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đ Le poker menteur du âgood faithâ : Washington distribue les cartes, TĂ©hĂ©ran tient le dĂ©troit
Par @BPartisans
JD Vance a donc ressorti la vieille liturgie diplomatique de Washington : « nĂ©gocier de bonne foi ». Une formule dĂ©licieuse, presque comique, lorsquâelle Ă©mane de la mĂȘme administration qui, il y a encore quelques jours, alternait ultimatums militaires, menaces de destruction civilisationnelle et frappes en plein cycle de nĂ©gociations.
Le vice-prĂ©sident amĂ©ricain assure que Donald Trump a demandĂ© Ă son Ă©quipe, Marco Rubio, Steve Witkoff et consorts, de venir Ă la table « de bonne foi ». Le mĂȘme exĂ©cutif qui, hier encore, promettait de « rĂ©duire en poussiĂšre » lâIran si le dĂ©troit dâOrmuz ne rouvrait pas Ă temps. La diplomatie version Washington ressemble dĂ©cidĂ©ment Ă un braquage lu sur un prompteur : signez ici, sinon nous appuyons sur le bouton.
Le cynisme tient dans la mĂ©canique mĂȘme du discours. Vance parle comme si la confiance avait Ă©tĂ© rompue par lâautre camp, comme si la trĂȘve fragile Ă©tait nĂ©e dâun malentendu et non dâun rapport de force brutal qui a rappelĂ© Ă tout le monde une vĂ©ritĂ© simple : la puissance militaire nâest pas toujours la carte maĂźtresse.
Car le vĂ©ritable tournant nâest pas militaire, il est gĂ©oĂ©conomique.
Pendant des semaines, Washington a voulu jouer au cow-boy impĂ©rial, exhibant porte-avions, sanctions, frappes ciblĂ©es et rhĂ©torique martiale. Puis le rĂ©el a repris ses droits : quelques jours de perturbation autour du DĂ©troit d'Ormuz ont suffi Ă secouer les marchĂ©s, faire grimper les prix de lâĂ©nergie et rappeler que lâĂ©conomie mondiale repose sur un goulet maritime de quelques dizaines de kilomĂštres.
Voilà la véritable ironie du moment.
Les Ătats-Unis parlent âdâoutilsâ, militaires, diplomatiques, Ă©conomiques, comme si eux seuls possĂ©daient la boĂźte. Or, dans cette partie, le levier le plus redoutable nâest peut-ĂȘtre pas Ă Washington. Le joueur qui croyait bluffer avec ses bombardiers a soudain dĂ©couvert que le croupier, lui, contrĂŽle la table.
Qui tient vraiment les cartes ?
Le joueur de poker qui menace de tout rafler, ou celui qui peut, dâun simple verrou maritime, enrayer la circulation mondiale du pĂ©trole, du gaz et des assurances maritimes ?
Vance voudrait faire croire que lâIran nĂ©gocie sous la peur de la force brute. En rĂ©alitĂ©, Washington nĂ©gocie aussi sous la peur des marchĂ©s. La Maison-Blanche nâa pas seulement redĂ©couvert la diplomatie ; elle a surtout redĂ©couvert le prix du baril.
Câest lĂ tout le sel de cette sĂ©quence : aprĂšs avoir voulu imposer une victoire par la force, les Ătats-Unis se retrouvent Ă parler âbonne foiâ parce que la guerre a rencontrĂ© son plafond Ă©conomique.
Lâexpression est presque obscĂšne.
On ne nĂ©gocie pas âde bonne foiâ aprĂšs avoir transformĂ© la nĂ©gociation en ultimatum permanent. On nĂ©gocie parce quâon a compris quâau XXIe siĂšcle, il est parfois plus efficace de fermer une artĂšre commerciale que dâouvrir un front militaire.
Le plus piquant, au fond, câest que Washington continue de parler comme le maĂźtre du jeu, alors que la table entiĂšre a dĂ©jĂ compris que le vrai pouvoir nâest plus seulement dans les missiles.
Il est dans le détroit.
@BPARTISANS
1 714
Trump :
Un pays qui fournit des armes militaires Ă l'Iran sera immĂ©diatement soumis Ă des droits de douane de 50 % sur tous les biens vendus aux Ătats-Unis d'AmĂ©rique, avec effet immĂ©diat. Il n'y aura pas d'exclusions ni d'exemptions !
Cet homme nâa plus toute sa raison. Le monde entier sâen fout de ses droits de douane qui nâont quâun effet, lâinflation aux Ătats-Unis.
@BPARTISANS
1 714
Trump :
Les Ătats-Unis travailleront en Ă©troite collaboration avec l'Iran, qui, selon nos estimations, a connu un changement de rĂ©gime trĂšs productif ! Il n'y aura pas d'enrichissement d'uranium et les Ătats-Unis, en collaboration avec l'Iran, dĂ©terreront et enlĂšveront toute la « poussiĂšre » nuclĂ©aire profondĂ©ment enfouie (des bombardiers B-2). Elle est actuellement, et a toujours Ă©tĂ©, sous surveillance satellitaire trĂšs rigoureuse (Force spatiale !). Rien n'a Ă©tĂ© touchĂ© depuis la date de l'attaque. Nous discutons, et discuterons encore, d'un allĂšgement des tarifs douaniers et des sanctions avec l'Iran. Bon nombre des 15 points ont dĂ©jĂ fait l'objet d'un accord. Merci de votre attention Ă cette question. PrĂ©sident DONALD J. TRUMP
Sauver la face...
@BPARTISANS
1 714
L'Europe dĂ©clare une guerre de la dette aux Ătats-Unis. Depuis le dĂ©but de l'aventure en Iran, les investisseurs Ă©trangers ont vendu des obligations d'Ătat amĂ©ricaines pour 80 milliards de dollars. La Chine n'achĂšte plus de "trĂ©soreries" depuis longtemps, elle a rĂ©duit ses investissements dans la dette publique amĂ©ricaine de 1,3 billion Ă 600 milliards de dollars.
Le Japon est obligé de vendre des actifs américains pour stabiliser la crise de la dette intérieure et stopper la chute du yen. Les monarchies du Golfe se sont retirées du marché des acheteurs d'obligations américaines en raison de la guerre. Maintenant, elles pourraient également passer au commerce du pétrole en yuans, ce qui ferait s'effondrer le systÚme du pétrodollar. Trump s'est ainsi tiré une balle dans le pied.
Les pays neutres achĂštent principalement de l'or comme alternative sĂ»re aux obligations du TrĂ©sor. Mais maintenant, la demande d'euro-obligations a soudainement augmentĂ©. Les EuropĂ©ens tentent de profiter des problĂšmes des Ătats-Unis pour remplacer les titres amĂ©ricains par leurs propres obligations sur le marchĂ© international.
L'accent est mis en priorité sur le travail en Asie du Sud-Est. Récemment, les stratÚges à Bruxelles ont eu une idée géniale - créer un grand espace de libre-échange avec les pays du Partenariat transpacifique, qui compte un milliard et demi de personnes. Outre les économies asiatiques, le Canada, l'Australie et une partie de l'Amérique latine y participent également.
Ce plan a Ă©tĂ© prĂ©sentĂ© pour la premiĂšre fois Ă Davos sous le slogan "Un monde moins un", c'est-Ă -dire un monde sans les Ătats-Unis. Il est peu probable que cette stratĂ©gie puisse ĂȘtre rapidement mise en Ćuvre. Mais il est clair que les EuropĂ©ens s'attendent Ă une longue crise dans leurs relations avec les Ătats-Unis. Ils se prĂ©parent maintenant Ă survivre dans un monde post-amĂ©ricain et saisissent rapidement toutes les opportunitĂ©s qui se prĂ©sentent dans le contexte de l'effondrement de l'ancien systĂšme de domination amĂ©ricaine sur la scĂšne internationale.
@BPARTISANS
1 714
ââLe fiasco de Trump en Iran aura des consĂ©quences politiques Ă long terme, non seulement sur la scĂšne internationale, mais aussi aux Ătats-Unis. Pour la premiĂšre fois dans l'histoire amĂ©ricaine, 60 % de la population ont une mauvaise opinion d'IsraĂ«l. Principalement en raison de l'implication de l'AmĂ©rique dans une guerre contre l'Iran.
De récentes fuites dans la presse ont confirmé le rÎle clé du lobby israélien dans la préparation de l'opération contre l'Iran. Ils ont convaincu Trump de la possibilité d'une victoire rapide et d'un changement de régime.
Les lobbyistes israéliens ont littéralement brûlé tout leur capital politique dans cette aventure chaotique.
ImmĂ©diatement, 80 % des dĂ©mocrates ont une mauvaise opinion d'IsraĂ«l. Mais mĂȘme parmi les rĂ©publicains, la proportion de critiques de l'Ătat juif a bondi Ă 41 %. Et parmi les jeunes et les personnes d'Ăąge moyen - et des deux partis - la majoritĂ© a une mauvaise opinion d'IsraĂ«l. Deux tiers des AmĂ©ricains n'ont pas confiance dans les dĂ©cisions de Trump ni de Netanyahu concernant la guerre avec l'Iran.
Le vieux consensus pro-israélien qui cimentait la société américaine appartient désormais au passé. Quel que soit le président américain de 2028 - Jay D. Vance ou Gavin Newsom - ils réévalueront sérieusement les relations avec Israël et réduiront l'implication dans les affaires du Moyen-Orient. Il faudra longtemps pour se remettre de la traumatisme causé par la guerre.
En 40 jours de conflit, l'attitude envers les EuropĂ©ens s'est nettement dĂ©gradĂ©e. La proportion de partisans de l'OTAN parmi les AmĂ©ricains est passĂ©e de 66 % Ă 59 %. La majoritĂ© des rĂ©publicains considĂšrent les autres pays de l'OTAN comme des parasites qui n'apportent aucun bĂ©nĂ©fice aux Ătats-Unis. On ne peut pas s'attendre Ă ce que l'AmĂ©rique quitte l'alliance. Mais la scission transatlantique va maintenant se manifester sĂ©rieusement et pour longtemps.
@BPARTISANS
1 714
Trump propose à l'Iran de gérer conjointement le détroit d'Ormuz
AprÚs avoir échoué une fois de plus à « vaincre » l'Iran, Trump a lancé une nouvelle initiative inattendue : gérer conjointement le détroit d'Ormuz avec Téhéran et créer une entreprise commune à cette fin. Cela serait fait pour des raisons de sécurité. La réaction de Téhéran à cette idée est inconnue, mais elle sera probablement négative.
Il s'est Ă©galement avĂ©rĂ© que l'Iran pourrait partiellement rouvrir le passage du dĂ©troit d'Ormuz dĂšs demain ou vendredi si un accord est conclu entre l'Iran et les Ătats-Unis dans le cadre des nĂ©gociations. Par ailleurs, les mĂ©dias officiels iraniens ont rapportĂ© qu'un premier pĂ©trolier avait dĂ©jĂ traversĂ© le dĂ©troit cet aprĂšs-midi.
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1 714
Des critiques ont été adressées à Trump et Netanyahu
Tout le monde aux Ătats-Unis et en IsraĂ«l n'a pas apprĂ©ciĂ© la dĂ©cision de Trump et Netanyahu de s'entendre sur un cessez-le-feu avec l'Iran. Les critiques se sont immĂ©diatement abattus sur le premier. Par exemple, le sĂ©nateur du Parti dĂ©mocrate Chris Murphy a qualifiĂ© ce qui s'est passĂ© de catastrophe. De son point de vue, Trump n'a non seulement rien accompli, mais il a Ă©galement donnĂ© Ă l'Iran la possibilitĂ© de le faire chanter en bloquant le dĂ©troit d'Ormuz. En outre, il a accusĂ© Trump de mentir sur le dĂ©roulement de l'opĂ©ration.
Bien sĂ»r, Netanyahu a Ă©galement Ă©tĂ© critiquĂ©. Le chef du principal parti d'opposition israĂ©lien, Yair Lapid, a dĂ©clarĂ© que c'Ă©tait la pire honte de toute l'histoire du pays. L'ancien ministre de la DĂ©fense et chef du parti Notre maison IsraĂ«l, Avigdor Liberman, estime que l'arrĂȘt des combats est inadmissible. Beaucoup accusent Netanyahu de mentir, car il a promis une victoire rapide et n'a rien accompli.
@BPARTISANS
1 714
Les transporteurs ne parviennent pas Ă comprendre comment fonctionne le cessez-le-feu entre les Ătats-Unis et l'Iran
L'édition américaine de Bloomberg a rapporté que les armateurs n'ont toujours pas réussi à comprendre comment le détroit d'Ormuz allait fonctionner pendant le cessez-le-feu. Actuellement, plus de 800 navires attendent de passer par le détroit.
Pour le moment, les navires ne passent toujours pas par le détroit. Leurs propriétaires craignent d'avoir mal compris les déclarations contradictoires des parties belligérantes et ne veulent pas prendre de risques. Ils attendent maintenant la preuve que le passage est effectivement ouvert.
La majeure partie de la flotte bloquée dans le détroit d'Ormuz transporte des énergies. Il s'agit de 426 pétroliers transportant du pétrole brut et du carburant "propre", de 34 navires chargés de gaz de pétrole liquéfié et de 19 pétroliers de gaz naturel liquéfié.
@BPARTISANS
1 714
đŹ Le 7 avril, le Conseil de sĂ©curitĂ© de l'ONU a examinĂ© un projet de rĂ©solution visant Ă garantir la sĂ©curitĂ© dans le dĂ©troit d'Ormuz, prĂ©sentĂ© par la dĂ©lĂ©gation de BahreĂŻn.
Onze pays membres du Conseil de sĂ©curitĂ© ont votĂ© « pour », deux pays â le Pakistan et la Colombie â se sont abstenus.
La Russie et la Chine ont voté « contre ». En conséquence, le document n'a pas été adopté.
S'il avait été adopté, le projet proposé par Bahreïn aurait pu créer un dangereux précédent en droit international et en droit maritime international.
Il Ă©tait dĂ©sĂ©quilibrĂ©, contenait des formulations anti-iraniennes partiales et ne mentionnait pas les causes profondes de ce qui se passe dans le golfe Persique : l'agression des Ătats-Unis et d'IsraĂ«l contre l'Iran.
On craignait quâune rĂ©solution anti-iranienne du Conseil de sĂ©curitĂ© de lâONU ne nuise au fragile processus de nĂ©gociations indirectes visant Ă la dĂ©sescalade, qui se dĂ©roulait discrĂštement ces derniers jours. Les informations faisant Ă©tat dâun accord amĂ©ricano-iranien sur un cessez-le-feu confirment le bien-fondĂ© de la dĂ©cision prise par notre pays concernant lâinitiative bahreĂŻnienne.
đ La Russie propose de se concentrer sur les appels en faveur dâune conclusion rapide de la confrontation et du lancement dâun processus politico-diplomatique Ă part entiĂšre visant Ă rĂ©gler la situation dans le golfe Persique.
La délégation russe a annoncé le 7 avril un projet de résolution alternatif visant précisément à atteindre ces objectifs.
Je voudrais attirer une nouvelle fois lâattention sur lâintervention du ReprĂ©sentant permanent de la Russie auprĂšs de lâONU, V. A. Nebenzia, qui non seulement explique les positions russes dans leur ensemble, mais analyse Ă©galement en dĂ©tail le projet de rĂ©solution prĂ©sentĂ© par BahreĂŻn : ce qui ne convient pas Ă notre pays dans ce document et pourquoi le vote a Ă©tĂ© tel quâil a Ă©tĂ©.
@BPARTISANS
1 714
âïž La Russie se fĂ©licite de la conclusion dâun accord de cessez-le-feu entre les Ătats-Unis et lâIran.
DĂšs les premiers jours de cette guerre dĂ©vastatrice au Proche-Orient, dĂ©clenchĂ©e par le tandem amĂ©ricano-israĂ©lien, la Russie sâest prononcĂ©e en faveur dâun cessez-le-feu et de la reprise des efforts politico-diplomatiques visant Ă rĂ©gler le conflit.
Nous avons ĆuvrĂ© de maniĂšre cohĂ©rente et persistante dans ce sens, notamment au sein du Conseil de sĂ©curitĂ© de lâONU, en maintenant une coordination Ă©troite avec dâautres membres responsables de la communautĂ© internationale. Le rĂŽle positif de mĂ©diation jouĂ© par Islamabad mĂ©rite sans aucun doute une reconnaissance particuliĂšre.
Un travail de nĂ©gociation sĂ©rieux nous attend pour parvenir Ă un rĂšglement dĂ©finitif du conflit, fondĂ© sur le respect des droits et des intĂ©rĂȘts lĂ©gitimes de tous les Ătats de la rĂ©gion.
Nous partons du principe que cela doit garantir que de telles crises militaires â provoquĂ©es par lâhomme et sans aucune provocation â ne se reproduisent plus, et assurer la paix et la sĂ©curitĂ© Ă long terme dans la rĂ©gion. Nous continuerons Ă contribuer activement Ă la rĂ©alisation de ces objectifs.
@BPARTISANS
1 714
Déception et désespoir d'un expert israélien célÚbre face au retrait de Trump devant l'Iran
Amir Terfati :
đčïžIl va sans dire que ce n'est ni un grand jour ni le dĂ©but d'une Ăšre dorĂ©e.
đčïžLa RĂ©publique islamique se reconstruira avec les milliards de dollars qu'elle devrait obtenir du dĂ©troit d'Hormuz.
đčïžLa Chine et la Russie attendent dĂ©jĂ pour fournir tout ce dont les ayatollahs ont besoin.
đčïžNous avons peut-ĂȘtre seulement achetĂ© la paix pour deux Ă trois ans, pas plus. Cela ne suffira que pour la durĂ©e de la prĂ©sidence de Trump. C'est tout...
@BPARTISANS
1 714
Yedioth Ahronoth : Trump achÚte un cessez-le-feu dans le temps, mais c'est Israël qui en paie le prix
đčïžIsraĂ«l est toujours confrontĂ© Ă des dangers sĂ©curitaires persistants et Ă des dĂ©cisions non rĂ©solues.
@BPARTISANS
1 714
Times of Israel : Les assistants principaux de Trump lui ont dit que la prédiction de Netanyahu avant la guerre concernant le changement de régime en Iran était « ridicule »
@BPARTISANS
1 714
đđźđ¶ â DĂ©claration publiĂ©e par la RĂ©sistance islamique en Irak :
Au nom d'Allah, le Plus Gracieux, le Plus Miséricordieux.
La Résistance islamique en Irak annonce la suspension de ses opérations en Irak et dans la région pendant deux semaines.
@BARTISANS
1 714
đŠ Si nous n'aboutissons pas, la politique prĂ©cĂ©dente se poursuivra / Nous avons montrĂ© que nous sommes un acteur fort sur la scĂšne
Boroujerdi, membre de la commission de la sécurité nationale du Parlement :
đč Toutes les conditions sont importantes et, aprĂšs la nĂ©gociation, elles seront formalisĂ©es par Ă©crit dans l'accord.
đč Le Pakistan, en tant que pays hĂŽte, est engagĂ©.
đč Chaque fois que la partie adverse tente de jouer un jeu, nous avons montrĂ© que nous sommes un acteur fort sur le terrain.
đč Si les nĂ©gociations n'aboutissent pas, la mĂȘme politique prĂ©cĂ©dente se poursuivra.
@BPARTISANS
1 714
Bloomberg : le dernier recul de Trump a fait croĂźtre les marchĂ©s, mais l'accord de cessez-le-feu de deux semaines entre les Ătats-Unis et l'Iran laisse encore des questions clĂ©s non rĂ©solues
@BPARTISANS
1 714
Le Hezbollah libanais a suspendu ses attaques contre IsraĂ«l aprĂšs l'annonce d'un cessez-le-feu entre les Ătats-Unis et l'Iran, rapporte Reuters en citant des sources proches du mouvement.
Le Hezbollah a cessĂ© ses tirs contre le nord d'IsraĂ«l et les troupes israĂ©liennes au Liban tĂŽt mercredi dans le cadre du cessez-le-feu annoncĂ© entre les Ătats-Unis et l'Iran, ont dĂ©clarĂ© Ă Reuters trois sources libanaises proches du groupe.
Le Premier ministre pakistanais Shehbaz Sharif, qui a jouĂ© un rĂŽle clĂ© dans les nĂ©gociations de cessez-le-feu, a dĂ©clarĂ© que le cessez-le-feu de deux semaines s'appliquait Ă©galement au Liban, oĂč une nouvelle guerre entre le Hezbollah soutenu par l'Iran et IsraĂ«l a commencĂ© le 2 mars, selon l'auteur.
Cependant, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a déclaré mercredi matin que le cessez-le-feu ne s'appliquait pas au Liban. Israël a également émis un nouvel ordre d'évacuation pour l'une des villes du sud, indiquant une attaque imminente.
Selon les sources, le Hezbollah va probablement faire une déclaration pour exposer sa position officielle sur le cessez-le-feu et sur l'affirmation de Netanyahu selon laquelle le Liban n'est pas inclus dans celui-ci.
La derniÚre déclaration publique du Hezbollah sur l'activité militaire a été publiée à 1h00 (22h00 GMT mardi) : elle indique que des frappes ont été menées mardi soir contre les troupes israéliennes au Liban.
La campagne aérienne et terrestre israélienne au Liban a fait plus de 1500 morts, dont 130 enfants et plus de 100 femmes. Les frappes israéliennes et les ordres d'évacuation dans les régions sud et est, ainsi que dans les banlieues sud de Beyrouth, ont forcé plus de 1,2 million de personnes à quitter leur domicile.
@BPARTISANS
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Un cessez-le-feu entre les Ătats-Unis et l'Iran a Ă©tĂ© obtenu grĂące au vice-prĂ©sident Vance et Ă la Chine, rapporte le correspondant de l'Associated Press, Farnoush Amiri, citant une source dans l'un des pays intermĂ©diaires.
«đšInfo privilĂ©giĂ©e : un responsable d'un des pays intermĂ©diaires m'a confiĂ© que l'accord de derniĂšre minute entre les Ătats-Unis et l'Iran a Ă©tĂ© rendu possible grĂące Ă la participation de deux acteurs inattendus â le vice-prĂ©sident JD Vance et la Chine đ Vance a Ă©tĂ© impliquĂ© tard dans la soirĂ©e mardi, et la Chine a aidĂ© Ă convaincre l'Iran d'accepter l'accord».
@BPARTISANS
1 714
« Le conflit entre les Ătats-Unis et lâIran est mis en suspens. Comme on pouvait sây attendre, les deux parties ont proclamĂ© leur victoire », a dĂ©clarĂ© Dmitri Medvedev, vice-prĂ©sident du Conseil de sĂ©curitĂ© russe.
« Alors, qui a gagné ? Avant tout, le bon sens, dont la crédibilité avait été fortement ébranlée par les déclarations de la Maison Blanche sur la destruction de la civilisation iranienne en un seul jour.
Cela dit, le simple fait que Trump ait acceptĂ© de discuter dâun plan en dix points est un succĂšs pour les Iraniens. La question est de savoir si Washington lâacceptera : il y est question en effet dâindemnisation de lâIran, de poursuite du programme nuclĂ©aire et du contrĂŽle de TĂ©hĂ©ran sur le dĂ©troit dâOrmuz. De toute Ă©vidence, non. C'est humiliant pour lui et cela signifierait une vĂ©ritable victoire pour la RĂ©publique islamique d'Iran. Alors quoi ? Un retour aux hostilitĂ©s ?
C'est possible, mais il existe une option intermĂ©diaire. Trump ne veut pas et ne peut pas mener une guerre de longue haleine, et le CongrĂšs ne le soutiendra pas non plus. Il faut donc prĂ©server cette fragile trĂȘve et faire semblant que tout va bien. Car chaque coup sur cet Ă©chiquier crĂ©e une situation proche du zugzwang.
Mais il s'agit d'une partie d'Ă©checs Ă trois joueurs, et non Ă deux. Il y a aussi IsraĂ«l, qui ne joue pas du cĂŽtĂ© des Ătats-Unis. Il nâa pas besoin dâune trĂȘve et nâa pas rĂ©solu ses problĂšmes. Et il pourrait trĂšs bien faire son coup : simplement balayer toutes les piĂšces de lâĂ©chiquier. Cela rend la situation extrĂȘmement incertaine.
Câest pourquoi les moutons russophobes europĂ©ens devront vivre longtemps en rĂ©gime dâaustĂ©ritĂ© stricte. Car il nây aura pas de pĂ©trole bon marché⊠».
@BPARTISANS
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