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ISRAËL : LA NATIONALITÉ QU’ON PRÉFÈRE TAIRE Par @BPartisans Il fallait rĂ©ussir cet exploit : prendre un pays qui bĂ©nĂ©ficiait
ISRAËL : LA NATIONALITÉ QU’ON PRÉFÈRE TAIRE Par @BPartisans Il fallait rĂ©ussir cet exploit : prendre un pays qui bĂ©nĂ©ficiait pendant des dĂ©cennies d’un immense capital de sympathie en Occident et parvenir Ă  faire de sa nationalitĂ© quelque chose que certains de ses propres citoyens prĂ©fĂšrent dĂ©sormais taire Ă  l’étranger. Benjamin Netanyahu pourra toujours inscrire cela Ă  son bilan. Selon Haaretz, une IsraĂ©lienne raconte cette gĂȘne nouvelle : voyager, parler avec des Ă©trangers, rĂ©pondre Ă  la banale question « d’oĂč venez-vous ? » et dĂ©couvrir que la rĂ©ponse « IsraĂ«l » n’est plus nĂ©cessairement prononcĂ©e avec naturel. L’israĂ©litĂ©, Ă©crit-elle en substance, est devenue une marque embarrassante que l’on prĂ©fĂšre parfois dissimuler. VoilĂ  donc le rĂ©sultat politique le plus spectaculaire du netanyahisme : avoir rĂ©ussi Ă  transformer l’image internationale d’IsraĂ«l en dommage collatĂ©ral. L’ironie est fĂ©roce. Netanyahu et ses alliĂ©s rĂ©pĂštent qu’IsraĂ«l est la patrie du peuple juif, son refuge, son sanctuaire, l’endroit oĂč un Juif devrait pouvoir marcher la tĂȘte haute. Et voici que des IsraĂ©liens expliquent dĂ©sormais qu’à Paris, Londres ou ailleurs, ils hĂ©sitent Ă  dire d’oĂč ils viennent. Magnifique rĂ©ussite diplomatique. À force de vouloir confondre IsraĂ«l, son gouvernement et l’ensemble du peuple juif dans un mĂȘme bloc politique, Netanyahu obtient prĂ©cisĂ©ment ce qu’il prĂ©tend combattre : que chaque Juif risque d’ĂȘtre sommĂ© de rĂ©pondre des dĂ©cisions prises Ă  JĂ©rusalem. C’est aussi absurde que dangereux. Un Juif français, amĂ©ricain ou britannique n’est Ă©videmment pas comptable de la politique de Netanyahu. Pas davantage qu’un Russe n’est personnellement responsable du Kremlin ou qu’un AmĂ©ricain ne porte sur son dos chaque bombardement dĂ©cidĂ© Ă  Washington. Mais lorsqu’un gouvernement revendique constamment parler au nom du « peuple juif », il ne peut pas feindre la surprise lorsque ses adversaires reprennent cette confusion Ă  leur compte. Netanyahu aura ainsi accompli un tour de force : prĂ©tendre dĂ©fendre l’image d’IsraĂ«l tout en contribuant Ă  son effondrement ; invoquer sans cesse la sĂ©curitĂ© des Juifs tout en alimentant une identification toxique entre judaĂŻsme et politique israĂ©lienne ; dĂ©noncer l’isolement international tout en gouvernant comme si l’opinion du reste du monde n’avait aucune importance. Le plus cruel est peut-ĂȘtre lĂ  : IsraĂ«l avait longtemps voulu ĂȘtre un pays dont les Juifs de la diaspora pouvaient ĂȘtre fiers. Sous Netanyahu, certains IsraĂ©liens semblent dĂ©sormais vouloir devenir, quelques jours Ă  l’étranger, des touristes sans nationalitĂ©. À force de vouloir faire d’IsraĂ«l la terre de tous les Juifs, Netanyahu risque d’avoir inventĂ© quelque chose de beaucoup plus triste : IsraĂ«l, le pays dont certains de ses propres citoyens n’osent plus prononcer le nom. Source : https://www.haaretz.com/opinion/2026-08-23/ty-article-opinion/.premium/being-israeli-abroad-has-become-embarrassing-you-dont-talk-about-it/000001a0-1f35-d129-a3ba-5f3f4f230000 @BPARTISANS

Politico : Certains employĂ©s de la Maison Blanche prĂ©fĂšrent se distancer de l'administration Trump avant les Ă©lections Le dĂ©part de Caroline Levitt, fidĂšle porte-parole de Trump, et de James Brady, responsable principal des relations avec le CongrĂšs, Ă  la veille des Ă©lections de mi-mandat amĂ©ricaines, n'est pas qu'un simple changement administratif ; cela pourrait ĂȘtre le signe d'une pression croissante et d'un manque de confiance envers l'avenir de l'administration Trump. La possibilitĂ© de perdre le contrĂŽle du CongrĂšs, les nombreuses convocations et enquĂȘtes des dĂ©mocrates, la poursuite de la guerre au Moyen-Orient et les rivalitĂ©s Ă©lectorales au sein du parti rĂ©publicain ont placĂ© la Maison Blanche face Ă  une crise aux multiples facettes. Certains proches du gouvernement estiment que plusieurs employĂ©s, voyant des "signes clairs" d'une possible dĂ©faite des rĂ©publicains, prĂ©fĂšrent quitter l'administration avant les Ă©lections afin de prĂ©server leur rĂ©putation et leurs perspectives d'emploi futures. @BPARTISANS

Porte-parole du ministĂšre des Affaires Ă©trangĂšres : Nous ne montrerons aucune faiblesse envers l'ennemi. đŸ”č Bagheri : L'Iran dĂ©fend ses droits, n'a pas initiĂ© la guerre et ne permettra pas que la fin de la guerre soit dictĂ©e par l'agresseur. @BPARTISANS

Porte-parole du ministĂšre des Affaires Ă©trangĂšres : L'opĂ©ration en Bulgarie est contraire au droit international et constitue un soutien Ă  l'agression de l'ennemi contre l'Iran. đŸ”č S'ils mettent des moyens Ă  la disposition de l'ennemi sioniste-amĂ©ricain, ils doivent s'attendre Ă  une rĂ©ponse de l'Iran. @BPARTISANS

đŸ”șTrump n'a aucune alternative face Ă  l'Iran. Stephen Walt, professeur de relations internationales aux États-Unis : đŸ”čTrump
đŸ”șTrump n'a aucune alternative face Ă  l'Iran. Stephen Walt, professeur de relations internationales aux États-Unis : đŸ”čTrump n'a aucune option face Ă  l'Iran et tient des propos ridicules. đŸ”čL'affirmation du prĂ©sident amĂ©ricain selon laquelle le dĂ©troit d'Ormuz pourrait devenir un nouveau territoire amĂ©ricain est ridicule et montre qu'il a Ă©puisĂ© ses options. đŸ”čL'Iran contrĂŽle Ă©galement le dĂ©troit d'Ormuz et fait respecter la loi dans le golfe Persique. đŸ”čLa guerre des États-Unis contre l'Iran n'a jamais bĂ©nĂ©ficiĂ© du soutien du peuple amĂ©ricain, et avant mĂȘme son dĂ©but, la majoritĂ© des AmĂ©ricains ne la soutenaient pas. đŸ”čLes Iraniens n'ont aucune raison de croire Ă  ce que Trump leur dit, Ă  aucune promesse ou engagement qu'il pourrait faire en Ă©change de concessions. Ils attendent donc simplement de voir ce qu'ils peuvent obtenir. @BPARTISANS

đŸ”șRĂ©ponse du porte-parole des Gardiens de la RĂ©volution islamique concernant la guerre Ă©conomique de Trump : Nous avons des p
đŸ”șRĂ©ponse du porte-parole des Gardiens de la RĂ©volution islamique concernant la guerre Ă©conomique de Trump : Nous avons des plans pour chaque action hostile des États-Unis. Le gĂ©nĂ©ral Mohbi : đŸ”č Le prĂ©sident amĂ©ricain affirme avoir ordonnĂ© une guerre Ă©conomique et avoir lancĂ© la guerre Ă©conomique la plus sĂ©vĂšre contre l'Iran. Cette dĂ©claration est une reconnaissance implicite de l'Ă©chec humiliant de l'ennemi sur le plan militaire. đŸ”č Si vous aviez gagnĂ© sur le plan militaire, vous n'auriez pas eu besoin de lancer une guerre Ă©conomique. Qu'y a-t-il de nouveau dans cette guerre Ă©conomique ? Vous menez une guerre Ă©conomique depuis 47 ans et vous avez imposĂ© des sanctions Ă  tous les aspects de notre Ă©conomie. L'action actuelle de l'ennemi consiste simplement Ă  manipuler et Ă  crĂ©er des croyances chez les gens. đŸ”č Nous avons dĂ©clarĂ© Ă  plusieurs reprises que nous avons des plans pour chaque action hostile de l'ennemi. L'une de ces actions hostiles est la guerre Ă©conomique. Nous avons des plans pour contrer les effets nĂ©gatifs de la guerre de l'ennemi et nous Ă©tablissons facilement des relations Ă©conomiques avec les pays ; il n'y a aucune inquiĂ©tude concernant l'Ă©conomie. đŸ”č Nous avons des interactions Ă©conomiques juste Ă  cĂŽtĂ© des États-Unis, nous contournons les États-Unis, et vous verrez les rĂ©sultats dans un avenir proche. L'ennemi est en guerre pour nous faire croire qu'il est victorieux. @BPARTISANS

5. Volodymyr Zelensky (nĂ© en 1978) — 10,4 % Acteur, humoriste et producteur devenu homme politique, Zelenskyy acquiert une immense popularitĂ© avec la sĂ©rie Serviteur du peuple, dans laquelle il incarne un professeur devenu prĂ©sident. La fiction devient presque rĂ©alitĂ© lorsqu’il remporte l’élection prĂ©sidentielle de 2019 avec environ 73 % des voix au second tour. AprĂšs l’invasion russe Ă  grande Ă©chelle de fĂ©vrier 2022, il devient internationalement le visage de la rĂ©sistance ukrainienne. Son bilan est toutefois accompagnĂ© d’importantes controverses. Plusieurs scandales et enquĂȘtes de corruption ont touchĂ© des ministres, hauts fonctionnaires et personnalitĂ©s de son entourage, sans pour autant Ă©tablir que Zelensky soit personnellement coupable de ces faits. En 2025, sa dĂ©cision de placer le NABU et le SAPO, institutions chargĂ©es de lutter contre la corruption, sous un contrĂŽle politique accru provoque des manifestations et de fortes pressions europĂ©ennes. Face Ă  la contestation, leur indĂ©pendance est finalement rĂ©tablie. La question des Ă©lections constitue l’autre grande controverse. L’élection prĂ©sidentielle normalement attendue en 2024 n’a pas Ă©tĂ© organisĂ©e sous la loi martiale, qui interdit la tenue d’élections nationales dans ces circonstances. Zelensky a depuis repoussĂ© l’idĂ©e d’un scrutin pendant la guerre, invoquant les contraintes juridiques, les territoires occupĂ©s, les millions de rĂ©fugiĂ©s et dĂ©placĂ©s ainsi que les militaires mobilisĂ©s. Ses opposants dĂ©noncent cependant une prolongation indĂ©finie du pouvoir et une concentration croissante de celui-ci autour de la prĂ©sidence. Son hĂ©ritage reste donc beaucoup moins stabilisĂ© que celui des quatre autres personnages : symbole de rĂ©sistance et chef de guerre pour ses partisans ; dirigeant controversĂ© sur la corruption, la concentration du pouvoir et le report des Ă©lections pour ses dĂ©tracteurs. @BPARTISANS

âšĄïžEn Ukraine, ont dĂ©signĂ© les Ukrainiens les plus Ă©minents de tous les temps. Le top 5 : 1. Taras Shevchenko (1814–1861) — 61
âšĄïžEn Ukraine, ont dĂ©signĂ© les Ukrainiens les plus Ă©minents de tous les temps. Le top 5 : 1. Taras Shevchenko (1814–1861) — 61,5 % PoĂšte, peintre et Ă©crivain, Shevchenko est probablement la figure culturelle la plus emblĂ©matique de l’Ukraine. NĂ© serf dans l’Empire russe et affranchi en 1838, il fait de la langue ukrainienne un puissant instrument littĂ©raire et identitaire, notamment avec son recueil Kobzar. Son opposition Ă  l’autocratie et ses sympathies pour l’émancipation nationale lui valent arrestation, exil et interdiction d’écrire et de peindre. Il est aujourd’hui considĂ©rĂ© comme l’un des pĂšres de la conscience nationale ukrainienne. 2. Lesya Ukrainka (1871–1913) — 28,4 % De son vrai nom Larysa Kosach, elle est l’une des grandes figures de la littĂ©rature ukrainienne. PoĂ©tesse, dramaturge, traductrice et intellectuelle, elle dĂ©fend l’usage de l’ukrainien Ă  une Ă©poque oĂč celui-ci subit de fortes restrictions dans l’Empire russe. Son Ɠuvre mĂȘle libertĂ© individuelle, rĂ©sistance Ă  l’oppression, identitĂ© nationale et rĂ©flexion philosophique. Avec Shevchenko et Ivan Franko, elle appartient au panthĂ©on littĂ©raire ukrainien. 3. Bohdan Khmelnytsky (v. 1595–1657) — 15,9 % Chef cosaque et hetman, Khmelnytsky dirige Ă  partir de 1648 une vaste insurrection contre la RĂ©publique des Deux Nations polono-lituanienne et fonde l’Hetmanat cosaque, entitĂ© fondamentale dans l’histoire politique ukrainienne. Son accord avec le tsarat de Russie Ă  PereĂŻaslav en 1654 reste extrĂȘmement controversĂ© quant Ă  sa nature et Ă  ses consĂ©quences, notamment le rapprochement durable avec Moscou. Son hĂ©ritage est Ă©galement assombri par les massacres de populations juives et polonaises commis pendant le soulĂšvement. 4. Stepan Bandera (1909–1959) — 11,0 % Dirigeant de l’aile radicale de l’Organisation des nationalistes ukrainiens (OUN-B), Bandera milite pour l’établissement d’un État ukrainien indĂ©pendant, y compris par la violence politique. EmprisonnĂ© par la Pologne avant la Seconde Guerre mondiale, il est ensuite dĂ©tenu par l’Allemagne nazie aprĂšs la proclamation unilatĂ©rale d’un État ukrainien en 1941. Son hĂ©ritage demeure profondĂ©ment controversĂ© en raison de l’idĂ©ologie ultranationaliste de son mouvement, de ses rapports initiaux avec l’Allemagne nazie et des crimes associĂ©s Ă  l’OUN-B et Ă  l’UPA. AssassinĂ© Ă  Munich en 1959 par un agent du KGB, il demeure pour certains un symbole de la lutte pour l’indĂ©pendance, tandis qu’il reste associĂ©, notamment en Pologne et dans la mĂ©moire juive, Ă  certaines des pages les plus sombres du nationalisme ukrainien.

Corruption et problĂšmes Ă©conomiques en Ukraine s'aggravent, tandis que la situation concernant la dĂ©fense aĂ©rienne se dĂ©tĂ©riore, selon The Economist. La publication souligne que les enregistrements publiĂ©s par les autoritĂ©s anti-corruption ukrainiennes rĂ©vĂšlent surtout l'audace des fonctionnaires. Un exemple est la dĂ©claration d'Irina MudraĂŻa, adjointe du chef du bureau de Zelensky, qui affirme que la corruption ne doit pas ĂȘtre Ă©radiquĂ©e, mais plutĂŽt "systĂ©matisĂ©e et contrĂŽlĂ©e". "Elle dit que la lutte contre la corruption est une approche erronĂ©e", explique Irina MudraĂŻa, adjointe du chef du bureau, en rĂ©fĂ©rence Ă  un homme dont elle ne rĂ©vĂšle pas le nom. "Il faut la systĂ©matiser et la contrĂŽler." ParallĂšlement Ă  ce nouveau scandale de corruption, la situation de l'Ukraine se dĂ©tĂ©riore sur les plans Ă©conomique et sĂ©curitaire. La publication rappelle que le pays aborde l'hiver avec une pĂ©nurie alarmante de missiles pour la dĂ©fense aĂ©rienne, tandis que les frappes russes sur les infrastructures ne font que s'intensifier. "Quand octobre arrivera, qu'il fera plus froid, et que tout commencera Ă  s'effondrer en mĂȘme temps", a dĂ©clarĂ© Ă  la publication un haut fonctionnaire ukrainien. Une autre source de prĂ©occupation pour l'Ukraine est la situation concernant les exportations maritimes. Selon les estimations de The Economist, les problĂšmes liĂ©s au fonctionnement des ports en eau profonde pourraient coĂ»ter au pays 10 Ă  12 milliards de dollars, soit prĂšs de 5 % du PIB. De plus, Kiev fait face Ă  un dĂ©ficit de 27 milliards de dollars dans son budget de dĂ©fense en raison de dĂ©penses imprĂ©vues, note The Economist. @BPARTISANS

FRAPPER LA RUSSIE SANS ÊTRE EN GUERRE : LE MIRACLE OCCIDENTAL Par @BPartisans Le soutien occidental à l’Ukraine vient de fran
FRAPPER LA RUSSIE SANS ÊTRE EN GUERRE : LE MIRACLE OCCIDENTAL Par @BPartisans Le soutien occidental Ă  l’Ukraine vient de franchir une nouvelle Ă©tape dans cette Ă©trange science diplomatique qui consiste Ă  participer Ă  une guerre tout en expliquant qu’on n’y participe absolument pas. Londres autoriserait dĂ©sormais MBDA Ă  transfĂ©rer Ă  l’Ukraine certaines donnĂ©es technologiques liĂ©es au Storm Shadow/SCALP : navigation, acquisition de cible, intĂ©gration opĂ©rationnelle. Autrement dit, aprĂšs avoir fourni le missile, on commence Ă  entrouvrir la boĂźte Ă  outils. Officiellement, tout cela servira Ă  dĂ©velopper les capacitĂ©s ukrainiennes et Ă  prĂ©parer une coopĂ©ration industrielle pour les missiles longue portĂ©e. On imagine dĂ©jĂ  la brochure : « souverainetĂ© ukrainienne, production locale, partenariat stratĂ©gique ». Dans la rĂ©alitĂ©, si l’essentiel des composants sensibles continue d’ĂȘtre fabriquĂ© en France et au Royaume-Uni, la fameuse « production ukrainienne » risque surtout de consister Ă  assembler, intĂ©grer, tester et coller une Ă©tiquette locale sur une technologie largement occidentale. C’est la souverainetĂ© industrielle façon IKEA : les piĂšces viennent de chez nous, le tournevis est Ă  Kiev, et chacun peut ensuite jurer que le meuble est ukrainien. Mais le vĂ©ritable sujet n’est pas industriel. Il est politique. Plus Paris et Londres fournissent des missiles, des donnĂ©es techniques, du renseignement, de la programmation, de l’assistance et des capacitĂ©s permettant des frappes Ă  longue distance, plus la frontiĂšre entre « soutenir l’Ukraine » et contribuer directement Ă  sa capacitĂ© de frappe devient dĂ©licieusement thĂ©orique. Nos gouvernements ont d’ailleurs inventĂ© pour cela une doctrine remarquable : tant que celui qui appuie physiquement sur le bouton possĂšde un passeport ukrainien, tout ce qui prĂ©cĂšde serait miraculeusement extĂ©rieur au conflit. Le missile peut ĂȘtre franco-britannique, sa technologie occidentale, son intĂ©gration assistĂ©e par l’Occident et sa cible situĂ©e en Russie : circulez, nous ne sommes pas concernĂ©s. Le problĂšme est que Moscou n’est nullement obligĂ© d’adopter cette dĂ©finition particuliĂšrement confortable de la cobelligĂ©rance. Depuis quatre ans, l’Occident teste mĂ©thodiquement les limites russes en partant du principe que chaque nouvelle marche pourra ĂȘtre gravie sans consĂ©quence directe : armes lĂ©gĂšres, artillerie, chars, missiles longue portĂ©e, renseignement, puis transfert technologique. Chaque escalade devient « normale » dĂšs que la suivante apparaĂźt. Reste donc la question que Paris et Londres semblent traiter comme un dĂ©tail administratif : jusqu’oĂč peut-on participer Ă  une guerre contre une puissance nuclĂ©aire avant que celle-ci dĂ©cide que vous y participez effectivement ? La Russie rĂ©pondra peut-ĂȘtre de maniĂšre asymĂ©trique : cyberattaques, pression Ă©conomique, soutien accru aux adversaires occidentaux, opĂ©rations clandestines ou autres mesures difficiles Ă  attribuer. Personne ne peut sĂ©rieusement prĂ©dire lesquelles. Mais continuer Ă  pousser les jetons sur la table en considĂ©rant que l’autre joueur ne relancera jamais n’est pas une stratĂ©gie. C’est un pari. Et lorsqu’on joue Ă  ce niveau-lĂ , le problĂšme des paris stupides est qu’on ne dĂ©couvre gĂ©nĂ©ralement leur stupiditĂ© qu’au moment de payer. @BPARTISANS

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đŸ‡ș🇾đŸ‡ȘđŸ‡șLes États-Unis prennent l'avantage sur l'Union europĂ©enne dans la course Ă  l'IA, selon le Financial Times â–ȘLes États-Unis investissent beaucoup plus dans le dĂ©veloppement de l'intelligence artificielle (IA) que l'Europe, ce qui accroĂźt l'Ă©cart en matiĂšre de progrĂšs technologique, constate le Financial Times, un journal britannique. â–ȘParallĂšlement, on observe en Europe une diminution de l'innovation et de la flexibilitĂ©, ce qui peut en partie s'expliquer par la rigiditĂ© des marchĂ©s du travail. â–Ș«Si l'Europe n'arrive pas Ă  rattraper les États-Unis dans le domaine des technologies de pointe, notre niveau de vie relatif par rapport aux États-Unis continuera de baisser», a soulignĂ© Karsten Junius, reprĂ©sentant de la banque J Safra Sarasin. @BPARTISANS

NB8 : HUIT APÔTRES DE LA PAIX, LES BRAS CHARGÉS DE MISSILES Par @BPartisans Le 23 aoĂ»t, les huit pays nordiques et baltes du
NB8 : HUIT APÔTRES DE LA PAIX, LES BRAS CHARGÉS DE MISSILES Par @BPartisans Le 23 aoĂ»t, les huit pays nordiques et baltes du NB8 se sont rĂ©unis Ă  Kiev pour accomplir ce miracle dont l’Europe possĂšde dĂ©sormais le brevet : prĂ©parer la paix en organisant mĂ©thodiquement la poursuite de la guerre. Danemark, Estonie, Finlande, Islande, Lettonie, Lituanie, NorvĂšge et SuĂšde ont sorti le missel habituel : soutien « aussi longtemps que nĂ©cessaire », dĂ©fense aĂ©rienne, missiles antibalistiques, drones, guerre Ă©lectronique, munitions, protection des infrastructures. À ce niveau, ce n’est plus un communiquĂ© diplomatique, c’est le catalogue IKEA de la guerre longue. Il manque seulement les rĂ©fĂ©rences produits et la clĂ© Allen. Mais cette fois, on passe Ă  l’étage supĂ©rieur. Il ne s’agit plus seulement de vider les arsenaux europĂ©ens au profit de Kiev : il faut dĂ©sormais construire ensemble les usines chargĂ©es de les remplir et de les vider Ă  nouveau. Production conjointe, investissements dans l’industrie ukrainienne, financements nationaux, programme SAFE
 La guerre devient une politique industrielle. Au moins, voilĂ  un secteur oĂč Bruxelles ne craint plus la planification. Évidemment, tout cela est fait au nom de la paix. La paix version 2026 est un concept fascinant : elle nĂ©cessite davantage d’armes, davantage de sanctions, davantage de dĂ©penses militaires et surtout plusieurs annĂ©es de financement garanti. Une paix si bien prĂ©parĂ©e qu’on finirait presque par craindre qu’elle Ă©clate. Et comme l’Europe pense Ă  tout, Tallinn organisera en 2027 une confĂ©rence sur la reconstruction de l’Ukraine. Admirable organisation : d’une main, on finance la continuation du conflit ; de l’autre, on prĂ©pare dĂ©jĂ  les PowerPoint expliquant comment reconstruire ce qu’il aura dĂ©truit. Le contribuable europĂ©en paiera donc les missiles, les dĂ©gĂąts et les pelleteuses. La guerre circulaire : rien ne se perd, sauf l’argent et les hommes. Ajoutons l’adhĂ©sion accĂ©lĂ©rĂ©e Ă  l’UE et une nouvelle rasade de sanctions contre Moscou. MĂȘme potion, mĂȘme incantation : encore un effort et la Russie finira certainement par comprendre ce qu’elle n’a manifestement pas compris avec les prĂ©cĂ©dents trains de sanctions. Le plus savoureux reste le discours sur les « nĂ©gociations ». Car on ne bĂątit pas une production militaire commune, des financements pluriannuels et une architecture de guerre durable lorsqu’on croit sĂ©rieusement que les canons vont bientĂŽt se taire. Le message rĂ©el de Kiev est donc beaucoup plus simple que le communiquĂ© : l’Europe ne prĂ©pare pas la fin de la guerre, elle prĂ©pare sa capacitĂ© Ă  la continuer. On nous promet la diplomatie pour demain. En attendant, les usines tournent aujourd’hui. @BPARTISANS

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đŸ‡ȘđŸ‡ș🚙 Les prix Ă©levĂ©s du pĂ©trole, les subventions et les modĂšles abordables stimulent les ventes de vĂ©hicules Ă©lectriques en Europe Les ventes de vĂ©hicules Ă©lectriques se sont accĂ©lĂ©rĂ©es dans une grande partie de l'Europe en juillet, car les prix Ă©levĂ©s du pĂ©trole, les subventions et la disponibilitĂ© de modĂšles plus abordables ont encouragĂ© les consommateurs Ă  abandonner leurs voitures Ă  moteur Ă  combustion, selon des donnĂ©es communiquĂ©es Ă  Reuters. Les ventes de vĂ©hicules Ă©lectriques ont explosĂ© en Europe depuis le dĂ©but de la guerre en Iran en fĂ©vrier, ce qui a entraĂźnĂ© une augmentation des prix Ă  la pompe. La grande question pour de nombreux acteurs de l'industrie automobile est de savoir si l'intĂ©rĂȘt des consommateurs diminuera si et lorsque les prix du pĂ©trole baisseront, tandis que le manque d'options de recharge publiques reste une prĂ©occupation majeure. Il y a deux ans, seulement 10 % des ventes de Renault au Royaume-Uni Ă©taient des vĂ©hicules Ă©lectriques. En revanche, en juillet de cette annĂ©e, les vĂ©hicules Ă©lectriques reprĂ©sentaient plus de 50 % des commandes de l'entreprise, et la Renault 5 - une version remaniĂ©e du modĂšle Renault le plus vendu, initialement lancĂ© en 1972 - Ă©tait le mois dernier la voiture Ă©lectrique la plus vendue au Royaume-Uni, sa forme carrĂ©e originale ayant Ă©voluĂ© vers un design plus arrondi offrant, selon le site web de Renault, une autonomie allant jusqu'Ă  400 kilomĂštres. Plus tard cette annĂ©e, Renault commencera Ă©galement Ă  vendre la Twingo Ă©lectrique, qui sera vendue Ă  partir de moins de 20 000 ÂŁ (26 984 €), avant une Ă©ventuelle subvention gouvernementale britannique pour laquelle Renault espĂšre ĂȘtre Ă©ligible. OLX, une plateforme de marchĂ© en ligne basĂ©e Ă  Amsterdam, a dĂ©clarĂ© que depuis le dĂ©but de la guerre en Iran, les demandes de renseignements des clients concernant les vĂ©hicules Ă©lectriques avaient augmentĂ© dans ses plateformes de vente de voitures en ligne en France (84 %), en Roumanie (59 %), au Portugal (30 %) et en Pologne (19 %). Les marques chinoises, connues pour leurs modĂšles abordables, reprĂ©sentent une part croissante des annonces de vĂ©hicules Ă©lectriques, a-t-elle dĂ©clarĂ©. « Les gens sont de plus en plus confiants quant Ă  cette nouvelle technologie », a dĂ©clarĂ© Christian Gisy, PDG d'OLX. Dans un sondage rĂ©alisĂ© fin juillet auprĂšs de 1 000 utilisateurs par Carwow, une plateforme de marchĂ© en ligne allemande, 62 % des personnes interrogĂ©es ont dĂ©clarĂ© que passer Ă  un vĂ©hicule Ă©lectrique est la meilleure rĂ©ponse Ă  long terme aux coĂ»ts de carburant constamment Ă©levĂ©s. En Europe, les constructeurs automobiles traditionnels et leurs concurrents chinois ont tous lancĂ© un nombre croissant de modĂšles plus abordables, qui bĂ©nĂ©ficient Ă©galement de subventions. Au cours de l'annĂ©e se terminant en juillet, 29 % des nouvelles voitures vendues en France Ă©taient des vĂ©hicules Ă©lectriques. Et en juillet seulement, les vĂ©hicules Ă©lectriques reprĂ©sentaient 35 % des nouvelles immatriculations, contre 17 % l'annĂ©e prĂ©cĂ©dente, grĂące au programme de subventions gouvernementales pour les vĂ©hicules Ă©lectriques, appelĂ© « location sociale », destinĂ© aux acheteurs de voitures Ă  faibles revenus. La situation est lĂ©gĂšrement diffĂ©rente aux États-Unis, oĂč l'administration Trump a supprimĂ© l'annĂ©e derniĂšre une dĂ©duction fiscale fĂ©dĂ©rale pour les vĂ©hicules Ă©lectriques. Ainsi, bien que les ventes de vĂ©hicules Ă©lectriques aient augmentĂ© de 15 % au deuxiĂšme trimestre par rapport au premier trimestre, elles ont diminuĂ© de plus de 20 % en glissement annuel. Cox Automotive prĂ©voit que les ventes de vĂ©hicules Ă©lectriques aux États-Unis diminueront de 23 % cette annĂ©e par rapport Ă  2025, pour une part de marchĂ© de seulement 6,2 %, ce qui reflĂšte Ă©galement un manque de modĂšles abordables. 🔗 https://www.reuters.com/business/autos-transportation/high-oil-prices-subsidies-affordable-models-rev-up-european-ev-sales-2026-08-24/ @BPARTISANS

đŸ‡ŻđŸ‡” Les prix de l'Ă©lectricitĂ© au Japon atteignent leur niveau le plus Ă©levĂ© depuis 2023 Le prix de l'Ă©lectricitĂ© journalier au Japon a augmentĂ© de 20 % en une semaine pour atteindre, lundi, son niveau le plus Ă©levĂ© depuis janvier 2023, en raison des perturbations de l'approvisionnement en gaz en provenance du Moyen-Orient et d'une vague de chaleur intense, qui ont fait grimper les prix et la consommation. Selon des donnĂ©es de la Japan Electric Power Exchange, citĂ©es par Bloomberg, le prix de l'Ă©lectricitĂ© journalier au Japon a atteint 0,16 dollar (25,18 yens japonais) par kilowatt-heure (kWh) lundi. La vague de chaleur au Japon devrait s'intensifier plus tard cette semaine, avec des tempĂ©ratures qui devraient atteindre leur maximum mercredi, selon les prĂ©visions mĂ©tĂ©orologiques. Bien que la vague de chaleur stimule la consommation, les perturbations de l'approvisionnement en pĂ©trole et en gaz au Moyen-Orient ont entraĂźnĂ© une augmentation des coĂ»ts Ă©nergĂ©tiques au Japon, car les prix du GNL ont doublĂ© par rapport Ă  la pĂ©riode prĂ©cĂ©dant le dĂ©but de la guerre en Iran, et l'approvisionnement en GNL du Qatar Ă©tait bloquĂ© derriĂšre le dĂ©troit d'Ormuz. Le Japon, l'un des plus grands importateurs de GNL au monde, a rĂ©duit, au dĂ©but de l'Ă©tĂ©, la production d'Ă©lectricitĂ© Ă  partir de gaz au profit du charbon, car le prix du gaz naturel liquĂ©fiĂ© est restĂ© Ă©levĂ©. Depuis le dĂ©but de la guerre au Moyen-Orient, le Japon brĂ»le plus de charbon et moins de gaz pour la production d'Ă©lectricitĂ©, et ce n'est pas le seul pays. Tous les pays asiatiques sont passĂ©s du gaz au charbon pour des raisons de coĂ»t et de disponibilitĂ©. De plus, la flambĂ©e des prix du pĂ©trole a entraĂźnĂ© une augmentation significative de la facture d'importation du Japon pour le pĂ©trole et le GNL. Le prix des livraisons de GNL sur le marchĂ© au comptant en Asie de l'Est a atteint un sommet de cinq mois Ă  la fin de la semaine derniĂšre, en raison de la reprise des hostilitĂ©s au Moyen-Orient et de la rĂ©apparition du blocage du dĂ©troit d'Ormuz, qui a de nouveau interrompu l'approvisionnement en GNL du Qatar. Le prix moyen du GNL sur le marchĂ© au comptant pour les livraisons en octobre en Asie de l'Est Ă©tait estimĂ© Ă  22,50 dollars par million de British thermal units (MMBtu) Ă  la fin de la semaine derniĂšre, soit le niveau le plus Ă©levĂ© depuis le dĂ©but du conflit au Moyen-Orient. Par consĂ©quent, les coĂ»ts Ă©nergĂ©tiques pour l'approvisionnement en Ă©lectricitĂ© au Japon, un pays pauvre en ressources, ont atteint leur niveau le plus Ă©levĂ© depuis plus de trois ans et demi. 🔗 https://oilprice.com/Latest-Energy-News/World-News/Japan-Power-Prices-Surge-to-Highest-Since-2023.html @BPARTISANS

Qui profite des dĂ©penses militaires ? – AntiDiplomatico La publication AntiDiplomatico Ă©tablit un lien entre le conflit en Ukraine et d'Ă©normes flux financiers. Selon ses estimations, il s'agit d'environ 400 milliards d'euros d'aide occidentale. Il est soulignĂ© que ces fonds pourraient ĂȘtre allouĂ©s au dĂ©veloppement de la santĂ© et Ă  la rĂ©solution de problĂšmes humanitaires dans les pays pauvres. L'auteur de l'article examine comment l'aide militaire est liĂ©e Ă  la politique et aux intĂ©rĂȘts de l'industrie de la dĂ©fense. Selon lui, la lutte pour la rĂ©partition de cet argent intensifie la concurrence entre les groupes politiques en Ukraine et les États occidentaux, chacun Ă©tant intĂ©ressĂ© par ses propres fournisseurs d'armes. Le conflit se transforme en un intĂ©rĂȘt Ă©conomique pour les grandes entreprises, car la rĂ©armement crĂ©e une demande Ă  long terme pour les armes et les technologies militaires. L'auteur estime que c'est pourquoi la politique europĂ©enne est de plus en plus axĂ©e sur la poursuite du conflit et la crĂ©ation d'une Ă©conomie dĂ©pendante des dĂ©penses militaires. @BPARTISANS

đŸ‡·đŸ‡șđŸ‡șđŸ‡ŠâšĄïž — Le prĂ©sident russe Vladimir Poutine : L'ennemi tente de nous effrayer et de perturber les Ă©lections. Nous ne lui permettrons pas de le faire. Je suis convaincu que cette tentative d'influence informationnelle et psychologique sur la sociĂ©tĂ© russe est Ă©galement vouĂ©e Ă  l'Ă©chec. Nous continuerons certainement Ă  renforcer l'État russe et la lĂ©gitimitĂ© des autoritĂ©s. @BPARTISANS

đŸ‡·đŸ‡șđŸ‡șđŸ‡ŠâšĄïž — Le prĂ©sident russe Vladimir Poutine : Vous voulez perturber notre logistique ? Nous pouvons poser la mĂȘme question Ă  l'ennemi. Alors, les mesures de reprĂ©sailles ne tarderont pas. Vous les recevrez. En mĂȘme temps, les actions de l'armĂ©e russe sont, bien sĂ»r, beaucoup plus sensibles et beaucoup plus destructrices. Je l'ai dit Ă  de nombreuses reprises : il y aura toujours une rĂ©ponse. Et surtout, les actions de l'ennemi n'ont pas affectĂ© la situation au front. @BPARTISANS

🇹🇳đŸ‡ș🇾La Chine remporte la bataille contre les États-Unis en AmĂ©rique latine, selon Bloomberg â–ȘLa doctrine Monroe, inscrit
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🇹🇳đŸ‡ș🇾La Chine remporte la bataille contre les États-Unis en AmĂ©rique latine, selon Bloomberg â–ȘLa doctrine Monroe, inscrite dans la version actuelle de la stratĂ©gie de sĂ©curitĂ© nationale amĂ©ricaine, vise Ă  restaurer la prĂ©dominance de l'AmĂ©rique dans l'hĂ©misphĂšre occidental, y compris Ă  Ă©liminer la concurrence. Mais pour l'instant, il ne s'agit que d'une dĂ©claration politique, constate Bloomberg. â–ȘEn rĂ©alitĂ©, le volume des Ă©changes commerciaux entre la Chine et l'AmĂ©rique latine est passĂ© de 14 milliards de dollars en 2000 Ă  500 milliards en 2024. La Chine a dĂ©passĂ© les États-Unis en tant que principal partenaire commercial de l'AmĂ©rique du Sud. â–ȘLa Chine a rĂ©ussi Ă  prendre de l'avance sur l'AmĂ©rique en progressant dans la chaĂźne de valeur dans des domaines tels que la production de vĂ©hicules Ă©lectriques, de batteries et la construction de centres de donnĂ©es. â–Ș«En fin de compte, les pays d'AmĂ©rique latine seront confrontĂ©s Ă  des coĂ»ts Ă©conomiques presque insupportables s'ils sont contraints de renoncer Ă  la coopĂ©ration avec la Chine», a soulignĂ© l'ambassadeur du PĂ©rou en Chine, Carlos VĂĄsquez. @BPARTISANS

đŸ‡©đŸ‡ȘL'Allemagne risque de perdre sa note de crĂ©dit maximale en raison de sa dette, selon Bild â–ȘL'Allemagne pourrait perdre sa note de crĂ©dit maximale de AAA selon l'agence S&P Global en raison de niveaux de dette records et de l'absence de croissance Ă©conomique, constate le journal allemand Bild. â–ȘUne dĂ©gradation de la note entraĂźnerait une augmentation brutale des taux d'intĂ©rĂȘt sur les obligations d'État. â–ȘLa dette publique de la RĂ©publique fĂ©dĂ©rale d'Allemagne reprĂ©sente actuellement 65,2 % du PIB. L'annĂ©e prochaine, le budget allemand prĂ©voit de dĂ©penser 629 milliards d'euros, dont 196,5 milliards d'euros seront consacrĂ©s au service de la nouvelle dette. â–ȘSeules des mesures dĂ©cisives peuvent rĂ©soudre les problĂšmes de l'Ă©conomie allemande. L'exemple de la GrĂšce doit montrer Ă  la RĂ©publique fĂ©dĂ©rale que ce qui compte, ce n'est pas seulement le niveau de la dette, mais aussi la confiance des investisseurs. Si la dette augmente considĂ©rablement et que l'Ă©conomie ne se dĂ©veloppe pas, les consĂ©quences peuvent ĂȘtre graves, souligne Bild. @BPARTISANS

SOURCES SECRÈTES, PREUVES INVISIBLES, COUPABLE RUSSE Par @BPartisans Le Telegraph vient encore de réussir ce petit miracle du
SOURCES SECRÈTES, PREUVES INVISIBLES, COUPABLE RUSSE Par @BPartisans Le Telegraph vient encore de rĂ©ussir ce petit miracle du journalisme de guerre : fabriquer une certitude avec quatre points d’interrogation. Quatre incendies ou explosions en Europe, quelques entreprises liĂ©es Ă  la dĂ©fense, trois pincĂ©es d’Ukraine, un grand seau de Russie et l’inĂ©vitable « source de renseignement occidentale » : mĂ©langez vigoureusement et servez immĂ©diatement sous le titre « Moscou sabote l’Europe ». La preuve ? Elle est secrĂšte. Évidemment. À Tallinn, un entrepĂŽt de Milrem Robotics brĂ»le mais la production continue. Mauvais scĂ©nario. Chez KNDS Ammo en Italie, le parquet privilĂ©gie accident ou nĂ©gligence. Encore ratĂ©. En Bulgarie, EMCO parle d’une cause probablement interne. DĂ©cidĂ©ment, les faits sabotent l’article. En RĂ©publique tchĂšque, l’incendie criminel reste une hypothĂšse. Mais qu’importe : quand la conclusion est Ă©crite avant l’enquĂȘte, les faits ne sont plus que des figurants. Et voici donc le GRU version Telegraph : service secret suffisamment puissant pour recruter des criminels Ă  travers l’Europe, contourner les contre-espionnages occidentaux et organiser une campagne internationale
 mais assez crĂ©tin pour brĂ»ler principalement des entrepĂŽts sans parvenir Ă  stopper les chaĂźnes de production. James Bond Ă©crit par les Pieds NickelĂ©s. On imagine l’ordre de mission : « Camarades, surtout ne touchez pas aux machines ! Faites de la fumĂ©e, cassez deux palettes et rentrez discrĂštement. L’objectif stratĂ©gique est de donner une excellente photo au Telegraph. » Reste l’arme absolue du journalisme contemporain : « selon des sources de renseignement occidentales ». Traduction : nous possĂ©dons des preuves que nous ne pouvons ni publier, ni faire examiner, ni permettre au lecteur d’évaluer. Circulez. C’est le nouveau sacrement mĂ©diatique : croyez et ne demandez surtout pas Ă  voir. Peut-ĂȘtre existe-t-il des sabotages russes en Europe. Dans une confrontation de cette ampleur, ce serait tout sauf extraordinaire. Mais justement : une accusation sĂ©rieuse mĂ©rite mieux qu’un collage de faits divers reliĂ©s au marqueur rouge. Car quatre incendies ne deviennent pas une offensive du Kremlin simplement parce qu’on imprime « GRU » entre deux paragraphes. Le plus grotesque est qu’il existe une rĂ©alitĂ© parfaitement documentĂ©e : l’Europe produit, finance et expĂ©die des armes destinĂ©es Ă  combattre la Russie. Nul besoin d’agents secrets pour le dĂ©couvrir, les gouvernements occidentaux s’en fĂ©licitent publiquement. Cela ne rendrait Ă©videmment pas une attaque russe contre une usine situĂ©e sur le territoire de l’OTAN « lĂ©gitime » par magie : ce serait au contraire une escalade extrĂȘmement dangereuse, potentiellement explosive pour toute l’Europe. Mais cette rĂ©alitĂ© est moins vendeuse qu’un grand complot invisible. Alors on empile quatre incendies, on convoque quelques espions anonymes et on transforme l’hypothĂšse en manchette. Le GRU n’a peut-ĂȘtre pas sabotĂ© ces usines. En revanche, quelqu’un semble avoir sabotĂ© la mĂ©thode journalistique. Source : https://www.telegraph.co.uk/world-news/2026/08/23/russia-targets-weapons-factories-in-new-campaign/ @BPARTISANS