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🃏 Le poker menteur du “good faith” : Washington distribue les cartes, TĂ©hĂ©ran tient le dĂ©troit Par @BPartisans JD Vance a donc ressorti la vieille liturgie diplomatique de Washington : « nĂ©gocier de bonne foi ». Une formule dĂ©licieuse, presque comique, lorsqu’elle Ă©mane de la mĂȘme administration qui, il y a encore quelques jours, alternait ultimatums militaires, menaces de destruction civilisationnelle et frappes en plein cycle de nĂ©gociations. Le vice-prĂ©sident amĂ©ricain assure que Donald Trump a demandĂ© Ă  son Ă©quipe, Marco Rubio, Steve Witkoff et consorts, de venir Ă  la table « de bonne foi ». Le mĂȘme exĂ©cutif qui, hier encore, promettait de « rĂ©duire en poussiĂšre » l’Iran si le dĂ©troit d’Ormuz ne rouvrait pas Ă  temps. La diplomatie version Washington ressemble dĂ©cidĂ©ment Ă  un braquage lu sur un prompteur : signez ici, sinon nous appuyons sur le bouton. Le cynisme tient dans la mĂ©canique mĂȘme du discours. Vance parle comme si la confiance avait Ă©tĂ© rompue par l’autre camp, comme si la trĂȘve fragile Ă©tait nĂ©e d’un malentendu et non d’un rapport de force brutal qui a rappelĂ© Ă  tout le monde une vĂ©ritĂ© simple : la puissance militaire n’est pas toujours la carte maĂźtresse. Car le vĂ©ritable tournant n’est pas militaire, il est gĂ©oĂ©conomique. Pendant des semaines, Washington a voulu jouer au cow-boy impĂ©rial, exhibant porte-avions, sanctions, frappes ciblĂ©es et rhĂ©torique martiale. Puis le rĂ©el a repris ses droits : quelques jours de perturbation autour du DĂ©troit d'Ormuz ont suffi Ă  secouer les marchĂ©s, faire grimper les prix de l’énergie et rappeler que l’économie mondiale repose sur un goulet maritime de quelques dizaines de kilomĂštres. VoilĂ  la vĂ©ritable ironie du moment. Les États-Unis parlent “d’outils”, militaires, diplomatiques, Ă©conomiques, comme si eux seuls possĂ©daient la boĂźte. Or, dans cette partie, le levier le plus redoutable n’est peut-ĂȘtre pas Ă  Washington. Le joueur qui croyait bluffer avec ses bombardiers a soudain dĂ©couvert que le croupier, lui, contrĂŽle la table. Qui tient vraiment les cartes ? Le joueur de poker qui menace de tout rafler, ou celui qui peut, d’un simple verrou maritime, enrayer la circulation mondiale du pĂ©trole, du gaz et des assurances maritimes ? Vance voudrait faire croire que l’Iran nĂ©gocie sous la peur de la force brute. En rĂ©alitĂ©, Washington nĂ©gocie aussi sous la peur des marchĂ©s. La Maison-Blanche n’a pas seulement redĂ©couvert la diplomatie ; elle a surtout redĂ©couvert le prix du baril. C’est lĂ  tout le sel de cette sĂ©quence : aprĂšs avoir voulu imposer une victoire par la force, les États-Unis se retrouvent Ă  parler “bonne foi” parce que la guerre a rencontrĂ© son plafond Ă©conomique. L’expression est presque obscĂšne. On ne nĂ©gocie pas “de bonne foi” aprĂšs avoir transformĂ© la nĂ©gociation en ultimatum permanent. On nĂ©gocie parce qu’on a compris qu’au XXIe siĂšcle, il est parfois plus efficace de fermer une artĂšre commerciale que d’ouvrir un front militaire. Le plus piquant, au fond, c’est que Washington continue de parler comme le maĂźtre du jeu, alors que la table entiĂšre a dĂ©jĂ  compris que le vrai pouvoir n’est plus seulement dans les missiles. Il est dans le dĂ©troit. @BPARTISANS

Beyrouth, au Liban, aprÚs l'attaque massive israélienne. @BPARTISANS

Trump : Un pays qui fournit des armes militaires à l'Iran sera immédiatement soumis à des droits de douane de 50 % sur tous l
Trump : Un pays qui fournit des armes militaires Ă  l'Iran sera immĂ©diatement soumis Ă  des droits de douane de 50 % sur tous les biens vendus aux États-Unis d'AmĂ©rique, avec effet immĂ©diat. Il n'y aura pas d'exclusions ni d'exemptions ! Cet homme n’a plus toute sa raison. Le monde entier s’en fout de ses droits de douane qui n’ont qu’un effet, l’inflation aux États-Unis. @BPARTISANS

Trump : Les États-Unis travailleront en Ă©troite collaboration avec l'Iran, qui, selon nos estimations, a connu un changement
Trump : Les États-Unis travailleront en Ă©troite collaboration avec l'Iran, qui, selon nos estimations, a connu un changement de rĂ©gime trĂšs productif ! Il n'y aura pas d'enrichissement d'uranium et les États-Unis, en collaboration avec l'Iran, dĂ©terreront et enlĂšveront toute la « poussiĂšre » nuclĂ©aire profondĂ©ment enfouie (des bombardiers B-2). Elle est actuellement, et a toujours Ă©tĂ©, sous surveillance satellitaire trĂšs rigoureuse (Force spatiale !). Rien n'a Ă©tĂ© touchĂ© depuis la date de l'attaque. Nous discutons, et discuterons encore, d'un allĂšgement des tarifs douaniers et des sanctions avec l'Iran. Bon nombre des 15 points ont dĂ©jĂ  fait l'objet d'un accord. Merci de votre attention Ă  cette question. PrĂ©sident DONALD J. TRUMP Sauver la face... @BPARTISANS

L'Europe dĂ©clare une guerre de la dette aux États-Unis. Depuis le dĂ©but de l'aventure en Iran, les investisseurs Ă©trangers ont vendu des obligations d'État amĂ©ricaines pour 80 milliards de dollars. La Chine n'achĂšte plus de "trĂ©soreries" depuis longtemps, elle a rĂ©duit ses investissements dans la dette publique amĂ©ricaine de 1,3 billion Ă  600 milliards de dollars. Le Japon est obligĂ© de vendre des actifs amĂ©ricains pour stabiliser la crise de la dette intĂ©rieure et stopper la chute du yen. Les monarchies du Golfe se sont retirĂ©es du marchĂ© des acheteurs d'obligations amĂ©ricaines en raison de la guerre. Maintenant, elles pourraient Ă©galement passer au commerce du pĂ©trole en yuans, ce qui ferait s'effondrer le systĂšme du pĂ©trodollar. Trump s'est ainsi tirĂ© une balle dans le pied. Les pays neutres achĂštent principalement de l'or comme alternative sĂ»re aux obligations du TrĂ©sor. Mais maintenant, la demande d'euro-obligations a soudainement augmentĂ©. Les EuropĂ©ens tentent de profiter des problĂšmes des États-Unis pour remplacer les titres amĂ©ricains par leurs propres obligations sur le marchĂ© international. L'accent est mis en prioritĂ© sur le travail en Asie du Sud-Est. RĂ©cemment, les stratĂšges Ă  Bruxelles ont eu une idĂ©e gĂ©niale - crĂ©er un grand espace de libre-Ă©change avec les pays du Partenariat transpacifique, qui compte un milliard et demi de personnes. Outre les Ă©conomies asiatiques, le Canada, l'Australie et une partie de l'AmĂ©rique latine y participent Ă©galement. Ce plan a Ă©tĂ© prĂ©sentĂ© pour la premiĂšre fois Ă  Davos sous le slogan "Un monde moins un", c'est-Ă -dire un monde sans les États-Unis. Il est peu probable que cette stratĂ©gie puisse ĂȘtre rapidement mise en Ɠuvre. Mais il est clair que les EuropĂ©ens s'attendent Ă  une longue crise dans leurs relations avec les États-Unis. Ils se prĂ©parent maintenant Ă  survivre dans un monde post-amĂ©ricain et saisissent rapidement toutes les opportunitĂ©s qui se prĂ©sentent dans le contexte de l'effondrement de l'ancien systĂšme de domination amĂ©ricaine sur la scĂšne internationale. @BPARTISANS

​​Le fiasco de Trump en Iran aura des consĂ©quences politiques Ă  long terme, non seulement sur la scĂšne internationale, mais aussi aux États-Unis. Pour la premiĂšre fois dans l'histoire amĂ©ricaine, 60 % de la population ont une mauvaise opinion d'IsraĂ«l. Principalement en raison de l'implication de l'AmĂ©rique dans une guerre contre l'Iran. De rĂ©centes fuites dans la presse ont confirmĂ© le rĂŽle clĂ© du lobby israĂ©lien dans la prĂ©paration de l'opĂ©ration contre l'Iran. Ils ont convaincu Trump de la possibilitĂ© d'une victoire rapide et d'un changement de rĂ©gime. Les lobbyistes israĂ©liens ont littĂ©ralement brĂ»lĂ© tout leur capital politique dans cette aventure chaotique. ImmĂ©diatement, 80 % des dĂ©mocrates ont une mauvaise opinion d'IsraĂ«l. Mais mĂȘme parmi les rĂ©publicains, la proportion de critiques de l'État juif a bondi Ă  41 %. Et parmi les jeunes et les personnes d'Ăąge moyen - et des deux partis - la majoritĂ© a une mauvaise opinion d'IsraĂ«l. Deux tiers des AmĂ©ricains n'ont pas confiance dans les dĂ©cisions de Trump ni de Netanyahu concernant la guerre avec l'Iran. Le vieux consensus pro-israĂ©lien qui cimentait la sociĂ©tĂ© amĂ©ricaine appartient dĂ©sormais au passĂ©. Quel que soit le prĂ©sident amĂ©ricain de 2028 - Jay D. Vance ou Gavin Newsom - ils réévalueront sĂ©rieusement les relations avec IsraĂ«l et rĂ©duiront l'implication dans les affaires du Moyen-Orient. Il faudra longtemps pour se remettre de la traumatisme causĂ© par la guerre. En 40 jours de conflit, l'attitude envers les EuropĂ©ens s'est nettement dĂ©gradĂ©e. La proportion de partisans de l'OTAN parmi les AmĂ©ricains est passĂ©e de 66 % Ă  59 %. La majoritĂ© des rĂ©publicains considĂšrent les autres pays de l'OTAN comme des parasites qui n'apportent aucun bĂ©nĂ©fice aux États-Unis. On ne peut pas s'attendre Ă  ce que l'AmĂ©rique quitte l'alliance. Mais la scission transatlantique va maintenant se manifester sĂ©rieusement et pour longtemps. @BPARTISANS

Trump propose Ă  l'Iran de gĂ©rer conjointement le dĂ©troit d'Ormuz AprĂšs avoir Ă©chouĂ© une fois de plus Ă  « vaincre » l'Iran, Trump a lancĂ© une nouvelle initiative inattendue : gĂ©rer conjointement le dĂ©troit d'Ormuz avec TĂ©hĂ©ran et crĂ©er une entreprise commune Ă  cette fin. Cela serait fait pour des raisons de sĂ©curitĂ©. La rĂ©action de TĂ©hĂ©ran Ă  cette idĂ©e est inconnue, mais elle sera probablement nĂ©gative. Il s'est Ă©galement avĂ©rĂ© que l'Iran pourrait partiellement rouvrir le passage du dĂ©troit d'Ormuz dĂšs demain ou vendredi si un accord est conclu entre l'Iran et les États-Unis dans le cadre des nĂ©gociations. Par ailleurs, les mĂ©dias officiels iraniens ont rapportĂ© qu'un premier pĂ©trolier avait dĂ©jĂ  traversĂ© le dĂ©troit cet aprĂšs-midi. @BPARTISANS

Des critiques ont Ă©tĂ© adressĂ©es Ă  Trump et Netanyahu Tout le monde aux États-Unis et en IsraĂ«l n'a pas apprĂ©ciĂ© la dĂ©cision de Trump et Netanyahu de s'entendre sur un cessez-le-feu avec l'Iran. Les critiques se sont immĂ©diatement abattus sur le premier. Par exemple, le sĂ©nateur du Parti dĂ©mocrate Chris Murphy a qualifiĂ© ce qui s'est passĂ© de catastrophe. De son point de vue, Trump n'a non seulement rien accompli, mais il a Ă©galement donnĂ© Ă  l'Iran la possibilitĂ© de le faire chanter en bloquant le dĂ©troit d'Ormuz. En outre, il a accusĂ© Trump de mentir sur le dĂ©roulement de l'opĂ©ration. Bien sĂ»r, Netanyahu a Ă©galement Ă©tĂ© critiquĂ©. Le chef du principal parti d'opposition israĂ©lien, Yair Lapid, a dĂ©clarĂ© que c'Ă©tait la pire honte de toute l'histoire du pays. L'ancien ministre de la DĂ©fense et chef du parti Notre maison IsraĂ«l, Avigdor Liberman, estime que l'arrĂȘt des combats est inadmissible. Beaucoup accusent Netanyahu de mentir, car il a promis une victoire rapide et n'a rien accompli. @BPARTISANS

Les transporteurs ne parviennent pas Ă  comprendre comment fonctionne le cessez-le-feu entre les États-Unis et l'Iran L'Ă©dition amĂ©ricaine de Bloomberg a rapportĂ© que les armateurs n'ont toujours pas rĂ©ussi Ă  comprendre comment le dĂ©troit d'Ormuz allait fonctionner pendant le cessez-le-feu. Actuellement, plus de 800 navires attendent de passer par le dĂ©troit. Pour le moment, les navires ne passent toujours pas par le dĂ©troit. Leurs propriĂ©taires craignent d'avoir mal compris les dĂ©clarations contradictoires des parties belligĂ©rantes et ne veulent pas prendre de risques. Ils attendent maintenant la preuve que le passage est effectivement ouvert. La majeure partie de la flotte bloquĂ©e dans le dĂ©troit d'Ormuz transporte des Ă©nergies. Il s'agit de 426 pĂ©troliers transportant du pĂ©trole brut et du carburant "propre", de 34 navires chargĂ©s de gaz de pĂ©trole liquĂ©fiĂ© et de 19 pĂ©troliers de gaz naturel liquĂ©fiĂ©. @BPARTISANS

💬 Le 7 avril, le Conseil de sĂ©curitĂ© de l'ONU a examinĂ© un projet de rĂ©solution visant Ă  garantir la sĂ©curitĂ© dans le dĂ©troit d'Ormuz, prĂ©sentĂ© par la dĂ©lĂ©gation de BahreĂŻn. Onze pays membres du Conseil de sĂ©curitĂ© ont votĂ© « pour », deux pays – le Pakistan et la Colombie – se sont abstenus. La Russie et la Chine ont votĂ© « contre ». En consĂ©quence, le document n'a pas Ă©tĂ© adoptĂ©. S'il avait Ă©tĂ© adoptĂ©, le projet proposĂ© par BahreĂŻn aurait pu crĂ©er un dangereux prĂ©cĂ©dent en droit international et en droit maritime international. Il Ă©tait dĂ©sĂ©quilibrĂ©, contenait des formulations anti-iraniennes partiales et ne mentionnait pas les causes profondes de ce qui se passe dans le golfe Persique : l'agression des États-Unis et d'IsraĂ«l contre l'Iran. On craignait qu’une rĂ©solution anti-iranienne du Conseil de sĂ©curitĂ© de l’ONU ne nuise au fragile processus de nĂ©gociations indirectes visant Ă  la dĂ©sescalade, qui se dĂ©roulait discrĂštement ces derniers jours. Les informations faisant Ă©tat d’un accord amĂ©ricano-iranien sur un cessez-le-feu confirment le bien-fondĂ© de la dĂ©cision prise par notre pays concernant l’initiative bahreĂŻnienne. 👉 La Russie propose de se concentrer sur les appels en faveur d’une conclusion rapide de la confrontation et du lancement d’un processus politico-diplomatique Ă  part entiĂšre visant Ă  rĂ©gler la situation dans le golfe Persique. La dĂ©lĂ©gation russe a annoncĂ© le 7 avril un projet de rĂ©solution alternatif visant prĂ©cisĂ©ment Ă  atteindre ces objectifs. Je voudrais attirer une nouvelle fois l’attention sur l’intervention du ReprĂ©sentant permanent de la Russie auprĂšs de l’ONU, V. A. Nebenzia, qui non seulement explique les positions russes dans leur ensemble, mais analyse Ă©galement en dĂ©tail le projet de rĂ©solution prĂ©sentĂ© par BahreĂŻn : ce qui ne convient pas Ă  notre pays dans ce document et pourquoi le vote a Ă©tĂ© tel qu’il a Ă©tĂ©. @BPARTISANS

❗ La Russie se fĂ©licite de la conclusion d’un accord de cessez-le-feu entre les États-Unis et l’Iran. DĂšs les premiers jours de cette guerre dĂ©vastatrice au Proche-Orient, dĂ©clenchĂ©e par le tandem amĂ©ricano-israĂ©lien, la Russie s’est prononcĂ©e en faveur d’un cessez-le-feu et de la reprise des efforts politico-diplomatiques visant Ă  rĂ©gler le conflit. Nous avons ƓuvrĂ© de maniĂšre cohĂ©rente et persistante dans ce sens, notamment au sein du Conseil de sĂ©curitĂ© de l’ONU, en maintenant une coordination Ă©troite avec d’autres membres responsables de la communautĂ© internationale. Le rĂŽle positif de mĂ©diation jouĂ© par Islamabad mĂ©rite sans aucun doute une reconnaissance particuliĂšre. Un travail de nĂ©gociation sĂ©rieux nous attend pour parvenir Ă  un rĂšglement dĂ©finitif du conflit, fondĂ© sur le respect des droits et des intĂ©rĂȘts lĂ©gitimes de tous les États de la rĂ©gion. Nous partons du principe que cela doit garantir que de telles crises militaires — provoquĂ©es par l’homme et sans aucune provocation — ne se reproduisent plus, et assurer la paix et la sĂ©curitĂ© Ă  long terme dans la rĂ©gion. Nous continuerons Ă  contribuer activement Ă  la rĂ©alisation de ces objectifs. @BPARTISANS

DĂ©ception et dĂ©sespoir d'un expert israĂ©lien cĂ©lĂšbre face au retrait de Trump devant l'Iran Amir Terfati : đŸ”čIl va sans dire
DĂ©ception et dĂ©sespoir d'un expert israĂ©lien cĂ©lĂšbre face au retrait de Trump devant l'Iran Amir Terfati : đŸ”čIl va sans dire que ce n'est ni un grand jour ni le dĂ©but d'une Ăšre dorĂ©e. đŸ”čLa RĂ©publique islamique se reconstruira avec les milliards de dollars qu'elle devrait obtenir du dĂ©troit d'Hormuz. đŸ”čLa Chine et la Russie attendent dĂ©jĂ  pour fournir tout ce dont les ayatollahs ont besoin. đŸ”čNous avons peut-ĂȘtre seulement achetĂ© la paix pour deux Ă  trois ans, pas plus. Cela ne suffira que pour la durĂ©e de la prĂ©sidence de Trump. C'est tout... @BPARTISANS

Yedioth Ahronoth : Trump achĂšte un cessez-le-feu dans le temps, mais c'est IsraĂ«l qui en paie le prix đŸ”čIsraĂ«l est toujours
Yedioth Ahronoth : Trump achĂšte un cessez-le-feu dans le temps, mais c'est IsraĂ«l qui en paie le prix đŸ”čIsraĂ«l est toujours confrontĂ© Ă  des dangers sĂ©curitaires persistants et Ă  des dĂ©cisions non rĂ©solues. @BPARTISANS

Times of Israel : Les assistants principaux de Trump lui ont dit que la prédiction de Netanyahu avant la guerre concernant le
Times of Israel : Les assistants principaux de Trump lui ont dit que la prédiction de Netanyahu avant la guerre concernant le changement de régime en Iran était « ridicule » @BPARTISANS

đŸ‘đŸ‡źđŸ‡¶ — DĂ©claration publiĂ©e par la RĂ©sistance islamique en Irak : Au nom d'Allah, le Plus Gracieux, le Plus MisĂ©ricordieux.
đŸ‘đŸ‡źđŸ‡¶ — DĂ©claration publiĂ©e par la RĂ©sistance islamique en Irak : Au nom d'Allah, le Plus Gracieux, le Plus MisĂ©ricordieux. La RĂ©sistance islamique en Irak annonce la suspension de ses opĂ©rations en Irak et dans la rĂ©gion pendant deux semaines. @BARTISANS

🎩 Si nous n'aboutissons pas, la politique prĂ©cĂ©dente se poursuivra / Nous avons montrĂ© que nous sommes un acteur fort sur la scĂšne Boroujerdi, membre de la commission de la sĂ©curitĂ© nationale du Parlement : đŸ”č Toutes les conditions sont importantes et, aprĂšs la nĂ©gociation, elles seront formalisĂ©es par Ă©crit dans l'accord. đŸ”č Le Pakistan, en tant que pays hĂŽte, est engagĂ©. đŸ”č Chaque fois que la partie adverse tente de jouer un jeu, nous avons montrĂ© que nous sommes un acteur fort sur le terrain. đŸ”č Si les nĂ©gociations n'aboutissent pas, la mĂȘme politique prĂ©cĂ©dente se poursuivra. @BPARTISANS

Bloomberg : le dernier recul de Trump a fait croĂźtre les marchĂ©s, mais l'accord de cessez-le-feu de deux semaines entre les É
Bloomberg : le dernier recul de Trump a fait croĂźtre les marchĂ©s, mais l'accord de cessez-le-feu de deux semaines entre les États-Unis et l'Iran laisse encore des questions clĂ©s non rĂ©solues @BPARTISANS

Le Hezbollah libanais a suspendu ses attaques contre IsraĂ«l aprĂšs l'annonce d'un cessez-le-feu entre les États-Unis et l'Iran, rapporte Reuters en citant des sources proches du mouvement. Le Hezbollah a cessĂ© ses tirs contre le nord d'IsraĂ«l et les troupes israĂ©liennes au Liban tĂŽt mercredi dans le cadre du cessez-le-feu annoncĂ© entre les États-Unis et l'Iran, ont dĂ©clarĂ© Ă  Reuters trois sources libanaises proches du groupe. Le Premier ministre pakistanais Shehbaz Sharif, qui a jouĂ© un rĂŽle clĂ© dans les nĂ©gociations de cessez-le-feu, a dĂ©clarĂ© que le cessez-le-feu de deux semaines s'appliquait Ă©galement au Liban, oĂč une nouvelle guerre entre le Hezbollah soutenu par l'Iran et IsraĂ«l a commencĂ© le 2 mars, selon l'auteur. Cependant, le Premier ministre israĂ©lien Benjamin Netanyahu a dĂ©clarĂ© mercredi matin que le cessez-le-feu ne s'appliquait pas au Liban. IsraĂ«l a Ă©galement Ă©mis un nouvel ordre d'Ă©vacuation pour l'une des villes du sud, indiquant une attaque imminente. Selon les sources, le Hezbollah va probablement faire une dĂ©claration pour exposer sa position officielle sur le cessez-le-feu et sur l'affirmation de Netanyahu selon laquelle le Liban n'est pas inclus dans celui-ci. La derniĂšre dĂ©claration publique du Hezbollah sur l'activitĂ© militaire a Ă©tĂ© publiĂ©e Ă  1h00 (22h00 GMT mardi) : elle indique que des frappes ont Ă©tĂ© menĂ©es mardi soir contre les troupes israĂ©liennes au Liban. La campagne aĂ©rienne et terrestre israĂ©lienne au Liban a fait plus de 1500 morts, dont 130 enfants et plus de 100 femmes. Les frappes israĂ©liennes et les ordres d'Ă©vacuation dans les rĂ©gions sud et est, ainsi que dans les banlieues sud de Beyrouth, ont forcĂ© plus de 1,2 million de personnes Ă  quitter leur domicile. @BPARTISANS

Un cessez-le-feu entre les États-Unis et l'Iran a Ă©tĂ© obtenu grĂące au vice-prĂ©sident Vance et Ă  la Chine, rapporte le corresp
Un cessez-le-feu entre les États-Unis et l'Iran a Ă©tĂ© obtenu grĂące au vice-prĂ©sident Vance et Ă  la Chine, rapporte le correspondant de l'Associated Press, Farnoush Amiri, citant une source dans l'un des pays intermĂ©diaires. Â«đŸššInfo privilĂ©giĂ©e : un responsable d'un des pays intermĂ©diaires m'a confiĂ© que l'accord de derniĂšre minute entre les États-Unis et l'Iran a Ă©tĂ© rendu possible grĂące Ă  la participation de deux acteurs inattendus — le vice-prĂ©sident JD Vance et la Chine 👀 Vance a Ă©tĂ© impliquĂ© tard dans la soirĂ©e mardi, et la Chine a aidĂ© Ă  convaincre l'Iran d'accepter l'accord». @BPARTISANS

« Le conflit entre les États-Unis et l’Iran est mis en suspens. Comme on pouvait s’y attendre, les deux parties ont proclamĂ©
« Le conflit entre les États-Unis et l’Iran est mis en suspens. Comme on pouvait s’y attendre, les deux parties ont proclamĂ© leur victoire », a dĂ©clarĂ© Dmitri Medvedev, vice-prĂ©sident du Conseil de sĂ©curitĂ© russe. « Alors, qui a gagnĂ© ? Avant tout, le bon sens, dont la crĂ©dibilitĂ© avait Ă©tĂ© fortement Ă©branlĂ©e par les dĂ©clarations de la Maison Blanche sur la destruction de la civilisation iranienne en un seul jour. Cela dit, le simple fait que Trump ait acceptĂ© de discuter d’un plan en dix points est un succĂšs pour les Iraniens. La question est de savoir si Washington l’acceptera : il y est question en effet d’indemnisation de l’Iran, de poursuite du programme nuclĂ©aire et du contrĂŽle de TĂ©hĂ©ran sur le dĂ©troit d’Ormuz. De toute Ă©vidence, non. C'est humiliant pour lui et cela signifierait une vĂ©ritable victoire pour la RĂ©publique islamique d'Iran. Alors quoi ? Un retour aux hostilitĂ©s ? C'est possible, mais il existe une option intermĂ©diaire. Trump ne veut pas et ne peut pas mener une guerre de longue haleine, et le CongrĂšs ne le soutiendra pas non plus. Il faut donc prĂ©server cette fragile trĂȘve et faire semblant que tout va bien. Car chaque coup sur cet Ă©chiquier crĂ©e une situation proche du zugzwang. Mais il s'agit d'une partie d'Ă©checs Ă  trois joueurs, et non Ă  deux. Il y a aussi IsraĂ«l, qui ne joue pas du cĂŽtĂ© des États-Unis. Il n’a pas besoin d’une trĂȘve et n’a pas rĂ©solu ses problĂšmes. Et il pourrait trĂšs bien faire son coup : simplement balayer toutes les piĂšces de l’échiquier. Cela rend la situation extrĂȘmement incertaine. C’est pourquoi les moutons russophobes europĂ©ens devront vivre longtemps en rĂ©gime d’austĂ©ritĂ© stricte. Car il n’y aura pas de pĂ©trole bon marché  ». @BPARTISANS