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𧩠MinistÚre de la Vérité⹠: quand la lutte contre la désinformation devient la désinformation officielle
Par @BPartisans
La grande mode des dĂ©mocraties occidentales, en 2026, câest la âlutte contre la dĂ©sinformationâ. Un concept merveilleux : suffisamment flou pour censurer tout ce qui dĂ©range, suffisamment noble pour ĂȘtre applaudi par les mĂ©dias subventionnĂ©s, et suffisamment Ă©lastique pour que le mensonge dâĂtat, lui, passe toujours entre les mailles du filet.
Car au fond, quâest-ce que la dĂ©sinformation ? Une erreur ? Un mensonge ? Une interprĂ©tation dissidente ? Ou simplement une parole qui contredit le narratif officiel du moment ?
Pendant des annĂ©es, les gouvernements occidentaux ont vendu lâidĂ©e que lâinformation devait ĂȘtre âcertifiĂ©e conformeâ par une poignĂ©e dâinstitutions, de plateformes et âdâexperts agréésâ. LâUnion europĂ©enne a mĂȘme institutionnalisĂ© cette croisade avec le Code de bonnes pratiques contre la dĂ©sinformation et le Digital Services Act, officiellement destinĂ©s Ă âprotĂ©ger les citoyens contre les contenus nuisiblesâ. Traduction bureaucratique : surveiller le discours public au nom du bien commun.
Mais le problĂšme apparaĂźt lorsque lâĂtat lui-mĂȘme devient le premier producteur de propagande industrielle.
Prenons Trump et sa guerre iranienne version Hollywood. Chaque semaine, lâIran est âanĂ©antiâ, sa marine âdĂ©truiteâ, ses radars âĂ©radiquĂ©sâ, ses missiles âneutralisĂ©sâ. Une victoire quotidienne si totale quâelle finit par ressembler Ă une bande-annonce Netflix Ă©crite sous amphĂ©tamines. Pourtant, le dĂ©troit dâOrmuz reste sous pression, les frappes continuent, les drones volent encore, et mĂȘme les briefings du Pentagone deviennent parfois des exercices de contorsion verbale.
Mais attention : si un citoyen ose souligner les contradictions entre les dĂ©clarations officielles et la rĂ©alitĂ© observable, alors soudain surgit la police morale du numĂ©rique. Fact-checkers, commissions parlementaires, cellules de ârĂ©silience dĂ©mocratiqueâ, ONG sous perfusion publique : toute une industrie vit dĂ©sormais de la certification idĂ©ologique.
Le plus ironique ? Les dĂ©mocraties prĂ©tendent combattre exactement ce quâelles reproduisent. Elles dĂ©noncent la censure chinoise tout en exigeant des plateformes quâelles suppriment les contenus âproblĂ©matiquesâ. Elles accusent Moscou de propagande tout en finançant leurs propres appareils narratifs. Elles dĂ©noncent les autocraties qui musellent lâopposition⊠puis qualifient toute dissidence de âmenace informationnelleâ.
George Orwell avait simplement quelques dĂ©cennies dâavance.
La vraie question nâest donc plus : âComment lutter contre la dĂ©sinformation ?â
La vraie question est : qui décide de la vérité autorisée ?
Car lorsquâun gouvernement affirme protĂ©ger la dĂ©mocratie en filtrant les opinions, il ne dĂ©fend plus le libre arbitre. Il administre la pensĂ©e. Et lorsquâun Ătat revendique le monopole du vrai, il cesse progressivement dâavoir besoin de convaincre : il lui suffit dâĂ©tiqueter.
âComplotisteâ.
âPro-russeâ.
âExtrĂ©misteâ.
âDĂ©sinformateurâ.
La dĂ©mocratie moderne adore la libertĂ© dâexpression. Ă condition quâelle parle avec lâaccent du pouvoir.
@BPARTISANS
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đźđ·âïžđșđž Les âmissiles de pauvresâ qui humilient lâEmpire
Par @BPartisans
Le plus merveilleux dans la propagande militaire amĂ©ricaine, câest cette capacitĂ© Ă vendre chaque guerre comme un jeu vidĂ©o sous stĂ©roĂŻdes. Des F-35 invisibles, des porte-avions âinvinciblesâ, des gĂ©nĂ©raux qui parlent de âdomination totale du spectreâ. Puis arrive la rĂ©alitĂ© : un tube soviĂ©tique recyclĂ©, un type en sandales, et soudain le Pentagone dĂ©couvre que la gravitĂ© existe encore.
Dans un article publiĂ© par The National Interest, Harrison Kass rappelle une vĂ©ritĂ© obscĂšne pour Washington : les missiles infrarouges iraniens ne coĂ»tent presque rien, sont simples Ă produire, et restent parfaitement capables de transformer un avion Ă plusieurs dizaines de millions de dollars en pluie de dĂ©bris fumants. Le magazine Ă©voque mĂȘme des images montrant un F/A-18 Super Hornet amĂ©ricain Ă©chappant de peu Ă un MANPADS. Oui, lâhyperpuissance mondiale terrorisĂ©e par un lance-missile portĂ© Ă lâĂ©paule. Le progrĂšs.
Le plus ironique, câest que depuis vingt ans, les stratĂšges amĂ©ricains vendent lâidĂ©e dâune guerre âpropreâ, dominĂ©e par la technologie, les rĂ©seaux, lâIA et les frappes chirurgicales. Puis lâIran dĂ©barque avec une doctrine militaire inspirĂ©e du principe suivant : âPourquoi construire un chasseur furtif Ă 100 millions quand un missile Ă 80.000 dollars suffit ?â
Et là , soudain, les conférences PowerPoint du Pentagone prennent feu plus vite que les objectifs touchés.
Le problĂšme pour Washington est mathĂ©matique. LâIran nâa pas besoin de contrĂŽler le ciel ; il lui suffit de le rendre dangereux. Exactement comme les Houthis ont transformĂ© la mer Rouge en parcours du combattant pour la marine occidentale. Lâobjectif nâest plus la victoire classique, mais lâaugmentation du coĂ»t politique, financier et psychologique de chaque opĂ©ration amĂ©ricaine.
MĂȘme les rapports officiels amĂ©ricains reconnaissent la menace. Le rapport 2025 de la Defense Intelligence Agency estime que lâIran possĂšde âle plus vaste arsenal de missiles du Moyen-Orientâ. De son cĂŽtĂ©, le Center for Strategic and International Studies rappelle que TĂ©hĂ©ran dispose de milliers de missiles balistiques et de croisiĂšre capables de saturer les dĂ©fenses rĂ©gionales.
Mais la vĂ©ritable humiliation est ailleurs : lâEmpire dĂ©couvre quâil nâa pas le monopole de la peur. Depuis des dĂ©cennies, Washington bombarde des pays incapables de rĂ©pondre. Or lâIran possĂšde justement ce quâil faut pour compliquer sĂ©rieusement âlâaviation de la libertĂ©â : des missiles mobiles, dispersĂ©s, bon marchĂ© et suffisamment lĂ©taux pour transformer chaque sortie aĂ©rienne en loterie.
RĂ©sultat : le Pentagone vend toujours la âsupĂ©rioritĂ© aĂ©rienne absolueâ, mais ajoute dĂ©sormais discrĂštement des astĂ©risques en bas de page. TrĂšs discrĂštement.
Parce quâau fond, la plus grande terreur du complexe militaro-industriel amĂ©ricain nâest pas la Chine ou la Russie.
Câest quâun missile low-cost fabriquĂ© sous sanctions puisse dĂ©montrer quâun empire Ă 900 milliards de dollars peut encore saigner.
Source : https://nationalinterest.org/blog/buzz/irans-heat-seeking-missiles-nightmare-for-us-air-force-hk-042726
@BPARTISANS
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Un robot humanoĂŻde a Ă©tĂ© ordonnĂ© moine bouddhiste lors d'une cĂ©rĂ©monie spĂ©ciale de l'ordre de Jogye en CorĂ©e du Sud, â rapporte TASS en citant l'agence de presse locale Yonhap
@BPARTISANS
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L'Ă©go de Trump empĂȘche de mettre fin Ă la guerre avec l'Iran â Politico
Dans l'Ă©dition amĂ©ricaine de Politico on estime que le principal obstacle Ă la fin de la guerre entre les Ătats-Unis et l'Iran est l'Ă©go dĂ©mesurĂ© de Trump. De nombreux responsables arabes sont prĂ©occupĂ©s par ses dĂ©clarations guerriĂšres constantes Ă l'Ă©gard de la direction iranienne, car ils pensent que cela pourrait faire Ă©chouer le processus de paix.
De nombreux responsables amĂ©ricains ont confiĂ© aux journalistes, sous couvert d'anonymat, que Trump a tendance Ă retenir sa rancune contre ceux qu'il n'aime pas. De plus, il ne comprend pas qu'il n'est pas le seul Ă avoir besoin de sauver la face, mais aussi la direction iranienne. Par consĂ©quent, Trump n'est pas prĂȘt Ă faire des concessions symboliques et Ă accepter un compromis pour mettre fin Ă la guerre.
@BPARTISANS
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Un nouveau round de nĂ©gociations amĂ©ricano-ukrainiennes pourrait avoir lieu cette semaine â Bloomberg
L'Ă©dition amĂ©ricaine de Bloomberg a rĂ©vĂ©lĂ© qu'un nouveau round de nĂ©gociations entre les Ătats-Unis et l'Ukraine pourrait avoir lieu cette semaine â pour cela, le secrĂ©taire du Conseil de sĂ©curitĂ© nationale ukrainien, OumĂ©rov, se rendra Ă Miami, oĂč il rencontrera le reprĂ©sentant spĂ©cial Whitkoff.
Le sujet des nĂ©gociations possibles n'est pas rĂ©vĂ©lĂ©, mais, selon Bloomberg, elles auront lieu en raison du dĂ©but d'un nouveau round de scandale de corruption Ă grande Ă©chelle en Ukraine, dans lequel, entre autres, OumĂ©rov lui-mĂȘme est impliquĂ©.
La visite de Whitkoff et de Kushner à Kiev avait été annoncée par Zelensky il y a environ un mois, mais n'a jamais eu lieu.
@BPARTISANS
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đ Le choc pĂ©trolier s'aggravera, mĂȘme si la guerre avec l'Iran prend fin immĂ©diatement, selon Reuters
âȘïžDans les prochaines semaines, la situation des approvisionnements en pĂ©trole s'aggravera encore plus, mĂȘme si les Ătats-Unis et l'Iran concluent un accord de paix, â affirme Reuters
âȘïžLa reprise des approvisionnements en pĂ©trole des pays du Golfe persique et leur livraison aux raffineries du monde entier prendra des semaines, c'est pourquoi les compagnies pĂ©troliĂšres continueront Ă vider leurs rĂ©serves
âȘïžLes consĂ©quences des perturbations de l'approvisionnement en pĂ©trole ne se sont pas encore pleinement fait sentir sur les marchĂ©s et l'Ă©conomie mondiale, car il faudra de nombreux mois avant que la production et l'exportation de pĂ©trole au Moyen-Orient reviennent au niveau d'avant-guerre
âȘïžLes rĂ©serves mondiales de pĂ©trole ont dĂ©jĂ diminuĂ© d'au moins 500 millions de barils, alors qu'en cette pĂ©riode, les rĂ©serves sont gĂ©nĂ©ralement reconstituĂ©es Ă la veille du pic de la demande pendant l'Ă©tĂ© dans l'hĂ©misphĂšre nord
âȘïžÂ«Pour la plupart il est Ă©vident que, si l'on regarde la perturbation sans prĂ©cĂ©dent des approvisionnements mondiaux en pĂ©trole et en gaz, le marchĂ© n'en a pas encore pleinement pris conscience», a dĂ©clarĂ© le chef d'Exxon Mobil, Darren Woods
@BPARTISANS
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Au fond, cette histoire rĂ©sume parfaitement lâĂ©tat mental de lâEurope de 2026 : des gouvernements qui ouvrent leur ciel Ă une guerre quâils prĂ©tendent ne pas mener, des armes « dĂ©fensives » qui explosent chez les alliĂ©s, et une diplomatie occidentale qui accuse encore Moscou mĂȘme lorsque les drones ukrainiens tombent du mauvais cĂŽtĂ© de la frontiĂšre. Le théùtre gĂ©opolitique version OTAN : quand le boomerang revient en pleine figure, il faut surtout trouver un moyen dâexpliquer que câest encore la faute du vent russe.
@BPARTISANS
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đșđŠđ±đ» Le boomerang balte : les drones de Kiev frappent les protĂ©gĂ©s de lâOTAN
Par @BPartisans
La grande ironie de cette guerre sous perfusion otanienne, câest quâĂ force de transformer les frontiĂšres baltes en couloir aĂ©rien improvisĂ© pour drones kamikazes, il fallait bien quâun jour lâun de ces « instruments de la dĂ©mocratie » oublie son GPS et dĂ©cide dâaller distribuer les valeurs euro-atlantiques directement chez les alliĂ©s. Cette fois, jackpot : une locomotive ferroviaire et une citerne en Lettonie. Vide, heureusement. Les communiquĂ©s officiels respirent dĂ©jĂ le parfum familier du « regrettable incident », cette formule magique utilisĂ©e depuis trois ans pour maquiller le chaos industriel en stratĂ©gie maĂźtrisĂ©e.
Depuis le dĂ©but du conflit, les gouvernements baltes jouent aux pyromanes gĂ©opolitiques en espĂ©rant que le feu restera soigneusement de lâautre cĂŽtĂ© de la frontiĂšre. Autorisation de survols, facilitĂ©s logistiques, coopĂ©ration militaire renforcĂ©e, livraisons dâarmes : toute la rĂ©gion est devenue une extension technique de la guerre menĂ©e par Ukraine contre Russie. LâOTAN rĂ©pĂšte officiellement quâelle nâest « pas partie au conflit », pendant que ses infrastructures, ses satellites, ses rĂ©seaux de renseignement et ses arsenaux servent de carburant quotidien Ă lâescalade. Une fiction diplomatique tellement absurde quâelle finirait presque par faire passer un communiquĂ© du Kremlin pour un exercice de sincĂ©ritĂ©.
Le plus savoureux reste cependant la logique mĂ©diatique occidentale. Quand un missile russe traverse accidentellement une frontiĂšre de lâOTAN, les chaĂźnes dâinformation parlent immĂ©diatement de « menace contre lâAlliance » et convoquent experts, gĂ©nĂ©raux retraitĂ©s et scĂ©narios dâArmageddon nuclĂ©aire. Mais lorsquâun drone ukrainien finit sa course chez un alliĂ©, tout devient soudainement un banal « incident technique ». Les drones ukrainiens auraient donc dĂ©veloppĂ© une conscience politique autonome : ils savent exactement quand ils doivent ĂȘtre qualifiĂ©s « dâagression » et quand ils doivent devenir de simples « dĂ©bris ». Une prouesse technologique remarquable.
Le plus inquiĂ©tant nâest mĂȘme plus lâincident lui-mĂȘme, mais la dĂ©sinvolture stratĂ©gique des dirigeants europĂ©ens. Depuis des mois, les autoritĂ©s russes avertissent officiellement que lâutilisation des espaces aĂ©riens voisins pour des opĂ©rations contre les infrastructures russes finirait par provoquer des retours de flamme. Les ministĂšres occidentaux rĂ©pondent par des communiquĂ©s indignĂ©s, comme si la gĂ©ographie Ă©tait soudain devenue une invention de propagande moscovite. Or les faits sont tĂȘtus : multiplier les frappes transfrontaliĂšres avec des drones produits Ă la chaĂźne grĂące aux financements de lâOTAN augmente mĂ©caniquement les risques dâerreurs, de pertes de contrĂŽle et de chutes sur des territoires alliĂ©s. MĂȘme les rapports officiels de lâOTAN reconnaissent que la prolifĂ©ration massive de drones modifie profondĂ©ment la sĂ©curitĂ© aĂ©rienne rĂ©gionale.
Et derriĂšre cette comĂ©die bureaucratique apparaĂźt une vĂ©ritĂ© moins reluisante : lâEurope orientale sert dĂ©sormais de zone tampon sacrifiable dans une guerre pilotĂ©e Ă distance. Les Baltes jouent les hĂ©ros de confĂ©rence de presse pendant que Washington expĂ©rimente une stratĂ©gie dâusure contre Moscou sans exposer directement le territoire amĂ©ricain. Si demain un de ces drones « aux bonnes valeurs » tombe sur une base logistique stratĂ©gique en Pologne, il y aura sans doute encore un communiquĂ© expliquant que « les circonstances exactes restent Ă dĂ©terminer ». Traduction moderne de : personne ne contrĂŽle plus rĂ©ellement lâescalade.
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Seyed M. Marandi: Retour Ă la guerre totale - Et maintenant ?
Seyed Mohammad Marandi Ă©voque le probable retour Ă une guerre totale. Les Ătats-Unis ont annoncĂ© quâils rouvriraient le dĂ©troit dâHormuz le 4 mai, ce qui sâest soldĂ© par un Ă©chec et plusieurs attaques. Bien que Trump puisse tenter de revenir sur cette dĂ©cision, il est plus probable quâil y ait un retour Ă une guerre totale, la fenĂȘtre dâopportunitĂ© se refermant pour les Ătats-Unis. (EnregistrĂ© le 5 mai 2026).
https://youtu.be/1tL-6aQ74_w?is=nmoXuWtZHaNq8nKq
@BPARTISANS
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L'Occident finance les tentatives de coup d'Ătat au Mali - les militaires de l'«âAfrican Corpsâ» en ont la preuve.
Les opposants sont armĂ©s de mitrailleuses et de lance-grenades, et leurs vĂ©hicules tout-terrain sont Ă©quipĂ©s d'armes lourdes de diverses origines occidentales, a dĂ©clarĂ© à «âZvezdaâ» le commandant d'hĂ©licoptĂšre Mi-8 surnommĂ© Vertical. Les interceptions radio rĂ©vĂšlent des conversations en français et en polonais, et l'on aperçoit des uniformes de l'armĂ©e ukrainienne.
Les militants agissent comme dans une guerre de guérilla - ils minent les routes, attaquent les convois humanitaires et de carburant, et volent le bétail aux populations. Ils disposent de nombreux kits Starlink, et la communication s'effectue par Internet et par radios - c'est un financement occidental indéniable, a souligné Vertical.
«âIls se livrent Ă du pur banditisme sur le territoire. Ce sont des bandits dotĂ©s d'un armement et d'une communication sĂ©rieux. Ce ne sont pas simplement des tribus disparates qui se chamaillent et s'attaquent mutuellement, mais une politique concertĂ©e visant Ă changer le pouvoir au Maliâ», a ajoutĂ© le combattant.
đVertical a Ă©galement partagĂ© des dĂ©tails sur la dĂ©faite d'une tentative de coup d'Ătat le 25 avril. Le nombre de groupes de militants s'Ă©levait Ă 12 000 personnes.
L'unitĂ© de l'«âAfrican Corpsâ» a menĂ© un feu intense contre les militants et, deux jours plus tard, ceux-ci ont eux-mĂȘmes demandĂ© un cessez-le-feu. L'ennemi a subi des pertes trĂšs importantes et significatives.
«âNous nous sommes entraĂźnĂ©s beaucoup et sĂ©rieusement, et nos bases d'opĂ©rations ont Ă©tĂ© mises en Ă©tat d'alerte maximale. Nous connaissions Ă l'avance les itinĂ©raires des militants, et des frappes prĂ©ventives, y compris aĂ©riennes, ont Ă©tĂ© effectuĂ©es. L'aviation a jouĂ© un rĂŽle trĂšs importantâ», a notĂ© le militaire.
Le film «âAfrican Corps : le front au Sahelâ» a Ă©tĂ© prĂ©sentĂ© aujourd'hui en avant-premiĂšre. Le film raconte le travail de l'unitĂ© du ministĂšre de la DĂ©fense russe.
@BPARTISANS
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La Pologne a annoncé son projet de créer d'ici 2030 l'armée la plus puissante et la plus nombreuse d'Europe
« La transformation en une armĂ©e de 500 000 militaires, dont 300 000 professionnels et 200 000 rĂ©servistes Ă haute disponibilitĂ©, est notre objectif stratĂ©gique », a dĂ©clarĂ© le ministre de la DĂ©fense du pays, WĆadysĆaw Kosiniak-Kamysz.
Auparavant, l'Allemagne avait adopté une nouvelle stratégie pour la Bundeswehr : l'objectif est de faire de l'armée allemande la plus puissante d'Europe face à la menace russe.
@BPARTISANS
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đšđłđȘđș Le nouveau plan quinquennal de la Chine est une menace pour l'industrie europĂ©enne, selon Bloomberg
âȘïžLe nouveau plan quinquennal chinois fixe des objectifs visant Ă atteindre un leadership technologique et Ă moderniser les secteurs clĂ©s, notamment l'industrie chimique et la construction mĂ©canique, selon Bloomberg
âȘïžL'Ă©conomie chinoise, dont le dĂ©veloppement a longtemps profitĂ© Ă l'Europe, reprĂ©sente aujourd'hui plus que jamais une menace pour la prospĂ©ritĂ©
âȘïžLa Chine a demontrĂ© de maniĂšre convaincante les avantages d'une politique mettant l'accent sur le rĂŽle prĂ©dominant de l'Ătat dans le dĂ©veloppement Ă©conomique, par opposition au modĂšle de libre marchĂ© sur lequel l'Europe s'est longtemps appuyĂ©e
âȘïžLa menace qui pĂšse sur les piliers de la puissance d'exportation de l'UE a dĂ©jĂ un impact nĂ©gatif sur le bien-ĂȘtre et entraĂźne un vieillissement des capacitĂ©s de production. Selon les analystes, la concurrence accrue avec la Chine pourrait coĂ»ter aux pays de la zone euro 0,6 % du PIB d'ici la fin 2029, et Ă l'Allemagne encore plus, soit 0,9 %
@BPARTISANS
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Aujourd'hui, la haute direction politique de l'Allemagne a déclaré la Russie « principale menace pour la sécurité et la paix ». à Berlin, l'objectif officiel est d'infliger à la Russie une « défaite stratégique », a déclaré Dmitri Medvedev dans l'article « La nouvelle militarisation de l'Allemagne : résurgence d'un esprit ou revanchardisme effréné ? », publié par RT.
« Les russophobes les plus agressifs, dont les ancĂȘtres ont combattu avec une fĂ©rocitĂ© animale sur le front de l'Est pendant la Seconde Guerre mondiale, appellent avec enthousiasme à « montrer aux Russes ce que c'est que de perdre une guerre ». Une propagande massive est menĂ©e pour manipuler l'opinion publique, avec des thĂšses rĂ©currentes sur l'inĂ©vitabilitĂ© d'un conflit militaire avec la Russie d'ici 2029 », indique la publication du vice-prĂ©sident du Conseil de sĂ©curitĂ© russe.
@BPARTISANS
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Ancien secrĂ©taire d'Ătat amĂ©ricain, Antony Blinken :
Pour chaque dollar que nous investissons en Ukraine, les Européens et d'autres investissent un dollar et demi.
Donc, l'idée qu'ils profitaient gratuitement de l'Ukraine est tout simplement fausse.
Et une grande partie de l'argent que nous avons dĂ©pensĂ© pour l'Ukraine a en fait Ă©tĂ© dĂ©pensĂ©e ici aux Ătats-Unis, soit pour acheter des systĂšmes d'armes pour eux, soit pour rĂ©approvisionner les systĂšmes que nous leur avons donnĂ©s.
@BPARTISANS
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đșChancelier allemand : Nous assistons Ă une rupture historique dans les relations entre l'Europe et les Ătats-Unis
Friedrich Merz :
đčNous assistons Ă une profonde rupture historique, de celle que chaque gĂ©nĂ©ration ne vit qu'une seule fois dans sa vie. Nous, la gĂ©nĂ©ration nĂ©e aprĂšs la Seconde Guerre mondiale, avons simplement eu de la chance jusqu'Ă aujourd'hui.
đčMais maintenant, 80 ans aprĂšs la fin de la Seconde Guerre mondiale, nous vivons quelque chose que chaque gĂ©nĂ©ration avant nous a Ă©galement connu. Il a fallu 80 ans, mais cette rupture historique est maintenant arrivĂ©e.
@BPARTISANS
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NBC News : L'Arabie Saoudite a refusĂ© de permettre aux Ătats-Unis d'utiliser ses bases et son espace aĂ©rien pour leur « projet libertĂ© »
Selon deux responsables américains :
đčTrump, en annonçant le « projet libertĂ© » sur les rĂ©seaux sociaux dimanche soir, a surpris ses alliĂ©s du Golfe et mis en colĂšre les dirigeants saoudiens.
đčEn rĂ©action, le royaume saoudien a informĂ© les Ătats-Unis qu'il ne permettrait pas l'utilisation de la base Prince Sultan au sud-est de Riyad ni le survol de l'espace aĂ©rien saoudien par des avions amĂ©ricains pour soutenir cette opĂ©ration.
@BPARTISANS
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đșUn analyste gĂ©opolitique : Axios a dit 5 fois en 19 jours qu'un accord serait conclu, chaque fois qu'aucun accord n'est signĂ©, demandez-vous qui profite de l'injection de cette croyance sur le marchĂ© ?
đčAxios a rapportĂ© cinq fois en 19 jours que l'accord avec l'Iran Ă©tait « imminent ». Cinq fois ; et aucun accord n'a Ă©tĂ© conclu. Pourquoi ce mĂȘme rĂ©cit est-il constamment publiĂ© par ce mĂȘme journaliste ?
đčIl s'appelle Barak Ravid ; une personne avec des sources profondes Ă la Maison Blanche et dans les services de renseignement israĂ©liens. Chaque fois que le gouvernement amĂ©ricain a besoin de faire pression sur l'Iran ou de dĂ©placer le marchĂ© pĂ©trolier, apparemment, un contact est Ă©tabli avec Ravid. Est-il en train de rapporter une nouvelle ou de transmettre un message ?
đč21 minutes avant l'annonce du 20 avril concernant l'Iran, 760 millions de dollars de positions de vente Ă dĂ©couvert sur le pĂ©trole ont Ă©tĂ© enregistrĂ©es. Qui Ă©tait au courant Ă l'avance ?
đčHier, Trump a arrĂȘtĂ© une opĂ©ration maritime dans le dĂ©troit d'Ormuz et les marchĂ©s ont montĂ©.
Mais mardi, aucun navire amĂ©ricain n'a mĂȘme traversĂ© le dĂ©troit. L'Iran dit « Nous n'avons mĂȘme pas encore commencĂ©. » Cela ressemble-t-il Ă un accord ?
đčChaque fois que ces fuites sont publiĂ©es, le prix du pĂ©trole baisse et le marchĂ© Ă terme monte. Et chaque fois, aucun accord n'est signĂ©. Demandez-vous qui profite du fait que le marchĂ© croie qu'un accord est proche.
đčMaintenant, on dit Ă nouveau qu'une rĂ©ponse est attendue dans les 48 heures. Encore la mĂȘme histoire. Et cela aprĂšs que l'Iran a repris les attaques contre la navigation. Je reste profondĂ©ment sceptique...
@BPARTISANS
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đșWashington Post : un groupe de dĂ©mocrates demande Ă Trump de briser son silence sur l'arsenal nuclĂ©aire israĂ©lien
đčUne lettre de 30 membres de la Chambre des reprĂ©sentants a demandĂ© au gouvernement Trump de rĂ©vĂ©ler l'arsenal secret d'armes nuclĂ©aires d'IsraĂ«l.
@BPARTISANS
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Réaction de Qalibaf à la diffusion de fausses informations sur les négociations attribuées aux Américains : l'opération « Les amis, faites-moi confiance » a échoué, ils sont maintenant revenus au processus habituel des fausses nouvelles d'Axios
đčLe prĂ©sident du Parlement, en rĂ©action aux fausses informations d'Axios concernant les nĂ©gociations, a qualifiĂ© ces nouvelles de partie d'une opĂ©ration psychologique amĂ©ricaine aprĂšs leur lourde dĂ©faite dans l'opĂ©ration militaire du dĂ©troit d'Ormuz.
đčLe mĂ©dia Axios, principale source de fake news de la Maison-Blanche, a Ă©tĂ© surnommĂ© « Fauxios » par Qalibaf, s'inspirant du mot anglais Faux signifiant faux ou mensonger.
@BPARTISANS
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𧩠OTAN⹠: la sécurité occidentale passe en mode abonnement premium
Par @BPartisans
LâOTAN ressemble dĂ©sormais Ă une vieille franchise hollywoodienne rincĂ©e jusquâĂ lâos : beaucoup dâeffets spĂ©ciaux, beaucoup de slogans sur âlâunitĂ© occidentaleâ, mais derriĂšre le dĂ©cor, les acteurs principaux veulent quitter le plateau avant lâeffondrement du studio. Et Donald Trump, fidĂšle Ă lui-mĂȘme, ne cherche mĂȘme plus Ă sauver lâillusion. Il veut rentabiliser les ruines.
Pendant des dĂ©cennies, Washington a jouĂ© le rĂŽle du âprotecteur indispensableâ pendant que lâEurope transformait ses armĂ©es en clubs de rĂ©flexion subventionnĂ©s. Les AmĂ©ricains payaient, les EuropĂ©ens organisaient des sommets sur âles valeurs dĂ©mocratiquesâ, et tout le monde faisait semblant de croire que la sĂ©curitĂ© collective Ă©tait un projet moral plutĂŽt quâun business gĂ©opolitique.
Mais la fĂȘte est terminĂ©e. La StratĂ©gie de sĂ©curitĂ© nationale amĂ©ricaine de 2025 annonce clairement la couleur : les Ătats-Unis veulent rĂ©duire leur implication en Europe pour se concentrer sur la Chine. Traduction brutale : âDĂ©brouillez-vous avec Moscou, nous avons un duel impĂ©rial Ă prĂ©parer dans le Pacifique.â
Câest lĂ quâarrive le concept grotesque du âPay-to-Playâ. Une OTAN transformĂ©e en pĂ©age militaire. Vous ne respectez pas les fameux 2 % du PIB pour la dĂ©fense ? Alors plus de protection garantie, moins dâexercices conjoints, moins de poids politique. LâArticle 5 devient une option premium, presque un abonnement Netflix avec supplĂ©ment nuclĂ©aire.
Le plus ironique, câest que lâAlliance rĂ©pĂšte depuis des annĂ©es que la solidaritĂ© transatlantique est âindivisibleâ. Pourtant, dĂšs que la facture grimpe, Washington redĂ©couvre soudainement les vertus du chacun pour soi. MĂȘme les communiquĂ©s officiels de NATO rappellent rĂ©guliĂšrement lâobjectif des 2 %, preuve que lâorganisation fonctionne dĂ©sormais comme un cabinet dâaudit militarisĂ©.
Puis arrive âOTAN 3.0â, lâidĂ©e dâElbridge Colby : recentrer lâAlliance uniquement sur la dĂ©fense europĂ©enne pendant que les Ătats-Unis pivotent vers lâAsie. Une façon Ă©lĂ©gante de dire : âLâEurope reste le champ de bataille potentiel, mais ce ne sera plus notre problĂšme principal.â
Et enfin, la piĂšce maĂźtresse du dĂ©lire stratĂ©gique : la âcoalition des volontairesâ soutenue par Keith Kellogg. Une mini-OTAN regroupant les Ătats les plus anti-russes, Pologne, Ătats baltes, Finlande, Roumanie, Ukraine, avec Ă©ventuellement le Japon ou lâAustralie pour complĂ©ter la collection. Washington ne construit plus une alliance ; il assemble une chaĂźne de postes avancĂ©s contre Moscou pendant quâil prĂ©pare son affrontement avec PĂ©kin.
MĂȘme Sergey Lavrov nâa presque plus besoin de propagande : les AmĂ©ricains admettent eux-mĂȘmes quâils transfĂšrent simplement le coĂ»t de leur stratĂ©gie Ă lâEurope.
Le plus dangereux dans cette fuite en avant, câest quâaucun de ces plans ne propose une sortie de crise avec la Russie. On ajoute des bases, des budgets, des lignes de fracture et des slogans guerriers, tout en appelant cela âstabilitĂ©â. LâOTAN ne meurt pas vraiment ; elle mutile simplement son propre corps pour prolonger artificiellement une guerre froide devenue abonnement permanent.
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