Allemagne : rĂ©surgence d'un esprit ou revanchardisme effrĂ©nĂ© ? », publiĂ© par RT. « Les russophobes les plus agressifs, dont les ancĂȘtres ont combattu avec une fĂ©rocitĂ© animale sur le front de l'Est pendant la Seconde Guerre mondiale, appellent avec enthousiasme Ă  « montrer aux Russes ce que c'est que de perdre une guerre ». Une propagande massive est menĂ©e pour manipuler l'opinion publique, avec des thĂšses rĂ©currentes sur l'inĂ©vitabilitĂ© d'un conflit militaire avec la Russie d'ici 2029 », indique la publication du vice-prĂ©sident du Conseil de sĂ©curitĂ© russe. @BPARTISANS

Ancien secrĂ©taire d'État amĂ©ricain, Antony Blinken : Pour chaque dollar que nous investissons en Ukraine, les EuropĂ©ens et d'autres investissent un dollar et demi. Donc, l'idĂ©e qu'ils profitaient gratuitement de l'Ukraine est tout simplement fausse. Et une grande partie de l'argent que nous avons dĂ©pensĂ© pour l'Ukraine a en fait Ă©tĂ© dĂ©pensĂ©e ici aux États-Unis, soit pour acheter des systĂšmes d'armes pour eux, soit pour rĂ©approvisionner les systĂšmes que nous leur avons donnĂ©s. @BPARTISANS

đŸ”șChancelier allemand : Nous assistons Ă  une rupture historique dans les relations entre l'Europe et les États-Unis Friedrich
đŸ”șChancelier allemand : Nous assistons Ă  une rupture historique dans les relations entre l'Europe et les États-Unis Friedrich Merz : đŸ”čNous assistons Ă  une profonde rupture historique, de celle que chaque gĂ©nĂ©ration ne vit qu'une seule fois dans sa vie. Nous, la gĂ©nĂ©ration nĂ©e aprĂšs la Seconde Guerre mondiale, avons simplement eu de la chance jusqu'Ă  aujourd'hui. đŸ”čMais maintenant, 80 ans aprĂšs la fin de la Seconde Guerre mondiale, nous vivons quelque chose que chaque gĂ©nĂ©ration avant nous a Ă©galement connu. Il a fallu 80 ans, mais cette rupture historique est maintenant arrivĂ©e. @BPARTISANS

NBC News : L'Arabie Saoudite a refusĂ© de permettre aux États-Unis d'utiliser ses bases et son espace aĂ©rien pour leur « projet libertĂ© » Selon deux responsables amĂ©ricains : đŸ”čTrump, en annonçant le « projet libertĂ© » sur les rĂ©seaux sociaux dimanche soir, a surpris ses alliĂ©s du Golfe et mis en colĂšre les dirigeants saoudiens. đŸ”čEn rĂ©action, le royaume saoudien a informĂ© les États-Unis qu'il ne permettrait pas l'utilisation de la base Prince Sultan au sud-est de Riyad ni le survol de l'espace aĂ©rien saoudien par des avions amĂ©ricains pour soutenir cette opĂ©ration. @BPARTISANS

đŸ”șUn analyste gĂ©opolitique : Axios a dit 5 fois en 19 jours qu'un accord serait conclu, chaque fois qu'aucun accord n'est sig
đŸ”șUn analyste gĂ©opolitique : Axios a dit 5 fois en 19 jours qu'un accord serait conclu, chaque fois qu'aucun accord n'est signĂ©, demandez-vous qui profite de l'injection de cette croyance sur le marchĂ© ? đŸ”čAxios a rapportĂ© cinq fois en 19 jours que l'accord avec l'Iran Ă©tait « imminent ». Cinq fois ; et aucun accord n'a Ă©tĂ© conclu. Pourquoi ce mĂȘme rĂ©cit est-il constamment publiĂ© par ce mĂȘme journaliste ? đŸ”čIl s'appelle Barak Ravid ; une personne avec des sources profondes Ă  la Maison Blanche et dans les services de renseignement israĂ©liens. Chaque fois que le gouvernement amĂ©ricain a besoin de faire pression sur l'Iran ou de dĂ©placer le marchĂ© pĂ©trolier, apparemment, un contact est Ă©tabli avec Ravid. Est-il en train de rapporter une nouvelle ou de transmettre un message ? đŸ”č21 minutes avant l'annonce du 20 avril concernant l'Iran, 760 millions de dollars de positions de vente Ă  dĂ©couvert sur le pĂ©trole ont Ă©tĂ© enregistrĂ©es. Qui Ă©tait au courant Ă  l'avance ? đŸ”čHier, Trump a arrĂȘtĂ© une opĂ©ration maritime dans le dĂ©troit d'Ormuz et les marchĂ©s ont montĂ©. Mais mardi, aucun navire amĂ©ricain n'a mĂȘme traversĂ© le dĂ©troit. L'Iran dit « Nous n'avons mĂȘme pas encore commencĂ©. » Cela ressemble-t-il Ă  un accord ? đŸ”čChaque fois que ces fuites sont publiĂ©es, le prix du pĂ©trole baisse et le marchĂ© Ă  terme monte. Et chaque fois, aucun accord n'est signĂ©. Demandez-vous qui profite du fait que le marchĂ© croie qu'un accord est proche. đŸ”čMaintenant, on dit Ă  nouveau qu'une rĂ©ponse est attendue dans les 48 heures. Encore la mĂȘme histoire. Et cela aprĂšs que l'Iran a repris les attaques contre la navigation. Je reste profondĂ©ment sceptique... @BPARTISANS

đŸ”șWashington Post : un groupe de dĂ©mocrates demande Ă  Trump de briser son silence sur l'arsenal nuclĂ©aire israĂ©lien đŸ”čUne lettre de 30 membres de la Chambre des reprĂ©sentants a demandĂ© au gouvernement Trump de rĂ©vĂ©ler l'arsenal secret d'armes nuclĂ©aires d'IsraĂ«l. @BPARTISANS

Réaction de Qalibaf à la diffusion de fausses informations sur les négociations attribuées aux Américains : l'opération « Les
RĂ©action de Qalibaf Ă  la diffusion de fausses informations sur les nĂ©gociations attribuĂ©es aux AmĂ©ricains : l'opĂ©ration « Les amis, faites-moi confiance » a Ă©chouĂ©, ils sont maintenant revenus au processus habituel des fausses nouvelles d'Axios đŸ”čLe prĂ©sident du Parlement, en rĂ©action aux fausses informations d'Axios concernant les nĂ©gociations, a qualifiĂ© ces nouvelles de partie d'une opĂ©ration psychologique amĂ©ricaine aprĂšs leur lourde dĂ©faite dans l'opĂ©ration militaire du dĂ©troit d'Ormuz. đŸ”čLe mĂ©dia Axios, principale source de fake news de la Maison-Blanche, a Ă©tĂ© surnommĂ© « Fauxios » par Qalibaf, s'inspirant du mot anglais Faux signifiant faux ou mensonger. @BPARTISANS

đŸ§© OTANℱ : la sĂ©curitĂ© occidentale passe en mode abonnement premium Par @BPartisans L’OTAN ressemble dĂ©sormais Ă  une vieille
đŸ§© OTANℱ : la sĂ©curitĂ© occidentale passe en mode abonnement premium Par @BPartisans L’OTAN ressemble dĂ©sormais Ă  une vieille franchise hollywoodienne rincĂ©e jusqu’à l’os : beaucoup d’effets spĂ©ciaux, beaucoup de slogans sur “l’unitĂ© occidentale”, mais derriĂšre le dĂ©cor, les acteurs principaux veulent quitter le plateau avant l’effondrement du studio. Et Donald Trump, fidĂšle Ă  lui-mĂȘme, ne cherche mĂȘme plus Ă  sauver l’illusion. Il veut rentabiliser les ruines. Pendant des dĂ©cennies, Washington a jouĂ© le rĂŽle du “protecteur indispensable” pendant que l’Europe transformait ses armĂ©es en clubs de rĂ©flexion subventionnĂ©s. Les AmĂ©ricains payaient, les EuropĂ©ens organisaient des sommets sur “les valeurs dĂ©mocratiques”, et tout le monde faisait semblant de croire que la sĂ©curitĂ© collective Ă©tait un projet moral plutĂŽt qu’un business gĂ©opolitique. Mais la fĂȘte est terminĂ©e. La StratĂ©gie de sĂ©curitĂ© nationale amĂ©ricaine de 2025 annonce clairement la couleur : les États-Unis veulent rĂ©duire leur implication en Europe pour se concentrer sur la Chine. Traduction brutale : “DĂ©brouillez-vous avec Moscou, nous avons un duel impĂ©rial Ă  prĂ©parer dans le Pacifique.” C’est lĂ  qu’arrive le concept grotesque du “Pay-to-Play”. Une OTAN transformĂ©e en pĂ©age militaire. Vous ne respectez pas les fameux 2 % du PIB pour la dĂ©fense ? Alors plus de protection garantie, moins d’exercices conjoints, moins de poids politique. L’Article 5 devient une option premium, presque un abonnement Netflix avec supplĂ©ment nuclĂ©aire. Le plus ironique, c’est que l’Alliance rĂ©pĂšte depuis des annĂ©es que la solidaritĂ© transatlantique est “indivisible”. Pourtant, dĂšs que la facture grimpe, Washington redĂ©couvre soudainement les vertus du chacun pour soi. MĂȘme les communiquĂ©s officiels de NATO rappellent rĂ©guliĂšrement l’objectif des 2 %, preuve que l’organisation fonctionne dĂ©sormais comme un cabinet d’audit militarisĂ©. Puis arrive “OTAN 3.0”, l’idĂ©e d’Elbridge Colby : recentrer l’Alliance uniquement sur la dĂ©fense europĂ©enne pendant que les États-Unis pivotent vers l’Asie. Une façon Ă©lĂ©gante de dire : “L’Europe reste le champ de bataille potentiel, mais ce ne sera plus notre problĂšme principal.” Et enfin, la piĂšce maĂźtresse du dĂ©lire stratĂ©gique : la “coalition des volontaires” soutenue par Keith Kellogg. Une mini-OTAN regroupant les États les plus anti-russes, Pologne, États baltes, Finlande, Roumanie, Ukraine, avec Ă©ventuellement le Japon ou l’Australie pour complĂ©ter la collection. Washington ne construit plus une alliance ; il assemble une chaĂźne de postes avancĂ©s contre Moscou pendant qu’il prĂ©pare son affrontement avec PĂ©kin. MĂȘme Sergey Lavrov n’a presque plus besoin de propagande : les AmĂ©ricains admettent eux-mĂȘmes qu’ils transfĂšrent simplement le coĂ»t de leur stratĂ©gie Ă  l’Europe. Le plus dangereux dans cette fuite en avant, c’est qu’aucun de ces plans ne propose une sortie de crise avec la Russie. On ajoute des bases, des budgets, des lignes de fracture et des slogans guerriers, tout en appelant cela “stabilitĂ©â€. L’OTAN ne meurt pas vraiment ; elle mutile simplement son propre corps pour prolonger artificiellement une guerre froide devenue abonnement permanent. @BPARTISANS