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Le prĂ©sident turc Erdogan a dĂ©clarĂ© Ă  propos du Liban : À l'heure actuelle, IsraĂ«l est bien entendu l'agresseur. Le Liban est actuellement soumis Ă  des attaques israĂ©liennes incessantes, et nous devons aider le Liban Ă  se libĂ©rer de ces attaques le plus rapidement possible. Nous avons discutĂ© de cette question avec les États-Unis, et nous continuerons nos discussions avec eux. Nous avons Ă©galement abordĂ© ces questions avec M. Trump lors de sa visite en Turquie, et bien sĂ»r, nous continuerons nos discussions avec lui dans les pĂ©riodes Ă  venir. @BPARTISANS

Le prĂ©sident turc Erdogan a dĂ©clarĂ© concernant la Syrie : Notre pays entretient de trĂšs bonnes relations et communique rĂ©guliĂšrement avec la Syrie par divers moyens et mĂ©canismes, et nous continuons cette solidaritĂ© et ce partenariat. La Syrie est notre sƓur, et nous ne la laisserons jamais seule. Au cours de cette pĂ©riode, la Syrie verra Ă  quel point ses frĂšres se soucient d'elle et Ă  quel point ils sont engagĂ©s envers elle. Il n'y a absolument aucune raison de s'inquiĂ©ter. @BPARTISANS

Le prĂ©sident turc Erdogan : À l'heure actuelle, nous cherchons Ă  prĂ©server, de la meilleure façon possible, nos relations avec les citoyens kurdes, que ce soit dans notre rĂ©gion ou au-delĂ . Je crois que nos frĂšres kurdes en Syrie, en particulier, obtiendront leurs droits lĂ -bas, si Dieu le veut. Nous prĂ©serverons notre unitĂ© et notre solidaritĂ© avec tous les Kurdes. Nous vivrons ensemble, et nous verrons des signes de prĂ©servation de cette unitĂ© et de cette solidaritĂ©, que ce soit en Irak, en Iran ou en Syrie. @BPARTISANS

Le président turc Erdogan a déclaré concernant l'Union européenne : L'Europe n'a pas accepté la Turquie au sein de ses rangs depuis 53 ans et ne semble pas envisager de l'accepter dans les années à venir. L'Union européenne n'est pas une priorité pour nous. Nous répétons à l'Union européenne : ce sont vous qui perdrez, pas la Turquie. @BPARTISANS

Le prĂ©sident turc Erdogan sur la guerre en Iran : Bien sĂ»r, nous sommes absolument opposĂ©s Ă  la guerre dans ces rĂ©gions. Nous sommes favorables Ă  la paix. Mais IsraĂ«l est le principal instigateur de cette guerre ; c'est le principal acteur de ce conflit. IsraĂ«l a constamment encouragĂ© la guerre et a toujours Ă©tĂ© favorable Ă  l'option militaire. Et parce qu'il a pris parti pour la guerre, d'autres pays ont payĂ© un prix extrĂȘmement Ă©levĂ©. @BPARTISANS

Le prĂ©sident turc Erdogan sur l'accord de La Mecque : Cela ne se limite pas uniquement au Royaume d'Arabie saoudite, Ă  la Turquie et au Pakistan. D'autres pays peuvent Ă©galement se joindre Ă  nous. L'Égypte, si elle le souhaite, peut Ă©galement adhĂ©rer Ă  cet accord avec ces trois pays. Les portes sont ouvertes Ă  l'Égypte Ă©galement. @BPARTISANS

Le prĂ©sident turc Erdogan Ă  propos de l'accord de La Mecque : Je dirais ceci : comme vous le savez, ce qui est contenu dans l'article 5 de l'OTAN s'applique de maniĂšre similaire au concept de dĂ©fense mutuelle Ă©tabli ici. Par consĂ©quent, si un problĂšme ou une attaque se produit, ces trois pays seront en mesure de prendre ensemble les mesures nĂ©cessaires. Cela pourrait ĂȘtre contre la Turquie, contre le Royaume d'Arabie saoudite, ou contre le Pakistan. Quel que soit le pays visĂ©, si une attaque se produit contre l'un de ces trois pays, alors, Ă©tant donnĂ© qu'il existe un pacte de dĂ©fense mutuelle, les trois pays seront en mesure de se dĂ©fendre mutuellement contre tout type d'attaque. @BPARTISANS

Le président turc Erdogan : Nous ne pouvons pas abandonner Gaza. Tout ce qui nous incombe comme devoir envers Gaza, nous l'avons fait jusqu'à aujourd'hui et nous continuerons à le faire. Hamas fait preuve de toute la solidarité sincÚre qu'elle peut. Mais il n'y a pas d'approche aussi positive de la part d'Israël. Ils continuent leurs attaques contre le Liban et Gaza avec leur approche agressive. Je constate que Trump est préoccupé par ces développements. Nous adressons tous les types d'avertissements sur cette question et nous continuerons à le faire. @BPARTISANS

Le président turc Erdogan sur une possible guerre avec Israël : Nous ne parlons pas de guerre, nous parlons de paix. Mais si quelqu'un est susceptible d'attaquer la Turquie pour la guerre et non pour la paix, la Turquie n'hésitera pas à mener cette guerre et ne reculera pas. Je le dis avec une clarté et une franchise totales. @BPARTISANS

Qalibaf : Aujourd'hui, c'est une guerre de volontĂ©s / Nous pouvons rĂ©ussir dans cette guerre de volontĂ©s. đŸ”č Vous avez vu que l'intensitĂ© des attaques ennemies en Iran a dĂ©passĂ© celle utilisĂ©e pendant toute la guerre du Vietnam ; pourtant, notre peuple est restĂ© ferme et rien de grave ne s'est produit. đŸ”č Nous devons atteindre un niveau de dissuasion qui nous permette de ne pas ĂȘtre pris dans un cycle de guerre, de paix et d'attrition. đŸ”č Le pays doit se diriger vers la stabilitĂ©. @BPARTISANS

Qalibaf : La dissuasion peut dissiper l'ombre de la guerre et de la menace qui pĂšsent sur notre pays et notre nation. @BPARTISANS

Qalibaf : Le cƓur de notre pays, 90 millions de personnes de toutes origines, de tous goĂ»ts et de toutes religions, se sont pleinement engagĂ©s aux cĂŽtĂ©s de l'Iran. đŸ”čCette victoire glorieuse, que ce soit sur le plan militaire ou diplomatique, est le fruit de l'engagement du peuple et de la nation iranienne, qui a Ă©tĂ© prĂ©sente dĂšs le dĂ©but. đŸ”čLe cƓur de notre pays, 90 millions de personnes de toutes origines, de tous goĂ»ts et de toutes religions, se sont pleinement engagĂ©s aux cĂŽtĂ©s de l'Iran et ont dĂ©fendu avec fiertĂ© leur pays et leur rĂ©volution. @BPARTISANS

Qalibaf : Nous avons remportĂ© la victoire, tant sur le plan militaire que politique. đŸ”čNotre peuple a courageusement rĂ©sistĂ© Ă  un ennemi amĂ©ricain et sioniste dans une guerre injuste. đŸ”čEn tant que serviteur conscient des dĂ©tails, je peux affirmer avec conviction que nous avons vĂ©ritablement remportĂ© la victoire dans cette guerre, Ă  la fois sur le plan militaire et politique. đŸ”čCela ne signifie pas que nous avons dĂ©truit l'armĂ©e amĂ©ricaine ; cela signifie que l'AmĂ©rique et IsraĂ«l nous ont attaquĂ© avec 9 objectifs prĂ©cis et dĂ©clarĂ©s, mais ils n'ont atteint aucun de ces 9 objectifs, Ă  aucun niveau. đŸ”čC'est la plus grande dĂ©faite absolue pour l'AmĂ©rique et le rĂ©gime sioniste. đŸ”čDans le domaine de la diplomatie, l'accord est un document de fiertĂ© et de victoire sur le terrain diplomatique. @BPARTISANS

Une vidéo virale d'un marin montre des salles de bains sales sur ce qui est présenté comme étant le USS Abraham Lincoln. Des douches tachées, des sols sales et des toilettes bouchées. "Rejoignez la marine, n'est-ce pas ?", dit-il avec sarcasme. @BPARTISANS

đŸ’Č🚰 APRÈS VOTRE MAISON ET VOTRE ÉNERGIE, ILS VEULENT FINANCIALISER VOTRE VERRE D’EAU Par @BPartisans Il fallait y penser. Ap
đŸ’Č🚰 APRÈS VOTRE MAISON ET VOTRE ÉNERGIE, ILS VEULENT FINANCIALISER VOTRE VERRE D’EAU Par @BPartisans Il fallait y penser. AprĂšs avoir transformĂ© la terre, l’énergie, le logement, le carbone et pratiquement tout ce qui possĂšde une existence juridique en produit financier, il restait une anomalie insupportable : l’eau. Cette chose scandaleuse qui tombe parfois gratuitement du ciel. Heureusement, la modernitĂ© travaille Ă  rĂ©parer cette injustice Ă©conomique. La recette porte un nom suffisamment technologique pour anesthĂ©sier toute mĂ©fiance : tokenisation. On transforme un droit d’usage, une quantitĂ© d’eau ou un crĂ©dit de conservation en jeton numĂ©rique Ă©changeable. Sur le papier, c’est merveilleux : traçabilitĂ©, transparence, efficacitĂ©, liquiditĂ©. La liquiditĂ© appliquĂ©e Ă  l’eau. Il fallait oser. Le WEF expliquait dĂ©jĂ  que la blockchain pouvait accĂ©lĂ©rer les transactions sur les droits d’eau et rendre ces marchĂ©s plus efficaces. DĂ©sormais, la tokenisation promet d’étendre cette logique : mesurer, certifier, numĂ©riser puis Ă©changer. Autrement dit, donner Ă  la finance ce talent qu’elle possĂšde depuis toujours : dĂ©couvrir une ressource indispensable Ă  l’humanitĂ© et se demander immĂ©diatement comment prĂ©lever une commission dessus. Attention toutefois aux fantasmes : personne n’a encore dĂ©posĂ© le Pacifique au Nasdaq. Mais le changement philosophique est considĂ©rable. Car lorsqu’une ressource devient parfaitement mesurable, Ă©changeable et financiarisable, la question n’est plus seulement : combien d’eau reste-t-il ? Elle devient : qui possĂšde le droit de l’utiliser, Ă  quel prix et sur quel marchĂ© ? VoilĂ  oĂč le sujet devient politique. La pĂ©nurie constitue Ă©videmment un problĂšme rĂ©el. AquifĂšres surexploitĂ©s, sĂ©cheresses, infrastructures vieillissantes : il faut gĂ©rer l’eau. Mais notre Ă©poque possĂšde une curieuse obsession : lorsqu’un bien commun devient rare, elle imagine rarement davantage d’infrastructures publiques avant d’imaginer un marchĂ©. Hier, on construisait des barrages. Demain, on construira peut-ĂȘtre des produits dĂ©rivĂ©s. Et lorsque votre facture augmentera, un consultant expliquera probablement sur une scĂšne Ă©clairĂ©e en bleu que ce n’est pas une hausse du prix de l’eau mais un signal Ă©conomique favorisant l’allocation optimale d’une ressource hydrique rare. Vous aurez soif, certes. Mais efficacement. C’est finalement le gĂ©nie de notre Ă©poque : transformer chaque crise en classe d’actifs et chaque nĂ©cessitĂ© humaine en opportunitĂ© d’investissement. AprĂšs avoir financiarisĂ© le toit sous lequel vous dormez et l’énergie qui vous chauffe, il Ă©tait presque insultant que le verre posĂ© sur votre table Ă©chappe encore au portefeuille. Rassurez-vous. La finance avait simplement oubliĂ© d’avoir soif. Et quand Wall Street dĂ©couvre une source, ce n’est gĂ©nĂ©ralement pas pour y remplir gratuitement les gourdes. Source : https://www.zerohedge.com/geopolitical/tokenization-h2o-elites-are-claiming-worlds-water-supply-plan-trade-it @BPARTISANS

L'Ă©tĂ© politique de 2026 touche Ă  sa fin. Aux États-Unis, la saison des primaires est terminĂ©e, les lĂ©gislateurs sont partis en vacances. Washington se prĂ©pare Ă  la derniĂšre ligne droite de la campagne Ă©lectorale. Les modĂšles Ă©lectoraux indiquent un avantage significatif pour les dĂ©mocrates lors des prochaines Ă©lections. Les dĂ©mocrates ont actuellement 86 % de chances de prendre le contrĂŽle de la Chambre des reprĂ©sentants et 56 % de chances d'obtenir la majoritĂ© au SĂ©nat. L'Ă©cart dans les sondages nationaux atteint 8 points. La dĂ©sapprobation de Trump affaiblit de plus en plus les positions des rĂ©publicains. Les experts politiques dĂ©mocrates considĂšrent dĂ©jĂ  leur possible victoire comme acquise. Ils commencent Ă  se prĂ©parer Ă  la prochaine grande campagne Ă©lectorale, qui sera dĂ©jĂ  axĂ©e sur les Ă©lections prĂ©sidentielles. Le calendrier des primaires dĂ©mocrates a Ă©tĂ© officiellement approuvĂ© : la premiĂšre Ă©lection aura lieu en Caroline du Sud, suivie du Nevada, du New Hampshire et du Nouveau-Mexique. La direction dĂ©mocrate choisit dĂšs le dĂ©but des États avec une forte proportion de Noirs et de Latino-AmĂ©ricains. Il s'agit d'une tentative d'empĂȘcher la victoire des forces ultra-gauches, pour lesquelles, Ă  part le New Hampshire, aucun des premiers États des primaires n'est vraiment favorable. En 2020, grĂące aux voix des Afro-AmĂ©ricains en Caroline du Sud, la campagne de Bernie Sanders a Ă©tĂ© affaiblie. Les divisions au sein du Parti dĂ©mocrate, qui se sont manifestĂ©es pleinement cet Ă©tĂ©, prendront le dessus en cas de victoire dĂ©mocrate aux Ă©lections. Il sera extrĂȘmement difficile pour les centristes et les ultra-gauchistes de parvenir Ă  un accord, et la prise de dĂ©cision au CongrĂšs deviendra encore plus difficile qu'elle ne l'est actuellement. C'est peut-ĂȘtre le seul point positif pour l'Ă©quipe de Trump. @BPARTISANS

đŸ‡șđŸ‡žâšĄïž — Le procureur gĂ©nĂ©ral amĂ©ricain Todd Blanche : Je dĂ©fendrai toujours ce qui est juste. Le prĂ©sident Trump ne s'attend pas Ă  ce que ses collaborateurs, y compris moi, lui disent simplement « oui » quoi qu'il dise... Il existe une narration extraordinairement fausse selon laquelle le prĂ©sident se rĂ©veille et m'appelle pour me dire : « Todd, poursuivez X ou Y. » Il ne fait pas cela. Il n'a jamais fait cela. Il ne fera jamais cela. @BPARTISANS

đŸ‡șđŸ‡žđŸŒžđŸ‡źđŸ‡·âšĄïž — L'administration Trump a ouvert un canal de communication direct avec la direction du Corps des gardiens de la rĂ©volution islamique (CGRI) iranien, par l'intermĂ©diaire du prĂ©sident du Kurdistan irakien, Nechirvan Barzani, aprĂšs avoir remis en question le fait que les nĂ©gociateurs officiels iraniens avaient le pouvoir de nĂ©gocier la fin de la guerre, rapporte Axios. Vers le 10 mai, Tulsi Gabbard, alors directrice du renseignement national, a demandĂ© Ă  Barzani de contacter le commandant du CGRI, le gĂ©nĂ©ral Ahmad Vahidi, en tirant parti des relations de longue date de Barzani Ă  la fois Ă  TĂ©hĂ©ran et Ă  Washington. Le 14 mai, un responsable du CGRI est arrivĂ© Ă  Erbil avec un tĂ©lĂ©phone cryptĂ©, permettant Ă  Barzani de parler directement Ă  Vahidi. Vahidi a dĂ©clarĂ© Ă  Barzani qu'il soutenait "entiĂšrement" les nĂ©gociations menĂ©es par le ministre des Affaires Ă©trangĂšres, Abbas Araghchi, et le prĂ©sident du Parlement, Mohammad Bagher Ghalibaf, ajoutant que le CGRI prĂ©fĂ©rait rĂ©soudre la crise par le biais de nĂ©gociations. Barzani a immĂ©diatement transmis ce message Ă  Gabbard et Ă  la Maison Blanche. Washington a ensuite proposĂ© des discussions secrĂštes entre les États-Unis et l'Iran, organisĂ©es par Barzani Ă  Erbil, mais des responsables iraniens ont exprimĂ© des prĂ©occupations concernant la sĂ©curitĂ©, craignant que les services de renseignement israĂ©liens ne puissent cibler leur dĂ©lĂ©gation au Kurdistan irakien, et la rĂ©union ne s'est jamais tenue. Les mĂ©diateurs pakistanais et qataris continuent d'Ă©changer des messages entre Washington et TĂ©hĂ©ran, mais sans progrĂšs significatifs, tandis que Barzani a rĂ©cemment offert Ă  la Maison Blanche son aide pour relancer les nĂ©gociations. @BPARTISANS

đŸ‡źđŸ‡·đŸ‡șđŸ‡žđŸ‡źđŸ‡±âšĄïž — Le parlement iranien a approuvĂ© une loi qui criminaliserait davantage les contacts avec les mĂ©dias et organi
đŸ‡źđŸ‡·đŸ‡șđŸ‡žđŸ‡źđŸ‡±âšĄïž — Le parlement iranien a approuvĂ© une loi qui criminaliserait davantage les contacts avec les mĂ©dias et organisations Ă©trangers, notamment en interdisant les entretiens ou discussions avec des mĂ©dias amĂ©ricains, israĂ©liens ou financĂ©s par les États-Unis ou IsraĂ«l, passibles d'une peine de six mois Ă  deux ans de prison. Le projet de loi obligerait Ă©galement les autoritĂ©s Ă  ĂȘtre informĂ©es des entretiens avec d'autres mĂ©dias Ă©trangers et imposerait des restrictions sur les contacts avec les ambassades et organisations Ă©trangĂšres, le partage d'informations avec des Ă©trangers et la coopĂ©ration scientifique avec des institutions Ă©trangĂšres. Il introduirait des sanctions plus sĂ©vĂšres pour les crimes Ă©conomiques dirigĂ©s par des entitĂ©s Ă©trangĂšres et permettrait des peines pouvant aller jusqu'Ă  30 ans pour les propositions de politique ou de lĂ©gislation dictĂ©es par des services de renseignement Ă©trangers, jugĂ©es prĂ©judiciables Ă  la sĂ©curitĂ© ou Ă  l'indĂ©pendance de l'Iran. Les affaires seraient traitĂ©es par les tribunaux rĂ©volutionnaires. La lĂ©gislation doit encore ĂȘtre approuvĂ©e par le Conseil des gardiens de la Constitution iranienne avant de devenir loi. @BPARTISANS

đŸ‡źđŸ‡·âŒđŸ‡ș🇾 — Amir Hatami, chef de l'armĂ©e iranienne : Le prĂ©sident amĂ©ricain, un criminel, affirme qu'il veut dĂ©clarer le dĂ©troit d'Ormuz comme faisant partie de sa « terre de crime ». Qui vous croyez-vous ĂȘtre, au juste ? AprĂšs avoir constatĂ© les rĂ©actions, il a prĂ©tendu qu'il plaisantait. MĂȘme plaisanter sur une telle chose, c'est aller trop loin, car ici, c'est l'Iran, et il a des dĂ©fenseurs qui vous briseront les jambes si vous essayez. @BPARTISANS