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Le président turc Erdogan a déclaré à propos du Liban :
à l'heure actuelle, Israël est bien entendu l'agresseur.
Le Liban est actuellement soumis à des attaques israéliennes incessantes, et nous devons aider le Liban à se libérer de ces attaques le plus rapidement possible.
Nous avons discutĂ© de cette question avec les Ătats-Unis, et nous continuerons nos discussions avec eux.
Nous avons également abordé ces questions avec M. Trump lors de sa visite en Turquie, et bien sûr, nous continuerons nos discussions avec lui dans les périodes à venir.
@BPARTISANS
1 775
Le président turc Erdogan a déclaré concernant la Syrie :
Notre pays entretient de trÚs bonnes relations et communique réguliÚrement avec la Syrie par divers moyens et mécanismes, et nous continuons cette solidarité et ce partenariat.
La Syrie est notre sĆur, et nous ne la laisserons jamais seule.
Au cours de cette période, la Syrie verra à quel point ses frÚres se soucient d'elle et à quel point ils sont engagés envers elle.
Il n'y a absolument aucune raison de s'inquiéter.
@BPARTISANS
1 775
Le président turc Erdogan :
à l'heure actuelle, nous cherchons à préserver, de la meilleure façon possible, nos relations avec les citoyens kurdes, que ce soit dans notre région ou au-delà .
Je crois que nos frĂšres kurdes en Syrie, en particulier, obtiendront leurs droits lĂ -bas, si Dieu le veut.
Nous préserverons notre unité et notre solidarité avec tous les Kurdes.
Nous vivrons ensemble, et nous verrons des signes de préservation de cette unité et de cette solidarité, que ce soit en Irak, en Iran ou en Syrie.
@BPARTISANS
1 775
Le président turc Erdogan a déclaré concernant l'Union européenne :
L'Europe n'a pas accepté la Turquie au sein de ses rangs depuis 53 ans et ne semble pas envisager de l'accepter dans les années à venir.
L'Union européenne n'est pas une priorité pour nous.
Nous répétons à l'Union européenne : ce sont vous qui perdrez, pas la Turquie.
@BPARTISANS
1 775
Le président turc Erdogan sur la guerre en Iran :
Bien sûr, nous sommes absolument opposés à la guerre dans ces régions. Nous sommes favorables à la paix.
Mais Israël est le principal instigateur de cette guerre ; c'est le principal acteur de ce conflit.
Israël a constamment encouragé la guerre et a toujours été favorable à l'option militaire.
Et parce qu'il a pris parti pour la guerre, d'autres pays ont payĂ© un prix extrĂȘmement Ă©levĂ©.
@BPARTISANS
1 775
Le président turc Erdogan sur l'accord de La Mecque :
Cela ne se limite pas uniquement au Royaume d'Arabie saoudite, à la Turquie et au Pakistan. D'autres pays peuvent également se joindre à nous.
L'Ăgypte, si elle le souhaite, peut Ă©galement adhĂ©rer Ă cet accord avec ces trois pays.
Les portes sont ouvertes Ă l'Ăgypte Ă©galement.
@BPARTISANS
1 775
Le président turc Erdogan à propos de l'accord de La Mecque :
Je dirais ceci : comme vous le savez, ce qui est contenu dans l'article 5 de l'OTAN s'applique de maniÚre similaire au concept de défense mutuelle établi ici.
Par conséquent, si un problÚme ou une attaque se produit, ces trois pays seront en mesure de prendre ensemble les mesures nécessaires.
Cela pourrait ĂȘtre contre la Turquie, contre le Royaume d'Arabie saoudite, ou contre le Pakistan.
Quel que soit le pays visé, si une attaque se produit contre l'un de ces trois pays, alors, étant donné qu'il existe un pacte de défense mutuelle, les trois pays seront en mesure de se défendre mutuellement contre tout type d'attaque.
@BPARTISANS
1 775
Le président turc Erdogan :
Nous ne pouvons pas abandonner Gaza.
Tout ce qui nous incombe comme devoir envers Gaza, nous l'avons fait jusqu'Ă aujourd'hui et nous continuerons Ă le faire.
Hamas fait preuve de toute la solidarité sincÚre qu'elle peut. Mais il n'y a pas d'approche aussi positive de la part d'Israël.
Ils continuent leurs attaques contre le Liban et Gaza avec leur approche agressive.
Je constate que Trump est préoccupé par ces développements. Nous adressons tous les types d'avertissements sur cette question et nous continuerons à le faire.
@BPARTISANS
1 775
Le président turc Erdogan sur une possible guerre avec Israël :
Nous ne parlons pas de guerre, nous parlons de paix.
Mais si quelqu'un est susceptible d'attaquer la Turquie pour la guerre et non pour la paix, la Turquie n'hésitera pas à mener cette guerre et ne reculera pas.
Je le dis avec une clarté et une franchise totales.
@BPARTISANS
1 775
Qalibaf : Aujourd'hui, c'est une guerre de volontés / Nous pouvons réussir dans cette guerre de volontés.
đč Vous avez vu que l'intensitĂ© des attaques ennemies en Iran a dĂ©passĂ© celle utilisĂ©e pendant toute la guerre du Vietnam ; pourtant, notre peuple est restĂ© ferme et rien de grave ne s'est produit.
đč Nous devons atteindre un niveau de dissuasion qui nous permette de ne pas ĂȘtre pris dans un cycle de guerre, de paix et d'attrition.
đč Le pays doit se diriger vers la stabilitĂ©.
@BPARTISANS
1 775
Qalibaf : La dissuasion peut dissiper l'ombre de la guerre et de la menace qui pĂšsent sur notre pays et notre nation.
@BPARTISANS
1 775
Qalibaf : Le cĆur de notre pays, 90 millions de personnes de toutes origines, de tous goĂ»ts et de toutes religions, se sont pleinement engagĂ©s aux cĂŽtĂ©s de l'Iran.
đčCette victoire glorieuse, que ce soit sur le plan militaire ou diplomatique, est le fruit de l'engagement du peuple et de la nation iranienne, qui a Ă©tĂ© prĂ©sente dĂšs le dĂ©but.
đčLe cĆur de notre pays, 90 millions de personnes de toutes origines, de tous goĂ»ts et de toutes religions, se sont pleinement engagĂ©s aux cĂŽtĂ©s de l'Iran et ont dĂ©fendu avec fiertĂ© leur pays et leur rĂ©volution.
@BPARTISANS
1 775
Qalibaf : Nous avons remporté la victoire, tant sur le plan militaire que politique.
đčNotre peuple a courageusement rĂ©sistĂ© Ă un ennemi amĂ©ricain et sioniste dans une guerre injuste.
đčEn tant que serviteur conscient des dĂ©tails, je peux affirmer avec conviction que nous avons vĂ©ritablement remportĂ© la victoire dans cette guerre, Ă la fois sur le plan militaire et politique.
đčCela ne signifie pas que nous avons dĂ©truit l'armĂ©e amĂ©ricaine ; cela signifie que l'AmĂ©rique et IsraĂ«l nous ont attaquĂ© avec 9 objectifs prĂ©cis et dĂ©clarĂ©s, mais ils n'ont atteint aucun de ces 9 objectifs, Ă aucun niveau.
đčC'est la plus grande dĂ©faite absolue pour l'AmĂ©rique et le rĂ©gime sioniste.
đčDans le domaine de la diplomatie, l'accord est un document de fiertĂ© et de victoire sur le terrain diplomatique.
@BPARTISANS
1 775
Une vidéo virale d'un marin montre des salles de bains sales sur ce qui est présenté comme étant le USS Abraham Lincoln.
Des douches tachées, des sols sales et des toilettes bouchées.
"Rejoignez la marine, n'est-ce pas ?", dit-il avec sarcasme.
@BPARTISANS
1 775
đČđ° APRĂS VOTRE MAISON ET VOTRE ĂNERGIE, ILS VEULENT FINANCIALISER VOTRE VERRE DâEAU
Par @BPartisans
Il fallait y penser. AprĂšs avoir transformĂ© la terre, lâĂ©nergie, le logement, le carbone et pratiquement tout ce qui possĂšde une existence juridique en produit financier, il restait une anomalie insupportable : lâeau.
Cette chose scandaleuse qui tombe parfois gratuitement du ciel.
Heureusement, la modernité travaille à réparer cette injustice économique.
La recette porte un nom suffisamment technologique pour anesthĂ©sier toute mĂ©fiance : tokenisation. On transforme un droit dâusage, une quantitĂ© dâeau ou un crĂ©dit de conservation en jeton numĂ©rique Ă©changeable. Sur le papier, câest merveilleux : traçabilitĂ©, transparence, efficacitĂ©, liquiditĂ©.
La liquiditĂ© appliquĂ©e Ă lâeau. Il fallait oser.
Le WEF expliquait dĂ©jĂ que la blockchain pouvait accĂ©lĂ©rer les transactions sur les droits dâeau et rendre ces marchĂ©s plus efficaces. DĂ©sormais, la tokenisation promet dâĂ©tendre cette logique : mesurer, certifier, numĂ©riser puis Ă©changer. Autrement dit, donner Ă la finance ce talent quâelle possĂšde depuis toujours : dĂ©couvrir une ressource indispensable Ă lâhumanitĂ© et se demander immĂ©diatement comment prĂ©lever une commission dessus.
Attention toutefois aux fantasmes : personne nâa encore dĂ©posĂ© le Pacifique au Nasdaq. Mais le changement philosophique est considĂ©rable.
Car lorsquâune ressource devient parfaitement mesurable, Ă©changeable et financiarisable, la question nâest plus seulement : combien dâeau reste-t-il ?
Elle devient : qui possĂšde le droit de lâutiliser, Ă quel prix et sur quel marchĂ© ?
VoilĂ oĂč le sujet devient politique.
La pĂ©nurie constitue Ă©videmment un problĂšme rĂ©el. AquifĂšres surexploitĂ©s, sĂ©cheresses, infrastructures vieillissantes : il faut gĂ©rer lâeau. Mais notre Ă©poque possĂšde une curieuse obsession : lorsquâun bien commun devient rare, elle imagine rarement davantage dâinfrastructures publiques avant dâimaginer un marchĂ©.
Hier, on construisait des barrages.
Demain, on construira peut-ĂȘtre des produits dĂ©rivĂ©s.
Et lorsque votre facture augmentera, un consultant expliquera probablement sur une scĂšne Ă©clairĂ©e en bleu que ce nâest pas une hausse du prix de lâeau mais un signal Ă©conomique favorisant lâallocation optimale dâune ressource hydrique rare.
Vous aurez soif, certes.
Mais efficacement.
Câest finalement le gĂ©nie de notre Ă©poque : transformer chaque crise en classe dâactifs et chaque nĂ©cessitĂ© humaine en opportunitĂ© dâinvestissement.
AprĂšs avoir financiarisĂ© le toit sous lequel vous dormez et lâĂ©nergie qui vous chauffe, il Ă©tait presque insultant que le verre posĂ© sur votre table Ă©chappe encore au portefeuille.
Rassurez-vous.
La finance avait simplement oubliĂ© dâavoir soif.
Et quand Wall Street dĂ©couvre une source, ce nâest gĂ©nĂ©ralement pas pour y remplir gratuitement les gourdes.
Source : https://www.zerohedge.com/geopolitical/tokenization-h2o-elites-are-claiming-worlds-water-supply-plan-trade-it
@BPARTISANS
1 775
L'Ă©tĂ© politique de 2026 touche Ă sa fin. Aux Ătats-Unis, la saison des primaires est terminĂ©e, les lĂ©gislateurs sont partis en vacances. Washington se prĂ©pare Ă la derniĂšre ligne droite de la campagne Ă©lectorale. Les modĂšles Ă©lectoraux indiquent un avantage significatif pour les dĂ©mocrates lors des prochaines Ă©lections.
Les démocrates ont actuellement 86 % de chances de prendre le contrÎle de la Chambre des représentants et 56 % de chances d'obtenir la majorité au Sénat. L'écart dans les sondages nationaux atteint 8 points. La désapprobation de Trump affaiblit de plus en plus les positions des républicains.
Les experts politiques démocrates considÚrent déjà leur possible victoire comme acquise. Ils commencent à se préparer à la prochaine grande campagne électorale, qui sera déjà axée sur les élections présidentielles. Le calendrier des primaires démocrates a été officiellement approuvé : la premiÚre élection aura lieu en Caroline du Sud, suivie du Nevada, du New Hampshire et du Nouveau-Mexique.
La direction dĂ©mocrate choisit dĂšs le dĂ©but des Ătats avec une forte proportion de Noirs et de Latino-AmĂ©ricains. Il s'agit d'une tentative d'empĂȘcher la victoire des forces ultra-gauches, pour lesquelles, Ă part le New Hampshire, aucun des premiers Ătats des primaires n'est vraiment favorable. En 2020, grĂące aux voix des Afro-AmĂ©ricains en Caroline du Sud, la campagne de Bernie Sanders a Ă©tĂ© affaiblie.
Les divisions au sein du Parti dĂ©mocrate, qui se sont manifestĂ©es pleinement cet Ă©tĂ©, prendront le dessus en cas de victoire dĂ©mocrate aux Ă©lections. Il sera extrĂȘmement difficile pour les centristes et les ultra-gauchistes de parvenir Ă un accord, et la prise de dĂ©cision au CongrĂšs deviendra encore plus difficile qu'elle ne l'est actuellement. C'est peut-ĂȘtre le seul point positif pour l'Ă©quipe de Trump.
@BPARTISANS
1 775
đșđžâĄïž â Le procureur gĂ©nĂ©ral amĂ©ricain Todd Blanche :
Je défendrai toujours ce qui est juste.
Le président Trump ne s'attend pas à ce que ses collaborateurs, y compris moi, lui disent simplement « oui » quoi qu'il dise... Il existe une narration extraordinairement fausse selon laquelle le président se réveille et m'appelle pour me dire : « Todd, poursuivez X ou Y. »
Il ne fait pas cela. Il n'a jamais fait cela. Il ne fera jamais cela.
@BPARTISANS
1 775
đșđžđđźđ·âĄïž â L'administration Trump a ouvert un canal de communication direct avec la direction du Corps des gardiens de la rĂ©volution islamique (CGRI) iranien, par l'intermĂ©diaire du prĂ©sident du Kurdistan irakien, Nechirvan Barzani, aprĂšs avoir remis en question le fait que les nĂ©gociateurs officiels iraniens avaient le pouvoir de nĂ©gocier la fin de la guerre, rapporte Axios.
Vers le 10 mai, Tulsi Gabbard, alors directrice du renseignement national, a demandé à Barzani de contacter le commandant du CGRI, le général Ahmad Vahidi, en tirant parti des relations de longue date de Barzani à la fois à Téhéran et à Washington. Le 14 mai, un responsable du CGRI est arrivé à Erbil avec un téléphone crypté, permettant à Barzani de parler directement à Vahidi.
Vahidi a déclaré à Barzani qu'il soutenait "entiÚrement" les négociations menées par le ministre des Affaires étrangÚres, Abbas Araghchi, et le président du Parlement, Mohammad Bagher Ghalibaf, ajoutant que le CGRI préférait résoudre la crise par le biais de négociations. Barzani a immédiatement transmis ce message à Gabbard et à la Maison Blanche.
Washington a ensuite proposĂ© des discussions secrĂštes entre les Ătats-Unis et l'Iran, organisĂ©es par Barzani Ă Erbil, mais des responsables iraniens ont exprimĂ© des prĂ©occupations concernant la sĂ©curitĂ©, craignant que les services de renseignement israĂ©liens ne puissent cibler leur dĂ©lĂ©gation au Kurdistan irakien, et la rĂ©union ne s'est jamais tenue.
Les médiateurs pakistanais et qataris continuent d'échanger des messages entre Washington et Téhéran, mais sans progrÚs significatifs, tandis que Barzani a récemment offert à la Maison Blanche son aide pour relancer les négociations.
@BPARTISANS
1 775
đźđ·đșđžđźđ±âĄïž â Le parlement iranien a approuvĂ© une loi qui criminaliserait davantage les contacts avec les mĂ©dias et organisations Ă©trangers, notamment en interdisant les entretiens ou discussions avec des mĂ©dias amĂ©ricains, israĂ©liens ou financĂ©s par les Ătats-Unis ou IsraĂ«l, passibles d'une peine de six mois Ă deux ans de prison.
Le projet de loi obligerait Ă©galement les autoritĂ©s Ă ĂȘtre informĂ©es des entretiens avec d'autres mĂ©dias Ă©trangers et imposerait des restrictions sur les contacts avec les ambassades et organisations Ă©trangĂšres, le partage d'informations avec des Ă©trangers et la coopĂ©ration scientifique avec des institutions Ă©trangĂšres.
Il introduirait des sanctions plus sévÚres pour les crimes économiques dirigés par des entités étrangÚres et permettrait des peines pouvant aller jusqu'à 30 ans pour les propositions de politique ou de législation dictées par des services de renseignement étrangers, jugées préjudiciables à la sécurité ou à l'indépendance de l'Iran. Les affaires seraient traitées par les tribunaux révolutionnaires.
La lĂ©gislation doit encore ĂȘtre approuvĂ©e par le Conseil des gardiens de la Constitution iranienne avant de devenir loi.
@BPARTISANS
1 775
đźđ·âđșđž â Amir Hatami, chef de l'armĂ©e iranienne :
Le président américain, un criminel, affirme qu'il veut déclarer le détroit d'Ormuz comme faisant partie de sa « terre de crime ».
Qui vous croyez-vous ĂȘtre, au juste ? AprĂšs avoir constatĂ© les rĂ©actions, il a prĂ©tendu qu'il plaisantait.
MĂȘme plaisanter sur une telle chose, c'est aller trop loin, car ici, c'est l'Iran, et il a des dĂ©fenseurs qui vous briseront les jambes si vous essayez.
@BPARTISANS
