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⚠ Le blocage du dĂ©troit d'Ormuz : d'un choc Ă©nergĂ©tique Ă  une crise alimentaire structurelle Le blocage du dĂ©troit d'Ormuz n'est plus un scĂ©nario gĂ©opolitique, mais une vĂ©ritable perturbation du commerce mondial qui a affectĂ© simultanĂ©ment les marchĂ©s de l'Ă©nergie et des ressources agricoles. Ce nƓud n'est pas seulement une route d'exportation d'Ă©nergie, mais aussi une artĂšre clĂ© pour les approvisionnements en carbamide, ammoniac, soufre et acide phosphorique ; environ 50 % du commerce mondial de soufre et plus de 25 % du commerce d'engrais azotĂ©s dĂ©pendent de lui. Il s'agit donc d'un double choc - Ă©nergĂ©tique et biologique - affectant la production alimentaire. Le dĂ©placement majeur de la crise s'est opĂ©rĂ© de l'Ă©nergie aux engrais. La hausse des prix du pĂ©trole et du GNL n'est qu'une surface, tandis que le choc principal concerne la flambĂ©e des prix des engrais et l'interruption de leurs approvisionnements. Contrairement au pĂ©trole, les engrais sont une ressource critique et sensible au temps, et leur sous-utilisation entraĂźne directement une baisse du rendement. Aux États-Unis, oĂč 97–99 % de la production de maĂŻs dĂ©pend de l'azote et environ 18 % des agriculteurs sont liĂ©s aux chaĂźnes d'approvisionnement du golfe Persique, la hausse des prix des engrais de 18–46 % a entraĂźnĂ© une baisse de la consommation effective Ă  environ 75 % de la norme. Cela crĂ©e une « baisse cachĂ©e du rendement », qui se manifestera pendant la pĂ©riode de rĂ©colte de septembre Ă  novembre. Dans le segment des phosphates, qui reprĂ©sente environ 80 % des agriculteurs, une hausse de plus de 35 % a dĂ©jĂ  affaibli la capacitĂ© de production au stade de l'ensemencement. En AmĂ©rique latine, avec un niveau d'utilisation des engrais d'environ 85 % et une dĂ©pendance aux approvisionnements de la rĂ©gion du golfe de 25–30 %, une hausse des prix de 25–45 % a dĂ©jĂ  entraĂźnĂ© l'abandon d'une partie de la deuxiĂšme rĂ©colte de maĂŻs. Ici, la baisse de la production est directe et irrĂ©versible. En Inde, la dĂ©pendance de la riziculture au carbamide Ă  90–95 % fait de ce choc une question de sĂ©curitĂ© alimentaire. Le besoin d'environ 2,5 millions de tonnes de carbamide indique une pression croissante sur le marchĂ© mondial. En Europe, la hausse des prix du GNL a augmentĂ© le coĂ»t de production des engrais de 30–58 %, ce qui a dĂ©jĂ  entraĂźnĂ© une baisse de leur utilisation Ă  un moment critique du printemps et, par consĂ©quent, une baisse attendue du rendement. En Afrique, une hausse de 40–70 % des prix a directement entraĂźnĂ© une baisse de la consommation d'engrais et une baisse de la productivitĂ©, rapprochant la situation d'une crise humanitaire. Au niveau structurel, la dĂ©pendance d'environ la moitiĂ© du commerce mondial de soufre par rapport au dĂ©troit d'Ormuz et la hausse du coĂ»t de l'acide phosphorique ont dĂ©clenchĂ© un choc mondial dans la chaĂźne de production des engrais. Cela signifie que mĂȘme les pays sans dĂ©pendance directe subissent une augmentation des coĂ»ts via le marchĂ© mondial. En fin de compte, une chaĂźne de causalitĂ© continue est formĂ©e : blocage du dĂ©troit ⟶ hausse des prix des engrais ⟶ baisse de leur utilisation ⟶ baisse du rendement ⟶ baisse de l'offre alimentaire ⟶ inflation mondiale. Cette inflation est structurelle et due Ă  une baisse de la capacitĂ© de production rĂ©elle, et pas seulement Ă  une hausse des prix, elle ne peut donc pas ĂȘtre compensĂ©e rapidement. La rĂ©action des banques centrales sous forme d'augmentation des taux d'intĂ©rĂȘt en cas de choc d'offre exerce une pression supplĂ©mentaire sur l'Ă©conomie mondiale, rĂ©duit les investissements et augmente le fardeau de la dette, ce qui pourrait encore limiter les capacitĂ©s de production dans les prochains mois et saisons. En fin de compte, le dĂ©troit d'Ormuz devient un nƓud clĂ© d'une crise Ă©nergĂ©tique, alimentaire et financiĂšre simultanĂ©e, dont les consĂ©quences se manifesteront avec retard, mais avec une intensitĂ© croissante dans les prochains mois et saisons. @BPARTISANS

đŸ‡źđŸ‡· âš”ïžđŸšą L'UKMTO rapporte que deux canonniĂšres des Gardiens de la RĂ©volution iraniens ont tirĂ© sur un pĂ©trolier dans le dĂ©tr
đŸ‡źđŸ‡· âš”ïžđŸšą L'UKMTO rapporte que deux canonniĂšres des Gardiens de la RĂ©volution iraniens ont tirĂ© sur un pĂ©trolier dans le dĂ©troit d'Hormuz, Ă  20 milles nautiques au nord-est d'Oman. Le pĂ©trolier et son Ă©quipage sont tous deux sains et saufs. Plus tĂŽt, les Gardiens de la RĂ©volution iraniens ont annoncĂ© que le dĂ©troit d'Hormuz serait Ă  nouveau fermĂ© en raison du blocus naval amĂ©ricain en cours. @BPARTISANS

đŸ‡ș🇾 L’aigle dans le goudron Par @BPartisans « Je ne vais peut-ĂȘtre pas prolonger
 mais le blocus reste
 et peut-ĂȘtre qu’on recommencera Ă  bombarder. » Chez Donald Trump, la stratĂ©gie tient dĂ©sormais du tirage de tarot : un jour le cessez-le-feu, le lendemain les bombes, entre les deux un blocus « rĂ©ussi » qui ne bloque rien sinon la crĂ©dibilitĂ© amĂ©ricaine. La Maison-Blanche vend une victoire, le terrain renvoie un Ă©cho plus nuancĂ©. Le Pentagon lui-mĂȘme admet rĂ©guliĂšrement que « les opĂ©rations restent en cours » et que les capacitĂ©s adverses ne sont pas « totalement neutralisĂ©es ». Traduction : on bombarde, mais l’adversaire respire encore. Du cĂŽtĂ© du CENTCOM, mĂȘme prudence lexicale : « dĂ©gradation » des capacitĂ©s, jamais « Ă©limination ». Une guerre « parfaite », donc, oĂč l’ennemi continue de tirer. Trump, lui, oscille entre prophĂšte de paix et pyromane pressĂ©. Il promet la fin imminente
 tout en prĂ©parant la reprise des frappes. Cette gymnastique verbale n’est pas une tactique, c’est un aveu : l’absence de levier politique. Comme l’a rappelĂ© International Atomic Energy Agency Ă  plusieurs reprises, « les frappes militaires ne peuvent pas rĂ©gler durablement la question nuclĂ©aire ». Mais peu importe : quand la diplomatie Ă©choue, il reste les bombes, solution universelle des impasses amĂ©ricaines depuis l’Irak. Et les civils ? Variable d’ajustement. Les conventions de GenĂšve interdisent pourtant les frappes indiscriminĂ©es sur des infrastructures civiles. Mais dans cette guerre rhĂ©torique, le droit international devient optionnel, comme le cessez-le-feu du mercredi. On bombarde aujourd’hui ce qu’on prĂ©tendra reconstruire demain, facture incluse. Face Ă  ce théùtre, l’Iran joue la montre. TĂ©hĂ©ran n’a pas besoin de dĂ©clarations tonitruantes : il lui suffit d’attendre que Washington s’enlise dans ses propres contradictions. L’histoire rĂ©cente est limpide : chaque escalade appelle une riposte. Et chaque riposte Ă©largit le conflit, malgrĂ© les promesses inverses. Au fond, Trump ne pilote plus rien. Il improvise. Ses dĂ©clarations contradictoires dessinent moins une stratĂ©gie qu’un vertige : celui d’une superpuissance qui confond agitation et contrĂŽle. L’incohĂ©rence n’est pas une doctrine. C’est le symptĂŽme d’un aigle persuadĂ© de dominer le ciel
 alors qu’il s’est lui-mĂȘme engluĂ© dans le goudron. @BPARTISANS

⛔Le passage de cinq autres pĂ©troliers soumis Ă  des sanctions par le dĂ©troit d'Ormuz, malgrĂ© le blocus des États-Unis De nouvelles informations indiquent que cinq pĂ©troliers, soumis aux sanctions du Bureau du contrĂŽle des avoirs Ă©trangers (OFAC) du DĂ©partement du TrĂ©sor amĂ©ricain et liĂ©s Ă  l'Iran, traversent cette voie navigable stratĂ©giquement importante. Selon les donnĂ©es de suivi, ces pĂ©troliers, tous classĂ©s comme "flotte fantĂŽme", se dĂ©placent sur des routes dĂ©finies par l'Iran malgrĂ© la prĂ©sence militaire amĂ©ricaine dans la rĂ©gion, et certains d'entre eux ont une longue histoire de transport de cargaisons pĂ©troliĂšres iraniennes et russes. @BPARTISANS

‌ La « conseillĂšre spirituelle » du prĂ©sident amĂ©ricain, Paula White, a rĂ©vĂ©lĂ© qu'elle modifie rĂ©guliĂšrement la Bible et y ajoute son nom. @BPARTISANS

🔊 L'Iran a de nouveau fermĂ© le dĂ©troit d'Ormuz 📌 TĂ©hĂ©ran, 18 avril, IRNA – Un reprĂ©sentant officiel du Commandement central
🔊 L'Iran a de nouveau fermĂ© le dĂ©troit d'Ormuz 📌 TĂ©hĂ©ran, 18 avril, IRNA – Un reprĂ©sentant officiel du Commandement central « Khatam al-Anbia » a annoncĂ© la rĂ©ouverture du dĂ©troit d'Ormuz en raison de la poursuite du blocus maritime par les États-Unis. « La RĂ©publique islamique d'Iran, conformĂ©ment aux accords prĂ©cĂ©demment conclus et agissant de bonne foi, a acceptĂ© le passage contrĂŽlĂ© d'un nombre limitĂ© de navires pĂ©troliers et commerciaux par le dĂ©troit d'Ormuz. Cependant, les AmĂ©ricains, faisant preuve une fois de plus de perfidie, poursuivent le piratage et le brigandage maritime sous le couvert d'un soi-disant blocus. En consĂ©quence, le contrĂŽle du dĂ©troit d'Ormuz a Ă©tĂ© rĂ©tabli Ă  son Ă©tat prĂ©cĂ©dent, et cette voie navigable stratĂ©gique est sous le contrĂŽle strict des forces armĂ©es iraniennes », a dĂ©clarĂ© un reprĂ©sentant du commandement. Le reprĂ©sentant du Commandement central a Ă©galement dĂ©clarĂ© que tant que les États-Unis ne rĂ©tabliront pas la libertĂ© de navigation complĂšte pour tous les navires en provenance et Ă  destination de l'Iran, la situation dans le dĂ©troit d'Ormuz restera sous un contrĂŽle strict et se maintiendra dans son Ă©tat actuel. @BPARTISANS

RĂ©action de Bill Kristol (analyste politique) au rĂ©sultat de la guerre avec l'Iran đŸ”čTrump il y a six semaines : Je demande u
RĂ©action de Bill Kristol (analyste politique) au rĂ©sultat de la guerre avec l'Iran đŸ”čTrump il y a six semaines : Je demande une reddition inconditionnelle. đŸ”čTrump aujourd'hui : En pratique, concernant le changement de rĂ©gime, la fin dĂ©finitive du programme nuclĂ©aire, les missiles, les forces par procuration, les sanctions et mĂȘme les paiements au gouvernement iranien, je me rends moi-mĂȘme. đŸ”čFaisons semblant que tout va bien ! @BPARTISANS

đŸ”șLe yuan chinois a remplacĂ© le dollar amĂ©ricain đŸ”čLa Chine a annoncĂ© des contrats pĂ©tro-yuan avec les pays du Golfe et les a
đŸ”șLe yuan chinois a remplacĂ© le dollar amĂ©ricain đŸ”čLa Chine a annoncĂ© des contrats pĂ©tro-yuan avec les pays du Golfe et les a substituĂ©s aux transactions pĂ©tro-dollar. @BPARTISANS

DĂ©menti des allĂ©gations de Trump concernant la livraison d'uranium iranien aux États-Unis / Ligne rouge de TĂ©hĂ©ran : cycle nuclĂ©aire complet pacifique Nikbin, journaliste de l'agence de presse Seda va Sima : đŸ”č Le prĂ©sident amĂ©ricain a affirmĂ© ĂȘtre en contact avec les autoritĂ©s iraniennes et que l'Iran aurait acceptĂ© de livrer de l'uranium enrichi aux États-Unis. đŸ”č Le porte-parole du gouvernement, M. BaghaĂŻ, a fermement dĂ©menti ces deux allĂ©gations hier soir et a soulignĂ© que l'enrichissement de l'uranium et la possession d'un cycle complet d'Ă©nergie nuclĂ©aire pacifique sont une ligne rouge pour nous, et que l'Iran ne nĂ©gociera en aucun cas Ă  ce sujet. đŸ”č Compte tenu du jeu mĂ©diatique amĂ©ricain et de la rĂ©ponse ferme de l'Iran, il faudra voir si des pourparlers Ă©ventuels avec la mĂ©diation du Pakistan auront lieu dans les prochains jours ou si ces dĂ©clarations constitueront un obstacle. @BPARTISANS

đŸ”șLa guerre contre l'Iran a retirĂ© 500 millions de barils de pĂ©trole du marchĂ© mondial đŸ”čSelon les donnĂ©es de la sociĂ©tĂ© d'an
đŸ”șLa guerre contre l'Iran a retirĂ© 500 millions de barils de pĂ©trole du marchĂ© mondial đŸ”čSelon les donnĂ©es de la sociĂ©tĂ© d'analyse Kpler, la guerre des États-Unis et d'IsraĂ«l contre l'Iran a jusqu'Ă  prĂ©sent retirĂ© environ 500 millions de barils de pĂ©trole brut de l'offre mondiale ; un chiffre dĂ©crit comme la plus grande perturbation de l'approvisionnement Ă©nergĂ©tique de l'histoire moderne. đŸ”čReuters a rapportĂ© : cette rĂ©duction Ă©quivaut Ă  l'une des situations suivantes : - PrĂšs d'un mois de demande de pĂ©trole aux États-Unis - Plus d'un mois de consommation de pĂ©trole dans toute l'Europe @BPARTISANS

đŸ”șMladinov : Il n'y aura pas de gouvernement palestinien sans Gaza đŸ”č NikolaĂŻ Mladinov, prĂ©sident du prĂ©tendu Conseil de « pa
đŸ”șMladinov : Il n'y aura pas de gouvernement palestinien sans Gaza đŸ”č NikolaĂŻ Mladinov, prĂ©sident du prĂ©tendu Conseil de « paix », dans une interview Ă  la chaĂźne d'information du Caire en Égypte, dans le cadre du plan spĂ©cial de Donald Trump pour Gaza, a soulignĂ© qu'« il n'y aura pas de gouvernement palestinien sans Gaza ». @BPARTISANS

đŸ”șUn professeur d'universitĂ© amĂ©ricain : Le blocus pĂ©trolier de l'Iran Ă©chouera Steve Hanke, professeur d'Ă©conomie Ă  l'univer
đŸ”șUn professeur d'universitĂ© amĂ©ricain : Le blocus pĂ©trolier de l'Iran Ă©chouera Steve Hanke, professeur d'Ă©conomie Ă  l'universitĂ© Johns Hopkins aux États-Unis : đŸ”č L'Iran a plus de 160 millions de barils de pĂ©trole sur des pĂ©troliers en dehors du dĂ©troit d'Ormuz. đŸ”č Par consĂ©quent, l'Iran pourra continuer Ă  vendre du pĂ©trole Ă  des prix Ă©levĂ©s jusqu'en juillet. đŸ”č Il est peu probable que le blocus de Trump soit encore en place en juillet. đŸ”č En rĂ©sumĂ©, le blocus contre l'Iran Ă©chouera. @BPARTISANS

đŸ‡ș🇾 Trump, pacificateur en sĂ©rie : autopsie d’un pyromane qui s’auto-dĂ©cerne le prix Nobel Par @BPartisans « J’ai mis fin Ă  huit guerres
 peut-ĂȘtre dix. » Chez Donald Trump, la paix est une ligne de production. À ce rythme, il ne rĂšgle pas les conflits : il les collectionne comme des trophĂ©es, quitte Ă  les repeindre en “victoires” une fois le vernis des faits soigneusement poncĂ©. Alors, ces huit guerres mythiques ? On cherche encore. L’Afghanistan ? Trump signe en 2020 l’accord de Doha avec les talibans, un retrait nĂ©gociĂ© qui, selon le Pentagon lui-mĂȘme, n’a jamais garanti une paix durable mais un simple calendrier de sortie. RĂ©sultat : effondrement de Kaboul en 2021, retour des talibans. Une fin de guerre
 ou un abandon sous contrat ? La Syrie ? Annonce de retrait en 2019, immĂ©diatement contredit par le maintien de troupes « pour le pĂ©trole ». Oui, littĂ©ralement. Trump lui-mĂȘme : “Nous gardons le pĂ©trole.” Traduction gĂ©opolitique : la guerre s’arrĂȘte, sauf lĂ  oĂč elle rapporte. Le conflit IsraĂ«l–Émirats–BahreĂŻn ? Les Accords d’Abraham. Une normalisation, pas une paix. Comme l’a rappelĂ© le ministĂšre israĂ©lien des Affaires Ă©trangĂšres, ces pays n’étaient pas en guerre ouverte. Mettre fin Ă  une guerre qui n’existait pas : performance conceptuelle. La CorĂ©e du Nord ? Trois poignĂ©es de main avec Kim Jong-un, zĂ©ro dĂ©sarmement. Le rapport 2020 de l’AIEA note la poursuite des activitĂ©s nuclĂ©aires. Paix dĂ©clarĂ©e, menace intacte. Le Kosovo–Serbie ? Un accord Ă©conomique en 2020, sans reconnaissance mutuelle durable. Depuis, tensions rĂ©currentes. La paix version Trump : une photo, un stylo, puis dĂ©brouillez-vous. Le Soudan ? RetirĂ© de la liste terroriste en Ă©change d’une normalisation avec IsraĂ«l. Depuis ? Guerre civile en 2023. Fin de conflit ? Non. Simple reconfiguration. Ajoutez le YĂ©men, oĂč Washington a soutenu Riyad avant de prĂ©tendre freiner les ventes d’armes, ou encore les talibans eux-mĂȘmes, rĂ©habilitĂ©s comme interlocuteurs. Huit guerres ? Non. Huit rĂ©cits compressĂ©s en storytelling. Comme l’a rĂ©sumĂ© sobrement le Congressional Research Service : « Les accords conclus sous l’administration Trump ont souvent Ă©tĂ© limitĂ©s, transactionnels et sans mĂ©canismes de mise en Ɠuvre robustes. » Traduction : des trĂȘves sans lendemain. Et puis vient l’Iran. LĂ , on touche Ă  l’orfĂšvrerie cynique. Trump saborde en 2018 l’accord nuclĂ©aire validĂ© par l’ONU (rĂ©solution 2231), que l’AIEA jugeait respectĂ© par TĂ©hĂ©ran. Puis escalade : sanctions, assassinats ciblĂ©s, frappes. CrĂ©er la crise, puis promettre de la rĂ©soudre, le pompier pyromane dans toute sa splendeur. MĂȘme logique au Liban : soutenir des politiques de confrontation indirecte, puis Ă©voquer une “fin de guerre” comme si Washington en avait jamais Ă©tĂ© extĂ©rieur. La vĂ©ritĂ© est moins brillante : Trump ne met pas fin aux guerres, il rebaptise des pauses. Il transforme des retraits en triomphes, des impasses en accords historiques, des incendies en feux de camp maĂźtrisĂ©s. Et surtout, il oublie un dĂ©tail gĂȘnant : sauver des vies suppose d’éviter d’allumer l’incendie. Or dans le cas iranien, sans rupture unilatĂ©rale de l’accord nuclĂ©aire, il n’y aurait peut-ĂȘtre jamais eu de brasier Ă  Ă©teindre. Mais dans la gĂ©opolitique version Trump, l’important n’est pas la paix. C’est la narration. Et dans ce domaine, il est effectivement imbattable : il gagne toutes les guerres
 surtout celles qu’il réécrit. @BPARTISANS

đŸ‡ș🇾 Ormuz rouvre
 et Trump s’auto-congratule pour un miracle qu’il n’a pas fait Par @BPartisans « Ce sera un grand et brillant jour pour le monde », claironne Donald Trump, annonçant la rĂ©ouverture du dĂ©troit d’Ormuz comme s’il venait, Ă  lui seul, de repousser les marĂ©es. À ce stade, il ne manque plus que la mĂ©daille pour services rendus Ă  la gĂ©ographie. Car dans la rĂ©alitĂ©, ce dĂ©tail toujours gĂȘnant, TĂ©hĂ©ran raconte une toute autre histoire. Le ministĂšre iranien des Affaires Ă©trangĂšres a prĂ©cisĂ© que cette ouverture relevait d’un « geste conditionnel » destinĂ© Ă  tester la crĂ©dibilitĂ© amĂ©ricaine dans les nĂ©gociations, tout en rappelant que « toutes les options restent sur la table » en cas de manƓuvres hostiles. Traduction diplomatique : la porte est entrouverte, mais la clĂ© reste cĂŽtĂ© iranien. MĂȘme son de cloche du cĂŽtĂ© militaire. Des responsables du US Central Command reconnaissent, en privĂ© comme en public, que la sĂ©curitĂ© du dĂ©troit reste « volatile » et dĂ©pendante des capacitĂ©s iraniennes de nuisance. Autrement dit, Washington ne contrĂŽle rien, mais communique beaucoup. Et c’est lĂ  que le théùtre trumpien atteint son sommet. Transformer une dĂ©sescalade tactique adverse en triomphe personnel, voilĂ  la vĂ©ritable « doctrine Ormuz ». Peu importe que l’Iran conserve intacte sa capacitĂ© de blocage, missiles cĂŽtiers, drones, vedettes rapides, et qu’il ait dĂ©jĂ  dĂ©montrĂ© qu’un simple retrait des assureurs maritimes suffit Ă  paralyser le trafic. L’essentiel est ailleurs : dans la narration. La Maison-Blanche vend donc une victoire. Une de plus. AprĂšs la « guerre parfaite », voici le « dĂ©troit libĂ©rĂ© ». Sauf que mĂȘme les alliĂ©s tempĂšrent. Un diplomate europĂ©en, citĂ© par plusieurs agences, rĂ©sume froidement : « Il s’agit d’une accalmie, pas d’un rĂšglement. » Nuance subtile, mais manifestement hors de portĂ©e des Ă©lĂ©ments de langage. Le plus ironique reste la stratĂ©gie iranienne elle-mĂȘme. En rouvrant temporairement Ormuz, TĂ©hĂ©ran ne cĂšde rien : il teste, jauge, observe. Et surtout, il rappelle qu’il peut refermer le robinet quand bon lui semble. Une arme Ă©conomique infiniment plus efficace qu’une bombe, et infiniment plus crĂ©dible que les dĂ©clarations triomphales. Mais qu’importe. Dans le monde parallĂšle de Trump, l’effet d’annonce vaut fait accompli. La guerre devient nĂ©gociation, la contrainte devient succĂšs, et une pause fragile devient « un grand et brillant jour pour le monde ». Reste une question, presque naĂŻve : combien de « victoires » de ce genre faudra-t-il encore avant que la rĂ©alitĂ© ne reprenne ses droits ? Parce qu’à force de crier victoire au moindre clignement de l’adversaire, on finit surtout par avouer une chose : quand on n’a plus le contrĂŽle, il ne reste que le rĂ©cit. Et celui-lĂ , Trump le maĂźtrise Ă  la perfection, mĂȘme quand tout lui Ă©chappe. @BPARTISANS

Une scientifique expĂ©rimentant la technologie antigravitĂ© a Ă©tĂ© retrouvĂ©e morte Ă  34 ans aprĂšs avoir averti que sa vie pourrait ĂȘtre en danger, marquant un autre cas mystĂ©rieux de dĂ©cĂšs et de disparitions ces derniĂšres annĂ©es.  En 2020, Eskridge a dĂ©clarĂ© qu'elle prĂ©voyait de prĂ©senter un nouveau travail fondamental sur l'antigravitĂ©, mais qu'elle avait besoin de l'approbation de la NASA.  Depuis son dĂ©cĂšs, des conclusions indĂ©pendantes soumises au CongrĂšs ont affirmĂ© que la mort n'Ă©tait pas un suicide, mais faisait plutĂŽt partie d'un complot d'assassinat Ă©laborĂ©.  La mort d'Eskridge marque la onziĂšme personne ayant des liens avec les secrets spatiaux ou nuclĂ©aires de l'AmĂ©rique qui est morte ou a mystĂ©rieusement disparu ces derniĂšres annĂ©es, mettant les experts de la sĂ©curitĂ© nationale amĂ©ricaine sur le qui-vive.  @BPARTISANS

John Solomon affirme que le prĂ©sident Trump est sur le point de commencer Ă  dĂ©classifier des documents Ă  une vitesse fulgurante dans une opĂ©ration qu'il appelle "Hypersonic Clarity".  Il pense que cette dĂ©charge massive de documents pourrait ouvrir la voie Ă  une grande affaire de complot contre les agents de renseignement qui ont utilisĂ© le gouvernement contre Trump et des millions d'AmĂ©ricains pendant plus d'une dĂ©cennie.  "Nous allons obtenir un niveau de transparence dans la publication et la dĂ©classification de documents sans prĂ©cĂ©dent dans l'histoire amĂ©ricaine. Le prĂ©sident met en place quelque chose qui, je pense, sera incroyable."  "Je pense qu'il y aura une certaine responsabilisation. Ce ne sera jamais suffisant pour ce que nous avons vĂ©cu ces 12 derniĂšres annĂ©es... Je pense qu'il y aura une vitesse de rĂ©vĂ©lation et une vitesse de poursuites que nous n'avons pas vues ces derniĂšres annĂ©es."  Solomon affirme que les procureurs n'ont besoin de faire tomber qu'un seul acteur de l'État profond pour que toute l'affaire de complot tienne la route — tout comme pour faire tomber un chef de la mafia.  @BPARTISANS

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu dit qu'il rejette la demande du Hezbollah d'un retrait vers des frontiÚres internationalement reconnues, le qualifiant d' "inacceptable" et insistant sur le fait qu'Israël maintiendra et étendra son occupation. @BPARTISANS

Des criminels israéliens ont tiré sur une femme de 84 ans qui jouait du piano dans son église chrétienne locale, l'ont laissée saigner et l'ont ensuite écrasée avec un char. @BPARTISANS

"C'est une MAGA-CATASTROPHE !" Voici ce que certains des partisans les plus fervents de Trump pour 2024 ont Ă  dire sur sa guerre en Iran @BPARTISANS

Reuters : Des sources affirment que les États-Unis vont retarder les livraisons d'armes Ă  certains pays europĂ©ens en raison de la guerre avec l'Iran. Des responsables amĂ©ricains ont informĂ© certains homologues europĂ©ens que les livraisons de certains contrats d'armement prĂ©cĂ©demment conclus seraient probablement retardĂ©es, car la guerre avec l'Iran continue d'Ă©puiser les stocks d'armes, ont dĂ©clarĂ© cinq sources au fait de la situation. Les sources, qui ont parlĂ© sous condition d'anonymat car la correspondance n'Ă©tait pas publique, ont dĂ©clarĂ© que cela concernerait un certain nombre de pays europĂ©ens, notamment les pays baltes et les pays scandinaves. Une partie des armes en question avaient Ă©tĂ© achetĂ©es par des pays europĂ©ens dans le cadre du programme de ventes militaires Ă  l'Ă©tranger (FMS), mais n'avaient pas encore Ă©tĂ© livrĂ©es, ont ajoutĂ© les sources. Selon les sources, les livraisons seraient probablement retardĂ©es, ont dĂ©clarĂ© des responsables amĂ©ricains aux responsables europĂ©ens dans des messages bilatĂ©raux ces derniers jours. La Maison Blanche et le DĂ©partement d'État ont renvoyĂ© les demandes au Pentagone, qui n'a pas rĂ©pondu Ă  la demande de commentaire. Ces retards soulignent Ă  quel point la guerre contre l'Iran, qui a commencĂ© par des frappes aĂ©riennes amĂ©ricano-israĂ©liennes le 28 fĂ©vrier, a commencĂ© Ă  Ă©puiser les stocks amĂ©ricains de certains types d'armes et de munitions critiques. Les responsables europĂ©ens se plaignent que les retards les mettent dans une situation difficile. Dans le cadre du FMS, les États Ă©trangers achĂštent des armes fabriquĂ©es aux États-Unis avec le soutien logistique et l'autorisation du gouvernement amĂ©ricain. Sous le prĂ©sident Donald Trump, Washington a fait pression sur les partenaires europĂ©ens de l'OTAN pour qu'ils augmentent leurs achats d'Ă©quipement militaire amĂ©ricain, y compris via le FMS, dans le but de transfĂ©rer la responsabilitĂ© de la dĂ©fense conventionnelle de l'Europe des États-Unis vers les partenaires europĂ©ens. Cependant, les livraisons de telles armes sont souvent retardĂ©es, ce qui suscite le mĂ©contentement dans les capitales europĂ©ennes, oĂč certains responsables se tournent de plus en plus vers les systĂšmes d'armement produits en Europe. Les responsables amĂ©ricains affirment que ces armes sont nĂ©cessaires pour la guerre au Moyen-Orient et accusent les pays europĂ©ens de ne pas aider les États-Unis et IsraĂ«l Ă  ouvrir le dĂ©troit d'Ormuz. Avant la guerre avec l'Iran, les États-Unis avaient dĂ©jĂ  rĂ©duit leurs stocks d'armes de milliards de dollars, y compris des systĂšmes d'artillerie, des munitions et des missiles antichars, aprĂšs l'invasion de l'Ukraine par la Russie en 2022 et le dĂ©but des opĂ©rations militaires israĂ©liennes Ă  Gaza fin 2023. Depuis le dĂ©but de la campagne iranienne, TĂ©hĂ©ran a lancĂ© des centaines de missiles balistiques et de drones sur les pays du Golfe persique. La plupart d'entre eux ont Ă©tĂ© interceptĂ©s, notamment avec des systĂšmes de missiles antiaĂ©riens PAC-3 Patriot, que l'Ukraine, par exemple, utilise pour protĂ©ger son infrastructure Ă©nergĂ©tique et militaire contre les missiles balistiques. Les sources ont parlĂ© sous condition d'anonymat, ne rĂ©vĂ©lant pas le nom de certains pays concernĂ©s. Certains d'entre eux sont frontaliers de la Russie, et la frĂ©quence des livraisons d'armes pourrait ĂȘtre considĂ©rĂ©e comme une information confidentielle dans le domaine de la dĂ©fense. Les sources ont dĂ©clarĂ© que parmi les armes retardĂ©es figurent divers types de munitions, y compris celles qui peuvent ĂȘtre utilisĂ©es Ă  la fois Ă  des fins offensives et dĂ©fensives. @BPARTISANS